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Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 25/02/2019 dans toutes les zones

  1. 17 points
    En terme d'expression collective, le ST est actuellement sans égal en France. Avec un effectif pas fou, quelques pointures et essentiellement de bons joueurs de Top 14 et pas mal de jeunes, ça surperfome. Parfaite exploitation du potentiel humain par un système de de jeu qui tire tout le monde vers le haut. Bravo au staff. Tout cela est très bien pensé.
  2. 14 points
    Messieurs, à vos sopalins car voici la fameuse séquence de 4 min amenant le 4eme essai de cette formidable équipe
  3. 14 points
    M'dame, m'dame ! Qu'as-tu, petit Parigot, te voilà bien agité ? C'est Toulouzaingue M'dame, y fait rien qu'à dire que c'est moi le favori, alorsse que c'est lui le favori !!! Mais petit Parigot, ce n'est pas grave, ce ne sont que des mots ! Est-ce qu'il t'a tapé ? Non M'dame. Euh... enfin, pas encore... Bon "Sticks and stones may break my bones but words couldn't hurt me !" C'est de l'anglais... C'est bien la langue que vous parlez aux entraînement n'est-ce pas ? Voui. Bon alorsse tu vas retourner jouer avec ton ami Toulouzaingue et on désignera le favori au hasard dans rugbyrama vendredi ! Je flaire l'arnaque... Ils ont Cheslin... Eh bien il parlera Afrikaans avec monsieur Meyer.
  4. 14 points
    « Parra outragé, Parra brisé, Parra martyrisé mais Parra libéré !!! » Ça le fait moins avec Lopez et Fofana ...
  5. 12 points
    Bon allez. Je me rends. Je dépose les armes. Je baisse le caleçon à fleurs. Comment s'appelle votre Gauleiter ? Où se situe sa Kommandantur ? Le nôtre est pas le mauvais bougre, notez bien, en guise de torture il se contente de distribuer des jus de fruits immondes. Ca vous file mal au ventre et des frissons glacés, c'est tout. Mais son Sturmgrupenfürher n'a pas la bonne stratégie, même si son sens de la dizipline est loué par tous. On a dû fusiller Dupuy, qui refusait de dénoncer Plisson. Mais bon, c'est le passé. Nous étions jeunes... un peu fous...nous voulions refaire le monde... Mais je m'égare... Aujourd'hui je suis las des armes d'autant plus que ce sont pour l'essentiel des épées gonflables distribuées au Stade de France à la grande époque... Donc je me rends. Car pourquoi nous battons nous, au fond ? Que signifient ces querelles ridicules ? ET qu'est-ce que ça peut faire si mon voisin mange de la viande tous les jours sans tickets ?
  6. 11 points
    Interview magique de Brunel !!! En gros, on a raté la 1ere li-temps. En 2e, on a bien réagi, on a même dominé la fin du match. Il faut s'appuyer sur cette fin de match où on a montré notre vrai visage. Génial !
  7. 11 points
    on a gagné la deuxième mi temps!! ça commence à klaxonner en bas de chez moi!!!
  8. 11 points
    OOooooooooh Bon. Bon bon bon. Il n'a pas plu, alorsse que le ciel était menaçant. ET puis il y avait une animation "poulet rôti" devant le stade Shampoing. Je n'en ai pas goûté mais on m'en a dit du bien. Et puis j'ai serré la main à notre propriétaire, le souriant docteur Wild. (il souriait AVANT le match, après le match je l'ai pas vu.). "Ach ! fous êtes eine klub dé supporters ?" "Yawohl herr Oberst gauleiter feldwebel doktor, zum befell comment allez vous ?." ET puis je lui ai désigné le chef de mon virage. Le match. Ooooooooooh De mon côté, j'ai aimé : la défense du SF pendant 60 minutes vu que ça courait vite en face. Macalou (Hou !) qui a plaqué comme un damné et Jules, mon petit Jules qui a fait une bonne rentrée vu la pression. Mais les sempiternels coups de pied en l'air m'ont vite énervé. Que de chandelles pour zéro pression. Garcès ? Pas terrible, mais bon Alexandre, quand le monsieur il dit "à la prochaine je vous sors" on fait gaffe. De toute façon un arbitrage parfait aurait conduit au même résultat. Côté Toulousain j'ai aimé : Les sorties de mêlée et de touche (entre connaisseurs on appelle ça les lancement de jeu), superbe ! avec une incertitude complète sur la combinaison à suivre et une exécution léchée. Une très grande solidarité défensive : les deux seules fois où on a bombardé votre ligne, ça a foiré rapide. une équipe parfaitement soudée, imaginative, bref c'était brillant. La public : on a perdu très vite l'envie de chanter, du coup on a entendu les toulouzaingues, chambreurs mais corrects. Au fétide "et ils sont où..." ma tribune a préféré "on entend plus chanter les pariziengues" ce qui était factuellement correct. Bon espérons que Bordeaux veuille bien payer la facture.
  9. 11 points
    Sans faire l'oiseau de mauvaise augure, ce genre de magnifique parcours ne donne pas toujours de titre en fin de saison. Mais très franchement, tant pis. Un titre serait évidemment l'aboutissement pour tout le groupe, pour tout le travail produit à l'entrainement et le jeu déployé en match. Mais rien que le jeu pratiqué suffit à mon bonheur. Après des années de disette offensive, c'est une renaissance depuis 6 mois. C'est tellement le pied de voir ce que nous proposent les joueurs depuis fin septembre que j'en suis presque à me dire que peu importe l'issue de la saison. Je dis ça maintenant (et je ne suis pas le seul) mais il ne faudra pas oublier ce que font les mecs depuis plusieurs mois si l'issue du championnat ne devait pas être celle que nous, supporters, rêvons. C'est un groupe encore jeune, ça risque de manquer d'expérience au moment des phases finales mais j'espère que les Tekori, Kaino, Faumuina, Médard seront là pour aider le groupe à aborder sereinement la phase éliminatoire.
  10. 11 points
    On a pas existé ! Bravo aux Toulousains, je vous souhaite sincèrement un titre pour fêter ce joli rugby proposé ! Pour nous reste plus qu'à battre castres l'ubb et le racing chez eux et hop c'est emballé
  11. 11 points
    Des fois je ne comprends pas, alors que tout prouve que rien ne vaut la formation maison, qu'il se trouve encore des gens se disant amoureux du Stade, jalousant ces politiques de starisation à tout va qui sont en train d'échouer.
  12. 10 points
    Ca vous saoule pas de pointer telle ou telle charnière ? Tel ou tel joueurs? Ce rugby est nul de match en match point barre. Tu peux changer les joueurs, le résultat sera le même avec une équipe de direction aussi mauvaise. Une pétition pour dégager Lapipe?
  13. 10 points
    Le meilleur moment reste l'annonce de la venue de Dan Carter sur le grand écran avec musique et tout et tout.....J'en ai encore des frissons !
  14. 10 points
    On a tendance à dire que l'important c'est le titre... en en ce qui me concerne, durant notre période de disette, j'ai plus envié les supporters de l'ASM que ceux des champions. une orgie de jeu toute la saison et l'adrénaline des phases finales pour faire le plein d'émotions. L'important est de prendre du plaisir et personnellement je préfère en prendre d'août à juin que durant quelques semaines de phase finale. le titre, c'est avant tout la consécration des joueurs et du club, mon plaisir égoïstement est ailleurs...
  15. 10 points
    Il était jeune et beau et portait les crampons Qu’on voit chez les avants à Ernest-euh Wallon Un jour de grand cafard il lui prit fantaisie D’aller tenter sa chance loin de sa patrie Ou vas-tu donc, Yohann, qu’as-tu fait Maestri ? Pourquoi chercher fortune si loin de Toulouse ? Pourquoi gâter ton jeu à celui de Paris ? Comme l’a fait Fickou qui joue numéro douze ? Tais-donc ta gueule, idiot, et je reste poli Répond Yohann qui joint à ses mots une baffe Ici je suis heureux Fickou est épanoui Il n’y a que ma maman qui redoute une gaffe Et puis dans les bons jours il m’arrive de jouer Tout comme les plus grands : Papé, Brad Thorn, Pelous Et puis le Capri Sun n’a pas gagné Toulouse Et c’est vachement bon, je vais t’en abreuver. Mais Dieu possède un doigt et l’orgueilleux Yohant Connut bientôt le lot de tous les arrogants Kolbe devant, derrière, à l’aile, au centre, au près Ecartant les ballons, rentrant bientôt sa course De retour intérieur en coup de pied aux bourses Le Kolbe est partout, Yohann est mystifié Adieu donc, fortune, adieu beau clasico La gloire de Paris sonne creux aux échos Et Yohann endeuillé, honteux qu’on l’y ait pris Crie dans le fion Yohann, dans le cul Maestri !
  16. 9 points
    Ce qui est pris n'est plus à prendre. On est la meilleure équipe cette année donc allons chercher un titre si on peut. Le "c'est trop tôt, ca peut faire plus de mal que de bien", j'y crois moyen. D'un, c'est pas spécialement trop tôt, ca fait presque 2 ans que ce groupe se construit (depuis l'été 2017). De deux, les fondations semblent très solides. On ne fait pas des "coups". C'est pas juste les tronches. Y'a un vrai travail de fond. Donc je ne vois pas toute l'organisation collective, le mental, le physique, la tactique, la technique, les relations sociales s'écrouler après un titre. De trois, quasiment personne dans l'effectif n'a gagné le moindre titre donc les mecs sont loin d'être rassasiés. Et ce n'est pas avec un titre qui le seront. Ils ont vraiment faims. Et pendant un petit moment je pense. De quatre, il faut faire attention à la psychologie de comptoir, ça a fait dire énormément de conneries en septembre dernier. De cinq, la comparaison avec le SF 2015 me semble totalement erronée. Ca n'a rien à voir. Le SF en 2015 n'était pas du tout au-dessus du lot. Ils finissent la phase régulière 4e avec 10 défaites, sans ERCC, éliminé en poule en Challenge, sans énormément de sélectionnés pendant les doublons,... Bref, ils ont juste fait les 3 semaines de leur vie (phase finale 2015). Puis ont retrouvé leur "vrai" niveau, celui qui était le leur avant. En comparaison, le ST 2018/2019, c'est invaincu pendant 5 mois, c'est une 1ere place, c'est une sortie de la poule de la mort en ERCC, c'est 3 défaites en 24 matchs, c'est une cascade de blessures et de sélectionnés pendant les doublons sans perdre en efficacité, bref, c'est beaucoup beaucoup plus solide.
  17. 9 points
    A s’éclater déjà non?! Moi j’aurais rêvé de ça il y a deux/trois ans! Souvenons-nous quand même! J’espère un titre car ce groupe a l’air top et les dirigeants du club méritent un retour sur le super boulot qui est fait... mais franchement, l’essentiel est comment le club se structure, fait jouer les jeunes, propose un jeu agréable et cohérent... Moi je m’éclate avec cette équipe et ce club... et c’est d’abord pour ça que j’aime le rugby (et c’était plus difficile avec ce rugby pro ces dernières années... en dehors de l’ASM ou du SR). Que ça continue surtout... un titre serait la cerise (très belle évidemment)!
  18. 9 points
    LES POINTS D’HONNEUR TOULOUSE Grâce à un nouveau succès arraché malgré de très nombreuses absences et une équipe encore rajeunie, les Stadistes ont conforté leur place de leader. Cinq mois, jour pour jour, après la lourde défaite du match aller qui avait laissé une grande frustration et quelques ressentiments… Lucas Tauzin avait fêté sa première titularisation lors du match aller à Montpellier. Depuis, il a pris une nouvelle dimension. Photo Icon Sport Par Jérémy FADAT jeremy.fadat@midi-olympique.fr Le Stade toulousain, qui vient d’enchaîner un onzième match sans défaite en Top 14, ne compte que deux revers dans la compétition. L’un d’eux avait été lourd par son ampleur et les critiques qui l’avaient suivi. C’était le 23 septembre, à Montpellier. Ce jour-là, le staff avait aligné une formation inexpérimentée, vite réduite à quatorze après l’expulsion de Fa’asalele, qui avait encaissé soixante-six points, soit plus d’un cinquième de ceux concédés depuis l’entame de l’exercice. Depuis cinq mois, au gré de la série de la fabuleuse dynamique, les références ont été nombreuses, tant les accusations de « lâcher des matchs » avaient fait grincer les dents. Tel William Servat après le retentissant succès contre le Leinster fin octobre : « Quatorze joueurs présents face aux Irlandais l’étaient déjà lors du fameux match à Montpellier. On a cette volonté de faire jouer les jeunes, on croit en eux mais certains ont peut-être jugé un peu trop vite ces joueurs et le club. Le match à Montpellier était une étape dans notre construction. » Quelques jours après cette déroute, l’expérimenté Rynhardt Elstadt nous avait d’ailleurs confié : « Les jeunes ont pu jauger le haut niveau. Je suis sûr qu’ils avaient besoin de ça et que ce ne sera pas pareil la prochaine fois. » Cinq mois plus tard, à l’heure de retrouver le MHR, l’idée était forcément de laver l’affront. Un levier dans la préparation ? « Bien sûr, rétorque François Cros. Nous avions à cœur de prouver que cette lourde défaite nous avait servis. Surtout, si on prend les deux compositions d’équipe, beaucoup de joueurs étaient du match aller. » Effectivement, sur les vingt-trois victimes du GGL Stadium, quinze étaient sur la feuille de match samedi soir. Dont le champion du monde moins de 20 ans, Lucas Tauzin, qui avait célébré sa première titularisation en Top 14 dans l’Hérault. « Nous savions nos adversaires revanchards après leur défaite à domicile contre Perpignan, souffle-t-il. On l’était aussi par rapport au match aller. Je ne vais pas vous le rappeler… » Pas besoin. Encore fallait-il finir par l’évacuer. Une nécessité ? « En quelque sorte. On l’avait en travers mais nous avions une équipe jeune là-bas. C’était le début de saison, on se découvrait et on mettait notre jeu en place. Nous n’étions pas encore rodés et il manquait des automatismes. On ne peut pas dire que la frustration est évacuée sur cette rencontre mais sur les dix derniers où les victoires se sont enchaînées, où l’on voit notre classement.» TAUZIN : « ON A BEAUCOUP APPRIS » Grâce à cette nouvelle victoire, Toulouse a conforté sa position de leader et fait fructifier un peu plus son capital confiance dans une période de doublons délicate au vu des nombreuses absences. Mais, depuis le voyage à Montpellier, ce club s’est découvert des ressources. Ce dont se réjouit Cros : « Hormis ce match, on a montré que le groupe était large et homogène. » Lequel répond constamment présent malgré les aléas. La semaine dernière, il avait pourtant perdu ses deux All Blacks, Jerome Kaino puis Charlie Faumuina qui a dû déclarer forfait au dernier moment. Cela ne l’a pas empêché de dominer des hommes de Vern Cotter pourtant coriaces. « Ces joueurs ont du caractère, se félicite Régis Sonnes. Notre équipe était très jeune mais il y a une profondeur importante dans l’effectif. Nous bossons dur, avec des mecs positifs, qui ont envie d’avancer, de progresser. » Pour qui le naufrage de l’aller a finalement été bénéfique. « Nous avons beaucoup appris de cette défaite, assure Tauzin. Nous l’avons analysé mais il n’était pas question de se mettre plus bas que terre pour autant. On savait ce qu’il fallait faire et on a continué de bosser. » François Cros note le résultat : « Au niveau de l’état d’esprit, on n’avait pas su aller au bout des choses. Cela a produit des effets. Là, nous étions en difficulté sur le début de match mais, contrairement à l’aller, on a su s’accrocher et revenir. Le groupe a mûri. » Et son président Didier Lacroix n’a pas manqué l’occasion de solder les comptes : « Il y a beaucoup de fierté. C’est une petite revanche par rapport à ceux qui nous ont étrillés […]. Tous ceux qui étaient à Montpellier joueront en première division et au Stade toulousain, je le souhaite fortement. Il faut se donner les moments d’apprentissage, savoir être patient et on n’a jamais lâché un match. Nous avions juste été en dessous d’un adversaire qui nous avait marché dessus. Avec un effectif similaire, on lui a cette fois tenu la dragée haute. »
  19. 9 points
    « Il n’y a qu’en France qu’on se prend la tête avec l’âge ! » CLÉMENT POITRENAUD - Assistant coach auprès des trois-quarts du Stade toulousain L’ANCIEN ARRIÈRE INTERNATIONAL, QUI INTERVIENT AUSSI AUPRÈS DES ESPOIRS EN CLUB, N’EST PAS SURPRIS PAR L’AUDACE ET LA FRAÎCHEUR DES JEUNES BLEUS. Propos recueillis par Jérémy FADAT jeremy.fadat@midi-olympique.fr Avez-vous été séduit par la fraîcheur dégagée par les jeunes Français samedi ? Ils avaient envie de jouer et ont beaucoup tenté. Parfois à bon escient et avec de la réussite, d’autres fois moins. Mais ils ne semblaient pas tétanisés par l’enjeu qui était pourtant important, ni par leur première titularisation internationale pour certains. C’est agréable de les voir s’exprimer ainsi et ne pas renier leurs qualités face à la pression. Avoir des gamins qui prennent leurs responsabilités et veulent proposer un rugby séduisant, c’est toujours encourageant. Si on met sur le terrain des Ramos, Dupont et Ntamack que vous connaissez bien, ou des Lambey et Penaud, c’est justement pour pratiquer ce rugby audacieux… Il ne faut pas les brider mais on sélectionne toujours des joueurs pour leurs qualités. Si on met Lambey sur le terrain, on sait qu’il n’a pas le même profil que Willemse ou Maestri. Il tente des passes au contact, fait jouer derrière lui. C’est pareil pour Antoine, Romain ou Thomas. À partir du moment où on leur fait confiance, il faut s’attendre à les voir prendre des initiatives. C’est leur personnalité. Ces garçons ont des libertés dans les clubs où ils évoluent, c’est aussi vrai pour Damian Penaud à Clermont et ils doivent le montrer en équipe de France. Êtes-vous surpris qu’ils soient si vite à l’aise à l’échelle internationale ? Le niveau international réclame aussi de la rigueur et de la maîtrise mais ces garçons sont préparés pour ça. Je ne veux pas dire qu’ils sont programmés au quotidien en club mais Antoine, Romain ou Thomas, par exemple, ont cette ambition dans la tête et l’assument. Je n’ai pas été surpris de leurs prestations ou de leurs prises d’initiatives. Et de leur flegme, pour Ntamack notamment qui débutait en dix à seulement 19 ans… Romain est un garçon à l’aise. À Toulouse, il a vite pris ses marques dans le groupe professionnel. Il lui a fallu un petit temps d’adaptation par rapport à l’élévation du niveau mais Romain est un garçon par nature tranquille face aux médias, aux attentes du public, à toute la pression que peut représenter son ascension. Cela ne le perturbe absolument pas et ça se ressent dans son jeu. Peut-on élargir ce trait de caractère à l’ensemble de cette génération ? Lui, c’est quand même un cas particulier. Même si je sens que, dans l’ensemble, ces jeunes ne sont pas très inquiétés par l’environnement. Après, cette génération n’a aucun passif et n’a pas connu les déboires des dernières années en équipe de France, qui peuvent en plomber certains qui sont là depuis longtemps. Ces jeunes, ils arrivent avec des étoiles plein les yeux, ils sont heureux d’être là, ils ont envie de jouer, de gagner. Ils ne sont pas idiots, ont vu les matchs d’avant comme les autres mais ils n’étaient pas sur le terrain. Cette fraîcheur est un immense atout. Sur le plan technique, le rugby français est-il enfin en train de franchir un cap avec eux ? Là, on parle de joueurs qui sont déjà à haut niveau. Le travail doit se faire en amont, avec les plus jeunes, même s’il faut toujours bosser là-dessus. Mais on bosse aux entraînements par rapport au plan de jeu qui est le nôtre. À Toulouse, on travaille d’une certaine manière car on a envie de jouer comme ça. Le staff du XV de France doit prendre des joueurs qui collent à ses convictions rugbystiques. Ce n’est pas aux joueurs d’évoluer contre nature. Moi, si on m’avait sélectionné en me disant de taper dans le ballon pendant 80 minutes, mieux valait-il prendre un autre mec. Si tu prends Penaud, Ramos, et j’ajoute Médard et Huget sur le fond du terrain, c’est pour pratiquer un rugby total, avec des prises de risques calculées. C’est un rugby qui gagne actuellement, à Toulouse ou lors du titre mondial des moins de 20 ans… Oui, ce rugby peut évidemment être efficace. Globalement, si on regarde le rugby mondial, il tend davantage vers la vitesse et les aptitudes techniques que vers celui de destruction massive avec du lourd et du lent. Il y a aussi la variable du jeu au pied à prendre en compte au niveau international car ce sera un point clé de la prochaine Coupe du monde. Cette compétence, à savoir la qualité d’occupation, le duel aérien ou l’organisation du fond du terrain, devra être développée chez nos joueurs. On a beaucoup parlé de la « génération 2023 » mais n’est-elle pas prête dès maintenant ? Il n’y a qu’en France qu’on se prend la tête avec l’âge ! L’important, c’est d’être le meilleur à son poste. Que l’on ait 19 ou 35 ans ne doit absolument pas entrer dans l’équation. Si des joueurs sont prêts, si ce sont les plus forts actuellement, il faut les mettre. Point barre. Après, on aura forcément plus d’indulgence avec un garçon de 20 ans qui compte deux sélections qu’avec un mec qui en a 50 et deux Coupes du monde derrière lui. Le plus dur commencera pour eux dans quelques mois quand ils auront un peu plus de bouteille. Vous aviez démarré en équipe nationale à 19 ans, en 2001. Le rugby a beaucoup évolué depuis mais peut-on comparer avec les jeunes actuels ? Ils sont plus professionnels car l’exigence du Top 14 et de la Coupe d’Europe a largement augmenté. Mais ils ont gardé l’insouciance qui était la nôtre à l’époque et la volonté de réussir. Ça, c’est intergénérationnel. Le revers, c’est que quand tu montres un niveau de compétence en début de carrière, les gens ne comprennent pas toujours que tu puisses être parfois moins bon par la suite. Arriver en équipe de France, c’est faisable, mais y rester et durer, c’est plus dur. Ils seront attendus sur la régularité mais je les sais tout à fait capables de l’assumer. Après, attention à ne pas s’enflammer et à ne pas les cramer trop tôt. Il faut être dans la mesure avec eux. Leur potentiel pour le haut niveau et l’avenir du XV de France est indéniable mais tout ne sera pas parfait immédiatement. S’ils connaissent des difficultés en Irlande dans deux semaines, ce serait une erreur d’être trop dur avec eux.
  20. 8 points
    Oui, article intéressant ! discussions "très bien avancées" pour des prolongations jusqu'en 2023 concernant nos "quatre fantastiques"' : - Verhaeghe, ce serait une super nouvelle (cf. ce que disait Barnabo il y a plusieurs mois sur les offres extérieures => confirmation du Midol : Montpellier notamment souhaitait racheter son contrat) - J. Marchand - Ramos ... et Dupont ! Par contre, contrairement à ce que disait la DDM, ce serait toujours en bonne voie pour Pita Ahki. Rien sur le fidjien Malalavessie.
  21. 8 points
  22. 8 points
    si c'était vraiment l'esprit qu'il voulait avoir, il aurait invité Fofana, Vakatawa et Thomas à jouer.
  23. 8 points
    https://actu.fr/sports/rugby/pro/oeil-ovale-masque-jean-bouin-toulousains-considerent-comme-leur-residence-vacances_21839871.html?fbclid=IwAR3RN1lxONClqzo9--Nctdta_n5nqjmWjtuyrcXMtxDqneb0_IoKPzGu0As
  24. 8 points
    Non mais si tu veux, voici le résumé de Richard Escot : A priori, ce fut un match serré comme en phase finale mais le ST a été vraiment plein d'opportunisme profitant du carton jaune de Flanquart qui tua son équipe. En fait, le ST n'a franchement dominé que les 10 dernières minutes, les deux équipes se neutralisant et faisant jeu égal la très grande majorité du match. https://m.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Top-14-toulouse-coule-le-stade-francais-a-jean-bouin/994688
  25. 8 points
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