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  1. 21 points
    Autant je comprends la frustration des supporters d'autres clubs dont l'histoire est émaillée de multiples déceptions et désillusions. Autant, il faut vraiment être tordu pour arriver à être un supporter frustré quand on supporte le ST. C'est "juste" le plus grand club d'Europe, le plus populaire, le plus gros palmarès, la meilleure formation, le plus beau jeu, la plus grande institution, etc, etc... Et ça fait plus de 30 ans que ça dure (car oui, la véritable prouesse en sport n'est pas d'être temporairement en haut de l'affiche mais de s'y maintenir pendant des décennies). La seule difficulté est de lutter contre la jalousie maladive (mais ô combien normale) des supporters adverses. Mais c'est plus facile à vivre quand on réalise que c'est humain, tout à fait compréhensible et qu'on serait peut-être pareil à leur place. Non, en fait, le seul danger d'être supporter du ST est d'attraper la melonite, de devenir prétentieux. Mais de ce côté là, je crois qu'on en est loin. Malgré nos innombrables succès et qualités, on arrive quand même à rester modeste et à garder les pieds sur terre. Et c'est tout à notre honneur.
  2. 18 points
    Scène de liesse à Montpellier, ou les supporters se sont rendus sur la Comédie pour fêter le titre de leur équipe nationale. Et mention spéciale pour le capitaine Ouedraokolisi, qui aura mené l’équipe au titre.
  3. 11 points
    Je suis pas trop d'accord avec cette idée de faire la promotion du rugby ... Déja la promotion de quoi ? Du jeu d'arrière ? Ok mais y'a aussi des gens que ça emmerde de voir des passes peut etre ... Y'a peut être des gens qui aiment l'affrontement , le brutal et qui peuvent se reconnaitre dans cette forme de rugby ... Encore une fois , une coupe du monde c'est condensé sur 1 mois . Faut etre pragmatique . La force d'un entraineur ,c'est de tirer le max de ses joueurs et de pas les faire jouer un jeu qu'ils ne peuvent pas jouer. Erasmus a fait du super taff ... Et soyons lucides: Les Boks c'est les Boks: Ils jouaient comme ça y'a 30 ans et ils joueront toujours comme ça dans 30 ans . Qu'on aime ou pas, c'est leur ADN et c'est même à ça qu'on les reconnait : Moi justement ce qui me plait dans le rugby , c'est le contraste . Y'a les blacks pour le jeu , y'a les boks pour la force, y'a les celtes et les anglais pour le rugby 2.0, y'a les argentins pour la moelle , les iliens pour le coté fantasque-jejouecommejevis, les Français pour le coté french-flair ... Moi tout ça ça me plait de pouvoir voir plusieurs rugby dans le rugby , Mais ça veut pas dire que le rugby de demain sera celui des boks ni qu'il est le meilleur . Il est juste le meilleur à l'instant T . Ce qui serait chiant c'est si tout le monde pratiquait le meme rugby ,quel qu'il soit ...
  4. 9 points
    INFO RECRUTEMENT Ca vient de tomber en Direct sur France bleu , concernant le Depart de Parra et sa venue à Toulouse !! Les journalistes de France bleu Occitanie ont contactés leurs collègues de France Bleue Auvergne France bleu Auvergne a contacté Parra L'information vient de tomber ! Rien de neuf on en sait pas plus !! Le ST n'a pas voulu communiquer , et l' ASM non plus . Bon par contre ça faisait plus impressionnant à la radio , ça a duré bien 10 Minutes et ça continue jusqu’à 19H
  5. 9 points
    Une première recrue de choix, texte très sympa... https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Quand-jean-paul-dubois-laureat-du-goncourt-2019-parlait-du-stade-toulousain/1076907 "Le Stade Toulousain est pour moi bien autre chose qu'un club de rugby qui a tout gagné et depuis si longtemps. Il est la part invisible d'un patrimoine intangible, le noyau dur d'une mémoire collective qui, parfois, se souvient de tout. "
  6. 9 points
    Pour quoi faire?? A te lire, il faudrait recruter la terre entière... Comme d'habitude au ST, on aura un recrutement très limité et ciblé. Et on fera avec les jeunes pour le reste. Et c'est très bien comme ça.
  7. 9 points
  8. 8 points
    Je pense aussi ... Il faut se poser la question de l’intérêt de Parra de partir de Clermont . Moi hormis un gros plan joueur + reconversion , je vois pas . Le ST ne lui offrira jamais ça . Donc hormis le LOU toujours en quête de noms ou le SF en quête de « francisation » je vois pas ce qui pourrait le pousser à quitter son cocon auvergnat . Parra au ST j’y crois pas un millième de seconde ...
  9. 8 points
  10. 8 points
    Kayser je pensais qu’il irait sur Canal plus. Il aurait pu faire une émission avec Sauzée...
  11. 8 points
    Les Boks sont simplement assez intelligent pour jouer sur leur qualités Ils sont puissant, ils ont une (tres) bonne conquête, ils s'appuient dessus, quoi de plus normal. L'anglois est fourbe et rusé, mais également fort en conquête, on va leur montrer qui c'est Raoul. En plus, sans trop se découvrir (malin, ne pas laisser l'anglois utiliser la vitesse de son triangle arriere) on va essayer d'envoyer nos ailiers supersoniques. De plus j'ai également vu qq gestes techniques des secondes lignes pas crad (enfin, si Vaha ou Gabrillague en faisait autant, je serai pour) Bref les sud af ne seront jamais les AB, mais l'inverse non plus. Le rugby commence devant et ca de temps à autre les AB l'oublient. et puis merde, voir la mêlée de l'anglois de faire marcher dessus, desosser et déposer à la buvette, rien que pour ca Vive les Springboks !!
  12. 7 points
    Quand Jean-Paul Dubois, lauréat du Goncourt 2019, parlait du Stade Toulousain En 2007, déjà pour le magazine L'Équipe, Jean-Paul Dubois était allé à la rencontre de l'emblématique international du Stade Toulousain Fabien Pelous. (P. Lahalle/L'Équipe) Récompensé lundi du Prix Goncourt pour « Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon», Jean-Paul Dubois avait raconté sa relation intime avec le club de rugby de sa ville de Toulouse, dans le magazine L'Équipe, en 2012. 05 novembre 2019 à 12h00 Jean-Paul Dubois vainqueur! Par 6 voix contre 4, lundi, l'écrivain a reçu le Prix Goncourt pour son roman Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (éd. de l'Olivier), battant ainsi Amélie Nothomb et son Soif (éd. Albin Michel). Si une partie de l'action de son livre se déroule à Toulouse (et au Canada), il est beaucoup plus question de hockey sur glace que de rugby dans Tous les hommes... 685 personnes parlent à ce sujet Une sorte d'infidélité pour celui qui a été grand reporter pour le Nouvel Observateur, et qui a collaboré plusieurs fois pour le magazine L'Équipe pour parler ballon ovale. En 2007 notamment, il avait rencontré Fabien Pelous, deuxième ligne emblématique du Quinze de France et du Stade Toulousain et livré plusieurs chroniques sur la Coupe du monde organisée en France. En 2012, Jean-Paul Dubois, né en 1950, avait raconté ses souvenirs liés au rugby et à Toulouse pour le magazine, sous le titre « Un jeu de l'enfance, pendant toute une vie ». À l'occasion de sa récompense, nous republions cet article : «J'ai grandi sur le bois des gradins. Appris les règles du jeu dans l'odeur âcre des hommes et de leurs cigares dominicaux. Fait mes classes assis au coeur de l'austère et légendaire forêt des «pardessus», ces vieux oligarques de la Fédération, barons omnipotents flanqués de notaires donateurs et de négociants nantis, tous emmitouflés, dès novembre, dans leurs lourdes pelisses. Aux premiers froids, mon père enfilait la sienne avant d'aller au stade. Si ce modeste manteau - un trois-quarts de laine râpeuse - ne suffisait pas à faire de lui l'un de ces nonces aux lodens doublés d'autant de triglycérides que de mauvaise foi, il avait cependant le pouvoir d'ouvrir, pour moi, la porte d'un monde en gésine, porteur de tumulte et de fracas, un monde puant les liniments et les embrocations, un monde moite pareil à un ventre grouillant d'hommes démesurés aux visages huileux, aux regards fermés, chaussés de cuir et de fers, un monde venu d'un autre monde, incompréhensible et fascinant, au point qu'il allait vivre en moi jusqu'à aujourd'hui, intact, toujours aussi présent, émouvant et odoriférant. Ce monde parallèle, qui était là, derrière la porte de bois, c'était le vestiaire du Stade Toulousain. Je parle de celui des Ponts-Jumeaux, à la fin des années 50. Ce stade aux tribunes de bois et au coeur d'acier, boulonné de légendes, soudé à la mémoire, bordant le canal du Midi à le toucher et qui finit - c'est souvent la règle du jeu - éperonné, noyé et englouti sous le flot d'un périphérique. Avant les matches, entre le monument aux morts qui reposait sous les grands arbres et la buvette que l'on avait mise là sans doute pour redonner du goût à la vie, les pères racontaient à leurs fils des histoires à rêver debout, des histoires qu'eux-mêmes tenaient de leurs propres pères, des histoires où il était toujours question de courage, d'abnégation, de courses rectilignes et de passes croisées, de légendes et de siècles, et d'hommes toujours avançant avec ces chaussures de fer, jusqu'à cet endroit, cette origine où ils savaient devoir aller, pour y déposer une balle, avant que de pouvoir, ensuite, et seulement ensuite, relever la tête. "(Le Stade Toulousain) est la part invisible d'un patrimoine intangible, le noyau dur d'une mémoire collective qui, parfois, se souvient de tout C'est ainsi que, sous les tilleuls, on me raconta les miracles de la « Vierge rouge » de 1912, la campagne de « l'équipe des bouchers » en 1947, les illuminations d'un Brouat, d'un Barran, et d'un demi de mêlée du nom de Bergougnan - celui-là hantait toujours la mémoire de mon père -, autant de joueurs inoubliables que je n'avais jamais vus, mais dont on m'avait dit que les fantômes bienveillants s'asseyaient parfois près de moi dans les tribunes de bois. Yves Bergougnan, demi de mêlée du Stade Toulousain, champion de France en 1947, était l'idole du père de Jean-Paul Dubois. (L'Équipe) Bien plus tard, à mon tour, sans vraiment savoir pourquoi, peut-être comme un griot de Garonne, je racontai aux miens les batailles d'autres matches plus récents, gagnés ou perdus, le déroulé de ces rencontres qui ne finissent jamais et que l'on reconstruit à moment perdu, comme un jeu de l'enfance, pendant toute une vie. Mes Bergougnan à moi s'appelaient Villepreux, bien sûr, Bonal, Harize, Bourgarel, Novès, maillons lestes d'une longue histoire, bien entendu dérisoire, mais qui possédait cependant l'étrange pouvoir de fouetter la mémoire et d'asseoir en tribune, l'espace d'une heure, côte à côte, les vivants et les morts. Le Stade Toulousain est pour moi bien autre chose qu'un club de rugby qui a tout gagné et depuis si longtemps. Il est la part invisible d'un patrimoine intangible, le noyau dur d'une mémoire collective qui, parfois, se souvient de tout. Enfant, la première chose que je voyais, dans le vestiaire des géants, c'était le blason du club que les joueurs portaient sur leurs maillots. Ce « S » vipérin s'enroulant autour d'un « T » têtu et roide, me rappelant à chaque fois le fameux caducée pharmaceutique avec son serpent enveloppant le bâton d'Esculape, figurant aussi l'axe du monde. "Je regarde toujours les rencontres tout seul (devant la télé). Je scrute les ralentis et statue sur le bien-fondé de chaque faute. Parfois, pour me rendre utile, je marche en regardant les images À l'époque des Ponts-Jumeaux, je crois qu'il ne serait jamais venu à l'idée de quiconque, je veux dire d'un citoyen normal, d'acheter un maillot du Stade Toulousain. Cela, me semble-t-il, se serait apparenté à une forme d'usurpation d'identité. Aujourd'hui, le monde s'est inversé et les tuniques illustres sont en vente libre dans les boutiques de la grande maison. Cela n'empêche pas le Stade et son caducée de continuer à soigner l'art et la manière, à gagner, respectant sans doute ainsi le code élémentaire et princeps d'un invisible règlement intérieur où il est dit que la défaite est sans doute une éventualité à envisager, mais de la même façon que peut l'être un artefact. Ado, Jean-Paul Dubois vénérait Pierre Villepreux, arrière du Stade Toulousain de 1965 à 1975. (L'Équipe) Depuis la disparition du stade des Ponts-Jumeaux, en 1980, je ne suis plus jamais allé voir un match du Stade Toulousain sur son nouveau terrain. Quand on me demande pourquoi, je réponds que je ne sais pas vraiment. Que parfois les choses se font ainsi, malgré nous. Mais je n'en crois pas un traître mot. En outre, bien qu'étant le contraire d'un supporter, je peux dire que je connais les noms, les visages et les postes de tous les joueurs du club depuis les années 70. Je consulte plusieurs fois par jour le menu «Chrono rugby» de lequipe.fr pour avoir des nouvelles de ce qui se passe à Ernest-Wallon. Je vais aussi régulièrement sur le site du Stade dans la rubrique « infirmerie » pour suivre l'état des blessés. Même si cela peut paraître insensé, je crois n'avoir jamais manqué une seule retransmission d'un match de Toulouse à la télévision. Cela veut dire que j'ai organisé, déplacé, planifié et rusé avec bien des choses pour ne pas être privé de ces émissions. Je regarde toujours les rencontres tout seul. Je scrute les ralentis et statue sur le bien-fondé de chaque faute. Parfois, pour me rendre utile, je marche en regardant les images. Et, quand cela s'avère nécessaire, je pousse dans les mauls et les mêlées. Puis je me rassois avec le sentiment du devoir accompli. Et, l'espace d'un instant, il m'arrive alors, comme par enchantement, de me retrouver sur une travée de bois, en hiver, entre deux pardessus, fantômes en tuniques fumant leurs longs cigares, plissant les yeux et cherchant sans doute la même chose que moi, une chose toute simple qui ressemble à la voix rassurante d'un père qui leur parle d'un temps qui s'appelait Bergougnan.» publié le 5 novembre 2019 à 12h00
  13. 7 points
    Ca me fait penser que l'an dernier il avait fait ça sur son 1er ballon touché également ! Et Penaud était bien là pour admirer l'artiste.
  14. 7 points
    CJP sur la fin il était incroyable. "J'ai l'intime conviction que chaque jour qui passe nous rapproche plus d'un titre de champion du monde de la France" : oui, Christian, j'irais jusqu'à dire que c'est mathématique. "Les néo-zélandais passent rarement à côté de 2 coupes du monde de rugby d'affilée" : Yachvili à côté avait l'air au bout de sa vie. Bravo Dimitri, tu viens de résister à 2 mois difficiles.
  15. 7 points
    Pour ceux qui aiment, on y parle de Pelous et de Mola : http://sport24.lefigaro.fr/rugby/coupe-du-monde-2019/actualites/comment-le-stade-toulousain-a-lance-kolbe-chez-les-springboks-979890
  16. 6 points
    oui le règlement a changé depuis 2 ans. Désormais on peut remplacer sur la liste un joueur de première ligne autant de fois qu'on veut, avant chaque match. C'est pour ça que le cas Van Dyk n'a en fait aucune importance.
  17. 6 points
  18. 6 points
    T'as oublié la France, 100% de défaites. A jamais les premiers !
  19. 6 points
    Là , je ne comprends pas ! L'équipe d'Af .Sud joue un rugby complet ! Nous avons tout simplement vu aujourd'hui la supériorité de la spécialisation par rapport à polyvalence . L'équipe d'Angleterre joue avec au niveau du pack 5 3eme lignes : le 1, le 4 , le 7,8,et 6 ,ils tombent contre 8 spécialistes à leur poste ......ils chargent ....Les mêlées et les touches sont des phases de jeu qui déterminent les lancements de jeu , c'est la base même du rugby . De même derrières au contraire des anglais les sud -af , jouent avec des vrais spécialistes à chaque poste . Il faut comprendre que les bases de ce sport , c'est la conquête , c'est tellement important pour les champions du monde , qu'ils avaient mis 2 secondes lignes sur la feuille de match ! Après la 3eme mêlée les anglais , dans les cordes, cherchaient déjà leur deuxième souffle. PS : 2 essais d'ailiers quand même pour l'équipe de "bourrins". Quel jeu nous ont montré les anglais ?
  20. 6 points
    j'suis trop bon en Stats ! je m'autocongratule... Une autre ? après la victoire AFS de 1995, les Français en finale 1999; après la victoire AFS de 2007, les Français en finale 2011... 2023, la France en finale ?
  21. 6 points
  22. 5 points
    je vous propose de ne plus citer blog-rct (au même titre que rugby-transfert) qui non seulement tenu par des gens beaucoup trop fermés d'esprit - pour être gentil - mais qui de toute façon n'a jamais aucune info et ne fait que relayer ce que la presse annonce, comme par exemple cet article en source : https://www.ladepeche.fr/2019/11/05/stade-casting-bleu-blanc-rouge-au-stadium-sauf-dupont,8524064.php
  23. 5 points
    Salary cap : les Saracens très lourdement sanctionnés ? https://www.rugbyrama.fr/rugby/premiership-angleterre/2019-2020/salary-cap-les-saracens-tres-lourdement-sanctionnes_sto7525791/story.shtml Enfin une vraie sanction. On est pas sur les sanctions bidons que l’on voit en Top 14. Si l’on appliquait ce type de sanction en Top 14, certains présidents comme Altrad réfléchiraient à deux fois avant d’essayer de contourner le salary cap.
  24. 5 points
    Le plus gros salaire de l'ASM, il est donc évident que le Stade n'est pas sur le coup. Et puis le seul intérêt de prendre le Parra actuel est d'avoir un taulier de jeu et de vestiaire, or nous avec les Kaino, Teko, Cros ou Marchant aucun besoin. Par contre Il collerait pile poil au SF, Lombard doit pas être étranger à la rumeur. Pour nous, si on veut impérativement du jiff, reste effectivement Paillaugue qui doit pas apprécier qu'on lui mette une nouvelle star sud af dans les pattes.
  25. 5 points
    Le pilier sud-africain Thomas Du Toit, dont le contrat court jusqu'au 2 décembre, sera de retour à Toulouse ce mardi.
  26. 5 points
    C'est pourtant ce que j'ai essayé d'expliquer à ma femme après m'être tordu la cheville. Mais rien à faire, elle m'a mis aux légumes bouillis
  27. 5 points
    En effet réussir à dénicher Kaino c’est très fort .
  28. 5 points
    160kg ah ouais quand même !!! Et dire qu’on se plaint de l’hygiene De vie de Galan
  29. 5 points
    2 chiliens, 1 néerlandais, le ST aide les petites nations à progresser quand d'autres clubs vont piller les meilleurs jeunes fidjiens sans vergogne.
  30. 5 points
    j'ai adoré ce match : - Les rosbeefs violés et concassés devant - Les sud-afs ont fait une démonstration chirurgicale du jeu d'avant - Ils plantent 2 magnifiques essais - Le meilleur des 2 sur ce match, et de très loin, a gagné Qu'est-ce qu'il faut de plus aux bougons ? Une finale ça se gagne, et hier les boxs ont fait bien plus que ça. C'est vrai que les beau all blacks qui en font bander beaucoup ici ont réalisé une finale bien meilleure que les sud-afs hier en 2011 ... mais eux ils ont un beau jeu paraît-il ...
  31. 5 points
    Moi je pense à ça, tout simplement :
  32. 5 points
    Gravé pour toujours ! (Les têtes de Farrell et Marler, c'est cadeau !)
  33. 5 points
    Oui c'est pas con, de 1 il doit pas être cher car assez peu connu et surtout champion du monde. De 2 on peut finir de le former, il a que 28 ans, et il sera surement d'accord pour être doublure. J'avais pas vu ça sous cette angle.
  34. 5 points
    BO pour Penaud dès la sortie des vestiaires. Dupont enlevé par la soucoupe de ses vrais parents et ramené sur Proxima du Centaure. La moitié des connaisseurs du stade quitte l'enceinte pour aller voir le dernier spectacle des Chevaliers du Fiel.
  35. 5 points
    Dieu que la nature est belle.
  36. 5 points
    Rugby Mondial exclusivité abonnés Coupe du monde : les joueurs anglais des Saracens décryptés par leur ancien préparateur physique français Le Français Vincent Giacobbi a été le préparateur physique des Saracens de 2012 à 2016. Il y a côtoyé de nombreux joueurs anglais qui vont disputer, samedi, la finale de la Coupe du monde face à l'Afrique du Sud. Renaud Bourel, à Tokyo 01 novembre 2019 à 12h21 Vincent Giacobbi est resté quatre années aux Saracens (2012 à 2016). Autant de saisons passées au coeur de la machine à gagner d'Angleterre, où ce Français de 41 ans a été au contact de neuf joueurs du squad de l'équipe d'Angleterre qui participe actuellement à la Coupe du monde, dont sept figurent sur la feuille de match de la finale, samedi contre l'Afrique du Sud. L'actuel patron de la performance du Castres Olympique a accepté de parler de ces joueurs qu'il a si bien connus. « Je ne vais rien vous apprendre en vous disant que ce sont tous des bosseurs, en permanence en demande, dans la communication pour savoir comment améliorer un critère ou un autre », glisse-t-il presque gêné avant d'immédiatement préciser : « Je vous promets que je n'idéalise pas. » L'entraînement plus dur que le match Vincent Giacobbi La structure et le niveau d'exigence de ce club ont aidé ses joueurs les plus talentueux à exprimer un potentiel encore sublimé sous le mandat d'Eddie Jones avec le quinze de la Rose. « Ce n'est pas anodin si neuf joueurs sont dans leur effectif, souligne Giacobbi. C'est à la fois la continuité d'un club, mais aussi le fait qu'ils évoluent dans leur programme. Ils ne sont jamais figés dans un système ou un autre. » lire aussi La fiche des Saracens D'un point de vue athlétique, ces joueurs sont bien entendu au-dessus du lot, mais selon l'ex-membre du staff des Sarries, ils se démarquent sur d'autres aspects : « Aux Saracens et avec l'Angleterre, ils sont acteurs d'un mode de fonctionnement qui conjugue les critères athlétiques et tactiques à l'entraînement en fonction d'un modèle de jeu, pour valider toutes les composantes de la performance. Sur au moins un des entraînements de la semaine, un critère sera magnifié par rapport aux autres. L'entraînement devient alors plus dur que le match. » Voilà ce qui singularise, aujourd'hui, les grandes nations (Japon inclus), dont la France assez récemment sous la houlette de son directeur de la performance Thibault Giroud. Mako Vunipola (pilier) et Billy Vunipola (troisième-ligne centre) « Ils n'ont pas les limites du joueur îlien qui est souvent explosif mais pas très endurant, avec un potentiel anaérobie souvent bas. Ils ont été formés au pays de Galles puis en Angleterre dans les écoles privées anglaises et ils ont "bizarrement" pris les qualités des joueurs anglais avec notamment un volume de déplacement important. Je me souviens quand j'y étais encore, l'entraînement de Billy était au même niveau que nos trois-quarts centre, si l'on parle de la vitesse de déplacement et du volume, à 130 kilos de poids de corps. Et son frère Mako, c'est la même chose : un volume de déplacement important et un potentiel d'accélération très développé. Billy Vunipola ballon en main lors de la finale de Coupe d'Europe 2018-2019. (A. Réau/L'Équipe) À côté de cela, ils ont développé des qualités de joueurs pour amortir ce qu'on leur demande dans le Premiership, où les distances parcourues se font à des vitesses plus élevées. Après, sur le plan de la puissance, je n'ai pas besoin de faire un dessin (rires). Ils sont super explosifs. Alors, ils peuvent avoir des problèmes structurels inhérents à leur puissance justement. Des garçons de ce gabarit proposent une telle de force à l'appui que, structurellement, il faut faire en sorte que les stabilisateurs soient suffisamment forts pour amortir la puissance générée. Donc, il y a beaucoup de travail, des exercices essentiels pour travailler leurs qualités et beaucoup de travail accessoire qui permet d'avoir un équilibre sur le plan structurel. Pour imager, c'est un peu le boulet de canon que tu vas tirer d'un canoë ou d'un navire. Il vaut mieux le tirer d'un navire. Après, sur les qualités physiques, c'est difficile de trouver mieux. Il faut simplement faire attention à une éventuelle surcharge sur le poids de corps pour garder un poids de forme optimal sur la saison. » Jamie George (talonneur) « Lui c'est vraiment particulier : il des cannes de trois-quarts et la robustesse d'un talonneur. Le paradoxe, c'est son physique qui n'amène pas à penser qu'il a des qualités de vitesse et d'accélération hors du commun. C'est un joueur qui passe énormément de temps dans les distances de conditionnement, c'est à dire à 50 % de la vitesse maximale du joueur. Et donc Jamie s'entraîne, sur le plan du conditioning cardiaque, avec les trois-quarts. Jamie George ballon en main. (A. Réau/L'Équipe) Il a une fréquence d'appuis étonnante pour un gars de 109 kg. Ce qui est remarquable, aussi, avec Jamie, c'est qu'il est longtemps resté dans l'ombre de John Smit, l'ancien capitaine des Springboks et des Saracens. Il a mûri dans l'adversité. On ne lui a pas donné son statut tout cuit. Lui comme d'autres. Ils ont dû développer leurs points forts et progresser sur leurs faiblesses. Jamie, à 7 heures du matin, avant le petit déjeuner, il se lance pendant 45 minutes avec l'adjoint du staff de l'équipe d'Angleterre. Quel que soit le temps dehors. » Maro Itoje (deuxième-ligne) « Maro est une force de la nature, d'une puissance rare. On n'a jamais mesuré sa foulée mais elle est impressionnante. Et puis il a cette génétique qui lui offre explosivité et puissance. Mais vraiment ce qui m'avait marqué, c'était sa force surhumaine. Quand vous le voyez se faufiler entre les mecs dans les mauls et poser les bras sur le ballon, ce n'est pas anodin. Je me souviens qu'il avait une traction à son poids de corps (118 kg) avec 75 kg de charge ! Pour lui aussi, son développement a été très rapide et il a fallu le mettre à niveau au plan cardiaque, il a besoin de travailler un peu plus que les autres sur ce point. Mais les Saracens savent très bien faire ce genre de choses. Ils ont aussi beaucoup bossé sur sa technique individuelle. » George Kruis (deuxième-ligne remplaçant) « À la base, c'est celui qui a la marge de progression la plus importante. Mais de tous, je crois que c'est le plus gros travailleur, sur le terrain, dans sa façon de maintenir un niveau d'entraînement important. On organisait régulièrement des strongmen : ces circuits cardio avec des portés, des traînés et il défonçait tout le monde. Il a une force-endurance incroyable. Il a un volume de déplacement énorme pour un gars de 116, 118 kg. Et c'est un athlète qui s'est créé de toute pièce.» Owen Farrell (centre) « C'est un gamin qui était à une centaine de kilos au début de sa carrière. Il était un peu poupon donc on n'aimait pas ça. Il s'est affûté au fil des années. Il a disputé sa première finale de Premiership à 19 ans, à l'époque où Brendan Venter avait le poste de directeur du rugby des Sarries. Il a les bases du rugby à XIII à l'origine. D'ailleurs, il défend comme tel. Il vient vous prendre au ballon et subit paradoxalement très peu de commotions, parce que sa technique est très bonne. Après ce n'est pas un mec très fort. Il est fort fonctionnellement mais en salle, ce n'est pas le gars qui casse les barres. Mais il a un niveau athlétique qui fait que tout est bien équilibré. En fait, il a une force relative qu'il n'a pas besoin de développer. » Ben Spencer (demi de mêlée remplaçant) « Comme pour Jamie George, il a longtemps été le numéro 3 dans la hiérarchie derrière Wigglesworth et De Kock. Il a choisi de rester. Lui, à la base, il a toutes les qualités physiques. Il a une composition corporelle exceptionnelle : c'est sec, dur, beaucoup de vitesse et d'explosivité, donc un potentiel d'accélération important. Il a aussi de la force relative par rapport à son poids de corps, c'est-à-dire une capacité à amortir les charges qu'on lui demandait. Lui aussi est une personnalité très discrète et très travailleuse. Beaucoup disent qu'il a sans doute l'un des meilleurs jeu au pied d'Angleterre à la mêlée.» publié le 1 novembre 2019 à 12h21
  37. 5 points
    Fait gaffe à tes fautes de frappe quand même, sinon Raphaelle va te chatier !
  38. 5 points
    Meme les sudafs reconnaissent que Kolbe est venu parfaire sa formation au ST. . Le petit 9 remplaçant il sait ce qu'il lui reste à faire s'il veut progresser et passer devant Deklerk.
  39. 5 points
    Les mecs qui ont des infos sur ce forum c’est vraiment du lourd , ils t’annoncent 0 recrutement ou contact avec des joueurs , mais par contre ils vont te trouver ou vérifier des anectodes vielles de 3ans , dont on n’a absolument rien à branler .
  40. 5 points
    "Charles Pasqua, qu'a pas Toujours fait n'importe quoi"
  41. 4 points
    Je pense qu’il va signer au ST , il sait qu’il y a une place d’entraineur en chef à prendre facilement .
  42. 4 points
    Terrible. profitons du top14, on va finir en honneur.
  43. 4 points
    Avec Baille et Castets on est quand même pas mal à ce poste. Même si Du Toit c'est du très lourd, je trouverais dommage de prendre un non-JIFF à ce poste en cramant de la masse salariale. L'année prochaine on aura des besoins forts à d'autres postes notamment derrière, au centre ou à l'aile. Voire en 9 si aucun JIFF solide ne reste dispo sur le marché.
  44. 4 points
    Cros a gagné en coffre mais dans l’activité et la touche il a toujours été bon et supérieur à Roumat actuellement. Ensuite tu me parles dans 3 ans mais le recrutement c’est pour maintenant, je ne vois pas l’intérêt de mettre de l’argent sur un joueur dont on a déjà le même profil en mieux. Roumat me fait plus penser à Caballero dans son profil quand Cros me fait penser à Imanol. Après chacun son avis mais si tu veux un « aérien » je préfère Macalou.
  45. 4 points
    Aérien ca veut dire quoi? Qu’il saute en touche... Désolé j’échange jamais Cros contre Roumat. Cros est bien plus complet que ne le sera jamais Roumat.
  46. 4 points
  47. 4 points
    Est-ce qu’on lirait les mêmes discours sur le jeu des boks si ça n’avait pas été les anglais en face? Et, pire, si ça avait été la France en face? Hum? Plus sérieusement, ce n’est pas le mérite sur la finale qui est remis en cause, mais, comme le dit olivier11, leur jeu sur l’ensemble de la compétition et, au delà, depuis 1 an... ça gagne, mais c’est moche assez régulièrement (il y a parfois de beaux mouvements, ça arrive). Je devrais ressortir les commentaires du 1/4 et de la 1/2 des springboks... la tonalité générale n’était pas la même. Depuis, ils ont gagné... Pour le ST, tout le monde ou presque a expliqué ici que les années 2011 à 2016 étaient une régression et un jeu trop restrictif... et maintenant, on nous dit que finalement papy Guy et JBE avaient tout compris? Soyons raisonnables et admettons que ça manque un peu de cohérence... On ne peut pas cracher sur l’Irlande (de Gronounours) et trouver les boks merveilleux... enfin, selon moi, en tout cas.
  48. 4 points
    J’ose espérer que la fédération sud africaine aura l’honnêteté d’exposer quelques mois au moins la coupe du monde dans les locaux du Stade Toulousain.
  49. 4 points
    Le meilleur post de l'année. Tout simplement.
  50. 4 points
    Tiens Bourrin, pour la pêche au gros ça va bien aussi ce genre de truc...
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