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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 20/12/2018 dans toutes les zones

  1. 20 points
    Arrêtez les mecs ... y’a un bon feeling entre les 2 clubs et les 2 équipes ... Je rappelle que la saison dernière le Michelin scandait « toulousain » ... Ca a sifflé sur la derniere pénalité , c’est pas méchant , au Wallon c’aurait été pareil . ca rime à rien les insultes , encore moins avec les jaunards qui sont cools ( même si leur couleurs sont à chier faut dire ...)
  2. 18 points
    Je me répète sans doute mais vous avez un excellent président. J'aime beaucoup sa vision du rugby professionnel.
  3. 16 points
    Maintenant que les esprits se sont calmés, le mot de la fin pour moi. Déçu de la soirée car j'attendais un match exceptionnel dans une ambiance de folie, parsemé de messages enthousiastes voire chambreur sur le forum. Et on a eu un match ennuyeux, une ambiance naze et des trucs pas jolis jolis sur le fofo. Allez, c'est du passé et maintenant on bascule en mode "esprit de Noël " où tout le monde s'aime, même si vous êtes des cons !
  4. 15 points
    Bon, de retour du Stadium... après quelques bières j’avoue... Très content du résultat et du score... ce match pouvait être piège, mais on n’a jamais tremblé. Maintenant, je rejoins certains commentaires... ce n’est pas du tout notre meilleur match de la saison, loin de là: en première mi-temps, on manque de patience pour finir les coups et du coup, on dégueule beaucoup de ballons en tentant des passes impossibles pour vouloir finir dans l’en-but trop vite. En deuxième mi-temps, on s’entête sur 3 pénaltouches alors que le RCT nous contre bien devant et que nous sommes globalement défaillants sur nos lancers en l’absence de Verhaeghe (il va falloir trouver une solution)... il fallait ouvrir car derrière, on les bouffait dès qu’on accélérait le jeu. Cependant, le résultat est là car cette équipe nage dans la confiance et croît complètement au projet de jeu. Ils s’éclatent et ça se voit... et ça fait un bien fou quand on les regarde avoir cet état d’esprit. On peut tirer un grand coup de chapeau à notre mêlée aussi, qui a dominé assez nettement la partie (contrairement à la touche). Côté joueurs, mention à Kolbe , Marchand, Tekori, Kaino, Madaule et Ramos. En ce qui concerne le RCT, ce n’est pas folichon... franchement, je crois les avoir vus une fois ballon en main dans nos 22 et pas une seule occasion (même minuscule) du match. Le seul qui a surnagé je trouve, c’est leur numéro 4 (j’ai perdu le nom). Le reste... aïe aïe aïe! J’ai trouvé que Lakafia était extrêmement nerveux également. Honnêtement, je pense que le profil des joueurs et le message de Collazo n’est pas bon pour le rugby qui gagne aujourd’hui... en leur souhaitant qu’ils trouvent une solution, car c’est triste comme jeu pour l’instant. Après, nous sommes bien placés pour savoir que la saison prochaine peut être différente, mais je pense que c’est cuit pour eux cette année... ils partent de si loin dans le jeu je trouve. Dédicace à Tropez: si ça pouvait faire sauter MB et mettre Basta en porteur d’eau!! Content aussi de voir un stadium plein, de l’ambiance, une belle ovation à Novès, des gens contents et un spectacle pyrotechnique sympa (on a bouffé de la fumée quand même! ). Après, qui dit Stadium, dit retour du public plus chambreur et siffleur... c’est dommage, mais c’est toujours ainsi. Le débat était déjà le même il y a 15 ans lors des matchs dans ce stade. On parlait du public clermontois la semaine dernière et quelqu’un disait fort à propos que c’est partout pareil... la preuve ce soir! Tous les publics (une partie en tout cas) peuvent siffler ou chambrer en fonction du match... ça arrive partout, chez nous aussi. Nous ne sommes pas meilleurs que les autres de ce point de vue. Ce n’est pas une excuse, mais c’est ainsi (tant que ça en reste là, cela demeure gentillet). Et encore une fois, bravo au staff, au club, à Lacroix... pour le moment, le pari est réussi et on prend un plaisir de dingue à suivre cette jeune équipe. Je ne sais pas si on gagnera quelque chose rapidement ou non, mais je suis sûr qu’avec cet effectif, on y arrivera à moyen terme. En attendant, on s’éclate... et c’est bien là l’essentiel! Je viens voir du rugby pour avoir des émotions et j’en ai retrouvé enfin avec ce nouveau ST. Merci!
  5. 15 points
  6. 14 points
    Dommage qu'on n'ait joué qu'une mi-temps... Si on n'avait pas été en tong en 1ere mi-temps, Clermont aurait pris cher. Mais félicitation quand même aux clermontois d'avoir réussi à prendre 2 points contre le grand ST. Ça faisait deux mois que personne n'avait réussi cet exploit.
  7. 13 points
    J'en ai marre de lire "public de merde". Je faisais partie de ce public hier soir (comme je fais partie du public qui va à EW depuis 20 ans). Je ne siffle jamais le buteur adverse, je ne chante pas "Et ils sont où ?" non plus. Pourtant, vu l'entame de match des Toulonnais, venus pour pourrir et tenter de nous faire dégoupiller, je comprend qu'on puisse réagir ainsi ! Sans déc', Collazo a préparé son match d'une façon dégueulasse. Avec l'équipe qu'il a à disposition, il nous propose quoi à part des mauvais gestes, des fautes et coups de savate ? Ceux qui s'offusquent de ça en pensant que c'est nouveau n'ont pas du connaître le rugby des années 80 et 90...Je dis pas que c'est bien, mais je dis que c'est pas nouveau et que c'est fonction du match que te propose l'adversaire… Venez au stade vous geler les c.illes un dimanche à 21h (merci Canal…), et donnez des leçons à ceux qui sifflent ou chambrent au lieu de dire "public de merde" derrière le clavier. Par contre, je n'ai pas aimé les sifflets envers Bastareaud. Autant il avait déclaré quelques bêtises quand il jouait à Paris, autant il a changé. Je pense que c'est un mec bien, avec un super état d'esprit. Il est en ce moment dans des équipes qui perdent et ça doit être dur pour lui. On peut ne pas aimer son jeu, mais il est irréprochable dans sa mentalité (au contraire d'un Lakafia ou un Gorgodze, mais ça c'est pas nouveau…). Bon, à part ça, une nouvelle fois le ST m'a régalé ! Et pourtant il pouvait faire mieux. Beaucoup d'en-avants, d'erreurs en touche. On est un peu tombé dans le non-jeu par la faute du RCT mais on a su se ressaisir. Et puis la soirée fut parfaite avec l'apparition du Druide sur les écrans géants !
  8. 13 points
    J'en peux plus de ces joueurs qui plongent les genoux en avant sur le dos du gars qui marquent , encore fait par Krüger sur le premier essai . ca devrait faire jaune à chaque fois .
  9. 13 points
    Bon, en supprimant les photos, cela doit être lisible : LʼHISTOIRE CACHEE D’UNE ÉVICTION PROGRAMMÉE RENAUD BOUREL ET LAURENT CAMPISTRON Il y a un an, Guy Novès était viré brutalement de son poste de sélectionneur de l’équipe de France. L’issue inéluctable d’un parcours semé de chausse-trapes, que « L’Équipe » retrace à l’aune de nouvelles informations. Un an après, Guy Novès n’a toujours pas digéré. L’homme est trop fier pour accepter sans broncher que sa légende de plus beau palmarès du rugby français pâtisse encore de ce renvoi pour faute grave du poste de sélectionneur. La rancœur est toujours là, tenace. « Il a très mal vécu son éviction, confirme son pote Christian Labit, ancien numéro 8 du Stade Toulousain. Je l’ai rencontré à plusieurs reprises ces derniers mois. On a été chasser le perdreau ensemble dans les Corbières, près de Leucate. Mais même dans ça, je l’ai trouvé moins enthousiaste qu’avant, moins passionné. Comme s’il était dans une phase de deuil. » Novès en veut terriblement à Bernard Laporte et Serge Simon, respectivement numéros 1 et 2 de la FFR. Parce qu’il estime que les dés étaient pipés, que ces deux-là ont tout fait pour en arriver à cette décision radicale qui l’a envoyé à pôle Emploi pour la première fois de sa vie. Il attend désormais que le conseil des prud’hommes, qui devrait rendre son verdict courant février, lui octroie les indemnités qu’il réclame et réhabilite son honneur bafoué. La procédure risque d’être longue ? Pas grave, il attendra. « J’ai signé au Stade Toulousain en 1975, et décroché mon premier titre de champion de France en 1985, dix ans après, rappelait-il récemment dans le Parisien. La patience, je sais ce que c’est. Je suis programmé pour une cible à atteindre. » Il ne lâchera pas. Quitte à passer à côté de possibles rebonds. Courant 2018, l’ancien manager général des Rouge et Noir, soixante-quatre ans, a ainsi refusé des offres du Stade Français, de Brive. Il a même rencontré de hauts dirigeants de la Fédération française d’athlétisme pour intégrer un programme d’accompagnement de la haute performance jusqu’en 2024. Sans lendemain. « Quand il a eu ces propositions, il était encore sous le choc de son éviction violente, témoigne son ami Claude Hélias, ancien président du conseil de surveillance du Stade Toulousain. Il avait surtout la tête à monter un dossier en béton avec son avocat et sa fille (Julie, elle-même avocate) pour se donner les meilleures chances de gagner son procès. Il m’avait alors dit : “Comment veux-tu que je relève un nouveau challenge alors que je suis à 100 % impliqué dans cette histoire avec la Fédé ? Ça ne serait pas honnête vis-à-vis de dirigeants qui m’accorderaient toute leur confiance.” Après, quand tout sera terminé, je le crois capable de reprendre une équipe. Je sens bien que ça le démange, parce que c’est le sel de sa vie. Aujourd’hui, je le trouve plus serein. Il profite de sa famille, fait du vélo, chasse. » Il assistera même dimanche, pour la première fois depuis qu’il n’est plus sélectionneur, à un match du Stade Toulousain, contre Toulon, au Stadium. L'« affaire » des brassards roses Pour comprendre la genèse du divorce Laporte-Novès, il faut remonter à la source et à l’accession au pouvoir de la nouvelle gouvernance, en décembre 2016. Depuis des semaines, la rumeur enflait que la première mesure du président de la FFR serait d’enterrer le sélectionneur en poste sous le projet de Grand Stade de son prédécesseur Pierre Camou. Il le répétait à peu près partout, en off bien sûr. Nourri par le souvenir des années où il était lui-même sélectionneur et Novès manager du Stade Toulousain, principal pourvoyeur d’internationaux, il n’a jamais oublié les difficultés à travailler ensemble et les petites phrases assassines échangées. Les premiers échanges entre les deux clans sont glaciaux mais entretiennent l’illusion d’une cohabitation possible. En place à Marcoussis, Laporte comprend vite que limoger Guy Novès aurait un impact négatif sur le début de son mandat. L’entraîneur est populaire auprès du public rugby et de l’électorat fédéral. Par ailleurs, le quinze de France sort d’un mois de novembre 2016 avec deux défaites contre l’Australie (23-25) et la Nouvelle-Zélande (19-24), dont le contenu accrédite plutôt l’idée d’un progrès. À l’approche du Tournoi 2017, l’ambiance se rafraîchit en interne. Le chef resserre les rangs et fait passer le message à son staff qu’il est hors de question de démissionner, sur le thème : « S’ils veulent nous virer, qu’ils le fassent mais on ne leur fera pas ce plaisir. » Le sélectionneur sent monter l’ingérence de sa hiérarchie. Serge Simon, nommé manager des équipes de France, impose peu à peu sa présence. À des consignes claires de l’entraîneur en chef des Bleus, le vice-président de la FFR donne ses propres contre-ordres. Pendant l’épisode de la fusion avortée entre le Stade Français et le Racing (mars 2017), Novès refuse à des joueurs parisiens d’aller à Jean-Bouin après l’entraînement, à quatre jours d’un match capital contre les Gallois, pour participer à une manifestation antifusion. Simon passe au-dessus et libère les joueurs. Ceux-là seront sanctionnés à leur retour. Le vernis craque définitivement avant ce dernier match des Six Nations, quand Simon veut faire porter à l’équipe de France des brassards roses en soutien au Stade Français. Après avoir essuyé un refus de Guilhem Guirado, le bras droit de Laporte affirme pourtant au staff que c’est un souhait du capitaine. Ce dernier dément formellement. Malgré tout, Simon revient à la charge et un carton de brassards est livré le jour du match par l'intendant du quinze de France, Hervé Didelot, dans ses petits souliers. Novès menace de ne pas faire la causerie d’avant match si ses hommes sont contraints de les porter. Suite à cet épisode, la fonction de Simon n’est pas remise en cause. En revanche, sa légitimité, lui qui n’a jamais entraîné à un tel niveau, est clairement la cible de la défiance de l’encadrement technique et des joueurs qui commencent à deviner des intentions inavouables. Mais, encore une fois, le bilan sportif du Tournoi (3e) ne justifierait pas de faire sauter le staff. Les bons conseils du docteur Simon Les relations entre Novès et sa hiérarchie ne s’améliorent pas pour autant. Lors du court séjour au Japon pour le tirage au sort du Mondial 2019, en mai 2017, le sélectionneur national est livré à lui-même dans un hôtel quand le président de la Fédération, son numéro 2 et Claude Atcher, patron de la candidature française pour 2023, en occupent un autre . Dans le même temps, se prépare la tournée en Afrique du Sud et trois tests qui dessineront les contours du divorce à venir. La Fédé, qui veut porter la bonne parole ovale outre-mer, programme une halte à la Réunion et Mayotte, scindant le groupe France en deux pour des événements de promotion et autres entraînements publics. Novès témoigne de sa réticence, mais ne s’oppose pas au voyage. Il aurait dû. Certains cadres, notamment Yoann Maestri, arrivent en Afrique du Sud malades. Cette halte dans les îles résonnera encore différemment quand le staff apprendra que Serge Simon a des intérêts personnels à Mayotte (actionnaire d’une chaîne de télévision). Le premier test face aux Springboks est un naufrage (37-14) et marque un virage très net dans l’attitude des huiles fédérales vis-à-vis de Novès et ses hommes. À l’issue de la rencontre, Simon prend la parole pour la première fois dans le vestiaire, juste après Novès, démarche insupportable pour l’ancien manager du Stade Toulousain. Le dirigeant rappelle les joueurs à leur statut de l’équipe de France de rugby. Il parle du non-respect au maillot porté, de trahison des valeurs, mais aussi du jeu proposé : nul et individualiste. Dans un coin de la pièce, Novès est blême. Dans la semaine qui suit ce premier test, Simon insistera sur le défaut d’agressivité. Il invitera certains garçons à écouter ses bons conseils de l’époque béglaise et le recours à une violence calculée pour faire mal sans se faire prendre. On hallucine à tous les étages de l’hôtel de Durban. Pris entre le marteau et l’enclume, certains Bleus témoignent alors d’une ambiance délétère. Cinq jours après le fiasco inaugural, dans nos colonnes, Bernard Laporte fait une interview où il place ces mêmes joueurs face à leur responsabilité. Un entretien perçu comme un premier clou dans le cercueil de l’encadrement en place. Devant l’équipe, Laporte tient d’autres propos : il dit comprendre la difficulté de ces voyages de juin, qu’il a connus en tant que sélectionneur (2000-2007). Il confirme même Novès dans ses fonctions jusqu’à la fin de la Coupe du monde au Japon. Avec trois défaites, la tournée reste un désastre sportif et humain. Au cours du séjour, Simon en profite pour élaborer avec Julien Deloire la préparation physique des joueurs protégés par la convention FFR-LNR. Un programme qui exclut les internationaux des groupes de travail de leurs coéquipiers au sein de leur club. Une stratégie vouée à l’échec parce qu’elle conduit à un nouveau bras de fer avec les clubs alors que la guerre entre les instances fait rage. Novès, lui, refuse d’entrer en confrontation avec les clubs malgré la pression de sa hiérarchie. Dernier coup fourré : un match en semaine En parallèle, l’idée de se séparer du staff en place commence à germer à Marcoussis. Des ballons-sondes sont envoyés pour sentir l’opinion. L’info arrive aux oreilles des principaux concernés, qui se faisaient peu d’illusions depuis le retour de la tournée de juin. Et voilà que Laporte fixe un objectif de trois victoires sur quatre matches en novembre, dont un test contre les Blacks B, à Lyon, engoncé un mardi soir entre les deux premières rencontres de l’automne au Stade de France, face à la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud. Novès avait pourtant répété à ses supérieurs que ce match était une hérésie. On lui donne raison pour finalement le lui imposer quelques jours plus tard. Sa garde rapprochée et lui ont désormais la conviction qu’ils jouent leur tête sur ce mois de novembre. Le premier test est perdu face aux All Blacks (18-38), le second contre la réserve néo-zélandaise aussi mais de peu (23-28). En revanche, il a créé une fracture au sein du groupe France. Le contingent lyonnais, pris en main par deux adjoints (Bastide et Béderède), s’est senti abandonné par le staff principal, qui s’attachait à préparer la réception de l’Afrique du Sud. Yoann Maestri, en colère, le déclare ouvertement en interview. En filigrane, c’est à Guy Novès que les joueurs en veulent plutôt qu’à la gouvernance, qui a pourtant calé ce match. C’est dans cette atmosphère et sous une pression monstre que les Bleus préparent la rencontre la plus importante face aux Springboks. C’est une nouvelle défaite (17-18), la sixième de rang, à laquelle vient s’ajouter le déshonneur d’un match nul contre le Japon (23-23). Après le coup de sifflet final, un proche de Laporte dira partout, notamment devant des journalistes, que la décision est prise : Novès et ses adjoints ne survivront pas à cet automne. Le 4 décembre, le nom de Jacques Brunel circule déjà pour lui succéder. Le 10 décembre, Simon annonce que son président l’a mandaté pour un audit sur l’état de l’équipe de France auprès des joueurs, entraîneurs et préparateurs physiques du Top 14. Un document dont personne n’a jamais vu la couleur mais qui a pourtant servi de justification à la décision finale. Le 12 décembre, alors qu’ils sont au CNR pour être entendus dans le cadre de cet audit, Guy Novès et ses adjoints Yannick Bru et Jean-Frédéric Dubois apprennent que Lionel Rossigneux, l’attaché de presse de l’équipe de France, est en Nouvelle-Zélande pour choisir les différents camps de base tricolores pour la tournée de juin 2018. Il est parti sans avertir le sélectionneur, officiellement toujours en poste, et seul décisionnaire des lieux de villégiature depuis son entrée en fonction. Pour les trois hommes, il est entendu que leur aventure est terminée. Le 27 décembre, Jacques Brunel est officiellement nommé à la tête de l’équipe de France. Le lendemain, on apprendra que Guy Novès a été licencié pour faute grave sans même avoir été reçu par son président ni son second. Bernard Laporte dira quelque temps plus tard qu’il s’agissait « de la décision la plus dure qu’il ait eue à prendre ». Même s’il a, semble-t-il, eu le temps de s’y préparer.
  10. 13 points
    Apparemment les joueurs de Clermont auraient appris à la mi-temps la venue de Plisson ce qui explique leur deuxième période.
  11. 12 points
    Quand tu as posté, on pouvait peut-être lire l'article, plus maintenant. alors le voilà Rynhardt Elstadt Poison pilote DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL LAURENT CAMPISTRON Intraitable en défense et craint par ses adversaires, le Sud-Africain est une des révélations toulousaines. Il est aussi un passionné d’aviation, secteur dans lequel il envisage une reconversion. TOULOUSE – Mille. C’est le nombre de minutes, tout rond, qu’a disputées l’increvable Rynhardt Elstadt en Top 14 et en Coupe d’Europe depuis le début de saison. À vingt-neuf ans, l’ex des Stormers du Cap (Afrique du Sud), débarqué la saison dernière au Stade Toulousain, fait aujourd’hui partie des quatre ou cinq joueurs que le staff rouge et noir couche en premier sur le papier avant de bâtir ses compositions d’équipe. « Je dois en être à soixante-quatorze minutes de moyenne par match, souffle-t-il. Aux Stormers, je jouais environ 1 150 minutes… mais sur l’ensemble de la saison. En France, je risque de dépasser les 2 000 minutes (rires) ! Je me sens un peu fatigué, mais si on me manage comme il faut, je peux jouer tout le temps. » Comment se passer de lui ? Elstadt est ce genre de type charmant et affable en dehors des terrains qui devient une machine à découper les jambes adverses une fois lancé sur le pré. Après douze journées de Championnat, dont deux où il a été laissé au repos, il occupe la deuxième place du classement des plaqueurs avec 143 unités (soit une moyenne de plus de 14 plaquages par match), à six longueurs du maître en la matière, le Parisien Sekou Macalou (149, mais qui avait joué avant ce week-end douze rencontres de Top 14). « C’est aux Stormers, de 2010 à 2013, que j’ai vraiment appris à plaquer, raconte-t-il. Nous avions le meilleur système défensif du Super Rugby. Un des coaches principaux était Jacques Nienaber, adjoint de Rassie Erasmus (qui l’est encore avec les Boks). Il avait bâti un dispositif hyper agressif derrière lequel vous deveniez forcément le meilleur défenseur de la planète. Il permettait de plaquer toujours en avançant. » Depuis, le Sud-Africain s’interdit de reculer à chaque impact. Il ne conçoit le plaquage qu’offensif, et aurait probablement de meilleures statistiques en la matière s’il n’était pas régulièrement obligé de délaisser son poste naturel de flanker pour compenser en deuxième-ligne les absences de Richie Gray et, aujourd’hui, de Florian Verhaeghe. Lui s’en fiche, bien sûr, « parce que le plus important est d’être sur le terrain ». Elstadt n’était pourtant pas prédestiné à devenir rugbyman. Gamin, il se voyait plutôt éleveur d’agneaux dans la ferme familiale qu’il avait rejointe avec ses parents et son frère aîné dans la campagne du Cap, quatre ans après sa naissance à Johannesburg. « Et puis un jour, je suis allé voir un match de rugby des Stormers avec mon père, se souvient-il. Y jouait alors Schalk Burger (flanker springbok), qui était encore jeune. Juste après le match, j’ai dit à mon père que j’aimerais pouvoir jouer comme ce gars-là un jour. Et c’est ce que je me suis évertué à faire jusqu’à aujourd’hui. » Après de longues années passées aux Stormers, le voilà donc à Toulouse, où il s’éclate. Il aime la vie en France, son rapport avec les supporters. « Ici, après les matches, vous allez à la réception avec les partenaires, puis à la Bodega boire une bière, etc. C’est comme dans une famille. En Afrique du Sud, après le match, chacun part de son côté. C’est beaucoup plus impersonnel. » Elstadt a une autre passion que le rugby. Une marotte plus atypique dans ce milieu : l’aviation. Fasciné par les avions depuis que le père d’un de ses potes d’enfance l’a emmené voler avec lui lorsqu’il était gamin, au point de lever les yeux au ciel à chaque fois qu’il perçoit un vrombissement aérien. Le flanker a même commencé à étudier la spécialité en Afrique du Sud, jusqu’à y obtenir un brevet de pilotage. « Là-bas, je m’entraînais très tôt le matin, et vers une heure ou deux heures de l’après-midi, j’en avais terminé avec le rugby pour la journée. Or, comme je ne pouvais pas rester à rien faire, j’ai commencé à apprendre à piloter. Et aujourd’hui, je ne peux plus m’arrêter. » Au Cap, Elstadt a acheté son propre avion. Un zinc d’occasion de seize personnes qu’il a rafistolé à ses goûts, jusqu’à repeindre l’intérieur. « C’est exactement l’avion dont je rêvais, dit-il. Je pense le conserver toute ma vie. Dès que je rentre à la maison, comme en juin dernier, je le prends pour voyager partout dans le pays avec mes amis. Vous savez, la plupart des gens voient la vie défiler depuis le volant de leur voiture dans le trafic. Moi, je la vois d’en haut, et elle est complètement différente. Je peux distinguer des animaux dans la savane, repérer des requins dans l’océan, des baleines, c’est vraiment magnifique. » Elstadt vole aussi en France dès qu’il le peut. Juste pour le plaisir. Sur la plupart de ses jours de repos, il rejoint des amis pilotes rencontrés à Toulouse, à Nice ou ailleurs pour les accompagner comme pilote assistant dans des avions privés au service d’hommes d’affaires. « Demain, par exemple (un mercredi), je prendrai l’avion pour aller de Toulouse à Paris, puis de Paris à Barcelone, et enfin de Barcelone à Toulouse », confie-t-il. Ce drôle de bonhomme n’a aucun doute : il deviendra pilote professionnel , une fois ses crampons définitivement au placard. Mais plus aux commandes d’un petit engin privé que d’un gros-porteur d’une compagnie aérienne, même s’il ne s’interdit rien. « Dans un jet privé, vous arrivez par exemple à Amsterdam, vous vous rangez sur le tarmac, vous signez un formulaire, vous nettoyez l’avion et vingt minutes après vous pouvez être dans votre chambre d’hôtel. Dans un gros avion de ligne, il y a beaucoup plus de règles à respecter et vous devez attendre que 200 à 300 passagers débarquent, ça vous prend beaucoup plus de temps. Perso, je préférerais piloter dans un environnement plus relax, plus intime. » Elstadt se verrait bien jouer encore au rugby pendant cinq ans, jusqu’à ses trente-quatre ans, avant d’épouser son autre hobby. « Plus, ça me semble difficile. Parce que si je veux bifurquer vers l’aviation, il me faudra passer un check-up médical très strict pour l’ouïe, la vue et le cœur. Et j’ai besoin d’être encore en bon état pour ça (sourire). C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles je ne vais plus en boîte de nuit. On ne sait jamais. Dans une échauffourée, quel-qu’un peut se saisir d’une bouteille et me frapper au visage. Or, si je perds un œil, je perds mon futur boulot. » Il n’y a désormais que sur les terrains de rugby que cet étonnant plaqueur volant prend des risques. À la plus grande satisfaction du Stade Toulousain. EN BREF 29 ans. (AFS) Troisième ou deuxième-ligne 1,98 m ; 117 kg. Club : Stade Toulousain. 2014 : vainqueur de la Currie Cup avec la Western Province (Le Cap). le 13 octobre 2017 : il joue son premier match avec Toulouse (à Sale en Challenge européen). Il a joué 34 matches avec les Rouge et Noir (sur 42 possibles).
  12. 12 points
    À l’entraînement du jour Mermoz, Lebel et Tolofua absents. Belan lui s’entraîne normalement avec le reste de l’équipe. Dupont bien présent aussi il a une dérogation pour jouer ce week-end et sera donc en vacance la semaine prochaine (absent contre Agen du coup). Richie Arnold est arrivé ce matin il récupère du décalage horaire et devrait être sur la feuille de match pour Agen.
  13. 12 points
    De toute façon, il est excellent chaque WE. A l'arrière, à l'ouverture, n'importe où. En plus, il ne baisse pas de rythme ni de lucidité alors qu'il est le joueur ayant le plus joué ! On ne parle que de NTK mais Ramos aussi pue le rugby. Et le nombre de points qu'il nous rapporte face au perche... on s'habitue à son sang froid aux buts mais on a trop connu, pendant des années, de pénalités de la gagne loupés, de 50% de réussite dans des matchs serrés, des tas de points envolées pour ne pas savoir qu'il est importantissime pour l'équipe. Sans lui, on serait derrière au classement. Comme l'an dernier. Heureusement qu'on la récupéré lui.
  14. 12 points
    Rien de grave en effet pour tolo, juste une grosse plaie...
  15. 11 points
    Je trouve Falgoux classe sur sa déclaration. Ils seraient nombreux à avoir mis en avant des potentielles tricheries adverses (poussée pas droite, mauvaise liaison,..) alors que lui reconnaît la domination de son adversaire.
  16. 11 points
    Nouvelles rassurantes pour Selevasio !!!
  17. 11 points
    Super content pour Pagès, super état d'esprit, grosse activité. Il fera la maille en n°3. Au passage merci à Christophe Deylaud qui l'avait fortement conseillé.
  18. 10 points
    Désolé pour le mot mais Simon semble vraiment un abruti quand même (sans même parler de ces combines et ces affaires) Faire porter des brassards roses en soutien au SF, n'importe quoi... Demander aux joueurs d'appliquer son style de jeu béglais, donc être violent sur le terrain et faire des gros coups de **** pour faire mal à l'adversaire sans se faire gaulé. Il est serieux ?? C'est vraiment son plan de jeu ? Il connaît le rugby moderne ? Le rugby international ? Le rugby pro ? l'arbitrage vidéo ? Ou bien organiser la prépa physique des internationaux en les excluant des clubs... Malin. C'est d'ailleurs assez navrant de constater que c'est le duo Laporte-Simon qui a ruiné la relation avec les clubs, qui a incité Noves à se friter avec eux (ce qu'il a refusé de faire) pour maintenant déclarer la bouche en coeur que Brunel a rétabli une bien meilleure relation avec les clubs que sous Noves. Quelle bande d'escrocs quand même.
  19. 10 points
    Huget c'est aussi des passes de quinze mètres des deux côtés en pleine course (cf Leinster où il joue centre). Je touve les gens durs avec lui. Je préfère l'avoir dans mon équipe qu'en face. Il a une très très bonne vision du jeu. Et dans le rugby que propose Toulouse aujourd'hui, c'est primordial.
  20. 10 points
    Itw de Lacroix dans la DDM. L'avant-match est lancé : "Chacun sait que Toulon joue en rouge et noir car le Stade Toulousain lui a été prêté un jeu de maillots" https://www.ladepeche.fr/article/2018/12/27/2931563-didier-lacroix-president-stade-toulousain-stadium-vraiment-impression-phases-finales.html#bloc_commentaires Propos recueillis par Philippe Lauga Vivez-vous ce retour au Stadium comme un début de réussite ? Non, comme un challenge qu’il faut réussir. On va au Stadium dans un contexte – qui ne l’était pas au moment où on a pris cette décision – de dynamique de victoires. L’idée, c’est de challenger également l’ensemble des équipes commerciales et administratives pour dépasser cette barre des 18 800 spectateurs d’Ernest-Wallon. On se met un peu plus en danger. Le staff sportif est en appétit d’aller jouer dans ce stade. Cela événementialise les choses même si on préférerait y jouer avec un parfum de printemps et de phases finales. Mais cela va nous permettre de jouer dans un contexte sportif qui devient différent. Et le Boxing Day semble une date idéale pour réussir ce challenge… Le Boxing Day est une très bonne « com » de la Ligue. Il faut savoir les féliciter quand c’est bien. On est dans une période où le public est un peu différent du public habituel. C’est vrai qu’on a un public événementiel un peu plus important à séduire et que cette date du 30 nous paraissait importante pour se délocaliser. On a eu un démarrage sur un Black Friday très intéressant puisqu’on a vendu 4 500 places en 48 heures. Pour l’instant, dans la mise en place, il y a plutôt espoir de réussir cet événement. Toulon, c’est un bon client ? C’est un adversaire historique du club même si son début de championnat a été quelque peu chaotique. Il n’en demeure pas moins que je suis persuadé que Toulon fera partie des candidats aux six premières places, qu’il faut se méfier véritablement du réveil de cette équipe qui est remplie d’individualités et de caractère. Il y a un énorme respect historique entre ces deux clubs. Chacun sait que Toulon joue en rouge et noir car le Stade Toulousain lui a été prêté un jeu de maillots. Il se peut que ce match soit le seul de la saison à se jouer au Stadium car il faudrait un enjeu sportif comme un quart de finale de Coupe d’Europe à domicile… Il y a tout d’abord le calendrier qui fait que le quart de finale de Coupe d’Europe est en grosse proximité avec le match retour contre Clermont. Et un quart de finale à domicile, il faut aller se le chercher. Cela nécessite de gagner les deux matchs à venir. Si on venait à avoir la chance de jouer un quart de finale de Coupe d’Europe, on peut se poser la question de le jouer au Stadium mais je reste persuadé qu’il faut vraiment prendre ces déplacements au Stadium comme étant exceptionnels. On a notre stade qu’on est en train d’améliorer petit à petit en termes d’animation, de qualités de service. Justement vous aviez dit à votre début de mandat qu’avant d’aller au Stadium, il fallait de nouveau remplir Ernest-Wallon. Êtes-vous satisfait des affluences d’Ernest-Wallon ? On a rempli la saison dernière cinq fois Ernest- Wallon. Cette année, on l’a rempli deux fois. On est sur une hausse de + de 12 % sur les huit premiers matchs. On a quand même voulu se challenger en allant jouer au Stadium. Un Stadium réussi, c’est un Stadium rempli à 85 % donc à 28 000 personnes. Pour revenir à Ernest-Wallon, on parle d’un lieu qui vit maintenant. Oui, parce que c’est lié à une nouvelle consommation du rugby. À nous, encore une fois, de réfléchir pour que chaque public trouve chaussure à son pied. La tribune enfants qui est historique chez nous, la tribune étudiants qui est une énorme réussite et qui contribue à ce côté festif. Et puis, surtout il y a cet élément fédérateur qui est l’ambiance autour du match et cette ambiance est liée au contenu. Le contenu sportif ? Bien entendu mais aussi le contenu de l’âme que communique cette équipe avec non pas les exploits d’une individualité mais de plusieurs individualités qui en font une performance collective. J’en parle comme d’un produit marketing qu’on a voulu créer mais c’est la réalité. On a véritablement aujourd’hui une concurrence saine qui crée une émulation et on a des joueurs qui ont vraiment envie de communiquer avec le public. Ils ont ce caractère d’ouverture, ils ont cette chaleur humaine, cette spontanéité, cette politesse qui font que ce n’est pas un boulot de communiquer avec son public mais un plaisir de sentir le public derrière eux et de les embarquer avec eux dans cette aventure. C’est ça qui fait qu’il y a un esprit un peu différent. À charge au président et à l’ensemble des dirigeants du club d’être vigilants sur ces équilibres, d’être conscient de la fragilité, d’être surveillant sur les maux qui peuvent s’appeler l’arrogance, l’encéphalite aiguë et pour qu’effectivement, on reste dans ces valeurs d’équilibre et de convivialité avec le plus d’humilité possible. Quels souvenirs avez-vous du Stadium ? J’ai vécu la « construction » du Stadium, c’est-à-dire le premier match à 19 000 personnes parce qu’il n’était ouvert qu’à moitié (contre les Harlequins) puis il est ouvert aux trois-quarts contre Brive en Coupe d’Europe sur un match qu’on ne perd pas (19-19) mais on est éliminé avec un profond regret. Le match le plus plein reste ce quart de finale de championnat en 1999 contre le Stade Français qui est consécutif à notre élimination en 1998 face à cette même équipe. Ils font l’intox jusqu’au bout, ils remettent Simon-Moscato-Gimbert et c’est un des matchs les plus aboutis. Le Stadium, c’est un volcan quand il y a ce râle qui monte de la tribune et qui enflamme tout le monde. C’est vrai qu’on a davantage l’habitude d’images de printemps et de couleurs que l’image du Stadium un soir d’hiver. C’est un stade qui, quand il est rempli, est architecturalement très chaud avec beaucoup de proximité. C’est, en tant que joueur, des choses fabuleuses parce qu’on a vraiment la sensation de phases finales. Et ce qu’on tente de faire, c’est de donner de l’appétit pour ces matchs événementiels. Et je crois que cela fait partie de l’éducation de cette jeune génération. Que les joueurs sentent que la pression est en train de monter, qu’ils sentent les contextes particuliers que donne ce type de match. C’est ce qu’on peut appeler l’effet loupe parce que l’en-avant est plus grave, la percée est plus belle, le joli plaquage est plus efficace, la faute défensive est plus épiée. Au Stadium, il y a des phénomènes grossissants. Justement allez-vous dire aux jeunes joueurs que ce n’est pas neutre d’aller là-bas ? D’abord, ce n’est pas moi qui fais le discours d’avant-match, c’est Ugo. On va juger la montée en pression de ce type de match et on va voir la manière dont il faut la gérer et la manière dont ils vont la gérer. Sur un match important, un joueur est sollicité par l’ensemble de sa famille pour avoir des places supplémentaires, des invitations. Avant même que le match se joue, il y a une pression supplémentaire qui existe sur le quotidien. Comme par hasard tu as les cousins les plus éloignés qui sont sur Toulouse ce jour-là. Comme par hasard, tu as des potes que tu n’as pas vus depuis un bon moment qui se rappellent à ton bon souvenir. Il faut évacuer tous ces problèmes logistiques le plus tôt dans la semaine pour pouvoir se concentrer sur son match et après effectivement, les entraîneurs davantage que le président vont avoir à gérer ce phénomène. Soit alléger la pression ou faire un focus sur les enjeux sachant que l’enjeu de ce match c’est de finir la qualité de la prestation, de fidéliser et de décider l’ensemble du public présent à être impatient du rendez-vous suivant. C’est ça qui permet d’alimenter la dynamique. « Je reste persuadé qu’il faut vraiment prendre ces déplacements au Stadium comme étant exceptionnels. » Au Stadium, l’en-avant est plus grave, la percée est plus belle. Il y a des phénomènes grossissants.
  21. 10 points
    Même avec les blessures le toulousain bleufe a fond . Je deconne je suis bien content s’il n’a rien , d’ailleurs lui il serait bien dans la valise de Baille .
  22. 10 points
    Premier et deuxième du Top 14, Clermont et Toulouse sont aussi les deux équipes les plus offensives et spectaculaires. Avec des points communs, mais aussi des différences. Olivier Magne dans l'Equipe Clermont et Toulouse jouent pour gagner, et pas pour ne pas perdre. Ça crée une grosse différence. Ces deux équipes autorisent la prise d'initiative, misent sur le côté ludique, la notion de plaisir. Cette philosophie permet de vivre pleinement sa vie de joueur de rugby. Je ne crois pas qu'il y ait un seul joueur de ces deux équipes qui, le week-end venu, n'ait pas envie de participer à la fête, pour la satisfaction que ça apporte. Ailleurs, on voit tellement de joueurs qui s'ennuient... D'autres équipes devraient s'en inspirer. Je pense au Quinze de France notamment. Mais pour arriver à ce genre de rugby, il faut sélectionner les joueurs capables de le pratiquer, prêts à la prise de risques et à répondre aux exigences techniques. La grande force du Stade Toulousain, notamment, est d'aligner des mecs en adéquation avec sa philosophie. De la vitesse, pas la même maîtrise La volonté de miser sur la vitesse plutôt que sur la force est commune à ces deux équipes. Mais elles ne le font pas n'importe comment. Ce qui conditionne la vitesse, c'est la précision, dans les passes, dans les courses, dans les soutiens au porteur de balle. Clermont et Toulouse savent mettre les choses dans l'ordre. C'est ça qui leur permet d'avoir des changements de rythme, de créer des brèches ou des décalages, et ensuite de conclure. Si elles partagent un goût pour la vitesse, ces deux équipes sont cependant à des moments de leur projet de jeu complètement différentes. Clermont a un rugby plus abouti, ses lancements de jeu sont cliniques. Toulouse a décidé récemment de revenir au jeu qui a fait sa gloire. On sent qu'il le redécouvre, d'une certaine manière, et qu'il est dans une sorte d'exagération. Inévitablement, ça entraîne du déchet. Clermont cadré, Toulouse en liberté On peut être spectaculaire et efficace en pratiquant des rugbys assez différents. C'est ce que montrent Clermont et Toulouse. L'ASM perpétue encore l'héritage de Vern Cotter, avec un jeu assez anglo-saxon. Ses lancements de jeu sont très précis, et sur les temps de jeu qui suivent, on sent une organisation très cadrée. On trouve plus de liberté au Stade Toulousain, qui autorise l'initiative individuelle et est même dans une sorte d'exagération, d'orgie. Cette différence est visible, notamment, dans l'utilisation du jeu au pied offensif. À Clermont, on sent un côté scientifique : la défense adverse est étudiée à la vidéo, et sur le terrain, Lopez et Parra visent les zones définies en amont. À Toulouse, le jeu au pied offensif répond plus à des initiatives individuelles prises sur le terrain en fonction de la défense. L'ASM conclut, le Stade possède Les statistiques montrent que Toulouse fait plus de passes et d'offloads, franchit davantage, a une possession supérieure... Mais au nombre de points et d'essais, Clermont est largement devant. Un signe que Clermont est aujourd'hui plus efficace. On en revient à cette notion que j'évoquais plus haut : l'ASM bénéficie de repères anciens et bien installés quand Toulouse réapprend son rugby. Dans ces données chiffrées, celle de la possession est intéressante à analyser. Clermont arrive à être la meilleure attaque du Top 14 tout en étant l'équipe qui conserve le moins le ballon. Pourquoi ? Parce que les Auvergnats ne s'acharnent pas quand ils sentent qu'ils sont bloqués : ils mettent la pression par du jeu au pied et font confiance en leur défense et leur qualité de contre. Les Toulousains conservent davantage parce qu'ils croient en leur potentiel de créativité, et qu'ils pensent donc pouvoir trouver un rapport de force favorable même quand l'action semble stagner. Des effectifs ressemblants, des n° 10 différents On trouve dans les deux camps les mêmes profils de joueurs. Notamment des avants mobiles, pas seulement tournés vers les phases de conquête. Arthur Iturria et Florian Verhaeghe se ressemblent, comme Judicaël Cancoriet et Rynhardt Elstadt, Fritz Lee et Jerome Kaino... Il y a en revanche un contraste fort entre les ouvreurs. À Clermont, Lopez est un patron, le garant de l'orientation du jeu, un véritable stratège. À Toulouse, l'ouvreur (Holmes en général) est moins une tête pensante, mais davantage un premier attaquant. Il n'est pas non plus le dépositaire du jeu, et on voit d'ailleurs régulièrement une suppléance se mettre en place, des trois-quarts comme des avants prenant sa place quand le jeu est lancé, qu'il y a du mouvement. En un sens, c'est bien, car ça permet de responsabiliser tout le monde.
  23. 10 points
    Le premier joue 9, a été formé à Metz et a 70 sélections en EDF. Le deuxième est fidjien, joue seconde ligne, a été formé à Brive et a 33 sélections en EDF.
  24. 9 points
    ça trolle sur le compte de la LNR... l'image est pas forcément bien choisie...
  25. 9 points
    Confime par NTK avec photo à l’appui plus de peur que de mal pour Tolo
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