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Showing content with the highest reputation since 12/26/2019 in all areas

  1. 15 points
    Si est confirmé c est une bonne nouvelle... ils parlent de contusion et de 6 semaines... https://www.ladepeche.fr/2020/01/19/video-blesse-le-toulousain-dorian-aldegheri-sort-du-terrain-en-larme-face-a-gloucester,8672106.php
  2. 12 points
    Juste un dernier truc. Il va vraiment falloir remettre à la mode le coup de tondeuse pour Peato et Pierre F. C’est pas possible des mulets comme ça. Tu perds toute crédibilité dès que tu entre sur le terrain.
  3. 12 points
    Depuis le début de saison, je trouve qu’on a pas mal perdu au niveau de la qualité de nos transmissions ... c’était notre grosse force l’année passée ... aujourd’hui, on loupe pas mal d’occasions à cause de mauvaises passes je trouve ...
  4. 12 points
    Montpellier est à 6 euros et 30 centimes du Salary Cap Dans son édition du jour, le quotidien L’équipe revient sur la décision de la Commission d’appel de la Fédération Française de Rugby de blanchir le club de Montpellier de l’infraction liée au dépassement du salary-cap. Le joururnal sportif évoque notamment des baisses de salaire soudaines qui ont alerté le salary cap manager et qui ont déclenché cette vérification. Si plusieurs irrégularités ont été détectées (article à venir), Montpellier a finalement été blanchi. En effet, le club de Montpellier ne dépasse pas le Salary Cap. Il est en dessous de 6 euros et 30 centimes.
  5. 11 points
    "Lors du match de ce week-end contre l'équipe de gloucester, j'ai subi une contusion osseuse du genou. Les examens sont rassurants : les croisés ne sont pas touchés. Je serai éloigné des terrains entre 3 et 6 semaines. Content de la victoire et de la qualification en 1/4 a domicile mais très triste de ne pas pouvoir participer au tournoi des 6 nations. Merci pour vos messages de soutien." Source : Instagram Dorian aldegheri
  6. 10 points
    Quand vous évoquez sa défense, vous voulez dire en homme à homme ? Ses placages ? Parce que sur le plan défensif, le poste d'ailier est beaucoup (mais vraiment beaucoup) plus difficile que celui de 2eme centre. Le placement défensif est très complexe à l'aile et demande une coordination avec le triangle arrière et les 2 centres qui est très délicate. Ceci dit, je dis ça mais je n'ai jamais joué à l'aile, hein ! Jouer à l'aile, c'était un peu comme un Graal, un truc inatteignable pour moi... et pourtant ça aurait plu aux filles... Je m'imaginais blond, élancé, les cheveux aux vents, pointant dans l'en but l'essai de la gagne à la dernière minute puis me replaçant en savourant, le long de la main courante, les vivats de la foule sous le charme... au lieu de ça, je supportais les rots parfumés de Mimile, les yeux dans le gazon et la tête dans les étoiles. Bref, je m'égare. Tout ça pour dire que c'est plus compliqué de défendre en tant qu'ailier plutôt qu'en 2ème centre.
  7. 9 points
    Peut-être. En même temps (comme dit l'autre) j'ai souvenir de nombreux posts, lors de la première année de Marco, s'étonnant que l'équipe s'effondre en 2e mi-temps, l'équipe étant cramée à la 60ème. Je serais donc quant à moi prudent avant de mettre à l'échafaud son successeur (même si c'est jour anniversaire) qui se prend en pleine face une année CDM.
  8. 9 points
    Ah cette Coupe d'Europe, cette magnifique compétition où : - tu peux jouer et gagner en trichant éhontément et continuer l'année suivante en te qualifiant en quart de finale (si t'es anglais) - tu peux te faire destroncher pendant 80 minutes en mêlée sans prendre de carton jaune (si t'es anglais) - tu peux ne gagner "que" 5 matches sur 6 mais finir devant une équipe à 6 victoires en 6 matches (le hasard veut que ce soit en faveur d'un club anglais) - tu peux plaquer à la tête, épaule en avant et finir sans aucune suspension (si t'es anglais) Eh les mecs, vous voulez pas qu'on allège le calendrier la saison prochaine et qu'on les laisse jouer entre eux pour savoir qui a la plus grosse?
  9. 8 points
    Encore une fois, l’homme qui murmurait à l’oreille de Mourad avait vu juste avant tout le monde !
  10. 8 points
    Ben je suis pas si flegmatique que toi ... Pour le moment on est dans les clous niveau classement mais on est quand meme à flux tendu . On a qu'une victoire à l'extérieur qui atténue le nul à domicile contre le RCT . Ca plus le fait qu'on a pas pris les quelques BD par ci par là qui nous auraient fait du bien, on est ric-rac . Si jamais on perd chez nous, ça te condamne presque à aller chercher 2 victoires à l'extérieur pour te remettre d'équerre . Chaud quand on voit nos difficultés en déplacement . Bien sur rien n'est définitif mais ce match contre l'UBB ressemble fort à un tournant de la saison : Match contre une equipe en confiance ,nous privés de nos meilleurs joueurs avec grosse pression à la maison . Franchement ça pue ...
  11. 8 points
    Étrange quand même... Ça n'a pas de sens... On avait lourdement insisté auprès de Nevers (un local Nivernais abonné m'avait indiqué que c'était vraiment un des piliers de l'équipe avant sa blessure et signature au ST, même si souffrant d'un manque de discipline), on lui propose un contrat de 3 ans (pas 1 seul comme pour Gayraud) et on ne le teste quasiment pas, sauf sur quelques minutes pas si mauvaises.... Je ne vois comme explication que de l'extra sportif ou le fait qu'il ne se soit pas remis de très lourde opération aux cervicales. Dommage, un ancien du club... bon vent à lui si ça se confirme.
  12. 7 points
    https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Top-14-charlie-faumuina-toulouse-absent-pendant-six-semaines/1101173 6 semaines pour Faumuina Surtout, qu'ils ne reprennent pas trop vite, lui et Dorian.
  13. 7 points
    Les places juste en dessous du toit sont quand même moins chères que les places au dessus du toit.
  14. 7 points
  15. 7 points
  16. 7 points
    Arrêtez de chipoter sur l'essai qui vous aurait fait finir 2 ème Vous êtes capable au printemps de gagner chez les Chiefs Sur la vue du match , Gloucester a eu aussi des belles occasions d'essai non conclues Ils étaient d'une rare faiblesse en mêlée Reconcentrez vous sur le championnat et la réception de l'UBB , en espérant que pour Faumuina et Aldegheri , ce ne soit pas trop grave.
  17. 6 points
    Être pour son équipe , ne veut pas dire être contre les autres Je donne juste mon avis neutre sur votre match J'aime peut être plus le ST que toi , le RCT En 1992 , avant que Bouscatel ne reprenne le club , vous aviez failli être dans la mouise financièrement Il y avait eu une collecte au club house à Mayol J'avais fait un chèque de 200 Frs à l'époque Ça te va comme réponse ?
  18. 6 points
    Il y aurait beaucoup à dire sur le jeu de passes des 3/4 sur cette rencontre effectivement; la charnière elle a fait plaisir; Dimitri a prononcé moins de "ouh lala" admiratif du jeu british qu'hier lors du match de Clermont mais commença fort par un "...une réception à domicile..." manière de te remettre dans l'axe au cas ou tu penses faire une réception à l'extérieur et Mathieu a fait un lobbying de qualité à plusieurs reprises pour que ce con de Fabien reçoive fort & clair que la charnière du ST doit être celle du XV de France; mais le carton jaune après la 80ème au pilar gauche après 4 mêlée en crabe sans l'essai de pénalité, là faut être sacrement équipé du bulbe rachidien.
  19. 6 points
    Comme vous, mi figue mi raisin après cette fin de match. Certes, on raté beaucoup mais le mec en jaune nous l’a bien faite à l’envers. Il faut combien de pénalités en HCup sur mêlée pour avoir un jaune? Parce qu’il en met un à la fin mais il aurait pu le faire beaucoup plus tôt. Je n’ai pas vu/compris pourquoi il refusait l’essai de Peato( le dernier hein?!). Sans compter rucks volés, en-avant volontaire etc... Sinon, le premier bon match de Romain en 10 et Antoine retrouve ses qualités. Pour finir, la cerise sur la gâteau: Môôssieur Castets. Énorme en défense, pas d’en-avant en attaque et monstrueux en mêlée à gauche comme à droite où il n’avait plus joué depuis un bail:
  20. 6 points
  21. 6 points
  22. 5 points
    Ca tombe bien PSA il aime rien de moins que de dépenser le pognon des autres . Donc avec Mohed ça va être le coup de foudre : Un président "no-limit" qui finance un entraineur "no-limit"... Le formation a de beaux jours devant elle c'est évident . PSA c'est un mix de White et de Meyer mais version Française . Donc du vieux, du lourd va arriver . Tout ça bien cornaqué par JBE le cerveau , je donne pas longtemps à Garbajosa pour partir .
  23. 5 points
    D'ailleurs, lors de leur venu au Stadium en 1982, j'étais dans la tribune Colbert et Owens, alors jeune arbitre s'était fait siffler par tout le stade parce qu'il avait mangé chez Blanco. Ce même Owens que j'ai retrouvé ensuite vers la camion à Pizza "Chez Mourad" m'avait dit qu'il voulait se faire naturaliser italien pour profiter de la retraite à 28 ans. Enfin, IL ME SEMBLE
  24. 5 points
  25. 5 points
    Ce qui me rendrait vraiment malade, ça serait de voir Palu 10
  26. 5 points
    Meffiez vous à balancer des saucisses , il y a quelqu'un de Rugbytransfert qui traine sur le Forum et qui répète tout https://www.rugby-transferts.com/le-stade-toulousain-sur-la-piste-de-deux-internationaux-anglais-170087/
  27. 5 points
    Castets est le joueur qui m'a le plus impressionné cet après midi , des piliers français capable de jouer avec le même bonheur à droite où à gauche de la mêlée , en France , il n'y en avait plus ! Incontestablement , comme Aldé , d'ailleurs ,c'est un gars qui aime l'épreuve de force et marque ses adversaires . Il me tarde de le voir opposé à Bamba , qui aujourd'hui est le droitier de mêlée le plus solide de l'hexagone .
  28. 5 points
    Le plus rageant c'est la façon dont se blesse Aldegheri. On peut difficilement faire plus con.
  29. 5 points
    Franchement il est temps de relancer Fouyssac ou Tauzin au centre.
  30. 5 points
    T'as raison ,n'empêche que la réalité c'est que si tu perds contre l'UBB ,t'es bien dans la merde quand même . Moi je persiste à dire que L'OBJECTIF de la saison, c'est être dans les 6 . Sur le fond, je partage tes dires à 100% mais sur la forme ça craindrait indubitablement .
  31. 5 points
    Par contre, gros match de NTK aujourd’hui ... peut être son meilleur en 10 avec le stade ...
  32. 5 points
    Oui... mais faut pas rever ya 3 classes d'écart entre les 2 équipes
  33. 5 points
    6€30 si il accepte aussi une baisse de salaire ca leur laisse 50 centimes pour une star sudaf ca passe au mhr
  34. 5 points
    Avec plaisir Gronounours Émile a été le premier à le brandir en 1994. Romain, son fils, l'imitera vingt-cinq ans plus tard. Chez les Ntamack, le Bouclier est une affaire de famille, de transmission et d'anecdotes. Une histoire toulousaine. Maxime Raulinmis à jour le 26 décembre 2019 à 23h20 Émile Ntamack a gagné son premier Bouclier de Brennus avec le Stade Toulousain le 28 mai 1994 au Parc des Princes. L'ailier avait 24 ans. Cinq autres « bout de bois » ont suivi (1995, 1996, 1997, 1999 et 2001). Le 15 juin 2019, Romain, son fils, a remporté son premier Brennus au Stade de France, lui aussi sous les couleurs Rouge et Noir de Toulouse, mais à 20 ans seulement. L'ouvreur espère qu'il s'agit du premier d'une longue série. Chez les Ntamack, le Brennus fait presque partie de la famille. Début juillet, après deux semaines de célébration et quelques jours de vacances bien méritées avant de débuter la préparation de la Coupe du monde avec l'équipe de France, Romain Ntamack et son père Émile avaient reçu L'Équipe au stade Ernest-Wallon. Le Bouclier de Brennus était également de la partie. « Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez entendu parler du Brennus ? Émile Ntamack : C'était assez tardif, quand je suis arrivé sur Toulouse vers 15-16 ans (1985). J'étais issu de la banlieue de Lyon, les matches n'étaient pas beaucoup télévisés et mon père n'avait pas une culture rugby. En arrivant en sport-études à Toulouse, tu découvres naturellement cet engouement pour le rugby et donc le Brennus ! Romain Ntamack : Je l'ai vu très jeune. Après ma naissance, mon père l'a gagné quand j'avais deux mois (1999) et deux ans (2001). Même si je n'ai pas de souvenirs de ces moments, j'ai souvent vu des photos. J'ai été baigné là-dedans. Il y avait les mini-répliques à la maison. Quand je voyais les quatre à la suite, je me disais : "C'est facile de le gagner ! "(il se marre) Émile : le Brennus fait un peu partie des meubles (il sourit). C'était une tradition de l'avoir à la maison. La première fois que vous l'avez vu en vrai ? Émile : C'était en 1989 au Parc des Princes. J'étais en Juniors et on avait été invités pour la finale face à Toulon (victoire 18-12). À la fin du match, on avait pu pénétrer dans les vestiaires des pros pour faire la fête avec eux. J'avais pu le toucher. Il était impressionnant, imposant. Avec les copains, on s'était dit : "Nous aussi on le gagnera ! " Romain : J'ai toujours joué au Stade, donc je l'ai vu au club. Ça été très vite un rêve de le gagner. On est nombreux à avoir gagné des titres dans les catégories de jeunes, donc de la même manière, on s'est promis de gagner le Brennus avec l'équipe 1 surtout que depuis 2012 ça faisait bizarre de ne plus voir le Brennus au club. Le ramener sept ans après, c'est plaisant. Au fur et à mesure de notre saison, c'est presque devenu une obsession, une obligation de le ramener à Toulouse. Émile, avez-vous senti qu'il se passait quelque chose et que Toulouse allait renouer avec le succès ? À la base, ce n'était pas l'objectif. La victoire, c'était déjà de retrouver un public, un jeu, un état d'esprit. Le Stade Toulousain est revenu en phase avec son histoire et son héritage. C'est le plus important, quitte à sacrifier le Brennus. On a retrouvé le Stade Toulousain, ce qui permet de prétendre à des lendemains de Brennus. Après, le Brennus dès la première année, c'est la cerise sur le gâteau. Romain, maintenant que vous avez remporté votre premier Brennus, avez-vous déjà à l'esprit de faire aussi bien, voir mieux, que votre père qui a gagné quatre titres consécutifs (1994 à 1997) ? Bien sûr ! C'est dans l'esprit de tout le monde. Mais on fait abstraction du passé. On veut écrire notre histoire. On ne se met pas de pression particulière par rapport à ça. C'est surtout quand on voit les émotions véhiculées pendant plus d'une semaine avec tout le peuple toulousain, c'était énorme ! Si on peut revivre ça quatre, cinq, six fois d'affilée, on ne va pas s'en priver. Mais on sait que c'est très compliqué. Les prétendants sont nombreux. Émile : À l'époque, on n'a jamais démarré une saison en se disant : on va en gagner deux, on va en gagner trois... On était surtout guidé par le plaisir. « Le bouclier a été bien fait. Il pèse une tonne ! Si un zozo veut partir tout seul et courir avec, au bout de cinquante mètres, il est mort » Emile Ntamack Qu'est-ce que ça procure de toucher le Brennus ? Émile : Il y a un côté symbolique. Tu le touches car il t'appartient, tu l'as gagné. C'est tellement rare finalement. Certains joueurs ont fait des carrières extraordinaires et ne l'ont jamais gagné. Romain : Ce moment dans la tribune présidentielle est magique. Le toucher est une forme de récompense, ça se mérite. Pendant quelques minutes, tu as ce sentiment que rien ne peut t'arriver, comme si tu étais hors du temps. Tu n'as pas les pieds sur terre. Cette euphorie dure combien de temps ? Émile : Environ une heure après dans le vestiaire... (on le coupe) Si rapidement ? Émile : (il sourit.) Guy Novès te disait : "C'est bien, mais on va voir si on va le gagner à nouveau l'an prochain !" Non, plus sérieusement, ça ne retombe pas tout de suite car pendant plusieurs jours, tu es fier de le montrer à toute la ville. Il faut savoir apprécier ce moment. Romain : Tu en profites à fond car tu te dis : dans combien de temps je pourrais le toucher à nouveau ? L'euphorie est retombée quand j'ai remis les pieds dans la salle d'entraînement ! Émile, vous l'avez gagné six fois. Le premier reste le meilleur ? Le premier, c'est toujours particulier (en 1994). Mais le sixième (en 2001), il te fait autant plaisir, tu as toujours envie de le toucher. Je pourrais aussi citer celui de 1999 car c'est le premier au Stade de France. Romain, le jour de la finale, avez-vous pensé à ceux qui avaient couru après toute leur carrière sans jamais le gagner ? Intérieurement, je me suis dit : si je passe à côté, est-ce que ça reviendra ? Je pense que je n'étais pas seul dans ce cas. Ç'a donc été une délivrance de le soulever. Si vous deviez résumer le Brennus en un mot ? Émile : Communion. Romain : Rassemblement, partage. Émile : C'est plus qu'un trophée. C'est tout ce que ça va engendrer derrière : le bus, la mairie, la place du capitole, la marée humaine, les soirées, tu te dis : Wahou ! On est conscient de ce que gagner le Brennus représente dans une ville comme Toulouse, ce que ça apporte aux gens, de la fierté, de la reconnaissance. C'est vrai que c'est une chance en plus d'être à Toulouse où l'engouement est énorme. Romain : La semaine de la finale, les anciens parlaient plus du retour au Capitole. Ça donnait envie de le vivre. D'ailleurs, une fois dans les vestiaires avec le Bouclier, on avait qu'une hâte : rentrer à Toulouse ! J'avais revu des vidéos des titres gagnés par mon père. Ce qui m'avait marqué à chaque fois, c'était le retour dans la ville. Est-ce que le Brennus peut générer quelques engueulades ? Certains veulent-ils se l'approprier ? Émile : Des engueulades, non. Tu avais un agenda à remplir pour le garder quelques jours. Sauf que parfois certains oubliaient de le rapporter à l'heure prévue. Après, le bouclier a été bien fait. Il pèse une tonne ! Si un zozo veut partir tout seul et courir avec, au bout de cinquante mètres, il est mort. Romain : Tu ne peux pas le garder trop longtemps. Il est trop lourd, tu as vite envie de t'en débarrasser. « le Brennus a fait pas mal de dégâts. Le soir de la finale, dans les vestiaires, le doc a dû recoudre deux-trois mecs ! Les coins sont très pointus » Romain Ntamack On a le sentiment que le Brennus est de plus en plus maltraité... Émile : Je me souviens de Cali (Christian Califano) qui avait fait quelques trucs... Maltraité, ce n'est pas le mot. Il faut garder une forme de respect. Tu l'as gagné, il est à toi et l'idée est : tu en fais ce que tu veux. Mais il y a une règle : le rendre en bon état, même si ça te coûte une blinde ! Il doit revenir comme neuf. À l'époque, on marquait par exemple notre nom derrière avec une clé de voiture. Romain, une vidéo de vous surfant sur le bouclier à Leucate a fait le buzz. Racontez-nous ! Romain : Quand j'étais petit, je faisais un peu de bodyboard. Je me suis dit que j'allais essayer avec le Brennus. Je ne pensais pas que ça glisserait aussi bien. Tout le monde a essayé ensuite. Mais c'est venu sur le moment. Quelle a été votre réaction Émile ? Émile : Ma première réaction a été : "Il exagère ! "Bon, et puis je me suis dit qu'il n'y avait rien de dégradant. C'est plutôt rigolo et ça fait parler du Bouclier. C'est une bonne promotion. Quelle est la limite ? Émile : Il doit être toujours présentable. Il y a eu des dérapages. Une fois, le rond a fini en calzone... Romain, depuis le 15 juin, quel a été l'utilisation la plus limite ? Romain : On a été soft. En revanche, le Brennus a fait pas mal de dégâts. Le soir de la finale, dans les vestiaires, le doc a dû recoudre deux-trois mecs ! Les coins sont très pointus ! Émile : Le Bouclier se défend ! Il sait rendre les coups ! Certains se sont ouverts la tête, les pieds... Il vous plaît ce trophée ? Romain : Oui ! Il plaît à tout le monde. Dès que tu l'as avec toi, il attire. Tout le monde veut être pris en photo. Émile : Au début, comme je n'avais pas une culture rugby, je me suis dit : c'est quoi ce truc ? Et puis tu te rends compte que c'est un objet unique. Il interpelle. Il est majestueux. »
  35. 5 points
    Rugby Emile et Romain Ntamack : « Le Brennus fait un peu partie des meubles » Émile a été le premier à le brandir en 1994. Romain, son fils, l'imitera vingt-cinq ans plus tard. Chez les Ntamack, le Bouclier est une affaire de famille, de transmission et d'anecdotes. Une histoire toulousaine. Maxime Raulin26 décembre 2019 à 19h00 Émile Ntamack a gagné son premier Bouclier de Brennus avec le Stade Toulousain le 28 mai 1994 au Parc des Princes. L'ailier avait 24 ans. Cinq autres « bout de bois » ont suivi (1995, 1996, 1997, 1999 et 2001). Le 15 juin 2019, Romain, son fils, a remporté son premier Brennus au Stade de France, lui aussi sous les couleurs Rouge et Noir de Toulouse, mais à 20 ans seulement. L'ouvreur espère qu'il s'agit du premier d'une longue série. Chez les Ntamack, le Brennus fait presque partie de la famille. Début juillet, après deux semaines de célébration et quelques jours de vacances bien méritées avant de débuter la préparation de la Coupe du monde avec l'équipe de France, Romain Ntamack et son père Émile avaient reçu L'Équipe au stade Ernest-Wallon. Le Bouclier de Brennus était également de la partie. « Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez entendu parler du Brennus ? Émile Ntamack : C'était assez tardif, quand je suis arrivé sur Toulouse vers 15-16 ans (1985). J'étais issu de la banlieue de Lyon, les matches n'étaient pas beaucoup télévisés et mon père n'avait pas une culture rugby. En arrivant en sport-études à Toulouse, tu découvres naturellement cet engouement pour le rugby et donc le Brennus ! Romain Ntamack : Je l'ai vu très jeune. Après ma naissance, mon père l'a gagné quand j'avais deux mois (1999) et deux ans (2001). Même si je n'ai pas de souvenirs de ces moments, j'ai souvent vu des photos. J'ai été baigné là-dedans. Il y avait les mini-répliques à la maison. Quand je voyais les quatre à la suite, je me disais : "C'est facile de le gagner ! "(il se marre) Émile : le Brennus fait un peu partie des meubles (il sourit). C'était une tradition de l'avoir à la maison. La première fois que vous l'avez vu en vrai ? Émile : C'était en 1989 au Parc des Princes. J'étais en Juniors et on avait été invités pour la finale face à Toulon (victoire 18-12). À la fin du match, on avait pu pénétrer dans les vestiaires des pros pour faire la fête avec eux. J'avais pu le toucher. Il était impressionnant, imposant. Avec les copains, on s'était dit : "Nous aussi on le gagnera ! " Romain : J'ai toujours joué au Stade, donc je l'ai vu au club. Ça été très vite un rêve de le gagner. On est nombreux à avoir gagné des titres dans les catégories de jeunes, donc de la même manière, on s'est promis de gagner le Brennus avec l'équipe 1 surtout que depuis 2012 ça faisait bizarre de ne plus voir le Brennus au club. Le ramener sept ans après, c'est plaisant. Au fur et à mesure de notre saison, c'est presque devenu une obsession, une obligation de le ramener à Toulouse.
  36. 5 points
    Chalureau pourrait rejoindre Bayonne dans les prochaines semaines.
  37. 5 points
    Une premiere analyse à chaud Des erreurs - Bordelai joue à Paris - Parisien à Lyon Mais en revanche Montagne joue bien à Grenoble, comme quoi il suffit juste d'être un peu appliqué et on y arrive. Costosseque on ne sait pas si c'est un centre physique ou léger ; il mise sur l'incertitude chez son vis à vis. Enfin Florian Fwitz, ça va vite se voir qu'il se remet au rugby au milieu des ptits jeune...
  38. 4 points
  39. 4 points
    Justement, tu crois pas si bien dire !! Il a perdu aux cartes apparemment…
  40. 4 points
    Tauzin, Akhi, Guitoune, Fouyssac; 4 joueurs normalement à bon niveau si pas de blessures Fouyssac, même s'il joue peu revient dans la rotation. Sur les qqs matchs qu'il avait fait en début de saison dernière, il semblait bien.
  41. 4 points
    Mais il n'aura sorti que des bagnoles de merde ...
  42. 4 points
    Punaise, ce site putaclick.
  43. 4 points
    N'importe quoi ! Pour avoir vu le match, je peux vous dire qu'ils n'ont rien balancé du tout
  44. 4 points
    Lacroix et Mola disaient il y a peu de temps que l'objectif cette saison c'était un 1/4 de HCup à la maison et être dans les 6 en Top14...on a déjà fait la moitié du boulot ! et cette saison ou nous serons privés d'une dizaine de gars pour cause de Mondial puis de Tournoi si on y arrive ça sera même très bien ! pour ma part une place de 3- 4 en Top14 avec réception en barrage me comblerait , le reste sera que du bonus !
  45. 4 points
    Non mais les gars ,c'est évident que Castets est passé devant Baille depuis un moment . Moi je vous le dis clairement : Je préfère voir partir Baille en EDF que Castets ...
  46. 4 points
    Guitoune devrait etre au repos depuis un moment en effet . Mais vu qu'hormis NTK on a personne à mettre au centre effectivement on tire sur la corde . Quant à Akhi , on peut dire ce qu'on veut mais c'est le taulier derrière . Sans lui on est perdu ...
  47. 4 points
    Superbe match de nos 9-10-12 ...Romain va faire fermer quelques bouches de vielles par rapport a son apport en 10 !
  48. 4 points
    J’arrive pas à savourer ce quart à domicile tellement je suis frustré par le scénario. Je me dis que même en demi à Exeter, l’arbitre s’occupera bien de notre fondement si il y a besoin.
  49. 4 points
    Avec la blessure d'Alde croisons les doigts que le staff nous convoque pas Castet (qui a été monstrueux encore auj)
  50. 4 points
    https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Top-14-antoine-dupont-toulouse-de-retour-dans-le-groupe-pour-affronter-toulon/1093704
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