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  1. 13 points
    C'est fini. Marchand est parmi ses coéquipiers à saluer les adversaires, il a l'air de marcher normalement. J'espère que ce n'était qu'une précaution mais c'est rassurant déjà.
  2. 11 points
    conf de presse en ce moment de Lacroix et Mola ...la pelouse est semée et sera prête pour la reception du Racing , Visagie est très proche , on va jouer cette saison entre 13 et 15 matchs sans nos inter ….a suivre suite -> le TO XIII jouera ses matchs a domicile sur notre terrain ainsi que quelques matchs des filles du ST / AB Zondag va nous permettre d'améliorer la technique individuelle de nos joueurs et la develloper jusqu'au niveau de l'école de rugby / la séance est terminée a vous les studios ..^^
  3. 11 points
    Il est tombé d’un mirador.
  4. 11 points
    Des nouvelles fraîches de Kolbe
  5. 11 points
    UNE MAIN DANS LE DOS Quel sport peut s’asseoir à la table du Top 14 et lui dire : « Je suis plus aberrant que toi ? » Aucun. C’est sûr, bien qu’on vous avoue ne pas avoir étudié tous les championnats de tous les sports, et que le calendrier du championnat russe de fléchettes puisse recéler à son tour quelques incongruités qui nous auraient échappé. Mais le rugby, donc, et plus particulièrement notre Top 14, place la barre très haut. Imaginez : Usain Bolt est champion du monde du 100 m, en toute logique, après avoir foudroyé la concurrence en 45 foulées. Alors, pour le championnat suivant, on le contraint à se préparer à moitié, en un mois quand les autres profitent du double. On lui attache une main dans le dos et, tout au long de son couloir, on lui pose des haies à enjamber. Imbécile, n’est-ce pas ? C’est pourtant ce que notre rugby fait. Le Stade toulousain s’y frotte cet été, comme Clermont, Castres, le Racing et Paris avant lui. Pour sa reprise, Ugo Mola constate son groupe professionnel amputé d’une dizaine de ses meilleurs éléments. Le Stade toulousain aurait-il été champion sans Kolbe, Dupont ou Elstadt ? Pas sûr. C’est un euphémisme. C’est pourtant sans ces hommes de base qu’il devra justifier son statut de dominant pendant deux mois, en début de saison, attendu sur chaque terrain de France où son scalp de champion comptera triple. Le problème n’est pas nouveau et, tous les quatre ans, il remet sur le devant de la scène les problèmes structurels de notre sport. Des solutions existent, pourtant, pour s’éviter une telle situation. Les Sudistes y parviennent, dans un format de championnat condensé qui répond aux exigences du haut niveau. Les Anglais aussi, pour prendre l’exemple le plus semblable à notre modèle, qui ne commenceront leur championnat que fin octobre. Mais nos chers ennemis ont depuis longtemps condensé leur championnat à douze clubs et, du côté des joueurs, on réclame une nouvelle réduction du format. En France, on regarde tout cela sans s’en émouvoir. En septembre, on verra donc les espoirs de Toulouse se tirer la bourre avec les remplaçants du Racing, les jokers de Clermont s’en prendre aux secondes lames de Toulon. Question sex-appeal, on a vu mieux. Mais si le produit est dévalué, pensez bien que les places au stade, elles, ne se sont pas effritées d’un centime. Faut bien vivre, ma pauvre dame. Midol
  6. 10 points
    Jeu de nains, jeu de Toulousains !
  7. 10 points
    Le talonneur japonais Takeshi Hino est bien là ce matin aussi il a d’ailleurs posé pour les traditionnelles photos individuelles officielles avec le nouveau maillot.
  8. 10 points
    Quand on va chercher Dupond à Castres ou Miquel et Fouyssac à AGEN, on fait comme les clubs qui viennent essayer de faire signer Mauvaka chez eux : on montre un projet sportif intéressant et aussi (peut-être malheureusement "surtout") on propose un salaire conséquent au joueur de façon à lui donner envie de prendre le risque de quitter le cadre dans lequel il s'est épanoui... C'est le jeu ma pauvre Lucette
  9. 9 points
    De retour du match ... Pas grand chose à signaler . Premiere mi-temps avec semblant d’equipe Type et seconde avec un mix jeunes/seconds couteaux/2 cadres. trop d’approximations et trop de manques physiques pour en conclure quoi que ce soit . KOK ailier auteur d’une belle percée mais rien d’autre . Miquel besogneux et très sollicité en touche Chalureau besogneux mais très en retard physiquement . Gray ,Holmes,Fouyssac,Marchand,Lebel et Tolofua ont semblé assez bien mais rien de transcendant . Petit match de reprise sans grand intérêt . Sinon Servat était là et mon cœur s’est rempli de joie à la vue de Gurthro ... Enfin je précise que ce voyage dans le Tarn m’a beaucoup ,beaucoup coûté tant psychologiquement que financièrement ... A ce titre une cagnotte leetchi qui m’est destinée à été ouverte . Merci de cracher du fric pour ma peine
  10. 8 points
    En place à sauclieres, entre le président de Blagnac et Virgile Lacombe. Prêt à vous balancer 2 ou 3 infos #capitoulsrepresente
  11. 8 points
    Pour l'histoire de Galthié qui s'est barré sitôt la demi passée, ce serait bien de la part du midol de préciser que c'était suite au décès de son papa le jour ou la veille du match.
  12. 8 points
    Pour ceux qui n’étaient pas au match voici les essais:
  13. 7 points
    Le retour d'Iturria pourrait aussi être mis en corrélation avec celui de Lambey. Au lieu finalement d'avoir un pur 4 et un 6 coureur plus léger, on a 2 "hybrides" 4/6 qui auront une plus grosse couverture de terrain que la configuration précédente, tout en mettant pas mal d'impact physique. Sinon, je trouve un poil dur pour Cros de ne pas être sur le banc, mais il faut bien voir Camara et s'assurer que Pica a bien compris qu'il n'est plus intouchable. Voire qu'il pourrait bien rentrer au MHR plus tôt que prévu. Pour les 3/4, Raka est quand même un sacré phénomène potentiel. J'aime bien Huget, qui s'est toujours envoyé plein pot, mais à choisir, autant partir avec des joueurs qui peuvent tout péter s'ils sont mis dans de bonnes conditions plutôt que des valeurs semi-sûres, qui ne sont pas ceux qui nous feront passer les Sud-Afs' ou les rosbeefs. On voit bien que Penaud est 100 fois moins sûr en défense (ou qu'il peut péter une goupille) qu'un bon vieux Médard sur son aile, mais quand il a décidé, il apporte vraiment un danger contre n'importe qui. AMHA, Raka est dans la droite ligne, et va monter en puissance tout au long de la compétition. Si on y rajoute trois zestes de Toto, 2 pattes de Fofana et une infusion de Ramos, on secoue un peu et il y a de fortes chances que la soupe soit bonne! Après, c'est sûr que si Moustache veut revenir à une bonne vieille association Le-Roux en 4, Tao en 5,, Camara, Pica, Lauret en 3è pompe, c'est plus la peine de rêver. Autant ressortir les panzers derrière...
  14. 7 points
    En fait ça dépend : - si le stade Toulousain joue et gagne, c'est la plus belle des compétitions. La plus relevée. - si le stade Toulousain joue et fait un parcours honorable. C'est une belle compétition mais ça ne vaut pas la Hcup d'antant. - si le stade Toulousain joue et se foire lamentablement en poule, c'est une compétition inutile, qui s'ajoute a un calendrier deja surchargé. - si le stade Toulousain ne la joue pas, c'est qu'il a jugé inutile de se qualifier pour cette compétition de merde !! voilà en gros l'évaluation OBJECTIVE que l'on peut faire de l'Ercc.
  15. 7 points
    Je sais pas si vous avez vu Médard qui après son deuxième essai, étire les jambes de Hogg pour faire passer les crampes, après l'aide à se relever et les deux joueurs font une accolade. Franchement la classe ce joueur, je crois qu'il profite à fond de son retour, et c'est notre meilleur solution en 15 par l'expérience qu'il a. Car certes il avance moins vite mais hier il a été partout. Ramos encore un peu tendre mais si c'est l'avenir.
  16. 7 points
    Cros et Ollivon, ça change de Pica et Lauret. Quels joueurs !
  17. 7 points
    Cette 3ème ligne me régale : techniquement, c’est très propre !
  18. 7 points
    Depuis qu'il est dans l'équipe pro, quelquesoit les concurrents, Bezy est le 9 le plus utilisé au ST. Et ça fait une demi-douzaine de saisons que ça dure. Même durant sa mauvaise période, il était largement préféré à ses concurrents (faut dire que c'était style Marques ou Mele...). Effectivement, il est exceptionnel depuis qu'il a Dupont dans les pattes. Mais n'est-ce pas la marque des grands joueurs : élever son niveau quand les circonstances le demandent ? Contrairement à des Veraeghe ou Mauvaka, je peux comprendre qu'à son âge, il veuille voir autre chose après avoir tant apporté au ST. Mais je trouverai ça un peu gâché car il est enfin au bon endroit au bon moment : après avoir mangé son pain noir (coincé entre un pack carbo, des ouvreurs style Doussain, McA ou Flood, une paire de centre David-Fritz...), il s'éclate enfin dans une équipe qui lui va à merveille.
  19. 7 points
    En 12, l'avenir du ST est Fouyssac. En 10, c'est N'Tamack.
  20. 7 points
    Adishatz Gabi, Je colle ici ce que j'ai posté sur un autre forum. C'était samedi dernier, lors du second entrainement à Oliva. Le papier du jour dans l'équipe confirme ce que j'ai vu. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Nous étions une petite vingtaine de supporters, moitié francais en vacances (dont certains toulousains, amis d'un joueur et venus passer leurs vacances à Oliva) et moitiés rugbymen Espagnols et Francais venus de Valencia. Les joueurs ont été tres sympa, tous sans exceptions. L’hotel est à 600 m des terrains, ils rentrent à pied et s’arrêtent pour serrer des louches, faire photos avec les gamins et signer des autographes. J’ai parlé un peu avec Belleau, dernier à partir et seul. Il m’a dit que pas d’entrainement l’après midi (récup suite à la grosse charge de travail de ce matin) et dimanche libre. Ils reprennent le rugby lundi. Retour en France vendredi. Galthié et Thibault Giroud (je vais y revenir), ont axé la préparation sur l’intensité. Les joueurs ne doivent pas être déçu Madremia la madre que te pario ! Entrainement de 9h00 à 13h00, avec ½ heure de repos (vers 11h00 – 11h30), sous un soleil de plomb, pas un pet d’ombre sur les deux terrains occupés et, comme souhaité, un air chargé à 65% d’humidité. La première partie de la séance était consacrée à des ateliers (courses, altères et squat pour les arrières) et ateliers touches et mêlées pour les gros. Thibaut Giroud et Nicolas Jeanjean avec la cavalerie, Galthié, Bonnaire, Bruno avec les gros (je n’ai pas vu Labit, Brunel et JBE, mais j’observais depuis la route à ce moment). Ensuite, les joueurs ont troqués les débardeurs pour des maillots et se sont séparés en deux équipes : une équipe avec des chasubles jaune (que je qualifierais de « titulaires » avec quelques unités en moins), une autre en maillot bleu. Les jaunes ont eu plus de ballons d attaque à jouer, ça donnait l'impression que Galthié voulait travailler avec eux.. Trois ateliers au programme en mélangeant les deux groupes. Devant moi, trois avants (deux porteurs et un sauteur) ont travaillé les réceptions sur engagement (où Lopez, NTK et Belleau se sont succédés au centre du terrain pour les renvois). Cet atelier était sous la supervision de Julien Bonnaire. En sauteur réceptionner, se sont succédé Le Roux, Gabrillages (les deux ont tombé énormément de ballons), Lambey, pas mal et Vahaamahina impressionnant de dextérité. Pendant ce temps, JBE faisait travailler leurs gammes aux arrières, sur des lignes qu'ils effectaient en trottinant; le tout sous la supervision de Galthié. J’étais trop loin du troisième atelier pour voir ce qu’ils faisaient (et j’étais concentré sur l’atelier dirigé par Bonnaire). Puis Thibault Giroud est entré en scène. Et là je peux vous assurer que les joueurs en ont bavé. Une succession de petits exercices explosifs, avec ballon, à très haute intensité. Puis place au match en opposition (les deux mêmes groupes) où Galthié a pris les rennes et le sifflet. 3 blocks de 15 min environ. Nous avons pu nous approcher pour les deux premiers block, puis on nous a demandé de sortir pour le troisième. Vitesse et replacement étaient les mots d’ordre. Je peux vous assurer qu’aucun joueurs ne s’est caché. Pour finir, comme si les mecs en avaient pas assez chié, certains ont eu droit a des fractionnés court sur le terrain annexe. Les coachs : sans risque de me tromper, le patron c’est Galthié. Par contre, le chef, celui qui dicte, pousse et « crie » sur les joueurs si pas replacés, si ballons tombés ou si mauvais choix, c’est Giroud. Et je ne parle pas d’ateliers athlétisation, mais bien de rugby. Brunel fait peine à voir (le rugby fait de vilains vieux, je ne savais pas qu’il avait de grave problèmes de hanches). Il observe (comme Galthié, sauf qu’il ne dit rien) se déplace (difficilement) d'un groupe de joueurs à l'autre pour les écouter débriefer sans que ces derniers ne fassent attention à lui. Celui à qui il faut montrer qu’on en a dans les cuisses et dans la tête, c’est Giroud. G. Labit est resté très discret (à l’inverse de JBE qui a bcp parlé sur son atelier, mais qui s’est effacé quand les choses sérieuses ont commencé). Sur ce je que j'ai vu, Brunel ne décide plus de rien. Peut être décide-t- il des menus à midi ? Et encore, pas sûr que Giroud lui laisse cette responsabilité. On le verra avec la casquette de sélectionneur lors des conf de presse d'avant et après match, son rôle de devrait pas dépasser cette fonction. Le jeu. On va avoir droit à du jeu très structuré sauce Montpellier (période Galthié) et Racing 92 (Labit). Quand je dis structuré, je pense au modèle Anglais, pas Irlandais. les mecs ne s’entraînent pas pour garder la ballon sur 20 temps de jeu à 1 passe. Les joueurs travaillent la vitesse (de déplacement et replacement). Concernant les joueurs, très clairement, il est facile d’identifier des leaders de jeu, certains assez surprenants (ou pas, d’ailleurs). Devant c’est peut etre moins vrai que chez les arrières, mais Iturria semble être un des boss de cette équipe. Il parle, râle après celui qui se replace pas. On l’écoute. Picamoles aussi parle alors que Alldritt semble effacé mais tres concentré sur ce qu'il fait. Guirado, je l’ai pas entendu. Il bosse, donne l’exemple dans l’engagement (pendant l’opposition). Leader par l’exemple. Derrière c’est très clair. Le boss, le leader de jeu, c’est Lopez. Et y’a pas photo. NTK et Belleau m'ont semblé totalement éteins, trop discret. Autre leader de jeu, Machenaud. Je l’ai trouvé très affûté. Serin également semble s’imposer (les deux etaient dans l'equipe bleu et ont beaucoup communiqué avec les joueurs). Dans un autre rôle, Ramos parle beaucoup et replace tout le monde (c'est le poste d’arriere qui veut ca, me direz vous). Peut être que le staff avait décidé de travailler avec Lopez en 10 lors de cette journée et qu'il en sera ainsi pour NTK et Belleau pour la suite du stage. Mais Lopez s'est clairement comporté en patron. Chez les jaunes (titulaires ?) Poirot, Guirado Slimani, Vahaamaina, Le Roux Alldritt, Lauret, Dupont Lopez Guitoune Doumayrou Raka Penaud Ramos. En face, à noter que dans le roulement, Serin joué 10, avec Machenaud en 9. NTK et Dupont sont clairement effacés. Dupont (avec les jaunes) a eu une fulgurance ou il a laissé sa carte de visite à tout le monde, mais il ne s’impose pas. Il va devoir se faire violence. Idem pour NTK. Guitoune était avec les jaunes, mais celui qui fait les différences était en face: Fofana. Il y a eu une fulgurante chez les jaunes, avec une passe magique en offload, mais j ai pas vu qui était le passeur. Un joueur m’a bluffé. Physiquement, athlétiquement, Damien Penaud est impressionnant, Ires impressionnant. Raka, par contre, sur l'opposition, c'est propre mais très prévisible. Je n'ai pas senti la défense en panique quand il a eu la balle. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Je vous laisse cher Gabi, mon chat il a soif Pierre V
  21. 7 points
    Comment ? Jérôme Kaino est en fin de contrat ? Moi qui croyais qu'il avait déjà prolongé... On voit aussi que le charisme de Galan en slip peut jouer même auprès d'un double champion du monde AB.... Avec un peu de recul maintenant, comment analysez-vous la réussite du Stade toulousain la saison dernière ? Je pense que le succès de cette équipe s’est construit depuis plusieurs années. Le cœur de l’équipe joue ensemble depuis longtemps, Max Médard, Yoann (Huget), Joe (Tekori), Piula (Faasalele), Gillian (Galan)…Tous ces leaders sont là depuis de longues saisons. Les Rouge et Noir ont repris l’entraînement ce mardi sous la canicule. A 36 ans mais affûté comme un junior, le capitaine des champions de France, en fin de contrat en juin, n’exclut pas de poursuivre l’aventure. Par notre correspondant à Toulouse Sport24. Comment vous sentez-vous en ce jour de reprise ? Jerome Kaino. Super ! C’était trop bon de terminer la saison dernière par ce succès. Ensuite, j’ai pu couper pendant quelques jours avec ma famille. Maintenant, je suis très excité de reprendre avec l’équipe et d’attaquer cette nouvelle saison pleine d’espoirs pour nous. Qu’avez-vous fait pendant les vacances ? Je ne suis pas rentré en Nouvelle-Zélande, c’est trop loin, et en plus, c’est l’hiver là-bas ! (sourire) Avec ma famille, nous sommes restés en Europe. Nous sommes allés visiter Rosas en Espagne et nous avons surfé à Biarritz. Nous avons passé quelques jours à Anglet. J’adore surfer ! Nous sommes restés la plupart du temps en France pour profiter du beau temps et de la bonne bouffe. Honnêtement, nous n’avions pas de raison de quitter le pays ! Avec un peu de recul maintenant, comment analysez-vous la réussite du Stade toulousain la saison dernière ? Je pense que le succès de cette équipe s’est construit depuis plusieurs années. Le cœur de l’équipe joue ensemble depuis longtemps, Max Médard, Yoann (Huget), Joe (Tekori), Piula (Faasalele), Gillian (Galan)…Tous ces leaders sont là depuis de longues saisons. Mais il y a eu aussi un formidable mixage entre eux et de jeunes joueurs de très grand talent. J’ai eu l’immense honneur d’être le capitaine en fin de saison et j’ai vraiment eu de très bonnes sensations dans ce groupe. Enfin, la façon dont les coachs nous ont fait jouer était très pertinente. Nous avons pris énormément de plaisir et c’est comme cela qu’on obtient des grands résultats. Quelle est l’ambition du Stade toulousain cette saison ? Conserver le Brennus ? C’est l’objectif ultime, bien sûr. Mais nous ne pouvons pas l’annoncer dès le début de saison avec la même certitude que nous avions en fin de saison dernière. Nous devons intégrer de nouveaux joueurs. Nous allons tout faire pour jouer aussi bien que l’année dernière et nous n’allons pas tout révolutionner. Les coachs eux aussi restent dans le même état d’esprit et veulent conserver cette philosophie. Le challenge pour nous sera d’être encore meilleurs, de progresser, et surtout d’être extrêmement concentrés lors du début de saison qui sera très difficile. Parce que les internationaux retenus pour la Coupe du monde au Japon vous manqueront ? Oui mais, en même temps, c’est un super défi pour nous et pour les nouveaux jeunes joueurs qui vont gagner du temps de jeu pendant ce temps-là et pouvoir prouver toute leur valeur. Je suis sûr que nous pouvons le faire et que nous allons tenir la route ! Allez-vous disputer votre dernière saison ? Je ne sais pas encore. Pour l’instant, je me régale tellement avec l’équipe que je n’imagine pas me fixer une date butoir. Je ne suis plus tout jeune mais ma nouvelle vie en France, l’environnement dans lequel j’évolue, me font voir les choses un peu différemment maintenant. Je suis encore plein d’ambition. Je pense que je ferai un bilan vers la fin de la saison mais, si le club veut encore de moi, «pourquoi pas» ! (en français dans le texte, NDLR) Vous voilà devenu bilingue ! Oh, pour mon français, les choses vont tout doucement ! (il explose de rire) http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/fil-info/jerome-kaino-au-figaro-pourquoi-pas-prolonger-avec-le-stade-toulousain-967028
  22. 7 points
    Correction: Si t'enlève les cons, c'est vide ici.
  23. 6 points
    des nouvelles fraîches concernant les talons https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/rugby-top-14-japonais-takeshi-hino-s-engage-joker-coupe-du-monde-stade-toulousain-1712353.html?fbclid=IwAR3L-A908W90IzkWWkWFTKjItcdmKpaVGxLVAySwf3y8Q_HGGkzsWU3zBU4 on aura bien les 2 jokers
  24. 6 points
    C'est confirmé pour Hino: https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/rugby-top-14-japonais-takeshi-hino-s-engage-joker-coupe-du-monde-stade-toulousain-1712353.html Dans le même article on apprend que pour "Jacobus Visagie (1,88 m, 105 kg) "Tout est ficelé" mais le joueur est toujours "dans l'attente de son visa", a confirmé Jérôme Cazalbou" Enfin à noter que pour G. Marchand c'est moins grave que prévue:
  25. 6 points
    Tu devrais le faire jeûner un peu, ça lui permettrait de travailler ses lancers en touche !
  26. 6 points
    Ça fait des années que je me demande pourquoi Cazalbou n'est pas le consultant number one. Avec lui aux commentaires, tu ressors d'un match un peu moins con.
  27. 6 points
    Galthié est un très bon technicien, génération doré ou pas, il aurait mieux installé son jeu et ses joueurs que Brunel ne le fera jamais.
  28. 6 points
    Ya eu du très bon ce soir, mais perso j'ai été bluffé par Vahaamahina, le mec a dominé tous les rucks et a fait 0 faute. Incroyable la débauche d'énergie.
  29. 6 points
    La coupe mulet de Setiano. C'est pas interdit ça ?
  30. 6 points
    Mi-temps. 5 à 12. Superbe performance de Tedder, il a régalé ! Ont été très bons : Tedder, Lebel et Tolofua Se sont fait remarquer : Miquel et Kaino. Décevant : Ahki et Kok
  31. 6 points
    Midol: Michalak : « Galthié est parti sans dire au revoir » Pierre-Laurent Gou11/08/2019 à 11:24 "Galthié est parti sans dire au revoir" Quelle est précisément votre mission au Lou ? Je travaille aux côtés du président Yann Roubert et de Pierre Mignoni, le manager, notamment sur le recrutement. Je donne mon avis à Pierre sur, je crois, tous les dossiers qui sont en cours. J’essaye d’accompagner aussi les joueurs qui partent en retraite, sur leur après-carrière. Intervenez-vous directement sur le recrutement ? Tout à fait. Il n’y a pas de cellule de recrutement proprement dite. Pierre Mignoni fixe les grandes lignes, les profils des joueurs qu’il souhaite, c’est lui qui a le dernier mot et il me missionne pour que je me renseigne sur les joueurs auprès des agents, pour les observer et donner mon avis notamment sur les trois-quarts. Il m’arrive souvent de les rencontrer aussi. En clair, j’essaye de faciliter la tâche de Pierre, de lui préparer le terrain. Je fais très attention à l’humain ; l’idée est que le joueur qui signe apporte quelque chose au club et ne soit pas simplement de passage. Je me déplace parfois pour aller voir leur famille, leur compagne. On a du mal à imaginer Frédéric Michalak recruteur ? Je ne me considère pas comme cela. Je suis conseiller auprès de Pierre Mignoni. Je me dois d’être un facilitateur. Prenons l’exemple du transfert de Bastareaud. Avec Mathieu, on se connaît très bien, cela nous a aidés pour discuter avec lui. Humainement, entre nous, le courant passe bien et cela a été très facile dans la phase de négociation du contrat. C’est sûr que ce n’est pas évident d’aller voir un ancien partenaire et de lui parler finance, mais si tu es droit dans tes baskets, et franc avec la personne, cela se passe bien. En clair, «Basta» à Lyon, c’est un transfert réussi par Michalak ? Non, c’est d’abord son choix à lui. Il avait plusieurs offres de clubs à sa disposition. Je me suis contenté de lui présenter le club, lui indiquer comment Pierre comptait l’utiliser dans l’équipe, dans le collectif qui est la force du Lou. Après oui, clairement dans les discussions, le fait que tous les trois Pierre, Mathieu et moi nous nous soyons côtoyés à Toulon, a permis au dossier d’avancer beaucoup plus vite. Lyon fait souvent, depuis que Pierre Mignoni est le manager, son marché à Toulon. Regardez-vous davantage les joueurs du RCT que ceux des autres clubs ? Nous avons des affinités avec ce club et ses joueurs. Que ce soit pour Virgile Bruni ou Mikaël Ivaldi, on était partenaire, ça aide. Pierre, qui est dans la construction d’un club ambitieux qui monte de Pro D2, voulait s’appuyer sur des joueurs qu’il connaissait. C’est plus facile de créer une énergie, une cohésion, quand les joueurs se connaissent. Et puis le RCT c’est trois titres de champions d’Europe et un de champion de France plus des finales, il y avait un groupe à Toulon, qui avait l’habitude du très haut niveau. C’était naturel de s’appuyer sur eux… Le Lou progresse marche après marche mais bute en demi-finale. Que lui manque-t-il pour arriver à jouer une finale ? Il nous reste encore des étapes à franchir. Pierre livrera en son temps l’objectif de la prochaine saison mais on peut penser que la place de Lyon, c’est de jouer le top 6 chaque année même si cela reste presque un exploit d’être qualifié car quand on voit tous les effectifs des clubs… Alors oui, nous n’avons pas été capables de gagner une demi-finale mais il y a deux ans on avait pris 40 points, cette année un peu moins, nous ne sommes plus très loin. C’est de plus en plus dur de battre le Lou. L’un de nos défis sera de réussir une saison aussi linéaire que celle de l’an dernier, et on ne sera pas très loin du truc… Pierre Mignoni, l’entraîneur, est souvent comparé à Bernard Laporte, qu’en pensez-vous ? Ils ont leur propre personnalité. Je crois qu’il est très marqué par son expérience clermontoise. Il les cite souvent en exemple. Son modèle serait plutôt Clermont. Après c’est vrai qu’en tant que manager, on retrouve des traits de Bernard, c’est certain. C’est quelqu’un qui a un très fort caractère, qui est intransigeant envers lui-même. Par exemple vous ne le prendrez jamais en faute sur les horaires, il est toujours en avance. Il s’impose et impose à tout son staff énormément de travail, en plus des sessions sur le terrain. Il dégage, c’est vrai, la même énergie que pouvait avoir Bernard. Et comme lui, il ne peut pas s’empêcher même s’il est manager et qu’il s’appuie sur son staff, d’avoir toujours un ballon dans les mains et superviser et s’investir sur les séances rugby. Ils crient tous les deux autant quand les ballons tombent (rires). Le XV de France est en train de préparer le Mondial au Japon. Comme à chaque fois tous les quatre ans, les joueurs indiquent qu’il s’agit de la préparation la plus dure qu’ils aient connue. En quoi cette phase est importante et gage de réussite d’une Coupe du monde ? Alors c’est une période où tu vas travailler beaucoup et longtemps. Je comprends le discours des joueurs. En club, surtout pour les internationaux, tu as deux ou trois semaines de préparation et tu bascules sur les matchs amicaux. Avec le XV de France, avant une Coupe du monde, tu bosses pendant deux mois. C’est le seul moment mis à part les phases de blessure où tu peux faire du développement athlétique. Je crois que cette année, ils enchaînent jusqu’à trois séances de terrain par jour, c’est clair que ce n’est pas fun, et que c’est dur. Pensez-vous que les Bleus vont parvenir à se qualifier pour les quarts de finale ? Pour la première fois, ils vont aborder la phase de poule en tant qu’outsiders. Je pense que c’est la bonne position, il ne faut pas se mentir. Les joueurs le savent et ils vont tout donner. Je n’ai pas d’infos de l’intérieur alors c’est dur pour moi de me prononcer. Ils travaillent bien physiquement c’est un fait mais pour réussir un Mondial, il faut réussir à créer une cohésion au sein du groupe. La vie de groupe, l’esprit d’équipe, c’est primordial si tu veux aller loin. On peut leur amener tous les entraîneurs, c’est aux joueurs de se créer le truc et de se prendre en mains. C’est un peu l’échec de 2015, où le XV de France dans son ensemble n’était pas une équipe ? En 2015, l’état d’esprit n’était pas forcément mauvais, il y avait eu quelques chocs de génération, des petits trucs qui font grincer la machine, mais bon… Il faut mettre des règles dans une vie de groupe, mais tu ne peux pas être derrière chaque mec constamment. Si des joueurs se cachent pour envoyer des textos à table alors que les téléphones ne sont pas autorisés dans ces moments… Ou alors, le joueur qui, le repas terminé, file au plus vite dans sa chambre… Ce n’est pas comme cela que se forge un état d’esprit même si après pour revenir sur 2015, les All Blacks étaient bien meilleurs que nous sur le plan pur du rugby. Mais bon, quand tu es joueur disputant une Coupe du monde, tu es un adulte et plus un enfant ! D’où l’importance de la sélection du groupe au départ. Est-ce tout ce qu’il manque aux Bleus actuels ? Réussir une Coupe du monde, c’est aussi et d’abord l’organisation sur le terrain. Là aujourd’hui, ce qu’ils ont l’air de faire sur le terrain, cela fait quatre ans qu’ils ne le faisaient pas. Je ne sais pas si cela va marcher au Japon, je n’en ai aucune idée. Jouer comme le Stade toulousain, cela ne se fait pas de suite. Il y a tout un «process» dans le fonctionnement des Bleus actuellement qu’on a du mal à comprendre de l’extérieur. Sur les deux dernières années, on encaissait énormément d’essais, preuve que notre défense n’était pas en place, et là on demande aux joueurs de jouer d’une façon qui ressemble beaucoup à ce que fait le Stade toulousain, avec énormément de déplacements. Est-ce que les joueurs en sont capables ? Mais il fallait changer quelque chose, sinon n’allait-on pas droit dans le mur ? Peut-être ! Surtout quand vous aviez des joueurs qui rentraient en club et se disaient : «non mais je suis content de rentrer car c’était dur au niveau de l’ambiance». C’était une réalité. Tout ce qui se passe en haut, au-dessus depuis quatre ans, ce n’était pas profitable pour les joueurs. Moi pour ce Mondial, j’ai juste envie de leur dire : «Amusez-vous ! Recentrer notre sport sur l’humain, l’amitié, la fraternité !» Après s’ils veulent négocier une hausse des primes de match, ils le peuvent. Mais actuellement, ce n’est pas ça la priorité. Après on a construit une sélection sans Mathieu Bastareaud, Yoann Maestri, ni Morgan Parra. Il y a moins de joueurs qui parlent. Le staff est moins remis en question. Là aussi, j’imagine que la décision a été prise par Jacques Brunel et ses adjoints, mais ce choix soulève des interrogations… Pensez-vous qu’ils ont été écartés à cause de leur prétendu fort caractère ? Il faut des leaders dans un groupe. Avoir du caractère, cela ne veut pas dire remettre tout en question. C’est plutôt se dire les choses, avoir des échanges qui peuvent être vifs mais qui restent dans le vestiaire. Sauf que quand un Maestri donne son point de vue et que tu le sors du groupe en suivant, c’est lunaire ! Cela veut bien dire que la communication n’existe pas comme elle devrait l’être. Même dans les entreprises cela ne fonctionne pas comme cela. La contradiction doit être présente et peut être constructive. Si Morgan Parra dit que l’on ne s’entraîne pas comme on devrait le faire, c’est que c’est une réalité. Morgan, il a quinze ans de haut niveau derrière lui. Il est joueur à Clermont dans un très grand club, il en a vu des joueurs et des entraîneurs, son avis doit compter. Sauf qu’en les virant, tu fais passer quoi comme message aux joueurs ? Surtout ne pas parler ! C’est ça qui me gêne. Un garçon comme Wesley Fofana qui a une super expérience et appartient toujours au groupe, je me demande s’il va oser parler au staff. Pourtant, quand un joueur est mauvais, on le lui dit, non ? Quel est votre avis sur l’arrivée de Fabien Galthié, entraîneur du XV de France ? Pffff, je ne l’ai pas eu entraîneur, je n’ai eu que des sons de cloche venus peut-être de personne qui ne jouait pas. Le coéquipier ? J’ai fait une Coupe du monde en 2003 avec lui, c’était un mec exigeant et intransigeant et qui avait envie de réussir sa dernière Coupe du monde. Je me souviens qu’une fois que l’on a perdu la demi-finale, il est parti le lendemain sans dire au revoir (alors que le XV de France devait disputer le match pour la troisième place face aux Blacks quelques jours plus tard, N.D.L.R.). Et depuis, je l’ai croisé une ou deux fois mais… Humainement, je n’ai aucune affinité avec lui, si je le vois je pense que l’on se dira bonjour… Il y a peu de gens comme ça avec qui il ne se passe rien. Va-t-il réussir à changer le destin du XV de France promis à l’enfer durant le Mondial avec l’Argentine et l’Angleterre ? J’espère ! Je mettrai toujours un billet sur les petits Bleus dans une Coupe du monde, mais je crois que défensivement, il faut être bien meilleur. Regardez les matchs de l’Afrique du Sud dans le dernier Rugby Championship, et leur montée défensive… C’est fort ! Il faudra au Japon, parvenir à monter très vite dans ces zones, quand tu n’auras pas le ballon, sur cinq ou six temps de jeu. Si le XV de France y parvient, alors avec ses qualités offensives, et le talent des joueurs, je ne me fais pas de soucis. Mais la défense, c’est d’abord et avant tout un état d’esprit, l’envie de se sacrifier pour le partenaire. C’est dur de travailler cela à quelques semaines de la compétition. Est-ce que le terrain vous manque ? J’apprécie ma mission actuelle avec le Lou. Le terrain manque à tout joueur de rugby mais je me vois mal être sur la pelouse et effectuer une séance de jeu au pied pour les joueurs et ensuite, me retrouver dans un bureau face à eux et négocier leur éventuelle prolongation de contrat. Il faut faire des choix dans la vie, et j’ai fait celui-là. Dans un an ou deux, on verra bien, si je dois me rapprocher sur le terrain. Ce qui est sûr c’est que j’ai mes diplômes d’entraîneur mais bon, je suis heureux dans ma situation actuelle ! On a du mal à accepter que vous preniez du plaisir dans une mission si loin du côté joueur que vous étiez durant votre carrière… Ce qui m’intéresse dans mes fonctions actuelles, c’est le côté psychologique ou mental. Arriver à comprendre quel homme est le joueur que nous souhaitons recruter. C’est le dernier domaine où il y a une incertitude. Les qualités rugbystiques des joueurs, tout le monde peut les voir, aujourd’hui nous avons à notre disposition quantité de données, vidéos, stats, etc. Mais l’humain, cela reste un domaine particulier. Quid de votre engagement avec le Blagnac Rugby dans votre vie, qu’est-ce que cela représente ? C’est le lien avec ma ville natale, avec mes amis. C’est un investissement personnel, je suis un des actionnaires comme d’autres, je ne suis pas président comme certains pensent. Je suis là pour aider, trouver des ressources pour développer le club. L’idée c’est d’arriver en Pro D2. Mais c’est difficile. D’autant plus que la grande agglomération toulousaine compte de nombreux clubs et déjà deux avec Colomiers et Montauban en Pro D2. Y a-t-il de la place pour Blagnac ? Je le pense. Colomiers aurait très bien pu se retrouver en Fédérale 1 cette année. Pour être en Pro D2, il faut d’abord être viable financièrement à ce niveau et c’est difficile pour une structure comme Blagnac, qui n’a pas de mécène mais seulement des PME comme partenaires. Airbus ne vous aide-t-il pas ? Pas encore ! Blagnac n’est pas le club d’Airbus. Nous n’avons d’ailleurs pas l’aéronautique avec nous, c’est le but. Il faudrait arriver à rassembler les entreprises de ce secteur autour d’un projet cohérent et structuré. On y travaille mais pour le moment cela n’est pas le cas. Le Stade toulousain est la locomotive et la référence de la région, le plus grand club français. Aujourd’hui nous n’avons à Blagnac Rugby qu’un budget de 1,8 million d’euros face aux armadas de la division qui avoisinent ou dépassent les 4 millions, et pourtant sportivement on est capables d’être performant ! Comment avez-vous perçu le titre de champion de France du Stade toulousain ? Cela m’a fait plaisir de sentir le nouveau souffle amené par Didier Lacroix. De voir tous ces jeunes du club être performants. Cette année, on n’avait pas l’impression qu’il y avait une équipe première au Stade toulousain mais un groupe de joueurs très performants. C’était impressionnant et cela m’a rappelé quelques souvenirs… Voir Toulouse gagner avec des joueurs issus du centre de formation, cela n’était pas arrivé depuis longtemps… Le Stade toulousain s’était perdu, je crois, à recruter énormément de joueurs venus de l’extérieur ou de l’étranger sans réellement se dire que la force du club était sa formation. C’est bien beau de vouloir copier ce qu’a fait le RCT, qui recherchait des résultats à très court terme, mais ce n’est pas l’ADN de Toulouse. Depuis toujours, Toulouse a été performant avec des joueurs issus du club, c’est sa force. Bien sûr il y avait le renfort d’un ou deux joueurs avec une grosse expérience internationale, mais d’abord des joueurs formés au club. Avec Didier Lacroix, Toulouse a retrouvé son identité. Et ce qui est rigolo, c’est que Toulouse est redevenu le modèle à suivre. On le voit avec Toulon qui veut miser sur la formation et ses jeunes issus de la région varoise. Est-on reparti sur une période de domination toulousaine ? Je ne sais pas. Toutes les grosses écuries vont vouloir les détrôner. Après s’ils jouent avec cette qualité de jeu qu’ils ont produit… Lyon, quand nous sommes allés à Toulouse, on a pris 60-70 points. Cela passait dans tous les sens, cela allait très vite, avec des trois-quarts capables de courir à 30 kilomètres par heure toute l’après-midi. On sent qu’ils ont un jeu bien en place. Je prends plaisir à voir jouer les Ramos, Bézy, Dupont. Je veux d’ailleurs citer Clem’ (Clément Poitrenaud, N.D.L.R.). Je crois que son passage en Afrique du Sud, où il a rencontré Alan-Basson Zondagh entraîneur en charge des skills, lui a fait beaucoup de bien. D’ailleurs le Stade toulousain l’a recruté. C’est un enfant du club, qui "pue" le rugby. Il va devenir un très, très grand entraîneur, j’en suis 100 % certain. Un mot sur Bernard Laporte, président de la FFR. Quel est votre avis ? Je ne sais pas si je suis bien placé pour en parler. Bernard, pour revenir à notre discussion, c’est quelqu’un qui dit toujours les choses, des fois de façon très difficile, et quand tu es joueur, il peut faire mal croyez-moi, mais c’est sa force. Car après, il sait passer à autre chose. Il y a ce que l’on peut se dire sur un sujet, entre hommes, et l’après. C’est ça Bernard. Après je regrette la relation ou plutôt l’absence de relation avec Guy Novès. D’ailleurs je crois que Guy n’a rien contre Bernard, ce sont plus les personnes qui étaient autour. Je n’ai aucun souci avec lui comme la très grande majorité des personnes qui l’ont côtoyé, même si parfois le ton est monté haut. Demandez à Ali Williams, Matt Giteau, Jonny Wilkinson, Delon Armitage, Aurélien Rougerie ou Imanol Harinordoquy. Il a réussi à nous faire tous évoluer au plus haut niveau. Les coups de gueule de Bernard, maintenant cela nous fait rire. J’aime bien son interview. Elle confirme 2 choses que l’on soupçonnait déjà: Galthié n’est pas fréquentable et Poitrenaud fait un super boulot au ST.
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    Ce forum n'est pas une aire de gens du voyage, merci. #LesCarrat-vannes passent...
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    Pour revenir au match amical, à noter aussi les débuts intéressants du jeune australien Meafou en deuxième ligne. Dès lors, que retenir de cette rentrée effectuée avec de nombreux Espoirs ? Les premiers pas des recrues, Chalureau, Miquel et Kok, le Sud-Africain venu du VII, en quête de repères défensifs mais s'étant illustré offensivement. S'il a physiquement marqué le pas au fil des minutes, le massif deuxième ligne des Espoirs Meafou a pour sa part étalé, non pas sa discipline (il va devoir se canaliser…) mais toute sa technique balle en main avec des aptitudes impressionnantes pour faire jouer au contact. Sans oublier les promesses en troisième ligne de Hamonou, les retours après une saison noire des blessés, Fouyssac et Delibes, ou encore des prêtés, Marty et Tedder. Le staff restant pour l'heure muet, c'est donc vers les joueurs qu'il faut se tourner pour savoir comme ce premier galop a été ressenti dans le camp stadiste. «Nous sommes très contents de nous retrouver, poursuit Castets. C'est allé très, très vite. Nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour nous préparer donc retrouver des sensations contre une super équipe de Colomiers, et surtout le fait d'être ensemble même s'il manque les internationaux, cela fait du bien.» Même son de cloche du côté du nouveau venu, Antoine Miquel : «Cela fait plaisir de rejouer. Cela fait presque deux mois que je n'avais pas fait de match. Cela fait bizarre d'être sur un terrain mais c'est agréable de pouvoir plaquer à nouveau, de retoucher le ballon en compétition. C'était vraiment de la sensation. Il faut vraiment que j'arrive à rentrer dans le plan de jeu qu'ils ont mis en place mais cela va rentrer de mieux en mieux. Je suis plutôt satisfait ce soir (vendredi).» Et l'ancien troisième ligne d'Agen d'analyser la prestation collective des «rouge et noir» : «Ce qui importait le plus, c'était surtout la défense. Nous prenons deux essais en fin de match donc c'est le point noir. Les Columérins ont quand même été assez pénibles dans les rucks, ont récupéré pas mal de ballons, donc le gros travail que nous avons à faire, c'est sur les rucks et en défense. Après, le ballon, quand on a des trois-quarts comme ça, on peut faire ce qu'on veut. Ce sont des petites imperfections, des ballons tombés qui vont se régler au fur et à mesure.» Sérénité et humilité Clément Castets confirme : «Il n'y a absolument aucun souci à se faire, c'est juste un problème d'organisation. Si nous étions à J-5 du Top 14, j'aurais dit : ‘‘C'est grave'. Mais là, sur le premier match amical, que nous nous fassions prendre sur quelques rucks et trois ballons en touche, il n'y a pas de problème. Sur une quarantaine de joueurs, il devait y en avoir une quinzaine qui ne connaissait pas le système donc je les félicite car ils s'en sont bien sortis. C'est à eux que revient en grande partie cette victoire.» La sérénité qui a accompagné le Stade la saison dernière jusqu'au Brennus ne semble donc pas l'avoir quitté. Avec néanmoins un avertissement du pilier gauche : «Nous pouvons être fiers de ce que nous avons fait mais nous sommes champions de la saison dernière. Nous avons fait le deuil et nous sommes juste le Stade Toulousain, une bande de potes, champions de rien du tout pour cette année.» La reconquête est donc lancée. https://www.ladepeche.fr/2019/08/04/le-stade-retrouve-des-sensations,8346160.php
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    Midol: Accord pour Mafi, on attend plus que la lettre de sortie de la fédé australienne Mauvaka et Cros ( même si une année en option ) sont en fin de contrat. Dossiers jugés prioritaires et prolongation en bonne voie. Dupont ( qui ne serait pas en fin de contrat ) et Ramos se sont vus proposés un contrat jusqu’en 2023. Marchand aussi mais il y a une coquille dans l’article puisque sa prolongation est déjà officialisée. Bezy a une belle côté auprès de La Rochelle et Montpellier. Rien de nouveau. On apprend rien de concret. l’article est vraiment très creux. Et le journaliste meuble pour remplir son journal
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    https://www.ladepeche.fr/2019/07/26/deux-tetes-pour-les-amis-du-stade,8332099.php À la suite au décès, le 4 mai dernier, d'Henri Fourès, président historique et emblématique des Amis du Stade Toulousain, l'association propriétaire du stade Ernest-Wallon, une assemblée générale extraordinaire a été réunie pour procéder au renouvellement du bureau. C'est un duo de coprésidents qui a été élu à la tête de la structure. Soit Michel Billière, qui était jusqu'alors vice-président délégué, et Franck Belot qui assurait les fonctions de secrétaire général. Le vice-président est désormais, Jacky Larnaudie, le secrétaire général, Xavier Lapeyre, le secrétaire général adjoint, Sylvain Dispagne, le trésorier Alain Laffon et la trésorière adjointe : Jacquie Pagès. Le Conseil d'administration et l'assemblée générale, ont souhaité, à travers la composition de ce nouveau bureau, que le respect de l'héritage et des statuts de l'association soient préservés, tout en actant un renouvellement générationnel, afin de préparer l'association des Amis du Stade Toulousain aux échéances futures. À l'origine, en 1907, l'association était un groupe de bénévoles baptisé les “Amis du Stade”. Elle a financé avec son argent propre la construction d'un stade aux Pont-Jumeaux, aujourd'hui remplacé par le bitume de la rocade. Il prendra le nom de stade Ernest-Wallon, du nom du plus illustre de ses dirigeants. En 1972, le Stade Toulousain est exproprié et déménage au pré des Sept-Deniers pour y construire un nouveau stade, élevé en 1978 et inauguré en 1980. De façon formelle, l'association “les Amis du Stade Toulousain” a pour objet de maintenir ou d'accroître toutes les ressources en terrains ou installations et les mettre à disposition, avec convention, du Stade Toulousain club omnisports pour son plus grand rayonnement.
  37. 6 points
    STADE TOULOUSAIN - LE CHAMPION DE FRANCE A REPRIS LE CHEMIN DE L’ENTRAÎNEMENT LUNDI DERNIER SANS SON CONTINGENT D’INTERNATIONAUX. LES TOULOUSAINS ONT UN MOIS DE TRAVAIL AVANT D’ABORDER LA PREMIÈRE SEMAINE DE COMPÉTITION ET UN DÉPLACEMENT À BORDEAUX. LES RECRUES SAVENT QU’ELLES DOIVENT VITE TROUVER LEURS MARQUES DANS L’EFFECTIF ET LE SYSTÈME DE JEU. PREMIER SPRINT DU CHAMPION Malgré la canicule, le Stade toulousain n’a pas changé son programme de reprise. Mardi, les joueurs avaient rendez-vous sur la pelouse à 13 h 50, alors que le thermomètre flirtait avec les quarante degrés. Ils étaient une petite quarantaine, souvent avec une casquette sur la tête, ce qui n’aidait pas les supporters présents à bien reconnaître tous les présents et notamment les champions de France. Mais pour les courageux qui n’ont pas eu peur des coups de soleil, la récompense était aussi de pouvoir poser avec le Bouclier de Brennus, invité de marque de cette reprise pas tout à fait comme les autres. Avec douze joueurs absents en raison de la préparation à la Coupe du monde (Dupont, Ntamack, Ramos, Huget, Médard, Guitoune, Mauvaka, Baille, Cros, Kolbe, Elstadt, Ainu’u, sans oublier Rory Arnold, treizième mondialiste du groupe), beaucoup d’espoirs ont été conviés à transpirer avec les professionnels alors que les prochaines semaines s’annoncent intenses, puisque le Stade toulousain n’a que cinq petites semaines de travail avant son premier match de Top 14 sur la pelouse de l’Union Bordeaux-Bègles. Les champions de France ont donc bien conscience de la tâche qui les attend, eux dont le premier match amical est programmé seulement douze jours après les retrouvailles estivales, le 2 août face à Colomiers à Gaillac. Avec un titre à digérer et à assumer, le manager Ugo Mola, avant même de partir en vacances, était conscient que cette rentrée ne serait pas évidente : « Il y a peu d’élus même si le Top 14 sacre régulièrement un vainqueur différent. Il faut savourer le titre mais on voit que l’écueil du lendemain est souvent dramatique, comme pour le Stade français, Clermont, Castres. C’est une alerte à prendre en considération. Je ne vais pas demander à mes joueurs de le faire tout de suite car j’ai envie qu’ils en profitent pleinement. Mais personnellement, ma préoccupation est déjà celle-ci. » Avant d’ajouter : « Dès le 24 août, tout sera remis à zéro. » Un message que ces joueurs ont semble-til entendu. Après une grosse semaine de fête et une période de repos bien mérité, il n’a pas été rare de croiser des stadistes à Ernest-Wallon ces dernières semaines, venant s’entretenir en poussant de la fonte. Le premier à s’être imposé un programme personnel a été le capitaine Jerome Kaino. L’ancien All Black, tout comme son compatriote Charlie Faumuina, avait décidé de ne pas rentrer en Nouvelle-Zélande pendant ses vacances, préférant privilégier sa préparation individuelle. Ils ont été nombreux à suivre cet exemple pour se présenter lundi dernier à la reprise en ayant effectué un travail foncier. LES JEUNES SONT IMPATIENTS Les vacances ont donc été studieuses. Voilà qui doit soulager un staff technique qui a dû faire l’impasse sur le traditionnel stage d’avant saison, pour éviter de perdre un temps précieux en déplacement alors qu’il faut composer avec autant d’absences. Pourtant, il n’y avait aucune inquiétude dans les rangs, plutôt dans l’excitation. La jeune classe toulousaine est impatiente de montrer qu’elle peut assurer l’intérim avec succès, à écouter le double champion du monde des moins de 20 ans Matthis Lebel : « Quand on a la chance de finir en dernier, il est logique de reprendre plus tard. Ça va aller très vite, mais le plus dur c’est pour les préparateurs physiques qui ont moins de temps que ce qu’ils souhaiteraient. Pour nous, ça ne nous dérange pas plus que ça. On touche vite du ballon donc c’est sympa. » À l’image de l’ailier, les jeunes sont plus impatients que stressés par cette course contre la montre : « On reprend avec un peu plus d’expérience. Les premières fois avec les pros, on était à fond tout le temps et au bout d’une semaine, on était fatigués. Avec l’expérience, on apprend à gérer les efforts mais surtout avec la saison dernière et le titre, on est en confiance et on a hâte que la saison reprenne pour avoir du temps de jeu. Tant mieux pour ceux qui sont en équipe de France et tant mieux pour nous les jeunes. On avait déjà répondu présents la saison dernière quand il manquait du monde et on a envie de confirmer. » Et ainsi faire honneur à leur nouveau statut de champion de France, qui n’est pas si évident à appréhender. Midol
  38. 6 points
    Bon plan pour attirer les all blacks
  39. 6 points
    Nouveau Sponsor, Akka France. Source, instagram du club. C'est ma boite. Marchand de viande... Enfin plutôt société d'ingénierie. Et dire que mon employeur précédent était sponsor du racing...
  40. 6 points
    Je trouve surprenant quand il dit que la présence de Kolbe et Elstadt va l'aider à s'intégrer, puisqu'ils devraient seulement se croiser de même qu'il va commencer les cours de français, pour 2 mois ? On dirait qu'il a dans l'idée de rester plus que la période joker non ?
  41. 5 points
    Je vois après la victoire en match amical que tout le monde se gargarise sur Galthié, y compris Chome sur ce forum. Comme prévu malheureusement, ça gagne c'est galthié, je peux prédire a la prochaine défaite, "Brunel a fait son temps". C'est pathétique. Mais je vois bien pire, Galthié a réussi durant ces années entre 2 licenciements pour comportement humain inacceptable a se mettre les media dans la poche. Tres déçu de L'EQUIPE sur ce coup-la. Le rugby marche sur la tête en faisant une CDM en même temps qu'un championnat national, et c'est tellement rentré dans les moeurs que plus personne ne s'insurge. Révoltant.
  42. 5 points
    D'ailleurs, Brunel est-il sûr d'aller au Japon lui même !?
  43. 5 points
  44. 5 points
    Un joueur tranchant.
  45. 5 points
    Embaucher un préparateur physique issu de l'athlétisme est pour moi une preuve évidente que votre staff veut toujours travailler sur la vitesse et le déplacement. Ce qui me semble une très bonne chose (sauf pour vos adversaires ) !
  46. 5 points
    Vous êtes incroyables de naïveté ! Il n'y a pas d'un côté les gentils joueurs et de l'autre les méchants. Les mecs ont tous des agents qui font monter les enchères. Ntamack a fait pareil en mettant beaucoup de temps pour prolonger. Je précise que ça me fait bien chier mais c'est comme ça, il faut l'accepter. Je rajoute également qu'il n'est pas encore parti hein...
  47. 5 points
    Perso je ne vais plus au stade depuis bien longtemps ( depuis que j’ai plus de places gratuites en fait ) mais j’hallucine de constater que beaucoup de ceux qui se revendiquent les plus assidus n’y pipent quedalle en rugby mais sont, par contre, de bons consommateurs de T-shirt, casquettes, porte-clefs etc... Comme beaucoup d’entre-vous j’imagine, j’ai commencé le rugby quand le championnat de France n’existait pas pour les médias, à part rencontres à XV bien sûr ( je suis pas si vieux que ça ). Je ne me retrouve absolument pas dans l’image du supporter actuel, à tel point que je refuse même d’aller au stade lorsqu’on m’y invite ( ça arrive encore parfois ). Je déteste la hype qui consiste à « en être » et m’amuse parfois à me moquer des débiles légers qui retirent une quelconque fierté de supporter une équipe composée de types qui ne les représentent en rien et qui gagnent 10 fois leur salaire grâce à leur pognon. Bref, j’aime ce sport mais de moins en moins ce qu’il véhicule. Je continue ( et continuerai longtemps encore je pense ) à le regarder car ça ne me coûte rien, j’ai canal gratos. Par rapport à la discussion je voulais dire que je ne suis pas certain qu’une affluence importante soit signe de bonne santé mentale du public qui s’intéresse désormais à ce sport qui m’a tellement fait bander et forgé en tant qu’homme binaire exclusif en identité de genre ayant manqué d’un parent 1. J’aimerais qu’il redevienne plus « confidentiel ».... Bref, qu’ils aillent tous se faire enkuler.
  48. 5 points
    Pour info: Reilhes => Pilier Hebert => 3L Ausset => 3L Vignolles => 3L Idjellidaine => 9 Riguet => Centre Terrou => Ailier
  49. 5 points
    Ollivon et Cros devraient y aller, enfin j’espère.
  50. 5 points
    Il n'y a que moi que ça choque les temps pris au sommet du col? Car les coureurs n'ont été prévenus qu'après être passé que le chrono était pris là haut. Donc le coureur qui a décidé de s'économiser dans la montée pour la descente et la dernière ascension il se fait avoir en toute beauté. Sans parler d'alaphilippe, les jumbo qui étaient 2 avec peut être le choix de tout donner sur la dernière montée peuvent se sentir lésés.
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