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  1. 22 points
  2. 10 points
    Merci M. Laporte d’avoir bousillé la reconstruction du jeu de l’EdF pour une question d’ego. On a perdu 2 ans avec ces conneries de vouloir des résultats tout de suite + une et demi avec ce staff qui change de projet tous les week-ends. Des bons joueurs qui jouent le jeu de mouvement qui gagne actuellement, il y en a en France mais comme l’objectif n’est pas de construire mais de gagner, on bricole. Pour remonter au ranking mondial, c’est tous les joueurs qui doivent être capables de le jouer, ceux qui le jouent tous les week-ends avec leurs clubs. Et avec un staff qui croit en ce jeu et est capable de le mettre en place. Quand l’Angleterre amorce son virage, Lancaster fait monter des jeunes, les clubs jouent le jeu et les font jouer comme le staff de l'équipe nationale le souhaite. Ça prend du temps, ça perd, mais pour leur CdM, ils sont prêts mais ne sortent pas de la poule de la mort. Aujourd’hui Jones surfe sur ce travail que nous n’avons pas le courage de faire. J’ai du mal à en vouloir aux joueurs même si certains ont été en dessous de leur niveau présumé aujourd’hui. Ils ont tellement l’air paumé sur le terrain que ça fait de la peine. J’espère simplement qu’un Pelous ou tout autre qui croit en ce jeu batte l’escroc et sa clique aux futures élections et ait ce courage.
  3. 10 points
  4. 9 points
    Brunel a préféré aligner une équipe pour ne pas prendre de branlée plutôt que pour faire progresser l'équipe et construire sur de nouveaux joueurs. Et au final, on aura la branlée et on ne pourra rien construire dessus. Bravo au staff encore une fois.
  5. 9 points
    La fabrique à champions c'est ce truc qui doit donner dix ans d'avance au RCT sur des clubs qui ont déjà bâti la leur dix ans avant. #visionnaire #inventerleautiede #larouecestnous
  6. 9 points
    Guy Novès, prêt pour « le combat de [sa] vie » contre la Fédération française de rugby L’ex-sélectionneur de l’équipe de France de rugby demande réparation aux prud’hommes après son licenciement fin 2017. Par Adrien Pécout Publié hier à 09h09, mis à jour hier à 15h39 Revient toujours cette question, cette pause dans le discours, comme pour s’assurer que ses interlocuteurs saisissent bien : « Tu comprends ? » Et de reprendre : « Ce n’est pas une anecdote que je vis là, l’une de mes filles a même le sentiment que c’est le combat de ma vie. » Déjà plus d’un an que Guy Novès attend cette audience du jeudi 14 février, aux prud’hommes de Toulouse, face à la Fédération française de rugby (FFR). Déjà quatorze mois que l’ancien sélectionneur du XV de France rassemble les pièces pour prouver le caractère abusif de son licenciement et demander réparation. Quatorze mois qu’il accumule les éléments contre Bernard Laporte et Serge Simon, président et vice-président de la FFR. « Ils m’ont pris pour un idiot, estime-t-il, sans nommer qui que ce soit. Je ne peux pas m’enfoncer, ce n’est pas dans ma nature. lls m’ont fait mal, et il va falloir qu’ils s’expliquent. » Il y a un an, Guy Novès avait reçu Le Monde dès le début du contentieux. A l’époque, rendez-vous chez son avocat, Me Laurent Nougarolis. Aujourd’hui, l’homme blessé s’impatiente dans sa maison de Pibrac (Haute-Garonne), cette maison qu’il a construite de ses mains. « Toute ma vie, j’ai attendu des résultats de matchs. Chaque semaine. Là, c’est démultiplié : ça fait un petit peu plus d’un an qu’on prépare ce match-là. » Regards marqués : « J’ai envie de crier très fort à l’injustice tout en voulant préserver le déroulement normal d’une procédure qui, en France, peut être très longue. » Quelle « faute grave » ? Novès, 65 ans, a une vie de travail derrière lui. Professeur d’éducation physique et sportive au collège, d’abord. Entraîneur du Stade toulousain puis du XV de France, ensuite. « Je n’ai jamais regardé dans les rétros ; aujourd’hui, je le fais parce que je me demande pourquoi, depuis quatorze mois, je me retrouve à la maison. J’ai eu des résultats que personne de ma génération n’aura jamais, et, du jour au lendemain, on me met une bâche sur la tête, je ne fais plus partie du truc… » Parole d’entraîneur le plus titré du pays, à l’époque de Toulouse : dix championnats de France et quatre Coupes d’Europe. Une vie de travail, donc, jusqu’à ce licenciement du 27 décembre 2017, à deux ans du terme de son contrat. Une première dans l’histoire du rugby français. Ce jour-là, la « fédé » invoquait une « faute grave ». Laquelle ? Bernard Laporte a eu grand peine à l’expliquer, en mars 2018, sur RMC : « C’était la seule formule, le seul principe qui faisait qu’on pouvait aller vite », a-t-il justifié, s’appuyant tantôt sur l’argument des contre-performances du XV de France, tantôt sur celui de l’ambiance présumée dans l’équipe.. Novès a maintenant une cible, et une seule : une victoire aux prud’hommes pour rétablir son honneur de père de famille – trois enfants, quatre petits-enfants. « J’ai fait l’ouverture de la chasse, j’ai le permis, mais je n’arrive pas à me concentrer. Je ne peux pas faire cinquante choses à la fois. J’ai quand même ça en permanence dans la tête. » La chose l’affecte au point de devoir mettre toute autre perspective en suspens. « Pas par fainéantise. Mais parce que des gens m’ont attaché les mains dans le dos. J’ai une priorité de mes priorités : que la vérité éclate. » Problème : celle-ci tarde et prolonge d’autant l’expectative. « Je le vis très mal. Je crois que c’est ce que les gens vivent quand ils prennent leur retraite. C’est une petite mort. Cette petite mort, on me l’a imposée du jour au lendemain. Moi, je l’avais plutôt imaginée pour plus tard… » Soit à l’issue de la Coupe du monde 2019, que l’équipe de France disputera dans moins de huit mois au Japon. Une vie pour le rugby Entre-temps, le Toulousain a déjà décliné plusieurs approches de clubs : celle du Stade français, à Paris, peu après son licenciement. Puis celle de Brive. A Albi, il a aussi rencontré les dirigeants de la Fédération française d’athlétisme, en marge des championnats de France estivaux. « C’était une prise de contact, je n’ai pas donné suite. » L’ancien recordman national du 1 200 mètres (en cadet) aurait eu quelques arguments pour un poste de conseiller auprès de jeunes athlètes. En l’état, cependant, impossible d’avoir « la liberté intellectuelle de s’investir ». Depuis peu, l’ex-sélectionneur a tout de même repris le chemin du Stade de France. Il a suivi de près, à Saint-Denis, et en toute discrétion, les trois récents matchs qu’y a joués l’équipe nationale de rugby. Belle opération pour la société d’événementiel qui l’a invité dans l’enceinte pour des interventions auprès de spectateurs privilégiés, dans un salon avec vue sur le terrain. « Un de mes gendres m’a dit : “Guy, il faut ressortir.” Cela a été très, très dur. Dur d’aller à l’aéroport, d’y croiser les regards. Je ne veux pas que les gens se disent, en me voyant : “Mais qu’est-ce qu’il a fait comme faute grave ?”… Je ne veux pas de ce point d’interrogation, ni de ces points de suspension… » Difficile de livrer son point de vue sur les trois matchs en question. Des défaites contre l’Afrique du Sud et les Fidji (échec inédit), en novembre 2018 ; puis contre les Gallois en ouverture du Tournoi des six nations, début février. « Quand je retourne au Stade de France pour la première fois, je suis froid comme un mort, j’appréhende de croiser des personnes que je connais. A mon arrivée dans le salon où je dois intervenir, les gens se lèvent et m’applaudissent. Cet accueil m’a fait plaisir. » Un soir de décembre 2018, le « stadiste » a également fait une apparition en tribune pour un match de Toulouse à domicile. Cette fois-ci, sous les acclamations du public, dès lors que les caméras ont projeté son visage sur l’écran géant du Stadium. « Ma femme ne comprend pas comment je continue à m’intéresser au rugby. Le mec qui aime le théâtre va au théâtre. Moi, c’est le rugby. » L’époux suit encore les matchs télévisés de championnat « chaque week-end ». Il sait très bien aussi une chose. Son bilan comptable avec le XV de France, certes, apparaît négatif : vingt et un matchs, dont treize défaites et un match nul, entre 2016 et 2017. Mais moins que celui de son successeur : déjà neuf défaites en douze matchs pour Jacques Brunel, ancien adjoint de Bernard Laporte lorsque ce dernier entraînait les Bleus. Série en cours avant un prochain déplacement risqué en Angleterre, pour la deuxième journée de ce Tournoi des six nations, dimanche 10 février. Un dossier lourd Le licenciement abrupt de Guy Novès risque de coûter cher à la Fédération française de rugby : jusqu’à près de 2,7 millions d’euros d’indemnités, d’après nos estimations, en cas de défaite aux prud’hommes. Les réclamations incluent l’intégralité des mois de salaire restants. Elles recouvrent aussi la notion d’atteinte à la notoriété, de préjudice moral, ou encore le décompte d’heures supplémentaires impayées. Ce montant total dépasserait donc les provisions que la « fédé » dit avoir faites pour régler, le cas échéant, le dossier de Guy Novès. Sur Europe 1, le 3 février, Bernard Laporte précisait qu’une somme de 2,5 millions d’euros avait été « provisionnée pour le staff » licencié. Une tentative de conciliation a déjà eu lieu le 22 mai 2018 à Toulouse pour tenter de régler à l’amiable le contentieux. Sans succès.
  7. 8 points
    Bel action d ailier de Huget, bien soutenu par son centre
  8. 7 points
    Trinh-Duc, contrat de 2 ans au Racing
  9. 7 points
    Il va gagner, c'est sûr et ce sera mérité. Après un peu de retenue serait approprié. Il y a beaucoup de gens qui souffrent énormément au travail et pour un salaire de merde. Je te rappelle que Laporte et SImon ne paieront rien du tout. Ils continueront même à se gaver. La fédé paiera.
  10. 6 points
    Ntk n’est pas prêt pour le 10 en top14, on serait très con de l’y mettre en EDF. L’exemple flagrant du joueur qui a fait ses armes en 12 en équipe nationale pour éclater quand il serait prêt en 10, nous l’avons eut devant les yeux aujourd’hui. Laporte est un 15, comme Ramos. Pour préparer 2023: 9: Dupont-Couilloud 10: Lopez-carbonnel 12: Ntk-Delbouis (selon les besoins d’un 5/8e ou non)ou autre 13: Vakatawa-Penaud- Fickou 11-14: Raka-Retiere.’’ 15: Ramos-Laporte Edit: oubli de Fickou, merci Bertrand.(loin des yeux....)
  11. 6 points
    Un petit up pour comparer 2017 et 2019 ?
  12. 6 points
    Réaction de Bernard Laporte : Il est particulièrement content de l'état d'esprit, des leaders, des anciens. Il sent vraiment qu'une équipe est née, mélange de talent et d'implication. Rien à voir avec 2017. "J’ai surtout un ressenti. J’ai senti beaucoup d’implication de la part de notre équipe et surtout de nos leaders, a insisté l’ancien sélectionneur. On le sait, si les leaders ne sont pas au rendez-vous, l’équipe n’est jamais au rendez-vous. "Hier, autour de Guilhem (Guirado, ndlr) et de Mathieu (Bastareaud, ndlr), j’ai vu des gens impliqués. J’ai senti beaucoup d’implication de la part de tous et je l’ai senti dans le vestiaire. Quand je suis sorti, j’ai dit à Serge (Simon, ndlr) : ‘Il y a un état d’esprit, il y a quelque chose et ça je ne le ressentais pas il y a un an contre le Japon et l’Afrique du Sud’. C’est essentiel: pour bien jouer au rugby, il faut une équipe. Je tenais surtout à féliciter Guilhem parce qu’il en est le moteur. Il faut que vous gardiez cet état d’esprit. Il y a du talent et avec cet état d’esprit, on peut construire." Ah non, désolé, c'était la réaction il y a 2 mois, après la victoire exceptionnelle contre l'Argentine. Au temps pour moi.
  13. 6 points
    Et pour quelle raison ? A titre personnel avec Laporte à la tête de la FFR l'intérêt du ST passe avant celui de l EDF Donc on fera Holmes 10 et NTK 12 pour l'instant
  14. 6 points
  15. 6 points
    Et oui, les permis de construire, c'est beaucoup plus long à obtenir en France que de construire une cabane en palettes au Fidji Vous, vous avez construit un super centre de formation mais pour abriter des réfugiés iliens ou brivistes.
  16. 5 points
    On tape beaucoup sur Brunel mais j'aimerai bien qu'on commence aussi à évaluer le travail de JBE, Bruno et Bonnaire. Ceci dit, rien qu'écrire la liste des noms, ca me fait marrer. Mais comment la FFR a pu choisir ces éléments-là ?
  17. 5 points
    Ceci dit, un an après, le constat a peu changé : seuls les irlandais, anglais, gallois et écossais sont actuellement au-dessus dans ce Tournoi. Nous n'avons strictement rien à envier à l'autre nation. C'est très encourageant pour la suite.
  18. 5 points
    Si Laporte est Brunel ont un minimum d'honneur, demain ils annoncent soit que l'on fait l'impasse sur le tournoi et qu'on termine qu'avec des jeunes pour acquérir de l'expérience. Soit au contraire on veut finir avec cette génération mais on ne sélectionne plus de jeunes jusqu'à la coupe du monde. Faire un mix des 2 n'a plus aucun sens, à part foutre la tête dans le sceau des gamins.
  19. 5 points
    Avant de parler des joueurs commençons par le début à savoir politique fédérale sur le long terme et projet de jeu collectif de l'équipe nationale. Les celtes ont réglé ça dans les années 90 à force de prendre des branlées, nous 20 ans après c'est toujours le néant.
  20. 5 points
    Il peut se passer beaucoup de chose d'ici la coupe du monde, qu'il a dit... Alors, faisons la liste... Brunel prend sa retraite (il doit avoir l'âge) Elissalde passe entraîneur principal d'un club de fédérale 3 (faut bien commencer par la base) Laporte passe president de la fédération de curling Azema prend l'EDF et on prépare 2023 avec les jeunes...on prend une branlee prévisible mais on monte en puissance pour dans 4 ans..
  21. 5 points
    Brunel a dit que les conditions seront différentes au Japon... Yes !!! J'y crois à mort. I believe I can fly, I believe I can touch the sky.
  22. 5 points
    Dupont apporte à la mêlée dans son style .. J’en veux même pas aux joueurs .. même pas à ceux qui ont mal joué Pour moi toute la faute incombe au staff
  23. 5 points
  24. 5 points
    « Tout n’est pas mauvais, tout le monde peut voir des améliorations. Jacques est l’homme de la situation. Nous gagnerons la coupe du monde et votez pour moi. »
  25. 5 points
    Je comprends qu'il le fasse mais ses itw de chialeuse, j'en peux plus. Il va tenter de nous faire passer sa vie pour celle d'un mineur il y a 100 ans bientôt.
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