Jump to content

Leaderboard

  1. Gabi

    Gabi

    C@pitouls


    • Points

      3,740

    • Content Count

      34,985


  2. tropézien

    tropézien

    B@rbarians


    • Points

      2,788

    • Content Count

      21,011


  3. Saint Thomas ST

    Saint Thomas ST

    B@rbarians


    • Points

      2,705

    • Content Count

      6,876


  4. gronounours

    gronounours

    C@pitouls


    • Points

      2,560

    • Content Count

      15,149



Popular Content

Showing content with the highest reputation since 12/16/2018 in all areas

  1. 31 points
    Tendance - Jérôme KAINO On en aurait encore eu, des choses à dire, à l’instant d’entamer cette dernière chronique de la saison. Gloser sur l’inutilité crasse des protocoles commotion qui n’ont généré que frustration lors de ces phases finales, et s’amuser de la jurisprudence involontairement créée par le cas de Marc Andreu, blanchi par la commission de discipline après avoir couvert de quelques noms d’oiseaux le médecin indépendant. On aurait pu, encore, vitupérer sur la pesanteur du cirque présidentiel précédant la finale, et se demander à quoi bon s’échauffer pendant une demi-heure si c’est pour in fine attendre le coup d’envoi pendant un quart d’heure, sans bouger. Ou alors se moquer des fausses notes du public du Stade de France au moment d’entonner la Marseillaise, et suggérer que les oreilles des mélomanes soient au moins épargnées les jours de finale… Oui, j’aurais pu divaguer sur tout ça. Mais à l’heure de boucler la saison, vous me permettrez de revenir sur une anecdote personnelle, et d’utiliser une fois n’est pas coutume la première personne du singulier. L’affaire remonte à la 2e journée du championnat, du côté de Grenoble, et se tenait sur le parvis du stade Lesdiguières, où les joueurs toulousains étaient venus effectuer leur traditionnel galop de décrassage. J’étais venu ce jour-là saluer quelques connaissances en compagnie de mon père, et ce que je pus observer ce jour-là me conféra une certitude, qui ne devait plus me quitter… Car mon père, faut-il préciser, se meut en fauteuil roulant. Et alors que les premiers joueurs venaient de pénétrer sur la pelouse, adressant qui un salut de loin, qui un regard étonné, Jerome Kaino se présenta à la sortie du bus. Après avoir balayé l’espace des yeux, le All Black aux 81 sélections effectua alors sans hésiter un détour d’une vingtaine de mètres pour serrer la main du paternel, qu’il n’avait évidemment jamais rencontré de sa vie. Geste aussi respectueux que gratuit, qu’aucun photographe, caméra ou média (du moins le croyait-il) n’aurait jamais capté. Mais l’extraordinaire, le vrai, se produisit dans la foulée. Car tous (et je dis bien TOUS) les joueurs du Stade toulousain qui sortirent derrière le double champion du monde effectuèrent exactement le même détour, transformant la visite de l’ancien en défilé de poignées de pognes presque aussi long que celui du président Macron, la demande de naturalisation de Maks Van Dyk en moins. On appelle ça un leader, non ? Pour le moins un Monsieur, en tout cas. Celui qui manquait à Toulouse depuis quelques saisons pour aller chercher quelque chose ? Le fait de le voir, neuf mois plus tard, laisser Julien Marchand et Maxime Médard soulever le Bouclier à sa place me le confirma sans aucune surprise. On a les fiertés que l’on peut… ■ P Source - Midol
  2. 30 points
    Bon, le match n'était pas d'une grande qualité mais c'était une finale. Il fallait la gagner, vous l'avez gagnée. Propre. Vous méritez et je suis vraiment content pour les jeunes. Quand on voit l'itw de Ramos, on se dit que ceux qui forment sont dans le vrai. La meilleure nouvelle pour le ST a été le départ de Bouscatel et Novès. Quel apport de Lacroix. Il m'impressionne le type. Lui, il a pas de chéquier. Vous me faîtes vivre mon rêve par procuration. Je rêve que mon RCT soit champion avec des gars du cru comme en 1992. Félicitations les potos, je suis vraiment content pour vous Courage aux jaunards du forum. Vous faîtes un très beau vice-champion même si je me doute que vous vous en foutez. PS : après toutes ces amabilités, je vais aller un peu me lâcher dans le topic de la haine.
  3. 21 points
    Autant je comprends la frustration des supporters d'autres clubs dont l'histoire est émaillée de multiples déceptions et désillusions. Autant, il faut vraiment être tordu pour arriver à être un supporter frustré quand on supporte le ST. C'est "juste" le plus grand club d'Europe, le plus populaire, le plus gros palmarès, la meilleure formation, le plus beau jeu, la plus grande institution, etc, etc... Et ça fait plus de 30 ans que ça dure (car oui, la véritable prouesse en sport n'est pas d'être temporairement en haut de l'affiche mais de s'y maintenir pendant des décennies). La seule difficulté est de lutter contre la jalousie maladive (mais ô combien normale) des supporters adverses. Mais c'est plus facile à vivre quand on réalise que c'est humain, tout à fait compréhensible et qu'on serait peut-être pareil à leur place. Non, en fait, le seul danger d'être supporter du ST est d'attraper la melonite, de devenir prétentieux. Mais de ce côté là, je crois qu'on en est loin. Malgré nos innombrables succès et qualités, on arrive quand même à rester modeste et à garder les pieds sur terre. Et c'est tout à notre honneur.
  4. 20 points
    Sérieux, vous êtes Hors-jeu et un peu lourds sur BigFlo et Oli. Vous avez bien évidemment le droit de pas aimer ce qu'ils font, leur style de zik, les trouver agaçant... Mais arrêtez de les faire passer pour des arrivistes qui sont là pour leur promo. Ils en ont pas besoin, ils ont plus de public que le ST. Moi non plus je suis pas un fan, je ne suis pas le coeur de cible. Mais ce sont des toulousains qui réussissent dans ce qu'ils font comme peu de toulousains avant eux et qui revendiquent le fait d'être Toulousain à peu près dans tout ce qu'ils font. Et depuis toujours. Et dire "ouais c'est de la meeeeerde".....OK...tout est de la merde aujourd'hui, c'est l'air du temps....mais je préfère que les jeunes écoutent cette "merde" là que toutes les autres merdes avec putes, drogue et flingue. Et le caractère sacré du brennus.....Ntamack fait du surf dessus, les castrais l'ont utilisé comme assiette à viandes et frites, les parisiens ont du baiser dessus dans les boites underground de la capitale.....alors que les joueurs y foutent bigflo dessus pour le faire valser en l'air 5 secondes....ça va, je pense qu'il s'en remettra. Et comme vous l'avez dit si c'est le choix des joueurs, on est qui pour le discuter? C'est leur bouclier et ils font ce qu'ils veulent avec. Leur délire avec la chanson qui a semble-t-il animé toute la semaine précédant la finale a probablement participé à la prépa mentale des joueurs et à faire retomber la pression. Donc ils sont pas à mes yeux "illégitimes". Loin de là même. Pour ceux qui connaissent vraiment pas, ils ont pas découvert le Stade hier et comme tout vrai toulousain ont grandi avec. A 1mn15: https://www.youtube.com/watch?v=pDv-7JKm3pM A 55secondes: https://www.youtube.com/watch?v=SbVexNebuLI
  5. 18 points
    Scène de liesse à Montpellier, ou les supporters se sont rendus sur la Comédie pour fêter le titre de leur équipe nationale. Et mention spéciale pour le capitaine Ouedraokolisi, qui aura mené l’équipe au titre.
  6. 18 points
    Je pensais que Kok allait filer aux Wasps... Ben oui quoi... Kok au Ricoh, ça aurait eu de la gueule !
  7. 18 points
    On s'en fout surtout parce que Toulouse était plus fort, beaucoup plus dans le coup de la finale, au bon moment. Quand tu te fais étouffer comme ça, bouffer dans tous les compartiments, y a pas grand chose a dire. Le score est même très flatteur pour nous, gagner sur les derniers ballons bizarrement rendus aurait été un hold up scandaleux. Pas la peine de prétexter les blessés précoces dans le match, l'arbitrage moyen etc... Toulouse avait le mental de winner, nous pas trop. Ma seule frustration perso: je préférais perdre avec Brock James. J'ai beaucoup défendu Lopez, mais là c'est pas possible de gagner une finale avec un coup de pied si faiblard. Ma joie: les yeux plein d'étoiles de mon fils, sa première finale, même perdant il ne demande qu'à revenir dans cette ambiance magique. Finalement ca vaut plus qu'une victoire, et ca te remet les idées en place vite fait.
  8. 16 points
    Concernant nos jeunes ... bien que très prometteurs aucun ne me semble capable d’intégrer L’équipe 1 ... HAMONOU (2000) et PAGE RELO pas loin... seul RENDA devrait faire des apparitions cette année ... Danielli (2001) trop tendre encore ... Épée (2001) très fort mais a subi plusieurs KO cette saison, Brennan encore très jeune (le plus jeune des 2001) faut pas le cramer ... ensuite les 2001 dans l’ensemble sont prometteurs une ou deux année pour les former au haut niveau et ça devrait le faire le pilier REYES (1), BRENNAN (4), DANIELLI (8), FERRER (7), IDJELLIDAINE (9), MENOT(10), RIGUET (12) Concernant le « petit » NTK ... un peu trop sur côté et hyper protège par le padre le petit Coularis (2002) est haut dessus, très fort potentiel ...
  9. 16 points
    Je vous conseille la nouvelle coupe de cheveux de Sonnes https://twitter.com/StadeToulousain/status/1140217614008033280
  10. 15 points
    ça fait longtemps que Labit lorgne sur le poste d'entraîneur au Stade... https://www.rugby365.fr/christian-labit-dans-le-staff-de-toulouse-en-cas-de-depart-de-yannick-bru-1243451.html La vérité est que Didier Lacroix s'y est opposé car il jugeait le trio peu bandant...# Labit molas-sonne
  11. 15 points
    Salut les filles! Bravo a vous les Toulousaing! Perso j'ai toujours pas vu le match... et je pense que je vais éviter... Mais d'après ce que j'ai entendu ya pas eu photo.. Je suis un peu étonné de cet écart lors d'une finale... Le ST est impressionnant cette année. Ya pas grand chose a rajouter... Il a éteint l'ASM, qui elle même devait déjà être hors de son match avant de commencer (fraicheur physique en défaut?) Dommage d'assurer toute une saison pour faire de la merde sur la dernière marche... Il est difficilement acceptable de voir un ouvreur comme Lopez être en dedans lors de la demie et de la finale. Visiblement Ramos lui s'est troué en demie mais pas en finale. Je pensais, j'espérais que le ST ait une mauvaise gestion mentale de ce RV... et au contraire ils ont été grave solide, franchement chapeau. Du coup contrairement a d'autres finales perdues, j'ai digéré assez rapidement cette défaite, car on est tombé sur tout simplement plus fort! La logique a été respectée, j'ai des regrets mais pas d'aigreur. @ bientot pour la prochaine rencontre, et bonnes vacances à tous (un p'tit peu en avance ;))
  12. 15 points
    https://www.le-pays.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/un-homme-surpris-en-pleine-seance-de-masturbation-au-milieu-des-supporters-de-l-asm-a-clermont-ferrand_13584764/ Un peu de compassion pour ce brave Clermontois qui vient de se convertir au Stade
  13. 14 points
    2 petites infos glanées lors d'une soirée de présentation du bouclier et dont la source est Cazalbou himself: -Marchand, très en avance sur sa rééducation, devrait reprendre pendant la coupe du monde. -Kaino devrait intégrer le staff à la fin de son contrat. Sinon, Cazalbou a confirmé que le départ de Faasalele était dû à la règle des Jiff et que c'est un déchirement.
  14. 14 points
    Moi pareil apres 4 ans de mariage ma femme m’a decu je me suis tiré sans un mot et je lui ai fait un mail qu’elle lira aux gosses je suis comme ca je suis entier
  15. 13 points
    Bon les amis ! J'ai pas encore lu les messages depuis mon dernier post de vendredi soir, mais je passais juste pour changer ma signature ( ) et dire un immense MERCI au ST pour cette saison absolument gigantesque ! Je pourrais dire que j'y étais pour le dénouement et ce 20è Bouclard ! Au cœur du virage rouge et noir pour cette finale, je ne me souviens pas d'une aussi grosse ambiance les fois précédentes ! Pour moi, ça restera gravé, c'est certain ! Pour le match, vous avez sûrement tout dit, en bons experts que vous êtes ! Et finalement, ce que je retiendrais c'est qu'ils ont joué cette finale comme toute la saison, en ne se reniant pas. C'est ce que je souhaitais avant le match, et c'est magnifique d'avoir pu le faire ! Même sur ce dernier ballon où je me souviens avoir hurlé que c'étaient "vraiment des grands malades !" Les 1600 bornes en bagnole faites dans le Week-end me semblent finalement peu de chose au regard des émotions vécues ! Et finalement, après avoir vécu la saison d'il y a 2 ans, on savoure encore plus ce titre. Qu'il est bon de supporter cette équipe ! Le staff, les joueurs et le président ont créé un groupe incroyable, c'est ça leur plus grande réussite.
  16. 13 points
    Ils sont gentils Magne et Garba de donner leur avis mais tout le monde sait que ce sont des pipes, perso j’attend l’avis des vrais spécialistes de ce jeu, Urios, Seigne, Ellisalde...
  17. 13 points
    Olivier Magne : « Vive le travers ! » L'ancien troisième-ligne international (89 sélections entre 1997 et 2007), consultant l'Équipe, livre dans sa chronique son analyse de la victoire toulousaine face à Clermont, samedi, en finale du Top 14 (24-18). Le deuxième essai de Yoann Huget (A. Mounic/L'Équipe « Qui a dit qu'il ne fallait pas courir en travers sur un terrain de rugby ? 55e minute, hier au Stade de France. À une dizaine de mètres de la ligne de Clermont, un ballon ni vraiment bon ni vraiment mauvais sort d'un ruck toulousain. Ne cherchez pas de décalage sur les extérieurs, il n'y en a pas. Pis, quatre trois-quarts toulousains se tiennent sur dix mètres de largeur, à l'intérieur du premier poteau d'en-but, le gauche. Marquez en bout de ligne sur ce coup ? N'y pensez pas dans cette situation. Et pourtant... Cette saison, les arrières du Stade Toulousain ont ressuscité une certaine idée du jeu de ligne, où il est question de jeu en lecture, de temps de départ, d'anticipation, d'improvisation, de prises d'initiatives, d'angles de course, et même de courses en travers. lire aussi Les notes de la finale du Top 14 Et là, dans cet instant de forte tension, alors que le score n'est que de 14-12, tout ou presque va ressortir en quelques secondes. Entre Kaino, premier attaquant, et Ramos, la transmission n'est pas bonne, le ballon roule au sol. Mais la qualité technique de l'ouvreur toulousain va accélérer le jeu d'un coup : au moment où ce dernier relève le ballon d'une claquette, tous les trois-quarts toulousains réagissent de la même manière, en adoptant une course vers l'extérieur, en travers. Ce réflexe correspond à une qualité que l'on a un peu oublié : savoir se démarquer, prendre un espace pour qu'une situation a priori verrouillée se transforme en action gagnante. À cet instant, avec leurs courses en travers dont on dit souvent qu'elles ne sont pas efficaces, les trois-quarts toulousains fuient la pression de la défense clermontoise et se donnent du temps pour accélérer, lire la situation et faire les bons choix. En face, les Clermontois ne comprennent pas ce qui se passe sous leurs yeux, et défendent comme si les trois-quarts toulousains étaient encore serrés. Une passe de Médard, une autre de Guitoune très en profondeur pour donner du confort à Ahki, Kolbe qui ralentit, se déporte dans l'espace libre et sert Huget, qui marque. Magnifique action ! Dans le rugby, il y a tellement de situations possibles que toutes les solutions sont à envisager, y compris celles de courses qui ne seraient pas rectilignes. Cet essai de Toulouse en est la preuve et, même si je ne sais pas comment s'entraîne cette équipe, je mets ma main au feu qu'il est la résultante d'un grand travail sur le mouvement collectif, avec des séances en opposition, du jeu à toucher. Je suis content que le Stade Toulousain ait gagné parce que cela permettra peut-être au Top 14 de se transformer et d'aller vers un jeu tourné vers l'offensive, avec plus de prises d'initiatives. »
  18. 12 points
    Et c'est reparti pour la régalade!!! Le film des champions Qu'est ce que c'est dur pour Faasalele quand même
  19. 12 points
    Sinon super photo qui illustre bien ce qu'est aussi cette équipe Tolo et Mauvaka en 2019 et 2011 (faites défiler)
  20. 12 points
    Adiu les Amis . Ça valait le coup de faire 20h de bus pour assister à ce match . Ambiance géniale depuis le départ de Toulouse ( un grand MERCI aux responsables du HUIT notamment du bus 14), une fan zone où on a retourné ce quartier de bobo parisiens.. Puis ce match.. Des frissons, de la pression et au coup de sifflet final, tout simplement des larmes de joie et de bonheur . On a tout donné en tribune et ils ont tout donné sur le terrain pour le rendre au peuple rouge et noir . Merci aux joueurs, au staff, aux dirigeants et aussi à tout les supporters et spectateurs de soutenir une équipe aussi géniale
  21. 11 points
    Je suis pas trop d'accord avec cette idée de faire la promotion du rugby ... Déja la promotion de quoi ? Du jeu d'arrière ? Ok mais y'a aussi des gens que ça emmerde de voir des passes peut etre ... Y'a peut être des gens qui aiment l'affrontement , le brutal et qui peuvent se reconnaitre dans cette forme de rugby ... Encore une fois , une coupe du monde c'est condensé sur 1 mois . Faut etre pragmatique . La force d'un entraineur ,c'est de tirer le max de ses joueurs et de pas les faire jouer un jeu qu'ils ne peuvent pas jouer. Erasmus a fait du super taff ... Et soyons lucides: Les Boks c'est les Boks: Ils jouaient comme ça y'a 30 ans et ils joueront toujours comme ça dans 30 ans . Qu'on aime ou pas, c'est leur ADN et c'est même à ça qu'on les reconnait : Moi justement ce qui me plait dans le rugby , c'est le contraste . Y'a les blacks pour le jeu , y'a les boks pour la force, y'a les celtes et les anglais pour le rugby 2.0, y'a les argentins pour la moelle , les iliens pour le coté fantasque-jejouecommejevis, les Français pour le coté french-flair ... Moi tout ça ça me plait de pouvoir voir plusieurs rugby dans le rugby , Mais ça veut pas dire que le rugby de demain sera celui des boks ni qu'il est le meilleur . Il est juste le meilleur à l'instant T . Ce qui serait chiant c'est si tout le monde pratiquait le meme rugby ,quel qu'il soit ...
  22. 11 points
    En fait c'est parce que Gatlhié et Moustache ne connaissent pas vraiment le nom des jeunes joueurs. Du coup y'en a un qui a dit à l'autre en parlant de Lambey - Bon en deuxième ligne, on prend.. ha merde comment il s'appelle déjà.. - euhh - mais si tu sais bien - non je vois pas... - ha mais si ça me ma revenir.. tu sais... le roux - ok, je note Le Roux.
  23. 11 points
    Des nouvelles fraîches de Kolbe
  24. 11 points
    UNE MAIN DANS LE DOS Quel sport peut s’asseoir à la table du Top 14 et lui dire : « Je suis plus aberrant que toi ? » Aucun. C’est sûr, bien qu’on vous avoue ne pas avoir étudié tous les championnats de tous les sports, et que le calendrier du championnat russe de fléchettes puisse recéler à son tour quelques incongruités qui nous auraient échappé. Mais le rugby, donc, et plus particulièrement notre Top 14, place la barre très haut. Imaginez : Usain Bolt est champion du monde du 100 m, en toute logique, après avoir foudroyé la concurrence en 45 foulées. Alors, pour le championnat suivant, on le contraint à se préparer à moitié, en un mois quand les autres profitent du double. On lui attache une main dans le dos et, tout au long de son couloir, on lui pose des haies à enjamber. Imbécile, n’est-ce pas ? C’est pourtant ce que notre rugby fait. Le Stade toulousain s’y frotte cet été, comme Clermont, Castres, le Racing et Paris avant lui. Pour sa reprise, Ugo Mola constate son groupe professionnel amputé d’une dizaine de ses meilleurs éléments. Le Stade toulousain aurait-il été champion sans Kolbe, Dupont ou Elstadt ? Pas sûr. C’est un euphémisme. C’est pourtant sans ces hommes de base qu’il devra justifier son statut de dominant pendant deux mois, en début de saison, attendu sur chaque terrain de France où son scalp de champion comptera triple. Le problème n’est pas nouveau et, tous les quatre ans, il remet sur le devant de la scène les problèmes structurels de notre sport. Des solutions existent, pourtant, pour s’éviter une telle situation. Les Sudistes y parviennent, dans un format de championnat condensé qui répond aux exigences du haut niveau. Les Anglais aussi, pour prendre l’exemple le plus semblable à notre modèle, qui ne commenceront leur championnat que fin octobre. Mais nos chers ennemis ont depuis longtemps condensé leur championnat à douze clubs et, du côté des joueurs, on réclame une nouvelle réduction du format. En France, on regarde tout cela sans s’en émouvoir. En septembre, on verra donc les espoirs de Toulouse se tirer la bourre avec les remplaçants du Racing, les jokers de Clermont s’en prendre aux secondes lames de Toulon. Question sex-appeal, on a vu mieux. Mais si le produit est dévalué, pensez bien que les places au stade, elles, ne se sont pas effritées d’un centime. Faut bien vivre, ma pauvre dame. Midol
  25. 11 points
    Ah zut, il est pas conservé Pointud
  26. 11 points
    c’est pas les joueurs le soucis ils sont en pleine euphorie et deglingués c’est de pas avoir la decence et l’intelligence de trouver ca deplacé et de dire ben non les gars fetez votre truc et on se voit apres j’ai l’image de l’autre sur le brennus porté en triomphe qui fait le tour d’honneur du sdf, qui brandit le brennus sur le bus et ca me salit le truc j’ai en parallele les images de noves, mola, lacroix qui restent a l’ecart et noves qui repete c’est eux qui ont gagné pas moi je les laisse savourer c’est leur victoire et je dois etre con mais un des comportement me parait classe, l’autre déplacé , un brennus ca se respecte je ne comprend pas comment on peut s’incruster comme ca dans ces moments intimes sans comprendre que c’est pas bien meme mourad ou ses propres joueurs se foutaient de sa gueule parce qu’il brandissait la hcup comme si c’etait lui qui avait gagné avait une legitimité pour le faire, pourtant l’image avait fait debat la, les mes sont supporters depuis 11 jours et la victoire en demie, ils ont aucun rapport avec le club, si j’etais encore dirigeant a regarder ca des tribunes alors que je donne 2 jours de ma vie au club toutes les semaines depuis 25 ans je me dirait que je merite ptet un peu plus de brandir le bouclier pour avoir entrainé les jeunes que pour avoir sorti 3 rimes c’est deplacé sur la musique chacun son avis tout le monde a le droit d’avoir mauvais gout
  27. 11 points
    Adishatz les amis Victoire amplement méritée sur l'ensemble de la saison, et méritée sur la finale. L'ASM aurait pu jouer toute la nuit, qu'ils n'auraient pas pris en défaut la défense toulousaine.... Lopez loupe sa finale; Ramos réussit la sienne. Hier, il est le symbole de cette équipe et un seul mot résume son match et la saison des toulousains: CONFIANCE. Bravo, ce n’était pas évident après être passé à coté en 1/2. Ceux qui voulaient voir ce qu'il a dans le ventre, savent à présent. Le chat maman et moi félicitons Huget pour sa finale. Nous avions des doutes sur sa capacité à défendre, il a sorti son meilleur match de la saison au meilleur moment. Avec lui, citons Akhi et Dupont (les deux grands artisans de la victoire hier soirn selon nous), Elstadt et Cros. Un grand bravo au staff et à tous les joueurs pour l'année qu'ils nous ont offert. Vivement l'année prochaine. Je vous laisse les amis, je vais fumer mon clope avec le chat Pierre V
  28. 10 points
    Prépare toi à voir les joueurs de l’equipe de france faire des passes de maçons pour faire la promo des produits Altrad.
  29. 10 points
    Alors Tropézien, tu fais moins le malin là... C'est pas de Toulon qu'on dirait ça en Afrique du sud, "famous for its croustibats" On est vraiment les meilleurs partout ça devient lassant...
  30. 10 points
    Pas tous, merci ☺ C'est justement à cause de ces loustics que je ne vais plus au Michelin. On a perdu parce qu'on a chié notre match et que vous, vous avez fait ce qu'il fallait faire. Point.
  31. 10 points
    Même avis que Mahatma et Haoshin31 concernant Bigflo & Oli : suis pas trop fan de leur genre musical mais, pour ce que j’ai vu d’eux à chaque interview, ça a vraiment l’air d’être des mecs biens ! Il est incontestable qu’ils aiment sincèrement Toulouse (et le ST) depuis toujours ... et les paroles de leurs chansons me ‘parlent’ souvent ! Après, comme d’autres, j’aurais aimé qu’ils s'éclipsent un peu après avoir touché le Bout De Bois pour que les joueurs se le réapproprient, mais ce n’était vraiment pas de l’opportunisme de leur part ! Par contre, je n’ai vraiment pas aimé leur sortie sur La Rochelle après la 1/2 finale ... mais bon, c’est probablement une maladresse de jeunesse !
  32. 10 points
    Cherche pas y a des spécialiste qui te disent qu'ils ne connaisse le rugby que depuis 3 jours... Le coté sacré du brenus c'était aussi michalak et Poitrenaud qui lui mettait des coups de pied/poings dans la boite select a coté de wilson à l'époque. Je pense que Lacroix et autre ont largement fait des conneries avec le Brennus. Concernant le débat bigflo et Oli ils ont plus de public en france que le ST désolé de vous le dire les gars. Ils ont une carrière énorme en ce moment. Le ST il y a que les gens de Toulouse et qui suivent le rugby qui les connaisse, si vous avez regardé stade 2 c'est 10min qui leur est accordé pour leur titre pas plus. De plus pour ceux qui critiquent sans connaitre ces deux rappeurs, faite preuve un peu de lucidité et allez écouter leurs texte sur l'avortement, la prostitution, la violence sociétale que vivent certains jeunes des quartiers défavorisé. Ils sont a des milliers de kilomètres des rappeurs débile qui disent fuck la police et fuck la france. Ils sont tout le contraire. Mais si vous vous arretez au fait qu'ils soient rappeur pour porter un jugement c'est compliqué...
  33. 10 points
    En tout cas au talon le joker ne sera pas notre ex papy https://actu.fr/sports/rugby/pro/actu-rugby-retrouve-david-roumieu-aujourdhui-je-vis-reve-gosse_25074004.html vraiment bonnard ce gars la
  34. 10 points
    Slip rouge, maillots nba, ricard, bigflo et oli, les sardines et patrick sebastien champion de france du bon gout egalement
  35. 10 points
    Xavier Garbajosa : «Toulouse a dégoûté Clermont» en finale du Top 14 Xavier Garbajosa souligne l'importance de la défense étouffante des Rouge et Noir, et notamment la prestation du troisième-ligne François Cros, après la vicoire de Toulouse contre Clermont (24-18) en finale du Top 14. La défense toulousaine, à l'image du deuxième-ligne Richie Arnold et du n°8 Jerome Kaino, a constamment mis sous pression les Clermontois, que ce soit sur le jeu au pied ou dans la bataille dans les rucks. (F. Faugère/L'Equipe) «Quelle est votre première impression à l'issue de cette finale ? La logique a été respectée. Toulouse a occupé le terrain de Clermont tout le match, c'était comme un siège. Les Clermontois ont toujours été sous pression. Après, sur l'ensemble de la saison, c'est également logique. Toulouse a été surprenant. On a senti une vraie dynamique qui a duré onze mois. Même si les Toulousains ont été un peu moins dominants sur cette finale, ils marquent deux essais. Il n'y a rien à dire. Chapeau. Toulouse est un beau champion. lire aussi Le film de Toulouse-Clermont Qu'est-ce qui a fait la différence dans cette finale ? On parle souvent des trois-quarts qui sont fabuleux, mais les avants toulousains ont été monstrueux en défense. Avec les Elstadt, Kaino, Cros, il y a une sacrée débauche d'énergie. Idem en deuxième-ligne, même si Arnold a fait quelques en-avant. Ils ont un p... de pack ! Ça fait vite tomber les mecs, ça conteste, ça récupère les ballons. Sur chaque impact, Clermont a été obligé de quasiment tout reconstruire. Les Auvergnats ont réussi deux ou trois bonnes actions, ils ont su prendre les points pour recoller au score. Mais ils n'ont jamais su repasser devant. Ils n'ont jamais fait douter les Toulousains. Quand tu cours après le Stade Toulousain, c'est compliqué. En plus, en voulant jouer au contact, Clermont a fait beaucoup de fautes de main. J'ai l'impression que Toulouse a dégoûté son adversaire. Sur un plan physique également ? Oui. Mais c'est comme ça depuis le début de saison. Ils n'ont jamais baissé de pied, aucun mec n'a flanché. Le travail physique effectué a été énorme. Il faut aussi le souligner. En regardant cette équipe, on se dit aussi que le travail paie. On a le sentiment que le jeu au pied des Clermontois n'a pas été efficace. Est-ce aussi votre sentiment ? Le problème, c'est que les Clermontois ont été acculés. À chaque fois qu'ils n'ont pas été précis, ils se sont mis le feu. Tu te cristallises, puis petit à petit tu te fissures et ça se termine par un mauvais jeu au pied de Lopez. Sur la relance, Toulouse marque par Huget et prend le large (55e). «C'est une génération qui peut s'installer, qui peut marquer l'histoire» Les Clermontois ont-ils été trop frileux ? Ils ont essayé de développer un peu de jeu avec les Moala, Raka ou Penaud. Mais Penaud, par exemple, n'a touché son premier bon ballon qu'à la trentième minute. Ça prouve que cette finale était tendue. Ils n'ont pas su développer leur jeu et ils ont fait des fautes peu habituelles. On a aussi l'impression que Toulouse a resserré le jeu en seconde période... Quand tu as été dominateur toute la saison, c'est normal de tenter des choses, comme ce coup de pied en début de match de Ramos sur l'aile opposée alors que la logique aurait été de prendre les trois points face aux poteaux (6e). Mais ils tentent tellement de choses, qu'ils mettent constamment leurs adversaires sous pression. C'est la clé. Ils les surprennent à chaque fois. Et au final, le moindre petit moment d'égarement, tu le paies cash. Mais les Toulousains ne sont pas fous non plus. Quand Clermont revient à six points en seconde période, ils savent que le Brennus peut leur échapper. Ils ont donc resserré les lignes, ils ont fait un peu moins de passes, ils ont pris moins de risques. Quels joueurs avez-vous envie de ressortir ? C'est compliqué sur une finale de sortir un joueur ou d'en accabler un. Je retiens que les buteurs ont réussi un quasi sans faute. C'est important dans une finale. Quand Jerome Kaino est sorti, j'ai bien aimé l'attitude de François Cros, qui a repris le leadership. C'est le symbole de la succession toulousaine, de la formation toulousaine, de l'ADN de ce club. Ressentez-vous un héritage dans ce vingtième bouclier de Brennus ? Oui, complètement ! Quand vous voyez le nombre de gamins qui sont sur le terrain et qui ont été formés à la mamelle toulousaine... Je note surtout qu'il s'agit d'un groupe jeune qui va continuer à évoluer. Ce Stade Toulousain peut-il régner sur le Top 14 ? Oui ! Ce groupe a enfin connu le goût de la victoire. À la reprise, ils vont comprendre pourquoi ils s'entraînent. Ce goût de Brennus ne va plus jamais les lâcher. Ce groupe a l'avenir devant lui. Un peu à l'image de l'équipe qui a enchaîné les succès au début des années 90. C'est une génération qui peut s'installer, qui peut marquer l'histoire.» I like this !
  36. 9 points
    INFO RECRUTEMENT Ca vient de tomber en Direct sur France bleu , concernant le Depart de Parra et sa venue à Toulouse !! Les journalistes de France bleu Occitanie ont contactés leurs collègues de France Bleue Auvergne France bleu Auvergne a contacté Parra L'information vient de tomber ! Rien de neuf on en sait pas plus !! Le ST n'a pas voulu communiquer , et l' ASM non plus . Bon par contre ça faisait plus impressionnant à la radio , ça a duré bien 10 Minutes et ça continue jusqu’à 19H
  37. 9 points
    Pour quoi faire?? A te lire, il faudrait recruter la terre entière... Comme d'habitude au ST, on aura un recrutement très limité et ciblé. Et on fera avec les jeunes pour le reste. Et c'est très bien comme ça.
  38. 9 points
  39. 9 points
    De retour du match ... Pas grand chose à signaler . Premiere mi-temps avec semblant d’equipe Type et seconde avec un mix jeunes/seconds couteaux/2 cadres. trop d’approximations et trop de manques physiques pour en conclure quoi que ce soit . KOK ailier auteur d’une belle percée mais rien d’autre . Miquel besogneux et très sollicité en touche Chalureau besogneux mais très en retard physiquement . Gray ,Holmes,Fouyssac,Marchand,Lebel et Tolofua ont semblé assez bien mais rien de transcendant . Petit match de reprise sans grand intérêt . Sinon Servat était là et mon cœur s’est rempli de joie à la vue de Gurthro ... Enfin je précise que ce voyage dans le Tarn m’a beaucoup ,beaucoup coûté tant psychologiquement que financièrement ... A ce titre une cagnotte leetchi qui m’est destinée à été ouverte . Merci de cracher du fric pour ma peine
  40. 9 points
    Franchement Kaino n’est pas le meilleur 8 du top 14 . Que ça soit un seigneur , un exemple y’a aucun doute . Qu’il bonifie l’equipe OK Il fait une saison propre mais il casse pas la baraque non plus . Yato ou Lee me semblent au dessus mais comme les gagnants ont toujours raison ... Sa force c’est aussi d’etre entouré de Cros et Elstadt ...
  41. 9 points
    Hop, un petit diplôme en plus du Brennus ! Respect. https://twitter.com/StadeToulousain/status/1146826170945744897
  42. 9 points
    http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/thomas-castaignede-au-figaro-le-rugby-francais-ne-realise-pas-le-danger-dans-lequel-il-vit-963992
  43. 9 points
    Je ne savais pas trop où le mettre alors ce sera double post, finale et nouvelle gouvernance, longue interview de Mola dans le Midol, c'est long désolé Avec quelques jours de recul, mesurez-vous la portée de ce titre et de cette saison qui vous a vus perdre seulement trois matchs de Top 14 et cinq sur les trente-six disputés toutes compétitions confondues ? Oui, car c’est incroyable sur l’aspect purement chiffré, statistique et comptable. Mais il y a aussi un côté moins palpable, celui des sensations, sur lequel on n’a pas totalement réalisé. Après, même si les joueurs en profitent, j’ai déjà basculé sur l’organisation de la suite car il y a quelque chose à assumer maintenant. Et c’est quand on commence à la préparer qu’on se rend mieux compte de ce qu’on vient de faire. C’est une saison complètement folle, dingue et aboutie, qui finit de la plus belle des manières, avec certainement de la réussite qui a su être provoquée. Au-delà des résultats, la plus belle réussite n’est-elle pas d’avoir gagné avec une équipe reconnue pour l’enthousiasme qu’elle a généré ? Ce besoin de générer de l’émotion était une évidence. Il a même fallu se resserrer autour de ça car il y avait la matière pour y parvenir dans ce groupe. Tout le monde travaille fort et dur dans chaque club, pas seulement à Toulouse, donc j’étais convaincu que cette faculté à miser sur l’enthousiasme et l’audace était déterminante. L’intérêt était de prendre du plaisir dans ce que notre quotidien nous procure, pour éviter la lassitude et au contraire créer l’émulation. C’est facile de le dire, moins de le mettre en place. Depuis deux ans, ce groupe le réussit en terminant troisième puis premier de la phase régulière. Il y avait un goût d’inachevé l’an passé après la défaite en barrage contre le futur champion et le groupe a su aller plus loin. On a beaucoup parlé de l’insouciance des plus jeunes, avec Yoann Huget notamment qui ironisait sur le fait qu’ils jouaient au badminton la veille de la finale. Est-ce elle qui vous a portés jusque-là ? Oui, mais s’il y a de l’insouciance, il y a également un côté très maîtrisé dans l’approche de la partie rugby et préparation. Je veux dire qu’ils ont la capacité de passer en un instant du on au off. Ces mecs rigolent, s’amusent et, en une seconde, basculent sur du jeu à haute intensité pendant une heure sans souci. Voilà la force de ce groupe. Mais il doit désormais avoir la faculté à emmagasiner cette expérience, à digérer tout ce qu’on vient de vivre et à garder pourtant cette forme d’insouciance. Le rugby professionnel a codifié, programmé et planifié les choses, et on ne déroge pas à cette règle ici. Mais, au milieu de tout ça, il existe encore une part de liberté qui me semble essentielle. Cette capacité à passer du on au off, n’est-ce pas aussi une question de génération ? Sûrement, mais je crois, au-delà, qu’une certaine émulation s’est créée entre les différentes générations de l’effectif. Malheureusement, cela avait eu du mal à prendre il y a quelque temps. Là, il y avait des leaders qui ont permis cette cohésion. Jerome Kaino, qui a été un phare pour les jeunes dans sa propension à apporter de la sérénité, Piula Fa’asalele ou Joe Tekori ont été essentiels dans cette construction de vie de groupe. Ce sont des seigneurs. Puis des Maxime Médard ou Yoann Huget sont des compétiteurs hors normes, donc des moteurs. Chacun a trouvé sa place et, sur la fin, a accepté son rôle, qui était clairement défini du XV de départ aux remplaçants en passant par les joueurs hors groupe. Tous ont bien voulu le jouer à fond, malgré les déceptions ou les frustrations légitimes. Vous avez dit après la finale que ce groupe n’avait plus le poids du lourd passé à porter mais son présent à assumer… C’est la réalité. Il a basculé dans la peau d’un champion de France. Il y a peu d’élus même si le Top 14 sacre régulièrement un vainqueur différent. Il faut le savourer mais on voit que l’écueil du lendemain est souvent dramatique, comme pour le Stade français, Clermont ou Castres. C’est une alerte à prendre en considération. Je ne vais pas demander à mes joueurs de le faire tout de suite car j’ai envie qu’ils en profitent pleinement. Mais, personnellement, ma préoccupation est déjà celle-ci. On va travailler sans expliquer quoi que ce soit, avec humilité et en étant persuadé qu’il faut continuer à être dans l’adaptation permanente. Avez-vous senti un moment clé dans la saison ? La défaite contre Castres à domicile ? Le sauvetage de Médard à Bath ? La victoire au Racing à 14 en quart de finale européen ? Il y en a plusieurs. Déjà, quand on est capable d’entrée, et malgré des matchs amicaux pas aboutis, d’aller faire match nul à Lyon avec quasiment la gagne au bout du pied en fin de rencontre… Il y a évidemment le début de la campagne en Champions Cup. On se souvient du geste de Max qui est fabuleux mais la victoire derrière contre le Leinster est fantastique. Notre équipe a vraiment secoué la meilleure formation européenne du moment sur un rugby total pour la battre. Le quart au Racing est aussi un moment clé mais l’autre match au Racing, celui en championnat sans nos internationaux, avait été remarquable. On va énumérer toutes ces dates pour lesquelles chacun trouvera une symbolique plus forte qu’une autre,mais c’est la constance qui m’importait. Mes joueurs ne m’ont jamais laissé l’occasion de me présenter devant eux pour leur dire qu’ils avaient triché. Le seul couac fut la rencontre à Bordeaux… Enfin, la première mi-temps parce qu’on a rectifié ce qui n’allait pas dans la foulée. La fin de championnat était tellement folle qu’on avait l’impression qu’une forme de logique s’était installée, que ça ne pouvait plus nous échapper. Aviez-vous vraiment senti cette assurance ? Oui, car il y avait une vraie détermination, une faculté à se prendre en mains, à s’adapter. J’entends des débats sur la manière de gagner, sur les générations ou les joueurs qui le font… Ce groupe a assumé le poids du rugby pratiqué au Stade toulousain, avec une grande exigence envers soi-même mais il m’a surtout impressionné sur sa capacité à ne rien rendre grave. Ce n’était pas de la suffisance ou de l’inconscience mais rien n’était jamais grave. Ceci, ajouté au boulot effectué jusqu’au bout, a porté ses fruits. Mais, attention, d’autres l’ont réussi avant nous et nous ne sommes pas meilleurs. Les planètes étaient simplement alignées. Vous avez pourtant connu de nombreuses blessures, dont celle du capitaine Julien Marchand. Avez-vous douté à un moment ? On a joué avec quatre ouvreurs différents, cinq talonneurs, on a dû se passer des trois derniers arrières du XV de France en même temps, exposer à l’excès des mecs à des postes clés. On a eu de la casse, perdu quatre première ligne internationaux. Les sélections dans le dernier Tournoi ont fait mesurer à certains ce qu’il restait à faire pour toucher le très haut niveau. Et il y a eu l’avènement de garçons venus chez nous pensant être barrés dans leur pays et qui s’y retrouvent prophètes comme Cheslin Kolbe ou Rynhardt Elstadt qui devraient partir à la Coupe du monde. Sur le papier, ça fait beaucoup à encaisser… Il y a eu tellement de petites histoires dans la vie de ce groupe qui ont permis de le renforcer alors qu’elles auraient pu l’affaiblir. Elles ne font que gonfler la confiance qui existait en interne. Chaque pépin a trouvé sa solution. Ces ressources sont à l’origine du titre parce qu’en finale, on bat ce qui se fait de mieux. Et vous n’encaissez pas le moindre essai contre La Rochelle en demie, puis Clermont en finale, les deux autres meilleures attaques du Top 14… Et on marque trois fois en demie, puis deux fois en finale ! Ça signifie qu’on reste sur nos standards offensifs tout en augmentant ceux défensifs, avec plus de précision et d’activité. Nos gros joueurs ont aussi répondu présent, il ne faut pas le cacher. Dans les matchs qui comptent en fin de saison, les prestations de Jerome Kaino, Yoann Huget, Antoine Dupont, Cheslin Kolbe, Sébastien Bezy et d’autres ont pesé lourd. Je pourrais en citer plein. Ces garçons ont assumé leur statut. Thomas Ramos a traversé des moments compliqués mais, au Stade de France, ça comptait et il a assumé. On n’a pas eu peur de montrer nos faiblesses au grand jour, individuelles ou collectives. La différence est d’avoir toujours su rectifier le tir. Vous avez écarté l’hypothèse samedi mais n’y a-t-il pas un sentiment de revanche personnelle après les critiques essuyées il y a deux ans ? Non. Je suis en situation de régler mes comptes mais je vais taper sur qui ? Un consultant qui explique le rugby à tout le monde ? Un mec qui a mal parlé de moi il y a trois ans, sous prétexte qu’il avait joué deux matchs dans la saison ? Cela ne sert à rien. Ce serait tellement simple d’expliquer que ça marche maintenant alors qu’on sait tous à quel point l’équilibre est fragile. Cette fragilité, qui nous a fait chuter il y a deux ans, est la même qui nous a fait remporter le titre aujourd’hui. C’est juste le regard des autres qui change. J’ai toujours pensé que le jour où tu expliques ta méthode, et on l’a vu par ailleurs, c’est qu’il est déjà trop tard et que c’est la fin. Je vous assure qu’ici, notre méthode n’est ni accomplie, ni aboutie. Il y a de nombreux points sur lesquels on doit progresser. Beaucoup de choses me plaisent par exemple à Clermont dans le rugby et l’organisation. J’ai dit que c’était un peu la bohème chez nous. C’était caricatural, pas pour brancher. Je maintiens qu’on manque un peu de maîtrise, à l’image du dernier ballon en finale qu’on essaye de jouer au lieu de le mettre au chaud. Dans le même cas, nos adversaires ne se seraient jamais retrouvés dans cette situation. Pour revenir à la question, la revanche personnelle n’aurait aucun sens. J’ai tout fait pour accroître l’unité du staff, il a fallu s’expliquer, cravacher, se dire les choses. On a aussi travaillé à l’unité de l’équipe, à déterminer des leaders qui étaient fédérateurs. Ce n’est pas pour ramener à moi maintenant. Je sais qu’on va entendre : « Pour qui les lauriers ? Qui est le meilleur entraîneur ? Qui est le meilleur joueur ? » On s’en fout ! Je retiens juste que notre équipe a réussi à marquer une période du club de la plus belle des manières. J’en suis fier mais, dès le 24 août, tout sera remis à zéro. Y compris pour moi. Surtout qu’il faut recomposer une partie du staff, avec le départ de William Servat, de Jean Bouilhou et du préparateur physique Alex Marco. L’arrivée de Virgile Lacombe est déjà actée. Pour le reste, où en êtes-vous ? On avance. J’attends des réponses qui devraient être validées d’ici la fin de semaine. J’ai eu les accords de principe de deux personnes qui vont nous rejoindre. Une sur la partie du développement des habiletés techniques, de façon transversale dans le club, car j’ai été impressionné par quelqu’un qui va nous apporter une compétence supplémentaire. Une autre sur la préparation physique qui a dit oui mais, en attendant la finalisation contractuelle, c’est difficile d’en parler. On partira sur un spécialiste étranger pour essayer d’aller encore plus loin dans certaines de nos convictions. Il me semble que c’était le moment pour basculer sur une telle organisation. Il faut arriver à coordonner beaucoup d’éléments. Je ne vous cache pas que j’en ai profité samedi et dimanche mais, depuis lundi, on bosse déjà dur car ce serait trop dommage de se saborder en interne. Jusque-là, j’avais l’habitude de dire que les défaites avaient le mérite de nous amener à nous poser les bonnes questions. Là, je sais qu’il faut faire attention aux mensonges de la victoire. Mon rôle est d’être vigilant. Votre prolongation est-elle signée ? Sur le plan contractuel, je suis là pour un petit moment. Il était question de me prolonger avec une bonne partie du staff. Mais mon cas personnel n’est pas très important. L’essentiel est de construire. J’avais des exigences en termes de structuration qui peuvent paraître futiles avec ce titre mais ne le sont pas. J’en ai toujours autour du médical, de la préparation, de l’accompagnement administratif. L’été dernier, l’arrivée de Jérôme (Cazalbou, nommé manager du haut niveau, N.D.L.R.) a été capitale pour que je puisse me concentrer davantage sur le terrain. Là, tout doit être calé d’ici le milieu de semaine prochaine. Le tirage au sort de Champions Cup vous a placés dans le même groupe que Gloucester, le Connacht et Montpellier. Après avoir échoué en demi-finale, cette compétition sera-t-elle un objectif particulier l’an prochain ? Au même titre que l’an passé, après ce barrage perdu à domicile en Top 14 qui avait donné un goût d’inachevé, on a évidemment, et au minimum, envie d’aller voir plus loin. La double confrontation française est fratricide et fausse un peu les débats à mon sens, souvent au bénéfice de nos amis étrangers. Voilà ce qui me chagrine. J’aurais aimé ne pas avoir de Français dans la poule. D’autant que Montpellier, avec la saison que vient de vivre le club et l’arrivée de Xavier Garbajosa qui va lui permettre de se restructurer, sera un adversaire redoutable. La poule est, malgré ce qu’on peut penser, très compacte. Le tirage est plus insidieux que l’an passé (Leinster, Wasps et Bath, N.D.L.R.). On savait ce qui nous attendait et les grands spécialistes nous promettaient l’enfer. Même lors de la présentation de la compétition en France, les entraîneurs des autres équipes souriaient quand ils voyaient la composition de notre groupe. On a quand même fini en demie, donc il n’y a pas de vérité. Il y a deux ans, après la fameuse saison difficile, vous nous déclariez : « Je ne resterai pas vingt ans comme mon prédécesseur. Comme on fait un métier médiatique, on se voit souvent en photo et mon capital s’amenuise vite. » Le capital va-t-il mieux cette fois ? Pas forcément (rires). Malgré 31 résultats positifs sur 36, les 52 semaines de travail ont été redoutables. C’est long. Notre métier réclame beaucoup d’énergie, pas pour s’afficher devant la presse et les médias mais pour se présenter devant les joueurs tous les matins, pour leur transmettre cette envie et cette audace. Je n’ai pas la volonté de m’inscrire à tout prix dans la durée car on croit tellement en l’institution ici qu’on veut continuer à bâtir. Et le jour où je n’aurai plus la même énergie, j’espère que j’aurai la lucidité pour assurer la suite.
  44. 9 points
    Dans une ITW au capitole lors de la levée du bouclier, BF&O expliquent que ce sont les joueurs qui ont insisté afin qu'ils participent également aux festivités à Toulouse ... les 2 jeunes expliquent qu'ils ne voulaient pas être là mais qu'ils ont accepté devant l'insistance des joueurs ... ils mentionnent que c'est la fête des joueurs et des supporters et pas la leur ... je ne les connais pas plus que ça mais j'ai trouvé le discours très class en tout cas ... il y a une vrai connivence entre eux et les joueurs, ils ont pondu une musique sur un pari des joueurs ... faut peut être arrêter de chercher des polémiques ou il n'y en a pas ....
  45. 9 points
    Bon en gros: - Cros, Macalou, Ollivon, et Cancoriet, vont rester devant la télé pour voir Leroux et Lauret à 5/6 fautes chacun par match. - Basta qui méritait sans doute pas de jouer le T6N, se fait virer comme un malpropre après avoir été nominé leader de groupe - Doumayrou et Filkou sont sages et gentils, ils auront un bon point de la maîtresse pendant que Wakatawa et autres sont punis. - Machenaud prend le cadeau bonus alors que son propre remplaçant en club mérite 3 fois plus. Bref c'est magouilles, copains, et cie. Quand tu vois la gueule des deux mafieux hilares autour de moustache hier, tu comprends immediatement...
  46. 9 points
    J’espere que ca va pas durer cette bistoire parce que on avait. nougaro, les bayonnais ont un truc super, les rosbiffs le swing low, le you’ll never walk alone des footeux est excellent si nous on se traine ce vieux truc de 2 gonzes qui aiment le rugby depuis la fin de la demie et qui en profitent pour se faire de la pub.. serieux ils ont meme fait un tour d’honneur du sdf portés sur le brennus, meme noves, beymans, deylaud ou jauzion on pas fait autant et les voir sur le bus brandir le brennus mais franchement ya aucun respect jamais ils se sont dit que c’etait ptet indecent, pas legitime et que par respect ils peuvent laisser les joueurs savourer et faire ca apres ? ca m’a mis mal a l’aise vraiment
  47. 9 points
    Victoire de l’insouciance, de l’expérience, de l’audace, de l’abnégation, du devoir, du respect, de la persévérance, de la cohésion, du partage, de la confiance en l’autre, de la complémentarité, de l’intelligence collective et d’une certaine vision du jeu. Merci au ST pour cette magnifique saison qui réconcilie avec l’âme profonde de ce sport et qui n’est pas sans porter en elle quelques effluves rafraîchissants et essentiels de l’amateurisme d’antan !
  48. 9 points
  49. 9 points
    le micro en-avant sifflé semble être une spécialité auvergnate. le 10 qui foire sa finale en est une autre. Ce qui reste indéniable, c'est que vous avez maitrisé le match, même dans vos temps faibles. l'impression générale c'est que ce titre est mérité, sur CE match, et il l'était déjà sur votre saison.
  50. 9 points
    Ugo Mola, coach du Stade Toulousain : «La chance d'entraîner des joueurs exceptionnels» Laurent Campistron 16 juin 2019 à 08h55 Quatre ans après son arrivée à Toulouse, l'ex-trois-quarts polyvalent a remporté son premier titre de champion de France en tant qu'entraîneur. Il a tenu à rendre hommage à la génération épatante qu'il a menée jusqu'au Brennus. «Ce titre est-il mérité pour Toulouse ? Quand vous gagnez une finale (24-18 face à Clermont) après avoir perdu seulement trois matches sur la saison régulière, vous êtes juste à la hauteur de ce que vous avez été toute l'année. Mais Clermont n'aurait pas été un vainqueur usurpé, on a connu des vainqueurs bien plus incroyables que ça dans les années passées. Là, aujourd'hui (samedi), c'était logique qu'une de ces deux équipes termine championne. Qu'avez vous pensé de cette finale? J'aurais aimé qu'on joue encore plus à certains moments clés. Le match a été cadenassé, les mêlées ont été parfois compliquées à jouer. On aurait pu mieux négocier certains ballons dont on se sépare au pied alors qu'on est dans une situation d'avancée. Mais bon, on a bien maîtrisé les temps faibles et on a été en mesure de marquer. «Quand je disais il y a trois ans que cette génération gagnerait avant 2020, tout le monde me riait au nez» C'est la conclusion d'une saison remarquable... Le Top 14 est devenu tellement âpre, compliqué et long... Je vous rappelle qu'on a commencé la saison le 25 juin et qu'on l'a finie le 15 juin. J'ai eu droit à 52 plannings hebdomadaires compliqués. Mais le mérite revient aux joueurs, à leur abnégation, à la force du groupe qui a su, dans des moments compliqués, notamment lors de blessures de joueurs majeurs, se serrer les coudes. C'est le vingtième titre de Toulouse. Qu'est-ce que cela représente? Ce club reste particulier. Je ne dis pas qu'il est meilleur que les autres, mais on le veut un peu différent. J'ai eu la chance d'entraîner des joueurs exceptionnels. Des gamins qui auront marqué leur génération. Je suis tellement content pour eux. Quand je disais il y a trois ans que cette génération gagnerait avant 2020, tout le monde me riait au nez. Mais je savais que ça arriverait. Pas par prétention, mais parce que je les voyais évoluer au quotidien. On a l'impression que ça fait une éternité qu'on n'a pas ramené le bouclier à Toulouse, mais ça fait juste sept ans. Demandez aux autres clubs s'ils n'aimeraient pas en gagner un tous les sept ans... » Belle interview de Mola, et j'aime bien la dernière phrase.
×
×
  • Create New...