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Popular Content

Showing content with the highest reputation since 08/05/2019 in all areas

  1. 27 points
    Voila ... j’espère n’avoir rien oublié !
  2. 24 points
    Je ne comprends pas les réactions sur Pages. Ok il y’a eu des passes ratées en début de match... c’est vrai que c’est embêtant pour un 9 mais je pense surtout que la raison principale est un manque de rythme + la pression de vouloir bien faire. Le type joue une fois tous les 4 mois, mais quand il est sur le terrain vous lui demandez d’avoir le même rendement que Dupont ou Bezy, y’a comme un soucis non ? Hier en face c’était le MHR pas Pau ou Trévise en plus. Je ne connais pas beaucoup de clubs qui ont la chance d’avoir un n3 de ce niveau. Solide en défense, jeu au pied correct, anime et n’hésite pas à porter le ballon. Perso hier j’ai vu un joueur qui avait sorti une très belle prestation.
  3. 23 points
    Alors moi je tombe de cul. Pagès, voilà un mec qui ne demande rien qui doit coûter 3 francs 6 sous, qui joue, pas mal du tout, quand on lui demande, qui ne joue pas si on lui dit de rester dans les tribunes, tout ça sans états d' âme, et vous pensez qu'il ne doit pas rentrer dans le roulement des 9, si le besoin s' en fait sentir. Vous êtes en plein délire. Il s' en fout Pagès, si le ST trouve un 2ème demi-de-mêlée confirmé, étranger et non sélectionnable. En attendant moi ce que je conserve de lui comme image, c' est la façon dont il pousse Huget au cul pour lui faire gagner 10m sur l' action du bonus offensif contre le Connacht. Splendide réaction pour un 9 de Fed1.
  4. 22 points
    Moi j'ai acheté une plaque pour mon père décédé. Cela m'a couté 30€ pour le club que j'aime depuis plus de 30 ans, et pour le club que mon père a aimer pendant toute sa vie. Je gagne correctement ma vie, bien mieux qu'un bon paquet de gens sans pour autant être riche. 30€ c'est ce que je met souvent dans de la bouffe moyenne voire dégueulasse de fast food qui ne paye pas d'impots en France. C'est meme pas un quart de ce que je met en essence par mois dans des entreprise qui ne payent pas d'impot en France, et c'est même pas un 5ème que ce que je paye par an chez amazon qui ne paye pas non plus d'impot en France. La c'est une seule fois, pour aider le club qui me fait vibrer tous les weekends depuis des années. Les gens ont le droit de faire ce qu'ils veulent avec leur argent. Si ils veulent aider le ST qu'ils le fassent.
  5. 21 points
    Je t’aime bien Tropico mais là tu radotes grave On a tous compris que t’es CONTRE , c’est bon , tes arguments sont totalement recevables mais à un moment STOP , passe à autre chose . L’argent , personne ne vient le prendre dans ta poche donc de quoi tu te plains ?Chacun fait ce qu’il veut avec son argent . Tu pourras trouver tous les arguments du monde , on parle pas d’un impôt ici . Les joueurs vont faire des efforts c’est certain , ils négocieront , fin de l’histoire !!! C’est un rapport de force . Mais arrêtons aussi de voir les joueurs comme des salauds de profiteurs . Les mecs défendent leur bout de gras , c’est logique . Ils sont autant victimes que les autres de la situation et on sait rien de leur vie . Peut être ont ils des crédits ? Peut être font ils vivre d’autres personnes ? La vision manichéenne des gentils et des méchants , on l’entend suffisamment dans les medias tous les jours pour pas la retrouver ici pour être franc . Moi ça me gonfle que ma redevance serve à payer le salaire d’un Drucker ou une Élise Lucet et pourtant j’ai pas le choix . La t’as le choix de pas donner , tu donnes pas ,point barre , et ça fera pas plus de toi un enfoiré que les joueurs et ceux qui donnent ne se transformeront pas subitement en saints . Au même titre qu’on est souvent le con de quelqu’un, on est aussi souvent le riche de quelqu’un . Ca fait pas pour autant de nous un salaud ... L’appel du ST , ça renvoit juste à un réflexe , un instinct : Ça déclenche en nous un sentiment de compassion ou autre . Ca vient ou pas mais ça s’explique pas ! On s’en fout que les joueurs gagnent 15 fois ce qu’on gagne : On le fait pas pour les joueurs mais pour le club . On aime le club, ça nous touche, on y va . C’est basique et désintéressé .
  6. 21 points
    Une semaine classique sur le forum des capitouls: - Lundi, mardi: on se touche la nouille en se rappellant les exploits extraordinaires des joueurs du grand ST lors du dernier match. On regarde en boucle les essais et le résumé du match. Pendant ce temps Julien81 recrute 7 nouveaux joueurs, tous stars internationales. - Mercredi: on imagine la compo du prochain match et crache sur l’équipe adverse (pas assez de jeunes formés au club, trop d’étrangers, un président mêcène, un ancien joueur du ST qui s’est perdu là-bas...). Le BO est acquis avant la 20ème minute. Pendant ce temps Julien81 recrute 12 nouveaux joueurs, tous stars internationales. - Jeudi: on commence à pisser dans son froc parce que la météo est toujours en faveur de l’adversaire. Pendant ce temps Julien81 recrute 18 nouveaux joueurs, tous stars internationales. - Vendredi: la compo tombe, rien ne va, un joueur est blessé le match est perdue, aucune chance avec un banc comme ça, il fallait un 6/2... Les sphincters commencent à se relacher, Hugogo et Beau-jeu-laid commencent à salir leurs caleçons. Pendant ce temps Julien81 recrute 23 nouveaux joueurs, tous stars internationales. - Jour de match, enfin: déferlement de posts sur le forum pour pourrir un joueur qui a fait une faute ou un en-avant, le tout entourré de post d’auto satisfaction lors des exploits des autres joueurs. Bref c’est les montagnes russes émotionelles, on alterne entre le sopalin et le papier Q. Le match se termine, le stade a gagné allez à A, le stade a perdu allez à B, le stade fait match nul allez à C. Pendant ce temps Julien81 recrute 32 nouveaux joueurs, tous stars internationales. A: « Je vous l’avais dit qu’ON gagnerait, en façe ils sont nuls je vous l’avais dit en début de semaine » B: « Putain fait chier ILS ont joué comme des merdes, pourtant je vous l’avais dit en fin de semaine qu’il fallait se méfier d’eux » C : « On fait quoi déjà quand il y a match nul au rugby, prolongations, tirs au but... » Pendant ce temps Julien81 recrute 45 nouveaux joueurs, tous stars internationales. Aprés-match: On attend les rumeurs du midol, moment délicat pour Julien81.
  7. 21 points
    Journée prolongations RT @lequipe Peato Mauvaka, le talonneur international de Toulouse, va prolonger jusqu'en 2023 - Rugby - Top 14 - ST https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Peato-mauvaka-le-talonneur-international-de-toulouse-va-prolonger-jusqu-en-2023/1087042
  8. 21 points
    Autant je comprends la frustration des supporters d'autres clubs dont l'histoire est émaillée de multiples déceptions et désillusions. Autant, il faut vraiment être tordu pour arriver à être un supporter frustré quand on supporte le ST. C'est "juste" le plus grand club d'Europe, le plus populaire, le plus gros palmarès, la meilleure formation, le plus beau jeu, la plus grande institution, etc, etc... Et ça fait plus de 30 ans que ça dure (car oui, la véritable prouesse en sport n'est pas d'être temporairement en haut de l'affiche mais de s'y maintenir pendant des décennies). La seule difficulté est de lutter contre la jalousie maladive (mais ô combien normale) des supporters adverses. Mais c'est plus facile à vivre quand on réalise que c'est humain, tout à fait compréhensible et qu'on serait peut-être pareil à leur place. Non, en fait, le seul danger d'être supporter du ST est d'attraper la melonite, de devenir prétentieux. Mais de ce côté là, je crois qu'on en est loin. Malgré nos innombrables succès et qualités, on arrive quand même à rester modeste et à garder les pieds sur terre. Et c'est tout à notre honneur.
  9. 20 points
    Cyril a raison, le repreneur ne mange pas de charogne car c’est moi. Pas trop le temps pour le moment pour vous faire de longs discours quant à ma motivation à reprendre ce forum ni pour vous donner la nouvelle ligne directrice. Mais soyez rassurés les changements seront rares, même équipe de modération, même liberté de parole... Je reviendrais là dessus demain ou ce soir peut-être. Merci aux personnes qui m’ont déjà encouragé ou remercié. TB, bien sûr que je vais garder mon pseudo, pas de raison de changer. Papalou, ok pour le canon pour fêter ça si tu paies.
  10. 19 points
    Perso je vais être clair. Que les contrats signés pré-Covid soient respectés c'est logique, mais que les clubs français aillent maintenant chercher des joueurs étrangers après avoir été maintenus sous perfusion artificielle par l'Etat français ces derniers mois c'est inadmissible. L'argent donné pour le chômage partiel n'a pas vocation à permettre in fine le recrutement de stars étrangères.
  11. 18 points
    Mais c’est tellement vrai .... Cette saison est une ignominie sportive sans nom . On va encenser des équipes qui sont premières avec 0 international et qui ne joue pas la H-cup et on va flinguer les équipes qui jouent le jeu de l’EDF et de la H-cup parce que O sacrilège elles sont fatiguées ... cette saison est une honte intégrale . Le seul objectif reste de finir dans les 6 parce qu’économiquement parlant une non qualif ferait très mal et on a pas besoin de ça . Si la ligue était vraiment professionnelle et juste , elle s’engagerait à dédommager les équipes pourvoyeuses d’internationaux en cas de coup dur sportif . Ce sport fonctionne merdiquement avec des instances merdiques . Ce top 14 est traditionnellement injuste dans son format sportif , il l’est aussi dans le fonctionnement administratif . Moi voir le ST en souffrance physique me fout la rage parce que c’est le résultat d’un assassinat sportif pur et simple , tout comme pour Clermont d’ailleurs . Ne l’oubliez pas dans vos analyses
  12. 18 points
    L'Equipe Rugby Toulouse Peato Mauvaka : «Le nom de papa est sur cette liste» Le jeune talonneur, surprise du groupe France lors de la Coupe du monde, est l'une des grandes révélations de 2019. De Nouméa à Toulouse, il retrace son parcours, marqué par la perte de son père il y a un an. Renaud Bourel, à Toulouse31 décembre 2019 à 08h25 C'est un parcours extraordinaire, un parcours de vie exemplaire. Éducatif, par certains aspects. Peato Mauvaka a connu le déracinement à seulement 14 ans, des joies immenses pour une carrière si jeune, et un drame tellement précoce quand on aspire simplement à se construire en tant qu'homme. Le talonneur nouméen de 22 ans raconte sa trajectoire avec un humour surprenant, mais surtout une fraîcheur et une tendresse émouvantes. lire aussi Mauvaka va prolonger à Toulouse SON ENFANCE A NOUMEA - «Dès que je faisais une erreur sur un kata, je me mettais à pleurer» « J'ai d'abord démarré par le karaté. J'étais complètement nul. Dès que je faisais une erreur sur un kata (un enchaînement codifié de techniques), je me mettais à pleurer et je courais vers ma mère. J'en ai fait deux ans et je n'ai jamais fait mieux que ceinture blanche. Normalement, tu prends des grades et tu changes de couleur. Moi, ma ceinture était gradée recto verso, mais elle était toujours blanche (rires) ! J'ai compris qu'il fallait que j'arrête et je suis passé au volley jusqu'à 14 ans. En bref - Peato Mauvaka 22 ans. 1,84 m ; 116 kg. Talonneur. Stade Toulousain. 2014 : Intègre le centre de formation de Toulouse. 2015 : Champion d'Europe des moins de 18 ans avec les Bleus. 2016 : Premier match professionnel. 2019 : Champion de France avec Toulouse, première sélection en équipe de France. J'ai fait trois clubs dans ce sport et tous mes entraîneurs disaient qu'un jour j'irais jouer en France. Et puis est arrivée la Coupe du monde 2011 de rugby (en Nouvelle-Zélande). Un déclic. Je me suis passionné pour ce sport d'un seul coup. Pourtant, ma famille n'était pas trop rugby. Mon frère (Yvan-Karl) y jouait. Mon père, lui, avait des vieilles VHS de matches des Néo-Zélandais. Il était fan des All Blacks. Du coup, j'ai pris ce truc d'admirer les All Blacks jusqu'à ce que j'affronte les Baby Blacks. Maintenant, je les déteste (rires) ! Ils sont beaux à regarder, mais quand tu les joues, ils sont arrogants. J'aimais beaucoup Israel Dagg, mon joueur préféré. Richie McCaw aussi. Maintenant, je ne peux plus les voir (il le dit sans véhémence ni animosité). À l'école, j'ai toujours eu des difficultés par rapport à mes frères et soeurs. À chaque trimestre, je me faisais taper par ma mère (il sourit). Tellement qu'à force, je n'avais plus mal. Plus je progressais au rugby, plus je me désintéressais de l'école Je faisais semblant. Plus je progressais au rugby, plus je me désintéressais de l'école. Cette saison, j'ai fait BP JEPS (Brevet professionnel d'éducateur sportif) pour être entraîneur de rugby. Je suis allé diriger une classe de CP et de CE1 en handball. À un moment, le formateur m'a demandé combien de joueurs figuraient dans une équipe de hand... (Il mime l'ignorance et éclate de rire.) Je ne savais même pas ! Du coup, j'ai arrêté. Je retournerai à l'école quand j'aurais le déclic. » SON DEPART DE NOUVELLE-CALEDONIE - «Maman, je pars en France pour le rugby» «Très tôt, j'ai eu envie de quitter Nouméa. J'avais 14 ans et je disais à tous mes potes que j'allais partir en France. Je pensais que ce serait pour jouer au volley. Je ne connaissais pas trop le rugby. Je me souviens du soir où j'ai été recruté. Abraham Tolofua, l'oncle de Selevasio (troisième-ligne du Stade Toulousain), était à Nouméa. Il s'était présenté comme venant de France et avait expliqué qu'il était venu regarder quelques joueurs. J'étais nul à l'école, mais en sport j'avais 19 ou 20. Malheureusement, ce jour-là, j'étais blessé à la main à cause d'un tatouage qu'on trouve dans les emballages de chewing-gum. Je l'avais frotté et ça s'était infecté (il se marre). Mauvaka plaque le Clermontois Judicaël Cancoriet lors de la finale du Top 14, en juin dernier. (A. Mounic/L'Équipe) Je ne pouvais plus fermer la main. Du coup, quand j'ai appris qu'd'Abraham allait revenir superviser un entraînement, j'ai gratté la croûte sur ma main comme un fou et j'ai mis un bandage pour pouvoir m'entraîner. On savait que c'était le dernier jour de détection. On était un peu tendus. À la fin de l'entraînement, mon frère et moi attendions mon oncle, qui discutait avec le père de Rodrigue Neti (pilier du Stade Toulousain), notre entraîneur là-bas. C'était long. Tout le monde était parti. Il ne restait plus que nous deux. Une demi-heure plus tard, le père de Rodrigue m'appelle et me demande quel âge j'ai. Je lui réponds 14 ans. Il ne me croyait pas parce que je m'entraînais avec les seniors. Et là, il me demande : "Tu fumes ?'' Non. "Tu bois ?'' Non. "Tu veux venir en France ?'' Oui ! (Il éclate de rire.) Je rentre à la maison sans promesse, mais j'ai la sensation que ça sent bon. Je vois ma mère et je lui dis : "Maman, je pars en France pour le rugby.'' Et là elle me répond : "Non, va faire tes devoirs !'' (Hilare.) Trois jours plus tard, Abraham et le président débarquent chez moi. Je sautais partout, je disais à mon frère : "C'est bon, je pars en France !'' Je devais partir le 6 décembre, mais ma mère disait que je devais passer le brevet. Finalement, je suis parti le 22 janvier. » SES DEBUTS A TOULOUSE - «Ils faisaient tous des passes sur un pas, et moi j'avais du mal à attraper le ballon» « J'ai atterri à Toulouse un mardi à minuit, et le mercredi matin je m'entraînais avec les minimes. Mes parents m'ont accompagné les deux premiers mois et, ensuite, je suis resté en famille d'accueil, chez Abraham, jusqu'à 18 ans. Mes parents et mon frère me manquaient. Les six premiers mois ont été durs, notamment au niveau du rugby, mais je ne me suis jamais dit que j'allais repartir. Le fossé technique par rapport à ce que je vivais à Nouméa est immense. On est complètement à la ramasse là-bas Au début, je jouais centre et j'étais vraiment perdu sur le terrain. J'avais l'habitude que ça secoue face aux seniors et, en ne voyant que des petits, je me suis dit que ce serait facile. Mais pas du tout. Ils faisaient tous des passes sur un pas et moi j'avais du mal à attraper le ballon. Le fossé technique par rapport à ce que je vivais à Nouméa était immense. On est complètement à la ramasse là-bas. Je pensais qu'on jouait bien et j'ai compris après, en y repartant pour les vacances, qu'on était nuls, des vrais bourrins (rires) ! (facebook@Mauvaka Peato) La première année, je n'ai joué que les toutes dernières secondes des matches. Ils ont décidé malgré tout de me garder à la fin de la saison. Je suis rentré en vacances chez moi et je me suis vraiment entraîné. Ma cousine avait un pote préparateur physique qui me faisait faire des exercices à la plage, des courses dans les dunes. J'ai pas mal souffert, mais toute ma famille était là pour m'aider. Quand mon père ne tenait pas le chrono, c'était ma mère, mon frère ou mon cousin. Tous les week-ends, on jouait à toucher tous ensemble (ému). Je suis rentré à Toulouse et je suis passé troisième-ligne. Là, j'ai commencé à prendre mes repères, à enfin toucher des ballons et à me régaler sur le terrain. Je jouais 7, et parfois je terminais le match au centre. À un autre retour de vacances, j'avais pris 10 kg et je suis passé numéro 6. Puis numéro 8 un peu plus tard avec d'autres kilos en plus, en tournant parfois au talon. Un poste dont je n'avais pas vraiment envie à l'époque. » LA DISPARITION DE SON PERE - «Le lendemain, je suis allé m'entraîner mais j'étais vide, j'avais la gorge nouée» « C'était juste après un match contre les Wasps avec Toulouse (en décembre 2018). Alors qu'il était en train de manger du poisson, mon père s'est mis à se gratter. J'avais parlé avec lui le jour même. Puis j'ai eu ma mère au téléphone, qui m'a dit qu'elle avait appelé SOS Médecins parce qu'il n'arrêtait pas de se gratter et qu'il n'avait plus de force. Je sentais que c'était bizarre, mais le médecin était en route... J'étais au restaurant avec Rodrigue Neti et j'ai posé le téléphone pour manger. Peato Mauvaka et son père, affublé d'une casquette du Stade Toulousain. (facebook@Mauvaka Peato) Plus tard, dans la soirée, j'ai vu que j'avais plein d'appels de ma soeur et ma mère. Je pensais que c'était parce que mon père souhaitait débriefer mon match contre les Wasps. Jusqu'à ce que je trouve un message : "Vous foutez quoi ? Répondez !'' En fait, mon père et ma mère partageaient le même compte Messenger, mais je savais qui m'écrivait en fonction des fautes d'orthographe. Quand c'était ma mère, il n'y en avait pas, et quand c'était mon père, il y en avait. Mon frère a fini par appeler sur le téléphone de Rodrigue et il m'a dit que mon père était parti. Il avait fait une crise cardiaque. Le lendemain, je suis allé m'entraîner mais j'étais vide, j'avais la gorge nouée. La veille au soir, j'avais appelé Ugo (Mola, l'entraîneur) pour le prévenir et, à l'issue de l'entraînement, il m'a dit : "On prend ton billet, tu vas voir ta famille.'' William (Servat) a toujours été là pour moi, mais depuis que j'ai perdu mon papa, il est encore plus présent Dans un moment pareil, ça m'a fait du bien d'être entouré comme je l'ai été par l'équipe. C'était bien de courir aussi, de me défouler. Après le décès de mon père, j'ai fait des matches très moyens. Je n'étais plus dedans. Et puis un jour, alors qu'on lançait en touche à l'entraînement avec William (Servat, entraîneur des avants), on s'est mis à parler. J'ai tout lâché. Ça m'a fait un bien fou. Il m'a alors pris sous son aile. William a toujours été là pour moi, mais depuis que j'ai perdu mon papa, il est encore plus présent. » SA PERTE DE POIDS - «Chaque fois que j'entendais ''physique'', ça me collait la migraine» « Ça m'a permis de franchir un cap en début de saison dernière. Je me suis astreint à un régime plus strict. De la salade, un peu de viande. Je me lâchais juste le week-end. Sur le terrain, je faisais du physique en plus et à part, ce qui était chiant parce que je voyais les autres à côté rigoler en se faisant des passes. Deux semaines plus tard, j'ai réintégré le rugby tout en continuant à faire du physique. Tout le monde hallucinait de la vitesse à laquelle je perdais du poids. William m'encourageait. À 122 kg, il m'a dit de ne plus bouger, mais je suis quand même descendu à 116 kg. Je me sentais bien sur le terrain. Quand j'étais gros, je ne me voyais pas. Et puis, quand j'ai commencé à perdre, j'ai regardé d'anciennes photos et je me disais : "Oh mon Dieu, t'es dégueulasse !'' (Rires.) En même pas un mois, j'ai maigri de 20 kg. En juillet 2018, j'avais repris avec les mecs qui rentraient de tournée. J'étais hyper loin d'eux et ça m'a fait bizarre parce que je cours beaucoup depuis que je suis petit. Ils avaient un tour, voire un tour et demi d'avance sur moi. J'étais vraiment à la ramasse. Chaque fois que j'entendais "physique'', ça me collait la migraine. Mais je me suis envoyé et, maintenant, j'y vais le premier. » SON STATUT D'INTERNATIONAL - «Heureusement que j'étais en bringue, sinon j'aurais pleuré toute la journée» « Quand je regarde l'année qui vient de s'écouler, je me dis juste que c'est ouf. Je n'aurais jamais pensé jouer autant, gagner un titre et figurer parmi les 31 qui ont disputé la Coupe du monde. Je ne m'y attendais pas du tout, même si tout le monde me disait qu'avec ma saison, ça ne serait pas anormal que je sois pris. Dans les couloirs, William me faisait des clins d'oeil. Il me faisait comprendre que si je sortais de bons matches, j'y serais. Quand la liste des 37 est tombée, j'étais défoncé. On était dans le bus pour fêter le titre à Barcelone avec Toulouse (rires). C'est au moment où j'ai vu plein de messages défiler en quelques secondes que j'ai compris. J'avais Sofiane (Guitoune) en face de moi. On s'est regardés et on a rigolé. Je lui ai montré deux articles titrés Guitoune prend la place de Bastareaud et Mauvaka la surprise. Tout le monde dans le bus nous a félicités. C'était à la fois drôle et émouvant. Ma mère m'a écrit : "Ça y est, le nom de papa est sur cette liste !'' Heureusement que j'étais en bringue, sinon j'aurais pleuré toute la journée. » publié le 31 décembre 2019 à 08h25 Article de l'Equipe partagé en entier car je trouve son histoire chouette et que je voulais la partager avec vous. Pas taper MikaCuba !
  13. 18 points
    Scène de liesse à Montpellier, ou les supporters se sont rendus sur la Comédie pour fêter le titre de leur équipe nationale. Et mention spéciale pour le capitaine Ouedraokolisi, qui aura mené l’équipe au titre.
  14. 18 points
    Putain sérieux, y’a certain commentaires ... c’est énorme ... Sans parler des joueurs, juste du staff .. y’a 3 ans, on finit 12ème, ils se font crépir ... le staff a beau expliquer que c’est un changement de génération, que dans les années qui arrivent, on aura une génération de dingue ... crépissage !! L’année suivante, on envoie pas mal de jeu, on perd en 1/4, belle saison dans l’ensemble ... crépissage !! Mola n’a pas les épaules, et tout et tout ... L’an dernier ... on fracasse tout ... on envoie du jeu de partout, on marque des essais d’une autre planète, on ne perd que 3 matchs !!! On est champions !!! Putain, ça y est !! Tu te dis, le staff, il a quand même du faire fermer quelques bouches !! et bien non !! Il te manque 14 internationaux, t’as pas perdu à la maison mais tout tes matchs a l’extérieur ... et c’est parti !! Mola il aurait du faire ça ... et pourquoi lui il joue ... et pourquoi lui il joue pas ... et fallait jouer plus devant ... et lui c’est pas un 10 ... et la gestion des jokers CDM est cata .. Sans deconner, j’espère que vous vous infligez à vous même ce niveau d’exigence ...
  15. 18 points
    Franchement j’ai quand même envie de saluer Guirado : Le mec a bien mangé de la merde pendant 4 ans , il a tout pris pour sa pomme et il a toujours fait front courageusement malgré des pluies de critiques . Il a connu la pire génération de l’EDF mais ça reste un mec vaillant , courageux , réglo ... Respect !
  16. 17 points
    Et la méthode Dominici, la même que celle de Mourad pour le foot à Toulon, c'est à gerber. S'il était intéressé par le club, il faisait une proposition et il menait les négociations dans le respect du secret des affaires. Là, en médiatisant à outrance et en promettant monts et merveilles, il a voulu utiliser les médias pour mettre une pression malsaine sur les dirigeants et la mairie. Il n'a d'ailleurs pas hésité à les attaquer publiquement. Il me semble qu'il y a mieux comme attitude pour s'entendre dans une opération de ce genre. Méthodes de mafieux. Les garanties financières qui tardent à venir, un acheteur mystère, le soutien de Laporte, le pilotage par Thierry Braillard... Tout ça pue clairement. Quand on compare à la vente du Téfécé, rien ne transparaît. Ça parait plus propre comme projet d'acquisition. Là, il a négocié médiatiquement, il a choisi le conflit avec des dirigeants actuels qui semblaient réticents, ce qu'on peut largement comprendre et aujourd'hui, il fait l'offusqué. Les dirigeants bittérois, à mon avis, ils préféreraient n'importe qui plutôt que lui. Et oui, même si je suis surpris que Bouscatel s'embarque là-dedans, je comprends qu'ils aient largement plus confiance en Bouscatel plutôt que dans un projet fumeux et risqué.
  17. 17 points
    Arrivée de Flamant à Toulouse (officiel).
  18. 17 points
    C'est fait je viens de commander une brique au nom de Christophe URIOS. C'est cadeau !
  19. 17 points
    Confronté à de grandes difficultés financières mettant en péril sa survie (une quinzaine de millions d'euros à trouver, selon son Président, Didier Lacroix), le Stade toulousain n'en reste pas moins actif sur le marché des transferts : outre les recrutements de Lozowski et Charlie Mathews déjà actés, on apprend aujourd'hui que le club haut-garonnais aurait proposé une offre de rachat de contrat de Pieter-Steph du Toit. Selon nos informations, les arrivées de Beauden Barrett et Retallick et d'un contingent de joueurs des Saracens prêtés à titre gratuit (le nom des frères Vunipola revient avec insistance) devraient suivre prochainement. Rugby Transferts
  20. 17 points
    Je n'ai pas été bercé par le CAB même si j'ai vu mon premier match vers 2-3 ans au Stadium contre Chateaurenard... Et du coup j'ai appelé ce stade "Chateaurenard" pendant quelques années... Mais il a fallu attendre 1995 pour y revenir, un peu avant la CDM en Afrique du Sud. C'était une époque impensable aujourd'hui, avec deux copains de classe, pendant le match contre Castres, on s'était mis sur la pelouse, à côté de l'en but, personne ne disait rien. Contre Bourgoin, après un mémorable match gagné 5-0 avec une générale emportant joueurs et publics ensemble, on avait réussi à rentrer dans les vestiaires par une porte mystérieusement ouverte... Au lieu de se faire engueuler, Carminati nous accueille en maillot et il nous emmène au vestiaire où les gars chantent à moitié à poil. Dehors, côté stade d'athlétisme, Sébastien Viars se décrasse avec un gars, ils parlent de la Coupe du Monde de Rugby, c'est le seul Briviste appelé. Puis il discute tranquillement avec nous. C'est plutôt ce Brive là, puis qui grandit soudainement, par l'arrivée de Sebastien et de mercenaires chevronnés dont le Moscato ou Bonventre, poètes maudits du rugby français. La finale, les Toulousains la connaissent du bon côté. Elle penche côté Briviste... Mais l'expérience, le calme emporte Brive qui était déjà exténué par le parcours... On perd Viars dans un attentat, puis Ross, puis Jérôme Carrat puis Penaud... C'était trop dur. La coupe d'Europe, l'année suivante était royale aussi... Le truc marrant est qu'il fallut que j'attende presque 10 ans pour voir enfin la finale en entier. J'arbitrais un tournoi de Judo à cette époque, on avait le résultat en "live"... Et là encore comme la génération précédente, les mecs étaient tous sympas, même ceux qui étaient devenus de vraies star comme Lamaison. Y'aurait tant de choses à dire... Et c'était aussi les soirées à la Charrette où j'étais un grand habitué entre la fin de mon lycée et le milieu des années 2000. Il y a eu des moments assez chelous où j'ai eu quelques mailles avec Vermeulen (il a dû s'assagir depuis mais à 22 ans, c'était véritablement un connard) ou avec Peter Short, le mec qui croit qu'il est le seul à parler anglais et peut insulter toute une boîte....Des moments cocasses où tu vois quelques joueurs plus souvent en boîte que dans la feuille de match, particulièrement les Argentins comme Moreno ou Bottini, le dernier allant à la Charrette avant même de jouer un SEUL match. Mais surtout des moments drôles et géniaux entre des discussions passionnées avec Péjoine, Chouly ou Drozdz (quel gâchis...) ou la visite surprise de non-brivistes, montrant la fraternité des 3e mi-temps pour Marlu, Millo-Chlusky, Heymans... Ca donnait un côté Voici mais bon, j'ai bien aimé... Maintenant, je suis de plus loin mais je fais un match de temps en temps au Stadium et je compte emmener ma plus grande fille. Histoire de lui transmettre quand même 50% de son patrimoine rugbystique. Pour Sébastien, j'ai deux images de lui, probablement la réalité du personnage. Justement pendant l'histoire du vestiaire, il était avec Olivier de Kersauson et il était en mode grande déconne, bien sympa... Mais je l'ai aussi vu vraiment très con. Je ne sais pas comment sa femme fait pour tenir le coup avec le lui mais il doit être très usant à vivre. Et je pense qu'il était à la fois très sincère dans son engagement ici, mais cela ne pouvait que partir en vrille à chaque fois tant il ne pouvait pas s'empêcher de déconner, d'arroser ses potes, de ne pas faire attention à l'argent. La première fois, je ne le taxerais pas de seul responsable, il avait deux mecs habitués à gérer de très grandes entreprises, notamment Dauzier, ancien PDG de Havas. Mais la seconde fois, avec l'expérience, il a complètement foiré le truc, notamment en dégoûtant un Derichebourg qui n'était pas du tout motivé par le cadeau (le CAB) de rachat de Penauille. C'est con, le fils était pas loin d'être convaincu mais cela n'a pas suffit. Finalement, c'est aussi le ca-libre. Je ne vais plus trop sur le site car je n'ai plus trop le temps (même ici, je viens tous les jours mais je ne poste pas souvent)... Qu'est-ce que j'ai pu me marrer avec les membres, ça a déconné dur. On est parti très loin dans le trip... La direction du CAB a voulu notre peau pendant des années... Sans savoir que les plus grosses têtes du site étaient des proches du club, des notables brivistes et de ces mêmes dirigeants ! J'ai passé du très bon temps... Comme je peux en dire autant sur les forum de France et de Navarre... Notamment un certain forum rouge et noir que je fréquente depuis, bientôt, 15 ans ! Et là aussi, entre les disparus et regrettés Nikos, Moza, Maxence, Nico66, Chelme.... Damien (non je déconne) et ceux qui sont toujours là, où leurs successeurs, comme Gabi, Rimram, les Eclairs, les Jaunards... Et les quelques IRL/Soirées au Cabanito à Paris, au Danu à Toulouse, au House of Parliement à Bordeaux avec eux... Ah putain, je suis bien content d'aimer ce sport !
  21. 17 points
    Oooooooooh Pôôôôôvre Stade Français ! Les Parisiens serviront de paillasson au glorieux Stade Toulouzaingue dans son ascension irrépressible vers un titre qui leur est largement dû. Parigot tête de veau, sera servi sauce Griebiche avec un vin de Loire pas trop effacé aux sectateurs du grand Mola ! Les relents du réveillon monteront encore aux lèvres grasses et humides des spectateurs parisiens quand ils accueilleront d'une larme huileuse les cris de victoire des hordes chocolatinées dont la masse grasse n'excède pas les 10% ! Oooooooh mes fesses aussi roses que mon petit top manches courtes très élégant avec la casquette assortie !
  22. 16 points
    Rugby Top 14 avant-première abonnés Le message d'espoir de Cheslin Kolbe (Toulouse) : « Rien n'est impossible, regardez-moi ! » Le champion du monde sud-africain, qui a repris cette semaine l'entraînement collectif avec Toulouse, a passé une partie du confinement dans les faubourgs du Cap à distribuer de la nourriture et beaucoup d'espoir aux plus désoeuvrés. Cheslin Kolbe a vécu le confinement en Afrique du Sud. (R. Perrocheau/L'Équipe) Laurent Campistron, à Toulouse14 juillet 2020 à 20h30 partager Lundi 13 juillet. Pour le Stade Toulousain, c'est le début de la phase 3 prévue dans le protocole post-confinement, celle de la reprise de l'entraînement collectif. Des règles strictes sont toujours en vigueur. Ainsi, ni retour au vestiaire, ni douche après la séance. Cheslin Kolbe est donc rentré chez lui pour se changer et se rafraîchir sitôt l'entraînement terminé. C'est là, dans sa maison de village près de Toulouse, qu'il nous a donné rendez-vous pour un entretien d'une bonne heure. Assis près de la piscine, non loin d'une grande pancarte porteuse des mots « Jeu de mains », il s'est livré sans réserve sur l'étrange période traversée. « Comment avez-vous vécu le confinement ? J'étais en vacances pour deux semaines en Afrique du Sud, près du Cap, lorsqu'il a été décrété par les autorités du pays. Je me suis demandé si j'allais pouvoir rentrer en France. J'ai alors appelé le Stade Toulousain pour leur expliquer la situation, et les dirigeants m'ont répondu : ''Écoute, tu ne pourras rien faire de plus ici, alors reste où tu es et passe plutôt du temps avec ta famille.'' Je leur en suis très reconnaissant, parce que tout ce temps passé en Afrique du Sud m'a permis de revoir des membres de ma famille et des amis proches que je n'avais pas croisés depuis longtemps. On n'a pas souvent l'occasion de passer du temps avec les siens quand on joue pour les Springboks et dans un club à l'étranger. lire aussi Cheslin Kolbe rejoint Roc Nation et Jay-Z Vous avez aussi profité de votre présence là-bas pour vous investir énormément dans une organisation caritative créée en 2014 par un de vos amis, "Be The Difference"... Oui. J'ai distribué de la nourriture dans les townships de Kraaifontein, le faubourg du Cap où j'ai grandi. Les gens y sont particulièrement dans le besoin, et c'était encore plus vrai pendant le confinement. L'idée était donc d'aller à leur rencontre dans la rue, de leur donner quelque chose à manger dans la journée, une boisson. Avec l'équipe de "Be The Difference", on a fait ça tous les jours du lundi au dimanche. La première semaine du confinement, on a nourri de 300 à 500 personnes par jour, la deuxième, de 700 à 1 300 personnes, et la troisième, environ 1 800 personnes. C'est une expérience qui prend du temps, qui est parfois éprouvante, parce que ce n'est pas toujours facile de constater à quel point certains sont obligés de se battre tous les jours pour donner à manger à leurs enfants et survivre, mais je voulais absolument le faire. Pourquoi ? Parce que la victoire en Coupe du monde au Japon a donné au joueur que je suis une notoriété. Aujourd'hui, j'ai une voix qui porte davantage qu'avant, une image positive, une certaine aura, et je considère que mon devoir est de m'en servir pour aider les gens en difficulté à entrevoir un autre destin. Sur certains des visages des gens à qui on distribuait de quoi manger ou boire, spécialement ceux des enfants qui recevaient une sucrerie, j'ai lu de la joie, un sourire, mais aussi parfois de l'espoir. Parce que ma personne leur apportait également un exemple de réussite, une alternative, un autre futur possible. En bref : Cheslin Kolbe (AFS) 26 ans 1,71 m ; 74 kg Ailier ou arrière Club : Stade Toulousain 14 sélections Palmarès en sélection : vainqueur de la Coupe du monde et du Rugby Championship 2019 ; médaillé de bronze en rugby à sept aux JO 2016. Palmarès en club : vainqueur de la Currie Cup 2014 avec les Stormers ; champion de France 2019 avec Toulouse. « Quand vous êtes un gosse des townships, dès que vous quittez l'école ou le domicile familial, vous voyez des gangsters marcher dans les rues, des revendeurs de drogue, des meurtres... Vous n'avez alors que ces exemples devant les yeux et vous finissez par penser que c'est la norme » Auriez-vous pu devenir l'un de ces gamins-là ? Peut-être, oui. Pendant les distributions dans les rues, j'ai d'ailleurs revu des potes avec lesquels j'ai grandi. Des gens qui, à l'époque, étaient aussi des sportifs talentueux, mais qui ont fini par abandonner leur discipline pour prendre un chemin opposé, peut-être plus facile, mais beaucoup moins vertueux. Vous savez, quand vous êtes un gosse des townships, dès que vous quittez l'école ou le domicile familial, vous voyez des gangsters marcher dans les rues, des revendeurs de drogue, des meurtres... Vous n'avez alors que ces exemples devant les yeux et vous finissez par penser que c'est la norme. Moi, à travers mon exemple, j'ai envie de leur montrer qu'il existe un autre chemin. Alors, je leur raconte mon histoire, je leur dis que quand j'étais gamin, je préférais aller voir jouer mon père au rugby plutôt que de traîner dans les rues. C'est comme ça que je suis tombé amoureux du rugby, que ce sport est progressivement devenu une échappatoire, une manière de ne pas sombrer dans le gangstérisme. Votre exemple est d'autant plus saisissant que vous n'étiez pas vraiment prédestiné à réussir dans le rugby au regard de votre gabarit (1, 71 m)... Oui. À l'école, partout, on disait que j'étais trop petit pour ça. Mais mon père m'a dit un jour : ''Fiston, tu vas devoir te battre plus que les autres car tu n'es pas le plus costaud. Et pour cela, tu as deux choses à faire : faire passer le rugby au-dessus de tout, c'est-à-dire sacrifier tes week-ends et le temps passé avec tes potes, et croire toujours en toi.'' C'est à partir de ce moment-là que j'ai voulu montrer à ceux qui pensaient que je ne pourrais jamais réussir dans ce sport qu'ils se trompaient. Mon mental a fait la différence. J'ai commencé à m'entraîner dur, à faire du rab après les entraînements. Et comme je ne pensais plus qu'à ça, j'ai fini par ne plus voir toutes les tentations néfastes qui gravitaient autour de moi. C'est ce que j'explique aux gens aujourd'hui : ''Peu importe vos origines, peu importe ce que vous avez dû endurer jusqu'ici, si vous voulez réussir quelque chose, vous pouvez l'avoir car rien n'est impossible. Regardez-moi !'' lire aussi À Toulouse, Cheslin Kolbe a conquis les coeurs N'avez-vous jamais eu peur de tomber malade pendant vos distributions dans les rues ? Il y avait des risques, évidemment. Quand on sort tous les jours dans les rues pour rencontrer des gens de différentes communautés et d'endroits variés, on s'expose. Je ne voulais surtout pas tomber malade pour ensuite contaminer mes proches. J'ai donc essayé de me protéger au maximum. Je passais un test Covid-19 par semaine par précaution. C'était particulièrement anxiogène, notamment dans le quartier où j'ai grandi, où les gens ne sont pas au courant de ce qui se passe dans le monde parce qu'ils n'ont pas la télévision ou ne lisent pas les journaux. Avez-vous profité du confinement pour revoir certains de vos matches de la Coupe du monde ? Oui. J'ai revu la finale je ne sais pas combien de fois. Cette victoire a eu un impact incroyable sur la population sud-africaine. Au retour au pays, dans le bus qui nous transportait, c'était incroyable de voir tous ces gens mélangés dans les rues, qu'ils soient Blancs, Noirs, Indiens ou autres, crier, rire et pleurer ensemble. C'est quelque chose que je n'avais jamais vécu et que je n'oublierai jamais. Pendant quelque temps, grâce aux Springboks, l'Afrique du Sud a oublié ses problèmes de racisme et de criminalité. « (La France) est une équipe très jeune. Je joue avec certains de ces jeunes à Toulouse, et je suis épaté par leur maturité à leur âge. Je crois sincèrement que les Bleus s'apprêtent à vivre une période très excitante » Saviez-vous que Rassie Erasmus était malade durant la compétition (il souffrait d'un mal auto-immune, la polyangéite microscopique avec granulomatose) et suivait une chimiothérapie ? Non. Aucun joueur ne le savait. Quand on sait toute l'énergie positive qu'il s'est évertué à nous faire passer durant la compétition, c'était vraiment insoupçonnable. C'est quelqu'un qui m'a beaucoup appris et que je respecte énormément. lire aussi La maladie cachée de Rassie Erasmus L'Afrique du Sud n'a plus joué le moindre match depuis sa finale de la Coupe du monde, le 2 novembre. Comment garder la dynamique ? Ce n'est pas évident, mais je crois que l'aventure qu'on a vécue tous ensemble au Japon nous a vraiment soudés. On est tous restés en contact les uns avec les autres, on s'appelle régulièrement pour se demander des nouvelles de la famille. Le groupe est jeune, l'entraîneur est fantastique, je pense qu'on ne mettra pas trop de temps à retrouver nos automatismes lorsque le rugby international reprendra. Seriez-vous déçu de ne pas pouvoir affronter la France le 21 novembre prochain au Stade de France, comme c'est prévu dans le calendrier ? Oui, d'autant que beaucoup de mes partenaires à Toulouse évoluent en équipe de France. Alors ça chambre un peu, on se titille, on se promet de chaudes retrouvailles. Juste pour ça, ça serait dommage de ne pas jouer ce match. Quel regard portez-vous sur la sélection française ? C'est une équipe encore très jeune. Si les joueurs qui la composent continuent de grandir ensemble, elle sera clairement à surveiller dans les années qui viennent. Je joue avec certains de ces jeunes à Toulouse, et je suis épaté par leur maturité à leur âge. Je crois sincèrement que les Bleus s'apprêtent à vivre une période très excitante. Cheslin Kolbe face à Gloucester en Coupe d'Europe. (N. Luttiau/L'Équipe) Les Lions britanniques et irlandais seront en tournée en Afrique du Sud durant l'été 2021. Qu'est-ce que cela signifie pour vous ? Beaucoup. La dernière fois que les Lions sont venus chez nous, c'était en 2009. J'avais 16 ans. Savoir qu'ils ne viennent en tournée chez toi que tous les douze ans pose déjà l'importance de l'événement. Dans une carrière du rugby, vous ne pouvez vraiment espérer les affronter qu'une seule fois. Ça serait merveilleux de pouvoir les défier, et encore mieux de les battre. Parce que si tu gagnes une série contre les Lions un an après avoir remporté la Coupe du monde, pff... lire aussi Cheslin Kolbe préfère affronter les Lions qu'aller aux JO « En Afrique du Sud, certaines personnes pensaient que j'étais trop petit pour réussir dans le rugby. Toulouse m'a accepté tel que je suis » Vous avez repris lundi l'entraînement collectif avec Toulouse. Sentez-vous vos coéquipiers encore frustrés de ne pas avoir pu terminer la saison passée ? Ils l'ont été, bien sûr. Mais c'est comme ça. La vie nous confronte parfois à des challenges imprévus. Personne ne pouvait prévoir cette pandémie de Covid-19, ni l'ampleur qu'elle prendrait. On n'a pas pu terminer la saison, certes, mais notre santé et celle de notre famille sont prioritaires. Aujourd'hui, on est tous très heureux de se retrouver. Plus le début de la saison prochaine approchera, plus on sera prêt mentalement et physiquement à repartir au combat. Vous savez, Toulouse est vraiment un endroit très spécial pour moi. En Afrique du Sud, certaines personnes pensaient que j'étais trop petit pour réussir dans le rugby. Toulouse, lui, m'a accepté tel que je suis. Ils (les Toulousains) m'ont juste jugé sur mes performances. Votre début de saison s'annonce très spécial avec un titre, la Coupe d'Europe, à aller chercher en à peine deux mois... C'est vrai, on a trois matches à gagner pour soulever le trophée. Perso, j'ai très envie de revivre ce qu'on a vécu après le titre en Top 14 en juin 2019. Voir ces milliers de supporters remplir la place du Capitole, cette déferlante de passion, rien que d'en parler me donne encore des frissons (il se touche le bras). Pour moi, c'est quasiment comparable à ce que j'ai ressenti en Afrique du Sud après la victoire en Coupe du monde. Je me souviens de ce que m'avait dit William Servat (alors coach des avants de Toulouse) lorsque je suis arrivé au club : ''S'il y a une chose à gagner dans ta carrière en France, c'est le Top 14.'' Et j'ai été chanceux de le remporter dès ma deuxième saison au club. Maintenant, après avoir pu brandir le bouclier depuis le balcon du Capitole devant cette foule immense, je comprends ce que William voulait dire. En un an, vous avez gagné le Top 14, le Rugby Championship, la Coupe du monde, et vous pourriez ajouter la Coupe d'Europe à votre palmarès cet automne... Vous pourriez presque dire ''c'est bon, j'ai tout gagné, ciao tout le monde !'' (Rires) C'est ce que j'avais dit à mes coéquipiers en rentrant de la Coupe du monde. Mais non, je suis encore beaucoup trop jeune pour ça (26 ans). En tout cas, je crois en Toulouse, on fera tout pour aller chercher cette Coupe d'Europe. Avez-vous le sentiment d'avoir changé de statut depuis un an, d'être devenu une star ? Non. Enfin, je vois bien que les gens ont une attente supérieure avec moi aujourd'hui, parce que j'ai gagné beaucoup de choses. Mais je ne suis pas le genre de personne à dire ''je le suis le plus fort''. J'ai vu quelques joueurs qui, après avoir gagné quelques titres, donnaient l'impression d'être au-dessus de tout le monde. Mais un ou deux ans après, ils ont disparu parce que leur ego les a empêchés de se remettre en question. Moi, je suis encore jeune, je ne suis pas parfait car nul ne l'est, et j'ai envie de continuer à apprendre. Je pense être resté une personne normale. » publié le 14 juillet 2020 à 20h30
  23. 16 points
    Il était pourtant annoncé à Brest.
  24. 16 points
    Il ne prennent que prénom et nom? Sinon j'en aurai bien fait une avec "Bernard Laporte Escroc", pile poil 22 caractères, on dirait que ça a été fait exprès!
  25. 16 points
    Je me suis retenu de poster depuis le début du Tournoi, parce que je pensais, et je continue de penser, que les joueurs et le staff ont besoin de temps et surtout pas de pression excessive de la part des supporters. J'ai quand même lu les posts de certains d'entre vous, surtout après cette défaite. J'ai écouté aussi les journalistes débriefer cette défaite. Mon dieu... Quel catastrophisme ambiant... Est-ce que tout le monde se rend bien compte de ce que cette équipe a été capable de faire en quelques semaines avec des joueurs qui pour beaucoup n'avaient jamais joués ensemble ? Ils viennent de faire tomber l'Angleterre en les faisant déjouer pendant 60 minutes, ils ont été capable d'aller gagner à Cardiff alors qu'on sait tous à quel point il est difficile de faire tomber les gallois chez eux. Déjà, ce sont deux références de base très prometteuses permettant de construire sur la durée. Ca, déjà, c'était quasi inespéré à l'ouverture de la compétition avec des joueurs aussi peu expérimentés. Sur le match d'aujourd'hui en lui-même, tous les éléments se sont révélés contraires : blessure de Chat, commotion de N'Tamack d'entrée, carton rouge contre Haouas, essai casquette de McInally, blessure de Dupont. Ensuite, je pourrai parler pendant des heures de l'arbitrage du jour. Autant la sanction d'Haouas est d'une logique implacable mais c'est quasiment la seule bonne décision du match. Au-delà de la fourchette subie quelques secondes plus tôt par ce dernier, les écossais ont pu faire tout ce qu'ils voulaient, autant défensivement qu'offensivement, sans jamais être sanctionnés. Et malgré tout ces éléments contraires cette équipe ne se retrouve qu'à 11 points d'une Ecosse beaucoup plus expérimentée, jouant en supériorité numérique, et bénéficiant de largesses arbitrales. Continuons à leur laisser du temps (au staff et aux joueurs), la semaine qui vient va être déterminante. Une équipe doit se construire dans la victoire mais aussi dans la défaite. Deux points vont être essentiels : - la gestion du cas Haouas et l'image que tu montres à ton groupe par rapport à un joueur qui se permet ce genre de choses sur un terrain, - les ressors que tu vas pouvoir actionner pour ne pas faire perdre la confiance à cette équipe et leur donner la rage au ventre pour démonter les irlandais Patience, aucune équipe ne s'est construite en quatre matches, aucune. On doit prendre exemple sur les anglais qui se sont sont pris quelques gamelles avant d'être l'équipe qu'on connait aujourd'hui.
  26. 16 points
    Dans la dépêche du jour: « Louis-Benoît Madaule dit non à Biarritz pour rester. En fin de contrat avec le Stade Toulousain à l’issue de la saison, le troisième ligne passé par Narbonne (2007-2011) et Bordeaux-Bègles (2011-2017) ne connaîtra pas un quatrième club. Alors que Biarritz avait fait de son recrutement une priorité, avec un contrat longue durée à la clé, Madaule a finalement choisi de rester en Top 14. Il devrait en effet accepter prochainement une proposition de prolongation de la part du club champion de France, portant très probablement sur une saison. Un autre renouvellement de bail est également attendu du côté des « rouge et noir » pour au moins deux ans : celui du demi de mêlée des Espoirs Théo Idjellidaine, actuellement retenu dans le groupe des moins de 20 ans qui disputent le fin du Tournoi. De quoi boucler un effectif de N.9 bien fourni avec Antoine Dupont, Alexi Balès et Baptiste Germain »
  27. 16 points
    Officialisation de la prolongation pour 3 ans de Mauvaka:
  28. 16 points
    Ahah merci ! On a plus de voix aujourd'hui mais on a tout donné, je pensais pas qu'on entendrait aussi bien
  29. 16 points
    Overall a good game. Wished it would not have rained best wishes for you guys
  30. 16 points
    CHAMPAGNE LE POST DE LA DECENNIE LE PREMIER POST POSITIF D'HUGOGO !!!!!!!! Putain, je suis en train de chialer devant mon ordi comme un con...
  31. 16 points
    Tu parles de https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Didier-lacroix-toulouse-on-gere-plus-des-cas-individuels-qu-une-equipe/1096311 ? Alors apparement, faut faire des résumés maintenant : Concernant le très grand nombre de doublons durant cette saison CdM, Lacroix répond qu'il ne veut pas râler sur l'absence des internationaux et faire pleurer dans les chaumières mais que ces vas-et-vient obligent un perpétuel mouvement, une adaptation permanente. L'effectif fait que bouger et des incompréhensions naissent suite à ce yoyo en terme de temps de jeu et de hiérarchie. Ceux qui ont tenus la baraque en l’absence des internationaux se retrouvent subitement en tribune à leur retour et les internationaux, eux, reviennent déçus de l'aventure CdM et doivent rebasculer sur un autre projet. Au final, le staff doit davantage gérer une multitude de cas individuels qu'une équipe. Ce qui est embêtant dans un sport collectif et explique notre jeu actuellement saccadé et sans esprit d'équipe suffisant. Concernant le mois de janvier, il dit que le ST va jouer tous les matchs à fond que ce soit l'ERCC (où il veut aller chercher la qualif) ou le Top14 (où il veut aller chercher la qualif). Par contre, pour lui, pas de problème physique ni d'envie, c'est juste un problème de collectif (expliqué plus haut) : il va falloir recommencer à jouer en équipe comme l'an dernier et non plus être individualiste et chercher l'exploit personnel. Niveau Top14, c'est très serré mais comparés aux autres clubs, le ST est très attendu chaque WE avec des adversaires surmotivés, avec stade plein, fête spéciale comme le SF dimanche. Faut assurer derrière. Niveau recrutement, Lacroix compte sur la fin des Saracens pour les dépouiller. De plus, les 3 frères Barrett auraient donné leurs accords ce qui permettraient de combler les manques en 2e ligne (Scott) et centre (Jordie). Beauden viendrait plutôt pour les doublons durant les absences de NTK et Ramos. Enfin, suite à des courriers anonymes d'un certain Julien81, Didier dit que le staff venait de réaliser que le ST se faisait sodomiser par les arbitres tous les WE.
  32. 16 points
  33. 16 points
    Gabi est un bot, ses messages sont générés automatiquement à l’aide de mot-clefs tels que jeune, formation, toulouse, sopalin, Holmes et nul.
  34. 15 points
    Vous devez être bien malheureux, vous les bosseurs infatigables d'être cernés de cette fangeuse feignasse fonctionnarisée, vous les méritants taxables et imposables d'être engloutis sous cette masse grouillante et malodorante d'assistés, vous les impétueux entrepreneurs de vous noyer dans le marécage paperassier. Ici, pas un seul branleur, pas le plus petit moment de fainéantise, jamais de procrastination négligente, aucune ombre d'un coupable relâchement. Et encore moins - horreur ! - de petits profits un peu gris, de petits arrangements à la sauvette... Des saints ! Un œil sur l'écran, le doigt vif sur le clavier, mais sans descendre de l'échelle ni lâcher la caisse à outils ! Je ne suis pas loin de vous admirer, peut-être irai-je un jour jusqu'à vous plaindre, mais voilà. J'ai la flemme de vous croire.
  35. 15 points
    Après, quand tu passes ton temps sur un forum aussi lettré, impartial et subtil que celui des Capitouls, forcément ça biaise un peu la comparaison.
  36. 15 points
    T'es gentil mais la génération dorée , faut déjà savoir l'utiliser et la faire progresser . Si tu fous une Bugatti dans mes mains, je ferai de la merde avec ... Le boulot qu'a abattu Mola au ST est considérable : Y'a pas beaucoup d'entraineur de top 14 qui ont fait autant de taff que lui . Je te rejoins objectivement sur Urios , peut etre Colazzo avec LR mais après , RAS . Le mec a pris un club à l'agonie, a fait le ménage sans trop de moyens et a progressé régulièrement : Le titre je le mets à part parce que c'est pas l'indicateur principal . Mais faut arrêter avec la génération dorée : A part NTK junior et le recrutement de Dupont y'avait rien qui indiquait que les jeunes étaient ou allaient etre trés forts : Ramos on l'a prêté, Cros a été longtemps ignoré ,Tauzin crevait pas l'écran ,Tolofua a mis beaucoup de temps avant de faire des gros matchs , Veraeghe c'est pas LE 2 ieme ligne de demain ,Mauvaka a mis du temps avant de juste pouvoir jouer et Castets se morfondait au MHR . Aldégheri est à son maximum, idem pour Bonneval et Baille peut etre aussi . Alors le coup des pépites qui étaient programmées pour devenir des stars, c'est abusé quoi .... Il est allé chercher un Elstadt ou un Arnold que personne connaissait, un Kolbe méprisé en AF'sud , a fait de Guitoune une centre de bon niveau ,est allé cherché un Akhi que personne ne voulait , a tourné avec des bons joueurs de top 14 sans plus style Madaule,Miquel, Fa'asalele ou Placines . Il a relancé les anciens qui étaient en perdition et à recruté comme "stars" 2 ex all-blacks en fin de cycle et un international écossais presque incapable de faire 3 matchs d'affilée... Entre temps il s'est fait piquer Tolofua ,Camara,Fickou,Picamoles,Brennan,Doussain ... Et il s'est fait doubler par des clubs sac à fric sur des dossiers style Isa, Ngatai,Trinh-Duc . Je peux te citer 10 entraineurs, dont 1 vient d'être nommé entraineur de l'EDF , qui avec 10 fois plus de moyens ont pas fait la moitié de ce qu'il a fait . Alors le coup de la génération dorée juste prete à cueillir , c'est pas sérieux ...
  37. 15 points
    Si est confirmé c est une bonne nouvelle... ils parlent de contusion et de 6 semaines... https://www.ladepeche.fr/2020/01/19/video-blesse-le-toulousain-dorian-aldegheri-sort-du-terrain-en-larme-face-a-gloucester,8672106.php
  38. 15 points
    +1 Mr Gleyse Philippe Gleyze : « Vu les propos que le président a tenu, le petit Germain, il est désormais mieux à Toulouse. Il sera plus tranquille >> Dans la chronique à tendance humoristique qu’il tient sur les ondes de France Bleu Occitanie, Philippe Gleyze, ancien entraîneur au Stade Toulousain, est revenu sur les propos tenus par notre président, Laurent Marti, suite au probable départ de notre demi de mêlée Espoir, Baptiste Germain, pour rejoindre le Stade Toulousain : « Il est très actif tout au long de l’année sur le marché des transferts. On se souvient de l’annonce du transfert de Christophe Urios, l’ancien entraîneur castrais, en tout début de saison dernière, alors qu’il s’apprêtait à défendre le titre du CO. On se souvient aussi du cas de Romain Buros, ce jeune palois pur jus, produit là-bas, que Marti a été déraciné tel un sapin de Noël sous le beau ciel de Pau, à 20 ans à peine. Il aime bien faire son marché un peu partout, par contre, quand des présidents voisins viennent humer le parfum sucré de ses produits locaux à lui, ce n’est plus la même limonade. Je ne sais pas si vous avez suivi la dernière sortie récente qu’il a faite au sujet de Baptiste Germain, sa petit pépite bordelaise, qui veut partir à Toulouse et qu’il découpe dans tous les sens en expliquant qu’il le suit depuis 13 ans, que le club lui a tout offert, qu’il n’a pas les mêmes valeurs que Baptiste Serin ou Matthieu Jalibert […] Il a qu’a en former d’avantage. On sait ce que c’est à Toulouse. C’est la loi du marché. On ne peut pas vouloir les avantages du sport professionnel, les droits télé, une exposition médiatique pour sa société de tee-shirt lowcost, des pompom girls, et refuser les inconvénients. D’autant que l’inconvénient, il est tout relatif, quand on sait l’énorme indemnité de formation que va devoir verser le Stade Toulousain pour s’attacher les services d’un gamin qui a tout juste joué son premier match professionnel ce week-end, comme par hasard. Comment tu veux lui en vouloir à ce joueur. Tu le vois ce gamin de 19 ans avoir pour seul horizon les plages de la Lagune au Cap Ferret souillées de Hollandais à poil ou le banc d’Arguin couvert de sternes caugek en train de copuler […] Tu crois que c’est une vie pour un jeune d’aller faire son marché aux Chartrons, au milieu de vieux bobos endimanchés, au parfum de naphtaline à peine couvert par leur eau de Cologne, avant d’aller se mirer place de la Bourse au miroir d’eau, en se demandant : ‘Dis moi mon beau miroir, qui est le plus beau Juppé, Chaban ou Pascal Obispo‘. Quand Laurent Marti lui même était joueur, il avait muté au même âge de son club formateur, Bergerac, pour les juniors du Stade Toulousain. Ca ne l’avait pas ému à cette époque là. Vu les propos que le président a tenu, le petit Germain, il est désormais mieux à Toulouse. Il sera plus tranquille« . Source : rugby-scapulaire
  39. 15 points
    Communiqué officiel pour Tekori : + 2 ans (dont une avec option) https://www.stadetoulousain.fr/actu/9084/communique-officiel-iosefa-tekori-fete-ses-36-ans-avec-une-prolongation?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=prolongation joe
  40. 15 points
    Belle performance de Mauvaka, qui vient de retrouver un niveau international en moins d’une heure.
  41. 15 points
    Midol: Sonnes sur les tablettes des Fidjis Prolongation de 2 ans pour Faumuina Prolongation de 1 an pour Kaino assortie d’une reconversion au club Prolongation actée pour Elstadt jusqu’en 2023. Prolongation en bonne voie pour Tekori. Discussions entamées pour prolonger Ramos, Tolofua et Placines
  42. 15 points
  43. 15 points
    Une histoire de balance entre joueurs recrutés et joueurs partants : faut demander à Vigomar de t’expliquer ...
  44. 15 points
    Je ne veux pas remuer la merde.... Mais il n'y a pas photo. Quand le stade, ou toute autre équipe, à ses internationaux, cela change tout. Des internationaux, ça ne tombe pas du ciel. Tu les formes, souvent. Ça prend du temps, de la patience, du savoir faire... Et au final, tout cet investissement, tu le perds sur un tiers de la saison par ingérance de la haute sphère. Les anglais gèrent mieux et ont le même format. Ce qui m'inquiète le plus, c'est cette habitude que l'on prend à l'accepter sans broncher. Comme si c'était normal. Il n'y a aucune logique la dedans. On râle, mais c'est comme ça. Évidement, nous en tant que supporters, nous sommes impuissants. Mais que l'on ne vienne pas me sortir que certains ne peuvent pas peser dans cette mascarade... Nous avons formé la plupart de nos internationaux. C'est un mérite... Qui se transforme en handicap. Une boucle, sans issue et sans logique. Et c'est de pire en pire. Je ne suis pas le pessimiste en puissance. Mais bordel, perdre tes meilleurs joueurs sur plus d'un tiers d'une saison, cela n'a rien de normal. Et le contraste qui nous a été offert ce soir en est un bon tableau.
  45. 15 points
    Pour répondre Gauthier LACOINTA joue depuis les Cadets il est plutôt sérieux et comme beaucoup de 2001 sérieux et travailleur, ils sont plusieurs comme lui a attendre une opportunité que les 2000 ou 99 leur laisse du temps de jeu, il joue plutôt Centre. Intelligent car il connaissait bien le centre de Castres qui est un ancien stadiste et qui est plutôt lent .. il a joué sur lui et sa vitesse a payé ... Hamounou pour info s’est blessé assez sérieusement au genoux à La Rochelle. Yougoute je le trouve trop lourd en 3ème ligne, seul AUSSET a été très bon, Idjelidaine a été très moyen à la passe, Delibes très bon en centre, Salas très belle relance, du gaz ! Sinon (pour Godfather) je ne sens pas le talent de RETIÈRE, et Épée ça fait une éternité qu’il ne joue pas, Riguet est encore loin de RENDA ou DELIBES, concernant MOUCHOUS ce garçon joue sur le réserve le jour ou il se lâchera ... MEAFOU c’est du solide +1
  46. 14 points
    Interview de Ntamack dans l'Équipe. Comme à son habitude, interview cash, un mec qui balance. https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Romain-ntamack-stade-toulousain-la-soif-de-jeu/1154169 Donc en vrac : * lui et ses partenaires dont dégoûtés de la fin de saison car il savait qu'au complet, sans doublon, ils étaient largement les meilleurs et le bouclier aurait été une formalité. * Il trouve ça bizarre de faire un triplé l'an prochain (ercc 2020, ercc 2021 et top14 2O21) mais se dit que ça permet aussi à ce groupe de rentrer un peu plus dans l'histoire. * Il est content d'avoir le meilleur ouvreur du Top14 en coéquipier (Ramos) car ça lui permet de le bousculer et de le faire progresser à ce poste. * Au contraire, il trouve la concurrence en EdF trop faible donc il doit trouver d'autres types de motivation. Il y travaille avec son père en se faisant des paris. * S'il régale en EdF, c'est parce que le ryrhme international est plus lent et moins intense que lors des entraînements du ST. Ça explique aussi pourquoi ses coéquipiers toulousains sont si à l'aise en CdM ou Tournoi. * plusieurs mois après son départ, il n'a toujours pas compris les plans de jeu et sélections de Brunel. Il ne s'explique toujours pas pourquoi ses chouchous et cadres étaient justement les plus limités rugbystiquement. Il pense que Brunel était un pote du président de la fédération, c'est pas possible autrement. (Bon, là, il abuse le Romain, il n'a pas de preuves pour balancer cette théorie). * Il veut maintenant tourner la page et constate que maintenant, avec ces potes toulousains, ça va bien mieux. * il a déjà préparé son après-rugby en investissant dans un usine de sopalin à Toulouse. Car il pense que ça a un gros potentiel dans la région. (J'avoue que j'y connais rien dans ce secteur d'activité donc jaimerai bien voir sur quoi repose son business plan ...) Bref, au final, quelques coups de sang au milieu de banalités.
  47. 14 points
    Un point sur le futur des Espoirs (source site off pour la liste, j'ai enlevé ceux déjà intégrés à l'équipe première) Piliers : Ainu'u, Cassamajor, Lues (COBS), Mallez, Merkler, Pelisse, Reggiardo, Reilhes, TrauthTalonneurs : Cramont, Incamps (Saint-Girons), Teulier, Villerouge (Blagnac)2èmes lignes : Brennan, Kenguel (UBB), Malanda (Provence Rugby), Vergé, Youyoutte3èmes lignes : Agbadouma, Ausset, Boulet (Balma), Danielli, Ferrer, Hamonou, Hebert, Ibanez, Roche (Périgueux), VignollesDemis de mêlée : Idjellidaine, Pagerelo (Carcassonne)Demis d'ouverture : Menoret (Nevers), Mouchous (Carcassonne), RetièreAiliers : Calmejane, Desert, Epee, Lieures (Montauban), Ollivier, Seguela (Perpignan), Terrou (Narbonne), WierengaCentres : Delibes, Guitart (Issoire), Lacointa, Renda, RiguetArrières : Gruttadauria, Lehodey (FCTT), Salas (COBS) Ils restent Ils partent Prêtés Inconnu Arrivées : Germain (9, UBB), Boussard (ailier, Vannes), Descamps (arrière, LOU)
  48. 14 points
    Dupont qui se pète a la 78eme. Sérieusement, s'il ne se pète pas, il le faisait entrer quand Serin ? Surtout pour un match dans lequel le score est fait, le match est plié ! Que foutait Dupont sur la pelouse a la 78eme ?
  49. 14 points
    Alors là, ce serait le comble ! Samedi soir, j'ai beaucoup parlé avec les parisiens après le match (joueurs et supporters), on est venu à parler forcément amen'donné du ST, club que j'admire par-dessus tout, ces gens-là n'ont eu cesse d'essayer de me convaincre que vous étiez une équipe surfaite, protégée par les arbitres, arrogante, que vous vantiez à tort votre gastronomie, que les toulousaines étaient des filles faciles etc, etc...... Je n'ai pas voulu en entendre plus et suis parti en courant !
  50. 14 points
    La porte est ouverte à un retour de Richie Arnold (cf. fin d'article). Dans l'immédiat il va rester à Toulouse accueillir Rory. Alors, adieu ou... au revoir Richie ! https://www.francebleu.fr/sports/rugby/interview-stade-toulousain-richie-arnold-j-ai-adore-chaque-minute-a-toulouse-1573378960
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