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  1. 31 points
    Tendance - Jérôme KAINO On en aurait encore eu, des choses à dire, à l’instant d’entamer cette dernière chronique de la saison. Gloser sur l’inutilité crasse des protocoles commotion qui n’ont généré que frustration lors de ces phases finales, et s’amuser de la jurisprudence involontairement créée par le cas de Marc Andreu, blanchi par la commission de discipline après avoir couvert de quelques noms d’oiseaux le médecin indépendant. On aurait pu, encore, vitupérer sur la pesanteur du cirque présidentiel précédant la finale, et se demander à quoi bon s’échauffer pendant une demi-heure si c’est pour in fine attendre le coup d’envoi pendant un quart d’heure, sans bouger. Ou alors se moquer des fausses notes du public du Stade de France au moment d’entonner la Marseillaise, et suggérer que les oreilles des mélomanes soient au moins épargnées les jours de finale… Oui, j’aurais pu divaguer sur tout ça. Mais à l’heure de boucler la saison, vous me permettrez de revenir sur une anecdote personnelle, et d’utiliser une fois n’est pas coutume la première personne du singulier. L’affaire remonte à la 2e journée du championnat, du côté de Grenoble, et se tenait sur le parvis du stade Lesdiguières, où les joueurs toulousains étaient venus effectuer leur traditionnel galop de décrassage. J’étais venu ce jour-là saluer quelques connaissances en compagnie de mon père, et ce que je pus observer ce jour-là me conféra une certitude, qui ne devait plus me quitter… Car mon père, faut-il préciser, se meut en fauteuil roulant. Et alors que les premiers joueurs venaient de pénétrer sur la pelouse, adressant qui un salut de loin, qui un regard étonné, Jerome Kaino se présenta à la sortie du bus. Après avoir balayé l’espace des yeux, le All Black aux 81 sélections effectua alors sans hésiter un détour d’une vingtaine de mètres pour serrer la main du paternel, qu’il n’avait évidemment jamais rencontré de sa vie. Geste aussi respectueux que gratuit, qu’aucun photographe, caméra ou média (du moins le croyait-il) n’aurait jamais capté. Mais l’extraordinaire, le vrai, se produisit dans la foulée. Car tous (et je dis bien TOUS) les joueurs du Stade toulousain qui sortirent derrière le double champion du monde effectuèrent exactement le même détour, transformant la visite de l’ancien en défilé de poignées de pognes presque aussi long que celui du président Macron, la demande de naturalisation de Maks Van Dyk en moins. On appelle ça un leader, non ? Pour le moins un Monsieur, en tout cas. Celui qui manquait à Toulouse depuis quelques saisons pour aller chercher quelque chose ? Le fait de le voir, neuf mois plus tard, laisser Julien Marchand et Maxime Médard soulever le Bouclier à sa place me le confirma sans aucune surprise. On a les fiertés que l’on peut… ■ P Source - Midol
  2. 30 points
    Bon, le match n'était pas d'une grande qualité mais c'était une finale. Il fallait la gagner, vous l'avez gagnée. Propre. Vous méritez et je suis vraiment content pour les jeunes. Quand on voit l'itw de Ramos, on se dit que ceux qui forment sont dans le vrai. La meilleure nouvelle pour le ST a été le départ de Bouscatel et Novès. Quel apport de Lacroix. Il m'impressionne le type. Lui, il a pas de chéquier. Vous me faîtes vivre mon rêve par procuration. Je rêve que mon RCT soit champion avec des gars du cru comme en 1992. Félicitations les potos, je suis vraiment content pour vous Courage aux jaunards du forum. Vous faîtes un très beau vice-champion même si je me doute que vous vous en foutez. PS : après toutes ces amabilités, je vais aller un peu me lâcher dans le topic de la haine.
  3. 21 points
    Officiel pour Baille, Cros et Dupont jusqu’en 2023 ! https://www.stadetoulousain.fr/actu/8875/communique-officiel-objectif-2023-pour-a-dupont-f-cros-c-baille
  4. 20 points
    Sérieux, vous êtes Hors-jeu et un peu lourds sur BigFlo et Oli. Vous avez bien évidemment le droit de pas aimer ce qu'ils font, leur style de zik, les trouver agaçant... Mais arrêtez de les faire passer pour des arrivistes qui sont là pour leur promo. Ils en ont pas besoin, ils ont plus de public que le ST. Moi non plus je suis pas un fan, je ne suis pas le coeur de cible. Mais ce sont des toulousains qui réussissent dans ce qu'ils font comme peu de toulousains avant eux et qui revendiquent le fait d'être Toulousain à peu près dans tout ce qu'ils font. Et depuis toujours. Et dire "ouais c'est de la meeeeerde".....OK...tout est de la merde aujourd'hui, c'est l'air du temps....mais je préfère que les jeunes écoutent cette "merde" là que toutes les autres merdes avec putes, drogue et flingue. Et le caractère sacré du brennus.....Ntamack fait du surf dessus, les castrais l'ont utilisé comme assiette à viandes et frites, les parisiens ont du baiser dessus dans les boites underground de la capitale.....alors que les joueurs y foutent bigflo dessus pour le faire valser en l'air 5 secondes....ça va, je pense qu'il s'en remettra. Et comme vous l'avez dit si c'est le choix des joueurs, on est qui pour le discuter? C'est leur bouclier et ils font ce qu'ils veulent avec. Leur délire avec la chanson qui a semble-t-il animé toute la semaine précédant la finale a probablement participé à la prépa mentale des joueurs et à faire retomber la pression. Donc ils sont pas à mes yeux "illégitimes". Loin de là même. Pour ceux qui connaissent vraiment pas, ils ont pas découvert le Stade hier et comme tout vrai toulousain ont grandi avec. A 1mn15: https://www.youtube.com/watch?v=pDv-7JKm3pM A 55secondes: https://www.youtube.com/watch?v=SbVexNebuLI
  5. 18 points
    Je pensais que Kok allait filer aux Wasps... Ben oui quoi... Kok au Ricoh, ça aurait eu de la gueule !
  6. 18 points
    On s'en fout surtout parce que Toulouse était plus fort, beaucoup plus dans le coup de la finale, au bon moment. Quand tu te fais étouffer comme ça, bouffer dans tous les compartiments, y a pas grand chose a dire. Le score est même très flatteur pour nous, gagner sur les derniers ballons bizarrement rendus aurait été un hold up scandaleux. Pas la peine de prétexter les blessés précoces dans le match, l'arbitrage moyen etc... Toulouse avait le mental de winner, nous pas trop. Ma seule frustration perso: je préférais perdre avec Brock James. J'ai beaucoup défendu Lopez, mais là c'est pas possible de gagner une finale avec un coup de pied si faiblard. Ma joie: les yeux plein d'étoiles de mon fils, sa première finale, même perdant il ne demande qu'à revenir dans cette ambiance magique. Finalement ca vaut plus qu'une victoire, et ca te remet les idées en place vite fait.
  7. 16 points
    Après la retraite de Garcès, deuxième gros coup dur pour l'arbitrage du top 14
  8. 16 points
    Concernant nos jeunes ... bien que très prometteurs aucun ne me semble capable d’intégrer L’équipe 1 ... HAMONOU (2000) et PAGE RELO pas loin... seul RENDA devrait faire des apparitions cette année ... Danielli (2001) trop tendre encore ... Épée (2001) très fort mais a subi plusieurs KO cette saison, Brennan encore très jeune (le plus jeune des 2001) faut pas le cramer ... ensuite les 2001 dans l’ensemble sont prometteurs une ou deux année pour les former au haut niveau et ça devrait le faire le pilier REYES (1), BRENNAN (4), DANIELLI (8), FERRER (7), IDJELLIDAINE (9), MENOT(10), RIGUET (12) Concernant le « petit » NTK ... un peu trop sur côté et hyper protège par le padre le petit Coularis (2002) est haut dessus, très fort potentiel ...
  9. 16 points
    Je vous conseille la nouvelle coupe de cheveux de Sonnes https://twitter.com/StadeToulousain/status/1140217614008033280
  10. 15 points
    Le passage "tous trois passés par le centre de formation du stade" pour ce qui est de Dupont ça vaut les plus beaux communiqués de l'asm!
  11. 15 points
    Élégant..... Pour un mec que vous avez porté au nue il y a encore peu de temps......
  12. 15 points
    ça fait longtemps que Labit lorgne sur le poste d'entraîneur au Stade... https://www.rugby365.fr/christian-labit-dans-le-staff-de-toulouse-en-cas-de-depart-de-yannick-bru-1243451.html La vérité est que Didier Lacroix s'y est opposé car il jugeait le trio peu bandant...# Labit molas-sonne
  13. 15 points
    Salut les filles! Bravo a vous les Toulousaing! Perso j'ai toujours pas vu le match... et je pense que je vais éviter... Mais d'après ce que j'ai entendu ya pas eu photo.. Je suis un peu étonné de cet écart lors d'une finale... Le ST est impressionnant cette année. Ya pas grand chose a rajouter... Il a éteint l'ASM, qui elle même devait déjà être hors de son match avant de commencer (fraicheur physique en défaut?) Dommage d'assurer toute une saison pour faire de la merde sur la dernière marche... Il est difficilement acceptable de voir un ouvreur comme Lopez être en dedans lors de la demie et de la finale. Visiblement Ramos lui s'est troué en demie mais pas en finale. Je pensais, j'espérais que le ST ait une mauvaise gestion mentale de ce RV... et au contraire ils ont été grave solide, franchement chapeau. Du coup contrairement a d'autres finales perdues, j'ai digéré assez rapidement cette défaite, car on est tombé sur tout simplement plus fort! La logique a été respectée, j'ai des regrets mais pas d'aigreur. @ bientot pour la prochaine rencontre, et bonnes vacances à tous (un p'tit peu en avance ;))
  14. 15 points
    https://www.le-pays.fr/clermont-ferrand-63000/actualites/un-homme-surpris-en-pleine-seance-de-masturbation-au-milieu-des-supporters-de-l-asm-a-clermont-ferrand_13584764/ Un peu de compassion pour ce brave Clermontois qui vient de se convertir au Stade
  15. 14 points
    prendre du joker quand on est financé par capri sun c'est ça la classe
  16. 14 points
    2 petites infos glanées lors d'une soirée de présentation du bouclier et dont la source est Cazalbou himself: -Marchand, très en avance sur sa rééducation, devrait reprendre pendant la coupe du monde. -Kaino devrait intégrer le staff à la fin de son contrat. Sinon, Cazalbou a confirmé que le départ de Faasalele était dû à la règle des Jiff et que c'est un déchirement.
  17. 14 points
    Moi pareil apres 4 ans de mariage ma femme m’a decu je me suis tiré sans un mot et je lui ai fait un mail qu’elle lira aux gosses je suis comme ca je suis entier
  18. 13 points
    Bon les amis ! J'ai pas encore lu les messages depuis mon dernier post de vendredi soir, mais je passais juste pour changer ma signature ( ) et dire un immense MERCI au ST pour cette saison absolument gigantesque ! Je pourrais dire que j'y étais pour le dénouement et ce 20è Bouclard ! Au cœur du virage rouge et noir pour cette finale, je ne me souviens pas d'une aussi grosse ambiance les fois précédentes ! Pour moi, ça restera gravé, c'est certain ! Pour le match, vous avez sûrement tout dit, en bons experts que vous êtes ! Et finalement, ce que je retiendrais c'est qu'ils ont joué cette finale comme toute la saison, en ne se reniant pas. C'est ce que je souhaitais avant le match, et c'est magnifique d'avoir pu le faire ! Même sur ce dernier ballon où je me souviens avoir hurlé que c'étaient "vraiment des grands malades !" Les 1600 bornes en bagnole faites dans le Week-end me semblent finalement peu de chose au regard des émotions vécues ! Et finalement, après avoir vécu la saison d'il y a 2 ans, on savoure encore plus ce titre. Qu'il est bon de supporter cette équipe ! Le staff, les joueurs et le président ont créé un groupe incroyable, c'est ça leur plus grande réussite.
  19. 13 points
    Ils sont gentils Magne et Garba de donner leur avis mais tout le monde sait que ce sont des pipes, perso j’attend l’avis des vrais spécialistes de ce jeu, Urios, Seigne, Ellisalde...
  20. 13 points
    Olivier Magne : « Vive le travers ! » L'ancien troisième-ligne international (89 sélections entre 1997 et 2007), consultant l'Équipe, livre dans sa chronique son analyse de la victoire toulousaine face à Clermont, samedi, en finale du Top 14 (24-18). Le deuxième essai de Yoann Huget (A. Mounic/L'Équipe « Qui a dit qu'il ne fallait pas courir en travers sur un terrain de rugby ? 55e minute, hier au Stade de France. À une dizaine de mètres de la ligne de Clermont, un ballon ni vraiment bon ni vraiment mauvais sort d'un ruck toulousain. Ne cherchez pas de décalage sur les extérieurs, il n'y en a pas. Pis, quatre trois-quarts toulousains se tiennent sur dix mètres de largeur, à l'intérieur du premier poteau d'en-but, le gauche. Marquez en bout de ligne sur ce coup ? N'y pensez pas dans cette situation. Et pourtant... Cette saison, les arrières du Stade Toulousain ont ressuscité une certaine idée du jeu de ligne, où il est question de jeu en lecture, de temps de départ, d'anticipation, d'improvisation, de prises d'initiatives, d'angles de course, et même de courses en travers. lire aussi Les notes de la finale du Top 14 Et là, dans cet instant de forte tension, alors que le score n'est que de 14-12, tout ou presque va ressortir en quelques secondes. Entre Kaino, premier attaquant, et Ramos, la transmission n'est pas bonne, le ballon roule au sol. Mais la qualité technique de l'ouvreur toulousain va accélérer le jeu d'un coup : au moment où ce dernier relève le ballon d'une claquette, tous les trois-quarts toulousains réagissent de la même manière, en adoptant une course vers l'extérieur, en travers. Ce réflexe correspond à une qualité que l'on a un peu oublié : savoir se démarquer, prendre un espace pour qu'une situation a priori verrouillée se transforme en action gagnante. À cet instant, avec leurs courses en travers dont on dit souvent qu'elles ne sont pas efficaces, les trois-quarts toulousains fuient la pression de la défense clermontoise et se donnent du temps pour accélérer, lire la situation et faire les bons choix. En face, les Clermontois ne comprennent pas ce qui se passe sous leurs yeux, et défendent comme si les trois-quarts toulousains étaient encore serrés. Une passe de Médard, une autre de Guitoune très en profondeur pour donner du confort à Ahki, Kolbe qui ralentit, se déporte dans l'espace libre et sert Huget, qui marque. Magnifique action ! Dans le rugby, il y a tellement de situations possibles que toutes les solutions sont à envisager, y compris celles de courses qui ne seraient pas rectilignes. Cet essai de Toulouse en est la preuve et, même si je ne sais pas comment s'entraîne cette équipe, je mets ma main au feu qu'il est la résultante d'un grand travail sur le mouvement collectif, avec des séances en opposition, du jeu à toucher. Je suis content que le Stade Toulousain ait gagné parce que cela permettra peut-être au Top 14 de se transformer et d'aller vers un jeu tourné vers l'offensive, avec plus de prises d'initiatives. »
  21. 12 points
    Et c'est reparti pour la régalade!!! Le film des champions Qu'est ce que c'est dur pour Faasalele quand même
  22. 12 points
    Sinon super photo qui illustre bien ce qu'est aussi cette équipe Tolo et Mauvaka en 2019 et 2011 (faites défiler)
  23. 12 points
    Adiu les Amis . Ça valait le coup de faire 20h de bus pour assister à ce match . Ambiance géniale depuis le départ de Toulouse ( un grand MERCI aux responsables du HUIT notamment du bus 14), une fan zone où on a retourné ce quartier de bobo parisiens.. Puis ce match.. Des frissons, de la pression et au coup de sifflet final, tout simplement des larmes de joie et de bonheur . On a tout donné en tribune et ils ont tout donné sur le terrain pour le rendre au peuple rouge et noir . Merci aux joueurs, au staff, aux dirigeants et aussi à tout les supporters et spectateurs de soutenir une équipe aussi géniale
  24. 11 points
    En fait c'est parce que Gatlhié et Moustache ne connaissent pas vraiment le nom des jeunes joueurs. Du coup y'en a un qui a dit à l'autre en parlant de Lambey - Bon en deuxième ligne, on prend.. ha merde comment il s'appelle déjà.. - euhh - mais si tu sais bien - non je vois pas... - ha mais si ça me ma revenir.. tu sais... le roux - ok, je note Le Roux.
  25. 11 points
    Je ne comprends pas comment le stade toulousain fait pour mettre les personnes qui y connaissent le moins en rugby comme entraineurs alors qu'ils ont un paquets de cadors du très haut niveau parmi leurs supporters. Vous êtes tous très sûrs de votre fait mais je crois qu'on sort d'une saison extraordinaire, à la fois en résultat et en qualité de jeu, et il me semble que c'est quand même dû aux choix des gonzes sur le banc. On a tous nos idées sur ce qu'il aurait fallu faire à tel ou tel moment mais c'est Mola et Sonnes qui ont pris 100% des décisions de aout à juin et c'est la somme de ces décisions qui amène à la victoire. Tout autre cas de figure n'est de réthorique, on ne sait pas ce que ça aurait donné. L'objectif des entraineurs est de continuer à gagner. S'il faut voir partir Bezy c'est ainsi, mais c'est sur le résultat du club qu'on jugera.
  26. 11 points
    Il est tombé d’un mirador.
  27. 11 points
    Des nouvelles fraîches de Kolbe
  28. 11 points
    UNE MAIN DANS LE DOS Quel sport peut s’asseoir à la table du Top 14 et lui dire : « Je suis plus aberrant que toi ? » Aucun. C’est sûr, bien qu’on vous avoue ne pas avoir étudié tous les championnats de tous les sports, et que le calendrier du championnat russe de fléchettes puisse recéler à son tour quelques incongruités qui nous auraient échappé. Mais le rugby, donc, et plus particulièrement notre Top 14, place la barre très haut. Imaginez : Usain Bolt est champion du monde du 100 m, en toute logique, après avoir foudroyé la concurrence en 45 foulées. Alors, pour le championnat suivant, on le contraint à se préparer à moitié, en un mois quand les autres profitent du double. On lui attache une main dans le dos et, tout au long de son couloir, on lui pose des haies à enjamber. Imbécile, n’est-ce pas ? C’est pourtant ce que notre rugby fait. Le Stade toulousain s’y frotte cet été, comme Clermont, Castres, le Racing et Paris avant lui. Pour sa reprise, Ugo Mola constate son groupe professionnel amputé d’une dizaine de ses meilleurs éléments. Le Stade toulousain aurait-il été champion sans Kolbe, Dupont ou Elstadt ? Pas sûr. C’est un euphémisme. C’est pourtant sans ces hommes de base qu’il devra justifier son statut de dominant pendant deux mois, en début de saison, attendu sur chaque terrain de France où son scalp de champion comptera triple. Le problème n’est pas nouveau et, tous les quatre ans, il remet sur le devant de la scène les problèmes structurels de notre sport. Des solutions existent, pourtant, pour s’éviter une telle situation. Les Sudistes y parviennent, dans un format de championnat condensé qui répond aux exigences du haut niveau. Les Anglais aussi, pour prendre l’exemple le plus semblable à notre modèle, qui ne commenceront leur championnat que fin octobre. Mais nos chers ennemis ont depuis longtemps condensé leur championnat à douze clubs et, du côté des joueurs, on réclame une nouvelle réduction du format. En France, on regarde tout cela sans s’en émouvoir. En septembre, on verra donc les espoirs de Toulouse se tirer la bourre avec les remplaçants du Racing, les jokers de Clermont s’en prendre aux secondes lames de Toulon. Question sex-appeal, on a vu mieux. Mais si le produit est dévalué, pensez bien que les places au stade, elles, ne se sont pas effritées d’un centime. Faut bien vivre, ma pauvre dame. Midol
  29. 11 points
    Ah zut, il est pas conservé Pointud
  30. 11 points
    c’est pas les joueurs le soucis ils sont en pleine euphorie et deglingués c’est de pas avoir la decence et l’intelligence de trouver ca deplacé et de dire ben non les gars fetez votre truc et on se voit apres j’ai l’image de l’autre sur le brennus porté en triomphe qui fait le tour d’honneur du sdf, qui brandit le brennus sur le bus et ca me salit le truc j’ai en parallele les images de noves, mola, lacroix qui restent a l’ecart et noves qui repete c’est eux qui ont gagné pas moi je les laisse savourer c’est leur victoire et je dois etre con mais un des comportement me parait classe, l’autre déplacé , un brennus ca se respecte je ne comprend pas comment on peut s’incruster comme ca dans ces moments intimes sans comprendre que c’est pas bien meme mourad ou ses propres joueurs se foutaient de sa gueule parce qu’il brandissait la hcup comme si c’etait lui qui avait gagné avait une legitimité pour le faire, pourtant l’image avait fait debat la, les mes sont supporters depuis 11 jours et la victoire en demie, ils ont aucun rapport avec le club, si j’etais encore dirigeant a regarder ca des tribunes alors que je donne 2 jours de ma vie au club toutes les semaines depuis 25 ans je me dirait que je merite ptet un peu plus de brandir le bouclier pour avoir entrainé les jeunes que pour avoir sorti 3 rimes c’est deplacé sur la musique chacun son avis tout le monde a le droit d’avoir mauvais gout
  31. 11 points
    Adishatz les amis Victoire amplement méritée sur l'ensemble de la saison, et méritée sur la finale. L'ASM aurait pu jouer toute la nuit, qu'ils n'auraient pas pris en défaut la défense toulousaine.... Lopez loupe sa finale; Ramos réussit la sienne. Hier, il est le symbole de cette équipe et un seul mot résume son match et la saison des toulousains: CONFIANCE. Bravo, ce n’était pas évident après être passé à coté en 1/2. Ceux qui voulaient voir ce qu'il a dans le ventre, savent à présent. Le chat maman et moi félicitons Huget pour sa finale. Nous avions des doutes sur sa capacité à défendre, il a sorti son meilleur match de la saison au meilleur moment. Avec lui, citons Akhi et Dupont (les deux grands artisans de la victoire hier soirn selon nous), Elstadt et Cros. Un grand bravo au staff et à tous les joueurs pour l'année qu'ils nous ont offert. Vivement l'année prochaine. Je vous laisse les amis, je vais fumer mon clope avec le chat Pierre V
  32. 10 points
    Prépare toi à voir les joueurs de l’equipe de france faire des passes de maçons pour faire la promo des produits Altrad.
  33. 10 points
    Quand on va chercher Dupond à Castres ou Miquel et Fouyssac à AGEN, on fait comme les clubs qui viennent essayer de faire signer Mauvaka chez eux : on montre un projet sportif intéressant et aussi (peut-être malheureusement "surtout") on propose un salaire conséquent au joueur de façon à lui donner envie de prendre le risque de quitter le cadre dans lequel il s'est épanoui... C'est le jeu ma pauvre Lucette
  34. 10 points
    Du coup il va s'appeler Toulonne ?
  35. 10 points
    Alors Tropézien, tu fais moins le malin là... C'est pas de Toulon qu'on dirait ça en Afrique du sud, "famous for its croustibats" On est vraiment les meilleurs partout ça devient lassant...
  36. 10 points
    Pas tous, merci ☺ C'est justement à cause de ces loustics que je ne vais plus au Michelin. On a perdu parce qu'on a chié notre match et que vous, vous avez fait ce qu'il fallait faire. Point.
  37. 10 points
    Même avis que Mahatma et Haoshin31 concernant Bigflo & Oli : suis pas trop fan de leur genre musical mais, pour ce que j’ai vu d’eux à chaque interview, ça a vraiment l’air d’être des mecs biens ! Il est incontestable qu’ils aiment sincèrement Toulouse (et le ST) depuis toujours ... et les paroles de leurs chansons me ‘parlent’ souvent ! Après, comme d’autres, j’aurais aimé qu’ils s'éclipsent un peu après avoir touché le Bout De Bois pour que les joueurs se le réapproprient, mais ce n’était vraiment pas de l’opportunisme de leur part ! Par contre, je n’ai vraiment pas aimé leur sortie sur La Rochelle après la 1/2 finale ... mais bon, c’est probablement une maladresse de jeunesse !
  38. 10 points
    Cherche pas y a des spécialiste qui te disent qu'ils ne connaisse le rugby que depuis 3 jours... Le coté sacré du brenus c'était aussi michalak et Poitrenaud qui lui mettait des coups de pied/poings dans la boite select a coté de wilson à l'époque. Je pense que Lacroix et autre ont largement fait des conneries avec le Brennus. Concernant le débat bigflo et Oli ils ont plus de public en france que le ST désolé de vous le dire les gars. Ils ont une carrière énorme en ce moment. Le ST il y a que les gens de Toulouse et qui suivent le rugby qui les connaisse, si vous avez regardé stade 2 c'est 10min qui leur est accordé pour leur titre pas plus. De plus pour ceux qui critiquent sans connaitre ces deux rappeurs, faite preuve un peu de lucidité et allez écouter leurs texte sur l'avortement, la prostitution, la violence sociétale que vivent certains jeunes des quartiers défavorisé. Ils sont a des milliers de kilomètres des rappeurs débile qui disent fuck la police et fuck la france. Ils sont tout le contraire. Mais si vous vous arretez au fait qu'ils soient rappeur pour porter un jugement c'est compliqué...
  39. 10 points
    En tout cas au talon le joker ne sera pas notre ex papy https://actu.fr/sports/rugby/pro/actu-rugby-retrouve-david-roumieu-aujourdhui-je-vis-reve-gosse_25074004.html vraiment bonnard ce gars la
  40. 10 points
    Slip rouge, maillots nba, ricard, bigflo et oli, les sardines et patrick sebastien champion de france du bon gout egalement
  41. 10 points
    Xavier Garbajosa : «Toulouse a dégoûté Clermont» en finale du Top 14 Xavier Garbajosa souligne l'importance de la défense étouffante des Rouge et Noir, et notamment la prestation du troisième-ligne François Cros, après la vicoire de Toulouse contre Clermont (24-18) en finale du Top 14. La défense toulousaine, à l'image du deuxième-ligne Richie Arnold et du n°8 Jerome Kaino, a constamment mis sous pression les Clermontois, que ce soit sur le jeu au pied ou dans la bataille dans les rucks. (F. Faugère/L'Equipe) «Quelle est votre première impression à l'issue de cette finale ? La logique a été respectée. Toulouse a occupé le terrain de Clermont tout le match, c'était comme un siège. Les Clermontois ont toujours été sous pression. Après, sur l'ensemble de la saison, c'est également logique. Toulouse a été surprenant. On a senti une vraie dynamique qui a duré onze mois. Même si les Toulousains ont été un peu moins dominants sur cette finale, ils marquent deux essais. Il n'y a rien à dire. Chapeau. Toulouse est un beau champion. lire aussi Le film de Toulouse-Clermont Qu'est-ce qui a fait la différence dans cette finale ? On parle souvent des trois-quarts qui sont fabuleux, mais les avants toulousains ont été monstrueux en défense. Avec les Elstadt, Kaino, Cros, il y a une sacrée débauche d'énergie. Idem en deuxième-ligne, même si Arnold a fait quelques en-avant. Ils ont un p... de pack ! Ça fait vite tomber les mecs, ça conteste, ça récupère les ballons. Sur chaque impact, Clermont a été obligé de quasiment tout reconstruire. Les Auvergnats ont réussi deux ou trois bonnes actions, ils ont su prendre les points pour recoller au score. Mais ils n'ont jamais su repasser devant. Ils n'ont jamais fait douter les Toulousains. Quand tu cours après le Stade Toulousain, c'est compliqué. En plus, en voulant jouer au contact, Clermont a fait beaucoup de fautes de main. J'ai l'impression que Toulouse a dégoûté son adversaire. Sur un plan physique également ? Oui. Mais c'est comme ça depuis le début de saison. Ils n'ont jamais baissé de pied, aucun mec n'a flanché. Le travail physique effectué a été énorme. Il faut aussi le souligner. En regardant cette équipe, on se dit aussi que le travail paie. On a le sentiment que le jeu au pied des Clermontois n'a pas été efficace. Est-ce aussi votre sentiment ? Le problème, c'est que les Clermontois ont été acculés. À chaque fois qu'ils n'ont pas été précis, ils se sont mis le feu. Tu te cristallises, puis petit à petit tu te fissures et ça se termine par un mauvais jeu au pied de Lopez. Sur la relance, Toulouse marque par Huget et prend le large (55e). «C'est une génération qui peut s'installer, qui peut marquer l'histoire» Les Clermontois ont-ils été trop frileux ? Ils ont essayé de développer un peu de jeu avec les Moala, Raka ou Penaud. Mais Penaud, par exemple, n'a touché son premier bon ballon qu'à la trentième minute. Ça prouve que cette finale était tendue. Ils n'ont pas su développer leur jeu et ils ont fait des fautes peu habituelles. On a aussi l'impression que Toulouse a resserré le jeu en seconde période... Quand tu as été dominateur toute la saison, c'est normal de tenter des choses, comme ce coup de pied en début de match de Ramos sur l'aile opposée alors que la logique aurait été de prendre les trois points face aux poteaux (6e). Mais ils tentent tellement de choses, qu'ils mettent constamment leurs adversaires sous pression. C'est la clé. Ils les surprennent à chaque fois. Et au final, le moindre petit moment d'égarement, tu le paies cash. Mais les Toulousains ne sont pas fous non plus. Quand Clermont revient à six points en seconde période, ils savent que le Brennus peut leur échapper. Ils ont donc resserré les lignes, ils ont fait un peu moins de passes, ils ont pris moins de risques. Quels joueurs avez-vous envie de ressortir ? C'est compliqué sur une finale de sortir un joueur ou d'en accabler un. Je retiens que les buteurs ont réussi un quasi sans faute. C'est important dans une finale. Quand Jerome Kaino est sorti, j'ai bien aimé l'attitude de François Cros, qui a repris le leadership. C'est le symbole de la succession toulousaine, de la formation toulousaine, de l'ADN de ce club. Ressentez-vous un héritage dans ce vingtième bouclier de Brennus ? Oui, complètement ! Quand vous voyez le nombre de gamins qui sont sur le terrain et qui ont été formés à la mamelle toulousaine... Je note surtout qu'il s'agit d'un groupe jeune qui va continuer à évoluer. Ce Stade Toulousain peut-il régner sur le Top 14 ? Oui ! Ce groupe a enfin connu le goût de la victoire. À la reprise, ils vont comprendre pourquoi ils s'entraînent. Ce goût de Brennus ne va plus jamais les lâcher. Ce groupe a l'avenir devant lui. Un peu à l'image de l'équipe qui a enchaîné les succès au début des années 90. C'est une génération qui peut s'installer, qui peut marquer l'histoire.» I like this !
  42. 9 points
    Franchement, si c’est avéré pour Seb, ça me fait vraiment chier. Le staff avait trouvé la formule parfaite avec Toto qui débute, imprime un rythme, créé de l’incertitude, pèse sur la défense et ensuite Seb qui rentre face à une équipe émoussée, remet un coup d’accélérateur, profite des brèches, brille et fait briller ses coéquipiers et maîtrise bien mieux la gestion de fin de match. Sa très belle saison tient peut-être aussi un peu à cette association et à son rôle. On sait qu’on a besoin de 23 joueurs sur match et les 23 sont importants, pas seulement les 15 titulaires. S’il n’accepte pas ce rôle, sachant qu’il a aussi été beaucoup dans le 15 de départ, et bien qu’il parte voir si l’herbe est plus verte ailleurs, ce sera dommage mais le club est plus important qu’un joueur même s’il nous manquera beaucoup et qu’on n’est pas sûr de retrouver aussi bon.
  43. 9 points
    Le destin mêlé des frères Marchand, les Bigourdans du Stade Toulousain Guillaume et Julien Marchand ont vécu une saison magnifique avec le Stade toulousain, conclue en fanfare par un titre de champion de France de Top 14./Photos Valentin Vié et D.R. Publié le 11/07/2019 à 07:58 Top 14, Hautes-Pyrénées, Stade Toulousain Il est un peu plus de 23 heures, ce samedi 15 juin, quand le Stade toulousain a soulevé le 20e Brennus de son histoire après avoir défait en finale Clermont (24-18). Mais, un peu à la surprise générale, ce n'est pas Jérôme Kaino, capitaine de la finale, qui, comme le veut la tradition, a brandi le trophée de champion de Top 14 en premier sur l'estrade de la tribune présidentielle du Stade de France. L'ancien All Black (36 ans, 81 sélections), double champion du monde, a laissé cet honneur à Julien Marchand, le capitaine du début de saison, qui s'est rompu les ligaments croisés alors qu'il honorait sa deuxième sélection en bleu contre le pays de Galles (défaite 24-19), en février dernier. Réticent au début, le talonneur de Loures-Barousse a fini par accepter et a fini par lever le Bouclier. «Je ne m'attendais pas à jouer autant» «J'ai été surpris au début. Je n'avais pas trop envie car, pour moi, c'était aux joueurs qui avaient joué de le soulever, confie le Haut-Pyrénéen de 24 ans. Ce trophée, je savais que je l'avais gagné car j'avais joué une partie de la saison. Mais je n'ai pas joué la finale, donc ça m'embêtait un peu. C'est un superbe geste de sa part mais ça ne m'étonne qu'à moitié. Jérôme Kaino est humain et il a beaucoup de valeur. Il l'a fait naturellement. Ça montre l'homme qu'il est.» Quelques mètres plus loin sur le podium, un autre Marchand a également laissé exploser sa joie : Guillaume, le petit frère de Julien, âgé de 20 ans, qui joue aussi au talon. Lui, a vécu un rêve éveillé toute la saison. Champion du monde des moins de 20 ans avec la France en juin 2018, il a signé son premier contrat au Stade toulousain dans la foulée et a intégré le groupe professionnel. Quatrième dans la hiérarchie des talonneurs des «rouge et noir» en début de saison, il devait seulement faire quelques feuilles de match, notamment pendant les périodes de doublons. Mais les graves blessures presque simultanées de son frère et de l'Italien Leonardo Ghiraldini l'ont propulsé talonneur remplaçant de son club pour la fin de saison. «J'étais à 1.000 lieues d'imaginer une saison telle que celle-là, explique le Baroussais. Jouer autant et gagner le championnat, c'est exceptionnel pour moi. Au départ, je pensais gratter quelques minutes de temps de jeu par-ci par-là. Mais je ne m'attendais pas à jouer autant. Je pense que j'ai pris ça avec beaucoup d'insouciance car je ne m'en suis pas vraiment rendu compte. Les blessures des autres m'ont vite propulsé. Je suis content que les coachs m'aient laissé la chance.» Alors, pendant que l'aîné s'affairait, loin des terrains, sur la guérison de son genou et sur sa rééducation, le benjamin va faire les phases finales de la Coupe d'Europe (contre le Racing 92 et le Leinster) et celles du Top 14 (contre La Rochelle et Clermont). Une situation bien vécue par Julien et Guillaume. Les deux frangins se sont soutenus mutuellement pour surmonter leurs obstacles respectifs dans une saison qui s'est terminée en apothéose. «Même blessé, j'ai vécu à fond la finale» «Quand j'étais blessé, j'ai regardé les matchs d'un œil différent, déclare Julien Marchand. J'étais encore plus content en voyant que Guillaume faisait des bons matchs. J'étais très heureux pour lui. C'est quelque chose que j'ai vécu de l'extérieur car je n'étais pas dans le groupe avec lui. C'est un tout qui m'a aidé : les bons résultats de l'équipe, mais aussi le fait qu'il ait beaucoup joué et fait des bons matchs. Même blessé, j'ai vécu à fond la finale. Je me suis dit que c'était quand même bête de ne pas en profiter et de ne pas être heureux.» «Personnellement, j'aurais préféré que ce soit autrement et vivre ce titre de champion avec Julien sur le terrain, affirme Guillaume Marchand. J'ai essayé d'être présent au maximum pendant sa blessure et je vais continuer à l'être. Je ne sais pas si ça l'a aidé au niveau mental, mais il était content de me voir plongé comme ça dans le grand bain. Il a toujours été bienveillant et à fond derrière moi.» Sur la lancée La saison prochaine, Guillaume Marchand devrait continuer sur sa lancée. Avec la Coupe du Monde et la sélection de Peato Mauvaka, le titulaire au talon du Stade toulousain, le première ligne des Hautes-Pyrénées pourrait avoir encore beaucoup de temps de jeu en début de saison. Du côté de Julien, la rééducation va continuer tout l'été. En juin, soit quatre mois après sa blessure, ce dernier avait déjà recommencé la course sur terrain. Il devrait être de retour sous le maillot de la formation haut-garonnaise «fin septembre ou début octobre».
  44. 9 points
    Il doit exister une version avec le logo de la ville de Clermont Ferrand.
  45. 9 points
    Franchement Kaino n’est pas le meilleur 8 du top 14 . Que ça soit un seigneur , un exemple y’a aucun doute . Qu’il bonifie l’equipe OK Il fait une saison propre mais il casse pas la baraque non plus . Yato ou Lee me semblent au dessus mais comme les gagnants ont toujours raison ... Sa force c’est aussi d’etre entouré de Cros et Elstadt ...
  46. 9 points
    http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/thomas-castaignede-au-figaro-le-rugby-francais-ne-realise-pas-le-danger-dans-lequel-il-vit-963992
  47. 9 points
    Je « plussoie »... après une longue saison, il faut couper et net. Ce ne sont pas des machines et s’ils veulent repartir à fond, il faut se vider la tête. Et s’ils ne le font pas après la saison magnifique qu’ils viennent de faire, ils ne le feront jamais! On se plaint d’ailleurs parfois du professionnalisme qui lisse tous les comportements et qui estompe le côté ludique du sport. Le rugby doit rester aussi l’histoire d’une bande de potes et le ST de cette année dégageait ça (ce qui explique en grande partie son succès d’ailleurs selon moi)... alors qu’ils profitent! Puis, bon, relativisons, hein... ils sont champions depuis moins de deux semaines et la virée à Barcelone est finie depuis le week-end dernier. Là, ils sont en vacances, récupèrent en famille ou avec leurs proches... comme à chaque congé qu’ils ont. Ils seront dispos et en état pour la reprise... je ne m’inquiète pas. Ce qui nous fait bizarre en fait, c’est que d’autres clubs reprennent ou sont sur le point de le faire... c’est la triste réalité de ce calendrier en France: tu as un champion qui finalise ta longue saison... mais une semaine après, tout le monde parle de reprise. C’est déprimant... pire que la rentrée des classes pour des gamins. Bref, de toute façon, c’est surtout le staff et les dirigeants qui se doivent d’être mobilisés à fond aujourd’hui pour trouver les bons ressorts et parvenir à relancer une belle dynamique quand les joueurs vont rentrer. Ils ont l’air d’en avoir conscience... nous verrons bien. 2 trucs m’inquiètent moi: la CDM qui complique énormément la préparation des clubs et le changement de préparateur physique (il ne connaît pas les joueurs et va devoir découvrir leurs points forts et faibles pour les préparer au jeu du ST qui demande une super condition physique pour tenir le rythme).
  48. 9 points
    Je ne savais pas trop où le mettre alors ce sera double post, finale et nouvelle gouvernance, longue interview de Mola dans le Midol, c'est long désolé Avec quelques jours de recul, mesurez-vous la portée de ce titre et de cette saison qui vous a vus perdre seulement trois matchs de Top 14 et cinq sur les trente-six disputés toutes compétitions confondues ? Oui, car c’est incroyable sur l’aspect purement chiffré, statistique et comptable. Mais il y a aussi un côté moins palpable, celui des sensations, sur lequel on n’a pas totalement réalisé. Après, même si les joueurs en profitent, j’ai déjà basculé sur l’organisation de la suite car il y a quelque chose à assumer maintenant. Et c’est quand on commence à la préparer qu’on se rend mieux compte de ce qu’on vient de faire. C’est une saison complètement folle, dingue et aboutie, qui finit de la plus belle des manières, avec certainement de la réussite qui a su être provoquée. Au-delà des résultats, la plus belle réussite n’est-elle pas d’avoir gagné avec une équipe reconnue pour l’enthousiasme qu’elle a généré ? Ce besoin de générer de l’émotion était une évidence. Il a même fallu se resserrer autour de ça car il y avait la matière pour y parvenir dans ce groupe. Tout le monde travaille fort et dur dans chaque club, pas seulement à Toulouse, donc j’étais convaincu que cette faculté à miser sur l’enthousiasme et l’audace était déterminante. L’intérêt était de prendre du plaisir dans ce que notre quotidien nous procure, pour éviter la lassitude et au contraire créer l’émulation. C’est facile de le dire, moins de le mettre en place. Depuis deux ans, ce groupe le réussit en terminant troisième puis premier de la phase régulière. Il y avait un goût d’inachevé l’an passé après la défaite en barrage contre le futur champion et le groupe a su aller plus loin. On a beaucoup parlé de l’insouciance des plus jeunes, avec Yoann Huget notamment qui ironisait sur le fait qu’ils jouaient au badminton la veille de la finale. Est-ce elle qui vous a portés jusque-là ? Oui, mais s’il y a de l’insouciance, il y a également un côté très maîtrisé dans l’approche de la partie rugby et préparation. Je veux dire qu’ils ont la capacité de passer en un instant du on au off. Ces mecs rigolent, s’amusent et, en une seconde, basculent sur du jeu à haute intensité pendant une heure sans souci. Voilà la force de ce groupe. Mais il doit désormais avoir la faculté à emmagasiner cette expérience, à digérer tout ce qu’on vient de vivre et à garder pourtant cette forme d’insouciance. Le rugby professionnel a codifié, programmé et planifié les choses, et on ne déroge pas à cette règle ici. Mais, au milieu de tout ça, il existe encore une part de liberté qui me semble essentielle. Cette capacité à passer du on au off, n’est-ce pas aussi une question de génération ? Sûrement, mais je crois, au-delà, qu’une certaine émulation s’est créée entre les différentes générations de l’effectif. Malheureusement, cela avait eu du mal à prendre il y a quelque temps. Là, il y avait des leaders qui ont permis cette cohésion. Jerome Kaino, qui a été un phare pour les jeunes dans sa propension à apporter de la sérénité, Piula Fa’asalele ou Joe Tekori ont été essentiels dans cette construction de vie de groupe. Ce sont des seigneurs. Puis des Maxime Médard ou Yoann Huget sont des compétiteurs hors normes, donc des moteurs. Chacun a trouvé sa place et, sur la fin, a accepté son rôle, qui était clairement défini du XV de départ aux remplaçants en passant par les joueurs hors groupe. Tous ont bien voulu le jouer à fond, malgré les déceptions ou les frustrations légitimes. Vous avez dit après la finale que ce groupe n’avait plus le poids du lourd passé à porter mais son présent à assumer… C’est la réalité. Il a basculé dans la peau d’un champion de France. Il y a peu d’élus même si le Top 14 sacre régulièrement un vainqueur différent. Il faut le savourer mais on voit que l’écueil du lendemain est souvent dramatique, comme pour le Stade français, Clermont ou Castres. C’est une alerte à prendre en considération. Je ne vais pas demander à mes joueurs de le faire tout de suite car j’ai envie qu’ils en profitent pleinement. Mais, personnellement, ma préoccupation est déjà celle-ci. On va travailler sans expliquer quoi que ce soit, avec humilité et en étant persuadé qu’il faut continuer à être dans l’adaptation permanente. Avez-vous senti un moment clé dans la saison ? La défaite contre Castres à domicile ? Le sauvetage de Médard à Bath ? La victoire au Racing à 14 en quart de finale européen ? Il y en a plusieurs. Déjà, quand on est capable d’entrée, et malgré des matchs amicaux pas aboutis, d’aller faire match nul à Lyon avec quasiment la gagne au bout du pied en fin de rencontre… Il y a évidemment le début de la campagne en Champions Cup. On se souvient du geste de Max qui est fabuleux mais la victoire derrière contre le Leinster est fantastique. Notre équipe a vraiment secoué la meilleure formation européenne du moment sur un rugby total pour la battre. Le quart au Racing est aussi un moment clé mais l’autre match au Racing, celui en championnat sans nos internationaux, avait été remarquable. On va énumérer toutes ces dates pour lesquelles chacun trouvera une symbolique plus forte qu’une autre,mais c’est la constance qui m’importait. Mes joueurs ne m’ont jamais laissé l’occasion de me présenter devant eux pour leur dire qu’ils avaient triché. Le seul couac fut la rencontre à Bordeaux… Enfin, la première mi-temps parce qu’on a rectifié ce qui n’allait pas dans la foulée. La fin de championnat était tellement folle qu’on avait l’impression qu’une forme de logique s’était installée, que ça ne pouvait plus nous échapper. Aviez-vous vraiment senti cette assurance ? Oui, car il y avait une vraie détermination, une faculté à se prendre en mains, à s’adapter. J’entends des débats sur la manière de gagner, sur les générations ou les joueurs qui le font… Ce groupe a assumé le poids du rugby pratiqué au Stade toulousain, avec une grande exigence envers soi-même mais il m’a surtout impressionné sur sa capacité à ne rien rendre grave. Ce n’était pas de la suffisance ou de l’inconscience mais rien n’était jamais grave. Ceci, ajouté au boulot effectué jusqu’au bout, a porté ses fruits. Mais, attention, d’autres l’ont réussi avant nous et nous ne sommes pas meilleurs. Les planètes étaient simplement alignées. Vous avez pourtant connu de nombreuses blessures, dont celle du capitaine Julien Marchand. Avez-vous douté à un moment ? On a joué avec quatre ouvreurs différents, cinq talonneurs, on a dû se passer des trois derniers arrières du XV de France en même temps, exposer à l’excès des mecs à des postes clés. On a eu de la casse, perdu quatre première ligne internationaux. Les sélections dans le dernier Tournoi ont fait mesurer à certains ce qu’il restait à faire pour toucher le très haut niveau. Et il y a eu l’avènement de garçons venus chez nous pensant être barrés dans leur pays et qui s’y retrouvent prophètes comme Cheslin Kolbe ou Rynhardt Elstadt qui devraient partir à la Coupe du monde. Sur le papier, ça fait beaucoup à encaisser… Il y a eu tellement de petites histoires dans la vie de ce groupe qui ont permis de le renforcer alors qu’elles auraient pu l’affaiblir. Elles ne font que gonfler la confiance qui existait en interne. Chaque pépin a trouvé sa solution. Ces ressources sont à l’origine du titre parce qu’en finale, on bat ce qui se fait de mieux. Et vous n’encaissez pas le moindre essai contre La Rochelle en demie, puis Clermont en finale, les deux autres meilleures attaques du Top 14… Et on marque trois fois en demie, puis deux fois en finale ! Ça signifie qu’on reste sur nos standards offensifs tout en augmentant ceux défensifs, avec plus de précision et d’activité. Nos gros joueurs ont aussi répondu présent, il ne faut pas le cacher. Dans les matchs qui comptent en fin de saison, les prestations de Jerome Kaino, Yoann Huget, Antoine Dupont, Cheslin Kolbe, Sébastien Bezy et d’autres ont pesé lourd. Je pourrais en citer plein. Ces garçons ont assumé leur statut. Thomas Ramos a traversé des moments compliqués mais, au Stade de France, ça comptait et il a assumé. On n’a pas eu peur de montrer nos faiblesses au grand jour, individuelles ou collectives. La différence est d’avoir toujours su rectifier le tir. Vous avez écarté l’hypothèse samedi mais n’y a-t-il pas un sentiment de revanche personnelle après les critiques essuyées il y a deux ans ? Non. Je suis en situation de régler mes comptes mais je vais taper sur qui ? Un consultant qui explique le rugby à tout le monde ? Un mec qui a mal parlé de moi il y a trois ans, sous prétexte qu’il avait joué deux matchs dans la saison ? Cela ne sert à rien. Ce serait tellement simple d’expliquer que ça marche maintenant alors qu’on sait tous à quel point l’équilibre est fragile. Cette fragilité, qui nous a fait chuter il y a deux ans, est la même qui nous a fait remporter le titre aujourd’hui. C’est juste le regard des autres qui change. J’ai toujours pensé que le jour où tu expliques ta méthode, et on l’a vu par ailleurs, c’est qu’il est déjà trop tard et que c’est la fin. Je vous assure qu’ici, notre méthode n’est ni accomplie, ni aboutie. Il y a de nombreux points sur lesquels on doit progresser. Beaucoup de choses me plaisent par exemple à Clermont dans le rugby et l’organisation. J’ai dit que c’était un peu la bohème chez nous. C’était caricatural, pas pour brancher. Je maintiens qu’on manque un peu de maîtrise, à l’image du dernier ballon en finale qu’on essaye de jouer au lieu de le mettre au chaud. Dans le même cas, nos adversaires ne se seraient jamais retrouvés dans cette situation. Pour revenir à la question, la revanche personnelle n’aurait aucun sens. J’ai tout fait pour accroître l’unité du staff, il a fallu s’expliquer, cravacher, se dire les choses. On a aussi travaillé à l’unité de l’équipe, à déterminer des leaders qui étaient fédérateurs. Ce n’est pas pour ramener à moi maintenant. Je sais qu’on va entendre : « Pour qui les lauriers ? Qui est le meilleur entraîneur ? Qui est le meilleur joueur ? » On s’en fout ! Je retiens juste que notre équipe a réussi à marquer une période du club de la plus belle des manières. J’en suis fier mais, dès le 24 août, tout sera remis à zéro. Y compris pour moi. Surtout qu’il faut recomposer une partie du staff, avec le départ de William Servat, de Jean Bouilhou et du préparateur physique Alex Marco. L’arrivée de Virgile Lacombe est déjà actée. Pour le reste, où en êtes-vous ? On avance. J’attends des réponses qui devraient être validées d’ici la fin de semaine. J’ai eu les accords de principe de deux personnes qui vont nous rejoindre. Une sur la partie du développement des habiletés techniques, de façon transversale dans le club, car j’ai été impressionné par quelqu’un qui va nous apporter une compétence supplémentaire. Une autre sur la préparation physique qui a dit oui mais, en attendant la finalisation contractuelle, c’est difficile d’en parler. On partira sur un spécialiste étranger pour essayer d’aller encore plus loin dans certaines de nos convictions. Il me semble que c’était le moment pour basculer sur une telle organisation. Il faut arriver à coordonner beaucoup d’éléments. Je ne vous cache pas que j’en ai profité samedi et dimanche mais, depuis lundi, on bosse déjà dur car ce serait trop dommage de se saborder en interne. Jusque-là, j’avais l’habitude de dire que les défaites avaient le mérite de nous amener à nous poser les bonnes questions. Là, je sais qu’il faut faire attention aux mensonges de la victoire. Mon rôle est d’être vigilant. Votre prolongation est-elle signée ? Sur le plan contractuel, je suis là pour un petit moment. Il était question de me prolonger avec une bonne partie du staff. Mais mon cas personnel n’est pas très important. L’essentiel est de construire. J’avais des exigences en termes de structuration qui peuvent paraître futiles avec ce titre mais ne le sont pas. J’en ai toujours autour du médical, de la préparation, de l’accompagnement administratif. L’été dernier, l’arrivée de Jérôme (Cazalbou, nommé manager du haut niveau, N.D.L.R.) a été capitale pour que je puisse me concentrer davantage sur le terrain. Là, tout doit être calé d’ici le milieu de semaine prochaine. Le tirage au sort de Champions Cup vous a placés dans le même groupe que Gloucester, le Connacht et Montpellier. Après avoir échoué en demi-finale, cette compétition sera-t-elle un objectif particulier l’an prochain ? Au même titre que l’an passé, après ce barrage perdu à domicile en Top 14 qui avait donné un goût d’inachevé, on a évidemment, et au minimum, envie d’aller voir plus loin. La double confrontation française est fratricide et fausse un peu les débats à mon sens, souvent au bénéfice de nos amis étrangers. Voilà ce qui me chagrine. J’aurais aimé ne pas avoir de Français dans la poule. D’autant que Montpellier, avec la saison que vient de vivre le club et l’arrivée de Xavier Garbajosa qui va lui permettre de se restructurer, sera un adversaire redoutable. La poule est, malgré ce qu’on peut penser, très compacte. Le tirage est plus insidieux que l’an passé (Leinster, Wasps et Bath, N.D.L.R.). On savait ce qui nous attendait et les grands spécialistes nous promettaient l’enfer. Même lors de la présentation de la compétition en France, les entraîneurs des autres équipes souriaient quand ils voyaient la composition de notre groupe. On a quand même fini en demie, donc il n’y a pas de vérité. Il y a deux ans, après la fameuse saison difficile, vous nous déclariez : « Je ne resterai pas vingt ans comme mon prédécesseur. Comme on fait un métier médiatique, on se voit souvent en photo et mon capital s’amenuise vite. » Le capital va-t-il mieux cette fois ? Pas forcément (rires). Malgré 31 résultats positifs sur 36, les 52 semaines de travail ont été redoutables. C’est long. Notre métier réclame beaucoup d’énergie, pas pour s’afficher devant la presse et les médias mais pour se présenter devant les joueurs tous les matins, pour leur transmettre cette envie et cette audace. Je n’ai pas la volonté de m’inscrire à tout prix dans la durée car on croit tellement en l’institution ici qu’on veut continuer à bâtir. Et le jour où je n’aurai plus la même énergie, j’espère que j’aurai la lucidité pour assurer la suite.
  49. 9 points
    Dagg ? Oui, il ne serait plus qu’un second couteau !
  50. 9 points
    Voir autant de gens aller acclamer des mecs bourrés c’est beau, ça n’était pas arrivé depuis la mort de Johnny je crois.
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