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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 16/02/2018 dans toutes les zones

  1. 23 points
  2. 19 points
    On peut parler de quelque chose de bien ici ? FRITZ sur la Dépêche papier aujourd'hui. Florian Fritz au Panthéon du Stade S’il devait tourner dans une série, on imagine qu’elle serait policière. Pour avoir évolué 14 ans au Stade Toulousain entouré de générations exceptionnelles, ce pourrait être « Le bureau des Légendes ». Pour ses côtés casse-cou et bad boy, éventuellement « Braquo ». Mais on trouve qu’il a un petit côté Gilou dans la série « Engrenages ». Vous voyez ? Le flic généreux, sensible, qui ne compte pas ses heures. Mais parfois « borderline ». Un joueur de club De Florian Fritz, les journalistes retiendront tout d’abord qu’il n’a jamais été un gros parleur avec la presse, taiseux de nature puis méfiant au fil des années. Sa devise ? « Moins on parle de moi mieux je me porte ». Heureusement que sur le terrain, il a davantage fait parler de lui qu’il n’a parlé dans la presse. De lui, on a souvent dit qu’il était un joueur de club. Et pas pour faire un jeu de mots avec une de ses passions, le golf. Plus sûrement parce qu’avec l’équipe de France, l’histoire s’est souvent écrite en pointillé avec deux Coupes du monde pour lesquelles il ne fut pas sélectionné. Malgré 34 sélections au compteur, il avait fini par accepter son sort comme il nous le confiait en 2010 : « À chaque fois que je vais en équipe de France, il y a tout un contexte qui fait que ça ne marche pas pour moi. Il y a des joueurs qui sont faits pour être de bons joueurs de club et cela me va très bien. Je suis davantage un besogneux, je travaille tranquille dans mon coin. » Alors, il fut avant tout soldat du Stade. Toujours avec le casque à pointe comme le reconnaît son ancien capitaine qui a partagé son vestiaire pendant onze ans, un certain Thierry Dusautoir : « Quand il était dans l’équipe, tu savais que tu avais un partenaire qui ne s’enlevait jamais. C’est important quand tu vas faire un sport de combat de savoir sur qui tu peux compter. » Parce qu’il a particulièrement de l’appétit pour les duels frontaux, ses coéquipiers le chambrent en lui disant qu’il a toujours rêvé de jouer devant. C’est arrivé un jour de Coupe d’Europe à Trevise. Sa carrière fut également marquée par son caractère sulfureux. Du coup, le natif de Sens fut parfois à contresens sur l’autoroute de la vie de rugbyman. Lui qui n’était pas un ascète a dû par exemple avaler les exigences du professionnalisme en matière physique. De même, le taureau furieux paraissait parfois un peu déjanté ; poussant le bouchon trop loin notamment avec l’équipe de France des moins de 21 ans ; ou pouvant sortir en faisant un doigt d’honneur au public des Wasps. Thierry Dusautoir analyse cette facette : « C’est quelqu’un qui se surinvestit. Il donne tout ce qu’il a. Il n’est vraiment pas dans le calcul et parfois, ça se retourne contre lui. Mais quand tu es à ses côtés, tu n’en tires que du bénéfice parce que cela reste quelqu’un d’extrêmement généreux. » Au Stade Toulousain, c’est avec Yannick Jauzion qu’il a formé le plus souvent la paire de centres sur tous les fronts. Au moment des compliments, Florian Fritz a toujours détourné les lauriers pour les adresser à son ami : « Il y a beaucoup de monde qui pourrait se faire remarquer à côté de Yannick Jauzion. L’adversaire se focalise sur lui et cela crée des espaces pour celui qui est à côté. » L’essai face au Stade Français en 2004 Souvent catalogué joueur perforateur, il est aussi un joueur de contournement. Souvenons-nous de son plus bel essai peut-être : contre le Stade Français en 2004 quand il inverse le sens de l’attaque, contourne toute la défense parisienne et résiste soixante mètres plus loin au retour de Christophe Dominici. 14 ans plus tard, il rêve de finir sa carrière au Stade de France. Et a commencé le compte à rebours. Il lui reste de trois à six matches à disputer sous le maillot du Stade Toulousain. Philippe Lauga Guy Novès fut son entraîneur durant plus de dix ans. « Ce qu’il a dans les veines et dans la tête… » . Guy Novès l’a accueilli à Toulouse et en a fait un de ses joueurs de base. Un de ces joueurs dont il cochait le nom en premier au moment de la composition d’équipe. Témoignage. Quels souvenirs gardez-vous de Florian Fritz ? Ce que je peux vous dire c’est que le texto qu’il m’a envoyé en 2015 (N.D.L.R. : lors de sa nomination à la tête du XV de France), je l’ai toujours dans mon portable. Il fait partie des joueurs et des hommes qui ont marqué mon passage à Toulouse. J’ai du mal à admettre qu’il n’y ait quasiment plus de mecs comme lui sur les terrains de rugby à l’heure actuelle. C’est quelqu’un qui avait un état d’esprit très particulier qui correspondait sûrement au mien et qui a fait que j’ai toujours été très attaché à lui, même si je ne lui ai jamais fait de cadeau. On dit que vous aviez de l’affection pour lui… Je pense que s’il a été capitaine quand j’étais au Stade, ce n’est pas pour rien. C’est un garçon qui avait une image porteuse d’un état d’esprit tellement important qui petit à petit s’estompe. Je ne vais pas dire qu’il est le dernier des Mohicans mais quand tu avais une paire de centres Fritz-Jauzion, je pouvais aller dans n’importe quel pays d’Europe et sûrement du monde. C’était le pendant de Yannick Jauzion à tout point de vue. À l’heure actuelle, ce que je vis quand je pense à un mec comme lui, c’est tellement régénérant. C’est le genre de mec qui me fait dire que je n’ai pas perdu mon temps au bord du terrain. Était-il facile à gérer ? Il était comme je pense avoir été à une certaine époque, c’est-à-dire capable de marcher sur n’importe quoi ou n’importe qui à partir du moment où il s’engageait pour l’équipe et pour les coaches. Certains diront qu’il était compliqué à gérer, moi j’ai toujours dit que non. Il fallait rentrer de manière un petit peu plus discrète dans le minimum d’intimité qu’il laissait apparaître pour pouvoir le captiver et pour qu’il puisse exprimer tout son talent. En quoi était-il différent ? Quand il est arrivé de Bourgoin, ce fut la super bonne pioche de Jean-Michel Rancoule. On ne savait pas ce qu’on allait découvrir. Pour le joueur, on savait. Mais l’homme était tellement particulier qu’il en était très attirant. J’ai toujours été aimanté par des mecs qui ne mettaient pas l’uniforme uniquement pour mettre l’uniforme et disparaissaient dans l’uniforme. Sa différence apporte toujours une certaine sécurité à l’ensemble du groupe. Quand on dit il faut s’appuyer sur des joueurs d’expérience, aujourd’hui c’est la stricte vérité. Il a une expérience que les autres n’auront pas car ce qu’il a dans les veines et dans la tête est assez particulier. J’ai passé de grands moments avec ce mec. Parfois vous l’avez remis dans le droit chemin… Cela, je n’ai pas envie d’en parler. J’ai fait mon job. J’ai joué à une époque où un type comme Claude Labatut m’a aussi de temps en temps remis sur le droit chemin. Ou plus tard Pierre Villepreux ou Jean-Claude Skrela. Je sais qu’il a toujours eu du respect pour moi et c’est réciproque. Ce n’est pas un mec identique aux autres. Étant différent, évidemment qu’il avait des moments compliqués. Mais quand tu as connu des Califano, des Tournaire, des Soulette… Le rugby c’est aussi un endroit où tu retrouves des personnalités attachantes et différentes. On vous sent ému… Je suis attaché à Flo au-delà du rugby. Je ne l’appelle quasiment pas mais à chaque fois qu’il y a eu quelque chose d’important dans sa vie, je ne pouvais pas rester indifférent. J’ai toujours été là au moment où il en a eu besoin mais je l’ai fait de manière tellement naturelle avec tellement de plaisir, je regrette d’être partie du club et de laisser ce genre de joueur. Il y a des joueurs comme ça qui ont marqué ma carrière et pourtant Dieu sait si j’en ai connu en tant que joueur et entraîneur. Flo, il arrive de nulle part et il repart comme un monsieur. Et il ne voudra pas l’entendre et il vivra ça avec une immense discrétion. Ce n’est pas un mec qui a besoin de brosse à reluire. Propos recueillis par Ph.L.
  3. 18 points
    Non mais ca devient même pathologique. Autant l'an dernier, c'était normal de râler. Autant cette année, on est 2e, on a perdu 8 matchs en 24 journées, on a un jeu spectaculaire, très agréable à voir, très complet. On tourne à une douzaine de joueurs formés au club à chaque match. Et pourtant, certains continuent à chier chaque WE sur l'équipe (staff ou joueurs) dès qu'on ne prend pas 5 points. C'est incroyable. Faut consulter.
  4. 17 points
    Pour NTK, on résume : Il est originaire de Toulouse. Il a grandi à Toulouse. Il a été formé au ST depuis tout petit. Son père est une légende du ST. Son père est actuellement salarié du ST. Le club l'a fait joué en pro dés 18 ans (soit le minimum légal). Le club a refusé de recruter un 2e ouvreur pro afin de lui faire confiance en tant que no2 (au pire) à 19 ans seulement. A 19 ans, il est titulaire depuis le début de la saison. A 19 ans, il est assuré d'avoir un énorme temps de jeu (au centre ou à l'ouverture). Il est dans le radar de l'EdF. Le ST joue l'ERCC. Le ST est candidat aux titres. Le ST a un jeu sympa, offensif, mettant en avant ses qualités et où il se régale. Il a pleins de potes avec lui dans le club. Il a des coéquipiers champions du monde dans le club. Si tout ca est contrebalancé par un chèque plus gros d'un autre club, si jeune, avant 20 ans (!), c'est vraiment à desespérer....
  5. 17 points
    Pagès prend une initiative. Le jeu demande des prises de risque. Moi, perso je me régale et je me branle de ce point de bonus. On a une équipe qui envoie du jeu, qui tente des trucs et ça me fait plaisir. Un grand OUI aux prises d'initiative, un grand NON au rugby stéréotypé.
  6. 17 points
    Cette année, Mola fait une PUTAIN de saison! Les résultats dépassent les attentes, ce qui est le plus important (je compte pas la Coupe européenne). Il a parfaitement géré son groupe en le mettant sous pression, en remettant de la concurrence saine. Il a développé les jeunes joueurs et en fait sortir d'autres. Il a enfin mis en place un vrai jeu d'arrière. Il a encaissé les coups durs, comme la blessure de Dupont dont on ne remarque (presque) plus l'absence. Enfin, sur l'ensemble de la saison, on note une vraie progression de l'équipe. Bref, je le répète, je ne crois pas qu'il soit un grand manager, mais le taff qu'il a effectué cette année est très bon. Si un entraîneur d'une autre équipe avait fait la même, beaucoup se seraient extasiés (moi le premier), alors quand c'est chez nous, faut aussi le dire.
  7. 16 points
    Devant les refus de prolongation de Dupont et NTamack on a juste réalloué tout le budget sur Kolbe donc vous enflammez pas (Je suis détenu dans le cachot de Titi63 et Landolfi j'ai écris sous la torture)
  8. 16 points
    Y en a quand même ras le cul des haineux qui postent 36 000 fois le même genre de poste chaque jour pour nous dire que rien ne va dans ce club et que tous ses membres (dirigeants, staff, joueurs) sont des idiots finis Putain mais relâchez la pression, allez péter un coup, profiter des beaux jours et attendez de voir la saison suivante avant de venir nous assommer de vos prétendues vérités sur la catastrophe vers laquelle le club se dirige
  9. 16 points
    En résumé : À chaque match, on était nul ; cette saison, on a perdu tous les matchs à enjeu ; on a gagné que contre les gros qui faisaient l'impasse ; la 3e place est un trompe l'oeil ; notre staff n'a pas fait progresser l'équipe ; Urios a montré qu'il était bien meilleur tactiquement que nous ; on n'a pas d'ambition ; le recrutement estival s'annonce tres léger. Mais moi, je me suis régalé durant cette saison. Pour la 1ere fois depuis des années, j'ai recommencé à réserver les créneaux des matchs du ST pour les regarder. Comme au bon vieux temps. Ça me donne presqu'envie de revenir à Wallon, c'est pour dire...
  10. 16 points
    Pas facile car dimanche ça sera vraiment la fin d'un chapitre du ST (les années Jauzion, Fred, Heymans etc) avec le départ d'un immense joueur qui a toujours honoré le maillot du ST Un joueur qui a fait passer le ST en priorité pendant que certains de ses collègues s économisaient pour l'EDF, et également je n'ai pas souvenir d'avoir entendu un jour qu'il était en négo avec un autre club lorsqu'il était en FDC avec le stade. Un joueur exemplaire et comme le disait Heymans l'autre jour, on voit la différence quand il est sur le terrain et quand il n'y'est pas. Ce n'est pas le joueur le plus connu, mais à mon avis c'est l'un de ceux qui manquera le plus aux supporters Et rien que pour le fait d'avoir retourné Bibi Auradou comme une crêpe il mérite une statue
  11. 16 points
    "Akhi, c'est de la bombe, déçu qu'il parte." "C'est une grosse perte pour le Connacht mais on comprend qu'il veuille aller dans le plus grand club d'Europe." "Les supporters du ST ont connu Jauzion donc ils ne devraient pas être dépaysés avc Akhi." "Toulouse, ca ne se refuse pas pour un joueur de rugby qui aime ce sport mais je suis dégouté de son départ." "A 95 kgs il était déjà impressionnant mais à 115 kgs, il est inarrêtable."
  12. 15 points
    Je voudrai revenir sur Pagès : je trouve injuste de pointer des erreurs ou des défauts hier. On sait qu'il vient sur le tard (27 ans ?) de Fédérale 1 Il n'a pas joué une minute depuis Montpellier, et on sait la galère qu'a été ce match. Donc peu d'habitude du top 14, et manque de rythme Et là, il est titulaire en top 14, et doit jouer 80 minutes car pas de remplaçant. Et bien bravo à lui Pas spectaculaire comme Kolbe, pas buteur, pas marqueur, mais il a bien fait son boulot.
  13. 15 points
    La différence entre la Coupe d'Europe et le Top 14 ? En Coupe d'Europe Tekori est cramé à la 50ème alors qu'en Top 14 il se balade encore dans la défense en faisant des chisteras à la 75ème.
  14. 15 points
    Perso, je ne prétends pas savoir ou dicter à tout le monde ce que doit être ou non le forum. Maintenant, ça fait plus de 12 ans que je suis inscrit et si je ne poste plus très souvent, je lis très régulièrement... et si c’est le cas, c’est parce que c’est un chouette lieu d’échange où l’on trouve des gens intéressants et sympathiques que ce soit pour parler rugby ou pour un peu de déconne autour de ces sujets. Pour moi, l’important, c’est l’équilibre... je viens ici pour lire des réactions autour du rugby et aussi pour me marrer à lire des conneries qui sont le plus souvent drôles et maîtrisées. Bien sûr il y a parfois des « petits » dérapages ou des lourdeurs, mais ça reste contrôlé et il suffit aussi de se le dire gentillement pour modérer tout ça. Un forum trop sérieux mourra et un forum incontrôlable et complètement dispersé mourra aussi. La preuve: la plupart des forums rugby n’existent plus. Si les C@pitouls sont encore là et toujours aussi dynamiques, c’est, je pense, parce que cet équilibre existe depuis des années. En ce sens, le boulot fait par Cyril et les modos y a grandement contribué bien entendu. C’est aussi leur volonté d’avoir un forum ouvert et vivant qui a permi ce succès depuis des années (je me souviens des échanges avec Maxence pour trouver le nom et le slogan qui devait permettre de faire comprendre que ce forum était un lieu, certes sur une base de rugby et de Toulouse, mais surtout un lieu ouvert, intelligent et de partage). Vous pouvez être fiers de vous, les gars! Moi, j’adore lire Tropez, Chaume, Tropico, Gabi, Raphaëlle, Brayaud, Bertrand, Gronounours et tous les autres... je ne suis pas toujours d’accord, pas toujours à rire... mais globalement j’y trouve mon compte: il y a de l’échange sur notre passion commune, un peu de mauvaise foi, de l’esprit souvent (pas toujours je l’accorde... mais ce n’est pas grave. Nous sommes humains!) et on se marre souvent. Bref: je pense que l’on peut être sérieux et pertinents tout en étant drôles et bon vivants. Vive les C@pitouls... d’où qu’ils viennent!
  15. 15 points
    Quel message de Fickou wow ! Détaillé, personnalisé, touchant, reconnaissant ... il y a tout ! Un mot pour tous ses anciens coéquipiers, ses différents entraineurs, le public toulousain. La classe, la reconnaissance du ventre quoi ! Bon sinon, 0 communiqué de la part du ST jusque là alors que maintenant c'est officiel, ça veut clairement tout dire. On encaisse le chèque, on économise un gros salaire et ciao garçon : on te souhaite pas de mal mais tu nous manqueras pas quoi. Bref, l'ère d'un professionnalisme dégueulasse
  16. 15 points
    « J’aimais être oublié » FLORIAN FRITZ - Centre du Stade toulousain Voilà neuf jours, il a officiellement mis un terme, à 34 ans, à son immense carrière. parcours marqué par trois brennus, deux titres de champion d’europe, par 34 sélections chez les bleus. mais Aussi par quelques coups de sang mémorables ou l’image d’un joueur au caractère bien trempé. pour l’occasion, Ce grand taiseux a accepté de faire une exception... Propos recueillis par Jérémy FADAT jeremy.fadat@midi-olympique.fr Pourquoi avoir accepté cette interview ? C’est une façon de boucler la boucle. Je n’ai jamais aimé parler de moi, même si c’est ce que je fais là (rires). Le rugby est un sport collectif et cela m’a toujours dérangé d’en sortir un individu. Je préférais me fondre dans la masse. Mais on a l’impression de peu vous connaître. Était-ce par pudeur ? Ou volonté de protéger votre intimité ? C’est une manière de se protéger. Quand tu es exposé, tu reçois de bonnes ou mauvaises critiques qui, dans les deux cas, ne sont pas toujours justifiées. Si on te met trop haut, tu te casses la gueule. Si on te met trop bas, c’est dur à gérer. Le fait de moins en dire, de faire en sorte qu’on parle le moins possible de moi m’a arrangé. J’aimais être oublié, bosser tranquille dans mon coin. D’autres joueurs sont discrets mais font attention à leur image… Mon image et le reste, je m’en fous complètement ! Ce n’est pas du tout une façon de maîtriser ou contrôler quoi que ce soit, juste ma vision des choses. Je suis moi-même, ça plaît ou pas. Ce que les gens pensent à l’extérieur, ça m’est égal. Ugo Mola dit qu’il a cherché comment vous décrire et que le mot idoine est « authentique », prenant l’exemple du théâtre qu’il avait organisé l’été dernier pour que les joueurs apprennent à se connaître. Vous aviez quitté la scène après cinq minutes… Avec moi, rien n’est prémédité. Attention, ce n’est pas toujours bien et ça a pu me desservir mais j’essaye de… (il hésite) Pour reprendre cet exemple, je n’étais pas du tout à l’aise et j’ai vite dit à Ugo : « C’est pas mon truc, j’arrête et je m’en vais. » Il n’y avait aucun calcul. Voilà, ça ne me plaisait pas. Vous étiez capitaine cette saison. Avez-vous dû forcer votre personnalité ? Oui, car ce n’était pas une ambition chez moi. Être un jour capitaine du Stade toulousain ne me tenait pas particulièrement à cœur. C’est surtout venu de l’ancienneté mais je n’ai finalement rien changé à mon comportement au quotidien. Le seul truc différent, c’était d’aller faire le toss avec l’arbitre avant le match. Pour parler de cette saison, très prometteuse mais finie sur ce barrage perdu à domicile, comment l’avez-vous vécue ? On avait l’impression d’être dans une bonne dynamique, qu’un truc se passait dans le groupe… C’est la loi du sport et, comme j’ai dit à mes coéquipiers après le match, il ne faut pas oublier d’où on venait. Ce n’est plus le Stade toulousain des années 90 et 2000 qui remportait tout. Il y a eu une période très dure où ce club a beaucoup moins gagné, jusqu’à finir douzième l’an passé. L’été dernier, j’étais le premier sceptique et ne savais pas où on mettait les pieds. Terminer troisième de la phase régulière, c’est déjà très bien. Il ne faut pas gravir les échelons trop vite, il serait injuste d’être trop exigeant après ce barrage perdu. L’équipe est jeune, plein de nouveaux joueurs sont arrivés, ça va continuer à se renouveler. Si on avait été champions, j’aurais été ravi mais cela aurait été l’arbre qui cache la forêt. Ce club se reconstruit doucement et doit être patient. Vous aviez du mal à cacher votre mal-être en fin de saison passée. Étiez-vous si inquiet l’été dernier ? Après la douzième place, ce n’était pas dur de m’y remettre pour faire mieux. Faire pire, c’était la relégation. Mais, je l’avoue, si on m’avait dit qu’on finirait troisièmes, je signais tout de suite. Je ne savais pas du tout où on allait. Je suis resté droit dans mes baskets, fidèle à ce que j’ai toujours fait. On avait un super groupe, l’ambiance était bonne. À mes yeux, cela rejaillit toujours sur le terrain, même si on a trébuché à la fin. Les jeunes ayant disputé ce barrage vont s’en servir pour l’avenir. C’est un acquis dont ils profiteront dans les années qui viennent. Avez-vous ressenti une émotion particulière en regagnant les vestiaires après ce dernier match ? Forcément. On y pense avant mais tant qu’on ne le vit pas, on a du mal à se projeter. Une fois que l’arbitre siffle, on se dit : « Ça y est, c’est fini. » Mais vous aviez pu vous y préparer et avez choisi votre sortie… Je me sens privilégié, déjà car je termine sur une saison honorable, ce qui n’a pas été le cas pour certains de mes anciens coéquipiers. J’ai pris cette décision rapidement. Je ne me voyais pas quitter le club, aller faire un an ou deux sous un autre maillot, repartir à zéro. Je n’en avais pas envie et ne m’en sentais pas capable. Et puis l’âge, le niveau des matchs… Au bout d’un moment, on se voit jouer : « Bon, tu vas moins vite, tu tapes moins fort. » Je ne voulais pas faire la saison de trop, celle où tu gâches les belles années. Était-ce si important de finir sous le maillot toulousain ? C’est mon club et cela fait partie des raisons de mon choix. Ici, j’ai vécu des moments incroyables, j’y ai joué de 20 à 34 ans. Même si j’ai fait une saison à Bourgoin, que je ne renie pas, toute ma carrière professionnelle est associée à ce club. Je me sens dix fois plus Toulousain que Berjallien (sourires). Une image qui restera de vous sera celle de votre visage en sang quand vous sortez sur protocole commotion puis revenez sur le terrain contre le Racing en 2014. Cette séquence avait provoqué l’admiration de certains, l’indignation d’autres… Elle reste car il y avait beaucoup de sang. Mais des joueurs revenus sur le terrain après un choc ou du rouge sur le maillot, il y en a encore tous les week-ends. Celle-là a un peu plus marqué car le choc était impressionnant et l’image aussi du coup. On me la ressortira sûrement encore dans dix ans. Le rugby va-t-il vraiment beaucoup plus vite aujourd’hui ? Tout le monde le voit. Sans manquer de respect aux adversaires que j’ai affrontés quand je suis arrivé à Toulouse, on savait à l’époque qu’à 80 ou 90 %, on passait quand même. On avait le groupe qui allait bien mais, aujourd’hui, c’est dur chaque week-end. La preuve quand tu vois le jeu déployé par Oyonnax cette saison. Si tu n’es pas à 100 %, tu passes à la trappe contre n’importe qui. Ce n’était pas vrai il y a encore cinq ou six ans. Tout le monde est armé, ça tape fort, ça va vite… Et on met plus de temps à récupérer ? Les coups, tu les encaisses moins bien à 34 ans qu’à 20 ans, surtout dans le rugby actuel (sourires). Comment jugez-vous son évolution physique ? Le problème, c’est que je ne vois pas comment on peut la contrôler et la réguler. Tu veux aller dire aux joueurs de moins s’entraîner ? C’est un énorme débat, déjà ouvert et qui continuera à l’être. Mais je n’ai pas la solution pour endiguer l’évolution physique des mecs, leur vitesse qui s’accentue toujours. Franchement, je ne vois pas où ça va s’arrêter, encore moins comment tu peux l’arrêter. Votre cas a justement fait évoluer les choses sur le protocole commotion… C’est un premier pas. Mais que vont-ils faire par la suite ? Ma conviction est qu’on ne pourra pas échapper à cette évolution, à moins de se mettre à jouer au rugby à toucher. Ne plus avoir de commotions sur un terrain de rugby, c’est impossible. Il y a toujours des faits de jeu qui entraînent ce genre de chocs. Protéger davantage les joueurs en leur interdisant de revenir en jeu dès qu’il y a la moindre suspicion ? Oui, peut-être. Mais après ? Existe-t-il moins d’espaces aussi ? Peut-être parce que je vais moins vite (rires). Moi, je n’en trouve plus mais Cheslin (Kolbe) en trouve ! L’essai de 2004 contre le Stade français, je ne suis pas persuadé que je le remettrai aujourd’hui. Sérieusement, il y a beaucoup moins d’espaces. Pour caricaturer, le cinq de devant était très lourd avant et ne se déplaçait pas trop. Les autres joueurs étaient plus mobiles et on se disputait les espaces à dix contre dix. Aujourd’hui, vous avez des piliers qui vont aussi vite que les centres et des deuxième ligne qui courent autant que les flankers, donc les intervalles sont forcément bouchés. Vous parliez de cet essai de 80 mètres contre Paris. Qu’a-t-il changé ? Il a peut-être fait décoller ma carrière. J’arrivais de Bourgoin, les gens ne me connaissaient pas, mes partenaires et entraîneurs non plus. Au début de mon aventure à Toulouse, j’ai surtout profité des blessures de Xavier Garbajosa ou Benoît Baby pour jouer. Je n’étais pas encore dans les plans de Guy Novès, c’est normal. Mais, ce jour-là, les forfaits m’ont permis d’être sur le terrain et cet essai a sûrement convaincu l’encadrement qu’il pouvait compter sur moi. Vous évoquez Guy Novès. Que représente-t-il à vos yeux ? Il est à part. Il m’a permis de jouer au Stade toulousain, m’a fait confiance toutes ces années, malgré des désaccords entre nous parfois. Si j’ai eu cette carrière en club et en équipe de France, c’est en grande partie grâce à lui. Avez-vous été touché par ce qu’il lui est arrivé en décembre dernier ? Quand on a autant de respect que moi pour Guy et qu’on voit la façon dont ça s’est fini pour lui en équipe de France, on est forcément touché. Il ne méritait pas ça. Personne ne le mérite mais lui… On va dire que c’est le professionnalisme… On le disait dur mais il semblait avoir un lien particulier avec vous. Il avait notamment pris publiquement votre défense quand vous aviez adressé ce doigt d’honneur au public des Wasps. (Il coupe) On parle de moi mais je ne l’ai jamais entendu dire publiquement du mal d’un de ses joueurs. Après, je peux vous assurer qu’il savait vous dire les choses en privé. Guy est quelqu’un qui protégeait toujours ses hommes et, même quand ça se passait moins bien en équipe de France, je ne l’ai pas vu dézinguer un seul mec. Comment vos entraîneurs ont-ils géré votre fameux gros caractère ? Il n’y a jamais eu de discussion autour de ça. On parle de mon caractère mais j’espère que tous les joueurs de Top 14 et Pro D2 en ont ! Chacun a des traits de personnalité plus ou moins singuliers mais je n’ai pas croisé un seul mec au haut niveau qui n’a pas de caractère. Aucun entraîneur ne m’a dit : « Fais attention, il faut moins en dire, moins en faire. » Jamais. Car il y a aussi ces coups de sang. Ce doigt d’honneur aux Wasps, qui faisait suite à votre expulsion, le regrettez-vous ou fait-il partie du personnage ? Je ne peux pas dire que je ne regrette pas le geste. Ça ne se fait pas, ça donne une mauvaise image de moi, de mon club, du rugby. Si je pouvais l’effacer, je le ferais… Mais c’est facile avec du recul. Si on me remet exactement dans la même situation au même moment, je ne vais pas mentir, je suis persuadé qu’il se repasse la même chose. C’est comme ça. Je le regrette mais ça ne m’a jamais empêché de dormir. Ce n’était pourtant pas la première fois que vous vous faisiez insulter… Bien sûr, mais j’avais le sentiment d’être victime d’une énorme injustice sur le carton rouge. Si, dès que tu te fais brancher par des supporters, tu sors de tes gonds comme ça… C’était la conséquence de la sanction. Le match était qualificatif, nous étions bien au score, et il me sort ce rouge sur une action où, pour moi, il n’y avait rien. C’est ça qui m’a fait réagir ainsi. Aseptise-t-on parfois un trop peu le rugby ? Oui, un peu. Mais où est la limite ? Si tu laisses faire, il y aura toujours un mec pour venir te le reprocher… La vidéo joue un rôle là-dedans. De nombreuses actions ne seraient jamais sanctionnées et ne seraient même pas remarquées sans elle. Sauf que voir une action avec trois ralentis ou la vivre en direct, ce n’est pas pareil. Elle a fait évoluer les choses, parfois dans le bon sens, parfois dans le mauvais aussi. Revenons sur votre carrière. Quel est le coéquipier qui vous a le plus marqué ? Il y en a tant. J’ai toujours eu la chance d’être dans des collectifs forts. Je viens d’une région (Sens) où le rugby n’est pas légion et, dès mon plus jeune âge, je me suis retrouvé dans une génération incroyable. Avec mon petit club, on a été champions de France cadets, certes catégorie C. Mais je n’ai jamais été dans une équipe faible ou très moyenne. Si je dois en citer un, c’est Yannick Jauzion. J’ai quand même joué à côté de celui qui était le meilleur centre du monde durant je ne sais combien d’années. C’était un joueur énorme. Parmi vos adversaires ? Là aussi, il y en a eu un paquet. Mais on a tous un chat noir et le mien, c’était Gordon D’Arcy. Je détestais jouer en face de ce mec. Il était costaud, rapide, avait des appuis. Et si vous deviez garder un titre ? Elle est dure cette question. Je dirais ma première année au Stade toulousain. J’arrive et je deviens champion d’Europe en fin de saison. C’est un souvenir incroyable. Vous comptez 34 sélections en équipe de France. Le paradoxe étant que, par rapport à la carrière qui est la vôtre, on se dit que vous pourriez en avoir 80… Mais je ne les ai pas eues ! En équipe de France, je n’ai strictement aucun regret. En débarquant à Toulouse, si on m’avait dit que j’aurais autant de sélections, je ne l’aurais jamais cru. Quand on voit les joueurs au même poste, je suis fier de ces 34 sélections. Je ne me dis pas : « J’aurais dû en avoir 70 ou 80. » Qui suis-je pour ça ? Ceux qui les ont atteintes ne les ont pas volées, les Jauzion et autres. Je ne me range pas dans la même catégorie. Les Bleus, c’est une consécration. Mais il y a aussi des mecs meilleurs que toi sur certaines périodes. Ils prennent ta place et tu n’as rien à dire. Vous n’avez disputé aucune Coupe du monde. N’est-ce pas une déception ? Pas du tout. Si je méritais vraiment de faire une Coupe du monde, je l’aurais faite. Je n’étais pas assez bon à cet instant-là. C’est aussi simple que ça. On dit souvent que votre personnalité vous a desservi en équipe nationale… Il faut poser la question aux gens concernés. Peut-être que ma façon d’être n’a pas plu à certains sélectionneurs. Mais, franchement, si t’es meilleur que ton concurrent au même poste, j’ai tendance à croire que ce n’est pas ton caractère qui va t’exclure de l’équipe de France. Si t’es le meilleur, tu joues. Avez-vous eu une altercation avec un sélectionneur ? Jamais. Vous retrouvez-vous dans le rugby actuel, avec notamment l’apparition des réseaux sociaux ? La jeune génération vit avec son temps. Quand je suis arrivé à vingt ans, je faisais peut-être des choses que les anciens ne comprenaient pas non plus. C’est une évolution, elle est obligatoire. Mais pour le coup, les réseaux sociaux, j’en suis à des années-lumière. Je ne veux pas critiquer même si cela a parfois tendance à prendre trop de place à mes yeux. Je me rappelle être entré une fois dans le vestiaire et avoir vu deux mecs assis à l’autre bout. Personne ne parle et ils se mettent à rigoler en se regardant. Je vais les voir : « Qu’est-ce qu’il vous arrive ? » En fait, ils s’étaient envoyé un truc par téléphones interposés. Je leur ai fait remarquer : « Mais vous auriez pas pu vous le dire ? » Je vais passer pour un vieux mais ça me dépasse. Ce n’est tellement pas mon monde. Cette évolution doit être prise en compte mais tu ne peux pas tout dévoiler. Il y a quand même des histoires avec des mecs qui, à la mi-temps d’un match, on t trouvé le moyen de filmer ou de tweeter un truc… Tu dois faire attention car tout va plus vite. Si tu fais ou dis une connerie, tout le monde est au courant dans la minute. D’autant plus que vous apportez une importance considérable à la vie de groupe. Je suis persuadé qu’une grande partie de la réussite d’une équipe passe par là. Je ne sais pas si la nouvelle génération y est aussi sensible mais tu ne peux pas te battre pour les autres si tu n’as pas un minimum de cohésion avec tes partenaires en dehors. Si tu ne crées pas quelque chose de fort avec tes coéquipiers, c’est impossible. Et je ne crois pas que ce soit propre au rugby. Mais il y a cette notion de combat… Certes, mais je suis un peu le football et j’ai vu le parcours de Marseille. Tu les entends tous dire à quel point ils s’envoyaient (sic) les uns pour les autres. Ils sont allés jusqu’en finale de Coupe d’Europe, ce n’est pas un hasard. Ils avaient juste plus envie que d’autres de vivre ces choses ensemble. Quels liens garderez-vous avec le Stade toulousain ? Simple supporter. Je viendrai voir les matchs, en tribunes. Pour l’instant, ça s’arrête là. À quoi va ressembler la vie de Florian Fritz ? Je suis associé dans une entreprise de menuiserie extérieure. J’insiste sur « extérieure » car on demande déjà si je vais faire des meubles et tout (sourire). Non, des fenêtres, des volets roulants. J’ai toujours été attiré par les métiers du bâtiment. J’ai souvent eu des amis maçons ou autres. C’est un milieu dans lequel je me retrouve et me sens bien naturellement. Vous allez donc couper avec celui du rugby ? Je ne sais pas si je vais couper mais il est certain que je ne ferai pas d’interviews et que je ne serai pas consultant télé. Ni entraîneur ? A priori non. Pour l’instant, ça ne m’attire pas. Être joueur ou entraîneur, ce sont deux mondes différents. Pour les avoir observés de près, les entraîneurs n’ont pas de vie. Pour moi, ça ne s’improvise pas. Tu l’as en toi ou pas, mais tu ne peux pas dire du jour au lendemain : « Je vais le devenir. » Je comprends que certains veulent rester absolument dans ce milieu où il y a pas mal d’argent. Je ne ressens pas cette envie. Dans dix ans, je ne sais pas, mais aujourd’hui non. Alors, rendez-vous dans combien de temps pour la prochaine interview ? Dix, quinze ans ? Oui voilà, quinze ans, c’est parfait pour moi (rires). « Mon doigt d’honneur aux Wasps ? Si je pouvais l’effacer, je le ferais... Mais c’est facile avec du recul. Si on me remet exactement dans la même situation, je ne vais pas mentir, je suis persuadé qu’il se repasse la même chose. »
  17. 14 points
    Contrat de 3 ans pour Romain Ntamack ️ Félicitations à Didier Lacroix
  18. 14 points
    "Ailleurs" à la base c'était pour pouvoir parler de Castres.
  19. 14 points
    De mon côté, je comprends ton point de vue Pacino... mais il me semble aussi qu’il est construit avec les exigences d’un supporter stadiste des années fastes. On aurait été il y a dix ans, je dirais certainement pareil ou presque... avec le matos que l’on avait et l’habitude de la gagne qui était la nôtre, cela aurait été un début de saison passable. Même sur une victoire comme hier, on aurait fait un peu la fine bouche. Mais on n’est plus ce ST là depuis longtemps! Il faut se souvenir où l’on était en 2017, se souvenir des purges récurrentes de la fin de l’ère Novès (qui garde quand même mon respect le plus grand pour ce qu’il a apporté au club et à nous, supporters chanceux que nous avons été)... on revient de loin... et de fort belle manière en plus! Moi aussi, j’avais les boules après le match du CO... (j’évite d’ailleurs de poster quand ça me gonfle trop). Mais on a une équipe de jeunes, majoritairement du club et un staff qui n’a encore jamais rien gagné... il y a donc des erreurs et des approximations et, je pense, qu’on en verra encore dans la saison. Mais, pardon... mais quel kiff en ce moment!! Ça joue beaucoup, on voit de la joie, des envolées, des jeunes joueurs qui progressent et qui ont l’air de s’amuser!!! Et autour du club, ça bouge aussi (Medard parle d’ailleurs de ça et de Lacroix dans son interview d’après match)... ça devait faire 20 ans qu’il n’y avait pas eu autant de souffle nouveau autour du ST... on le demandait tous (ou presque) d’ailleurs. Alors, on ne gagnera pas de titre cette année je pense, car, comme tu le dis, il y a encore des lacunes... mais **tain, des émotions dans le stade comme celles d’hier, c’est le pied! Et si nos petits jeunes nous restent fidèles et ont envie de grandir ensemble et que l’on peut compléter un peu notre banc, je suis sûr que l’on reverra un titre au ST d’ici 2 ou 3 ans... il y a trop de bonnes choses qui sortent de ce groupe. Moi, ce rugby pro m’interesse moins depuis quelques années, mais ce ST-là fait d’envie et de jeunes du club, il me fait renaître ma passion pour le ST! Demande à Tropez ou Seynois comment ils vivent la période actuelle du RCT... je ne pense pas me tromper en me disant qu’actuellement ils aimeraient bien vivre ce que l’on vit avec notre club aujourd’hui.
  20. 14 points
    Toute l'équipe à fait un gros match mais mention spéciale pour Castets. Il y'a 1 an ça parlait d'une possible fin de carrière et être à ce niveau aujourd'hui chapeau
  21. 14 points
    Hello amis Toulousains, Je passe un court instant pour vous souhaiter à tous un bon match ce samedi, en espérant bien sûr un dénouement en rouge et bleu mais avant tout un match intéressant et plaisant à regarder ? J'ai fait le déplacement à EW il y a quelques mois, de bons souvenirs, dans un beau stade qui transpire le ballon ovale, malgré la br.. Heu rouste. J'avais eu l'occasion de discuter avec certains supporter du ST et les avait bien apprécié! Si certains d'entre vous font le déplacement par chez nous j'espère que vous serez accueillis dignement par les supporters que vous croiserez ? Force et fierté ! ??
  22. 14 points
    Kkun pour appeler Lacroix et lui dire que warrior machin du super groupe facebook avec des infos de fou lui a prévu une conférence de presse ou il doit annoncer un AB et Taumeoeau ? Parce que le didier il est pas au courant visiblement et faudrait qu'il se bouge le train bordel c'est le mec du groupe facebook qui l'a dit, c'est pas n'importe qui il a des sources et par respect il peut meme pas les citer tellement c'est du lourd.
  23. 14 points
    En plus du traditionnel "je viens pour l'humain et le projet de jeu" pas un mot de remerciement pour ses années passées à Toulouse, rien, nada. Mais rassurez-vous ça me surprend pas le moins du monde, ça me conforte juste sur le personnage. Quand je pense qu'à l'époque j'avais parlé du possible futur Jauzion il ne lui arrive pas à la cheville ni comme joueur ni comme homme.
  24. 14 points
    ya pas de spectateurs à Wallon mais un public de fervents supporteurs avertis et de connaisseurs garants du vrai rugby et du beau jeu
  25. 14 points
    Et le bus du RCT consommerait moins ...
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