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  1. Comme vous le savez, le pilier Alexandre Barozzi, ancien pilier d'Auch, Biarritz et Brive, est devenu tétraplégique lors d'une mêlée en Fédérale 1 en 2013. Il a décidé d'assigner le médecin qui lui avait délivré son certificat médical. Pour ceux qui sont abonnés, voici l'article en entier : https://abonnes.lequipe.fr/Rugby/Article/Alexandre-barozzi-devenu-tetraplegique-apres-une-melee-assigne-le-medecin/847136 Pour résumer, Barozzi a eu des dégradations des cervicales durant sa carrière pro (d'une double hernie discale en 2009 jusqu'à un traumatisme rachidien en 2012). A Brive, en 2012, lors de sa dernière saison pro, il a multiplié les examens (neurologue, IRM, radiologue) confirmant à chaque fois des séquelles et l'usure des cervicales. Néanmoins, à l'issue de la saison, en juin 2013, il a décidé de signer à Lannemezan en Fédérale 1. Le médecin du club haut-pyrénéen lui a alors signé son certificat médical sans consulter son lourd dossier médical ni fait d'examens approfondis ni solliciter d'avis spécialisé. Il lui a juste fait un examen de routine et s'est basé sur la bonne foi du joueur lui affirmant qu'il n'avait pas eu de traumatismes graves. Il a donc obtenu sa licence et quelques semaines après, lors d'une mêlée, il ne s'est pas relevé. Il est maintenant tétraplégique. J'ouvre ce sujet car à travers ce tragique fait divers se mélange énormément de questionnements et réflexions qui pourrait peut-être impacter la pratique du rugby en France. Tout d'abord, qui est responsable dans cette tragédie ? Le joueur qui n'a pas su mettre un terme à sa carrière malgré les risques qu'il encourait ? Le médecin qui lui a délivré le certificat lui permettant de jouer ? Quel est le plus important ? L'acceptation du risque pris par le sportif ou la responsabilité du médecin ? Ensuite, cette affaire condense plusieurs dérives possibles dans le rugby : - Les joueurs préférant leur passion (ou l'argent ?) à leur intégrité physique. On voit des joueurs continuer leur carrière malgré la multiplicité des blessures graves et des séquelles (les cervicales dans notre exemple mais les cas les plus fréquents et abondants sont les KO, les commotions cérébrales). - Les médecins accordent-ils des certificats médicaux de 1ere ligne trop facilement ? Prennent-ils leur rôle à la légère ? - On ne sait pas si c'est le cas ici mais un club peut-il faire pression auprès de son médecin pour qu'il accorde des autorisations à des joueurs "délabrés" ? Enfin, quelles vont être les conséquences de cette affaire ? - Des joueurs blessés vont-ils suivre l'exemple de Barozzi et se retourner vers le médecin. Cudmore a récemment assigné ASMCA (pour négligence dans la prise en charge de ses commotions) mais pourquoi pas directement le médecin du club ? - Les médecins vont-ils devenir beaucoup plus frileux pour accorder le droit de jouer ? De nombreux joueurs vont-ils se retrouver sans licence renouvelé ? - Des joueurs vont-ils décider de prendre leur retraite plus tôt que prévu ?
  2. Parce qu'il mérite mieux que quelques posts noyés dans le topic des transferts. Merci pour tout Titi, tu es un grand champion et un grand monsieur Tu vas laisser un grand vide dans le rugby français. Une belle retraite et une nouvelle vie t'attend. Le post de St Thomas avec son interview : N’avez-vous pas l’appréhension de ne plus vivre ces grands événements ? C’est peut-être une des choses qui me manquera le plus après. Ces moments-là, je ne les connaîtrai plus. Mais c’est pour cela qu’ils ont de la valeur. Parce qu’on sait qu’à un moment, les choses vont s’arrêter. A mes jeunes collègues, je leur dirai de profiter de ces instants-là. Quand la fin approche, on se dit qu’on aurait peut-être pu en profiter encore un peu plus. Profitez de vos carrières et de la chance de pouvoir évoluer en shorts au milieu de stades pleins ! Quand on représente son pays, qu’il y a des millions de gens derrière, c’est une décharge d’adrénaline énorme, c’est une responsabilité même et un grand moment de fierté et la réalisation d’un rêve. Mais en même temps, il faut réussir à vite passer de son rôle de joueur, ne pas rester spectateur. On nous demande d’être un bon acteur. Quel aurait été votre parcours sans le rugby ? Je n’arrive pas à me l’imaginer. La majorité des personnes voient le côté médiatique, cette forme de célébrité. Mais le rugby a été vraiment important dans mon éducation, dans la construction de ma personnalité. Je connaissais déjà la France parce que je venais voir mes grands-parents tous les étés, mais j’ai grandi en Côte d’Ivoire et, lorsque mon père a été rapatrié en France pour cause de mutation, j’ai vécu ce déménagement comme un véritable déracinement, comme un déchirement. Cela a été vraiment dur et je me suis renfermé. J’ai peut-être perdu confiance en moi. Et le rugby m’a ouvert. Alors, peut-être qu’il aurait pu m’ouvrir un peu plus (il sourit), mais il m’a donné confiance en moi. Il m’a donné un rôle et c’est important d’avoir un rôle dans un groupe, il m’a fait comprendre l’importance du groupe. Il m’a fait connaître la solidarité, cette force qu’on va chercher dans les yeux de ses coéquipiers parce qu’on a la frousse de rentrer sur un terrain et de faire face à l’adversité. Tout ça, le rugby me l’a apporté. Avant, le judo aussi avait été fondateur. Il m’a donné cette discipline, cette rigueur qui continuent à me servir aujourd’hui. Mais le rugby a été essentiel. Vous avez gagné des titres, vous avez été 56 fois capitaine du XV de France… Auriez-vous pu faire encore mieux ? On peut toujours faire mieux, mais on peut aussi faire pire. Quand je me retourne et que je vois ma trajectoire, je n’aurai jamais rêvé de jouer en première de mon club à Trélissac. J’ai réussi à être professionnel et à jouer en équipe de France, à connaître des titres, à côtoyer des gens que je regardais à la télé, à faire des blagues avec Fabien Pelous (présent dans la salle, NDLR). Un de mes meilleurs amis Florent Brajot a été l’un de ceux qui m’ont amené au rugby. Je me rappelle d’un soir à Trélissac, lors de ma première ou deuxième année de rugby, c’était en hiver. Je lui dis : «Florent, tu as vu la semaine dernière, ce gars en équipe d’Angleterre. Tu imagines, il a 18 ans, il joue numéro 10 en équipe d’Angleterre, c’est quand même énorme ! Il a juste deux ans de plus que nous». Il me répond : «Non mais attends, tu crois qu’un jour tu joueras en équipe de France ? Tu rêves complètement !» Et le jour où, en 2007, à Marseille, on a joué contre l’Angleterre, et que j’ai joué pour la première fois contre Jonny Wilkinson, j’ai envoyé un message à mon pote. «Tu vois, finalement, je joue en équipe de France, et contre ce gars-là qu’on a admiré tous les deux». Cette anecdote-là, je la raconte juste pour exprimer le chemin qui est le mien, qui était inespéré pour moi, et qui m’a comblé. Les résultats actuels du Stade toulousain ont-ils pesé dans votre envie d’arrêter ? Non. C’est une réflexion qui n’a pas débuté en début de saison et encore moins il y a quelques mois. Bien évidemment, dans un rêve absolu, j’aurais souhaité quitter le club dans une position bien plus avantageuse et pourquoi pas sur un titre. Mais malheureusement, ce ne sera pas le cas. Et j’en suis le premier attristé. A titre personnel, j’ai été gâté pendant toute ma carrière. Je suis une personne chanceuse. Je suis sûr que le Stade toulousain, qui a mis un genou au sol cette saison, se relèvera, et saur utiliser ce moment difficile, inédit même, pour revenir encore plus fort et construire une équipe qui continuera à faire rêver ses supporters. Etes-vous vraiment confiant pour l’avenir du Stade toulousain ? Au-delà de sa qualité d’effectif, ce n’est pas juste une équipe, c’est un club, avec une force qu’aucun autre club en France n’a. Il peut s’appuyer sur un socle affectif de supporters qui est énorme. Et je pense, pour en avoir parlé avec pas mal d’entre eux, que le club pourra aussi s’appuyer sur tous ces anonymes qui croient vraiment en lui. Toulouse, ce n’est pas qu’une équipe sportive, c’est une identité régionale importante. Une fois qu’on a ce socle-là, on peut reconstruire et aller de l’avant. Et je suis certain que les décisions seront engagées pour que le club, tranquillement, connaisse à nouveau le succès et fasse retrouver le sourire à tous ses supporters.
  3. La fin du tournoi étant effective depuis bientôt une semaine, ce topic nous permet de nous tournez vers les prochaines joutes internationales de notre cher équipe de France en terre montpelliér... sud-africaine ! Outre la boutade à nos amis d'Occitanie, vous pouvez partager vos sélections, attentes, craintes, remarques que ce soit sur l'équipe de France ou sur nos amis Springboks pour ceux qui suivent le Super 18, quels joueurs seront à suivre, etc... PS : en espérant que celà permet à tout le monde d'oublier cette histoire de fusion
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