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Parigot_Paris

Le Baron Kelleher

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Parigot_Paris

Sackey il a vraiment le même accent que la vigie du bateau pirate, dans Astérix? :smile:

Je sais pas, je brode un peu... :sorcerer:

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Parigot_Paris

et maintenant... Amédée Domenech ! :sorcerer:

Les aventures du baron Kelleher et de son porteur d’eau le jeune Jules Plisson à Brive

Au Stade Amédée Doménech, à la trentième minute du match CAB - SF

Byron Le Baron Kelleher : mon Julot, tu nous arranges deux petits pastis, tu seras gentil ? C’est pour ma pomme et mhôssieuh l’arbitre. On est menés onze à neuf mais je sens que je l’ai à ma pogne l’homme au sifflet, les faces de zèbres sont pénalisés grave ! Un petit pastis et le Rebollal il nous accorde des essais de pénalité ! Sinon il dit quoi le Marabout, il doit être content, non ? Trente minutes de jeu et on n’a que deux points dans le fion !

Jules Plisson : Monsieur Cheika il a dit que je vous portais de l’eau, alors je vous porte de l’eau. La fois où il m’a pris en train de vous servir du Get27 à la place du Gatorade il m’a pincé les oreilles et j’ai saigné ! Sinon il a donné comme consigne « sortez vous les doigts du cul on est menés ! »

M. Rebollal : en avant noir, mêlée rose ici ! Attention, flexion ! Touchez ! Stop ! Entr… mais qu’est-ce qu’il fait lui ?

Roncero : Ouuuuuh mon dos ! Y’aurais pas dou réprendre des frites avec l’entrécôte, yé mé sens tout ballonné !

M.Rebollal : bon, mêlée écroulée, ça ne recule pas, on la refait, même introduction ! Flexion, touchez, stop… Hé là, c’est quoi encore !?

Roncero : Yé troubé oune trèfle à quatré feuilles, régardez mhôssieuh l’arbitre !

M.Rebollal : Monsieur, vous refusez la poussée, vous effacez l’épaule, pénalité noire, ici !

Byron Le Baron Kelleher : allons mon Rébobo, allons ! T’avais même pas dit « entrez » ! Te laisse pas aller à tes instincts autoritaires, tu vas te faire des ulcères pour rien. Jules, oh, Julot, fais nous donc tomber deux coupes de champagne pour moi et mon ami Rebollal.

(Jules Plisson quitte le terrain sans un mot. Rodrigo Roncero le suit et lui chipe deux bouteilles d’eau qu’il avale d’un seul trait. Caminati transforme la pénalité : 14 à 9)

M.Rebollal : le coup de renvoi n’a pas fait dix mètres ! Mêlée noire au centre du terrain, ici.

Roncero : Yé crois qué yé vé mé trouver mal !

Byron Le Baron Kelleher : Te fais pas de bile mon Roro, mon ami Rebollal va nous inverser cette mêlée dès qu’il la verra tourner ! Pas vrai mon Rébobo ?

M.Rébollal : Flexion, touchez, stop, entrez !

(Rodrigo Roncero recule soudainement, la mêlée tourne comme une toupie, Byron Le Baron Kelleher se retrouve collé à son vis-à-vis.)

Byron Le Baron Kelleher : casse-toi ! Non mais dégage, face de rat malade ! Mêlée tournée égale mêlée inversée, c’est mon ballon ! Tiens, mange ça, ça contient des vitamines ! (il envoie une mandale au 9 noir et blanc qui riposte brutalement.)

Byron Le Baron Kelleher : L’arbitre, Oh, l’arbitre ! Y’a agression, là ! Julot, mon Julot, va chercher les condés, on s’en prend à un honnête homme ! J’ai pas quitté la vie d’homme pour me faire coller à l’amende par des malfaisants !

(la suite bientôt) :sorcerer: :sorcerer: :sorcerer:

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brayaud's

je m'ennuyais depuis un moment, et ô joie : Parigot a déposé sa prose :drinks

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Delph

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Parigot_Paris

Suite des aventures du baron Kelleher et de son porteur d’eau le jeune Jules Plisson à Amédée Domenech

La scène se passe en deuxième mi-temps du match Brive – SF. Le SF est mené. Le Baron Kelleher vient d’envoyer une mandale au 9 briviste et il en a prise une en retour.

M.Rebollal : Capitaine rose ?

Rodrigo Roncero : Si, señor arbitré, yé youre qué yé rien fait de mal !

M.Rebollal : ça n’est pas après vous que j’en ai, capitaine. Il y a eu échange de coups autour de la mêlée et c’est votre numéro 9 qui commence. Vous lui dites de se calmer ou bien il ira se reposer dix minutes ! On reprend !

Rodrigo Roncero : Si, si, bien soûr qué jé loui dirai, señor arbitré, monsieur, bwana, sahib, effendi (© Fluide Gacial, du temps où la plupart d’entre vous n’était pas née).

Byron Le Baron Kelleher : Il disait quoi mon Rébobo ? Il me cause plus, il me reconnaît plus ? Avec moi, il a remonté la rue de la soif la langue par terre et maintenant il me montre le fond de ses narines alors qu’hier encore on se tapait sur le bide ? C’est à se tenir les côtes !

M.Rebollal : coup franc indirect en faveur des noirs, mêlée noire ici !

Rodrigo Roncero : Santa Maria del Gesù ! Yé bais y laisser la peau, moi avec leur connéries ! Oh, Youlot, passé un petit coup dé flotté !

Jules Plisson : Je t’ai mis une larme de Redbull dedans, c’est violent mais c’est légal !

Rodrigo Roncero : biolent ? biolent ? Passé moi un pétit coup d’aguardiente, ça c’est biolent ! Chez l’ASM les porteurs d’eau ils ont dé la berbeine, ça au moins ça rébeille oune pilier !

Paul Sackey : Hey, man, on pouwait passer un peu le ballon aux ailes ? C’est que j’ai fwoid moi, Jah Wastafawi !

Felipe Contepomi : Ma, Paul, yé youré à Cheika qué y’attaquais la ligné auyourd’houi ! Moi aussi yé froid ! Toi au moins tou n’es pas chaube, alors qué moi, hombre !

M.Rebollal : arrêt du temps ! Dites les roses, ça vous ennuierait de rentrer en mêlée ? Reprise du temps.

Rodrigo Roncero : tout dé souite señor arbitré, hombre, excellencé, sahib, mon yénéral ! Ouuuuuh la bacca ! Mais pourquoi tou mé poussé dans les côtes toi, enfoiré ? Yé oun kyste pouroulent sour ma côté flottanté !

M.Rébollal : pénalité noire, le 1 rose vous poussez en travers, c’est dangereux !

(le buteur du CAB passe les trois points, en dépit des pressions de Roncero qui lui jette des petits cailloux pendant qu’il pose son ballon).

M.Rebollal : allez on reprend. Capitaine rose, vous êtes soûr, pardon, sûr que vous voulez donner le coup de renvoi ?

Rodrigo Roncero : si, señor arbitré, c’est pas pour bexer Felipe, ma si il lé foire encore c’est sour moi qué ça rétombé !

Le ballon roule au sol, parcoure environ vingt centimètres et s’arrête aux pieds de l’arbitre.

M.Rebollal : bon. Le ballon ne fait pas dix mètres au coup de renvoi, mêlée noire au centre du terrain !

Rodrigo Roncero : Misère, ma maman si tou pouvais boir ton pobre fils ! Et toi l’arbitré hijo de la tua madre qu’ellé pompait des militaires au métro Château de Bincennes !

M.Rebollal : pardon ?

Byron Le Baron Kelleher : il voulait dire…

Rodrigo Roncero : ma yé youre qué yé rien dit dou tout ! Hijo dé puta d’abord c’est pas oune insoulte, c’est comme oun compliment chez nous les Argentinos dé la pampa ! Car lé pouma est fier !

Jules Plisson : M. Cheika aussi il dit des gros mots. L’autre jour j’ai tenté un drop et il a dit « punaise » ou quelque chose de ce genre…

Voilà c’est tout mes Toulouzaingues. Prochain épisode : le Baron Kelleher au Mans ! :sorcerer: :sorcerer: :sorcerer:

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loupblanc
:chuis: j'en ris tout seul devant mon écran

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Parigot_Paris

Tout a une fin mes Toulouzaingues ! :clover:

Dans la salle de musculation du Stade Français Paris Rugby

Byron « Le Baron » Kelleher : Mon Julot ?

Jules Plisson : Je ne vous parle plus. Monsieur Cheika il a dit que vous avez rendu vos badges d’accès maintenant vous êtes comme un supporter ordinaire, moins même. Un quidam. Un monsieur comme un autre. Je suis déçu, déçu, déçu.

Byron « Le Baron » Kelleher : Ben justement mon Julot, je me disais qu’au nom de notre vieille amitié, après tout ce qu’on a vécu ensemble… En Roumanie, en Italie, en seconde classe du train La Souterraine – Brive La Gaillarde quand le courant a été coupé sous un tunnel, que la motrice a brûlé, que le contrôleur a fait un arrêt cardiaque, que je me suis fait pincer les fesses par une femme cougar dans l’obscurité et que c’est toi qui a pris la baffe en retour. Au nom de notre vieille amitié…

Jules Plisson : j’ai les yeux qui piquent quand vous parlez comme ça… Vous voulez m’offrir un verre, un dernier ? Je prendrai un lait fraise. Monsieur Cheika il a dit que le lait fraise c’était bon pour mes cartilages et mon système tendineux.

Byron « Le Baron » Kelleher : … au nom de notre veille amitié, tu pourrais m’aider à faire mes cartons ! Et après si tu veux me payer un Jack on the rocks, tu peux toujours ! Ca va te faire drôle de mettre un taquet à ton cochon en porcelaine mais le Baron sait être magnanime, je ne commanderai pas le Mumm Millésime !

Jules Plisson : Bon, je veux bien vous aider à vider votre casier, mais seulement le vôtre ! La dernière fois où vous avez dit que vous partiez pour de bon, vous avez volé le dentier neuf de Monsieur papé et vous l’avez échangé en Roumanie contre une Dacia d’occasion ! Quand Monsieur Papé à appris ça il a été très colère et il a tapé sur le jeune Rémi Bonfils au motif que seul « un rouquin qui pue » pouvait avoir fait le coup !

Byron « Le Baron » Kelleher : Ouais. Ca va quand même me faire drôle de vous laisser tous. Quand Attoub a été suspendu je me suis dit : ça fait longtemps que j’attendais de me trouver en tôle avec de vrais hommes ! Des qui mouftent pas devant les condés ! Alors qu’à Toulouse j’étais obligé de rapporter des titres comme une vraie gagneuse et de jouer au gendre idéal…

Jules Plisson : M. Cheika il a dit que la vie privée d’un grand sportif se doit d’être exemplaire !

Byron « Le Baron » Kelleher : Eh ben il a raison, le Loukoum ! J’ai juste servi d’exemple au Journal du Hard dans la rubrique « crossover ».

Jules Plisson : Ma petite amie elle a dit que je ne dois pas regarder toutes ces cochonneries.

Byron « Le Baron » Kelleher : laisse que je lui roucoule ma sérénade dans l’oreille à ta petite amie, elle miaulera comme un chaton qui demande du lait !

Jules Plisson : ah bon. Et ben moi je suis bien content que vous partiez ! Là ! Et toc !

Byron « Le Baron » Kelleher : Oh, ça, je sais bien mon Julot. C’est le crépuscule des aigles ! La fin des vrais hommes ! L’adieu aux armes ! On ne verra plus de vraies épées au Stade Français ! Vous finirez tous dans la restauration honnête ! Papé va distribuer des gaufres à l’entrée du parking au lieu des mornifles dans les rucks ! Attoub aura sa fourchette au Gault et Millau plutôt qu’en commission de discipline de l’ERC ! Quand à ton Cheika je le vois bien dans la restauration orientale, le genre « couscous tous les jeudis, menu à €10 Sidi-Brahim compris » Porte de Bagnolet !

Jules Plisson : M. Cheika est un grand entraîneur, avec lui je vais conquérir des titres ! En challenge européen ou en championnat de France espoirs !

Byron « Le Baron » Kelleher : eh ben mon Julot y’en a au moins un qu’il aura fait rêver, le Cheikh !

:sorcerer: :sorcerer: :sorcerer:

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brayaud's

ya pas à dire...ça va manquer :clover:

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