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Ludo

Effectif du Stade Toulousain 2019/2020

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Garbajauzion
il y a 10 minutes, Saint Thomas ST a dit :

Pourtant le 1er avril devait être reporté à l'an prochain du fait du Coronavirus... 

 

J'avais entendu qu'il allait être carrément annulé moi...

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tire-bouchon
il y a 54 minutes, Garbajauzion a dit :

 

J'avais entendu qu'il allait être carrément annulé moi...

On esst donc le 2 avril aujourd'hui ?

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gronounours
il y a 19 minutes, tire-bouchon a dit :

On esst donc le 2 avril aujourd'hui ?

 

C'est pas grave: y'a eu un 29 février => on retombe donc sur nos pieds ! Cqfd ...

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Papalou
il y a une heure, gronounours a dit :

 

C'est pas grave: y'a eu un 29 février => on retombe donc sur nos pieds ! Cqfd ...

 

Et au besoin on peut en refaire un l'an prochain.

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Saint Thomas ST
Il y a 4 heures, Garbajauzion a dit :

 

J'avais entendu qu'il allait être carrément annulé moi...

 

Ahaha, c'était un poisson d'avril !🐠 Non, il est juste reporté sine die.

 

Avec tout ça on a oublié de célébrer le 31 mars, les 108 ans du premier titre, face au Racigne, à noter que Servat était déjà parmi les avants.

https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/il-a-108-ans-stade-toulousain-etait-champion-france-la-premiere-fois_32518573.html

 

800px-1912-stade-toulousain-finale-du-ch

Edited by Saint Thomas ST
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brayaud's

c'est papalou qui a pris la photo ?

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Papalou
Il y a 1 heure, brayaud's a dit :

c'est papalou qui a pris la photo ?

 

Impossible, j'étais à Carantec ce jour-là.

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CaPuChO65

Vous avez François Cros en direct sur France 3 pour un cours de sport en direct 🔴⚫

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Fitzgerald

C'est du Cros fit?

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Vonia

Michalak : « Toulouse est un modèle à suivre, à récompenser » (1/2)

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    Michalak : « Toulouse est un modèle à suivre, à récompenser » (1/2) ICON SPORT
Publié le 29/04/2020 à 17:30 / Mis à jour le 30/04/2020 à 10:21

Exclusif - L’ancien ouvreur du Stade toulousain, du RCT, du Lou et du XV de France, a accepté le principe d’un très long entretien pour évoquer sa carrière mais aussi se projeter sur sa vie actuelle. Frédéric Michalak, a gardé un petit côté facétieux, mais a aussi un avis pertinent et légitime sur toutes les problématiques actuelles du rugby français.

Comment se passe le confinement chez les Michalak ?

 

Nous sommes en famille, sur Lyon. Avec mon épouse, Cindy, comme pour tous les parents, nous sommes transformés en professeur pour nos deux garçons. J’essaye d’être le meilleur instituteur possible, même si j’ai pu me rendre compte que ce n’est pas simple. Pour tout vous dire, les deux premières semaines ont été difficiles à vivre... Depuis, nous avons trouvé un cap qui est plutôt intéressant. En plus des enfants dont il faut s’occuper, j’ai aussi une partie de télétravail, avec mes différentes activités basées à Blagnac ou à Toulon. Côté sport, j’ai un vélo d’appartement et un rameur dans une des chambres qui me permettent de me défouler et de faire un peu d’activité physique tout en restant dans notre logement.

 

On a aussi appris, au tout début de la crise, que vous alliez quitter l’encadrement du staff du Lou. Pourquoi ?

Je ne peux pas trop m’étendre sur cette annonce, car contractuellement, les choses vont se mettre en place à partir du mois de mai. Je ne suis pas censé en parler. Oui, je vais m’éloigner du terrain, mais je reste dans le giron du club. J’ai de très bonnes relations avec Olivier Ginon, Yann Roubert ou Pierre Mignoni. On sait se dire les choses. Ce que je souhaite, c’est avoir une mission claire dans un cadre bien précis. J’ai beaucoup appris durant dix-huit mois, mais je dois aussi mener une réflexion sur la suite de ma carrière professionnelle. Il y a d’autres choses qui peuvent m’intéresser : je me vois rester dans le milieu du rugby mais sûrement plus loin des terrains. Je ne m’imagine pas comme entraîneur. Mais bon, on ne sait jamais. Pour le moment, j’ai décidé de reprendre mes études avec une formation en Master business et administration, pour continuer à évoluer. Le terrain et le jeu vont me manquer et, d’ailleurs, ils me manquent déjà.

Quid de vos activités lyonnaises et votre salon du sport et des nouvelles technologies ?

La deuxième édition de Sport Unlimitech devait se tenir en septembre prochain. La première a été une vraie satisfaction. Je suis en pleine réflexion sur ce plan-là. Pas mal de mes activités sont liées à l’événementiel, que ce soit ce salon mais aussi au niveau de la marque de cross fit pour laquelle je suis associé à Toulon et le club de Blagnac. Actuellement, l’État s’est lancé dans une grande vague d’aides qui permettent de préserver l’emploi mais on est dans l’incertitude sur l’après-demain. Il faut être patient tout en s’assurant que tous les salariés, et aussi nos proches, restent en bonne santé. C’est une période difficile, il faut faire le dos rond.

Êtes-vous inquiet pour vous, vos proches, vos salariés ? Pour leur santé, et les emplois ?

Il ne faut pas l’être. Nous sommes sur un niveau d’incertitude sans précédent, aussi bien sur la partie médicale du Covid-19, sa possible mutation et le vaccin, mais aussi quant à la stratégie de sortie. Quelle sera la réaction macroéconomique pour tous, comment va-t-on relancer le pays ? On ne peut pas, aujourd’hui, regarder uniquement son nombril. Personne ne sait ce qui va se passer... Il faut ne pas paniquer, s’en tenir aux faits, se conférer aux directives gouvernementales et prendre, quand on le peut, des initiatives pour tenter d’anticiper.

Votre avis sur tous les scénarios de reprise évoqués ?

Il y a eu des suréactions par rapport au risque, mais c’est normal et humain. Chacun peut avoir son scénario de reprise, mais ce ne sera ni les présidents de club, ni celui de la Ligue ou celui de la Fédération qui décideront mais l’État. Alors, mon avis… Que l’on reprenne en août, septembre ou plus tard, il faut chercher à en sortir par le haut et en fonction des règles sanitaires. S’il faut jouer à huis clos, et bien il faudra le faire ! Je crois qu’il faut profiter de ce temps d’arrêt qui nous est proposé pour mettre à plat l’un des gros chantiers de notre sport, le calendrier. Dans son ensemble, pas seulement celui des clubs ou celui des sélections. Il y a déjà des réunions en ce sens. C’est très bien. La bonne réflexion selon moi, c’est de partir avec un angle le plus large possible, du niveau international et les tournées. Que World Rugby se penche sur le rugby de demain, qui ne peut plus être celui d’hier. Cette crise aura des répercussions, il faut en tenir compte. Il y a un pendant, mais il va y avoir un après. Faut-il repartir sur les mêmes bases qui, sur le long terme, généreront les mêmes erreurs ? Il y a trop de matchs, c’est sûr. Il ne faut pas tenir compte seulement du niveau international, mais redescendre jusqu’aux amateurs, au derby et à la querelle de clochers qui doivent avoir leur place ; c’est notre spécificité. Est-ce que les internationaux doivent faire plus de matchs en sélections qu’en clubs, qui sont leurs employeurs, notamment lors des années de Coupe du monde ? Le raisonnement que Didier Lacroix a tenu dans vos colonnes est intéressant sur ce plan. Il a su partir d’un point de vue global pour rétrécir à la problématique de son club. Mais il évoque toujours l’intérêt général !

Vous évoquez Didier Lacroix, président d’un club qui reste à part pour vous...

Bien sûr ! Je vis à Lyon mais mon cœur est toujours à Toulouse ! C’est un vrai plaisir de voir le Stade toulousain se relever, grâce à son ADN : la formation. Bravo à Didier pour sa politique qui a su renouer les liens, notamment avec les petits clubs autour. Le Stade c’est un graal. Quand tu grandis dans cette agglomération toulousaine et que tu aimes le rugby, ce club est le phare de la ville. Son importance dépasse le sport, il a un rôle social et sociétal ! Toulouse est le bon modèle du rugby français, c’est un modèle que l’on doit récompenser ! Lui permettre de rester au haut niveau, sans dépendre d’un mécène. Je parle de Toulouse, mais j’ai aussi envie de citer Agen qui fait aussi un gros boulot là-dessus. De son côté, Mourad Boudjellal avait lancé l’idée d’une monétisation de la formation, je crois que c’est une voie à suivre.

Revenons à Toulouse et ouvrons le livre des souvenirs. Comment fait-on pour rentrer dans une telle équipe à 18 ans à peine ?

En se frottant les yeux, car c’était un rêve. Je jouais dans ce club depuis sept ans, et je me suis retrouvé aux côtés de mes idoles, c’était quelque chose… Bon, j’avais une certaine insouciance et pas mal de conneries en moi, donc je ne me suis pas trop rendu compte de ce qui se passait. Dans cette équipe, presque n’importe qui aurait pu jouer, il y avait de la qualité partout et à tous niveaux. C’était des grands noms de notre sport, qui en plus avaient du leadership, du talent, c’était facile de jouer avec eux. Contre en revanche… Je me souviens des oppositions du mercredi entre les espoirs et l’équipe première. On jouait le match du mois, mais pour passer face à de tels joueurs, c’était bien plus difficile... Une fois que tu étais dans le groupe, les joueurs te rendaient la tâche facile. Rappelez-vous, mes partenaires s’appelaient Pelous, Ntamack, Tournaire, Califano, Garbajosa ou Delaigue. C’était le grand Toulouse ! Ils venaient de me faire rêver en demi-finale mondiale face aux All Blacks (1999) et deux ans après, j’étais avec eux.

Rapidement, vous êtes devenu l’un des joueurs cadres du club, puis du XV de France. Avec du recul, comment avez-vous vécu la "Michalakmania " qui en a suivi ?

Tu ne contrôles pas ce qui t’arrive. Rien ! Notamment lors du Mondial 2003, je n’étais pas prêt pour tous les à-côtés. J’avais préparé physiquement une échéance sportive, mais pas effectué de media-training, de cours de communication ou de réseaux sociaux. Comme tous les sportifs, j’ai été à la merci des louanges puis des critiques. Les anciens m’avaient prévenu. Mais tant que tu ne le vis pas… J’ai essayé de toujours me recentrer sur les terrains, mon club et chercher à décrocher des titres, j’ai vite perçu que l’important restait ce qui se passait sur la pelouse. C’est bien beau de faire deux ou trois "stories" et devenir un influenceur comme c’est la mode, mais ces gens-là je ne les vois plus sur des terrains de rugby. Non, personnellement j’ai toujours privilégié le rugby.

N’attendiez-vous pas trop de vous, ressentiez-vous cette pression du résultat ?

Je sentais que j’étais un joueur clé, car j’évoluais à des postes clés, mais pas que j’avais le sort des rencontres sur mes épaules. Parfois, j’ai trouvé qu’on oubliait que j’étais juste un homme, que je ne pouvais pas rééditer à l’infini certaines de mes performances. L’être humain a ses faiblesses, ses peurs, il peut avoir des choses difficiles à gérer dans sa vie privée et, forcément, cela rejaillit sur ses prestations.

Antoine Dupont ne risque-t-il pas de vivre la même chose que vous ? On débat aussi en ce moment sur son poste de prédilection, 9 ou 10... On le présente comme la future star des Bleus…

Non, je ne crois pas qu’il soit confronté aux mêmes choses. Sur la polyvalence d’abord : aujourd’hui c’est devenu commun pour des trois-quarts de pouvoir jouer à plusieurs postes. A mon époque, le Stade toulousain et notamment Guy Novès était innovants. Guy avait anticipé le fait que le joueur de rugby allait évoluer en fonction du jeu et devrait pouvoir changer de poste. Ensuite, la grosse erreur à ne pas commettre pour Antoine Dupont, c’est chercher la comparaison. Chacun est différent et a un ressenti particulier. Il faut le laisser évoluer dans son coin, tranquillement. C’est un jeune joueur qui a un énorme potentiel. Mais il doit faire du Dupont. J’aime la spontanéité qu’il dégage sur le terrain, il respire le fait d’être heureux de jouer au rugby. Reste à voir comment lui et tous les autres jeunes vont évoluer sur le long terme. Avec les cadences actuelles, les contacts physiques qui ont évolué par rapport à mon époque, pourront-ils durer au plus haut niveau ? Est-ce que les carrières vont être plus courtes ? J’ai l’impression qu’ils commencent à se blesser beaucoup plus jeunes que nous... Ne faut-il pas les protéger ? Sûrement, oui. On sait qu’ils ont un très grand talent, mais ils l’expriment le plus souvent en club et pas en équipe de France, c’est la logique actuelle de notre rugby.

Faut-il les fixer à un poste ? Vous-même, on vous a baladé de neuf à dix, puis de dix à neuf…

Pourquoi trancher ? J’y reviens, dans le rugby moderne, les trois-quarts sont capables d’évoluer à plusieurs postes. C’est une force. Personnellement, j’ai joué aux deux postes. C’est la vie. Elissalde pouvait jouer dix, je pouvais jouer neuf. Il n’y a que Yann Delaigue, parce qu’il ne pouvait pas se lever, ne jouer qu’ouvreur (rires). Plus sérieusement, de ma génération, les joueurs de la charnière ont pratiqué les deux postes : Jean-Ba (Elissalde), Yachvili, Parra, Doussain…

Mais n’aviez-vous pas une préférence ?

J’ai souvent été neuf en club et ouvreur en équipe de France. On dit souvent que l’on performe à ce poste après 30 ans. Je n’ai jamais été d’accord. Pour moi, il faut s’installer à ce poste très jeune. On voit d’ailleurs que le jeune Ntamack est très fort, tout comme les Toulonnais Carbonel ou Belleau. J’aurai aimé avoir des outils pour travailler plus spécifiquement et plus tôt certains secteurs comme le jeu au pied. En France, ce n’était pas une priorité dans mes jeunes années. J’ai seulement eu un accompagnement sur ce travail par ateliers, sur la fin de ma carrière. Très tard. J’ai joué sur mes qualités d’instincts et perceptifs, trop d’ailleurs. J’aurai aimé avoir un cadre sur certains points techniques. Cela m’aurait aidé à être meilleur à 25 ans. Tout cela, je l’ai découvert lors de mon passage en Afrique du Sud et j’aurai aimé l’avoir lors de ma formation. Bon, aujourd’hui on a rattrapé notre retard.

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Vonia

Je suis en train de regarder la finale ST- Montferrand de 2001 sur C+. 

3 joueurs sortent vraiment du lot pour moi :

Labit, quel franchisseur

Delaigue, quelle gestuelle lle de 10

Er Marfaing, quel ailier, la classe.. 

 

Fait plaisir de revoir cette équipe.. 

Edited by Vonia
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Zuzu31
Il y a 1 heure, Vonia a dit :

Je suis en train de regarder la finale ST- Montferrand de 2001 sur C+. 

3 joueurs sortent vraiment du lot pour moi :

Labit, quel franchisseur

Delaigue, quelle gestuelle lle de 10

Er Marfaing, quel ailier, la classe.. 

 

Fait plaisir de revoir cette équipe.. 

 

Bien vu !

Mes 2 joueurs préférés au ST ont été Marfaing et Labit.

L'élégance et l'efficacité pour l'un, la puissance et l'expressivité vis-à-vis des supporters pour l'autre !

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GuyNess

Moi ce qui me plait encore plus c'est de retrouver 20 ans plus tard une grosse moitié de l'effectif impliquée dans tous les niveaux du club.

Cette stabilité, cet esprit de continuité et de transmission est spécifique au ST alors que ça devrait être une évidence pour tous

j'ai du mal à comprendre les clubs qui n'ont aucun ancien dans le staff mais au contraire des personnes qui n'ont aucune histoire avec le club.

 

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Lord_Kraken
Il y a 2 heures, GuyNess a dit :

Moi ce qui me plait encore plus c'est de retrouver 20 ans plus tard une grosse moitié de l'effectif impliquée dans tous les niveaux du club.

Cette stabilité, cet esprit de continuité et de transmission est spécifique au ST alors que ça devrait être une évidence pour tous

j'ai du mal à comprendre les clubs qui n'ont aucun ancien dans le staff mais au contraire des personnes qui n'ont aucune histoire avec le club.

 

Mouais ! Le contre exemple TFC ? 

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Parigot_Paris

Oooooh moi je dis plus rien... :crying: 

 

On est maintenus. Par un fil, un poil de couille de rongeur de petite taille.

 

PUTAIN, J'AI LE CUL QUI BRÛLE QUAND JE M'ASSIEDS ! :crying:

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LE CIEL ET BLANC
il y a 10 minutes, Parigot_Paris a dit :

Oooooh moi je dis plus rien... :crying: 

 

On est maintenus. Par un fil, un poil de couille de rongeur de petite taille.

 

PUTAIN, J'AI LE CUL QUI BRÛLE QUAND JE M'ASSIEDS ! :crying:

 

Qu'est ce que tu fous dans l'effectif du ST, t'as réussi les tests médicaux ?

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Parigot_Paris
1 hour ago, LE CIEL ET BLANC said:

 

Qu'est ce que tu fous dans l'effectif du ST, t'as réussi les tests médicaux ?

Nan, je m'ai gouré de topic. J'y suis plus. Je me laisse dériver. Ooooooooh :crying:

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Vonia
 

Le père de la méthode de jeu toulousaine, Robert Bru, est mort

 

Robert Bru, à gauche, en compagnie de Guy Novès, Pierre Villepreux et Jean-Claude Skrela dans le vestiaire du Parc des Princes après le titre de champion de France acquis en 1986 face à Agen. (Ch. Rochard/L'Équipe)

 
Robert Bru, à gauche, en compagnie de Guy Novès, Pierre Villepreux et Jean-Claude Skrela dans le vestiaire du Parc des Princes après le titre de champion de France acquis en 1986 face à Agen. (Ch. Rochard/L'Équipe)

Entraîneur du Stade Toulousain de 1980 à 1983, puis directeur technique de 1984 à 1989, Robert Bru, considéré comme le père de la méthode de jeu toulousaine, s'est éteint samedi à l'âge de 89 ans.

Richard Escotmis à jour le 9 mai 2020 à 20h18
 

Né le 30 janvier 1931 à Salles-d'Aude, Robert Bru est décédé samedi à son domicile à l'âge de 89 ans de mort naturelle. Après avoir pratiqué le rugby en scolaire et en universitaire, puis entraîné Revel, ce pédagogue reconnu au sein du Creps de Toulouse, où il forma plusieurs générations de joueurs et d'internationaux, a occupé le poste d'entraîneur du Stade Toulousain en 1980 à la demande de Jean Fabre, le nouveau président, après la finale perdue (6-10) contre Béziers au Parc des Princes.

 
« Un homme passionné et intransigeant »
« Au Creps, Robert Bru avait comme élèves des joueurs du Stade Toulousain qui m'ont assuré que c'était un homme remarquable et un pédagogue d'exception, raconte Jean Fabre, ancien flanker, capitaine et président du Stade Toulousain entre 1956 et 1992. C'était un homme passionné, plein l'humour et intransigeant. Il a instauré une méthode de jeu révolutionnaire dans le moule deleplacien, de l'école de rugby jusqu'aux seniors. »

Associé à Christian Gajan, il avait mis en place, petit à petit, un rugby de mouvement, jeu complet et novateur basé, en particulier, sur la polyvalence des rôles, concept adapté des travaux du théoricien René Deleplace. En 1982, il entraîna avec Pierre Villepreux avant d'être nommé directeur technique du Stade Toulousain dès 1984. En 1989, il devint responsable du centre de formation. Par la suite, il prit quelques responsabilités techniques au sein du RC Narbonne avant de savourer sa retraite à Salles-d'Aude, son village natal.

« Le père de la méthode toulousaine »
« J'ai fait la connaissance de Robert Bru durant mes études, en particulier lors de ma thèse à l'INSEP. Je l'ai croisé aussi lors des stages organisés par René Deleplace à Arras, se souvient Pierre Villepreux, joueur puis entraîneur du Stade Toulousain (1982-1989). J'ai été enchanté de travailler avec lui. On peut le considérer comme « le père de la méthode » de jeu toulousaine. »


À sa famille et à ses proches, L'Équipe adresse ses plus sincères condoléances.

 
 
 
 
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tire-bouchon

Tu as lu au-dessus...Estabousi !

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estabousi
il y a 9 minutes, tire-bouchon a dit :

Tu as lu au-dessus...Estabousi !

Bah oui mais ce n'est pas le même article et le contenu est intéressant je trouve.

D'ailleurs, paf, dans tes dents, en voilà un autre avec les mots de Mola Eurosport : Robert Bru s'est éteint - https://www.rugbyrama.fr/rugby/carnet-noir-robert-bru-s-est-eteint_sto7745213/story.shtml

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tire-bouchon

excuse moi de t' avoir dérangé pendant ce moment de recueillement.

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Bota

Antoine Dupont sort son nouvel album . Le Stade Toulousain , je l'aime à mourir 😛

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Saint Thomas ST
il y a 47 minutes, olivier11 a dit :

Une bonne âme (genre Vonia au hasard..) aurait-elle accès à l'article en entier?

 

https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Regis-sonnes-l-art-du-contre-pied-apres-son-depart-de-toulouse/1136019

 

Merci

 

Un gars vraiment à part, jamais installé (bonne formule de Deylaud : "Régis, c'est quand il est bien en place qu'il s'en va...")

 

Here you go 👇 

 

Régis Sonnes

L’entraîneur des avants, qui n’ira pas au bout de son contrat à Toulouse, s’occupera des cadets de Blagnac la saison prochaine. Fidèle à son image de coach itinérant épris de liberté et d’aventures nouvelles.

 

Régis Sonnes est un type insaisissable, rare. Un technicien atypique, avide de connaissances et d’expériences diverses et variées, qui mène sa carrière le nez au vent, fuyant les mauvais relents de la routine pour emprunter des voies toujours plus originales. Un gars profondément gascon, aussi, qui porte le béret depuis ses 15 ans, et qui est capable de poser sans ciller en short et claquettes au milieu de dirigeants tirés à quatre épingles. Ou de se tondre la tête à l’iroquoise, un soir de titre.

À 47 ans, l’Auscitain de naissance reste ce bonhomme imprévisible qui file toujours là où on ne l’attend pas. Et qui s’interroge constamment sur l’intérêt que peuvent susciter ses multiples contre-pieds. Quand on l’avait sollicité une première fois, il y a quelques semaines, pour qu’il nous confirme son départ du Stade Toulousain, alors qu’il pouvait lever l’option d’un an de contrat qui lui restait, il nous avait répondu par texto : « Oui, je ne serai plus au Stade la saison prochaine. C’est ma décision et je n’ai pas de plan B aujourd’hui. Je ne souhaite pas communiquer davantage. Un, ce n’est surtout pas le moment (Covid) et deux, je suis un homme de terrain. Je trouve qu’il y a trop de “com” sur des sujets superficiels, dont celui-ci à mon sens. » 

Quitter Toulouse, qu’il avait contribué à mener au titre de champion de France un an plus tôt, n’est pourtant pas banal. Surtout après seulement deux ans d’exercice, et alors que le club rouge et noir jouit toujours d’un élan sportif conquérant. A-t-il mal vécu son recul dans la hiérarchie du staff, lui qui est passé de coentraîneur principal à responsable de la touche en quelques mois ? Non, car il aurait lui-même encouragé cette évolution, estimant à l’usage ses responsabilités initiales un poil trop larges. Manquait-il d’affinités avec certains membres du staff ou du club ? Son activité énergivore au Stade devenait-elle incompatible avec d’autres projets naissants ? L’avenir le dira. Ou pas. Peut-être ne faut-il pas chercher d’explication rationnelle.

Après tout, Sonnes a fait ça toute sa vie : partir, revenir, surprendre, explorer. Souvenez-vous. Joueur à Toulouse, il avait notamment osé prendre un congé sabbatique de quelques mois en pleine gloire – le club venait de conquérir deux Brennus en 1994 et 1995 – pour surfer sur les côtes californiennes et « vivre la vie de jeune » qu’il n’avait pas eue jusque-là. À 31 ans, il avait stoppé prématurément sa carrière pro de flanker pour créer un club avec ses potes d’enfance, le Real Soldevilla Campétois (à Campet-et-Lamolère, Landes), passant ainsi d’un match de Top 16 avec Mont-de-Marsan à un match de 4e série départementale en quelques semaines.

Plus tard, après des débuts d’adjoint à Agen et Narbonne, il était parti coacher en Espagne le CRC Madrid (2008-2010) et la sélection ibérique (2010-2012), apportant alors au passage à ses enfants « une ouverture d’esprit ». Et plus récemment, après quatre saisons passées à l’UBB (2012-2016), il avait choisi de s’exiler deux ans en Irlande, près de Cork, pour prendre les rênes d’un club amateur, le Bandon FC, fusionné avec un collège protestant, la Bandon Grammar School. « Il n’y a qu’avec ma femme que je suis fidèle », nous a-t-il confié un jour, comme pour imager cette invraisemblable bougeotte.

“Régis, on le connaît, c’est au moment où il est bien en place qu’il s’en va

Christophe Deylaud, manager de Blagnac

La saison prochaine, Sonnes entraînera les cadets de Blagnac, tout près de Toulouse. À sa demande. Confirmant ainsi son goût prononcé pour les montagnes russes ou le grand écart. Son coup de fil n’a même pas surpris Christophe Deylaud, le manager du BSCR. « Régis, on le connaît, c’est au moment où il est bien en place qu’il s’en va. C’est à l’image du garçon. »

Les deux ex-coéquipiers se connaissent bien. Ils ont gagné quelques titres ensemble avec Toulouse entre 1993 et 1997, et même entraîné ensemble à Agen, au cœur des années 2000. « Je n’irai pas jusqu’à dire qu’on est amis et qu’on s’appelle tous les jours, mais on a toujours gardé de bonnes relations, observe l’ex-ouvreur international des Rouge et Noir. Régis m’a appelé très simplement et humblement pour me dire qu’il était dispo. Qu’il avait un fils qui jouait à Tournefeuille (Haute-Garonne), mais qu’il ne se voyait pas l’entraîner car ça n’est jamais évident de coacher son propre gamin. Il m’a dit aussi que sa fille passerait le bac l’an prochain et qu’il ne voulait pas partir de la région pour l’instant. Il m’a donc proposé de venir s’occuper d’une équipe de jeunes à Blagnac. »  

Ça tombe bien. Deylaud a une place vacante chez les cadets à la suite de la défection d’un éducateur. « Mais Régis n’en sera pas l’entraîneur principal parce que j’en ai déjà un, précise-t-il. Au club, tout le monde se réjouit de son arrivée, mais il viendra bénévolement, en ne pensant qu’aux cadets, et sans venir perturber les entraîneurs de l’équipe une. On attend qu’il nous apporte ses différentes idées, son vécu. Le but est de faire progresser nos jeunes dans un projet de formation et de les amener au plus haut niveau à Blagnac, c’est-à-dire en Fédérale 1 pour l’instant. »

Les deux hommes ne se sont pas engagés sur une durée précise. À quoi bon avec un technicien aussi versatile ? « C’est à la bonne franquette, dit Deylaud. Régis m’a demandé d’avoir un peu de liberté pour pouvoir travailler sur des projets qu’il a en tête. » Et probablement s’envoler un jour ou l’autre vers d’autres horizons. Encore et toujours.

 

Laurent Campistron

Edited by Saint Thomas ST
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tire-bouchon

Tout est bon chez Campistron  !

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GuyNess

Pour vous remonter le moral,  Extrait de l'interview de Garba, où l'on voit qu'il a toujours le club dans son cœur:

 

Qu’est-ce que la méthode toulousaine ?

Tout le monde veut comprendre mais elle est difficile à définir. La méthode, c’est une éducation, une culture, un sentiment d’appartenance. C’est très clanique en fait. J’insiste mais il y a, à Toulouse, une éducation dès le plus jeune âge. La méthode Robert Bru, portée par Skrela, Villepreux, Novès et Ugo Mola maintenant… Celle-ci est perpétuée d’année en année, en équipe première, mais tout ce qui est fait en dessous, c’est par d’anciens joueurs qui, eux-mêmes, ont été nourris à la même mamelle. Le projet de jeu n’en est pas un, c’est un référentiel commun. Nous, les garçons éduqués à Toulouse, devons avoir le même ressenti, dur à exprimer tant il est simple pour nous.

Cela semble régi par des idées très fortes sur le jeu, notamment l’obsession d’être maître du ballon…

C’est excessif, jusqu’au-boutiste et extrême. À un moment, on entend : « On ne peut pas gagner de titres en répétant : soutien permanent, reste debout et ne va jamais au sol, jette les ballons et il y aura toujours un mec derrière… » Mais tous les ans, c’est comme ça. C’est la capacité à faire vivre le ballon, à te déplacer pour ton partenaire. C’est aussi le sens du sacrifice.

 

En quel sens ?

Sans solidarité, il n’y aurait eu aucun titre. C’est ce qui fait du jeu du Stade toulousain une référence, ce qui lui permet aussi de ne jamais s’épuiser. Il a eu des hauts et des bas mais il renaît tout le temps. Son point d’orgue, c’est sa formation. Parce qu’il y aurait de bons jeunes ? Non, il éduque ses joueurs de demain. Le procédé est simple : détecter, recruter, former et performer. Les gamins champions de France aujourd’hui, je les ai vus passer quand j’ai entraîné les jeunes à Toulouse. Ils ont grandi avec les mêmes préceptes. Pas ceux d’une personne mais d’un club.

 

Ces préceptes continuent-ils encore de vous guider ?

Non seulement à me guider mais ils ne me quitteront jamais. Je m’enrichis de mes autres expériences, à La Rochelle et à Montpellier, mais on m’a élevé ainsi. J’y crois. J’ai eu la chance, comme tant d’autres, de beaucoup gagner avec Toulouse. Ce référentiel est donc validé. Je sais ce que la formation veut dire et ce que nous mettons en place à Montpellier a du sens. Mais ce n’est pas faire du mimétisme. Toulouse reste Toulouse.

 

Le modèle toulousain n’est donc pas transposable ?

Il l’est sur certains points. Mais Toulouse a une économie réelle qui n’est pas la même ailleurs. Son bassin est aussi différent. Il est inspirant, pas transposable partout. Guy Novès, il n’y en a qu’un. Ugo Mola, il n’y en a qu’un. Mais on se rend compte que la formation est de plus en plus au cœur des projets, avec des éducateurs passés par le club, qui sont les garants de son histoire et les meilleurs commerciaux pour créer un ADN.

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Julien81

Il reviendra c est sur.. Mais quand ?? Et il me semble qu il était bien pote avec Labit... Et on peut noter qu en top 14,4 équipes sont entraînées par d anciens joueurs stadistes.. 

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Gabi
il y a 10 minutes, Julien81 a dit :

Et on peut noter qu en top14, 4 équipes sont entraînées par d anciens joueurs stadistes.. 

Et 14 sur 14 si on ajoute les admirateurs secrets.

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Joco
Il y a 1 heure, Gabi a dit :

Et 14 sur 14 si on ajoute les admirateurs secrets.


J’ai un doute sur Urios... :unsure:
 

 

 

Et peut-on considérer JBE comme « entraîneur » réellement? :sorcerer:

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Joco

Il y avait aussi une interview d’Imanol dans midi-olympique dernièrement il me semble... si une bonne âme l’a par là, svp? :drinks

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Vonia

Imanol Harinordoquy, ce sont deux titres de champion de France avec Biarritz, trois Grands Chelems, 82 sélections, trois Coupes du monde et, plus globalement, dix-sept ans de carrière professionnelle. Pour nous, il revient sur les thématiques du moment : la baisse des salaires, la peur de rejouer, les performances de Grégory Alldritt, le coup de coude de « Vahaa » et la méthode Galthié. La parole est à vous, Imanol...

Vous avez mis un terme à votre carrière il y a quatre ans. Si vous étiez encore joueur, auriez-vous peur de reprendre la compétition ?

 

Honnêtement, oui. Je n’aurais pas peur pour moi : vous savez qu’un joueur de rugby se prend souvent pour Superman ou, dans mon cas, pour Gladiator. Mais j’aurais peur d’exposer mes parents, mes grands-parents… Et puis, des joueurs de Top 14 s’apprêtent aujourd’hui à revenir d’Afrique du Sud, d’Argentine, d’Australie… Sincèrement, je ne vois pas comment le Top 14 pourrait reprendre en septembre. Septembre, c’est demain…

 

Les clubs négocient les salaires à la baisse pour traverser la crise de façon plus sereine. Auriez-vous accepté un tel sacrifice ?

Les salaires, c’est comme les sélections en équipe de France : au comptoir, tout le monde a un avis sur la question.

Quel est le vôtre ?

Un joueur de rugby a un très bon salaire mais a aussi fait des investissements en conséquence. En clair, un mec qui gagne 20 000 € par mois a des crédits de 10 000 € sur le dos, c’est le cas dans tous les clubs. Et vu que les carrières sont de plus en plus courtes, les joueurs font des emprunts à courts termes. […] Moi, quand j’ai commencé à la Section paloise il y a vingt ans, j’ai fait par exemple des emprunts très importants à rembourser sur de courtes durées, cinq ou sept ans. En contrepartie, mes échéances étaient volumineuses. 

Alors ?

Je suis partagé. Quand j’étais au Biarritz olympique et que les finances du club étaient en souffrance, nous étions payés en trois fois certains mois ; on nous avait aussi demandé de faire de gros sacrifices financiers. Et il n’y avait pas de crise sanitaire, à l’époque ! (rires) 

L’aviez-vous fait ?

Oui. Mais le BO, c’était ma maison. Je ne sais pas si ce genre de relation au club existe encore en Top 14.

Une baisse des salaires peut-elle vraiment sauver un club de la banqueroute ?

Elle y contribue beaucoup, en tout cas. La masse salariale représente 40 % d’un budget d’un club, et je ne compte pas là-dedans les énormes contrats de droits d’image qui existent mais que les présidents et les joueurs cachent. C’est donc un levier très important.

Pourquoi n’avez-vous jamais souhaité entraîner ?

À la fin de ma carrière, j’aurais pu avoir des missions. On me l’a proposé, à Toulouse en tout cas. J’aurais aimé faire du consulting pour la touche, deux heures par semaine. Le problème, quand tu es passionné de touche comme je le suis, c’est que ces deux heures auraient été insuffisantes. Cela n’aurait pas fonctionné. J’aurais été frustré, au final.

Et entraîner à temps plein, alors ?

Ouai, bon, avec des mecs avec lesquels j’avais joué... J’ai vu ce que ça a donné avec certains ! C’est compliqué de dire à un mec : « T’es un ******, tu n’as pas respecté le plan de jeu ! », alors que la veille, tu as bu un coup avec lui. Et puis, être entraîneur, ça veut dire que tu vis surtout avec tes valises à la main. Quand rien ne va, tu es le premier fusible…

D’accord…

Quand je jouais, je m’intéressais pourtant beaucoup aux méthodes d’entraînement, à ce que faisaient les autres disciplines… Mais franchement, je crois que je n’aurais jamais voulu entraîner un mec comme moi, en fait. (rires)

On a souvent dit de vous que vous aviez un côté simulateur sur un terrain. Y a-t-il un fond de vérité à cela ?

Probablement, oui… J’agaçais les joueurs quand je restais par terre pour gagner du temps : je mettais un genou au sol, je parlais un peu à l’arbitre… Cela me permettait de gagner trente secondes, une minute. Quand les matchs étaient serrés, à Aguilera, je le faisais de bon cœur. Mais parmi ceux qui me critiquaient, il y avait évidemment beaucoup de jaloux.

Et le fait de « se gérer » alors ?

Ça, j’ai commencé à le faire assez jeune ! J’ai vite appris à gérer les charges d’entraînement. Mais derrière, j’ai fait dix-sept ans de carrière, hein ! (rires) Pour un mec qui n’aurait jamais dû être rugbyman professionnel, ce n’est pas si mal…

Vous ne faites plus partie des consultants de Canal +. Pour quelle raison ?

J’avais un contrat de deux ans qui s’est achevé, voilà tout. Éric Bayle était venu me chercher. Il m’a même rongé pour me faire venir. (rires) La télé fut une belle expérience. Le direct me plaisait. C’était une façon, aussi, de ne pas arrêter le rugby d’un coup. J’amortissais la chute, en quelque sorte…

La semaine dernière, Steve Hansen disait dans nos colonnes : « Je n’ai jamais vu Richie McCaw hors jeu. »

(il coupe) Menteur ! Je le dis ouvertement : menteur ! (rires) Ou alors, Steve Hansen devrait vraiment changer d’ophtalmo…

Avez-vous déjà essayé de le châtier sur le terrain ?

Personnellement, je ne l’ai jamais bien chopé. Mais au cours de ma carrière, j’ai vu un ou deux mecs qui l’ont bien attrapé, quand même.

Et ?

Je vais vous dire : Richie McCaw avait beau être labouré de partout, il y revenait le garçon.

Courageux, donc…

Plus que ça. Deux ou trois fois, je l’ai vu se relever d’un ruck où il avait pris une bonne séance. Il titubait sur deux mètres, puis il boitait sur le troisième et au quatrième, il te dépassait. McCaw n’était pas fait comme tout le monde. Il était incassable. Ce n’est pas un joueur que j’admirais parce que son style n’est pas ce que j’aimais dans le rugby mais je le dis : j’aurais aimé l’avoir dans mon équipe. Tu pouvais lui en foutre plein la tronche, rien n’y faisait.

Ah oui…

Ce mec, il a pris des fourchettes, des coups de godasse ; il s’est fait pincer les couilles et a pris des coups de tête mais je ne l’ai jamais entendu se plaindre. Il n’a jamais dit à l’arbitre : « Si ça ne s’arrête pas, je quitte le terrain. » Respect, Richie McCaw !

Avez-vous revu la finale du Mondial 2011 ?

Souvent, oui.

Craig Joubert vous a-t-il « enflé » ce jour-là ?

Oui, on peut le dire. Je revois Jerome Kaino dans un ruck, à genoux, devant moi. Il sait qu’il fait une connerie et se tourne alors vers l’arbitre pour vérifier. Craig Joubert le regarde et ne dit rien. Alors, Kaino repose tranquillement le ballon chez nous et repart dans son camp. Il y avait évidemment pénalité. Trois points, peut-être. Et bien plus encore, je crois…

Étiez-vous en autogestion après la défaite face au Tonga cette année-là ?

Je vais être clair : en Nouvelle-Zélande, nous n’avons jamais fait la composition d’équipe. Nous avons pris un peu le pouvoir, c’est tout. Ou alors, pour dire les choses différemment, nous nous sommes investis après la rencontre contre le Tonga comme nous aurions dû le faire depuis le début de la compétition.

En clair ?

Nous avons balayé tout ce qui avait été mis en place depuis des mois, en simplifiant les systèmes et, surtout, en faisant à l’entraînement et en match ce en quoi on croyait. Nous avons aussi commencé à rigoler. Jusqu’à cette opposition contre le Tonga, ce n’était pas le cas. […] A posteriori, je ne garde de cette Coupe du monde que de très beaux souvenirs. En quelques semaines, j’ai beaucoup appris sur l’être humain.

C’est-à-dire ?

Dans un Mondial, tout est exacerbé : et en l’espace de quelques jours, nous sommes passés du statut de loosers, à qui les gens lançaient des pierres, à celui de héros.

 

 

MARC DUZAN

 

­

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Vonia
 

Imanol Harinordoquy, ce sont deux titres de champion de France avec Biarritz, trois Grands Chelems, 82 sélections, trois Coupes du monde et, plus globalement, dix-sept ans de carrière professionnelle. Pour nous, il revient sur les thématiques du moment : la baisse des salaires, la peur de rejouer, les performances de Grégory Alldritt, le coup de coude de « Vahaa » et la méthode Galthié. La parole est à vous, Imanol...

 

Dernièrement, nous avons réalisé dans Midi Olympique un sujet sur le jour où Lucien, votre père, a fait irruption sur la pelouse d’Aguilera pour vous défendre. Est-il vrai que vous détestez aborder ce sujet ?

 

Oui et non. Il y a quelques années, j’avais récupéré toutes les caricatures parues dans le journal Sud Ouest à son sujet et les lui ai offertes le Noël d’après. Cela ne l’a pas du tout fait rire…

 

Certes…

Ce que j’ai trouvé sympa, dans votre article, c’est que Christian Gajan (alors entraîneur de l’Aviron bayonnais) rappelle que mon père nous a probablement fait gagner le match ce soir-là. Sur cette action, Aretz Iguiniz (pilier de Bayonne) avait marqué un essai, lequel fut annulé après l’intervention de mon père. Je m’excuse donc auprès d’Aretz : des essais, il n’a pas dû en marquer souvent. (rires)

Changeons de sujet : y a-t-il eu un effet Galthié en équipe de France ?

Oui. Fabien a surtout eu l’intelligence de remettre l’équipe de France au centre des débats. Il a fait comprendre aux joueurs que la sélection était quelque chose qui se méritait et, depuis, l’état d’esprit a changé. Cette équipe se bat, mouille le maillot. […] J’ai assisté à tous les matchs du dernier Tournoi des 6 Nations et, franchement, je me suis régalé.

À ce point ?

Oui. J’avais très mal vécu les cinq ou six dernières années, pour tout vous dire. J’avais l’impression que le XV de France acceptait la défaite. Les joueurs se regardaient les chaussettes, n’avaient plus trop envie d’y aller… Quand ils y étaient, c’était normal et quand ils n’y étaient pas, ils ne faisaient aucun effort pour y revenir. C’était d’une tristesse ! On avait galvaudé ce maillot et ça, Galthié l’a changé.

Ok…

Les mecs de ma génération n’ont pas toujours été bons. Mais lorsque nous étions battus, nous essayions quand même de filer deux ou trois coups de casque pour montrer à l’adversaire qu’on ne l’acceptait pas et que la revanche tiendrait ses promesses. Cette rage avait disparu.

Que peut-on attendre de l’équipe de France actuelle ?

Elle a reconquis le public, c’est déjà une bonne chose. Maintenant, je me rends compte qu’elle manque encore de profondeur. Au début du Tournoi, c’était costaud. Et puis, au fil des blessures, on a vu qu’il n’y avait pas la richesse suffisante à certains postes pour bien terminer la compétition. Mais les Bleus sont sur la bonne voie. Galthié a fait le ménage.

Comment ça ?

Ce fut violent pour les trentenaires mais s’être passé d’eux pour préparer le Mondial 2023 reste un choix courageux et payant, pour l’instant…

À propos de Fabien Galthié, il y a le technicien reconnu et son autre face, le coach aux rapports parfois douloureux avec ses joueurs. Lequel de ces deux personnages connaissez-vous ?

À mes débuts en équipe de France, en 2002, Fabien Galthié était mon capitaine. Il était dur avec moi mais m’a surtout fait gagner quelques années d’expérience. Il était entraînant, passionné, pointu… Il me donnait envie de me battre.

Et puis ?

À côté de ça, il pouvait avoir des mots durs quand le vent tournait, quand il voyait qu’il n’allait pas gagner. Il changeait de visage, quoi…

Mais ?

Il n’y a pas de coach parfait. J’ai eu des entraîneurs qui étaient excellents dans les rapports humains et nuls techniquement. Moi, quand je regarde ce que Fabien Galthié a fait à Montpellier (finaliste du championnat en 2011) avec l’effectif qu’il avait sous la main à l’époque, je dis juste chapeau.

Pensez-vous que Grégory Alldritt ait pu faire oublier, en seulement dix matchs, le règne de son prédécesseur Louis Picamoles ?

Alldritt a élevé le niveau et pris de l’épaisseur. Lors du dernier Tournoi, je l’ai vu mettre de gros plaquages et gratter des ballons aux 75e et 78e minutes du match. C’est très intéressant car il ne le faisait pas auparavant. Mais Alldritt a un potentiel bien plus important qu’il ne l’a montré jusqu’à présent. Pour l’instant, il s’est enfermé dans le fait d’avancer avec le ballon ; il passe aussi trop par le sol. C’est dommage parce qu’il a de bonnes mains. La prochaine étape de sa progression se situe donc dans le jeu de passes et dans la défense.

Pourquoi Louis Picamoles ne s’est-il jamais imposé chez les Bleus ?

Je ne sais pas… Il a fait une saison monstrueuse à l’époque où il jouait en Angleterre (à Northampton, en 2016-2017) pour la simple et bonne raison qu’il se sentait bien physiquement. […] Il avait tout : la vitesse, la technique individuelle, une puissance rare… Je ne sais pas ce qu’il s’est passé avec Jacques Brunel. Louis Picamoles est pudique, taiseux, un peu renfermé sur lui-même mais fonctionne à l’affect : ces derniers mois, il ne devait pas se sentir bien dans ce groupe et vis-à-vis de ce sélectionneur ; au final, ça n’a pas fonctionné.

Comprenez-vous que l’on puisse perdre ses nerfs dans un grand match international, comme l’ont fait Mohamed Haouas et Sébastien Vahaamahina récemment ?

Si j’avais fait ça à l’époque de Bernard (Laporte), j’aurais pris un an de frigo. Mais bon, Bernie avait aussi un réservoir que nous n’avons peut-être plus aujourd’hui… (il soupire) Hors contexte, tu peux te dire que c’est un scandale et hurler à la faute professionnelle.

Et vous ? Que dites-vous ?

Moi, j’ai eu des coups de sang ; j’ai par exemple pris trois semaines pour avoir cassé le nez à James Horwill en Australie...

Ont-ils des circonstances atténuantes ?

On dit que Mohamed Haouas a été visé parce qu’il a le sang chaud en championnat. Bon…

Oui ?

Autant, j’aurais pu croire que d’autres équipes que l’écosse aient pu préméditer de faire disjoncter Haouas, autant ce n’est pas vraiment le style écossais. Franchement, je ne sais pas…

Alors quoi ?

Je suis partagé. Sur l’action, Haouas prend une gâchette (sic) et se défend. J’aurais fait pareil, je pense. Mais celui qui répond est celui qui charge au niveau international.

Et Sébastien Vahaamahina ?

J’ai lu quelque part qu’il disait avoir fait le bon choix en arrêtant sa carrière : je ne suis pas sûr… Moi, je crois qu’il a parlé un peu vite et qu’à l’heure de la retraite, il aura de gros regrets. Quand tu aimes le rugby, tu l’aimes surtout pour vivre ces moments-là : les hymnes, le Tournoi ou la Coupe du monde. Putain, ça n’a pas de prix…

Rodrigo Capo Ortega et Brock James ont votre âge et, s’il n’y avait pas eu la pandémie, joueraient encore. Vous imagineriez-vous à leur place ?

Non. Je tiendrais cinq minutes sur un terrain de Top 14, aujourd’hui. […] Moi, j’ai arrêté à 36 ans et, à l’époque, la récupération était déjà très douloureuse après les rencontres…

Comment ça ?

Sur la fin, Guy Novès m’empêchait de m’entraîner. Il voulait que je me préserve. Il me demandait de m’asseoir sur une chaise et de regarder l’entraînement. Ugo Mola n’avait pas la même approche. On commençait très fort, dès le lundi. En fin de semaine, j’étais mort avant même que le match ait débuté…

Ah oui ?

C’est normal. Quand Christophe Urios avait Karena Wihongi (40 ans) à Castres, il ne lui demandait jamais de s’entraîner. Le rôle de Wihongi, c’était de tenir la baraque en mêlée. Une longévité comme la sienne, c’est malgré tout monstrueux…

Vous verriez-vous vraiment devenir maquignon comme votre père, dans quelques années ?

C’est un métier qui va peut-être disparaître. Mon père ne fait plus les marchés ; la vente du bétail se fait toujours en direct mais via des logiciels internet. […] Nous avons toujours des terres, des herbages et je suis très attaché à tout ça. Un jour, j’y reviendrai peut-être.

En dix-sept ans de carrière, des témoignages de supporters vous ont-ils marqué plus que d’autres ?

Bonne question… Depuis que je ne représente plus une institution - qu’elle soit celle de Biarritz, Pau ou Toulouse - je ne suis plus considéré comme un ennemi. Je suis l’ancien joueur, point barre. Il n’y a plus d’animosité de la part des supporters des autres équipes. C’est sympa !

Bernard Laporte et Florian Grill sont actuellement en campagne pour la présidence de la FFR. Avez-vous été sollicité par l’un ou l’autre de ces deux camps ?

Oui ! Je suis toujours sollicité, moi ! Comme pour les dernières municipales à Biarritz. Mais j’ai décliné…

Quel camp vous a-t-il sollicité ?

Je ne répondrai pas à cette question. Je n’ai pas envie de mettre le bazar.

Ah…

Je suis la Suisse du rugby !

Allez, sérieusement…

Pour être clair, si entrer en campagne signifie poser pour la photo et serrer des paluches, ce n’est pas intéressant. Moi, je voudrais être utile, avoir un rôle. (il marque une pause) Ouais, voilà : être sur le banc ou en tribunes ne m’intéresse pas. C’était la même chose quand j’étais joueur.

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Gabi

En lisant Imanol, je me suis rappelé qu'en 2015, notre 3e ligne était  composé de Harinordoquy, Dusautoir, Nyanga, Camara, Picamoles, Galan (alors en pleine bourre).

Complètement dingue !

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Papalou
il y a 26 minutes, Gabi a dit :

En lisant Imanol, je me suis rappelé qu'en 2015, notre 3e ligne était  composé de Harinordoquy, Dusautoir, Nyanga, Camara, Picamoles, Galan (alors en pleine bourre).

Complètement dingue !

 

Et tout ça pour aucun titre. Vraiment nuls.

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tolosaforever
il y a 39 minutes, Gabi a dit :

En lisant Imanol, je me suis rappelé qu'en 2015, notre 3e ligne était  composé de Harinordoquy, Dusautoir, Nyanga, Camara, Picamoles, Galan (alors en pleine bourre).

Complètement dingue !

Quelle était notre première ligne ? Tialata ? Basualdo ? Guillamon ? Ça calme 😂

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Gabi
il y a 20 minutes, Papalou a dit :

Et tout ça pour aucun titre. Vraiment nuls.

Tolosaforever t'a donné l'explication...

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Gabi
il y a 10 minutes, tolosaforever a dit :

Quelle était notre première ligne ? Tialata ? Basualdo ? Guillamon ? Ça calme 😂

Y'avait aussi Pulu, Ferreira, Census carbo, Steenkamp à la cave...

 

Ces pros (dont certains internationaux à genre 400KE et des dizaines de sélections) étaient tellement mauvais que nos petits locaux puceaux de 20 piges (Baille, Aldegheri, Marchand, Tolofua...) étaient meilleurs qu'eux.

C'était n'importe quoi cette époque.

Edited by Gabi
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sauce

Ferreira était pas mal quand même. Il a bien tenu la barraque. J'aimais bien ce joueur personnellement 

 

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GuyNess

Servat a du s'arracher le peu de cheveux qu'il lui restait

c'etait vraiment pas un cadeau de commencer à entraîner avec cet effectif 

Virgile l'a quand même bien plus facile

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tolosaforever
Il y a 6 heures, Gabi a dit :

Y'avait aussi Pulu, Ferreira, Census carbo, Steenkamp à la cave...

 

Ces pros (dont certains internationaux à genre 400KE et des dizaines de sélections) étaient tellement mauvais que nos petits locaux puceaux de 20 piges (Baille, Aldegheri, Marchand, Tolofua...) étaient meilleurs qu'eux.

C'était n'importe quoi cette époque.

C’est drôle à l’epoque Je trouvais que c’etait n’importe quoi, mais avec du recule je trouve ça encore pire.

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capitole46

Gert Muller, c'était en même temps, non? Peut-être la saison d'après?

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Gabi
Il y a 6 heures, sauce a dit :

Ferreira était pas mal quand même. Il a bien tenu la barraque. J'aimais bien ce joueur personnellement 

 

Il a été bon en tant que joker médical. 

Quand il a obtenu sa prolongation, il s'est mis au diapason de ses collègues.

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papapoupa
Il y a 15 heures, Gabi a dit :

Steenkamp à la cave...

 

 

C'est un gros débat car il a ses admirateurs (pour son jeu pas son physique), mais Steekamp il fait sa première année à 5 ou 6 matchs dans l'année et nous fait gagner la finale, contre le remplaçant Toulonnais il faut le rappeler.

Ensuite il aurait pu descendre directement à la cave. Terriblement surcôté ce joueur, dans le jeu c'était flagrant, en mêlée il a fait que baisser petit à petit. Jamais compris la hype, peut être l'appellation "Springboks"?

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estabousi
il y a 4 minutes, papapoupa a dit :

 

C'est un gros débat car il a ses admirateurs (pour son jeu pas son physique), mais Steekamp il fait sa première année à 5 ou 6 matchs dans l'année et nous fait gagner la finale, contre le remplaçant Toulonnais il faut le rappeler.

Ensuite il aurait pu descendre directement à la cave. Terriblement surcôté ce joueur, dans le jeu c'était flagrant, en mêlée il a fait que baisser petit à petit. Jamais compris la hype, peut être l'appellation "Springboks"?

Il me semble que son gros point fort était la prise d'avantage sur l'impact en entrée en mêlée. Seulement, pas de bol, un an après son arrivée l'IRB a modifié les règles d'entrée en mêlée pour réduire l'impact pour la santé des joueurs.

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tire-bouchon

ce sont les belles saisons de la dégringolade de Guytou.

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papapoupa
il y a 35 minutes, estabousi a dit :

Il me semble que son gros point fort était la prise d'avantage sur l'impact en entrée en mêlée. Seulement, pas de bol, un an après son arrivée l'IRB a modifié les règles d'entrée en mêlée pour réduire l'impact pour la santé des joueurs.

 

Pour nuire au Stade Toulousain ils sont capables de tout!

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Gabi
il y a 39 minutes, papapoupa a dit :

C'est un gros débat car il a ses admirateurs (pour son jeu pas son physique), mais Steekamp il fait sa première année à 5 ou 6 matchs dans l'année et nous fait gagner la finale, contre le remplaçant Toulonnais il faut le rappeler.

Ensuite il aurait pu descendre directement à la cave. Terriblement surcôté ce joueur, dans le jeu c'était flagrant, en mêlée il a fait que baisser petit à petit. Jamais compris la hype, peut être l'appellation "Springboks"?

Devenu médiocre en mêlée après le changement de règle, quelconque dans le jeu et, s'écroulant avant l'impact en guise de charge. Pointud et sa feinte-changement d'appui a ensuite pris la relève dans le rôle du pilier qui fait semblant d'essayer d'avancer.

La prolongation de Steenkamp avait été incompréhensible (une de plus). Surtout qu'il avait un très gros salaire. Il a fait 6 ans au ST grâce à ses phases finales 2012 (ne pas oublier qu'il était très frais car Noves l'avait mis au régime sec en mode "préparation spéciale phase finale" plusieurs semaines avant).

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