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Ludo

Effectif du Stade Toulousain 2019/2020

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Gabi
il y a 46 minutes, Pit a dit :

Seuls les résultats le diront 

Ceci dit, ça va être difficile de faire mieux (à moins de faire le doublé et seulement 2 défaites dans l'année).

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Pit
il y a une heure, Hugogo a dit :

Cela parlé d’un Irlandais pour remplacer Marco . 

Pour Arbo ce n’est qu’une piste.

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GuyNess
Il y a 6 heures, Gabi a dit :

Ceci dit, ça va être difficile de faire mieux (à moins de faire le doublé et seulement 2 défaites dans l'année).

Y a le doublé contre le CO avec sûrement un match en période CM et l'autre pendant le T6N 😬

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Haoshin31
Le 22/06/2019 à 14:14, lukke a dit :

Attendez , c'est pas fini , je vous annonce   Meilleur talonneur de l'année :     J.Marchand , devant  P.Mauvaka

                                                                               Meilleur pilier droit de l'année :    C.Faumuina

 

et ce n'est que la première ligne..

 

Ting Ting Ting nous avons un champion.

 

Tu coup si tu peux me lacher par MP en secret les chiffres de l'euromillion de vendredi je dis pas non.

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Gabi

Baille - Marchand (et Mauvaka) - Faumuina

Donc en gros, toute la 1ere ligne de l'année a été formée au ST (vu que Faumuina a dit qu'il avait été formé par Aldegheri).

 

Quel boulot de Servat quand même.

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gronounours

Tendance - Jérôme KAINO

 

On en aurait encore eu, des choses à dire, à l’instant d’entamer cette dernière chronique de la saison. Gloser sur l’inutilité crasse des protocoles commotion qui n’ont généré que frustration lors de ces phases finales, et s’amuser de la jurisprudence involontairement créée par le cas de Marc Andreu, blanchi par la commission de discipline après avoir couvert de quelques noms d’oiseaux le médecin indépendant. On aurait pu, encore, vitupérer sur la pesanteur du cirque présidentiel précédant la finale, et se demander à quoi bon s’échauffer pendant une demi-heure si c’est pour in fine attendre le coup d’envoi pendant un quart d’heure, sans bouger. Ou alors se moquer des fausses notes du public du Stade de France au moment d’entonner la Marseillaise, et suggérer que les oreilles des mélomanes soient au moins épargnées les jours de finale…

Oui, j’aurais pu divaguer sur tout ça. Mais à l’heure de boucler la saison, vous me permettrez de revenir sur une anecdote personnelle, et d’utiliser une fois n’est pas coutume la première personne du singulier. L’affaire remonte à la 2e journée du championnat, du côté de Grenoble, et se tenait sur le parvis du stade Lesdiguières, où les joueurs toulousains étaient venus effectuer leur traditionnel galop de décrassage. J’étais venu ce jour-là saluer quelques connaissances en compagnie de mon père, et ce que je pus observer ce jour-là me conféra une certitude, qui ne devait plus me quitter…

Car mon père, faut-il préciser, se meut en fauteuil roulant. Et alors que les premiers joueurs venaient de pénétrer sur la pelouse, adressant qui un salut de loin, qui un regard étonné, Jerome Kaino se présenta à la sortie du bus. Après avoir balayé l’espace des yeux, le All Black aux 81 sélections effectua alors sans hésiter un détour d’une vingtaine de mètres pour serrer la main du paternel, qu’il n’avait évidemment jamais rencontré de sa vie. Geste aussi respectueux que gratuit, qu’aucun photographe, caméra ou média (du moins le croyait-il) n’aurait jamais capté. Mais l’extraordinaire, le vrai, se produisit dans la foulée. Car tous (et je dis bien TOUS) les joueurs du Stade toulousain qui sortirent derrière le double champion du monde effectuèrent exactement le même détour, transformant la visite de l’ancien en défilé de poignées de pognes presque aussi long que celui du président Macron, la demande de naturalisation de Maks Van Dyk en moins. On appelle ça un leader, non ? Pour le moins un Monsieur, en tout cas. Celui qui manquait à Toulouse depuis quelques saisons pour aller chercher quelque chose ? Le fait de le voir, neuf mois plus tard, laisser Julien Marchand et Maxime Médard soulever le Bouclier à sa place me le confirma sans aucune surprise. On a les fiertés que l’on peut… ■ P

 

 

Source - Midol

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MikaCuba
il y a 59 minutes, gronounours a dit :

Tendance - Jérôme KAINO

 

On en aurait encore eu, des choses à dire, à l’instant d’entamer cette dernière chronique de la saison. Gloser sur l’inutilité crasse des protocoles commotion qui n’ont généré que frustration lors de ces phases finales, et s’amuser de la jurisprudence involontairement créée par le cas de Marc Andreu, blanchi par la commission de discipline après avoir couvert de quelques noms d’oiseaux le médecin indépendant. On aurait pu, encore, vitupérer sur la pesanteur du cirque présidentiel précédant la finale, et se demander à quoi bon s’échauffer pendant une demi-heure si c’est pour in fine attendre le coup d’envoi pendant un quart d’heure, sans bouger. Ou alors se moquer des fausses notes du public du Stade de France au moment d’entonner la Marseillaise, et suggérer que les oreilles des mélomanes soient au moins épargnées les jours de finale…

Oui, j’aurais pu divaguer sur tout ça. Mais à l’heure de boucler la saison, vous me permettrez de revenir sur une anecdote personnelle, et d’utiliser une fois n’est pas coutume la première personne du singulier. L’affaire remonte à la 2e journée du championnat, du côté de Grenoble, et se tenait sur le parvis du stade Lesdiguières, où les joueurs toulousains étaient venus effectuer leur traditionnel galop de décrassage. J’étais venu ce jour-là saluer quelques connaissances en compagnie de mon père, et ce que je pus observer ce jour-là me conféra une certitude, qui ne devait plus me quitter…

Car mon père, faut-il préciser, se meut en fauteuil roulant. Et alors que les premiers joueurs venaient de pénétrer sur la pelouse, adressant qui un salut de loin, qui un regard étonné, Jerome Kaino se présenta à la sortie du bus. Après avoir balayé l’espace des yeux, le All Black aux 81 sélections effectua alors sans hésiter un détour d’une vingtaine de mètres pour serrer la main du paternel, qu’il n’avait évidemment jamais rencontré de sa vie. Geste aussi respectueux que gratuit, qu’aucun photographe, caméra ou média (du moins le croyait-il) n’aurait jamais capté. Mais l’extraordinaire, le vrai, se produisit dans la foulée. Car tous (et je dis bien TOUS) les joueurs du Stade toulousain qui sortirent derrière le double champion du monde effectuèrent exactement le même détour, transformant la visite de l’ancien en défilé de poignées de pognes presque aussi long que celui du président Macron, la demande de naturalisation de Maks Van Dyk en moins. On appelle ça un leader, non ? Pour le moins un Monsieur, en tout cas. Celui qui manquait à Toulouse depuis quelques saisons pour aller chercher quelque chose ? Le fait de le voir, neuf mois plus tard, laisser Julien Marchand et Maxime Médard soulever le Bouclier à sa place me le confirma sans aucune surprise. On a les fiertés que l’on peut… ■ P

 

 

Source - Midol

 

Un monsieur ! comme Jauzion ..

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Zuzu31

Existe-t-il encore des gens anti-ST après cette saison ? :whist:

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papapoupa
il y a 27 minutes, Zuzu31 a dit :

Existe-t-il encore des gens anti-ST après cette saison ? :whist:

 

Va sur le forum Castrais.

 

Après on peut discuter de si c'est des gens ou des animaux 😮

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Zuzu31
il y a 11 minutes, papapoupa a dit :

 

Va sur le forum Castrais.

 

 

Non merci.

Je me sentirais obligé de parler de "l'essai" de Whetton… :yes:

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Julien81
il y a une heure, Zuzu31 a dit :

 

Non merci.

Je me sentirais obligé de parler de "l'essai" de Whetton… :yes:

Et celui de seguier en 93 contre nous.... 

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gronounours
il y a une heure, papapoupa a dit :

 

Va sur le forum Castrais.

 

Après on peut discuter de si c'est des gens ou des animaux 😮

 

Y'a aussi des Castrais à hublot ? :o

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Pit
Il y a 5 heures, gronounours a dit :

 

Y'a aussi des Castrais à hublot ? :o

Peut être pour des scatophiles qui veulent voir la merde de près ?:yes:

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Nickoloh
10 hours ago, gronounours said:

Tendance - Jérôme KAINO

 

On en aurait encore eu, des choses à dire, à l’instant d’entamer cette dernière chronique de la saison. Gloser sur l’inutilité crasse des protocoles commotion qui n’ont généré que frustration lors de ces phases finales, et s’amuser de la jurisprudence involontairement créée par le cas de Marc Andreu, blanchi par la commission de discipline après avoir couvert de quelques noms d’oiseaux le médecin indépendant. On aurait pu, encore, vitupérer sur la pesanteur du cirque présidentiel précédant la finale, et se demander à quoi bon s’échauffer pendant une demi-heure si c’est pour in fine attendre le coup d’envoi pendant un quart d’heure, sans bouger. Ou alors se moquer des fausses notes du public du Stade de France au moment d’entonner la Marseillaise, et suggérer que les oreilles des mélomanes soient au moins épargnées les jours de finale…

Oui, j’aurais pu divaguer sur tout ça. Mais à l’heure de boucler la saison, vous me permettrez de revenir sur une anecdote personnelle, et d’utiliser une fois n’est pas coutume la première personne du singulier. L’affaire remonte à la 2e journée du championnat, du côté de Grenoble, et se tenait sur le parvis du stade Lesdiguières, où les joueurs toulousains étaient venus effectuer leur traditionnel galop de décrassage. J’étais venu ce jour-là saluer quelques connaissances en compagnie de mon père, et ce que je pus observer ce jour-là me conféra une certitude, qui ne devait plus me quitter…

Car mon père, faut-il préciser, se meut en fauteuil roulant. Et alors que les premiers joueurs venaient de pénétrer sur la pelouse, adressant qui un salut de loin, qui un regard étonné, Jerome Kaino se présenta à la sortie du bus. Après avoir balayé l’espace des yeux, le All Black aux 81 sélections effectua alors sans hésiter un détour d’une vingtaine de mètres pour serrer la main du paternel, qu’il n’avait évidemment jamais rencontré de sa vie. Geste aussi respectueux que gratuit, qu’aucun photographe, caméra ou média (du moins le croyait-il) n’aurait jamais capté. Mais l’extraordinaire, le vrai, se produisit dans la foulée. Car tous (et je dis bien TOUS) les joueurs du Stade toulousain qui sortirent derrière le double champion du monde effectuèrent exactement le même détour, transformant la visite de l’ancien en défilé de poignées de pognes presque aussi long que celui du président Macron, la demande de naturalisation de Maks Van Dyk en moins. On appelle ça un leader, non ? Pour le moins un Monsieur, en tout cas. Celui qui manquait à Toulouse depuis quelques saisons pour aller chercher quelque chose ? Le fait de le voir, neuf mois plus tard, laisser Julien Marchand et Maxime Médard soulever le Bouclier à sa place me le confirma sans aucune surprise. On a les fiertés que l’on peut… ■ P

 

 

Source - Midol

MERCI

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papapoupa

 

Sympa celle la aussi du même mec qui a fait les vidéos récentes de Akhi et Elsdtadt.

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Pardine
il y a 5 minutes, papapoupa a dit :

 

Sympa celle la aussi du même mec qui a fait les vidéos récentes de Akhi et Elsdtadt.

 

Pour l'avoir croisé sur un autre forum ce pauvre Yoe 91 a bien tourné sa veste…..

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papapoupa
il y a 5 minutes, Pardine a dit :

 

Pour l'avoir croisé sur un autre forum ce pauvre Yoe 91 a bien tourné sa veste…..

 

Y'a que les Cons qui changent pas d'avis et il fait des bonnes vidéos 😉

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estabousi

Tolofua c'est Mr Propre, il a vraiment progressé et j'espère qu'il va confirmer la saison prochaine.

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Pit
il y a 57 minutes, papapoupa a dit :

 

Sympa celle la aussi du même mec qui a fait les vidéos récentes de Akhi et Elsdtadt.

Elle est sympa mais sans le son. La musique de Mario Bros sous Méth ça le fait moyen.

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No troll
Le 24/06/2019 à 13:20, Zuzu31 a dit :

Existe-t-il encore des gens anti-ST après cette saison ? :whist:

Oui dans chaque club .😱

Edited by No troll
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erilac
Il y a 13 heures, papapoupa a dit :

 

Y'a que les Cons qui changent pas d'avis et il fait des bonnes vidéos 😉

Pour son cas je ne pense pas qu'il est changé d'avis, juste qu'il ne passe plus sur l'autre forum depuis la renaissance du Stade, ça doit trop le piquer...

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Vonia

Midi Olympique

Kolbe : l’extra-terrestre

Exceptionnel de bout en bout, le toulousain cheslin kolbe, replacé à l’arrière en cours de saison, s’est sûrement imposé comme le meilleur joueur du top 14.  la fois spectaculaire et décisif, le Springbok est tout simplement phénomène qui enchante notre championnat et donne des cauchemars à ses adversaires.

Tout a été écrit sur lui mais il y aurait encore tellement dire. Cheslin Kolbe est un phénomène dont le Top 14 se délecte chaque week-end et dont il ne se lasse surtout jamais. Depuis qu’il a débarqué en France durant l’été 2017, parce qu’il était barré en équipe nationale sud-africaine et avait besoin de vivre une nouvelle aventure, le feu follet est devenu l’attraction du championnat. Lequel prouvé, lors de toutes des sorties, que le rugby n’est pas qu’une question de gabarit. Lui apparaît comme un poids plume - même s’il est un athlète exceptionnel - et domine chaque rival qui se présente devant lui. Kolbe avait justement quitté son pays natal car il était lassé des débats sur son physique. "Cheslin est l’antinomie du rugby qu’on nous a vendu pendant des années, admirait récemment son entraîneur Ugo Mola. Il mesure 1,71 m et pèse 75 kg tout mouillé mais il a une telle capacité à gagner ses duels, à franchir et à être un redoutable défenseur, ce qu’on oublie souvent. Il ne laisse personne indifférent et c’est une merveilleuse nouvelle pour notre sport, un exemple à montrer dans les écoles."

Voilà qui rappelle ce qui disait Kolbe en septembre 2017. "Sur mon cas, il y a toujours eu des pour et des contre, confiait-il. On m’a dit que j’étais trop léger pour les Springboks. Je n’ai pas écouté et j’ai travaillé plus que les autres. Peu importe que tu mesures 1,50 m ou pèses moins de 50 kg. En match, nous sommes tous des êtres humains, entre les quatre mêmes lignes blanches." Entre ces quatre lignes, Kolbe est un génie absolu, dont les statistiques (pourtant reluisantes) ne peuvent traduire son immense influence sur le jeu toulousain et sur ses résultats. Cette saison, l’intéressé n’a inscrit "que" six essais en Top 14 en seize matchs (huit toutes compétitions confondues en vingt-quatre matchs) mais il est évidemment l’homme le plus décisif de l’effectif, le facteur X qui crée d’innombrables brèches dans lesquelles il place ses partenaires grâce à un sens inné du collectif.

 

 

Repositionnement gagnant en 15

Alors que le Stade toulousain a dû se passer de ses deux arrières attitrés pendant le Tournoi des 6 Nations, à savoir Thomas Ramos et Maxime Médard (voire Yoann Huget qui peut aussi dépanner à ce poste), Mola n’avait plus que le Sud-Africain - appelé pour la première fois en sélection pour le Rugby Championship 2018 et qui devrait faire la Coupe du monde - pour porter le numéro 15. Et quelle réussite ! Durant deux mois, Kolbe fut si impressionnant qu’il fut ensuite impensable de le déloger. C’est ainsi que Ramos s’est retrouvé sur le banc des remplaçants lors du quart de finale européen au Racing puis ouvreur pour les phases finales de Top 14. Choix gagnant tant la faculté du meilleur joueur du championnat a remonté les munitions rendues s’est révélé être un poison pour les adversaires. "Il est déterminant dès que beaucoup de ballons passent par ses mains", clame Mola. Chacun a pu constater les dégâts

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Guest Santa_Popovitcha

Encore un article sur Kolbe.

Je ne m'en lasse pas. :wub:

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Joco
Vu d’Afrique du Sud (désolé pour les non anglophones)...
 
SA%20Rugby%20mag.png

Cheslin Kolbe is next level

Cheslin KolbeCheslin Kolbe is next level
Published on June 27, 2019 | 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Social9
Cheslin Kolbe has been hugely influential for a Toulouse team that has rediscovered its identity, writes GAVIN MORTIMER.

There has been no second-season syndrome for Cheslin Kolbe at Toulouse. The tries might not have come as thick and fast as last season, his first in France’s ‘Pink City’, but the 25-year-old wing has evolved in other ways.

‘When you go to a new club and a new competition you usually have a good first season,’ says Kolbe, who arrived at Toulouse, a city in the south of France famous for its cuisine and the distinctive pink stone used in many of its buildings, in August 2017. ‘No one knows who you are or what you can do. Then in the second season opponents have a better idea of your strengths and weaknesses because they’ve analysed you.

‘I was aware of that, so I told myself to push myself onto another level, and for me, this season has been about more than just scoring tries. I’ve created tries for teammates and I’ve been involved more.

‘I’ve worked hard on my power in the gym and every game I make myself ready physically and mentally,’ says the 79kg Kolbe. ‘I get excited about the physical side [of the game]. I’m not afraid of it and I want to prove that each game.’

Kolbe is part of a Toulouse side that these days is a pleasure to watch. For a number of years the famous club went the same way as the national team, forsaking flair for force and panache for pragmatism. But this season Toulouse have rediscovered their artistry, and it’s hard to believe that two years ago they finished 12th in the Top 14, savaged by a media that described their rugby as ‘sterile and stereotyped’.

Asked to account for their renaissance under the coaching triumvirate of Ugo Mola, Régis Sonnes and William Servat, Kolbe says: ‘A lot of senior guys left last year and that made a big change. The coaching staff have given the younger boys not just an opportunity but also the freedom to go and show what they can do.’

And they have. Toulouse still have one or two old heads, like the veteran fullback Maxime Médard and the grizzled ex-All Blacks flanker Jerome Kaino, but youth is at the heart of the squad. He may be only 25, but Kolbe is practically the old man of a backline that contains a dazzling array of young homegrown talent in Antoine Dupont, Thomas Ramos, Lucas Tauzin, Arthur Bonneval and Romain Ntamack. The eldest is Bonneval, 23, and the youngest is 19-year-old Ntamack, the precocious flyhalf who this season followed his father, Émile, in wearing the blue of France.

Such has been Toulouse’s dominance in the Top 14 this season that they clinched an automatic semi-final spot several weeks before the end of the regular season, while clinching a record-extending 20th French Top 14 title after beating Clermont 24-18 in the final at Stade de France in mid-June.

An indication of how much the club values Kolbe was the announcement last November that he has signed a new deal that will keep him in Toulouse until 2023.

‘I’m really happy here,’ he says. ‘Before I signed in 2017 I spoke to Jano Vermaak [the Stormers scrumhalf who spent two seasons with Toulouse from 2013-15] and asked his advice. He was sure I’d enjoy myself. First of all, he told me it is an awesome city and he also said the people look after you really well. He was right, the welcome that my family received has been fantastic.’

It’s not only Toulouse who have benefited from Kolbe’s contentment with life. His form last season caught the eye of Rassie Erasmus, who called him into the Springbok squad. Kolbe won his first cap off the bench against the Wallabies in September and then featured six more times, including appearances in November against France, Scotland and Wales.

Asked to compare and contrast Europe’s finest with the southern hemisphere’s, Kolbe replies: ‘At Test level, everybody’s fitness and intensity is at the same level, but I think the tempo of Super Rugby is found in the Rugby Championship, particularly with New Zealand, and they play wide and with speed. Certainly, when I joined up with the Boks the intensity in training was higher than what I was used to in the Top 14.’

Having had a taste of Test rugby Kolbe would of course love to be able to feast on the World Cup but that decision rests with Erasmus. All he can do is heed the advice of his father.

‘My dad once told me just to focus on playing well week in week out, and the rest will take care of itself,’ says Kolbe. ‘If you do your best, then you’ve done all you can.’

*Mortimer is a Paris-based rugby writer. Follow him on Twitter @GavinMortimer7.

 

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