Jump to content
sauce

LE rugby : sport trop dangereux ?

Recommended Posts

le zèbre aux courges
il y a une heure, Zuzu31 a dit :

 

Gros plaquage c'est différent de plaquage dangereux.

Le coup de la corde à linge, tu en as maintenant dans chaque match !

le gamin qui est mort n'a pas subi de placage dangereux. Le coup de la corde a linge est déjà interdite donc finalement rien besoin de changer il suffit d'appliquer les règles. Sauf que les médecins s'accordent à dire que les gros placages font finalement autant de dégât que les placages dangereux. 

Moi j'ai toujours entendu les entraineurs ciblaient le 10 par exemple. Dans la legalite mais s'il venait un peu trop faire mumuse dans la défense, et bien aux 3eme lignes d'arriver en planche pour bien le marquer. Pas besoin de fidjiens pour ça.

  • Upvote 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Ju69
Le 21/12/2018 à 11:03, le zèbre aux courges a dit :

Il faut aussi interdire le pick and go. Comment tu fais pour plaquer si le mec qui ramasse le ballon ne se relève jamais complètement et va vers le rapidement? Il faut obliger l'attaquant aussi à avoir une position droite. Sinon impossible de défendre sur ta ligne par exemple.

Tous ceux qui ont foulé un terrain apprenne tres vite qu’il n’ya pas meilleur cadeau a faire a une defense que d’arriver droit....t’es sure de te faire retourner et si le meme en face y met de l’engagement tu finis sur les cervicales car aupres de la ligne le defenseur a tendance à plaquer en avancant.

 

je vois comment on peux modifier cela. 

Share this post


Link to post
Share on other sites
le zèbre aux courges
il y a 16 minutes, Ju69 a dit :

Tous ceux qui ont foulé un terrain apprenne tres vite qu’il n’ya pas meilleur cadeau a faire a une defense que d’arriver droit....t’es sure de te faire retourner et si le meme en face y met de l’engagement tu finis sur les cervicales car aupres de la ligne le defenseur a tendance à plaquer en avancant.

 

je vois comment on peux modifier cela. 

Sauf que si tu interdits le placage sur le haut du corp, il faut que le bas du corp soit atteignable. Or dans la position bélier, tête en avant à hauteur du torse voir de la hanche du défenseur désolé mais la seule partie du corps que tu peux plaquer, c'est limite la tête. Désolé mais il faut mettre les mêmes règles qu'au judo. Interdiction de se courber, les fesses en arriere, pour pouvoir attraper aux jambes.

  • Upvote 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Ju69
il y a 38 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Sauf que si tu interdits le placage sur le haut du corp, il faut que le bas du corp soit atteignable. Or dans la position bélier, tête en avant à hauteur du torse voir de la hanche du défenseur désolé mais la seule partie du corps que tu peux plaquer, c'est limite la tête. Désolé mais il faut mettre les mêmes règles qu'au judo. Interdiction de se courber, les fesses en arriere, pour pouvoir attraper aux jambes.

Désolé pour les fautes plus haut que je viens d’identifier 😢

 

Dans pareilles situations tu ceintures et tu met en opposition. On fait souvent charger  les gros au ras donc majoritairement et même si en T14 c’est moins vrai ils sont souvent plus petits tu peux donc rarement les prendre au jambe par contre tu peux les ceinturer au buste sans prendre leur nuque ou leur casque à moins de chercher la commotion a tout prix. La meilleure stratégie reste de les amener au sol car c’est le plus facile avec les points de gravités bas.

 

tu peux pas réguler à ce point la position du joueur par des règles le rugby ne s’en remettrait pas et deviendrait injouable et bourré (encore plus) d’interprétations arbitrales.

 

c’est la culture de certains joueurs qu’il faut changer sur la notion d’eviteemnt Ne serais qu’en chargeant une ligne de défense si le gonzes vise entre les 2 joueurs ce sera déjà prometteurs. Les résultats ne seront hélas visibles que dans un délai certain. 

 

Je repense au match asm-st de dimanche et quand je revois le jeu du 13 asemiste malgré les polémiques actuelles je comprends que la transition du rendre dedans n’est pas encore pour demain

 

 

Edited by Ju69

Share this post


Link to post
Share on other sites
tire-bouchon

L' ASM avait, de toute évidence, ciblé la défense élastique de Ramos et Mermoz.

Sur le 1er essai c'est criant. Aprés, moins car la défense est montée plus vite et la facilité gestuelle de Naqusa a fait le reste.

D' où ma réflexion, peu appréciée par Néophyte, si Azéma avait placé Penaud en 2ème centre et le Fidjien à l' aile, les difficultés auraient nettement augmenté pour la défense toulousaine.

Share this post


Link to post
Share on other sites
cKei

Le basculement final mis à part, le placage est tout à fait dans les règles il me semble, à peine au dessus des hanches/sangle abdominale, les bras viennent enserrer le joueur (qui prend quand même en partie l'épaule dans le bide).

 

N'empêche que ça peut faire de gros dégâts aux organes vu la vitesse et la masse du défenseur...

Et bon là on est au Japon, pays réputé pour prôner plus la circulation de balle que l'attaque à la bœuf. C'est un incident de jeu qui fait que le receveur est dans une mauvaise position tandis que le défenseur fait son métier, c'est à dire bloquer l'adversaire non sans une certaine volonté de détruire c'est vrai.

 

A titre personnel on aura beau changer les règles, diminuer la hauteur maxi du placage, sauf à interdire les contacts je vois mal comment expurger le sport de sa part de violence, qui possiblement peut entrainer des complications de santé. La course à la puissance me semble inéluctable et en même temps si on met un poids maximum c'est contraire à l'esprit qui veut que tout profil puisse jouer (et ça n'empêche pas que les plus dangereux ne sont pas forcément les plus lourds, c'est aussi la vitesse et la technique qui font ça). Obliger à faire tomber sans percuter de plein fouet ? Difficile à mettre en place et arbitrer et ça n'empêche pas les accidents.

 

C'est super complexe comme situation, et à mon avis sans baisser les bras sur la sécurité il va falloir accepter que le rugby peut avoir son lot de lourdes séquelles, tout comme les sports automobiles ou même le vélo.

  • Upvote 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Colza Nostra

Là y’a ippon je pense.

Share this post


Link to post
Share on other sites
Gabi
il y a une heure, cKei a dit :

Le basculement final mis à part, le placage est tout à fait dans les règles il me semble

Pour moi, c'est ni plus ni moins qu'un placage sans ballon.

Share this post


Link to post
Share on other sites
cKei
Il y a 1 heure, Gabi a dit :

Pour moi, c'est ni plus ni moins qu'un placage sans ballon.

Ben il touche le ballon de la main au moment où il le reçoit donc techniquement je suppose que c'est pas "sans ballon", et je vois mal les arbitre pénaliser ça.

 

Par contre on est d'accord que le placage est sanctionnable (probablement d'un rouge vu que le plaqué retombe quasi sur la tête), mais je parlais vraiment de la zone d'impact vis à vis des propositions d'évolution de la règle 😉

Share this post


Link to post
Share on other sites
Seynois
Il y a 11 heures, cKei a dit :

Ben il touche le ballon de la main au moment où il le reçoit donc techniquement je suppose que c'est pas "sans ballon", et je vois mal les arbitre pénaliser ça.

 

Par contre on est d'accord que le placage est sanctionnable (probablement d'un rouge vu que le plaqué retombe quasi sur la tête), mais je parlais vraiment de la zone d'impact vis à vis des propositions d'évolution de la règle 😉

Le plaqué retombe sur la tête , mais ce n'est pas un placage cathédrale , à proprement dit , c'est un placage violent certes , mais quasi dans les règles , un jaune aurait été suffisant , je pense , 

Si on interdit ce genre de placages , on dénature le rugby 

ça ressemble un peu avec ce que Plisson avait "mangé" sur le placage de Lawes 

Share this post


Link to post
Share on other sites
Gabi
Il y a 12 heures, cKei a dit :

Ben il touche le ballon de la main au moment où il le reçoit donc techniquement je suppose que c'est pas "sans ballon", et je vois mal les arbitre pénaliser ça.

Effleurer le ballon du bout des doigts ne veut pas dire être porteur du ballon.

Moi, j'aurai été arbitre, j'aurai sanctionné le timing.

Edited by Gabi
  • Upvote 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
totoche (ASM)

Début novembre, alors que le rugby français avait le regard tourné vers le Stade de France et le match contre l'Afrique du Sud, la communauté médicale de l'Ovalie s'était réunie dans un salon de Marcel-Michelin pour un symposium sur la commotion cérébrale. Peu avant la conclusion de ces deux demi-journées, le professeur Jacques Touchon avait prévenu, philosophe : « Si quelqu'un vous dit : "J'ai la solution contre les commotions", c'est un escroc ».

 

C'est avec ce doute que l'ASM cherche depuis plusieurs années à mettre en place une somme de mesures pour amoindrir l'impact des chocs sur ses joueurs. Tous les secteurs du club, du médical au sportif, apportent leur contribution, avec une conviction : il est possible d'intervenir avant la commotion pour en amortir les effets. Des efforts quotidiens de prévention qui font écho à la violence des impacts dans le rugby actuel, traumatisé en 2018 par les décès en France d'Adrien Descrulhes, Louis Fajfrowski et Nicolas Chauvin.

Le renforcement musculaire du rachis cervical

Sébastien Bourdin, préparateur physique de l'ASM.

« Quand je suis arrivé à Clermont, j'ai été étonné du manque de renforcement systématique du rachis cervical, alors que j'avais l'habitude d'un sport, la lutte, que j'ai pratiquée, où c'est culturel. Ça existait pour les joueurs de première ligne, mais pas pour les autres postes, alors que maintenant tout le monde est exposé. J'ai essayé de faire rentrer ça progressivement dans nos programmes génériques, surtout depuis deux ou trois ans. On a visité un club de NFL, les Baltimore Ravens, juste après leur victoire dans le Super Bowl (en 2013). Avant chaque séance, chaque joueur doit y faire ce renforcement avant le reste. J'avais demandé au préparateur physique ce qu'il fallait faire, il m'avait répondu : " le cou, le cou, et les trapèzes !"

Lors des cinq matches de phase finale en Top 14 lors de la saison 2016-2017, 19 protocoles commotion avaient été demandés. Un chiffre très élevé qui avait largement interpellé.

Ça a renforcé mon idée, même si, en France, il n'y a pas de consensus sur la méthode. C'est un savoir-faire, et il faut de l'équilibre entre le statique, le dynamique et le proprioceptif (perception de la position du corps dans l'espace). J'ai essayé de trouver des instruments pas très coûteux et précis. On a fait l'acquisition de casques utilisés aux États-Unis et on a une machine pour la nuque. On fait aussi des choses plus traditionnelles sur swissball (ballon permettant de travailler le gainage du corps). On ne dit pas que c'est magique. Mais ça fait partie du renforcement pour le combat et j'ai la conviction que ça aide. »

Le plaquage

Bernard Goutta, entraîneur de la défense.

« On privilégie le plaquage bas ou à hauteur de hanches, on fait attention au cadrage de l'attaquant, à présenter la bonne épaule, au positionnement de la tête au moment de l'impact, en cherchant à faire appui sur la jambe ou le flanc de l'attaquant pour sécuriser la tempe. On fait un travail technique sur les plaquages à deux, qui présentent un risque de choc de tête entre les deux défenseurs. Le premier doit intervenir au niveau des jambes, le second doit aider en intervenant au-dessus, au niveau du ballon. Il y a un défenseur qui sait qu'il a la priorité par rapport au porteur du ballon. »

 

Elliot Rubio, médecin du club.

« Le protège-dents est essentiel. Quand on le porte lors d'un choc, on va serrer de façon réflexe la mâchoire, ce qui va induire une activation des muscles profonds du rachis cervical, proches des vertèbres, et qui vont agir comme un système de sangle, donnant une certaine stabilité. Cela pourrait diminuer les mouvements de la tête qui provoquent la commotion. Mon objectif, c'est que tout le monde en porte. J'avais été affolé de voir le peu de joueurs qui en portent, même au haut niveau ! Les raisons qu'ils me donnaient, c'est : "je n'arrive pas à parler, je n'arrive pas à respirer avec"... Mais ça s'apprend ! Ça passe par l'éducation chez les jeunes, c'est primordial, et j'ai réussi à en faire mettre quelques-uns à ceux qui n'en portaient pas, ils en sont très contents maintenant. Quand tu en parles à ceux qui en portent, ils ne comprennent plus que certains n'en portent pas... Ils se sentent nus sans ! » 

Stéphane Walrand : «Les acides gras, l'airbag des neurones»
Publié le  jeudi 3 janvier 2019 à 00:05  | Mis à jour le  03/01/2019 à 00:30
Stéphane Walrand, professeur au CHU de Clermont-Ferrand et nutritionniste de l'ASM, explique comment le staff auvergnat a modifié l'alimentation de ses joueurs pour chercher à les protéger contre les commotions.

«Comment se fait le lien entre nutrition et commotion cérébrale ?
Une de mes tâches au club, c'est d'éviter que les joueurs ne soient déficitaires en certains nutriments, dont ceux qui sont intéressants pour le cerveau. Très tôt, on les a regardés, pas forcément pour une vision sur la commotion, mais sur la cognition : la capacité de voir, d'entendre, sur le terrain. On se disait qu'il fallait que les joueurs ne soient pas déficitaires en ces nutriments, dans l'idée de les aider, en fin de match, à garder un angle de vue plus ouvert, ou une ouïe pas modifiée par la fatigue. On a travaillé sur ces fonctions de l'organisme, autour de l'hydratation et de certains nutriments spécifiques. Mais pas en pensant protéger contre la commotion, parce qu'on n'en parlait pas à l'époque ! On n'avait pas d'étude là-dessus. Puis, quand on a commencé à parler des commotions, il y a quatre ou cinq ans, on s'est tout de suite posé la question. La commission scientifique de l'ASM permet de mettre sur la table de nouvelles questions sur un mode prospectif. Je me suis mis à faire des recherches sur le thème "quels peuvent être les liens entre l'alimentation et la nutrition, dans la récupération post-commotion et surtout dans la prévention".

22 %
Les commotions cérébrales représentaient 22 % des sorties définitives du terrain sur blessure lors de la saison 2016-2017 (63 sur 277 blessures). Ce pourcentage a plus que doublé en quatre ans. Lors de l'exercice 2012-2013, elles ne représentaient que 10,6 % des sorties sur blessure (Chiffres FFR/LNR).

Après une commotion, le joueur doit-il modifier son alimentation ?
C'est surtout des produits qu'on va retirer pour avoir une alimentation encore plus saine. Il faut éviter les aliments aux effets délétères sur le cerveau. Le pire, c'est l'alcool ! Mais certains types de sucres aussi. Les sucres rapides, pour ne pas induire de fluctuations trop importantes dans le cerveau. Le joueur commotionné va donc vers une alimentation plus méditerranéenne, avec beaucoup d'aliments végétaux qui vont apporter du glucose au cerveau de façon très douce et sur un temps prolongé. On va choisir des viandes les moins acides possible comme les viandes blanches. Il ne faut surtout pas se déshydrater.

«Au centre d'entraînement, on a un restaurant avec un chef à demeure. Toutes les semaines, on fait le menu ensemble pour apporter aux joueurs ce qu'il leur faut, tous les aliments qui apportent les nutriments pour la pratique de leur sport»

 

Mais comment l'alimentation peut avoir un effet préventif sur la commotion ?
La prévention nous intéresse toujours, en nutrition ! Mais il y avait très peu de données scientifiques. Hors du monde du sport, il y avait des études, notamment dans l'armée. Le soldat soufflé par une explosion présente une commotion qui se rapproche un peu de celle du sportif. Ces travaux montraient que certains nutriments pouvaient avoir des effets sur la récupération post-commotion, avec des effets secondaires qui durent deux fois moins longtemps. J'ai trouvé ensuite des études plus récentes sur la prévention, menées sur des modèles animaux : si on les traite avec certains aliments avant de leur infliger une commotion, les signes induits par la commotion sont beaucoup plus faibles. On a fait un long travail d'analyse critique de cette bibliographie scientifique pour ressortir les protocoles que nous utilisons au club aujourd'hui.

Quels sont ces protocoles à l'ASM ?
Depuis le milieu de la saison dernière, on a bâti la prévention nutritionnelle juste sur des exemples de nutriments dont on savait que tous les joueurs étaient déficitaires et dont on savait aussi qu'ils pouvaient avoir un effet sur la prévention des commotions cérébrales. Ce sont les acides gras polyinsaturés oméga 3, comme le DHA (*). Les études montrent que plus de 90 % des sportifs de haut niveau ne mangent pas assez de ce lipide. Ce sont des lipides qui vont s'enchâsser dans le cerveau, ils permettent de structurer les neurones et de les protéger. Le DHA retient à la surface des neurones une petite couche hydrique qui permet de les protéger lors des mouvements du cerveau. Les acides gras, c'est leur airbag en cas de choc !

Mais alors, concrètement, comment améliorer l'accès à ce nutriment pour les joueurs ?
On agit de deux façons. Au centre d'entraînement, on a un restaurant avec un chef à demeure. Toutes les semaines, on fait le menu ensemble pour apporter aux joueurs ce qu'il leur faut, tous les aliments qui apportent les nutriments pour la pratique de leur sport. Au moins une fois par semaine, on propose du poisson. C'est le saumon, le maquereau ou la sardine, tous les poissons un peu gras qui sont en eaux froides. On a revu tout ce qui est aliments de base, comme les huiles. On met des huiles riches en précurseurs de DHA, comme les huiles de colza, très bonnes parce qu'elles contiennent des lipides que notre organisme transforme en DHA. Et on a mis en place un bar à fruits à coque : les joueurs ont toujours à disposition des noix, des noisettes, des graines riches en ce lipide.

Et la deuxième façon ?
On travaille sur la complémentation nutritionnelle. On apporte de l'huile de poisson en gélules. C'est des extraits très naturels, purs, qu'on achète, et qu'ils vont prendre tous les midis lors du repas. En tout, l'apport quotidien par joueur est de 250 milligrammes de DHA.

Vous sensibilisez les joueurs à ces changements alimentaires pour qu'ils les appliquent chez eux ?
Oui. Par exemple, les joueurs utilisent beaucoup d'huile d'olive, parce qu'il y a beaucoup de messages qui poussent à l'utiliser exclusivement. Je leur ai expliqué que c'était une erreur. Le secret, c'est la diversité : ils doivent faire des mélanges d'huiles de différente nature.

Quand ferez-vous un bilan du protocole de prévention mis en place à l'ASM ?
On va en tirer un intermédiaire en fin de saison. Mais ça va nous prendre plusieurs saisons pour avoir un bilan fiable et rigoureux. Ma perspective, c'est de faire un bilan de leur statut en DHA, chez tous les joueurs, ce qui est compliqué, techniquement et financièrement. Ce sont des analyses qui prennent du temps et de l'argent, plusieurs centaines d'euros par joueur ! Mais on l'a déjà fait pour la vitamine D. On s'oriente de plus en plus vers ces pratiques et je sais que certains clubs de football le font déjà, pour aider à la performance et maintenir le sportif en bonne santé.»

(*) Acide docosahexaénoïque. 

 
  • Thanks 4
  • Upvote 2

Share this post


Link to post
Share on other sites
Papalou
il y a 37 minutes, totoche (ASM) a dit :

On met des huiles riches en précurseurs de DHA, comme les huiles de colza,

 

Ce qu'il ne précise pas, c'est qu'ils ont un petit producteur au Chevalard qui les fournit en huile.

 

Merci pour l'article !

Après les test de maturité musculo-squelettique sur les jeunes, voilà la nutrition. J'ai l'impression que l'ASM est vraiment à la pointe.

Edited by Papalou
  • Upvote 2

Share this post


Link to post
Share on other sites
CharlieWhite

Très intéressant, merci beaucoup. Quelqu'un sait où se situe le Stade sur ces questions ? En rêvant quelques secondes, et dans le fameux "intérêt supérieur du rugby français" je me demande jusqu'à quel point des équipes concurrentes, mais partageant de nombreux aspects moraux dans l'organisation du club, une certaine idée du jeu etc.., pourraient partager leurs résultats et méthodes. En matière médicale, et encore plus au niveau de la recherche, ce partage serait quand même un apport indéniable aux résultats proposés, beaucoup plus de joueurs donc des échantillons plus substantiels, un partage d'expérience.

 

Je ne doute pas d'ailleurs que cette avant-gardisme de Clermont se manifeste au niveau du jeu : l'intelligence des joueurs (Parra, p. ex., malgré ses vices, a l'air d'un type malin)... J'ai la très forte impression qu'on a oublié ce point depuis quelques temps, (vous me direz que c'est quelque peu inhérent au professionnalisme et à la pratique très jeune d'un sport à très haute fréquence) mais paradoxalement au Stade j'ai plutôt l'impression d'une équipe pas idiote. C'est plutôt (un re)nouveau d'ailleurs et lié au départ de certaines "brutes". Cette sensibilisation, la compréhension du fonctionnement interne de leur corps, cela ne pourrait qu'être bénéfique pour nos chers athlètes. Quand je vois des types privilégier le risque de se briser la nuque, une jambe, se déchirer des ligaments, plutôt que la vitesse d'exécution, le jeu tête levée, je me demande à quel point ils sont conscients de leur bêtise et de leur avenir.

Share this post


Link to post
Share on other sites
jauzy19

LOL cet enculage de mouches.

 

Quand je vois la préconisation de toujours plus de muscu et d'un aliment comme le saumon je suis mort de rire.

Share this post


Link to post
Share on other sites
tire-bouchon

la muscu du cou et des trapèzes existe depuis des décennies, mais effectivement elle était artisanale et réservée aux avants. Il ne faut pas tomber dans l' excès, genre Chat au Racing.

Je le sais , j' y ai eu droit.

Tous les poissons gras sont bons pour la santé, le saumon plus que d' autres pour les clubs riches, les pauvres se contenterons du Maquereau ou de la Sardine.

Moi personnellement au bon moment je mange de l' Alose (famille de la sardine).

Share this post


Link to post
Share on other sites
papé
Il y a 4 heures, tire-bouchon a dit :

la muscu du cou et des trapèzes existe depuis des décennies, mais effectivement elle était artisanale et réservée aux avants. Il ne faut pas tomber dans l' excès, genre Chat au Racing.

Je le sais , j' y ai eu droit.

Tous les poissons gras sont bons pour la santé, le saumon plus que d' autres pour les clubs riches, les pauvres se contenterons du Maquereau ou de la Sardine.

Moi personnellement au bon moment je mange de l' Alose (famille de la sardine).

 Très bon l'alose , ça apporte beaucoup de calcium ......., c'est plein d'arêtes !

Share this post


Link to post
Share on other sites
RMP
Il y a 6 heures, Papalou a dit :

 

Ce qu'il ne précise pas, c'est qu'ils ont un petit producteur au Chevalard qui les fournit en huile.

 

Et il est aussi important de préciser que Colza ne produit pas de gelules, seulement des suppositoires. 

  • Like 1
  • Upvote 1

Share this post


Link to post
Share on other sites
Papalou
Il y a 3 heures, RMP a dit :

 

Et il est aussi important de préciser que Colza ne produit pas de gelules, seulement des suppositoires. 

 

Autre précision, il les fournit en 3 tailles : 3XL, 4XL et 5XL.

Share this post


Link to post
Share on other sites
RMP
il y a 43 minutes, Papalou a dit :

 

Autre précision, il les fournit en 3 tailles : 3XL, 4XL et 5XL.

 

Ah ok, je ne connaissais pas les 2 premières. 

  • Haha 2

Share this post


Link to post
Share on other sites
tire-bouchon
il y a une heure, Papalou a dit :

 

Autre précision, il les fournit en 3 tailles : 3XL, 4XL et 5XL.

Ha oui!

C'est le Kiabi du fion !

Share this post


Link to post
Share on other sites
GuyNess

Grâce aux relations Lacroix /Pasquet, Il m'avait semblé que le stade travaillait en collaboration avec le CNES sur la recherche d'une meilleure préparation des joueurs et des astronautes

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
chomelaregle
Il y a 18 heures, tire-bouchon a dit :

 

Tous les poissons gras sont bons pour la santé

 

Ne pas oublier que les poissons gras, prédateurs type saumons et thons entre autres, sont aussi les plus riches en... Métaux lourds. 

Et qu'il n'est pas conseillé d'en manger plus d'1 fois par semaine. 

Du coup il faut préféré les gras type sardines, maquereaux... Si on veut s'en mettre plein le bide. 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now

×