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sauce

LE rugby : sport trop dangereux ?

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Saint Thomas ST

L'irrésistible Ascension des préparateurs physiques individuels. Au ST sont notamment concernés Aldegheri, Médard et Pointud. Non sans risques quand on en fait trop... 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/06/02/centres-pour-sportifs-de-haut-niveau-vrai-casse-tete-pour-les-clubs-pros,8234113.php

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Raphaelle
Il y a 1 heure, Saint Thomas ST a dit :

L'irrésistible Ascension des préparateurs physiques individuels. Au ST sont notamment concernés Aldegheri, Médard et Pointud. Non sans risques quand on en fait trop... 

 

https://www.ladepeche.fr/2019/06/02/centres-pour-sportifs-de-haut-niveau-vrai-casse-tete-pour-les-clubs-pros,8234113.php

que pour les abonnés ou après une vidéo ... qui ne s'affiche pas :(

 

L'article de la Dépêche papier, c'est peut-être le même ?

 

Centres pour sportifs de haut niveau : vrai casse-tête pour les clubs pros
 

Les joueurs du Stade Toulousain et du TFC s’entourent souvent de préparateurs personnels sans en avertir leu rs clubs. Le risque de blessure s’accentue.
Ces dernières saisons, plusieurs joueurs professionnels se sont entourés de spécialistes extérieurs à leurs clubs. Ils font deux fois plus de travail, au risque de se blesser. Ces nombreux centres d’optimisation de performances installés un peu partout en France et dans la Ville rose proposent aux sportifs de les accompagner sur le plan de la performance physique, des soins ou encore de l’alimentation. Leurs tarifs mensuels élevés s’adressent en priorité à ceux qui visent ou fréquentent le haut niveau. Au Stade Toulousain, plusieurs joueurs dont Maxime Médard, Lucas Pointud ; ou plus récemment Dorian Aldéghéri ont effectué des heures supplémentaires après leurs séances d’entraînements hebdomadaires avec les Rouge et Noir. Idem au TFC, Yannick Cahuzac, Corentin Jean ou encore Andy Delort, avant son prêt à Montpellier, ont opté pour cette solution.

 

Mais que vont-ils chercher ?

Pour Mathieu (1), un agent licencié à la Fédération Française de Football (FFF), les sportifs cherchent avant tout à progresser individuellement. « On leur promet monts et merveilles. Ils se laissent embobiner par ces gérants de structures. Mais personne ne fera saigner un caillou », ironise Pascal Dupraz, qui, lors de son passage à la tête du TFC (2016-2018), a lui aussi été confronté à ce problème. « Tout se faisait dans mon dos par l’intermédiaire des agents, je n’avais pas le total contrôle sur le travail quotidien fourni par mes troupes. Cela me rendait fou », se souvient-il. Dirigeant d’Adhoc Performance, un de ces établissements basés à Toulouse, Romain Peybernes y voit lui une occasion de s’exprimer dans un nouveau cadre, parfois « plus propice pour s’épanouir ».

 

Risque de blessure

Quand ils se rapprochent de ces « spécialistes », les footballeurs et rugbymen le font de préférence en catimini. Pourtant, ils sont souvent dans leur droit, puisqu’il est rare qu’un contrat de travail leur interdise de s’entraîner lors de leur temps libre. « Mais ils s’exposent à un surmenage physique, voire psychologique parfois néfaste à leur rendement et dangereux pour le collectif », analyse un ancien joueur du Stade Toulousain sous couvert d’anonymat. Avant de se rompre les ligaments croisés du genou, Corentin Jean s’est rendu plusieurs après-midi dans un centre d’optimisation, après ses séances quotidiennes au Stadium. Preuve qu’une forme d’omerta règne autour du sujet, l’attaquant du Tef n’a pas souhaité s’exprimer, tout comme son club et le Stade Toulousain. Quant à Maxime Médard, qui s’est blessé après une collaboration avec un de ces préparateurs indépendants, il donne une réponse lapidaire : « Pour être honnête, je ne vais pas forcément dire de bonnes choses sur ces centres de performance ».

 

Plusieurs solutions
Selon Simon Barrué-Belou, ancien préparateur physique du Stade Toulousain, la situation n’a pourtant rien de rédhibitoire, « plusieurs organisations sont possibles, à condition que tout le monde soit transparent et travaille avec des objectifs communs », poursuit-il. « Je pense que les footeux ne passent pas assez de temps au club. Ils bossent de 9 h à 13 h et c’est tout. Avec leur salaire, il serait normal de rester l’après-midi pour travailler de manière individuelle », propose Mathieu, l’agent FFF. Quant à Pascal Dupraz, il suggère d’investir dans des infrastructures top niveau pour freiner cette tendance. Autant de pistes à explorer pour les présidents de clubs confrontés à ce casse-tête.

 

Rémi Buhagiar

(1) prénom modifié pour préserver l’anonymat

 

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