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Saint Thomas ST

[Champions Cup - J3] Wasps - Stade toulousain (samedi 8 décembre à 18:30)

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Joco
il y a 8 minutes, Haddock a dit :

 

 

Braucoup d’etrangers dans la compo de départ...

 

Effectivement... plus que d’habitude. Mais sur la feuille de match, ça reste classique.

 

On voit compo après compo les piliers actuels de l’équipe... presque indéboulonnables pour le moment: Tekori, Elstadt, Guitoune et Ramos.

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Neophyte

Je vous ai dit qu'on jouait contre les Saracens ? Bon, par contre, ils ont vachement de Roumains sur la feuille de match. Ça ressemble un peu à du pillage. 

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Saint Thomas ST

Comme prévu du très lourd en face (Hugues, Sopoaga, le Roux). 

A noter (surprenant) que pour les bookmakers anglais c'est quasi du 50/50.

 

A défaut de victoire, un ou deux points de bonus ne seraient pas inutiles en vue d'être éventuellement un des meilleurs 2e....

 

 

 

Edited by Saint Thomas ST

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No troll

Que se passe t il avec gayraud ?

verarhge commotion ?

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GuyNess

C'est quand même ballot Faasalele qui ne joue pas pendant 3 mois et se blesse juste quand il peut reprendre et quand on a vraiment besoin de lui

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MikaCuba

Compo plutôt mobile ... taillée pour la hcup

 

 

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Saint Thomas ST

Equipe quasiment au top, mis à part la touche (Axtens, même si c'est moins handicapant en Ccup où les phases de mêlée sont moins disputées) et la pile droite (absence de Faumuina pourrait peser). 

Courage aussi à Mermoz dans des moments pas faciles !

En tous les cas on peut s'attendre à du très beau spectacle, avec deux équipes hyper-joueuses..

 

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manpat31
Il y a 5 heures, MikaCuba a dit :

bon c’est quand que sort la compo ?

 

c’est qu’on a un 77-17 à venger 😬

On en a encore mal au c*l !

Il y a 3 heures, Saint Thomas ST a dit :

Le fils vengera le père ! 😉

Et pourquoi pas ? un Lannister paie toujours ses dettes, alors un NTK ?

cela dit cette année là, même après cette fessée, nous sommes quand même allés en 1/2.

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Beau-jeu-laid
Il y a 9 heures, Joco a dit :

 

Je ne vois qu'une seule explication logique, Axtens a tellement peu d'emprise sur le jeu en 3L qu'on se dit que ça ne peut être que mieux en 2L.

 

Il y a 8 heures, Saint Thomas ST a dit :

Comme prévu du très lourd en face (Hugues, Sopoaga, le Roux). 

A noter (surprenant) que pour les bookmakers anglais c'est quasi du 50/50.

 

A défaut de victoire, un ou deux points de bonus ne seraient pas inutiles en vue d'être éventuellement un des meilleurs 2e....

 

 

 

Je pense vraiment que tu sous estimes les Wasps.

Cette équipe est hyper solide et a des individualités hors norme : Shields / Hughes / Sopoaga / Daly / Le Roux c'est ce qui se fait de mieux dans le rugby mondial.

 

Bref je mets les wasps favoris pour ce match!

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Zuzu31
il y a 4 minutes, Beau-jeu-laid a dit :

 

Cette équipe est hyper solide et a des individualités hors norme : Shields / Hughes / Sopoaga / Daly / Le Roux c'est ce qui se fait de mieux dans le rugby mondial.

 

 

Non ! Ce qui se fait de mieux dans le rugby mondial, c'est Johnny Sexton !

Et il vient de perdre contre notre petit ST !

:P

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Saint Thomas ST
Il y a 1 heure, Beau-jeu-laid a dit :

 

Je ne vois qu'une seule explication logique, Axtens a tellement peu d'emprise sur le jeu en 3L qu'on se dit que ça ne peut être que mieux en 2L.

 

Je pense vraiment que tu sous estimes les Wasps.

Cette équipe est hyper solide et a des individualités hors norme : Shields / Hughes / Sopoaga / Daly / Le Roux c'est ce qui se fait de mieux dans le rugby mondial.

 

Bref je mets les wasps favoris pour ce match!

 

Heu... Précisément si je dis que c'est étonnant que les bookmakers voient 50/50, c'est bien parce qu'ils sont a priori favoris.

 

sinon, interview croisée d'avant-match sympa à lire.

 

Maxime Mermoz, Maxime Médard et Yoann Huget ont reconstitué, cette saison à Toulouse, une ligue dissoute il y a dix ans. Heureux et complices, comme s'ils ne s'étaient jamais quittés.

TOULOUSE – Quand on a évoqué avec l’un de leur proche l’idée de cet entretien croisé, celui-ci nous a donné deux conseils : « Prends un Doliprane avant d’arriver et rendez-vous chez ton psy pour après. » On aurait sans doute dû le prendre au mot. Un midi, nous avons réunis Maxime Mermoz, Yoann Huget et Maxime Médard au Bazacle, le resto d’un ami. C'était quelques jours après la victoire sur le Leinster (28-27, le 21 octobre). Si l’interview a vite tourné au concours de vannes, elle en dit beaucoup du caractère très différent de chacun, mais aussi de ce qui les soude : un attachement viscéral à leur club, le Stade Toulousain, et la joie de peut-être finir une carrière qu’ils avaient démarrée ensemble il y a quinze ans.

« Qu’est-ce que cela vous fait de vous retrouver là où tout a commencé, quinze ans plus tard ? Yoann Huget : Pas mal de choses ont changé, à commencer par la voiture deMax(Mermoz)

Maxime Médard : Sincèrement, ça me fait super plaisir. On se connaît depuis quinze ans. C’est d’ailleurs peut-être Yoann que je connais depuis le plus longtemps parce que je lui marchais dessus assez régulièrement avant qu’il arrive au Stade (en provenance de Pamiers). Tous les deux sont finalement vite partis (en 2008), mais on a toujours gardé un lien.

Maxime Mermoz : Et puis on se retrouvait aussi en sélection. Nos parcours se sont toujours croisés (Médard et Mermoz ont débuté en bleu en 2008, Huget en 2010).

Qu’est-ce qui a changé entre être un jeune au Stade Toulousain à votre époque et aujourd’hui ? Yoann Huget : Si on faisait aux jeunes de maintenant le quart de ce que l’on a subi, ça serait la révolution (rires). L’ancienne génération était moins tendre avec nous. Parfois on essaye de le reproduire et on voit que ça ne passe plus de la même manière. Par exemple, quand on recevait des affaires de la part de notre sponsor, “Garba”(Xavier Garbajosa) nous ouvrait les cartons et les mettait sous la douche, on repartait chez nous avec dix kilos de fringues mouillées.

Maxime Médard : Moi, il me mettait un coup de tête tous les matins (il se marre). Bon c’était une éducation un peu à l’ancienne, mais paradoxalement, ça nous a servi. Même si Max et “Yo” sont partis, ça leur a donné l’envie de prouver qu’ils avaient tout pour réussir.

Maxime Mermoz : Je suis parti avant de dégoupiller.

La nouvelle génération est-elle plus susceptible ? Yoann Huget : Non. En revanche, les gars sont prêts beaucoup plus tôt que nous à être professionnels. Pour nous, c’était encore un jeu.

Maxime Mermoz : Le rugby a totalement muté dans la préparation, la démarche diététique, la récupération. C’est devenu normal de demander à un kiné de t’étirer ou te masser. Cela fait partie du job et cela va te faire progresser. Et aujourd’hui, quand un jeune de dix-huit ans le réclame, il ne passe plus pour un footballeur. Les mentalités ont changé. Quand on parle avec les gars qui ont été champions du monde des moins de 20ans(enjuin), on les chambre histoire de rigoler, mais on essaye aussi de les aider.

Maxime Médard : Parce qu’être champion du monde avec les jeunes, cela ne te rend pas forcément service. Quand on l’a été avec Max en 2006, cela ne nous a pas donné de coup de pouce particulier.

Maxime Mermoz : C’était un an avant la grande Coupe du monde en France (2007) et on nous faisait comprendre que c’était comme si on avait gagné le challenge du village. Pourtant, on ne faisait pas les malins, on était juste heureux d’avoir réalisé un petit rêve de gosse, d’avoir battu des mecs qui jouaient le Super Rugby. Je me souviens de coéquipiers qui recevaient des messages de leur président, du coach de la première. Moi, mon téléphone n’avait pas sonné une fois. Je n’avais pas l’impression que notre club était fier de ce que l’on avait réalisé.

Maxime Médard : Après, la réalité c’est aussi que quand on a commencé à pointer un peu le bout de notre nez en première, il y avait une génération super forte qui gagnait des titres tous les ans (Jauzion, Poitrenaud, Fritz, Clerc…).

“Les fils conducteurs de nos trois histoires, ce sont Émile (Ntamack) et Didier (Lacroix). Didier s’est battu auprès de Guy (Novès) pour me faire revenir de Bayonne (en 2012). Il a tout fait pour que Max (Mermoz) revienne cette saison, et il a permis à Max (Médard) de signer trois ans de plus jusqu’à ses 40 ans (rires).

YOANN HUGET

Yoann Huget : Là où Guy (Novès)était fort dans son management, c’est que dès que tu jouais en première, tu savais que tu étais prêt sportivement. Ensuite, il épurait en retenant ceux qui arrivaient à surmonter ce qu’il nous faisait vivre. Au début, c’était dur. Je ne comprenais pas toujours pourquoi il me rentrait dedans comme il le faisait. Mais en fait il testait notre tempérament. C’est ça qui faisait la différence pour lui. Et c’est pour ça que le Stade (neuf fois champion de France entre 1993 et 2015) gagnait autant.

Maxime Médard : C’est ce qui a tenu lieu pour nous d’éducation.

Face à cela, vos caractères vous ont poussés à faire des choix très différents dans la construction de vos carrières : Maxime (Médard) est resté malgré les moments difficiles, Yoann est parti en Pro D 2 à Agen, et Max (Mermoz) à Perpignan. Yoann Huget : Nous avions des coéquipiers qui étaient prédestinés à percer et, finalement, ils ne se sont pas suffisamment accrochés. Et, a contrario, sans doute qu’on n’aurait pas parié sur Max(Mermoz)et moi. Lui (Médard), c’était différent, il jouait déjà à dix-sept ans.

Maxime Mermoz : Il était surclassé, c’était une fusée, il allait à dix mille, tout était facile (Médard rougit). Et puis c’était l’enfant du cru.

Maxime Médard : On doit surtout beaucoup à Robert Labatut (ancien dirigeant du club, décédé en 2005), qui faisait des centaines de bornes pour voir des jeunes et les recruter.

Maxime Mermoz : Et Philippe Gleize, l’entraîneur des Espoirs. Avec son calepin, il m’a recruté pendant qu’on faisait un 6 contre 6 sur une moitié de terrain. Comme un type regarderait des gars jouer au foot dans la rue. Puis Robert Labatut est entré en contact avec ma famille. C’était “l’hallu”. Il voulait que je vienne à Toulouse. On se disait : “Mais qu’est-ce qu’il raconte ?”

Yoann Huget : En fait on jouait pour notre club et on ne se posait pas la question de l’avenir.

Maxime Médard : Alors qu’aujourd’hui, il y a des journées de détection avec cinquante gamins qui passent la journée au stade avec des chasubles numérotées et des critères à remplir. Nous, il fallait juste réussir des deux contre un ou des trois contre deux.

Yoann Huget : Balle au milieu, “salade” et vous jouez ! (Ils éclatent de rire.)

Mais ce choix du départ était-il difficile ? Maxime Mermoz : Pour moi, ç’a marché tout de suite (champion de France avec Perpignan en 2009), mais à partir du moment où vous êtes dans un club qui croit en vous, la route s’ouvre. À cette époque, la ligne de trois-quarts du Stade Toulousain, c’était l’équipe de France. Donc je ne m’attendais pas à être à leur niveau. Je ne revendiquais rien non plus. En revanche, je voulais que l’on me donne les mêmes chances pour réussir. Après, ce sont des entraîneurs chez les jeunes comme “Milou” (Ntamack)ou Didier (Lacroix) qui m’ont fait croire en moi et m’ont permis de m’accrocher malgré les tests de Guy Novès. Alors, avec le recul, j’ai compris certaines démarches, mais tout le monde fonctionne différemment. Or, le management de Guy convenait à certains et pour d’autres moins.

Maxime Médard : Didier était notre coach en Espoirs. Aujourd’hui, il est président…

Yoann Huget : Didier Médard ? Euh… Lacroix tu veux dire ? T’as vu Max (il s’adresse à Mermoz), il veut le remercier dans l’interview parce qu’il vient de prolonger (rires).

Maxime Mermoz : Juste pour info, c’est toi qui payes le déjeuner, Max. Mais vous mettrez quand même la facture au nom du Stade Toulousain. Pour être sérieux, depuis que Didier a repris la présidence, je gardais un œil sur le club, non pas parce que je pensais revenir, mais par plaisir. Parce que tous ces mecs qui croyaient en nous à l’époque, eh bien les voir à la direction, ça me donne envie de leur donner raison. Malgré une coupure de dix ans, franchement je ne peux que le remercier pour l’aventure qu’il nous offre à tous les trois aujourd’hui.

Yoann Huget : Les fils conducteurs de nos trois histoires, ce sont Émile (Ntamack) et Didier(Lacroix). Je sais aussi qu’il s’était battu auprès de Guy (Novès)pour me faire revenir de Bayonne (en 2012). Il a tout fait pour que celui-ci(Mermoz) revienne cette saison, et il a permis à Max (Médard) de signer trois ans de plus jusqu’à ses quarante ans (rires).

“Quand on avait seize ans, on ne rêvait que d’un truc : devenir pro, jouer dans des stades pleins, recevoir des cartons Nike… !”

MAXIME MERMOZ

On sent une nostalgie de votre époque en Espoirs et beaucoup d’affection pour Didier Lacroix… Maxime Médard : Nous sommes contents de jouer ensemble mais aussi d’avoir un rôle à jouer, à notre niveau, dans la relance du Stade, avec des gens qui nous ont connus jeunes et à qui l’on doit beaucoup.

Yoann Huget : On est surtout contents de voir des jeunes du club émerger. Ce qui me dérangeait à mon époque, c’est que nos dirigeants allaient chercher des mecs qui n’étaient pas un plus pour le collectif et finalement n’ont pas marqué l’histoire du club. Après, nous sommes aussi lucides. L’effectif était tellement pléthorique que tous les jeunes ne pouvaient pas rester. Malgré tout, dans mes choix de carrière, j’ai toujours essayé de trouver des entraîneurs avec une fibre toulousaine (Deylaud à Agen, Gajan à Bayonne).

Maxime Mermoz : Pour moi, que ce soit avec Jacques Brunel à Perpignan ou Pierre Mignoni à Toulon, ç’a été génial. Jacques a toujours dit que quel que soit le statut du joueur, s’il t’avait choisi, c’était pour amener une plus-value à l’équipe. Il ne va pas te dire que tu es troisième ou premier de la rotation. Après, c’est à toi de te le peler, mais tu as l’impression de partir sur un pied d’égalité avec les autres.

Yoann Huget : Tu règles des comptes, là...

Maxime Mermoz : Pas du tout, je n’ai jamais eu de sentiment de revanche ou quoi que ce soit. J’ai même dit à Guy, quand je l’ai recroisé en équipe de France ou chez les Barbarians, que j’étais fier d’avoir réussi après tous les choix que j’avais pu faire. Même quand tu souffres à un moment, ça finit par te servir. C’est juste que tu n’as pas la lucidité de le comprendre sur le moment.

Yoann Huget : Didier(Lacroix) m’avait dit pour mon dernier match en Espoirs de m’amuser. Je lui avais répondu que ce ne serait pas mon dernier match avec Toulouse parce que je reviendrais. Cette discussion avait été par la suite une source de motivation. Et quand je suis rentré quatre ans plus tard (en 2012),jelui avais rappelé cette histoire.

Maxime Mermoz : J’avais eu du mal à comprendre pourquoi je devais partir. J’étais arrivé à quinze ans, je me sentais Stadiste. Je n’y pensais plus et puis Didier est revenu. L’idée a germé alors qu’il me restait un an en Angleterre (à Newcastle). J’avais surtout envie de me soigner et de prendre du plaisir. Des joueurs sont partis, d’autres ont arrêté, il y avait aussi une cohérence sportive, mais pas que.

Yoann Huget : (Il tousse.) L’oseille !

Maxime Mermoz : Même pas. Je me suis assis sur quelques dollars. Mais ce qui est important, c’est de se lever le matin et d’être heureux d’aller au club. Les premiers jours, j’avais une petite boule au ventre avec tout le passé qui ressurgissait. Et au bout d’une semaine…

Yoann Huget : Rien n’avait changé ! Les papys(les intendants) sont toujours là…

Maxime Mermoz : Mais oui ! J’avais quitté Épinal pour Toulouse. J’étais seul, à seulement 15 ans. Je m’étais constitué une petite famille ici. Je me suis souvenu aussi de quand mes parents venaient me voir jouer le week-end pour les phases finales.

Yoann Huget : Tu veux dire quand on était champions contre Guilhem(Guirado), en cadets.

Maxime Mermoz : En Crabos, non ?

Maxime Médard : Les deux. On lui faisait de tout à l’époque. Max a aussi vite repris ses marques ici parce qu’il a l’ADN du jeu toulousain. J’ai l’impression de revoir mon pote en cadets.

Yoann Huget : Sauf qu’il va moins vite qu’en cadets (rires).

Maxime Médard : C’est vrai, mais il a plus d’expérience aussi (sourire).Maxa toujours cherché à faire jouer, à mettre ses partenaires dans de bonnes conditions. C’était plus facile pour lui qu’un autre de s’adapter.

Yoann Huget : Et puis ce n’est pas parce que Max n’était plus là qu’on n’était plus en contact. On a grandi ensemble, on a vécu des choses fortes.

Maxime Mermoz : Quand on avait seize ans, on ne rêvait que d’un truc : devenir pro, jouer dans des stades pleins, recevoir des cartons Nike… Et nos entraîneurs de l’époque nous disaient : “Les gars, ce sont ces moments, avec vos copains, dont vous vous souviendrez toute votre vie !” Et ils avaient raison, parce que ce parfum-là… (Médard explose de rire.) Je parle pour moi en tout cas.

Maxime Médard : (Hilare.) Non mais il n’y a pas de souci, on t’écoute…

Maxime Mermoz : Bref, ces moments gardent une valeur énorme comparé à tout ce que j’ai pu connaître en pro depuis. Le fait d’avoir perdu mon papa m’a fait repenser à tout ça et je souscris à 100 %.

Yoann Huget : Les gens pensent que l’on surjoue le côté Stade Toulousain, club à part. Mais c’est une réalité. Le midi, au self, on peut manger au club avec Thomas Castaignède et Jérôme Cazalbou qui sont revenus au club, entretiennent cette culture, et c’est important que la nouvelle génération sache qui ils sont. Je suis passé par des clubs où ce n’était pas le cas et je trouve cela dommage.

Maxime Mermoz : C’est quelque chose d’ancré chez les Anglais. J'ai passé six mois à Leicester (en2017). Eh bien, j’ai une carte de membre qui fait de moi un “Tiger” à vie. Et le jour de match, il y a un pub dans le stade, juste pour les anciens qui ont porté le maillot avec tout illimité.

Yoann Huget : Ah ça te plaît ça, le tout illimité ! Il y avait à manger et à boire(les trois éclatent de rire) ?

Donnez-vous des conseils que vous auriez aimé recevoir ? Yoann Huget : Max(Médard), il a mis une phrase sur ses réseaux sociaux : “Never give up !” (Il sourit, content de lui).

Maxime Mermoz : Avoue que ce n’est pas toi qui as écrit ça. Ce n’est pas possible. C’est trop aseptisé. Personnellement, j’essaye toujours d’être positif : “C’est super ce que tu fais mais tu devrais de temps en temps faire ci ou ça.” Qu’il comprenne qu’on croit en lui, plutôt que l’assassiner. Et surtout, comme dit Max en anglais : “Ne jamais abandonner.”

Maxime Médard : J’en peux plus. Ils m’épuisent. Heureusement que j’ai pris du recul par rapport à eux.

Yoann Huget : Tu as fait la paix avec toi-même ? Tu devrais le mettre sur tes réseaux sociaux.

Passons au fameux jeu à la toulousaine. Légende ou pas ? En général, l’équipe jouait beaucoup dans la saison mais fermait en phase finale?

Maxime Médard : Guy(Novès)nous laissait pas mal de liberté quand même.

Yoann Huget : C’est sûr que c’était sa marque. Tu n’avais pas peur de prendre une initiative (sourire).

Maxime Mermoz : Faites ce que vous voulez. Mais faites-le bien.

Maxime Médard : C’est un peu ce que “Milou”(Ntamack) nous avait inculqués chez les Espoirs : prendre des initiatives, tenter, et si ça ne marche pas…

Yoann Huget : Tu pars au frigo.

Maxime Médard : Avec “Milou”, non.

Maxime Mermoz : Avoir de la liberté, quand tu es joueur, quel que soit l’âge, c’est un plaisir.

Maxime Médard : Toulouse retrouve aujourd’hui le rugby qui a fait sa force, aussi, parce qu’il y a eu un bon recrutement et que des jeunes vraiment forts sont arrivés.

Maxime Mermoz : Les Marchand, Baille, Aldegheri, Verhaeghe, (Romain) Ntamack, l’arrivage est énorme. Et en même temps ça fait bizarre parce que quand on a commencé, ils étaient encore en cadets.

Comment expliquez-vous le redressement sportif spectaculaire du club, actuel deuxième du Top 14 ? Maxime Médard : On a eu quelques saisons difficiles entre le départ de Guy (Novès, en 2015) et la montée en puissance d’autres équipes. Peut-être que l’on était un peu restés sur nos acquis. Mais depuis deux ans, les efforts du président, les changements, les recrues et l’amalgame des générations donnent plutôt de bons résultats.

Maxime Mermoz : Avant de jouer La Rochelle à la maison (le 8 septembre), je sentais une petite tension. Le match a super bien commencé et puis on a vu nos fragilités sur les vingt dernières minutes (victoire 33-26 après avoir mené 33-7). Malgré tout, on est restés positifs : du président aux joueurs en passant par le staff. Et on essaye de rester sur notre projet.

Maxime Médard : On avait perdu des abonnés, des supporters. Aujourd’hui, on revoit des gens porter le maillot du Stade dans la ville.

Yoann Huget : On ne renvoyait plus une bonne image. On avait laissé partir des super jeunes (Christopher Tolofua, Yacouba Camara). Cela montrait un club vieillissant et peut-être moins ambitieux. Ce qui n’était pas le cas. C’était des choix de carrière. Mais de l’extérieur, cela pouvait prêter à d’autres interprétations. Aujourd’hui, entre les meilleurs résultats, le jeu pratiqué et la nouvelle vague arrivée au club, on montre que l’on a tous envie de redorer notre blason. » É

“On avait perdu des abonnés, des supporters. Aujourd’hui, on revoit des gens porter le maillot du Stade dans la ville.

MAXIME MÉDARD

 
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GuyNess

On sent quand même que Mermoz a encore un brin d'animosité envers Guytou

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Saint Thomas ST

https://www.ladepeche.fr/article/2018/12/08/2921190-stade-toulousain-garder-le-rythme.html

 

«Le rugby reste le rugby et si nous ne sommes pas présents dans le combat et l'intensité, nous risquons d'être en grande difficulté», explique Régis Sonnes, l'entraîneur principal en charge des avants. Et ce même face à une formation actuellement dans le dur, victorieuse d'un seul de ses neuf derniers matchs toutes compétitions confondues.

Edited by Saint Thomas ST
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le zèbre aux courges
Il y a 18 heures, MikaCuba a dit :

Compo plutôt mobile ... taillée pour la hcup

 

 

Tu as remarqué quand même que pour les gros matchs, 7 étrangers sur 15 en titulaire? Et en plus côté français, Huget, Guitoune, Mermoz que la relève pour la future EdF :)

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Beau-jeu-laid
il y a 10 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Tu as remarqué quand même que pour les gros matchs, 7 étrangers sur 15 en titulaire? Et en plus côté français, Huget, Guitoune, Mermoz que la relève pour la future EdF 🙂

Ou veux tu en venir?

Tu veux que le stade envoie l'équipe d'espoirs?

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Saint Thomas ST
il y a 1 minute, Beau-jeu-laid a dit :

@Saint Thomas ST j'avais interprété ton post dans le mauvais sens, mea culpa!

 

Cela dit j'ignorais que les Wasps étaient à une victoire seulement sur les 9 derniers matches. Ils vont bien finir par réagir... 

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Gabi

Sympa l'interview de Médard, Mermoz et Huget. 

On comprend mieux les coulisses du clubs et surtout certaines décisions de cette époque (objet de tous les fantasmes).

 

Je retiens cette phrase d'Huget :

Il y a 10 heures, Saint Thomas ST a dit :

Ce qui me dérangeait à mon époque, c’est que nos dirigeants allaient chercher des mecs qui n’étaient pas un plus pour le collectif et finalement n’ont pas marqué l’histoire du club.

Il confirme que les jeunes de l'époque se rendaient bien compte que des tocards étaient recrutés au lieu de leur donner une chance. 

Sale période de ce côté là. 

 

On retient aussi le rôle énorme joué par Lacroix et NTamack. Merci a eux et en particulier Didier pour l'énorme 

renouveau qu'il a insufflé en tant que président. 

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Raphaelle
il y a 17 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Tu as remarqué quand même que pour les gros matchs, 7 étrangers sur 15 en titulaire? Et en plus côté français, Huget, Guitoune, Mermoz que la relève pour la future EdF 🙂

Y a quand même Ramos, Dupont, Cros, Marchand, c'est pas assez jeune ni français ?

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Papalou

Dupont, ça fait bien français, mais Ramos j'ai un doute. :yes:

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Gabi
il y a 7 minutes, Beau-jeu-laid a dit :

Ou veux tu en venir?

Non mais Zèbre s'est fait un petit challenge perso faire une remarque sur chaque compo stadiste pour prouver que le ST est un club comme les autres. Et n'a pas spécialement une politique favorisant le rugby français.

 

Jusqu'à présent, il tient bien le rythme. Il est solide. :smile:

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le zèbre aux courges
il y a 6 minutes, Gabi a dit :

Non mais Zèbre s'est fait un petit challenge perso faire une remarque sur chaque compo stadiste pour prouver que le ST est un club comme les autres. Et n'a pas spécialement une politique favorisant le rugby français.

 

Jusqu'à présent, il tient bien le rythme. Il est solide. :smile:

Non mais c'est juste très drôle de ressortir les arguments pour les autres clubs quand ça tombe le jour sur le Stade Toulousain.

Un gros match de coupe d'Europe, là où en principe c'est parfait pour faire progresser les jeunes, et tu as Ntamck, Bonneval, Aldehegueri sur le banc. Et la moitié de l'équipe titulaire composée d'étrangers. Avoue que c'est ballot.

Ici même on lit qu'il faut justement que les jeunes jouent les gros matchs pour progresser mais au final il n'y a que 3 toulousains sur 15 de "jeunes".

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Saint Thomas ST
il y a 3 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Non mais c'est juste très drôle de ressortir les arguments pour les autres clubs quand ça tombe le jour sur le Stade Toulousain.

Un gros match de coupe d'Europe, là où en principe c'est parfait pour faire progresser les jeunes, et tu as Ntamck, Bonneval, Aldehegueri sur le banc. Et la moitié de l'équipe titulaire composée d'étrangers. Avoue que c'est ballot.

Ici même on lit qu'il faut justement que les jeunes jouent les gros matchs pour progresser mais au final il n'y a que 3 toulousains sur 15 de "jeunes".

 

Baille et Verhaeghe sont blessés, ils auraient été titulaires. 

 

Selevasio aussi, désormais loin devant Kaino 😎

Edited by Saint Thomas ST

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le zèbre aux courges
il y a 6 minutes, Saint Thomas ST a dit :

 

Baille et Verhaeghe sont blessés, ils auraient été titulaires. 

 

Selevasio aussi, désormais loin devant Kaino 😎

Tout a fait. Mais ça ne répond pas aux interrogations sur les 3 joueurs sur la banc. Huget et guitoune ont-ils besoin de progresser par rapport à ntamack et Bonneval?

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CocoDie

Je ne savais pas que c’est la crise chez les Wasps :

 

Exode massif aux Wasps 

Exode massif aux Wasps

 

Les Wasps ont des problèmes financiers de grande ampleur. En effet, ils perdent beaucoup d’argent chaque année depuis qu’ils ont déménagé à Coventry. En début d’année, Dai Young le coach avait annoncé que le club ne pourrait pas retenir toutes ses stars afin d’être dans les clous pour le salary cap. Pour cette raison plusieurs joueurs devraient plier bagages. Comme annoncé il y’a plusieurs semaines par Sport Business Mag, Nathan Hughes devrait rejoindre Bristol. Le club de Pat Lam souhaitait Victor Vito mais il a prolongé avec son club de la Rochelle pour deux saisons. Un joli contrat l’attend avec les Bears. Pour Elliott Daly, il devrait rejoindre les Saracens pour un salaire inférieur à ce qu’il touche actuellement avec les Wasps. Willie le Roux devrait retourner en Afrique du Sud et effectuer des piges au Japon. De plus, Joe Simpson et Will Stuart devraient quitter le club en fin de saison, le club de Gloucester étant intéressé par le premier cité. Enfin, Jake Cooper-Wooley va rejoindre Sale pour un joli contrat de 300.000 £ la saison alors que les deux piliers, Simon McIntyre et Matt Mullan vont également partir. En attendant de voir des recrues arriver, les Wasps seront lourdement amoindris sur les postes de piliers, de numéro 8, de demi de mêlée et de centre.

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