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Critiques de livres


Saint Thomas ST

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Saint Thomas ST

Les décès de Jean Cormier et de Jacques Verdier ont été salués par tous ici.

Bien triste occasion de combler un grand vide sur ce forum, celui de la critique littéraire rugbystique. 

 

Il y a eu les Confessions de St Augustin, celles de Rousseau...Les Mémoires de Chateaubriand, les Biffures de Leyris. Mais il faudra désormais compter avec les Mémoires de Clerc.

 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/12/15/2925410-vincent-clerc-ravi-de-revoir-les-toulousains.html

 

https://www.lesfouleeslitteraires.fr/vincent-clerc-chasseur-essais/

 

Edited by Saint Thomas ST
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tire-bouchon

A noter que Clerc a produit plus d' essais que Montaigne.

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Saint Thomas ST
il y a une heure, tire-bouchon a dit :

A noter que Clerc a produit plus d' essais que Montaigne.

 

À sa décharge ce dernier jouait au rugby ascète.

 

 

 

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  • 1 month later...

41MIaeDuhvL._SX323_BO1,204,203,200_.jpg

Que faire des cons ?  Pour ne pas en rester un soi-même 

de Maxime Rovere 

https://books.google.fr/books/about/Que_faire_des_cons.html?id=n0KCDwAAQBAJ&printsec=frontcover&source=kp_read_button&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false

 


Votre vie est encombrée de cons et de connes ? Vous désirez surmonter cette expérience et savoir comment vous en défaire ?
Surgissant n’importe où – rue, transports, travail, famille… –, faisant et disant n’importe quoi, sans même en prendre conscience. Sans coup férir, leur présence ­gâche tout – humeur, projets, ­instants. Ces ordures qui vous pourrissent la vie, vous les détestez, mais ne savez qu’en faire…

Ce manuel de survie est pour vous. 

Il propose une nouvelle éthique pour penser et soigner ce fléau de notre temps, maladie du collectif et poison de nos vies individuelles.

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Saint Thomas ST

J'ai préféré les bouquins du jeune Rovere sur Spinoza (chez qui la connerie correspond au premier genre de connaissance). 

 

Là c'est du marketing. 👿

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capitole46
Il y a 15 heures, Cyril a dit :

41MIaeDuhvL._SX323_BO1,204,203,200_.jpg

Que faire des cons ?  Pour ne pas en rester un soi-même 

de Maxime Rovere 

https://books.google.fr/books/about/Que_faire_des_cons.html?id=n0KCDwAAQBAJ&printsec=frontcover&source=kp_read_button&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false

 


Votre vie est encombrée de cons et de connes ? Vous désirez surmonter cette expérience et savoir comment vous en défaire ?
Surgissant n’importe où – rue, transports, travail, famille… –, faisant et disant n’importe quoi, sans même en prendre conscience. Sans coup férir, leur présence ­gâche tout – humeur, projets, ­instants. Ces ordures qui vous pourrissent la vie, vous les détestez, mais ne savez qu’en faire…

Ce manuel de survie est pour vous. 

Il propose une nouvelle éthique pour penser et soigner ce fléau de notre temps, maladie du collectif et poison de nos vies individuelles.

Faudra aussi penser à fermer le forum, parce qu'on est tous une bande de cons !:chuis:

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  • 4 weeks later...
rebop75

Malin Persson Giolito

Rien de plus grand

 

Maja jeune bourge suèdoise raconte son histoire

Celle d'une gamine qui se retrouve dans une salle de classe avec sa meilleure amie une balle dans le corps ainsi que son copain

et c'est elle qui a tiré

Un très bon suspens incertain jusqu'au bout sur la culpabilité

Bref du très bon gus van sant sans gus sans van sans sant mais avec une bonne dose d'oppression luthèrienne dedans et dehors la populace qui gronde.

 

 

Malin fille de...

Leif GW Persson

auteur de comme dans un rêve

 

Où quand un mandarin de la police décide de rouvrir en douce, 15 ans après, The enquete non élucidée, celle du meurtre le plus connu de Suède celui du premier ministre Olof Palme en 1986.

En face d'une montagne de données, assis, trois enquêteurs choisis par un chef fort astucieux et spécialiste des casses têtes et dedans une tranche de vie d'un pays, voire plusieurs

 

 

Edited by rebop75
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Papalou
Il y a 1 heure, rebop75 a dit :

Où quand un mandarin de la police décide de rouvrir en douce, 15 ans après, The enquete non élucidée, celle du meurtre le plus connu de Suède celui du premier ministre Olof Palme en 1986.

 

Secret de polichinelle : il a été assassiné par la Stasi.

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tire-bouchon

Ou alors le copain de Cyril. Celui qui se promène à poil avec une bouteille de vodka !

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rebop75
Il y a 4 heures, Papalou a dit :

 

Secret de polichinelle : il a été assassiné par la Stasi.

Perdu !

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rebop75
Il y a 3 heures, tire-bouchon a dit :

Ou alors le copain de Cyril. Celui qui se promène à poil avec une bouteille de vodka !

Y a de l'idée... mais non

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Papalou
Il y a 9 heures, rebop75 a dit :

Perdu !

 

Peut-être pas dans le bouquin... Mais dans la réalité, si.

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tire-bouchon

Merci Papalou.

Pour la peine je ne cracherai pas dans ta soupe ce soir.

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  • 2 months later...
Saint Thomas ST

Livre de chevet du "goret". :sorcerer:

 

Il y a deux ans presque jour pour jour, nous découvrions Yves Pèlerin chez lui en Dordogne à Cnac-et-Saint-Julien, pour évoquer son roman « Les Marcassins »et la trace laissée par ce petit livre paru en 1965. Le roman conte l’apprentissage du rugby dans la campagne des années 1950 ou 1960, par des petits paysans, sous l’égide du Sanglier, capitaine de l’équipe locale, et international. 

 

https://www.sudouest.fr/2019/05/05/les-marcassins-operation-renaissance-6041964-4692.php

Edited by Saint Thomas ST
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le zèbre aux courges
Il y a 8 heures, Saint Thomas ST a dit :

Livre de chevet du "goret". :sorcerer:

 

Il y a deux ans presque jour pour jour, nous découvrions Yves Pèlerin chez lui en Dordogne à Cnac-et-Saint-Julien, pour évoquer son roman « Les Marcassins »et la trace laissée par ce petit livre paru en 1965. Le roman conte l’apprentissage du rugby dans la campagne des années 1950 ou 1960, par des petits paysans, sous l’égide du Sanglier, capitaine de l’équipe locale, et international. 

 

https://www.sudouest.fr/2019/05/05/les-marcassins-operation-renaissance-6041964-4692.php

 

Je pense que c'est cenac et saint julien. Petite minute touristique. Je vous recommande grandement ce coin de Dordogne, avec la roque gageac et les ballades en gabares, Domme.

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capitole46
il y a 10 minutes, le zèbre aux courges a dit :

 

Je pense que c'est cenac et saint julien. Petite minute touristique. Je vous recommande grandement ce coin de Dordogne, avec la roque gageac et les ballades en gabares, Domme.

Je plussoie!

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diogene

Moi je plussoie rien du tout.

Je t'en foutrais moi des hordes de vacanciers en SUV, en trottinettes, en camping-cars, en autobus du troisième âge, à vélo et même à pied ! Hilares et grincheux, riches et pingres, bavards et suffisants, pédants et crétins, laids et gras, mais surtout encombrants ! Mais put... qu'ils sont encombrants.

 

Mais rentrez chez vous ! Ne venez surtout pas !

D'ailleurs, le Périgord, c'est très surfait. Que des cailloux abrupts et de la vase malodorante, il pleut tout le temps, il fait froid, la bouffe est dégueu et on arnaque les touristes. Je vous dis pas ce qu'on fait à leurs enfants et je me rappelle plus très bien ce qu'on fait à leurs femmes.

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capitole46
Il y a 10 heures, diogene a dit :

Moi je plussoie rien du tout.

Je t'en foutrais moi des hordes de vacanciers en SUV, en trottinettes, en camping-cars, en autobus du troisième âge, à vélo et même à pied ! Hilares et grincheux, riches et pingres, bavards et suffisants, pédants et crétins, laids et gras, mais surtout encombrants ! Mais put... qu'ils sont encombrants.

 

Mais rentrez chez vous ! Ne venez surtout pas !

D'ailleurs, le Périgord, c'est très surfait. Que des cailloux abrupts et de la vase malodorante, il pleut tout le temps, il fait froid, la bouffe est dégueu et on arnaque les touristes. Je vous dis pas ce qu'on fait à leurs enfants et je me rappelle plus très bien ce qu'on fait à leurs femmes.

En plus y'a un vieux con qui vie dans un tonneau !:laugh:

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diogene
il y a 13 minutes, capitole46 a dit :

En plus y'a un vieux con qui vie dans un tonneau !:laugh:

 

Il en a existé un, qui a demeuré quelque temps sous la falaise de Domme. Il a pas vécu vieux, mais c'était un drôle de type !

augieras-5.jpg

 

François Augiéras, l'ermite de Domme.

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tire-bouchon
Il y a 11 heures, diogene a dit :

D'ailleurs, le Périgord, c'est très surfait. Que des cailloux abrupts et de la vase malodorante, il pleut tout le temps, il fait froid, la bouffe est dégueu et on arnaque les touristes. Je vous dis pas ce qu'on fait à leurs enfants et je me rappelle plus très bien ce qu'on fait à leurs femmes.

 

Vous leur filez un balais entre les mains. What a Face

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diogene
il y a une heure, tire-bouchon a dit :

 

Vous leur filez un balais entre les mains. What a Face

 

 

Dans les quelques souvenirs que j'en ai, c'était pas un balai, et c'était pas dans les mains...

 

190506104649564069.jpg

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tire-bouchon

T' as raison, on est en Dordogne.

Donc une brosse à dents.

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rebop75

Voilà Willnot, ville forcément imaginaire, refuge d’une belle collection d’originaux, où vivent entre autres Lamar, le narrateur, chirurgien et médecin de la communauté et son compagnon Richard, prof dans le lycée local. Une vie tranquille, jusqu’à ce qu’aux abords de la ville un chasseur découvre une fosse commune, avec 3 ou 4 cadavres. Et que Bobby Lownes, revienne comme un fantôme, des années après être parti s’engager dans l’armée. Dans son sillage quelques personnages qui semblent lui en vouloir, et une agent du FBI.

De quoi troubler la routine de Willnot ? Pas sûr.

Le roman a beau commencer avec quelques cadavres et un ancien soldat surentrainé, ne vous attendez pas à débarquer dans un thriller survitaminé plein de testostérone. On en est aussi loin qu’on peut l’être. C’est à une chronique de la ville que nous invite James Sallis. Une chronique pleine d’humour, d’humanité, contée par un de ceux qui, de par son métier, est au contact avec toutes ses souffrances, réelles ou fantasmée.

Comme souvent dans la vie, on n’aura pas le fin mot des histoires, mais on va partager la vie de Lamar et Richard, leur intelligence, les souvenirs de lectures et d’auteurs de SF, leur fatigue face aux informations et à l’état du monde, leur amour, le plaisir d’un verre sur la terrasse à la fin d’une rude journée, leurs doutes …

Cela pourrait être ennuyeux, si c’était nombriliste. C’est magnifique, on sourit très souvent d’un sourire triste, et au détour d’un paragraphe, on est frappé par la justesse absolue de phrases comme celles-ci :

« Nous aurions dû l’aider. Nous aurions dû intervenir, ne pas le laisser continuer à exercer, ne pas le couvrir. Quelqu’un aurait dû se lier d’amitié avec cet homme. J’aurais dû prendre de ses nouvelles.

Certains conditionnels ont de quoi vous démolir. »

De ces phrases qui vous font prendre conscience d’un sentiment enfoui au fond de vous mais que vous n’auriez jamais su exprimer. Et surtout pas d’une façon aussi lumineuse et limpide. Ils sont rares les auteurs qui vous font dire à la lecture : C’est ça, c’est exactement ça que je ressens. James Sallis, Willnot chronique d'actu du noir

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  • 4 weeks later...
rebop75

Dans le désert SF

 

Rosewater de la SF nigérianne (eh oui encore du non JIFF) de Tade Thompson

ou l'histoire d'un dome Extra Terrestre qui tombe à côté de Lagos

 

Chaque année le dome s'ouvre quelques heures et fait des miracles

bon il réveille aussi les morts qu'on doit retuer...mais c'est un détail

 

et surtout il fait dans la mycologie

bref de petits filaments relient désormais certains humains et ça permet de voir ce qu'il y a à l'intérieur des cerveaux (brrr)

 

Il paraîtrait que ça s'arrête quand le champignon rencontre le cerveau de Urios

mais j'en suis qu'au tome un

 

A une question d'Albert au fond de la classe je répond

oui vu que c'est un roman nigérian, y a de la caille, mais ce n'est que suggéré

 

 

Edited by rebop75
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  • 8 months later...
Saint Thomas ST

 

« On peut être rugbyman et intellectuel »

 

(A noter, dans la DDM, du jour dans la rubrique des cortexés (Chalureau likes this :).

 

Denis Charvet, ancien joueur du Stade toulousain, vient de publier son nouveau livre « Balle de match », le 15 janvier. Il s’exprime sur le rôle d’aidant qu’il a pu avoir auprès de personnes atteintes du cancer. l’essentiel Il est connu pour avoir joué au Stade toulousain et en équipe de France. Aujourd’hui, Denis Charvet s’épanouit dans l’écriture de romans. Il a commencé à se confier sur sa vie après le ballon ovale.

 

En ce début de mois de janvier, l’écrivain a fait son retour avec « Balle de match ». Il raconte deux moments clés de sa vie. Interview. Comment êtes-vous passé de rugbyman à écrivain ?

Après une carrière professionnelle, c’est difficile de revenir à une vie « normale ». Quand on s’arrête, on s’arrête, c’est la vie qui veut ça mais on n’est pas préparé. On ne meurt pas sur scène comme un artiste mais debout, d’où le titre de mon premier livre « Mourir debout ». On doit s’arrêter en cours de route, à un âge d’épanouissement. On nous dit qu’on est vieux. On se sent immortel jusqu’à se qu’on te dise « C’est fini ! ». A ce moment précis, c’est comme si on lâche un fauve domestique dans la jungle, on ne s’adapte pas. Les gens aiment le sportif en activité, pas après. Il y a une honte cachée de ne plus l’être. J’ai donc voulu l’écrire.

C’est compliqué de faire sa place en tant qu’écrivain quand on ne vient pas de ce milieu ?

Je ne me prétends pas écrivain, je suis juste un homme qui aime écrire. Quand tu es un sportif, tu combats une étiquette lourde. Tu es marqué au fer rouge, et c’est propre à la France. On peut être sportif et intellectuel. Il est temps de casser ces clichés.

Vous avez récemment écrit sur le cancer…

La maladie, je m’en suis servi comme d’un prétexte pour mettre en lumière l’amour d’un fils pour son père et l’amitié fraternelle que j’ai pour Richard Bohringer. Tous deux ont été atteints du cancer. Mon père est mort et mon ami l’a combattu. Son combat est devenu le mien. Même si l’on est impuissant face à la maladie. On ne peut pas la comprendre tant qu’on ne l’a pas eu.

Ça a été un moyen de faire votre deuil ?

Totalement. C’est un exutoire, ce bouquin. On ne se remettra jamais du côté définitif. On aura toujours ce manque. C’est dans l’ordre des choses de perdre ses parents. Je pense qu’il n’y a rien de pire que de perdre ses enfants. Ça m’a aidé de l’écrire.

Quel sera le thème de votre prochain roman ?

Sur l’amitié.  Pourquoi nous n’avons pas besoin de nous connaître pour devenir ami ? Pourquoi l’amitié marche moins entre femmes ? Je me pose de nombreuses questions. C’est un sujet vaste, je vais me baser sur mon expérience de vie.

https://www.ladepeche.fr/2020/02/14/denis-charvet-on-peut-etre-rugbyman-et-intellectuel,8731549.php

 

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Gabi
Il y a 3 heures, erixx1 a dit :

etre gigolo et pseudo acteur, ca fait de toi un intellectuel

Raconter de la merde dans des émissions de radio "café des sports" aide également.

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