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Saint Thomas ST

[Top 14 - 1/2 finale] Stade toulousain - La Rochelle (Samedi 8 juin 21h - Stade Matmut de Bordeaux)

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Saint Thomas ST
il y a 5 minutes, erixx1 a dit :

Cest pointud qui fait la photo ?

On le distingue pas bien, il est masqué par Sonnes. :yes:

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Keke
il y a une heure, erixx1 a dit :

Cest pointud qui fait la photo ?

Ou Richie Gray

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kon-phi
Il y a 15 heures, tire-bouchon a dit :

Le seul cas où le stade sera plein est: ST/LR.

Mais le stade sera plein les 2 jours.

comme toutes les demi depuis 5 ans

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Pardine
il y a 52 minutes, Keke a dit :

Ou Richie Gray

 

 

Madame Gray doit accoucher mais ça ne nous regarde pas...

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Gabi
il y a 24 minutes, Pardine a dit :

Madame Gray doit accoucher mais ça ne nous regarde pas...

Il paraîtrait que Richie ne serait pas le père mais cela ne nous regarde pas...

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Zuzu31
Il y a 13 heures, Saint Thomas ST a dit :

On prépare dur la demie. Du moins, #le groupe vit bien ✊

 

(Jusqu'à l'annonce de la compo😁

 

 

 

Faudra leur dire qu'un titre ça se fête après, quand on a le Bouclier.

:yes:

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gronounours

Très bel article sur Peato Mauvaka dans le Midol :

 

PEATO MAUVAKA - TALONNEUR DE TOULOUSE PROPULSÉ NUMÉRO UN EN CLUB À SON POSTE APRÈS LES BLESSURES DE MARCHAND ET GHIRALDINI, IMPÉRIAL AU RACING OU AU LEINSTER EN CHAMPIONS CUP ET RETENU PARMI LES JOUEURS SUIVIS POUR LA COUPE DU MONDE, LE CALÉDONIEN VIT DES MOIS INTENSES. ET CHARGÉS EN ÉMOTIONS, LUI QUI A DÛ AFFRONTER EN DÉCEMBRE LA PERTE BRUTALE D’UN PÈRE DONT IL ÉTAIT SI PROCHE.

 

LA GLOIRE DE MON PÈRE Par Jérémy FADAT jeremy.fadat@midi-olympique.fr

L’enregistreur, déclenché au départ de l’entretien, n’affichait pas encore une minute. Il était question de sa présence sur la liste des 65 joueurs français suivis en vue de la prochaine Coupe du monde et Peato Mauvaka avait juste pris le temps d’exprimer son enthousiasme : « Je ne m’y attendais pas. C’est énorme, tout va si vite. Sans les blessures de Julien (Marchand, N.D.L.R.) et Leo (Ghiraldini), je n’en serais pas là. Depuis que j’ai vu mon nom, je pense au Japon tous les jours. » Quand, soudain, l’éclat de ses yeux et de sa voix s’est assombri. Là, prostré dans l’obscurité des tribunes d’Ernest-Wallon et assis sur les marches qui mènent au théâtre de ses rêves passés, le jeune talonneur lâchait en baissant la tête : « J’aurais simplement aimé que mon père soit là pour voir ça. » Cet aïeul, à la fois guide et protecteur, qu’il a tragiquement perdu cinq mois plus tôt. Dimanche 16 décembre 2018, premier jour du reste de sa vie. À l’autre bout du globe, dans cette Nouvelle-Calédonie où a grandi Peato, Souane-Patita disparaissait soudainement, empoisonné par un poisson. Un cauchemar pour le fiston, pour qui les 17 000 kilomètres et onze heures de décalage qui le séparent des siens étaient une souffrance supplémentaire à affronter ce lundi matin, quand il était affalé sur le banc dans le vestiaire des joueurs, effondré au milieu de ses partenaires et entraîneurs. « Ce fut si brutal, concède-t-il. 21 ans, c’est beaucoup trop jeune pour perdre son père. Surtout qu’il était à fond derrière moi, plus que mes frères, mes sœurs et ma mère. Il aimait le rugby, c’est grâce à lui que j’ai commencé. Il regardait tous mes matchs. Même une deuxième fois, puis une troisième. C’était mon premier supporter. » Comble du destin, Ghiraldini blessé et Marchand en vacances, Mauvaka avait été prévenu quelques jours auparavant qu’il serait titulaire pour la première fois de sa carrière, le dimanche suivant, à Clermont. Une promotion subitement dérisoire et illusoire aux yeux du staff. À cet instant, il n’était plus question de rugby mais de dignité humaine. Pourtant, aussi désemparé soit-il, le talonneur a annoncé à ses coachs qu’il souhaitait à tout prix être au Michelin, en l’honneur de son père. « Je voulais lui rendre hommage, affirme-t-il. Je me devais d’être aux funérailles mais il aurait voulu que je joue ce match. Je le savais et j’en ai parlé à ma mère, qui m’a dit : « Que tu reviennes ou pas, que tu joues ou pas, il sera fier de toi. » Cela m’a touché. »

 

WILLIAM SERVAT, LA FIGURE TUTÉLAIRE

Dans la journée, le club s’est mobilisé pour respecter sa volonté. Ses dirigeants ont réservé les meilleurs billets pour lui permettre d’effectuer l’aller-retour jusqu’à Nouméa en moins de quatre jours alors que l’équipe a lancé une cagnotte pour le soutenir. « Ma mère était tellement heureuse que je sois là. Grâce à ces gestes, elle sait à quel point je suis bien entouré ici. Depuis cet épisode, ce ne sont plus mes coéquipiers, ils sont comme ma famille. » Eux qu’il a retrouvés, épuisé par le voyage et les émotions, la veille du départ pour Clermont. « Avec le recul, je ne sais même pas comment j’ai pu jouer. Je suis revenu moins d’une heure avant la mise en place. Entre l’avion, le peu de sommeil et la douleur, je ne parvenais même pas à respirer en me présentant sur le terrain. Mais quand le match est arrivé, j’étais transcendé. J’avais le cœur qui battait si fort, je courais partout. » Le don de soi. Néanmoins, et presque naturellement, Mauvaka a subi le contrecoup. « Les premiers temps, c’était terrible. Et je pensais tellement à ma mère là-bas… » Même s’il essayait de le cacher, le mal-être se faisait ressentir. Sur le terrain aussi, pour celui qui, durant une demi-heure d’interview, n’a jamais prononcé les mots « décès » ou « mort ». « Les premiers matchs après son départ, c’était dur. Je ne me lâchais plus. » C’est là que William Servat, la figure tutélaire à Toulouse, est intervenu. « William est plus qu’un mentor, affirmet-il. Il a été toujours proche depuis que je suis monté en équipe première, mais, depuis que mon père est parti, il a une attitude très paternelle. Il ne veut pas prendre sa place mais il veille sur moi. Ça me fait du bien. » Jusqu’à le bousculer et faire enfin sortir, quelques semaines plus tard, toute la peine qu’il avait enfouie. « C’était lors d’un entraînement où on lançait, se souvient-il. Il m’a demandé : « Qu’est-ce qu’il se passe ? Je ne te sens pas spontané en match. » J’ai répondu : « Rien du tout. » Mais il a insisté : « Quelque chose ne va pas dans ta vie personnelle. » Il savait où était le problème. J’ai bien sûr pensé à mon père et j’ai fondu en larmes. William m’a dit de laisser les ballons et de le suivre. On a marché autour du terrain et on a parlé. Cette discussion m’a soulagé, j’avais besoin d’évacuer et, depuis, je suis libéré dans mon jeu. » Ou comment transformer sa fragilité en son moteur. « Mon père me manque tous les jours et je pense à lui chaque matin en me réveillant. Ça ne remplace pas sa présence physique mais je sais qu’il me voit. Quand je vais sur le terrain, c’est d’abord pour lui. Lors du quart de finale de Coupe d’Europe, au Racing, j’avais les frissons en pénétrant sur la pelouse car j’avais l’image de mon père en tête. » Ce jour-là, Mauvaka est entré dans une nouvelle dimension. Dantesque durant les 72 minutes auxquelles il a participé, ce qui peut expliquer l’effrayante gifle au coup de sifflet final : « Dans l’euphorie de la victoire, je ne me suis pas rendu compte mais j’avais totalement oublié que mon père n’était plus là. Je le cherchais dans les tribunes et, au bout de quelques secondes, je suis revenu à la réalité, me suis rappelé qu’il était parti. Je me suis mis à chialer comme un gosse pendant une heure, comme si je l’avais perdu une deuxième fois. Dans les vestiaires, je n’arrivais plus à m’arrêter. J’étais inconsolable. »

 

ABRAHAM TOLOFUA, VENU RENDRE VISITE À SA FAMILLE…

Épaulé par les cadres comme Tekori, Kaino, Guitoune ou Médard, Mauvaka a poursuivi son ascension express. Accélérée donc par un Tournoi fatal à Ghiradini et Marchand. « J’ai ressenti pour la première fois la peur de mal faire. On me disait : « Il ne reste plus que toi. » Je n’avais pas l’habitude d’être aussi exposé, ce qui est paradoxal car la pression ne me touche pas. On peut m’en mettre, ça ne m’atteint pas. De troisième choix, je suis passé au premier. Les coachs m’ont répété qu’ils avaient confiance. » À raison. Dans les grands rendez-vous, l’ancien international moins de 20 ans a répondu présent. Au Racing mais aussi au Leinster en demi-finale où, malgré la défaite, Mauvaka fut sûrement le meilleur Toulousain. Face aux Szarzewski, Chat ou Cronin qu’il a tous dominés « Je ne me croyais pas aussi capable de rivaliser. Avant le Racing, William me confiait : « Si tu l’as décidé et si tu as conscience de tes points forts, tu vas les bouffer. » C’est ce que j’ai fait (rires). J’ai l’impression de me mettre au niveau. C’est à double tranchant. Dans un match normal, je fais une performance normale. Mais, quand c’est une grosse rencontre et qu’on me met la pression, je suis meilleur. » Voilà qui tombe bien puisqu’il ne reste que des étapes XXL au Stade toulousain cette saison. Le très haut niveau que Mauvaka aurait pu — ou dû — ne jamais connaître sans l’intervention bienfaitrice de son père en 2011. « Je jouais au volley-ball et il m’a fait regarder la Coupe du monde de rugby. Ça m’a plu et il a voulu me faire essayer ce sport. J’ai commencé les entraînements à Dumbéa (dans l’agglomération du Grand Nouméa). Trois semaines plus tard, j’étais recruté par Toulouse. » Histoire invraisemblable. Possible grâce à Abraham Tolofua, l’oncle de Christopher-Éric et Selevasio, venu rendre visite à sa famille. « Le président de l’Association du Stade toulousain Gérard Labbe lui avait demandé s’il pouvait repérer quelques joueurs. Il s’est pointé lors d’une séance et il m’a vu. J’avais 14 ans et, comme tous les jeunes là-bas, je m’entraînais avec les seniors. Je n’avais jamais fait un match de rugby ! C’était un sacré coup de chance car l’école n’était pas mon truc. » Même s’il a fallu convaincre la mère. « Depuis petit, j’avais envie de venir en métropole. Elle ne voulait pas mais j’ai insisté. Mes parents m’ont accompagné au début, puis j’ai été en famille d’accueil chez Abraham Tolofua jusqu’à 18 ans. Mais mon père a quand même vécu un peu avec moi ici. C’était surtout pour voir les matchs et peut-être me pousser à aller à l’école (sourires). » Depuis, son grand frère Yvan Karl est venu s’installer à Toulouse. « Et tous les étés chez moi, donc l’hiver ici, mes parents viennent trois ou quatre semaines. Enfin, seulement ma mère maintenant… » La gorge s’est de nouveau nouée. Laissant juste filer cette ultime confession : « Mon rêve, c’est d’être champion de France. Ce titre serait dédié à mon père. Il serait tellement fier… »

 

J'ai vraiment l'impression que La Bûche va énormément manquer ...

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tire-bouchon
Il y a 2 heures, kon-phi a dit :

Mais le stade sera plein les 2 jours.

comme toutes les demi depuis 5 ans

Je tiens le pari pour un Asm/Mhr....si il y a lieu.

Edited by tire-bouchon

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Pardine
il y a une heure, Gabi a dit :

Il paraîtrait que Richie ne serait pas le père mais cela ne nous regarde pas...

 

 

Tout a fait et nous ne ferons pas de remarques désobligeantes au sujet de ça.....tout au plus que si le monstre  nouveau né n'a pas les pieds qui dépassent du couffin nous serons en droit de nous poser des questions sur sa paternité ! D'autant plus que  l'Ecossaise est connue pour son appétit sexuel vorace (m'enfin c'est peut être une légende ) !

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Papalou
Il y a 1 heure, Pardine a dit :

D'autant plus que  l'Ecossaise est connue pour son appétit sexuel vorace (m'enfin c'est peut être une légende ) !

 

Ce n'est pas une légende.

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RMP
il y a 34 minutes, Papalou a dit :

 

Ce n'est pas une légende.

 

En tout cas c’est ce que pensaient les joueurs du XV de France la dernière fois qu’ils ont été jouer là-bas. 

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Pardine
Il y a 2 heures, Papalou a dit :

 

Ce n'est pas une légende.

 

Ce qui expliquerait en partie la longue indisponibilité de Richie d'autant que l'ex Miss Scotland ne manque pas d'arguments physiques... mais bien sur cela ne nous regardes pas ! 

 

Hop hop ça ne nous regardes tjr pas mais on me dit dans l'oreillette que la cigogne est passée le 29/05 , que le bb se porte bien et que ça va laisser du temps a Richie de préparer la 1/2 !

Edited by Pardine
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gronounours

edit. 😚

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Neophyte
Le 31/05/2019 à 16:54, gronounours a dit :

Une pensée pour nos amis qui ne peuvent pas voir la photo : audiodescription : une tres belle femme en lingerie.

 

Ta belle-mère ? 

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Khaos
il y a 22 minutes, gronounours a dit :

 

 

Ah ouais, quand même 

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Papalou
il y a 11 minutes, Neophyte a dit :

 

Ta belle-mère ? 

 

Oui, mais il y a longtemps.

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cKei

Ecossaise ou pas, bon gout ou pas, c'est pas bien de ne pas donner à manger aux gens. Ça me fait souffrir rien que de voir son absence de ventre.

 

Pour en revenir au sujet (le rugby, ce sport qu'on connait peu) je mise un coup sur La Rochelle, et j'espère que ce seront eux nos adversaires; le racing j'ai un peu peur qu'ils soient trop revanchards et qu'il mettent au point un contre. Genre nous faire sortir 2 joueurs sur carton rouge. Blague à part, oui, je le sens mieux de prendre LR en demi.

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Cherubin

On a eut du mal au retour chez eux, attention au SR qui a retrouvé de la confiance.

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olivier11
il y a 25 minutes, Cherubin a dit :

On a eut du mal au retour chez eux, attention au SR qui a retrouvé de la confiance.

Heureusement qu'on a eu du mal chez eux, comme chez beaucoup d'autres d'ailleurs, les mecs en face ce ne sont pas des peintres non plus...

 

Si on commençait à gagner tous nos matchs avec 20 points d'écart ça serait presque inquiétant pour le niveau du championnat...

Edited by olivier11
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rebop75

St Sr jolie demi finale pour les touristes comme moi à Bordeaux

 

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Pardine

Faut arrêter de vous faire peur les gens !  Le SR est au bout physiquement...pendant qu'ils jouaient les week end de finale Européenne et Barrage nous on piaulait et nous serons bcp plus frais...de plus il semblent avoir un banc très light ...en jouant sérieux il ne peut rien nous arriver !

 

Ma question du jour c'est que pour les 2 matchs qui restent a jouer on fait quoi  Marchand ou Matavési en 16 ??  Pour ma part  continuons a faire confiance en nos jeunes et ne nous renions pas !

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le zèbre aux courges

Je vois une victoire nette du st. 

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olivier11

Ce qui va être intéressant, à part de déterminer qui aura le melon le plus gros, c'est de voir si LR va essayer de jouer son jeu habituel ou s'ils vont essayer de cadenasser un peu tout ça.. Dans un match avec du volume ça peut devenir sympa et c'est le rugby qui nous correspond le plus, sans que ce soit une garantie de gagner bien sûr. Je pense quand même que devant on peut les dominer.

 

Match intéressant en perspective, de toutes manières si on ne peut pas battre cette équipe de LR, ça ne sert à rien d'aller en finale, parce que c'est une bonne équipe mais on a bien vu en challenge que ce n'est pas encore une super équipe de niveau européen comme l'asm...

Edited by olivier11

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Zuzu31

Très difficile d'avoir des mêlées propres avec Atonio en face. Son physique, atypique on va dire, pose des problèmes aux piliers adverses.

Mais Cissou Baille est revenu à son meilleur niveau.

Il me tarde de voir ce duel qui doit normalement être à notre avantage.

 

Et j'aimerai que La Bûche aille au bout de son boulot avec "ses" jeunes et mette G.Marchand sur le banc.

Edited by Zuzu31
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Raphaelle

Saint Thomas ST est réveillé : merci pour le titre :original:

 

Un gentil modo pour nettoyer le topic de propos et d'images qui n'ont rien à y faire ? Merci.

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