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JPE à Bayonne


Guest Xv-31

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L’ancien joueur de l’Aviron Bayonnais occupera désormais le poste de manager général, en plus de Péméja et Faragou

Il avait été aperçu sur les bords de la Nive mardi dans la journée. On pouvait donc s’attendre à un remaniement de l’encadrement sportif de l’Aviron Bayonnais rugby pro à la suite de ses mauvais résultats, quatre défaites lors des quatre premiers matches du Top 14. Il, c’est Jean-Pierre Elissalde dont le nom n’est pas inconnu dans l’histoire du club bleu et blanc. L’annonce n’a finalement pas tardé, et l’Aviron a annoncé hier son arrivée officielle au poste de manager général du club. "Un poste vacant", selon le président Francis Salagoity. Sans doute le poste qu’occupait la saison passée Gilbert Doucet. Jean-Pierre Elissalde arrive pour chapeauter les deux entraîneurs, Péméja et Faragou, qui restent en place.

En nommant à la tête de l’équipe Elissalde, le président Sallagoity, fait appel à un homme dont la réputation n’est plus à faire. Un homme de caractère, dont la mission sera sans doute de remotiver les joueurs et de redonner des valeurs liées au combat à un groupe professionnel en proie au doute. En venant à Bayonne, Jean-Pierre Elissalde revient au Pays Basque et interrompt pour un temps son expérience en tant qu’entraîneur de l’équipe national de rugby du Japon. Il renoue aussi avec une partie de ses racines, car Jean-Pierre n’est autre que le père de Jean-Baptiste, demi de mêlée international de Toulouse, et le fils d’Arnaud, joueur et entraîneur du Stade Rochelais.

Il a revêtu le maillot ciel et blanc en tant que demi de mêlée de 1978 à 1980, maillot que son beau-père, Laurent Bidart, porta lui aussi de 1946 à 1948 avant de partir pour l’Anglet Olympique puis La Rochelle. Son unique titre en tant qu’entraîneur remonte en 2003 et le Stade Rochelais, club avec lequel il remporte l’éphémère Coupe de la Ligue, anciennement trophée Yves Du Manoir.

Jean-Pierre Elissalde, 53 ans, prendra ses fonctions de manager général de l’Aviron Bayonnais Rugby lundi prochain, le 11 septembre, la semaine précédant la rencontre capitale contre Montpellier. Un "électrochoc" est attendu du côté des terrains d’entraînement de la Floride, et nul doute que le discours d’avant match de Jean-Pierre Elissalde, dans les vestiaires d'un "nouveau Jean Dauger surchauffé", restera dans la mémoire des joueurs. Si avec ça ils ne gagnent pas...

http://lejournal.euskalherria.com/

:P

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Etonnement au Japon

Les Japonais ont moyennement goûté l'engagement surprise de Jean-Pierre Elissalde avec l'Aviron bayonnais, où il assumera la fonction de manager sportif à compter de lundi prochain.

Elissalde, sélectionneur du Japon depuis un an, ne devrait pas renoncer à ses fonctions au pays du Soleil levant mais la presse s'étonne ce jeudi que le Rochelais ait pris la décision de rejoindre l'Aviron sans en informer préalablement le monde du rugby nippon.

(rugbyhebdo)

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S'occuper de l'Aviron, qui va probabement jouer le maintien, et qualifier (je ne sais pas si c'est le cas) et préparer le Japon pour la prochaine Coupe du Monde, je ne sais pas si les deux sont conciliables.

A la place des Japonais, j'aurai réagit pareil.

Et puis ça en dit long sur la confiance accordée aux entraîneurs à Bayonne. :P

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Élissalde contrarie les Japonais

OSAMU OTA, le manager de l’équipe nationale du Japon, a déjeuné, hier midi, dans la brasserie de l’Aviron Bayonnais, avec Jean-Pierre Élissalde et Francis Salagoity, président du club. L’objet de sa visite était d’obtenir des éclaircissements sur la nouvelle fonction d’Élissalde, nommé manager du club basque la semaine dernière, alors qu’il est sous contrat avec la Fédération japonaise comme entraîneur de

l’équipe nationale. Rappelons que les Nippons espèrent se qualifier pour la Coupe du monde 2007en France et qu’ils disputeront le tournoi qualificatif de la zone Asie contre Hongkong et la Corée du Sud du 19 au 26

novembre prochain au Sri Lanka. Surtout, ils n’ont guère apprécié d’avoir appris la nouvelle via le site Internet du club. Les réactions, au Japon, ont été très hostiles. Jean-Pierre Élissalde reconnaît son « erreur ». « J’aurais dû les appeler mais j’ai attendu, à cause du décalage horaire. Le Japon n’est pas la France. C’est un pays très à cheval sur les conventions. J’ai fait une erreur et je suis prêt à la payer. Ça éclaircirait mon emploi du temps à Bayonne... Normalement, je dois partir le 3 octobre rejoindre l’équipe nationale mais, s’ilsmelicencient pour faute, ils me le feront savoir le 21 septembre, après la réunion de leur bureau... »

Ota se veut moins alarmiste. « Pour moi, après avoir obtenu des éclaircissements, il me semble possible que Jean-Pierre puisse mener à bien ses deux missions. Mais je ne suis pas le seul à décider. Il faut comprendre

que, au Japon, beaucoup de gens ont été très contrariés par cette annonce. »Plus sur le fond que sur la forme, explique encore le manager national qui précise : « J’ai demandé au président Salagoity de publier un autre communiqué sur le site de son club qui décrit de manière moins erronée l’engagement d’Élissalde auprès de son club... »

– C. J.

L'Equipe

:smile:

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  • 2 weeks later...

Elissalde va sûrement devoir choisir entre Aviron et Japon

Va-t-il devoir choisir entre Japon et Aviron ?

Il a pourtant d'autres soucis en tête, Jean-Pierre Elissalde. Hier soir, à peine arrivé à Castres à la veille du périlleux rendez-vous de la lanterne rouge sur le terrain d'un revanchard mal-parti du Top 14, le nouveau manageur bayonnais a pourtant eu les nouvelles qu'il redoutait d'avoir. Même si le terme « redouter » ne semble pas tout à fait adéquat avec lui... « Tout cela n'est pas très important. » Toujours prêt à prendre son interlocuteur à revers, « JPE » ne fait donc pas une affaire de ce message en provenance de la fédération japonaise de rugby. Il faut dire qu'il lui était bizarrement parvenu. « Je viens de déménager, je n'ai donc pas encore Internet à la maison. Et là, étant en déplacement... En fait, on m'a lu un message que j'ai reçu au club, à Bayonne. » Et que dit-il, en substance ? « Ils sont très heureux de ma présence, très contents de mon travail là-bas et ne remettent en rien en cause mes compétences. Mais ils me demandent de respecter le contrat que j'ai avec eux. Et pour cela, d'abandonner mes fonctions à l'Aviron Bayonnais. » Ni plus, ni moins. Très polis, mais fermes sur les prix, les Japonais.

« Pas le feu ».

Et qu'envisage de répondre Jean-Pierre Elissalde ? « Il n'y a pas le feu, je ne vais pas stresser. On va voir demain (aujourd'hui) avec le patron (ndlr : Francis Salagoïty, son président) quelle attitude adopter. » Le fonds de sa pensée est toujours aussi clair : « je vais leur répondre au plus vite et tâcher de les convaincre que mener les deux de front reste, pour moi, compatible. »

Officiellement nommé patron de la sélection nippone en juillet 2005, il devait en effet les mener jusqu'à la Coupe du monde 2007. Entre-temps, la proposition de l'Aviron a tout compliqué. Il devait toutefois rejoindre le Japon début octobre et y demeurer jusqu'à fin novembre, le temps de passer le cap des qualifications qui opposent Japon, Corée et Hong-Kong, un billet pour la France à la clé. Le programme initial prévoyait qu'il y reparte en avril, pour préparer l'équipe à l'échéance de septembre 2007.

Mais le procédé n'a pas plu, dans un pays très à cheval sur les principes. Et la forme d'ultimatum ainsi posé par les Japonais change fatalement la donne. S'il ne parvient pas à inverser une tendance désormais très défavorable, Elissalde devra donc se résoudre à choisir. Dans ce cas, l'Aviron Bayonnais, qui lui a proposé un contrat jusqu'en juillet 2008, aurait évidemment ses faveurs. Même si abandonner la belle aventure japonaise le meurtrira, lui qui rêvait d'être le seul entraîneur français à coacher une équipe étrangère lors du Mondial...

Jean-Pierre Dorian

Sud Ouest

http://www.sudouest.com/

:devil:

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Elissalde va sûrement devoir choisir entre Aviron et Japon

Va-t-il devoir choisir entre Japon et Aviron ?

Il a pourtant d'autres soucis en tête, Jean-Pierre Elissalde. Hier soir, à peine arrivé à Castres à la veille du périlleux rendez-vous de la lanterne rouge sur le terrain d'un revanchard mal-parti du Top 14, le nouveau manageur bayonnais a pourtant eu les nouvelles qu'il redoutait d'avoir. Même si le terme « redouter » ne semble pas tout à fait adéquat avec lui... « Tout cela n'est pas très important. » Toujours prêt à prendre son interlocuteur à revers, « JPE » ne fait donc pas une affaire de ce message en provenance de la fédération japonaise de rugby. Il faut dire qu'il lui était bizarrement parvenu. « Je viens de déménager, je n'ai donc pas encore Internet à la maison. Et là, étant en déplacement... En fait, on m'a lu un message que j'ai reçu au club, à Bayonne. » Et que dit-il, en substance ? « Ils sont très heureux de ma présence, très contents de mon travail là-bas et ne remettent en rien en cause mes compétences. Mais ils me demandent de respecter le contrat que j'ai avec eux. Et pour cela, d'abandonner mes fonctions à l'Aviron Bayonnais. » Ni plus, ni moins. Très polis, mais fermes sur les prix, les Japonais.

« Pas le feu ».

Et qu'envisage de répondre Jean-Pierre Elissalde ? « Il n'y a pas le feu, je ne vais pas stresser. On va voir demain (aujourd'hui) avec le patron (ndlr : Francis Salagoïty, son président) quelle attitude adopter. » Le fonds de sa pensée est toujours aussi clair : « je vais leur répondre au plus vite et tâcher de les convaincre que mener les deux de front reste, pour moi, compatible. »

Officiellement nommé patron de la sélection nippone en juillet 2005, il devait en effet les mener jusqu'à la Coupe du monde 2007. Entre-temps, la proposition de l'Aviron a tout compliqué. Il devait toutefois rejoindre le Japon début octobre et y demeurer jusqu'à fin novembre, le temps de passer le cap des qualifications qui opposent Japon, Corée et Hong-Kong, un billet pour la France à la clé. Le programme initial prévoyait qu'il y reparte en avril, pour préparer l'équipe à l'échéance de septembre 2007.

Mais le procédé n'a pas plu, dans un pays très à cheval sur les principes. Et la forme d'ultimatum ainsi posé par les Japonais change fatalement la donne. S'il ne parvient pas à inverser une tendance désormais très défavorable, Elissalde devra donc se résoudre à choisir. Dans ce cas, l'Aviron Bayonnais, qui lui a proposé un contrat jusqu'en juillet 2008, aurait évidemment ses faveurs. Même si abandonner la belle aventure japonaise le meurtrira, lui qui rêvait d'être le seul entraîneur français à coacher une équipe étrangère lors du Mondial...

Jean-Pierre Dorian

Sud Ouest

http://www.sudouest.com/

:devil:

A son age, avec l'expérience qu'il a accumulé, la façon dont il lâche le Japon est le fait d'un mec qui ne respecte pas sa parole et sa signature. Il salit le nom de sa famille. Son comportement est une honte.

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Guest Invité_Irish_*
A son age, avec l'expérience qu'il a accumulé, la façon dont il lâche le Japon est le fait d'un mec qui ne respecte pas sa parole et sa signature. Il salit le nom de sa famille. Son comportement est une honte.

Il est vrai que c'est pas tres correct.

En plus en novembre la Japon va jouer sa qualif pour la coupe du monde.

Pas tres respectueux de la parole donnee. Apres avoir vote pour la cdm 2011 en NZ, les francais vont encore se faire remarquer negativement par les nippons.

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La Fédération japonaise a décidé mercredi de limoger son sélectionneur Jean-Pierre Elissalde, devenu récemment manageur de Bayonne (Top 14) et qui avait refusé de choisir entre ses deux postes. Cette décision devrait être officialisée vendredi.

Sélectionneur du Japon depuis un an, Jean-Pierre Elissalde va être prochainement démis de ses fonctions par sa Fédération. Nommé manageur de l’Aviron bayonnais, l’entraîneur français avait proposé de partager son emploi du temps entre ses deux fonctions, mais à un peu plus d’un de la Coupe du monde, les dirigeants nippons veulent un sélectionneur à plein temps.

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J'estime que c'est normal.

Franchement, c'est un manque de respect pour le Japon.

S'il avait été sélectionneur de la Nouvelle Zélande, je ne suis pas certain qu'il aurait choisi

de manager Bayonne. : whist

Et puis merci pour l'image des Français au Japon.

Monsieur Ellisalde n'a pas fait honneur au rugby français.

Son attitude est déplorable.

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Rugby: la Fédération japonaise va limoger le Français J.P. Elissalde mer 27 sep, 09h12

TOKYO (AFP) - La Fédération japonaise de rugby a décidé de limoger le sélectionneur français de l'équipe de rugby du Japon, Jean-Pierre Elissalde, récemment devenu manageur de Bayonne (Top 14) au grand dam de ses employeurs à Tokyo, a-t-on appris mercredi auprès de la Fédération.

La décision, attendue, sera officiellement annoncée vendredi au cours d'une conférence de presse à Tokyo, a précisé le porte-parole de la Fédération, Yasutaka Nagai. Elle a été prise lors d'une réunion mardi entre le président de la Fédération, l'ex-Premier ministre Yoshiro Mori, et les autres dirigeants du rugby nippon.

Jean-Pierre Elissalde, 53 ans, a dit souhaiter désormais "partager son activité entre le Japon et l'Aviron Bayonnais", actuelle lanterne rouge du Top 14, une option considérée comme inacceptable pour la Fédération japonaise à un an de la Coupe du Monde en France. Elissalde, qui est devenu sélectionneur du XV du Japon à l'été 2005 en vue de la Coupe du Monde 2007, est en principe sous contrat avec les Japonais jusqu'au 31 décembre 2007, selon la Fédération nippone.

Cette dernière souhaite trouver un nouveau sélectionneur le plus rapidement possible, avant les derniers matches de qualification du Japon pour le Mondial qui se dérouleront au Sri Lanka à partir du 19 novembre prochain. La Fédération japonaise avait envoyé une lettre le 22 septembre à Elissalde, lui demandant de se concentrer uniquement sur son travail avec l'équipe nationale nippone.

Mais le Français a répondu qu'il ne voulait pas abandonner l'Aviron bayonnais.

Depuis son arrivée à la tête du XV nippon, il partage son temps entre six mois au Japon et six en France, engagements que, selon lui, son rôle à Bayonne ne romprait pas. "Je ne vois pas en quoi le fait de m'occuper de mon club pose problème, car je respecte mes engagements. Je ne tiens pas à abandonner la sélection japonaise mais je ne veux plus abandonner l'Aviron bayonnais", a-t-il déclaré dimanche à l'AFP.

"Mais à mon grand regret, on va vers une impasse", a ajouté le technicien bayonnais, soulignant que si les Japonais, comme il le pressent, refusent ce partage de son activité, il penchera vers Bayonne. Elissalde était censé revenir au Japon le 5 ou le 6 octobre prochain, mais la Fédération japonaise "n'est pas certaine qu'il le fera".

Pas très sérieux tout ça... Comme disait Julius c'est un manque de respect pour les Japonais, surtoût quand on connait un peu leur approche des affaires... :lol:

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Moi ce qui me sidère, c'est comment peut-on qualifier le Japon pour une Coupe du Monde en étant la moitié

du temps à l'autre bout de la planète.

J'ai du mal à comprendre.

C'est la question que se sont posé les japonais?

Mais il s'attendait vraiment à ce qu'ils ne réagissent pas? :lol:

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« Je suis désolé »

La décision était latente, elle ne sera officialisée que vendredi matin. Mais une chose est sûre, depuis hier, Jean-Pierre Elissalde n'est plus ni l'entraîneur ni le sélectionneur de l'équipe nationale du Japon. Alors que la sélection nippone est sur le point de se qualifier pour la Coupe du monde 2007 en France (7 septembre-20 octobre), l'objectif fixé à « JPE » au moment de sa nomination, les dirigeants japonais, au premier rang desquels l'ex-Premier ministre devenu président de la Fédération Yoshiro Mori, ont donc pris le parti de se séparer de celui qui, entre-temps, a pris les fonctions de manager sportif de l'Aviron Bayonnais. « Sud Ouest ».

Comment avez-vous accueilli votre limogeage ?

Jean-Pierre Elissalde. Je suis désolé, je voulais assurer le projet jusqu'au bout, il en a été décidé autrement, c'est le libre choix de chaque employeur.

Les dirigeants japonais n'ont jamais admis votre double casquette...Il y a une maladresse, dont je suis en partie coupable, et un malentendu. Quand ils ont lu sur le site Internet du club, à 9 heures du matin, que j'étais devenu manager sportif de l'Aviron, ils n'ont pas compris. J'aurai dû les avertir plus tôt. Le Japon est à cheval sur ce genre de principes, je le savais. Le malentendu vient du terme de manager.

Dans la société nippone, il n'a pas la même signification qu'ici. Des managers, il n'y en a que dans des boîtes de 6 000 salariés, pour eux j'étais devenu le patron de l'Aviron Bayonnais. Tout ça a créé un sentiment de malaise entre eux et moi.

Vivez-vous cette décision comme un échec personnel ?

Mon objectif premier c'était de participer à la Coupe du monde à la tête du Japon, j'étais investi dans cette mission, il n'a jamais été question un instant que j'arrête ce chantier. De ce côté-là, j'ai toujours été très clair avec les dirigeants bayonnais. Maintenant, je ne suis pas à la rue non plus, je vais m'investir pleinement avec l'Aviron. Le fait de m'être engagé trois ans et demi avec Bayonne leur a aussi sans doute fait très peur. Finalement, je ne suis plus à six mois près. Je me répète, mais j'aurais ouvert une pizzeria ou j'aurais accepté un poste de consultant à Canal que ça n'aurait posé aucun problème. Eux ne comprennent pas que je puisse être en somme le consultant de l'Aviron alors que les deux étaient conciliables et sans doute même assimilables l'une à l'autre.

Cette nomination change-t-elle la donne au sien du staff bayonnais ?

La donne a changé, forcément, on va en reparler (il s'arrête). Le projet reste le même, on fera tout pour maintenir le club en Top 14. En cas de descente, on va reconstruire le club autour d'un chef, en l'occurrence c'est moi. Je vis là sur du long terme, même si je sais pertinemment que dans notre métier, le long terme est sujet à caution.

La tentation du terrain restera donc tentation ?

Je souhaite rester manager, les choses sont maintenant intégrées dans l'intérêt de tous. Lundi soir, cela ne m'a pas dérangé de m'occuper des joueurs qui ne joueraient pas mardi. De là à être omnipotent et de peser sur les entraîneurs en place, il y a un monde. Je continuerai mon travail défensif, je veux bien me charger des remplaçants ou apporter quelques conseils aux jeunes du centre de formation. Dans la vie d'un club, et plus particulièrement dans celle l'Aviron, il y a de multiples aspects à gérer sans être entraîneur.

Nicolas Bridoux

http://www.sudouest.com

:lol:

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« J’ai respecté mon contrat »

Démis de son poste de sélectionneur japonais pour cause de cumul avec celui de manageur de Bayonne, Jean-Pierre Elissalde confie son amertume. Et met cette décision sur le compte d’un malentendu.

La décision de votre limogeage était attendue mais cela reste une déception…

Oui, mais il faut que je mette les choses au point avec eux. Quand on se permet de juger les situations d’un individu, il faut au moins connaître tous les tenants et aboutissants. On m’accuse de mal me comporter au niveau professionnel et je voudrais qu’on m’explique pourquoi. J’ai un contrat de six mois et je suis libre de travailler les six autres mois. Surtout que ça fait deux ans que je disais que je cherchais un autre travail pour ces six autres mois.

Cette situation était-elle claire depuis le début ?

Oui, mais le problème vient uniquement de mon titre de manageur général à Bayonne. Il faut se mettre dans le contexte japonais. Là-bas, ce poste est supérieur à celui de sélectionneur. Ils ont donc considéré que mon poste de général en France était plus important que celui de colonel au Japon. Tout ce quiproquo est donc né de mon titre. J’aurais été conseiller ou entraîneur adjoint, ça serait passé. C’est d’autant plus regrettable que cela se passait très bien avec les dirigeants de la Fédération mais ce sont les supporters qui n’ont pas accepté la situation.

Y a-t-il eu des négociations entre la première annonce de mercredi et votre licenciement officiel ?

Oui, j’ai reçu des mails très gentils de leur part qu’il faudrait que je publie pour montrer le niveau d’intimité auquel on été arrivé. Je répète qu’il y a eu un malentendu concernant le terme de mon travail, qui a été très mal interprété par la vox populi. Mais j’ai respecté mon contrat et j’aurais continué de le respecter sans aucun problème parce ce challenge me tenait à cœur.

Comment expliquez-vous que la Fédération vous lâche malgré vos bonnes relations ?

C’est uniquement la pression du public, qui n’a pas compris ou voulu comprendre. Je n’aurais jamais dû prononcer l’expression « manageur général » mais l’Aviron Bayonnais avait besoin d’un effet d’annonce pour être sûr que je n’étais pas juste un intermittent. Surtout que je m’engageais pour trois ans.

Pensez-vous que cette situation soit réversible ?

C’est trop tard. On ne revient jamais en arrière dans ce genre de cas. Reste que je n’ai en rien nui à mon contrat, où il n’était précisé nulle part que je n’avais pas le droit d’avoir un autre travail en France. Au contraire, c’était prévu. Mais je n’ai pas eu le temps de préparer ma défense. Et quand on divorce, c’est très rare qu’on se rabiboche.

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