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Federer : Le Fil De La Saison.


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Bon, comme il n'y a pas de post à son sujet ; et étant quand-même le meilleur joueur de tennis qu'on ait connu, je me permets de mettre un post à son sujet.

Le patron du tennis mondial et tenant du titre à l'Open d'Australie a fait respecter son statut en écartant au deuxième tour en trois manches le Suédois Jonas Björkman 6-2, 6-3, 6-2. Roger Federer sera opposé à Mikhail Youzhny au tour suivant.

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Ah il a pas un tableau si facile que ça.

Enfin, tout est relatif quand on parle de ce monstre.

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Je suis pas trop sur que ce soit le bon topic pour parler de ça mais voilà ce que j'ai pu lire dans l'Equipe d'hier :

LA JOURNÉE AVAIT TOUT pour être belle. Un soleil brillant, pas

trop ardent. Une affiche peuplée par les stars, à commencer par les

tenants du titre, Roger Federer et Amélie Mauresmo. Un public

record : 41 000 spectateurs pour l’après-midi d’ouverture. Elle fut

partiellement gâchée par une grande première dans un stade de

tennis du Grand Chelem : une bagarre dans les allées entre deux

clans de supporters croates et serbes, dont 150 environ durent

être expulsés.

La tradition des chorales de supporters nationaux, due aux Suédois

dans les années 1980, constituait jusqu’alors une des originalités de

l’épreuve. En général débonnaires, parfois alcoolisés, ces fans ajoutaient

un peu de gaieté et de couleur dans le paysage. Les seuls incidents

répertoriés ici dans le passé concernaient déjà les clans serbes

et croates en 1991. Ils constituaient les prémices du conflit à venir entre

les deux nations. Ceux-ci semblent plutôt produits par la contagion des

violences des sports collectifs. La perspective n’est qu’à peine plus

réjouissante.

:lol:

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...le meilleur joueur de tennis qu'on ait connu...

Ha bon ?

En quoi est-il supérieur à ceux qui l'ont précédé ? (question sans doute candide, mais vu que je ne suis pas le tennis...)

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...le meilleur joueur de tennis qu'on ait connu...

Ha bon ?

En quoi est-il supérieur à ceux qui l'ont précédé ? (question sans doute candide, mais vu que je ne suis pas le tennis...)

Hyper-bon joueur quelle que soit la surface.

De ces p.... de retour le long de la ligne.

Un service plus que correct.

A chaque fois capable de mettre les points en début de match et gérér sa partie ensuite.

Une montée au filet impeccable.

...

Ensuite au niveau du palmarès, il y a déjà gagné 9 tournois du grand chelem (4 ou 5 d'affilée à Wimbledon)...

...

Et un certain sens de la sportivité.

Il n'y aurait pas Nadal et ses parpins en fond de cours sur terre battue, il serait tout seul !

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Meilleur que les meilleurs, je sais pas. Je ne connais pas Arthur Ashes, je n'ai jamais vu Bjorn Borg et trop peu Mc Enroe, Lendl et autre...

Mais il est incontestablement plus complet que tous les tennismen des années 90 que je connais déjà mieux. Il n'a qu'un point faible, la terre battue, mais il a fait demie finale et finale ces deux dernières années ! Parlez d'un point faible !

Il est capable de jouer à tous les rythmes et surtout une formidable capacité de s'adapter aux jeux des autres. C'est d'ailleurs intéressant de voir le cas Nadal. Federer a du mal à le jouer mais il a dit "je le connais mieux, je suis satisfait" et le tournoi suivant, il le bat. Il faudra voir le prochain Roland Garros pour s'en assurer, celà dit.

Et effectivement, il est très étrange. C'est un joueur qui a su canaliser son bouillonnement (il était très très nerveux jusqu'en 2003), il est devenu incroyablement calme. Puis il sait qu'il est numéro 1, mais à côté de ça, il ne se fait pas de cadeau et n'hésite pas à affirmer sa sportivité.

Il est en tous cas largement supérieur à Sampras, il a la gestion de son physique et de son mental avec un tennis plus complet que Sampras. C'est déjà pas mal !

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Un bon test pour Federer

Comme prévu, Roger Federer retrouvera Novak Djokovic en 8es de finale de l’Open d’Australie. Le Suisse a déjà battu deux fois le Serbe par le passé. Blessé, Wayne Arthurs a jeté l’éponge pour sa dernière apparition à Melbourne Park.

Par Bastien Aubert

Pour le début des 16es de finale de l’Open d’Australie perturbés par la pluie, les organisateurs ont privilégié la session de nuit, en programmant Gasquet-Monfils et Safin-Roddick. Avant cela, Roger Federer et Novak Djokovic en avaient profité pour être les premiers à se hisser en 8es de finale.

Djokovic toujours invaincu en 2007

Le Serbe ouvrait donc le bal face au tombeur de Juan Carlos Ferrero, Danai Udomchoke. Le Thaïlandais était d’ailleurs le premier en action et se procurait deux balles de break à 2/2. Solide, «Nole» le contrait et attendait son heure, qui venait sur un break au 8e jeu avant de conclure le set initial (6/3). La suite était identique puisque le Serbe faisait la différence d’entrée de 2e manche pour mener la danse. Le 102e mondial effaçait alors une balle de set avant que son adversaire ne serve un ace pour prendre le large (6/4). Sur sa lancée, la tête de série n°14 faisait la course en tête dans le 3e acte après avoir encore fait la différence sur l’engagement adverse et avait une belle opportunité de mettre fin à la partie. Le Thaïlandais n’en avait cure et réalisait un superbe jeu de relance pour égaliser et revenir dans le coup (7/5). Echaudé par cette perte, le récent vainqueur du tournoi d’Adélaïde finissait fort et s’en allait en 8es de finale après un dernier set parfaitement maîtrisé (6/1). Il semble déjà prêt à en découdre avec Roger Federer. «A quoi cela servirait d’entrer sur le court avec le drapeau blanc. Si j’y vais en victime consentante, je me demande ce que je fais là ! Je suis sur une série de huit victoires consécutives actuellement et une rencontre contre Federer ne veut pas forcément dire qu’elle va s’arrêter. Je ne vais rien lâcher, je ferai tout pour gagner car je suis ultra-motivé, soyez-en sûr».

Federer agacé

Avec ses mots, Djokovic a déjà répondu à la question, qui n’en était d’ailleurs pas vraiment une, de savoir qui serait son prochain adversaire ce week-end. Il s’agira donc de Roger Federer, qui n’a pas connu trop de difficulté pour se débarrasser de Mikhaïl Youzhny, tombeur de Rafael Nadal à Flushing Meadows. En une petite demi-heure et un break, le n°1 mondial bouclait la première manche (6/3) en venant conclure ses points au filet (7 montées sur 9 réussies). Auteur d’un break d’entrée de 2e set, le Bâlois conservait son avance grâce au faible rendement de son rival sur son engagement (36% de première balle). Le 3e et dernier set allait alors se compliquer. Reculant sur sa ligne de fond, le Fed Express était poussé dans le jeu décisif, ce qui ne manquait pas de l'agacer. Un exercice où le Russe dégoupillait totalement avant de voir passer un coup droit imparable de son vis-à-vis sur sa 4e balle de match (7/6, 7 points à 5). Le patron du tennis mondial aura tout à craindre de sa prochaine sortie… A noter pour finir l’élimination de Wayne Arthurs, qui aurait pu rêver d’une plus belle fin pour son dernier Open d’Australie. Le vétéran aussie a en effet été victime d’une blessure à un genou et contraint à l’abandon devant Mardy Fish (3/0 ab.). L’Américain retrouvera soit Ferrer, soit Stepanek en 8es de finale.

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Le tombeur de Richard Gasquet au tour précédant, l'Espagnol Tommy Robredo, a subi la loi mardi, à Melbourne, du n°1 mondial, Roger Federer, qui s'impose en trois sets secs (6-3, 7-6, 7-5). En demi-finales de l'Open d'Australie, le Suisse sera opposé à l'Américain Andy Roddick.

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A l'instant, Roger vient de sortir Roddick en 3 sets et moins de 2 heures, 6-4,6-0,6-2

Il affrontera en finale le vainqueur de Gonzalez-Haas

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L'ouragan Federer

Une correction. Le patron du tennis mondial a livré une démonstration, jeudi, en écrasant Andy Roddick en demi-finale de l'Open d'Australie. Supérieur dans tous les compartiments du jeu, Roger Federer s'est imposé 6-4, 6-0, 6-2. Dépassé, Roddick avait pourtant impressionné depuis le début du tournoi, mais cette fois la marche était trop haute pour l'Américain qui s'incline contre le n°1 mondial pour la neuvième fois d'affilée en match officiel. "Rodger" défendra donc son titre, dimanche en finale, face au vainqueur de Haas-Gonzalez.

Intraitable, Federer n'a toujours pas concédé le moindre set à Melbourne. Comment s'en remettra-t-il ? Ce match contre Roger Federer, Andy Roddick l'attendait avec impatience. Et, sans doute depuis longtemps, sans crainte excessive cette fois. Car l'Américain avait de bonnes raisons de croire en ses chances de faire chuter le maître du circuit. Malgré les statistiques, pour le moins parlantes, de leurs confrontations passées (12-1 en faveur du Suisse !), Roddick restait sur une victoire contre son bourreau à Kooyong le 13 janvier dernier. Certes, dans le cadre d'un tournoi exhibition, mais ce succès en trois sets 6-2, 3-6, 6-3 avait fait le plus grand bien au protégé de Jimmy Connors qui restait sur huit défaites consécutives en match officiel face à l'Helvète. Sans oublier que cette victoire arrivait au bon moment, après leur dernier duel au Masters de Shanghaï en fin d'année dernière, lors duquel Roddick s'était procuré trois balles de match.

En grande confiance depuis le début de la première levée du Grand Chelem de la saison, le septième joueur mondial pouvait en outre se baser sur ses excellents matches sur le Rebound Ace de Melbourne pour créer la sensation. Tombeur de Marat Safin au troisième tour et de Mario Ancic en huitièmes de finale, puis net vainqueur de son pote Mardy Fish en quarts (6-2, 6-2, 6-2), Roddick affichait sa détermination sous le regard protecteur de Connors. Mais, non, tout cela n'aura pas suffi, ni même les récents progrès techniques réalisés par l'Américain...

Federer et la chasse aux records

Insatiable, Roger Federer s'est octroyé une treizième victoire en quatorze confrontations face à son adversaire préféré, en ne lui laissant que six petits jeux. Alignant les points avec une facilité déconcertante, celui qui est présenté comme le plus grand joueur de tous les temps s'est imposé sur les chapeaux de roue: 33 minutes pour le premier set (6-4), 22 minutes pour la deuxième manche et enfin 28 minutes pour le troisième acte. Sans commentaire...

Les bras levés avec cette 35e victoire de rang lui permettant d'égaler sa meilleure série, Federer se qualifie ainsi pour sa septième finale de Grand Chelem d'affilée: record de l'Australien Jack Crawford, établi en 1934, égalé ! Un match, la finale face au vainqueur de Haas-Gonzalez, le sépare maintenant d'un dixième titre du Grand Chelem. A seulement 25 ans ! Pete Sampras, recordman des Majeurs avec ses quatorze titres au compteur, peut trembler.

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Franchement, je n'y croyais pas. Je voyais bien gagner en trois sets secs, mais pas une telle branlée. Il illustre parfaitement ce qu'on disait il y a quelques jours.

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En tout cas, au vue de sa forme, je sais où je serai dimanche matin.

J'ai raté la finale du Master de Shangaï où Blake a pris une leçon, je ne raterai pas la prochaine :whist: !

Le commentaire d'Andy après le match :

«Comment je me sens ? Dépressif ! C'est terrible. Je ne m'attendais pas à ça. J'ai reçu une fessée ce soir. Après 4-4, il m'a breaké une fois, puis encore une fois, encore une fois, encore... et c'était fini en 24 minutes. Voilà, d'autres questions ? J'avoue que j'aurais payé beaucoup d'argent, pour ne pas venir ce soir (en conférence de presse). J'avais envie de m'enfuir.Les chances de son futur adversaire ? Mince.»

J'oubliais de mentionner dans ses qualités : des p... de passing !!!!!!

Edited by amateur
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Et bien Fed-Ex a envoyé Gonzalès au tapis.

7-6 6-4 6-4

10e grand chelem à 25 ans. Pas mal.

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Bon eh bien le moins qu'on puisse dire, Roger n'a pas forcé.

En regardant le premier set, je me suis dit : "cest pas Federer". Il a fait un nombre incalculable de fautes directes, je me suis dit peut-être à cause du vent. Et finalement, après s'être fait breaké, il a debreaké tranquillement. Il a joué bien juste quand il fallait.

Dans le second set sur le service de Fernado alors que Roger n'avait toujours pas piqué la mise en jeu de l'adversaire et en menant 30-15 sur service adverse, il se met à marcher pour aller récupérer une balle lobée de son adversaire tout à fait à sa portée ; tout ça pour la mettre dans le filet. En se dépêchant à peine un peu plus, ça lui faisait deux balles de break. Il a mis en place une sorte de tactique pour son adversaire du style : "vas-y défonce toi, moi je m'amuse".

Ecoeurant pour son adversaire qui a été battu en trois sets. Dans ce match, Roger a seulement accéléré sur une douzaine de points. Le reste du temps, il jouait en mode practice !

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FEDERER, PROFESSEUR D'HISTOIRE

Sans perdre un set de la quinzaine, Roger Federer conquiert son dixième titre du Grand Chelem et son troisième en Australie en dominant (7-6 [2],6-4, 6-4) un valeureux Fernando Gonzalez en 2h20'. Si le scénario du match ne présente pas d'originalité, l'histoire de ce joueur de 25 ans entre déjà dans la légende du tennis.

Roger Federer toujours plus fort

C'est terrible. Roger Federer ne force pas, défie les lois de la gravité en répondant en demi-volée aux fusées de coup droit de Fernando Gonzalez, et gagne (7-6 [2], 6-4, 6-4) sans vraiment bien jouer... Enfin un temps et tout est relatif... Lui le perfectionniste accepte de commettre des erreurs pendant une heure. Pas plus, il ne faut pas exagérer. Lui le perfectionniste sait choisir ses moments. Il écrit l'histoire du tennis et de ses matches. Lui le perfectionniste connaît déjà la fin. En bon scénariste, le Suisse préserve le suspense en offrant littéralement le break à son adversaire à 4-4 au premier set puis arrive le noeud de l'intrigue à 4-5 (40-15). Une volée gagnante et une attaque de coup droit dans le filet du Chilien offrent quelques indices sur la fin de l'histoire. Le numéro un mondial débreake, mène 6-5 et laisse passer quatre balles de première manche sur l'engagement adverse. Dans tout spectacle, il faut un bon monologue où l'artiste peut exprimer l'étendue de son talent. Le tie-break inspire Roger Federer. Un peu de piment d'entrée avec la vidéo qui change la décision du juge de ligne. Puis les effets de style donnent le ton avec cinq points consécutifs pour la tête de série n°1 et pour conclure à 6-2, il choisit un effet de manche avec un mauvais jugement sur un lob récupéré in extremis puis un coup droit gagnant décroisé.

C'est terrible. Au changement de côté, Fernando Gonzalez se fait masser l'épaule et Roger Federer s'hydrate calmement. Le Suisse avance, prend possession du terrain, bouge mieux les jambes et le Chilien recule, subit, force ses frappes, surjoue un peu. Un grand classique. L'acteur principal attend son moment au "fameux" septième jeu pour réaliser sa prestation la plus aboutie avec quatre coups gagnants : une volée, un merveilleux coup droit croisé, un bon retour et une attaque de revers glissée en slice. Il reste à conclure la manche. Une formalité sur un jeu blanc, ponctué par un ace (6-4).

C'est terrible. Bien sûr, on connaît déjà la fin de l'histoire, le scénario se répète avec un break au septième jeu, mais Roger Federer est un type bien et respectueux du public. Alors le numéro un mondial réserve quelques traits de génie. Il choisit toujours le septième jeu. Le plus long échange de la partie avec 24 frappes fait exploser le coup droit du Chilien. Puis un petit chef d'oeuvre avec un revers slicé suivi par une volée haute de revers et une volée croisée gagnante de coup droit se situe à 30-A. Les deux joueurs sont épuisés, surtout Fernando Gonzalez qui finit par perdre son engagement. Malgré tout son courage et une prestation très solide, le Chilien cède et ne peut qu'assister - et c'est déjà un honneur - à la démonstration. Le numéro un mondial termine sur un nouveau jeu blanc et un revers magique décroisé. Le génie peut enfin se laisser aller, il s'écroule sur le court, va saluer son adversaire et peut savourer sur sa chaise une quinzaine sans perdre un set, son 10e titre du Grand Chelem, sa route si dégagée vers le record de Pete Sampras (14). Il se lève et va "papoter" avec Fernando Gonzalez en attendant la remise des prix. En plus, c'est un type bien.

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  • 1 month later...

Dubaï palais de Federer

Pour la 4e fois de sa carrière, Roger Federer a remporté le tournoi de Dubaï en disposant en finale d’un Mikhaïl Youzhny accrocheur, mais finalement impuissant (6/4 6/3). L’hégémonie du Suisse semble sans fin…

Vainqueur à Rotterdam la semaine dernière en ne faisant qu’une bouchée en finale d’Ivan Ljubicic (6/2 6/4), Mikhaïl Youzhny était parvenu cette semaine à enchaîner les exploits en s’offrant notamment la tête de Rafael Nadal en quarts de finale (7/6 6/3). Seul souci, pour espérer décrocher un 2e titre d’affilée et conforter un peu plus sa nette montée en puissance, le Russe devait passer le test ultime : battre le monarque absolu du circuit, Roger Federer, dans son fief de Dubaï. Une mission d’autant plus délicate pour le 18e joueur mondial qu’en 8 confrontations avec le Suisse, il s’était incliné… à chaque fois. Dont les quatre dernières sans glaner la moindre manche. Pire, sur ces quatre revers, deux eurent pour cadre ce tournoi de Dubaï (en quarts de finale en 2005 et en demies l’année dernière). Alors, jamais deux sans trois pour un Federer en quête d’une 41e victoire d’affilée lors de cette finale, lui qui n’a plus perdu un match officiel depuis Cincinnati en août dernier ? Le début du match, lui, ne donnait pas d’indication précise quant à la réponse. En effet, le Suisse se cherchait encore lorsque Youzhny lui prenait son engagement pour prendre la direction des opérations (1/2). Brièvement cependant puisque Federer ne tardait pas à réagir et refaisait son retard grâce à une double-faute bien mal venue de son adversaire. Un jeu blanc plus tard (3/2) et le numéro 1 mondial avait déjà calmé une partie des ardeurs du Russe.

Le «Fed Express» se met en route

Mieux, le «Fed Express» semblait parti pour une nouvelle démonstration lorsqu’il prenait pour la deuxième fois du set l’engagement adverse, sur sa troisième opportunité (5/3). Imperturbable en fond de court, le Suisse dictait la cadence des échanges et Youzhny devait jouer presque contre nature en montant au filet pour trouver la solution. Mais de manière surprenante, Federer abandonnait sa mise en jeu une seconde fois, au grand contentement d’un Russe qui ne voulait pas lâcher (5/4). Mais toute la bonne volonté du monde ne pouvait rien face au talent du numéro 1 mondial, qui profitait d’une grosse faute en coup droit de son adversaire pour s’octroyer deux balles de set. La première était écartée d’un service gagnant, mais pas la seconde, lorsqu’une approche de revers du Russe accrochait le haut de la bande (6/4). La belle résistance de Youzhny s’arrêtait pour ainsi dire là puisque derrière, le joueur helvétique embrayait et passait la 6e vitesse. Jeu blanc, puis break et enfin nouveau jeu de service remporté sans trembler (3/0) constituaient ainsi un menu bien trop délicat à digérer, surtout face à une opposition du calibre de celle du Suisse. Inquiété sur chacune de ses mises en jeu, le Russe s’accrochait alors aux branches pour éviter une trop lourde fessée. Symbole de cette lutte, les cinq balles de match qu’il sauvait sur son service à 5/2, avant de finalement céder sur la… 7e opportunité de Federer (6/4 6/3) qui poursuit donc, imperturbable, sa quête de records.

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Et il a perdu à Indian Wells au deuxième tour... Première défaite depuis longtemps avant la finale !

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Depuis aout dernier à Cincinnati quelques jours avant de gagner son 3ème US Open consécutif

D'ailleurs c'est le seul tournoi de la saison où il n'avait pas été en finale

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Il avait perdu en aout 2006 à Cincinatti au premier ou au second tour. Il était crevé d'une finale disputé contre Nadal si mes souvenirs sont bons.

Canas a sorti le Fed Express 7-6,6-2 ; lui-même s'est fait sortir par Moya au tour d'après 6-4,6-4.

Vivement la fin des master cad fin mars pour voir les premiers tournois sur terre-battue.

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  • 3 months later...

Federer en finale de Wimbledon, il a sorti Gasquet 7-5, 6-3, 6-4

Il rencontrera Nadal qui a gagné face à Djokvovic suite à un forfait.

Federer bien parti pour gagner un cinquième Wimbledon consécutif

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Federer at home

Roger Federer a remporté son cinquième titre consécutif aux Internationaux de Grande-Bretagne en venant à bout d’un Rafael Nadal très accrocheur en finale (7/6 4/6 7/6 2/6 6/2). Le Suisse rejoint Björn Borg, sacré de 1976 à 1980.

Par Bastien Aubert

L’année dernière, l’histoire avait retenu que Rafael Nadal et Roger Federer étaient les premiers hommes depuis 1952 à disputer les finales de Roland Garros et Wimbledon la même année. Puisque les deux meilleurs joueurs du monde se plaisent à réécrire l’histoire du tennis contemporain, ils ont remis ça pour cette 121e édition du Grand Chelem britannique. Avec un scénario différent mais un dénouement identique. Le Suisse, déjà titré quatre fois au All England Club, a coiffé une cinquième couronne à l’issue d’une partie à grand suspense et rejoint du même coup le grand Björn Borg, sacré de 1976 à 1980.

Nadal prend son temps

Dans des conditions climatiques enfin excellentes, le numéro 1 mondial n’a pas tardé à entrer dans son match. Malgré des retours flottants, il a vite mis en difficultés son adversaire, ballotté par son revers croisé incroyable. Le premier break avalé (3/0), après un jeu de relance durant dix bonnes minutes remporté sur une énorme faute de Nadal, le Bâlois a ensuite été contrarié. Perturbé par une réaction d’orgueil de Nadal et des coups de défense en bout de course, il se faisait transpercer à chacune de ses venues au filet (3/3). Les deux joueurs ne lâchaient alors plus leurs mises en jeux et le tie-break était inévitable. Très efficace dans ce domaine, le tenant du titre continuait d’être aussi agressif et cet acharnement payait sur sa cinquième balle de premier set (7/6, 9 points à 7).

Federer baisse la tête

Déjà mené au score par deux fois dans cette 121e édition du tournoi, Nadal ne décrochait pas aussi facilement. En claquant son premier ace de la partie, il s’installait en tête de la deuxième manche et n’était guère inquiété sur ses jeux de service. La finale perdait alors de son intensité mais quelques revers croisés de l’Espagnol cinglaient pour rappeler qu’il était bel et bien là. Ce dernier, qui sortait vainqueur de la plupart des rallies de fond de court, commençait à sérieusement faire douter son adversaire. Federer, confronté à deux balles de balles, sortait alors trois aces pour recoller (3/3). Malgré ce tour de force, c’est Nadal qui était le maître sur le court en distribuant parfaitement le jeu. En toute logique, il faisait le break au meilleur moment et revenait à sa hauteur (6/4).

Impressionnant, Nadal n’en démordait pas et restait fidèle à sa stratégie, faite de coups frappés ou slicés sur le revers adverse. Gêné et jamais vraiment dominateur dans l’échange, le Bâlois affichait une moue résignée, à l’image de sa finale à Roland Garros. Il fallait attendre le 8e jeu de la troisième manche pour le voir enfin redevenir le joueur que l’on connaît (4/4). Un jeu blanc en poche, il se remettait la tête la première dans sa tentative de break. Incapable de le réaliser, il se heurtait à un Nadal qui avait mis en place la même tactique que sur terre battue, loin derrière sa ligne et balançant des grosses gifles aux quatre coins du court. Malgré quelques soubresauts sur sa mise en jeu, le Suisse s’offrait alors un nouveau tie-break, un exercice qui le transfigurait.

Le Hawk-Eye joue son rôle

Auteur d’emblée du mini-break sur un coup droit pleine ligne, celui-ci faisait la course en tête et lâchait quelques frappes à plat de mammouth qui lui permettaient de virer en tête (7/6, 7 points à 3). Ce nouvel avantage avait le mérite de le libérer mais cette bouffée d’oxygène ne durait qu’un temps puisqu’il se faisait surprendre sur son service dans la foulée (2/0). Agacé par son manque de clairvoyance sur les balles réclamées à la vidéo, qui lui donnait tort à chaque fois, il s’énervait avant que l’Ibère ne se fasse strapper le genou droit (4/1).

Conscient qu’il fallait garder des forces, le Suisse lâchait cette quatrième manche des deux mains (6/2) avant de revenir plus fort dans la dernière ligne droite. La ruse aurait pu être payante si, en face, le rythme était retombé. Car plus le match avançait, plus Nadal semblait en pleine forme. Après avoir manqué deux balles de break dans le 3e jeu, il ne rechignait jamais à prendre le filet et secouait encore son adversaire. En plein doute, Federer sortait de façon inexplicable la tête de l’eau pour effacer quatre balles de break en deux jeux ! Désormais devant au score, il breakait sur un magnifique coup droit long de ligne et claquait trois aces pour s’envoler (5/2). En pleine euphorie, il se faisait violence et plaçait un smash rageur avant de s’écrouler sur le gazon en pleurs sous les yeux de Björn Borg, présent dans la Royal Box (7/6 4/6 7/6 2/6 6/2).

:sleeping:

Pas vu le match à cause de ces trous du c.. de Canal qui m'ont toujours pas activé Canal + Le Bouquet depuis une dizaine de jours :smile:

Bizarre de voir un Nadal avec un jeu aussi insipide se résumant à un revers à deux mains lifté (n'ayant aucun effet sur gazon), quelques maigres passings et un jeu au filet tel Pierre Richard dans "Je suis timide mais je me soigne" poser autant de difficulté face à un Federer capable de tous les coups, ses coupés court croisé, ses montées au filet, ses amortis, ses services impecs, ses retours de service ...

Peut-être Federer fait-il un blocage psychologique face à Nadal, je ne vois que ça ; parce qu'en matière de jeu, y'a pas photo entre un cheval de course et un âne cul-de-jatte

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  • 2 weeks later...

Forts d'une avance conséquente, les deux ogres du circuit qui caracolent en tête du classement mondial sont d'ores et déjà assurés de participer à la Masters Cup, qui réunira les huit meilleurs joueurs de l'année du 11 au 18 novembre à Shanghai.

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L'ex-mentor de Roger Federer, Tony Roche, va désormais s'occuper de Lleyton Hewitt. L'Australien, 26 ans, espère profiter de l'expérience de son compatriote et entraîneur pour revenir au premier plan de la hiérarchie mondiale. Federer avait stoppé sa collaboration avec Roche, 62 ans, juste avant les début des derniers Internationaux de France.

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Nadal est un monstre physique et c'est, je crois, un début d'explication. ensuite, je pense que Nadal est en pleine bourre pendant Wimbledon... Mais que celà ne va pas durer.

Je vois mal Nadal faire une perf à l'US Open.

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  • 3 weeks later...

Fini les vacances, Federer revient pour le Master Serie de Montréal qui débute aujourd'hui.

A noter que Grosjean s'est qualifé des tours préliminaires.

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Premier Masters Series américain, celui de Montréal, qui a débuté dimanche avec la victoire d'Arnaud Clément, réunit tout le gratin du tennis mondial. Aucun des 20 premiers joueurs classés à l'ATP ne fait défaut, ce qui promet des chocs majuscules sur le ciment canadien. Jamais titré à Montréal, Roger Federer, lequel n'a plus joué depuis Wimbledon, parviendra-t-il à mettre la main sur la Rogers Cup ? La concurrence emmenée par Rafael Nadal et Andy Roddick ne l'entend pas de cette oreille. Les cinq Bleus en lice, Richard Gasquet en tête, tenteront eux d'exister.

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fanofnumber10
Federer at home

Roger Federer a remporté son cinquième titre consécutif aux Internationaux de Grande-Bretagne en venant à bout d’un Rafael Nadal très accrocheur en finale (7/6 4/6 7/6 2/6 6/2). Le Suisse rejoint Björn Borg, sacré de 1976 à 1980.

Par Bastien Aubert

L’année dernière, l’histoire avait retenu que Rafael Nadal et Roger Federer étaient les premiers hommes depuis 1952 à disputer les finales de Roland Garros et Wimbledon la même année. Puisque les deux meilleurs joueurs du monde se plaisent à réécrire l’histoire du tennis contemporain, ils ont remis ça pour cette 121e édition du Grand Chelem britannique. Avec un scénario différent mais un dénouement identique. Le Suisse, déjà titré quatre fois au All England Club, a coiffé une cinquième couronne à l’issue d’une partie à grand suspense et rejoint du même coup le grand Björn Borg, sacré de 1976 à 1980.

Nadal prend son temps

Dans des conditions climatiques enfin excellentes, le numéro 1 mondial n’a pas tardé à entrer dans son match. Malgré des retours flottants, il a vite mis en difficultés son adversaire, ballotté par son revers croisé incroyable. Le premier break avalé (3/0), après un jeu de relance durant dix bonnes minutes remporté sur une énorme faute de Nadal, le Bâlois a ensuite été contrarié. Perturbé par une réaction d’orgueil de Nadal et des coups de défense en bout de course, il se faisait transpercer à chacune de ses venues au filet (3/3). Les deux joueurs ne lâchaient alors plus leurs mises en jeux et le tie-break était inévitable. Très efficace dans ce domaine, le tenant du titre continuait d’être aussi agressif et cet acharnement payait sur sa cinquième balle de premier set (7/6, 9 points à 7).

Federer baisse la tête

Déjà mené au score par deux fois dans cette 121e édition du tournoi, Nadal ne décrochait pas aussi facilement. En claquant son premier ace de la partie, il s’installait en tête de la deuxième manche et n’était guère inquiété sur ses jeux de service. La finale perdait alors de son intensité mais quelques revers croisés de l’Espagnol cinglaient pour rappeler qu’il était bel et bien là. Ce dernier, qui sortait vainqueur de la plupart des rallies de fond de court, commençait à sérieusement faire douter son adversaire. Federer, confronté à deux balles de balles, sortait alors trois aces pour recoller (3/3). Malgré ce tour de force, c’est Nadal qui était le maître sur le court en distribuant parfaitement le jeu. En toute logique, il faisait le break au meilleur moment et revenait à sa hauteur (6/4).

Impressionnant, Nadal n’en démordait pas et restait fidèle à sa stratégie, faite de coups frappés ou slicés sur le revers adverse. Gêné et jamais vraiment dominateur dans l’échange, le Bâlois affichait une moue résignée, à l’image de sa finale à Roland Garros. Il fallait attendre le 8e jeu de la troisième manche pour le voir enfin redevenir le joueur que l’on connaît (4/4). Un jeu blanc en poche, il se remettait la tête la première dans sa tentative de break. Incapable de le réaliser, il se heurtait à un Nadal qui avait mis en place la même tactique que sur terre battue, loin derrière sa ligne et balançant des grosses gifles aux quatre coins du court. Malgré quelques soubresauts sur sa mise en jeu, le Suisse s’offrait alors un nouveau tie-break, un exercice qui le transfigurait.

Le Hawk-Eye joue son rôle

Auteur d’emblée du mini-break sur un coup droit pleine ligne, celui-ci faisait la course en tête et lâchait quelques frappes à plat de mammouth qui lui permettaient de virer en tête (7/6, 7 points à 3). Ce nouvel avantage avait le mérite de le libérer mais cette bouffée d’oxygène ne durait qu’un temps puisqu’il se faisait surprendre sur son service dans la foulée (2/0). Agacé par son manque de clairvoyance sur les balles réclamées à la vidéo, qui lui donnait tort à chaque fois, il s’énervait avant que l’Ibère ne se fasse strapper le genou droit (4/1).

Conscient qu’il fallait garder des forces, le Suisse lâchait cette quatrième manche des deux mains (6/2) avant de revenir plus fort dans la dernière ligne droite. La ruse aurait pu être payante si, en face, le rythme était retombé. Car plus le match avançait, plus Nadal semblait en pleine forme. Après avoir manqué deux balles de break dans le 3e jeu, il ne rechignait jamais à prendre le filet et secouait encore son adversaire. En plein doute, Federer sortait de façon inexplicable la tête de l’eau pour effacer quatre balles de break en deux jeux ! Désormais devant au score, il breakait sur un magnifique coup droit long de ligne et claquait trois aces pour s’envoler (5/2). En pleine euphorie, il se faisait violence et plaçait un smash rageur avant de s’écrouler sur le gazon en pleurs sous les yeux de Björn Borg, présent dans la Royal Box (7/6 4/6 7/6 2/6 6/2).

:original:

Pas vu le match à cause de ces trous du c.. de Canal qui m'ont toujours pas activé Canal + Le Bouquet depuis une dizaine de jours :blink:

Bizarre de voir un Nadal avec un jeu aussi insipide se résumant à un revers à deux mains lifté (n'ayant aucun effet sur gazon), quelques maigres passings et un jeu au filet tel Pierre Richard dans "Je suis timide mais je me soigne" poser autant de difficulté face à un Federer capable de tous les coups, ses coupés court croisé, ses montées au filet, ses amortis, ses services impecs, ses retours de service ...

Peut-être Federer fait-il un blocage psychologique face à Nadal, je ne vois que ça ; parce qu'en matière de jeu, y'a pas photo entre un cheval de course et un âne cul-de-jatte

tu dois pas tout comprendre au tennis

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Federer at home

Roger Federer a remporté son cinquième titre consécutif aux Internationaux de Grande-Bretagne en venant à bout d’un Rafael Nadal très accrocheur en finale (7/6 4/6 7/6 2/6 6/2). Le Suisse rejoint Björn Borg, sacré de 1976 à 1980.

Par Bastien Aubert

L’année dernière, l’histoire avait retenu que Rafael Nadal et Roger Federer étaient les premiers hommes depuis 1952 à disputer les finales de Roland Garros et Wimbledon la même année. Puisque les deux meilleurs joueurs du monde se plaisent à réécrire l’histoire du tennis contemporain, ils ont remis ça pour cette 121e édition du Grand Chelem britannique. Avec un scénario différent mais un dénouement identique. Le Suisse, déjà titré quatre fois au All England Club, a coiffé une cinquième couronne à l’issue d’une partie à grand suspense et rejoint du même coup le grand Björn Borg, sacré de 1976 à 1980.

Nadal prend son temps

Dans des conditions climatiques enfin excellentes, le numéro 1 mondial n’a pas tardé à entrer dans son match. Malgré des retours flottants, il a vite mis en difficultés son adversaire, ballotté par son revers croisé incroyable. Le premier break avalé (3/0), après un jeu de relance durant dix bonnes minutes remporté sur une énorme faute de Nadal, le Bâlois a ensuite été contrarié. Perturbé par une réaction d’orgueil de Nadal et des coups de défense en bout de course, il se faisait transpercer à chacune de ses venues au filet (3/3). Les deux joueurs ne lâchaient alors plus leurs mises en jeux et le tie-break était inévitable. Très efficace dans ce domaine, le tenant du titre continuait d’être aussi agressif et cet acharnement payait sur sa cinquième balle de premier set (7/6, 9 points à 7).

Federer baisse la tête

Déjà mené au score par deux fois dans cette 121e édition du tournoi, Nadal ne décrochait pas aussi facilement. En claquant son premier ace de la partie, il s’installait en tête de la deuxième manche et n’était guère inquiété sur ses jeux de service. La finale perdait alors de son intensité mais quelques revers croisés de l’Espagnol cinglaient pour rappeler qu’il était bel et bien là. Ce dernier, qui sortait vainqueur de la plupart des rallies de fond de court, commençait à sérieusement faire douter son adversaire. Federer, confronté à deux balles de balles, sortait alors trois aces pour recoller (3/3). Malgré ce tour de force, c’est Nadal qui était le maître sur le court en distribuant parfaitement le jeu. En toute logique, il faisait le break au meilleur moment et revenait à sa hauteur (6/4).

Impressionnant, Nadal n’en démordait pas et restait fidèle à sa stratégie, faite de coups frappés ou slicés sur le revers adverse. Gêné et jamais vraiment dominateur dans l’échange, le Bâlois affichait une moue résignée, à l’image de sa finale à Roland Garros. Il fallait attendre le 8e jeu de la troisième manche pour le voir enfin redevenir le joueur que l’on connaît (4/4). Un jeu blanc en poche, il se remettait la tête la première dans sa tentative de break. Incapable de le réaliser, il se heurtait à un Nadal qui avait mis en place la même tactique que sur terre battue, loin derrière sa ligne et balançant des grosses gifles aux quatre coins du court. Malgré quelques soubresauts sur sa mise en jeu, le Suisse s’offrait alors un nouveau tie-break, un exercice qui le transfigurait.

Le Hawk-Eye joue son rôle

Auteur d’emblée du mini-break sur un coup droit pleine ligne, celui-ci faisait la course en tête et lâchait quelques frappes à plat de mammouth qui lui permettaient de virer en tête (7/6, 7 points à 3). Ce nouvel avantage avait le mérite de le libérer mais cette bouffée d’oxygène ne durait qu’un temps puisqu’il se faisait surprendre sur son service dans la foulée (2/0). Agacé par son manque de clairvoyance sur les balles réclamées à la vidéo, qui lui donnait tort à chaque fois, il s’énervait avant que l’Ibère ne se fasse strapper le genou droit (4/1).

Conscient qu’il fallait garder des forces, le Suisse lâchait cette quatrième manche des deux mains (6/2) avant de revenir plus fort dans la dernière ligne droite. La ruse aurait pu être payante si, en face, le rythme était retombé. Car plus le match avançait, plus Nadal semblait en pleine forme. Après avoir manqué deux balles de break dans le 3e jeu, il ne rechignait jamais à prendre le filet et secouait encore son adversaire. En plein doute, Federer sortait de façon inexplicable la tête de l’eau pour effacer quatre balles de break en deux jeux ! Désormais devant au score, il breakait sur un magnifique coup droit long de ligne et claquait trois aces pour s’envoler (5/2). En pleine euphorie, il se faisait violence et plaçait un smash rageur avant de s’écrouler sur le gazon en pleurs sous les yeux de Björn Borg, présent dans la Royal Box (7/6 4/6 7/6 2/6 6/2).

:original:

Pas vu le match à cause de ces trous du c.. de Canal qui m'ont toujours pas activé Canal + Le Bouquet depuis une dizaine de jours :blink:

Bizarre de voir un Nadal avec un jeu aussi insipide se résumant à un revers à deux mains lifté (n'ayant aucun effet sur gazon), quelques maigres passings et un jeu au filet tel Pierre Richard dans "Je suis timide mais je me soigne" poser autant de difficulté face à un Federer capable de tous les coups, ses coupés court croisé, ses montées au filet, ses amortis, ses services impecs, ses retours de service ...

Peut-être Federer fait-il un blocage psychologique face à Nadal, je ne vois que ça ; parce qu'en matière de jeu, y'a pas photo entre un cheval de course et un âne cul-de-jatte

tu dois pas tout comprendre au tennis

Ca doit être ça ouais

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Une heure et 21 minutes de jeu ont été nécessaires au Suisse Roger Federer, tenant du titre, pour venir à bout du géant croate, Ivo Karlovic, au 2e tour du TMS de Montréal. Vainqueur 7-6, 7-6, le numéro un mondial a donc fêté ce mercredi comme il se devait son 26e anniversaire et son retour sur les courts, absent depuis son triomphe à Wimbledon il y a un mois tout juste.

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Issu des qualifications, Roberto Fognini, 139e mondial à l'entame du tournoi, n'a pas réussi à titiller le maître du circuit, Roger Federer, en huitièmes de finale du Masters Series de Montréal. Vainqueur en deux sets (6-1, 6-1) et 45 minutes de jeu, le Suisse attend son adversaire des quarts de finale qui sera Lleyton Hewitt ou Dominik Hrbaty.

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Federer poursuit sa route

L’affiche de la première demi-finale du Masters Series de Montréal est connue. Roger Federer, qui a battu Lleyton Hewitt, affrontera Radek Stepanek, tombeur de Nikolay Davydenko.

Federer écarte Hewitt

Ancien n°1 mondial, Lleyton Hewitt rêve de retrouver les sommets et de faire vaciller de son trône Roger Federer. L’Australien, entraîné désormais par Tony Roche, l’ancien coach du Suisse, avait l’occasion vendredi de s’étalonner face au maître incontesté de la discipline. Les statistiques ne jouaient pas en sa faveur. Vainqueur de sept de leurs 18 confrontations, Hewitt a perdu ses neuf dernières rencontres face à Federer. Favori logique, ce dernier se montrait comme à son habitude solide aux services. Dans la première manche, le n°1 mondial claquait ainsi 11 aces, sortis la plupart du temps au meilleur moment. Le Bâlois, écartait ainsi deux balles de break. Hewitt, comme à son habitude, cravachait dur. En danger à trois reprises sur sa mise en jeu, il ne craquait qu’une fois. Suffisant néanmoins pour laisser filer le set (6/3). Moins fringant qu’en début de match, Federer connaissait quelques difficulté en premières balles (seulement 52% de réussite). Il parvenait toutefois à breaker Hewitt rapidement mais il perdait son avantage dès le jeu suivant. A 3-3, le Suisse se détachait à nouveau. Et, cette fois, il ne laissait pas l’occasion à Hewitt de revenir (6/3 6/4). Tenant du titre du Masters canadien, Federer continue donc sa route. En demi-finales, il retrouvera le Tchèque Radek Stepanek.

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fanofnumber10

:flowers:

Federer at home

Roger Federer a remporté son cinquième titre consécutif aux Internationaux de Grande-Bretagne en venant à bout d’un Rafael Nadal très accrocheur en finale (7/6 4/6 7/6 2/6 6/2). Le Suisse rejoint Björn Borg, sacré de 1976 à 1980.

Par Bastien Aubert

L’année dernière, l’histoire avait retenu que Rafael Nadal et Roger Federer étaient les premiers hommes depuis 1952 à disputer les finales de Roland Garros et Wimbledon la même année. Puisque les deux meilleurs joueurs du monde se plaisent à réécrire l’histoire du tennis contemporain, ils ont remis ça pour cette 121e édition du Grand Chelem britannique. Avec un scénario différent mais un dénouement identique. Le Suisse, déjà titré quatre fois au All England Club, a coiffé une cinquième couronne à l’issue d’une partie à grand suspense et rejoint du même coup le grand Björn Borg, sacré de 1976 à 1980.

Nadal prend son temps

Dans des conditions climatiques enfin excellentes, le numéro 1 mondial n’a pas tardé à entrer dans son match. Malgré des retours flottants, il a vite mis en difficultés son adversaire, ballotté par son revers croisé incroyable. Le premier break avalé (3/0), après un jeu de relance durant dix bonnes minutes remporté sur une énorme faute de Nadal, le Bâlois a ensuite été contrarié. Perturbé par une réaction d’orgueil de Nadal et des coups de défense en bout de course, il se faisait transpercer à chacune de ses venues au filet (3/3). Les deux joueurs ne lâchaient alors plus leurs mises en jeux et le tie-break était inévitable. Très efficace dans ce domaine, le tenant du titre continuait d’être aussi agressif et cet acharnement payait sur sa cinquième balle de premier set (7/6, 9 points à 7).

Federer baisse la tête

Déjà mené au score par deux fois dans cette 121e édition du tournoi, Nadal ne décrochait pas aussi facilement. En claquant son premier ace de la partie, il s’installait en tête de la deuxième manche et n’était guère inquiété sur ses jeux de service. La finale perdait alors de son intensité mais quelques revers croisés de l’Espagnol cinglaient pour rappeler qu’il était bel et bien là. Ce dernier, qui sortait vainqueur de la plupart des rallies de fond de court, commençait à sérieusement faire douter son adversaire. Federer, confronté à deux balles de balles, sortait alors trois aces pour recoller (3/3). Malgré ce tour de force, c’est Nadal qui était le maître sur le court en distribuant parfaitement le jeu. En toute logique, il faisait le break au meilleur moment et revenait à sa hauteur (6/4).

Impressionnant, Nadal n’en démordait pas et restait fidèle à sa stratégie, faite de coups frappés ou slicés sur le revers adverse. Gêné et jamais vraiment dominateur dans l’échange, le Bâlois affichait une moue résignée, à l’image de sa finale à Roland Garros. Il fallait attendre le 8e jeu de la troisième manche pour le voir enfin redevenir le joueur que l’on connaît (4/4). Un jeu blanc en poche, il se remettait la tête la première dans sa tentative de break. Incapable de le réaliser, il se heurtait à un Nadal qui avait mis en place la même tactique que sur terre battue, loin derrière sa ligne et balançant des grosses gifles aux quatre coins du court. Malgré quelques soubresauts sur sa mise en jeu, le Suisse s’offrait alors un nouveau tie-break, un exercice qui le transfigurait.

Le Hawk-Eye joue son rôle

Auteur d’emblée du mini-break sur un coup droit pleine ligne, celui-ci faisait la course en tête et lâchait quelques frappes à plat de mammouth qui lui permettaient de virer en tête (7/6, 7 points à 3). Ce nouvel avantage avait le mérite de le libérer mais cette bouffée d’oxygène ne durait qu’un temps puisqu’il se faisait surprendre sur son service dans la foulée (2/0). Agacé par son manque de clairvoyance sur les balles réclamées à la vidéo, qui lui donnait tort à chaque fois, il s’énervait avant que l’Ibère ne se fasse strapper le genou droit (4/1).

Conscient qu’il fallait garder des forces, le Suisse lâchait cette quatrième manche des deux mains (6/2) avant de revenir plus fort dans la dernière ligne droite. La ruse aurait pu être payante si, en face, le rythme était retombé. Car plus le match avançait, plus Nadal semblait en pleine forme. Après avoir manqué deux balles de break dans le 3e jeu, il ne rechignait jamais à prendre le filet et secouait encore son adversaire. En plein doute, Federer sortait de façon inexplicable la tête de l’eau pour effacer quatre balles de break en deux jeux ! Désormais devant au score, il breakait sur un magnifique coup droit long de ligne et claquait trois aces pour s’envoler (5/2). En pleine euphorie, il se faisait violence et plaçait un smash rageur avant de s’écrouler sur le gazon en pleurs sous les yeux de Björn Borg, présent dans la Royal Box (7/6 4/6 7/6 2/6 6/2).

:original:

Pas vu le match à cause de ces trous du c.. de Canal qui m'ont toujours pas activé Canal + Le Bouquet depuis une dizaine de jours :smile:

Bizarre de voir un Nadal avec un jeu aussi insipide se résumant à un revers à deux mains lifté (n'ayant aucun effet sur gazon), quelques maigres passings et un jeu au filet tel Pierre Richard dans "Je suis timide mais je me soigne" poser autant de difficulté face à un Federer capable de tous les coups, ses coupés court croisé, ses montées au filet, ses amortis, ses services impecs, ses retours de service ...

Peut-être Federer fait-il un blocage psychologique face à Nadal, je ne vois que ça ; parce qu'en matière de jeu, y'a pas photo entre un cheval de course et un âne cul-de-jatte

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Roger Federer a mis fin à la belle aventure de Radek Stepanek samedi en demi-finale du Masters Series de Montréal. Actuellement en plein come-back après une longue blessure au cou, le Tchèque, tombeur aux tours précédents de trois têtes de séries, a résisté un set avant de craquer face à la classe du numéro un mondial (7-6, 6-2). Roger Federer va maintenant tenter de conserver son titre acquis l'an passé à Toronto. En cas de victoire, face à Rafael Nadal ou Novak Djokovic, le Suisse remporterait le 50e tournoi de sa carrière.

Roger Federer atteint à Montréal sa septième finale de la saison.Il fallait bien Roger Federer pour mettre fin au rêve de Radek Stepanek au Masters Series de Montréal. Sur un nuage depuis le début de la semaine, avec des victoires sur Fernando Gonzalez, Tommy Haas, puis Nikolay Davydenko, celui qui pensait ne plus pouvoir jouer au tennis il y'a quelques mois encore en raison d'une blessure au cou, est revenu sur terre après un set disputé face à l'incontestable numéro un mondial du circuit ATP. Tenant du titre du Masters Series canadien, le Suisse a d'abord contenu les assauts de son adversaire, avant de dérouler dans le second set.

Résolu à agresser son adversaire dès que possible, Radek Stepanek faillit bien infliger, à 3-3 dans le premier set, à Roger Federer son deuxième break du tournoi, quand il se procurait trois balles de break. Mais le numéro un mondial écartait le danger avec autorité, et poussait le Tchèque jusqu'au jeu décisif qui s'avérait particulièrement tendu. Mais comme souvent, le Bâlois avait le dernier mot en décochant un superbe passing pour s'offrir la première manche. Atteint psychologiquement, Radek Stepanek s'écroulait totalement dans le second et dernier set. Le numéro un mondial concluait l'affaire d'un ace après 1h21 de jeu.

Roger Federer atteint ainsi sa septième finale de l'année, pour quatre titres (Open d'Australie, Dubaï, Hambourg et Wimbledon). Surtout, en s'imposant dimanche face à Rafael Nadal ou Novak Djokovic, qui s'affrontent dans la nuit de samedi à dimanche dans l'autre demi-finale, l'homme aux cinq titres d'affilée à Wimbledon rentrerait encore un peu plus dans la légende du tennis, en remportant son 50e tournoi. Cela le placerait à la neuvième place des joueurs les plus titrés de l'histoire, juste devant Boris Becker. Le Suisse remporterait en outre son 14e tournoi Masters Series, à trois longueurs seulement du record d'Andre Agassi. A Montréal comme ailleurs, la légende Federer est en marche.

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Exceptionnel Novak Djokovic ! Le Serbe a battu Roger Federer ce dimanche soir en finale du tournoi de Montréal 7-6, 2-6, 7-6 pour s'octroyer le deuxième Masters Series de sa jeune carrière. En trois jours, le numéro 4 mondial aura ainsi disposé coup sur coup d'Andy Roddick, de Rafael Ndal et donc de Federer.

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Drôle de Masters de Cincinatti où déjà du troisième tour sont absents Djokovic et Nadal :rolleyes: :

Un petit peu plus de deux heures après Richard Gasquet, c'est Rafael Nadal qui a été contraint à l'abandon ce mercredi à Cincinnati. Touché au poignet gauche, l'Espagnol a décidé de jeter l'éponge alors qu'il était mené 7-6, 4-1 par l'Argentin Juan Monaco lors du deuxième tour du Masters Series américain.

Carlos Moya a réalisé un bel exploit mercredi à Cincinnati en s'offrant le scalp de Novak Djokovic, le récent vainqueur du Masters Series de Montréal. Le Majorquin, auteur d'un match très solide, n'a eu besoin que de 1h01 pour écarter le numéro 3 mondial sur le score de 6-4, 6-1. Moya, vainqueur de l'épreuve en 2002, retrouvera Juan Martin Del Potro en huitièmes de finale.

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Opposé au n°1 mondial au deuxième tour du Masters Series de Cincinnati, Julien Benneteau n'a pas créé l'exploit. Le Français s'est incliné en deux sets (6-3, 6-3) face à Roger Federer qui retrouvera au prochain tour Marcos Baghdatis, tombeur de Juan Ignacio Chela (6-7, 6-4, 6-2).

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Jeudi, le Masters américain a perdu son roi Andy Roddick, bouté hors de son trône par l'Espagnol David Ferrer sous un soleil de plomb (7-6, 6-4). Une surprise d'autant plus retentissante que le tournoi phare de l'Ohio avait déjà perdu Rafael Nadal et Novak Djokovic au gré de ses premiers tours. Une hécatombe préoccupante pour Roger Federer qui affronte en ce moment même le Chypriote Marcos Baghdatis. A noter en outre les qualifications de Carlos Moya et de Lleyton Hewitt dans la soirée.

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Roger Federer s’est une fois de plus qualifié pour les quarts de finale d’un tournoi, cette fois à Cincinnati, en dominant Marcos Baghdatis en deux manches (7/6 7/5). Bien décidé à remporter son cinquantième tournoi à l’ATP, Roger Federer a damé le pion à Marcos Baghdatis à Cincinnati. En 1h40 de jeu, et une dernière frayeur après la perte de son service au moment de conclure, le numéro mondial a éliminé le Chypriote. Le Suisse affrontera Almagro en quarts. Dans le même temps, Davydenko a battu Berdych (6/3 6/2), et le Russe sera opposé à Ferrer au prochain tour.

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S'il a concédé une manche face à Nicolas Almagro, Roger Federer s'est qualifié vendredi pour les demi-finales du Masters Series de Cincinnati en venant à bout en trois sets (6-3, 3-6, 6-2) de son adervsaire espagnol.

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Premier set remporté par Federer 6-3 par Hewitt.

Même pas 40% de première balle pour chacun des 2 joueurs ; on dirait qu'ils sont ailleurs :P

J'espère que le second set sera plus intéressant :whist:

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Victoire de Federer en 3 sets 6-3, 6-7, 7-6 sur un match médiocre autant de la part d'Hewitt comme de Federer.

Federer nous a gratifié d'un nombre incalculable de fautes directes :whist:

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James Blake est qualifié pour la finale du tournoi de Cincinnati après avoir battu Nikolaï Davydenko (6-4, 6-2). Il affrontera ce dimanche Roger Federer.

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Roger Federer (n°1) a remporté, dimanche, la 50e victoire de sa carrière en tournoi grâce à son succès en finale du Masters Series de Cincinnati face à l'Américain James Blake (n°9) en deux manches (6-1, 6-4).

Le Suisse, qui restait sur une défaite en finale du Masters Series de Montréal face au Serbe Novak Djokovic, a donc repris ses bonnes habitudes, même si les choses n'ont pas été simples. Malmené par l'Espagnol Almagro en quarts (6-3, 3-6, 6-2), poussé dans ses derniers retranchements par Lleyton Hewitt en demi-finales (6-3, 6-7[9], 6-4, 7-6[1]), il est finalement venu à bout de son tournoi. Blake a, lui, relancé sa saison avec cette finale, même s'il a subi sa septième défaite en autant de rencontre face au n°1 mondial.

Après la bataille acharnée de samedi face à Hewitt, les choses se sont déroulées beaucoup plus calmement pour Federer face à Blake. Tonitruant au service et toujours aussi perforant en coup droit, il a muselé la puissance de feu adverse. Le tournant du premier set a eu lieu à 3-1 service Federer quand Blake a manqué trois balles de break avant de céder sa mise en jeu dans la foulée (5-1).

Plus agressif dans la seconde manche, l'Américain a parfaitement tenu le coup jusqu'à 3-3, laissant admirer sa puissance au service et surtout sa facilité sur son revers. Blake a même semblé un instant prendre l'avantage dans l'échange, remportant ses duels dans de splendides bataille de diagonales de revers. Un manque de précision dans le jeu de jambes lui a alors coûté son service face à un n°1 mondial reparti à l'attaque (4-3). Ce dernier a tout de même connu une dernière frayeur en devant écarter deux balles de 5-3, ce qu'il a fait avec un ace sur seconde balle. L'affaire était pliée, malgré le retour de Blake (5-4). Un autre ace sur seconde balle est venu offrir son 50e titre à Roger Federer, qui, malgré l'énergie dépensée ces deux dernières semaines, arrivera à l'US Open en patron.

«Je me suis beaucoup battu cette semaine et j'ai peut-être eu un peu de chance face à Hewiit dans le tie-break du troisième set. IAujourd'hui, le tableau d'affichage ne le montre peut-être pas mais j'ai vraiment dû jouer mon meilleur tennis afin de gagner. C'était une grande semaine pour moi et désormais j'attends l'US Open avec impatience» a confié Federer après le match, manifestement prêt pour ajouter rapidement un 51e titre à sa collection.

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  • 2 weeks later...

Pas de problème pour Roger Federer au deuxième tour de l'US Open: le numéro 1 mondial a sorti le Chilien Paul Capdeville en trois manches (6-1, 6-4, 6-4), il affrontera au tour suivant l'Américain John Isner qui s'est débarrassé du Sud-Africain Rik de Voest, lui aussi en trois sets (6-3, 6-3, 7-6).

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Johansson-Clement : Arnaud Clement aussi con que Paul Henri Matthieu

Erreur de jugement de l'arbitre au tie-break du 3ème set à 6-6 et Arnaud qui sort un joli "ta gueule gros connard" à l'arbitre de chaise. Du grand tennis français !

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Victoire à l'instant de Federer face à Isner. Il est même arrivé à le lobber (2m05 quand-même !) dans les derniers points.

Bonne nouvelle, Federer a retrouvé son coup droit et a fait très peu de fautes directes. Par contre en face, le Isner, quel service :smile: !!

Dans la catégorie coup magique du match, le meilleur a été son passing de revers dos au filet après une course venant de son côté droit et une balle qui va fondre sur la ligne intérieure de couloir ; du Federer quoi :smile:

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Dominik Hrbaty a mis un terme à sa saison suite à l’opération du coude qu’il a subi. Opéré du coude droit à Vienne, Le Slovaque Dominique Hrbaty sera absent des courts pendant les trois prochains mois. Sa saison est terminée.

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