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Interview Michalak


matnuts

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Le demi d'ouverture de l'équipe de France, Frédéric Michalak, qui pose ici aux côtés de son nouveau coach aux Natal Sharks, Dick Muir (photo L'Equipe), avoue avoir été parfaitement accueilli en Afrique du Sud. A un peu moins de trois mois du début du Super 14, qui débute le 15 février, l'ancien joueur du Stade Toulousain révèle également son envie et ses ambitions.

«Comment se passe votre adaptation ?

L'accueil a été vraiment super, que ce soit de la part des joueurs, de l'encadrement, des gens qui travaillent dans le club. C'est une grosse famille. Ca ressemble au Stade toulousain. Il y a une vraie histoire. Les joueurs veulent partager énormément de choses en dehors du terrain. ils m'ont proposé d'aller à la pêche, d'aller faire d'autre trucs.... Il y a un état d'esprit qui est différent. C'est enrichissant, je découvre de jour en jour.

Et le style de jeu ?

Pour le moment, on ne touche pas de ballon pendant trois semaines. Apparemment, le style de jeu me convient. Le coach m'a parlé un peu et m'a dit qu'il voulait se faire plaisir sur le terrain, mettre du jeu en place. Il me laissera, je pense, la totalité des choix à faire sur le terrain, et ça c'est assez cool. Il y aura des directives mais après, il laissera libre choix au terrain pour mettre du jeu. C'est sa priorité. Ils mettent ça en place depuis deux ans. Ils ont les joueurs pour ce genre de jeu.

Comment voyez-vous votre avenir avec l'équipe de France ?

Je serai toujours là pour l'équipe de France mais si je veux faire le Super 14 dans sa totalité, je ne pourrai pas faire le Tournoi des six nations 2008. J'ai eu Emile Ntamack au téléphone, on en a parlé. On verra par la suite. Ils me laisseront probablement faire la compétition jusqu'au bout.

Vous envisagez de rester plus longtemps ?

J'ai signé jusqu'en juin. Rien ne m'empêche de faire la Currie Cup derrière (Championnat des provinces sud-africaines). Et pourquoi pas un autre Super 14 après ? On verra comment ça se passe déjà. Ce qui est important, si je rentre en France après, c'est de revenir avec un gros bagage technique pour être plus fort.

Vous avez hâte de commencer ?

Oui, j'ai hâte d'être en févier, c'est long. Ca va me faire bizarre quand je vais mettre les couleurs. Le Super 14, c'est comme la NBA. Quand tu vas jouer en NBA, tu as atteint un certain objectif. Il faut être bon, c'est sûr. C'est une satisfaction d'être là mais maintenant, je vais essayer de montrer que je suis bien là.

Le rugby est-il encore un sport de blancs en Afrique du Sud ?

Ca évolue. Le club des Sharks oeuvre beaucoup. Il travaille avec 3000 enfants des townships pour les former et essayer de faire des choses. Moi, avec mon sponsor, on va essayer de faire des choses pour emmener les jeunes des townships vers le rugby. Moi, le rugby m'a appris énormément de choses, que ce soit sur le terrain ou dans la vie, le respect, des choses comme ça... Et si on peut partager ces valeurs-là à travers le sport, c'est bien.

C'est un pays qui a connu l'apartheid...

L'apartheid, c'était il y a dix ans. C'est leur histoire. C'est à eux de se reconstruire. Les mentalités évoluent. Je pense qu'il faut une génération ou deux (...) Il faut qu'on propose dans certains townships, comme le font les Sharks, des formations et des études. C'est important. Il ne faut pas que quelqu'un soit directeur parce qu'il est de couleur. Il faut un certain niveau d'études, il faut que tout aille dans le même sens, il faut que les écoles mixtes évoluent aussi. C'est leur pays, moi je ne parle que de sport... Le pays est en train de grandir, en train d'évoluer. Moi, je viens ici pour découvrir toutes les cultures différentes, aller vers les gens. Ca enrichit.

Vous vous sentez déjà un Shark...

Je me sens déjà un requin, un Shark. A fond. C'est un animal particulier: c'est un animal très fort déjà, le plus redoutable au monde...»

Propos recueillis par Patrick FORT (AFP)

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Il faut qu'on propose dans certains townships, comme le font les Sharks, des formations et des études. C'est important. Il ne faut pas que quelqu'un soit directeur parce qu'il est de couleur. Il faut un certain niveau d'études, il faut que tout aille dans le même sens, il faut que les écoles mixtes évoluent aussi.

il n'a pas tort...

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Ce qui est important, si je rentre en France après, c'est de revenir avec un gros bagage technique pour être plus fort.

Je me sens déjà un requin, un Shark. A fond. C'est un animal particulier: c'est un animal très fort déjà, le plus redoutable au monde...»

Propos recueillis par Patrick FORT (AFP)

Je crois en Michalak, depuis toujours, il a un talent incontestable pour son poste.

Et il nous reviendra en France tel un requin, en espérant que ce soit dans son club de toujours qui a fait ce qu'il est.

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"Je me sens déjà un requin, un Shark. A fond. C'est un animal particulier: c'est un animal très fort déjà, le plus redoutable au monde...»"

En Water-polo, c'est sur, mais en rugby!!!!! :crying:

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Allez on va pas dire que c'est un requin le type, car y a plus requin à son poste comme Carter et Wilko

On le placera dans le bocal des bébé requin qui va grandir chez les sud af'

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boubagump (FCG)

En parlant de Michalak, Dan Carter serait intéressé par un contrat en Europe pour l'an prochain. Il envisage en premier un club anglais mais pourquoi Toulouse ne reveillerait-il pas la paire Carter-Kelleher ? Il faudrait dépenser environ 400/450.000 €/an.

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Michalak, l’Africain

Le reportage complet du journal L'Equipe du Vendredi 23/11/07

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Sur la route M4 North, sa voiture change de file avec autant d’aisance que sur la rocade toulousaine. Volant à droite, conduite à gauche, Frédéric Michalak s’adapte à l’une de ses nouvelles règles de vie. Depuis son arrivée en Afrique du Sud, il y a exactement quinze jours, le désormais ancien Toulousain s’intègre aussi discrètement que progressivement à son nouvel univers. C’est à Durban, sur la cote est

du pays, que le prodige du rugby français s’est exilé pour relancer sa carrière dans le Super 14, la compétition phare de l’hémisphère Sud. Ici, aux bords de l’océan Indien, la province du Kwazulu-Natal vit en partie au rythme des Sharks, finalistes du dernier Super 14. Mais, pour l’heure, au pays des champions du monde de rugby, le ballon ovale ne suscite pasencore un enthousiasme fou. Les Springboks sont en tournée en Europe –ils affrontent demain le pays de Galles – et les Sharks en terminent avec la première des huit semaines d’entraînement du programme

de présaison. « Huit semaines sansmatch puisque l’on ne jouera que deux rencontres de préparation, les 1er et 6 février, juste avant d’attaquer le Super 14, précise Michalak. Lundi, on a eu une réunion, où l’on nous a détaillé les semaines types d’entraînement jusqu’en février. Quatre jours d’entraînement et trois jours off, les mercredis, samedis et dimanches. Et, pendant les quatre jours d’entraînement,

on aura quand même huit séances, ce qui veut dire matin et après-midi à chaque fois. » En sortant de sa voiture, « Fred », comme l’appelle déjà quelques partenaires, ne peut réprimer une grimace.

« Je suis mort, j’ai mal partout. Aux fesses, aux abdos, dans les bras. Pour moi, cela a démarré vite et fort. Ici, ce sont des bouchers. Pour le moment, c’est musculation et gainage et les séances sont très intenses. Mais elles sont courtes, quarante-cinq minutes, pas plus. Et ça, c’est bien.»

Un souffle, un regard accompagné d’un geste vers l’océan, les rouleaux qui font le régal des surfeurs de la côte du Kwazulu-Natal :« Et ça, c’est bien aussi. » Ça, c’est l’autre partie de son quotidien. Un cadre de vie unique apprécié depuis son vaste et confortable logement d’Umhlanga Rocks. C’est là que Michalak est installé depuis le 9 novembre. Accompagné de Dalila, sa meilleure amie, en charge de son image et de ses

intérêts – « ma soeur », comme il l’appelle –, le demi d’ouverture des Bleus a pris possession d’un appartement de 90 mètres carrés. Une cuisine, un salon, trois chambres, deux salles de bains, vue sur la mer, bien sûr, et accès direct à la plage, située en contrebas. Comme beaucoup de joueurs des Sharks, Michalak a préféré habiter à un quart d’heure de route du King’s Park, dans cette banlieue à la fois proche et cotée.

« Quand je suis venu ici en février dernier pour repérer les lieux, j’étais dans un hôtel sympa d’Umhlanga.

J’ai dit aux Sharks que, s’ils trouvaient quelque chose par là, au moins, je connaîtrais le coin. » Ici, à une vingtaine de kilomètres au nord de la première ville portuaire d’Afrique du Sud, la côte semble plus sauvage et les plages moins agitées que celles de Bay of Plenty, South and North, au centre de Durban. Troisième ville du pays, peuplée de 2,5 millions d ’habitants, l’ancienne Port Natal est

depuis quelques heures la capitale mondiale du football. Dimanche s’y déroulera le tirage au sort des poules éliminatoires pour la Coupe du monde 2010, que l’Afrique du Sud organisera. Aussi, pour des raisons de sécurité mais également pour donner une bonne image du pays aux centaines d’officiels de la délégation FIFA et aux milliers d’observateurs attendus pour ce long week-end, les forces de police ont été renforcées. Plus de 1000 policiers supplémentaires ou réservistes de l’armée ont été déployés le long des côtes, notamment sur Marine Parade et Snell Parade, où se situent les hôtels accueillant les délégations.

Loin de cette agitation qui a gagné le front de mer et ses étals bigarrés, Michalak n’est malgré tout pas dupe quant aux réalités de la vie dans un pays qui détient un très fort taux de criminalité. La pauvreté, l’insécurité, autant de paramètres auxquels il avait déjà été confronté lors de sa venue avec les Bleus en juin 2005. Et, sur ces problèmes de société, son opinion ne manque pas d’intérêt. « L’insécurité, bien sûr

qu’on y pense, mais c’est plus une psychose ici. Et, moi, je ne suis pas dans cet état d’esprit. Les gens sont cloîtrés, il y a des fils barbelés sur les murs des maisons, il y est écrit que les propriétaires sont armés, mais je pense que c’est comme en France : il y a des quartiers où il ne faut pas se promener tout seul, c’est tout. Si je veux m’engager dans une rue, j’irai. Il faut s’ouvrir. » Quant à la pauvreté étalée dans certains quartiers de la ville, ces images quotidiennes de Noirs mendiant ou fouillant des détritus, elles renvoient à une différence qu’il relativise sans l’accepter pour autant : « En France aussi il y a énormément de coins défavorisés, il y a beaucoup de gens qui vivent dans des cabanes. Mais on ne fait pas attention parce qu’on est français… Quand tu passes sur le périph à Paris, il y a beaucoup de monde sous les ponts, non ? Et les tentes au bord du canal ? Il y a beaucoup de pauvreté ici aussi, mais je sais que les Sharks font beaucoup de choses à travers le rugby pour aider ces populations.

J’espère pouvoir faire des trucs quand je serai mieux intégré, que je parlerai un peu mieux. »

Quand ce sera le cas, l’une de ses premières actions pourrait se réaliser avec le concours de l’Alliance française de Durban. D’ailleurs, il a déjà rencontré le directeur, Christian Madec, lequel lui a exposé le programme d’échanges mis en place avec le concours des Sharks. Après le voyage en France d’enfants des townships de Durban pendant la Coupe du monde, ce sont des jeunes de cités de Seine-Saint-Denis qui

sont attendus lors du prochain Super 14. « Ce qu’ils vont organiser ici, à l’Alliance française, c’est très sympa, sourit Michalak. Je trouve cela génial que des jeunes du 93 viennent ici voircomment on vit dans les townships et découvrent un peu plus le rugby. Et, moi, je vais venir à leur rencontre, ça, c’est sûr. »

Le regard est fixe, le ton convaincant et le débit s’accélère, le jeune homme est enthousiaste, loin de l’image du joueur fermé qu’il renvoyait en France. Comme libéré d’un poids depuis qu’il a décidé de s’exiler.

« En France, c’était différent », souffle-t-il sans développer. Peut être l’opinion de Rudolf Straueli, vainqueur de la Coupe du monde 1995 puis entraîneur des Boks de 2002 à 2004, résume-t-elle le mieux la situation. « Sa venue ici, c’est bien pour lui en tant qu’homme déjà.On sait qu’il a débuté très jeune en première à Toulouse et en équipe de France. Très tôt, il a subi la pression, insiste l’actuel manager des Sharks. Je pense qu’en France il avait trop de pression et que son départ va lui changer les idées. Ici, il va pouvoir se développer. Il va devoir s’intégrer et ça va l’endurcir. »

Dans cette ville où l’on recense 68 % de Noirs, 5 % de Métis, 19 % d’Indiens et 8 %de Blancs, Michalak se plaît à découvrir les différentes

cultures. Mais, là encore, sans aucune naïveté. « En France, j’ai grandi avec des amis de toutes origines autour de moi. Mais, ici, c’est encore assez séparé, je ne vois pas de mélange. Noirs, Blancs, Indiens sont chacun de leur côté. Quinze ans après la fin de l’apartheid, il y a beaucoup à faire et je crois que ce sont les futures générations qui changeront les choses ici. »

Malgré tout, c’est avec une grande soif de découverte qu’il a quitté les bords de la Garonne pour les côtes du Kwazulu-Natal. « L’esprit de l’Afrique, j’aime énormément. Mon arrivée ici, c’est une excitation. J’aime ça, d’être confronté à d’autres gens, d’autres cultures. C’est enrichissant de voyager, ça ouvre énormément l’esprit. J’ai demandé à un joueur de m’apprendre un peu le zoulou et je veux aussi avoir quelques notions de langue afrikaan.» Mais, pour l’heure, c’est en anglais qu’il s’exprime prudemment. Lundi matin, quand il a débarqué au King’s Park, pour la reprise officielle, il reconnaît n’avoir pas été à l’aise tout de suite. « J’étais comme un gamin un jour de rentrée des classes. C’est quand même difficile d’arriver dans une nouvelle équipe, de s’intégrer. Ça me stressait un peu de changer d’univers. » Et, entre 7 h 30 et 8 heures, quand le manager a présenté les trois nouveaux joueurs de l’effectif (Michalak, Terblanche, Mathi), le Frenchie a dû se lever et saluer ses nouveaux partenaires,

orphelins des huit Springboks en tournée (J. Du Plessis, B. Du Plessis, J. Muller, Van den Berg, Kankowski, R. Pienaar, Steyn, Pietersen). « Ça faisait bizarre, les mecs parlaient anglais entre eux, mais ils sont tous venus me dire bonjour. De toute manière, ils sont très accueillants et ils organisent pas mal de trucs. Là, ils m’ont proposé un poker, de manger par là… Ils aiment bien faire des trucs en groupe, en famille… »

Autant de sollicitudes qui ne lui font pas perdre le sens des réalités.

« Je suis un joueur de rugby pro et je suis avant tout ici pour m’entraîner, progresser et représenter la France à l’étranger. Mon objectif, c’est de disputer le Super 14 et aussi de connaître de nouvelles méthodes d’entraînement, de nouveaux joueurs, une autre approche des matches. Tout cela me donnera un bagage en plus. »

Le vendredi 15 févr ier , au King’s Park de Durban, les Sharks, finalistes de la compétition en 2001 et en 2007, débuteront la compétition contre les Australiens de la Western Province. Et Frédéric Michalak deviendra effectivement l’un des rares joueurs étrangers recrutés par la province du Natal pour disputer le Super 14. Thierry Lacroix, l’ancien demi d’ouverture ou centre du quinze de France, fut le premier, en

1996, à disputer le premier Super 12 de l’histoire. Suivirent l’Écossais Townsend, le Néo-Zélandais Brown,

l’Argentin Mendez, les Australiens Knox, Welborn et Edmonds. À propos de Lacroix et aussi d’Olivier Roumat, qui gagna, comme Lacroix, la Currie Cup en 1995, Michalak a conscience de devoir assumer un héritage. « Ils me parlent beaucoup d’eux ici. Ils en ont de bons souvenirs, ils sont encore en poster dans le couloir qui donne accès au terrain du stade. Ils ont amené quelque chose ici. Et on rêve tous de ça, de marquer un club.»

Et, bien évidemment, il assume son choix d’exil. « C’est un rêve pour moi de faire ce type de Championnat,

c’est la compétition majeure. C’est comme quand nos basketteurs regardent la NBA. Mon choix, il est sportif avant tout : j’ai toujours été un accro du Super 12 puis du Super 14. Je les vois comme des matches internationaux à chaque fois. Ç’a l’air très intensif et c’est pour cela que la préparation est aussi dure. Et, pour moi, c’est bon. J’ai besoin de bien me préparer, car je me suis beaucoup blessé par le passé et j’ai pris ça en considération pour essayer de me refaire une santé.»

Et c’est avec le numéro 10 dans le dos qu’il attaquera cette compétition. « On l’a fait venir pour remplace r Butch James et il est mon choix no 1 à l’ouverture, confirme Dick Muir, l’entraîneur des Sharks. “Freddy” a un style similaire au nôtre. Son jeu, ce n’est pas ça, mime le technicien en frappant son poing droit contre sa paume gauche. Il a un style comme le nôtre, il veut courir, déplacer le ballon, marquer des essais. Il est un joueur de grande valeur qui va apporter une plus-value à notre ligne, qui compte déjà de grands talents , comme Pienaar ou Steyn. Pour moi, c’est une superstar !

Avec Freddy, il se passe toujours quelque chose, ça va vite, très vite. Il lève souvent la tête et, ça, c’est un signe fort. Et, moi, je trouve que son jeu au pied est intelligent. » Autant de compliments que Michalak renvoie aisément. « Il est clair qu’ici les joueurs jouent avec le sourire.»

Ce sourire qu’il avait perdu avec une équipe de France décevante lors de la dernière Coupe du monde.« On a fait un jeu efficace face aux Blacks, qui peut fonctionner sur une courte compétition, sur six ou septmatches, mais c’est très ennuyeux et ennuyant toute une année. » En attendant la fin du Super 14 de 2008, les Bleus, en tout cas, feront sans lui. « Émile Ntamack m’a appelé pour prendre des nouvelles et on a abordé ce sujet. C’est quand même difficile de me prendre pour le Tournoi des Six Nations. Les dates sont les mêmes. Je ne jouerai pas le Tournoi et je l’avais déjà fait savoir quand j’ai signé ici. Émile est d’accord, il faut que je travaille énormément ici, que je vive cette aventure à fond. Et, si on veut bien de moi, je serai dispos pour la tournée en Australie en juin et celle de l’automne prochain. J’ai envie de tout jouer avec l’équipe de France. »

Le jeudi 21 décembre prochain au soir, les Sharks bénéficieront de deux semaines de vacances avant de reprendre l’entraînement le 3 janvier. D’ici là et pendant ce temps-là, Fred ne sera pas souvent seul.

« J’ai neuf collègues de Toulouse qui viennent. On va aller au Cap, on va se

balader, on va bouger. Puis il y a aussi “la Nyangue” (Yannick Nyanga) qui va venir. C’est bon, ça ! »

À cette période, le nouveau maillot des Sharks sera tout juste mis en vente à la Sharks Cage, la boutique du club. Et, dans cet espace de 300 mètres carrés, la plus grosse boutique au monde avec celle de Twickenham, en ce lieu où l’on vend sur place ou en ligne (*) 25 000 maillots par an, les cintres porteront les premiers maillots floqués au nom de Michalak. « On sent qu’en France aussi il va être suivi de près, assure Junaid Motola, le manager de laboutique. On sait que l’on est connus làbas, notamment après les expériences de Lacroix et de Roumat, mais nous n’avions jamais eu de demandes d’achat venant de France.

Là, nous avons déjà reçu plusieurs dizaines d’e-mails concernant l’achat de maillots floqués au nom de Michalak. C’est fantastique ! » Mais c’est bien réel.

HAMID IMAKHOUKHENE :angry:

L'Equipe

(*) www.natal-sharks.co.za.

Les couleurs sont rouge et noir, comme au Stade Toulousain !

:alien:

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... il est mon choix no 1 à l’ouverture, confirme Dick Muir... ... Et, moi, je trouve que son jeu au pied est intelligent....

je me sens un peu moins seul ...

Edited by rimram31
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