Jump to content

Drop : Attention, Arme Fatale...


Xv-31

Recommended Posts

Devant des défenses hermétiques, le "drop goal" permet de scorer « To drop : v.t. laisser tomber » ... Le "Collins Dictionnary" est catégorique. Mais ne connais pas le rugby. Car justement, le drop, c'est ne pas laisser tomber. C'est tenter au pied de marquer les points que les petits camarades sont impuissants à marquer à la main. Face à des défenses de plus en plus hermétiques, à des murs humains aussi solides que féroces, le "drop goal" est devenu l'arme imparable.

Remis à la mode depuis la finale du Mondial 2003 par Jonny Wilkinson, il n'avait pas trop la cote en championnat de France.

Mais que voulez-vous, faut bien s'adapter. Car, pour l'instant, ce geste (très) technique revient en force dans ce début de saison de Top 14 : en quatre journées, 21 drops ont été passés, alors que seulement 11 l'avaient été la saison dernière à la même époque... Un signe, toujours le même, que la défense prend le pas sur l'attaque.

« C'est vrai que c'est devenu une arme », souligne François Trinh-Duc, le jeune ouvreur du Montpellier HRC qui en a "fait péter" deux depuis le début de la saison, dont un, déterminant, à Brive. « Mais c'est un geste technique très risqué car on peut se faire contrer. C'est peut-être plus valorisant qu'une pénalité car c'est un geste offensif. Comme l'environnement autour d'un drop change toujours, il vaut mieux le préparer, être bien en profondeur. Plutôt que de le tenter à l'inspiration » Autre grand "dropeur", même si cette année, il n'en a tenté (et loupé) que deux ( sur le poteau à chaque fois) est le néo-Perpignanais Cédric Rosalen, meilleur buteur de la dernière saison alors qu'il était sous les couleurs de Narbonne. « On s'en remet au drop pour scorer dans les temps forts de l'équipe, précise "Rose". C'est un geste excitant, car tu n'as pas le temps de te préparer, tu es sous la pression. C'est valorisant car ça concrétise une action offensive de ton équipe. Et puis ça marque l'adversaire, du style "attention, en face, il y a un botteur". C'est difficile à encaisser ».Un geste qu'il faut aussi travailler, comme tout. « Oui, tempère Rosalen. C'est vrai qu'il faut le travailler, mais le drop, tu l'as ou tu l'as pas. C'est là où tu peux te permettre d'en tenter un non préparé, à l'inspiration ».

Ah, l'inspiration du marqueur de drop... De quoi faire bondir Monsieur Drop himself, Pierre Albaladejo... « Il n'y a jamais eu autant d'opportunité de passer un drop que maintenant, s'offusque l'ancien ouvreur international dacquois. Avant, on ne pouvait tenter un drop que quand tout le monde était occupé en mêlée, ou après une touche disputée. Aujourd'hui, la répétition des regroupements multiplie les occasions d'en taper un ».

Et d'en appeler à un exemple récent : « Les dix dernières minutes du match France-All Blacks, à Cardiff ( quart de finale du Mondial 2007). Ils sont chez nous, multiplient les regroupements et il n'y a pas un mec chez eux pour tenter un drop ! » C'est que le drop n'est pas dans la culture all-blacks. En revanche, il peut rentrer dans celle de l'actuel Top 14. « Le jour où les gars vont se rendre compte qu'il y a dix ou quinze occasions de passer un drop dans un match actuellement, ça va taper de partout. Et on va se retrouver avec des rencontres à huit voire dix drops de chaque côté ».

La menace est-elle réelle ? Le drop est-il une arme fatale. Mais pour qui ? L'adversaire ou le jeu ? Inquiétant, si on s'en réfère une fois encore au "Collins Dictionnary": « a drop : (nom commun) une baisse ». Celle de l'intérêt du spectacle ?

Repères : des drops qui ont compté "double"

Rugby à XV C'est la nouvelle tendance de ce début de Top 14 (21 en quatre journées) Drop : attention, arme fatale...

1974 : le drop du diable.- 12 mai 1974, finale du championnat de France entre Béziers et Narbonne. A la dernière minute, alors que les deux équipes sont à égalité 14-14, le Biterrois Henri Cabrol, après une touche récupérée par les siens sur lancer narbonnais, claque le drop victorieux. A noter que, dans cette même partie, le demi de mêlée biterrois, Richard Astre, avait déjà passé deux drops. En 1961, Béziers avait décroché son premier Bouclier grâce à un drop de Pierre Danos, battant ainsi Dax 6-3...

1999 : les drops de l'enfer.- Le 24 octobre 1999, en quart de finale de la Coupe du monde, au Stade de France, le demi d'ouverture des Springboks Jeannie de Beer exécute l'Angleterre (44-21) en inscrivant 34 points dont cinq drops goals !

2003 : le drop maudit.- Le 22 novembre 2003, à Sydney, en finale de la Coupe du monde, Jonny Wilkinson "claque" un drop à la dernière seconde d'un match qui allait en prolongation (17-17), offrant aux siens le premier sacre mondial de l'Angleterre.

2007: les drops loupés.- 20 novembre 2007, Jonny Wilkinson tente et rate deux drops en finale de la Coupe du monde. Résultat : c'est l'Afrique du Sud qui est sacrée. Comme quoi...

http://www.midilibre.com

:stuart:

Link to comment
« Le jour où les gars vont se rendre compte qu'il y a dix ou quinze occasions de passer un drop dans un match actuellement, ça va taper de partout. Et on va se retrouver avec des rencontres à huit voire dix drops de chaque côté ».

Le score moyen, ce sera 50 à 40 bientôt.

Si ca part dans la vingtaine de drops par match, la défense trouvera des parades.

Mais c'est vrai que j'ai toujours trouvé que c'était une arme sous-utilisée et j'ai toujours été trés surpris par la rareté des tentatives...

Link to comment
Devant des défenses hermétiques, le "drop goal" permet de scorer « To drop : v.t. laisser tomber » ... Le "Collins Dictionnary" est catégorique. Mais ne connais pas le rugby. Car justement, le drop, c'est ne pas laisser tomber. C'est tenter au pied de marquer les points que les petits camarades sont impuissants à marquer à la main. Face à des défenses de plus en plus hermétiques, à des murs humains aussi solides que féroces, le "drop goal" est devenu l'arme imparable.

Remis à la mode depuis la finale du Mondial 2003 par Jonny Wilkinson, il n'avait pas trop la cote en championnat de France.

Mais que voulez-vous, faut bien s'adapter. Car, pour l'instant, ce geste (très) technique revient en force dans ce début de saison de Top 14 : en quatre journées, 21 drops ont été passés, alors que seulement 11 l'avaient été la saison dernière à la même époque... Un signe, toujours le même, que la défense prend le pas sur l'attaque.

« C'est vrai que c'est devenu une arme », souligne François Trinh-Duc, le jeune ouvreur du Montpellier HRC qui en a "fait péter" deux depuis le début de la saison, dont un, déterminant, à Brive. « Mais c'est un geste technique très risqué car on peut se faire contrer. C'est peut-être plus valorisant qu'une pénalité car c'est un geste offensif. Comme l'environnement autour d'un drop change toujours, il vaut mieux le préparer, être bien en profondeur. Plutôt que de le tenter à l'inspiration » Autre grand "dropeur", même si cette année, il n'en a tenté (et loupé) que deux ( sur le poteau à chaque fois) est le néo-Perpignanais Cédric Rosalen, meilleur buteur de la dernière saison alors qu'il était sous les couleurs de Narbonne. « On s'en remet au drop pour scorer dans les temps forts de l'équipe, précise "Rose". C'est un geste excitant, car tu n'as pas le temps de te préparer, tu es sous la pression. C'est valorisant car ça concrétise une action offensive de ton équipe. Et puis ça marque l'adversaire, du style "attention, en face, il y a un botteur". C'est difficile à encaisser ».Un geste qu'il faut aussi travailler, comme tout. « Oui, tempère Rosalen. C'est vrai qu'il faut le travailler, mais le drop, tu l'as ou tu l'as pas. C'est là où tu peux te permettre d'en tenter un non préparé, à l'inspiration ».

Ah, l'inspiration du marqueur de drop... De quoi faire bondir Monsieur Drop himself, Pierre Albaladejo... « Il n'y a jamais eu autant d'opportunité de passer un drop que maintenant, s'offusque l'ancien ouvreur international dacquois. Avant, on ne pouvait tenter un drop que quand tout le monde était occupé en mêlée, ou après une touche disputée. Aujourd'hui, la répétition des regroupements multiplie les occasions d'en taper un ».

Et d'en appeler à un exemple récent : « Les dix dernières minutes du match France-All Blacks, à Cardiff ( quart de finale du Mondial 2007). Ils sont chez nous, multiplient les regroupements et il n'y a pas un mec chez eux pour tenter un drop ! » C'est que le drop n'est pas dans la culture all-blacks. En revanche, il peut rentrer dans celle de l'actuel Top 14. « Le jour où les gars vont se rendre compte qu'il y a dix ou quinze occasions de passer un drop dans un match actuellement, ça va taper de partout. Et on va se retrouver avec des rencontres à huit voire dix drops de chaque côté ».

La menace est-elle réelle ? Le drop est-il une arme fatale. Mais pour qui ? L'adversaire ou le jeu ? Inquiétant, si on s'en réfère une fois encore au "Collins Dictionnary": « a drop : (nom commun) une baisse ». Celle de l'intérêt du spectacle ?

Repères : des drops qui ont compté "double"

Rugby à XV C'est la nouvelle tendance de ce début de Top 14 (21 en quatre journées) Drop : attention, arme fatale...

1974 : le drop du diable.- 12 mai 1974, finale du championnat de France entre Béziers et Narbonne. A la dernière minute, alors que les deux équipes sont à égalité 14-14, le Biterrois Henri Cabrol, après une touche récupérée par les siens sur lancer narbonnais, claque le drop victorieux. A noter que, dans cette même partie, le demi de mêlée biterrois, Richard Astre, avait déjà passé deux drops. En 1961, Béziers avait décroché son premier Bouclier grâce à un drop de Pierre Danos, battant ainsi Dax 6-3...

1999 : les drops de l'enfer.- Le 24 octobre 1999, en quart de finale de la Coupe du monde, au Stade de France, le demi d'ouverture des Springboks Jeannie de Beer exécute l'Angleterre (44-21) en inscrivant 34 points dont cinq drops goals !

2003 : le drop maudit.- Le 22 novembre 2003, à Sydney, en finale de la Coupe du monde, Jonny Wilkinson "claque" un drop à la dernière seconde d'un match qui allait en prolongation (17-17), offrant aux siens le premier sacre mondial de l'Angleterre.

2007: les drops loupés.- 20 novembre 2007, Jonny Wilkinson tente et rate deux drops en finale de la Coupe du monde. Résultat : c'est l'Afrique du Sud qui est sacrée. Comme quoi...

http://www.midilibre.com

:stuart:

Il manque le drop de Dylaud (il y a dix ans à peu près) en 1/4 de finale contre Narbonne qui avait amené le Stade en demi-finale.

Link to comment

et le drop de castaignède à la dernière seconde qui nous permet de passer le 1/4 ... :stuart:

je suis nostalgique ... deylaud, deylaud ... !!!

c'est pas un hasard si jauzion a mis un drop récemment ...

Link to comment
et le drop de castaignède à la dernière seconde qui nous permet de passer le 1/4 ... :stuart:

Pour moi, le drop le plus fameux de Castaignede reste celui contre les anglais (15-12).

Quel gamin à l'époque !!

Link to comment

Vous avez oublié (et l'auteur de l'article) les drops de Lamaison en demi-finale contre les blacks au mondial 99... Ceux-là comptent triple !

Link to comment
Vous avez oublié (et l'auteur de l'article) les drops de Lamaison en demi-finale contre les blacks au mondial 99... Ceux-là comptent triple !

On finit avec une telle avance (+12) que ces drops, on s'en fout à l'arrivée !! :stuart:

Je rigole, je sais bien qu'ils permettent de relancer la machine, d'amorcer le retour, d'inverser la tendance et patati et patata.

Link to comment

il ya aussi les drops contre les blacks en 99 ....

Link to comment
Vous avez oublié (et l'auteur de l'article) les drops de Lamaison en demi-finale contre les blacks au mondial 99... Ceux-là comptent triple !

On finit avec une telle avance (+12) que ces drops, on s'en fout à l'arrivée !! :alien:

Je rigole, je sais bien qu'ils permettent de relancer la machine, d'amorcer le retour, d'inverser la tendance et patati et patata.

C'est pire que ça en fait : il suffisait d'entrer dans leurs 40 pour scorer, et les blacks mangeaient grave sur les regroupements. Ca les a détruits mentalement.

il ya aussi les drops contre les blacks en 99 ....

Oui, on vient de le dire... :stuart:

Link to comment

Pour moi le Drop évoque une définition fameuse et magnifique de Ph.Guillard dit la guille :

Drop ( n.m ) : Ejaculation précoce de l'attaque.

Et c'est tellement vrai !!!

Supprimons les drops dans le rugby !!!

Link to comment
Le Corbeau de l'USAP
Il y a aussi les 3 drops de Delaigue en finale face a Clermont.

Et perso, je me suis aussi souvent demandé pourquoi le drop n'etait pas plus utilisé...

Tentes-en un et tu vas comprendre... :stuart:

Le drop est un geste très technique, beaucoup plus complexe qu'une pénalité. Je me souviens du Du Manoir dans ses dernières convulsions qui avait interdit les pénalités en coup de pied placé. A l'arrivée, les points au pied avaient chuté en flêche. Ce n'est pas si facile de les passer entre les barres que ça en a l'air quand on regarde Wilkinson le faire à la chaine ou Steyn enquiller de 60 mètres.

Par ailleurs, et c'est dit dans l'article, si tu te fais contrer (et ça arrive souvent avec la vitesse des flankers actuels), tu as une chance sur deux de prendre un essai en contre qui fusille en même temps le moral du buteur et celui des avants.

Vingt-et-un drops réussis sur quatre journées de sept matches chacune, ça fait 0,75 DG par rencontre. Je crois qu'on va survivre, franchement. D'autant qu'à la dernière CDM, c'est justement la tendance à la décrue qui avait été observée. On est complètement dans le phénomène du marronnier de presse qui ressort tous les deux ans. Je prends date pour 2009, on aura un article du même tonneau.

Link to comment
Pour moi le Drop évoque une définition fameuse et magnifique de Ph.Guillard dit la guille :

Drop ( n.m ) : Ejaculation précoce de l'attaque.

Et c'est tellement vrai !!!

Supprimons les drops dans le rugby !!!

Et les essais, bechu est pour leur suppression ? :stuart:

Link to comment
Pour moi le Drop évoque une définition fameuse et magnifique de Ph.Guillard dit la guille :

Drop ( n.m ) : Ejaculation précoce de l'attaque.

Et c'est tellement vrai !!!

Supprimons les drops dans le rugby !!!

Et les essais, bechu est pour leur suppression ? :original:

Non, Bechu milite pour la suppression du ballon :biggrin:

Link to comment

974 : le drop du diable.- 12 mai 1974, finale du championnat de France entre Béziers et Narbonne. A la dernière minute, alors que les deux équipes sont à égalité 14-14, le Biterrois Henri Cabrol, après une touche récupérée par les siens sur lancer narbonnais, claque le drop victorieux. A noter que, dans cette même partie, le demi de mêlée biterrois, Richard Astre, avait déjà passé deux drops. En 1961, Béziers avait décroché son premier Bouclier grâce à un drop de Pierre Danos, battant ainsi Dax 6-3...

J'étais devant ma tv à l'époque: Narbonne menait 14 à 13 et fini par perdre 16 à 14. :original::biggrin::crying: :crying: :crying: :crying:

Link to comment
Parigot_Paris

Et le célèbre drop raté d'Alain Penaud, qui frôle le poteau en demie-finale du Brennus à Lyon contre le ST ? :biggrin:

Pendant toute la saison suivante, dès que je voyais un botteur se placer derrière le regroupement je gueulais "Alain Penaud, pour le drop !"

Mais c'est vrai que c'est si beau quand ça réussit ! Cela dit, quand on a une mitrailleuse à drops comme JM Hernandez, on aimerait bien qu'il tente moinsse, par moments... :original:

Link to comment
Guest txuri gorriak

1."Lulu" Mazas!

Finale du Top 16 2002 dernière seconde des prolongations contre Agen, qui donne le Bouclier au BOOOOOOOOOOOOOOOO! :original:

2.Franck Corrihons

1/4 de finale 1992 à Tarbes contre................ l'Aviron BaYonnais.

40m en coin qui envoie le BO en 1/2 finale.

3.Julien Dupuy

1/2 finale du championat 2006 qui envoie le BO en finale contre le ST pour le résultat que l'on sait :biggrin:

Link to comment
Pour moi le Drop évoque une définition fameuse et magnifique de Ph.Guillard dit la guille :

Drop ( n.m ) : Ejaculation précoce de l'attaque.

Et c'est tellement vrai !!!

Supprimons les drops dans le rugby !!!

Et les essais, bechu est pour leur suppression ? :original:

Non, Bechu milite pour la suppression du ballon :crying:

Merci de noter que je ne suis pas le porte parole de Mr Eric Béchu, par contre il est vrai que l'on pourrait envisager un rugby sans ballon, ou les joueurs seraient torses nus une main liée dans le dos et le dernier Vivant aurait gagné. :biggrin:

Quand à la capacité du Sporting Club Albigeois a amené le ballon en terre promise par l'agilité de ses gazelles, on peut effectivement souligner que nous avons là un axe d'amélioration imporant.

Toutefois, l'an passé, nous aurions pu, accroitre de façon substantielle notre capital essai, si de nombreuses équipes du Top 14 n'avait, grace à une règle fallacieuse, choisi de ne plus pousser en mélée ( chose dont le ST entre autres s'est abstenu de faire). Permettant par la même à leurs avants de garder un semblant de lucidité.

Enfin, si j'apprécie Albi, c'est surtout parceque :

- Les joueurs n'ont pas le melon et on peut discuter tranquillement avec eux.

- Ce sont des guerriers dans l'ame.

- Leur histoire est magnifique : Fed 1 / ProD2/Top 14

- C'est le Bourgoin du Sud-Ouest

Link to comment
Et le célèbre drop raté d'Alain Penaud, qui frôle le poteau en demie-finale du Brennus à Lyon contre le ST ? :crying:

Pendant toute la saison suivante, dès que je voyais un botteur se placer derrière le regroupement je gueulais "Alain Penaud, pour le drop !"

Mais c'est vrai que c'est si beau quand ça réussit ! Cela dit, quand on a une mitrailleuse à drops comme JM Hernandez, on aimerait bien qu'il tente moinsse, par moments... :biggrin:

Et celui de Jeff Dubois dans la même rencontre qui nous envoie en finale à 5 minutes de la fin...INOUBLIABLE !!! :original:

Et puis bien sûr celui de Fred Michalak en prolongation de finale de HCUP qui nous fait passer devant au score, comment l'oublier...GRANDIOSE !!! :crying:

Link to comment
Le Corbeau de l'USAP
En parlant de drop, j'aimerai bien connaitre le record de distance d'un drop en match.

De plus de 50 mêtres, ca doit etre deja rarissime...

Tiens, tes cadeaux de Noël : 1,2 et 3.

Ca fera plaisir à Leilei aussi ! :original::biggrin::crying:

Link to comment
En parlant de drop, j'aimerai bien connaitre le record de distance d'un drop en match.

De plus de 50 mêtres, ca doit etre deja rarissime...

Tiens, tes cadeaux de Noël : 1,2 et 3.

Ca fera plaisir à Leilei aussi ! :original::biggrin::crying:

Merci Corbeau.

Y'a presque 60 metres, non ?

Pfff... Les cuisseaux et la puissance qu'il faut avoir... :crying:

Edited by Gabi
Link to comment
Guest chomelaregle
En parlant de drop, j'aimerai bien connaitre le record de distance d'un drop en match.

De plus de 50 mêtres, ca doit etre deja rarissime...

Tiens, tes cadeaux de Noël : 1,2 et 3.

Ca fera plaisir à Leilei aussi ! :angry::stuart::biggrin:

Merci Corbeau.

Y'a presque 60 metres, non ?

Pfff... Les cuisseaux et la puissance qu'il faut avoir... :biggrin:

et il a que 20 ans... :biggrin:

Link to comment
A 20 ans, Michalak passait bien les pénalités de plus de 50 mètres aussi... :biggrin::angry:

mauvais signe? :biggrin::biggrin:

Bah faut croire que oui : à 20 ans aussi Dominici courait ... :stuart:

Link to comment

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now
×
×
  • Create New...