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Kelleher, Little Big Black


Xv-31

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La star néo-zélandaise Byron Kelleher a mis quelques semaines à se fondre dans le collectif toulousain. Il est à suivre, samedi, lors de Bourgoin-Toulouse pour la 12e journée du Top 14.

A priori, un Black chez les Rouge et Noir devrait normalement se fondre dans la masse sans aucun souci.

Seulement, il faut toujours se méfier des a priori. L’ex-numéro 9 des All Blacks néo-zélandais Byron Kelleher (1,75 m, 95 kg, 29 ans, 57 sélections) est bien placé pour le savoir. Débarqué après la dernière Coupe du monde sur les bords de la Garonne, il a eu quelques ratés à l’allumage. Mais donne maintenant toute la mesure de son talent en championnat. Vérification supplémentaire, ce samedi où Toulouse, leader du Top 14, se déplace à Bourgoin (7e) pour le compte de la douzième journée. Fini le temps de l’adaptation clame le Néo-Toulousain : « J’ai mis du temps à m’adapter pour deux raisons : la première, j’étais très déçu par notre échec en quart de finale de la Coupe du monde, contre la France. On a beau se dire que c’est le sport… Nous avons décidément du mal contre vous en compétition ! Je m’étais préparé durement et j’en rêvais depuis quatre ans. J’avais enfin gagné ma place sur Justin Marshall… Enfin, j’ai dû m’habituer à un autre mode de vie, une autre culture… » Roublard dans le jeu (capable de soulever un de ses coéquipiers géant en touche, alors que ce n’est, a priori, pas son rôle de « petit »), Byron Kelleher respire la joie de vivre. Dans ses yeux vert clair, on voit un homme curieux. À l’affût de toutes les découvertes.

Le rugby qu’il aime : offensif, ouvert

C’est surtout pour ça qu’il est venu découvrir la culture « latine », dit-il, et jouer au rugby qu’il aime, offensif, ouvert : « J’aurais pu aller jouer au Japon, où on me proposait beaucoup d’argent, ou en Angleterre. Mais j’ai préféré continuer à m’éclater dans un style de jeu, offensif, qui me plaît. Il y a de plus en plus de business au rugby (on a reproché aux Blacks de faire trop de pub - NDLR). C’est un choix individuel. Jouer pour l’argent, comme à Toulon… Ou continuer à faire ce qu’on a envie de faire en s’épanouissant. Je suis à Toulouse pour deux ans. Après on verra… Je pense déjà à ma reconversion. Dans une société qui fabrique du plastique (sic !). » La principale difficulté que reconnaît Byron, c’est la langue. Fabien Pelous, son capitaine, croisé au vestiaire, constate amusé qu’il a encore des progrès à faire.

Les subtilités du Français lui donnent autant le tournis qu’un ballon qui virevolte : « Jo Hertley, mon compatriote, qui fait office d’agent, me tient compagnie mais on parle anglais. Je ne suis pas marié et je n’ai pas d’enfants, alors je me sens parfois un peu seul dans mon appartement. Ce n’est pas facile de pratiquer la langue sans amis français, donc je prends des cours. Le club m’aide bien mais j’ai encore un peu de mal à me balader seul. Dans six mois, ça ira mieux… Je vis dans un petit village hors de Toulouse. J’adore la région Midi-Pyrénées. Il y a les montagnes, pas loin, comme chez moi. Je pratique les sports de montagne mais le ski m’est en principe interdit. Je suis censé ne marcher qu’en raquettes dans la neige… Dès que je peux, je vais à Paris, visiter les musées, mais je suis content d’être dans une ville à taille humaine comme Toulouse. Ici, on est près de tout : la mer, la montagne, l’Espagne… »

« La vie est plus relax ici »

Quelles sont les différences qui l’ont frappé ? « La vie est plus relax ici. On prend le temps de vivre, de bien manger, de discuter à table. J’ai appris à apprécier ces moments qui ne sont pas dans nos habitudes néo-zélandaises. Il y a une bonne qualité de vie chez vous. Les Anglo-Saxons, nous sommes plus speed. Par contre, nous sommes peut-être plus habitués à partager, chez nous, sans doute grâce à la culture maorie, basée sur l’échange. » Et sportivement ? : « Le rugby d’ici n’est pas meilleur ou moins bon que chez moi, il est différent, plus physique peut-être. C’est intéressant, pour moi de jouer ici. Car à Toulouse, le jeu est à la fois technique et physique. »

Avant de nous quitter, Byron a remarqué que je tenais un livre en anglais de Jack London… Je ne pouvais que lui offrir, avec un prénom pareil.

Guillaume Chérel

http://www.humanite.fr/

:original:

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Mamzelle-Toulousaine

Je trouve que c'est un très bon joueur, peut-être moins impressionnant que notre JB national pour ses passes de malade, mais Byron, il assure !

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Euh... il veut vraiment fabriquer du plastique ? :smile:

Mais ils se sont tromper sur son âge ! Byron a 31 ans et pas 29 !

En tout cas s'il veut quelqu'un pour lui tenir compagnie dans son appartement : aucun problème !

Edited by Louiz
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Mamzelle-Toulousaine
Euh... il veut vraiment fabriquer du plastique ? :chinois:

Mais ils se sont tromper sur son âge ! Byron a 31 ans et pas 29 !

En tout cas s'il veut quelqu'un pour lui tenir compagnie dans son appartement : auxun problème !

Euh... il veut vraiment fabriquer du plastique ?(bis)

Bon, c'est bien parce que c'est toi Byron.

Si Mr Kelleher cherche des montagnes, j'habites dans les Vosges ! lol

(Louise, je t'appellerai si il a des envies de ski ! :chinois: )

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Euh... il veut vraiment fabriquer du plastique ?(bis)

Bon, c'est bien parce que c'est toi Byron.

Si Mr Kelleher cherche des montagnes, j'habites dans les Vosges ! lol

(Louise, je t'appellerai si il a des envies de ski ! :chinois: )

Alors là pas de problèmes ! Je lui apprendrais à tomber... :chinois:

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