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Top 14 En Greve


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Top 14, l'ultimatum

Suite au vote du Sénat entérinant la supression du DIC, les présidents de Top 14 et de Pro D2 réunis ce matin dans un hôtel de Toulouse-Blagnac ont décidé d’agir. Ils demandent la convocation d’une assemblée générale de LNR et envisagent de suspendre le Top 14.

Le bras de fer paraît inéluctable. Le travail de lobbying, de mobilisation n’a semble-t-il pas été suffisant. Hier au Senat, la deuxième chambre du parlement a adopté la suppression du droit à l’image collective, non plus au 31 décembre 2009 comme en première lecture à l’assemblée générale, mais au 30 juin 2010. Une décision qui ne change rien sur la forme.

"On change toujours les règles en cours du route", nous a indiqué un dirigeant du Top 14.

Du coup, ce matin l’ambiance était pour le moins tendue au Radison hôtel de Toulouse-Blagnac. Les présidents réunis en conclave à l’initiative de leur syndicat, l’UCPR, veulent agir. 17 clubs sur 30 clubs professionnels (dont 11 du Top 14) étaient représentés.

Pendant quatre heures de débat, ils ont cherché à trouver une solution à un problème qui pourrait sonner le "glas du rugby professionnel". A la sortie, aucun participant n’a souhaité s’exprimer. Toutefois le syndicat des présidents a décidé de convoquer une assemblée générale extraordinaire de la Ligue Nationale de Rugby, dans les plus brefs délais. Elle pourrait avoir lieu mercredi avec un seul thème : exposer toutes les solutions afin de peser sur le gouvernement pour empêcher la supression du DIC. Et lors de cette assemblée générale, l’UCPR devrait demander la suspension immédiate du Top 14. De graves menaces pèsent donc sur la 13ème journée du championnat programmée samedi 21 novembre. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’un préavis de grève.

"On va en appeler au chef de l’état, Nicolas Sarkozy. Il doit prendre conscience des enjeux économiques qui pèsent sur notre sport", nous a indiqué l’un des participants.

L'ultimatum est posé.

Guest Invité
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la désintox c'est toujours difficile ...

l'hypocrisie aussi. je propose une quête pour les présidents et joueurs du top 14 :devil:

le pire c que la majorité des supportes du rugby va les soutenir pensant une seule seconde que le rugby est en danger à cause de la suppression du DIC :blink:

le seul vrai pb est qu'on devrait supprimer TOUTES les niches fiscales et pas uniquement celle des sportifs professionnels ainsi que tous les avantages que le nabot, apprenti monarque, s'est octroyé depuis son arrivée :devil:

Posted

:blink: Je suis pour la greve des présidents du top 14 !!

Comme les joueurs et supporters (telespectateurs) ne sont pas impactés par cette reforme fiscale, les matchs peuvent avoir lieu.

Seuls les présidents feront greve des tribunes et de la reception d'apres match.

:devil: L'UCPR bluffe !

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"On va en appeler au chef de l’état, Nicolas Sarkozy. Il doit prendre conscience des enjeux économiques qui pèsent sur notre sport", nous a indiqué l’un des participants.

Tjrs ce réflexe de s'adresser au Roi... La France est censée être une démocratie ! :devil:

Guest Invité
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"On va en appeler au chef de l’état, Nicolas Sarkozy. Il doit prendre conscience des enjeux économiques qui pèsent sur notre sport", nous a indiqué l’un des participants.

Tjrs ce réflexe de s'adresser au Roi... La France est censée être une démocratie ! :chinois:

c vrai que les enjeux économiques du rugby sont cruciaux quand il y a 3 millions de chômeurs et des déficits cumulés avoisinant les 150 milliards d'euros :blink:

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"On va en appeler au chef de l’état, Nicolas Sarkozy. Il doit prendre conscience des enjeux économiques qui pèsent sur notre sport", nous a indiqué l’un des participants.

Tjrs ce réflexe de s'adresser au Roi... La France est censée être une démocratie ! :chinois:

c vrai que les enjeux économiques du rugby sont cruciaux quand il y a 3 millions de chômeurs et des déficits cumulés avoisinant les 150 milliards d'euros :blink:

Son fonctionnement, organisé par l'article L.222-2 du Code du sport, est simple. Les sociétés sportives sont autorisées à verser à certains de leurs joueurs, à côté du salaire, des revenus spéciaux correspondant à la commercialisation de l'image collective de l'équipe. Et cette portion de revenus, le DIC, qui n'est pas regardée comme un salaire, n'est pas soumise aux cotisations du régime général de la sécurité sociale, à l'exception de la CSG et de la CRDS.

Pour éviter les abus, le DIC ne peut représenter qu'au maximum 30% de la rémunération brute totale du sportif. Par ailleurs, pour garantir une protection sociale minimale au sportif, le DIC ne se déclenche qu'au-delà d'un certain seuil de rémunération, ce seuil ne pouvant être selon la loi inférieur à deux plafonds de la sécurité sociale mais pouvant être fixé plus haut par les conventions collectives de chaque sport.

Ce système ne constitue pas à proprement parler une niche sociale. Il n'est que la traduction juridique d'une réalité économique incontestable. Il faut en effet souligner qu'une part importante des ressources des sociétés sportives provient de l'exploitation commerciale de l'image de l'équipe (sponsoring, merchandising, marketing, droits audiovisuels, etc…). Or ces ressources ne dépendent pas directement des prestations physiques et sportives des athlètes. Ainsi, au-delà des recettes engendrées par les résultats des clubs aux différentes compétitions auxquelles ils participent, leur chiffre d'affaires repose aussi sur l'exploitation marchande de l'image et de la notoriété de leur équipe.

UNE SITUATION DIFFÉRENTE DES AUTRES SALARIÉS

Cela signifie que les émoluments des sportifs professionnels salariés représentent la contrepartie de deux éléments : d'une part, leurs prestations physiques lors de la préparation et du déroulement des compétitions ; d'autre part, la commercialisation de l'image de l'équipe au sein de laquelle ils évoluent. Aussi, est-il tout à fait légitime de scinder la rémunération de ces sportifs en deux parties : un salaire correspondant à leurs prestations sportives et une redevance soustraite aux charges sociales rétribuant la commercialisation de leur notoriété à travers l'exploitation, par le club employeur, de l'image de l'équipe. Le Conseil constitutionnel, dans une décision du 9 décembre 2004, a reconnu cette réalité, il a reconnu que les sportifs professionnels étaient placés dans une situation différente des autres salariés qui justifiait un traitement juridique distinct.

Une loi spéciale est toutefois indispensable pour consacrer cette situation qui n'est pas dérogatoire mais simplement différente. En effet, le Code de la sécurité sociale, qui a vocation à s'appliquer à tous les employeurs, prévoit un dispositif anti fraude aux termes duquel toutes les sommes versées par l'employeur à son salarié doivent être considérées comme des salaires et à ce titre assujetties à toutes les cotisations sociales. Or ce dispositif général empêche que les sportifs professionnels soient, à côté de leur salaire, rémunérés en droit d'image par l'effet d'un contrat d'image conclu avec leur club. Saisie plusieurs fois de la question, la Cour de cassation ne s'est pas résolue à considérer la situation particulière des sportifs professionnels. En effet, elle a toujours jugé que les droits d'image versés aux joueurs par les clubs devaient être traités comme des salaires et être ainsi assujettis aux charges sociales au motif qu'elle les considère comme indissociables de l'exécution du contrat de travail du joueur.

Pour éviter cet écueil, une loi du 15 décembre 2004 est venue consacrer la situation particulière des sportifs professionnels et mettre en place le DIC. Cette loi était d'autant plus nécessaire qu'il fallait freiner l'exode des joueurs français les plus talentueux et permettre aux clubs français d'accroître leur compétitivité internationale. Bizarrement, il était prévu que cette loi prenne fin au 30 juin 2012. Or, il n'y a aucune raison économique ou juridique sérieuse pour refuser aux sportifs professionnels qu'ils soient rémunérés au titre de l'utilisation de leur image par leur club. Plutôt que d'envisager sa suppression dès 2010, le législateur devrait donc s'attacher à consacrer le DIC de manière définitive.

Source : http://www.lemonde.fr/sport/article/2009/1...60823_3242.html

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http://www.arretsurimages.net/vite-dit.php

Le Sénat a décidé de supprimer à partir de juin 2010 le Droit à l'image collectif, qui exonérait de charges sociales une partie de la réumération des sportifs, comme les footballeurs

Cela n'a pas plu à François Rochebloine, député de la Loire et porte-parole du groupe Nouveau Centre (majorité présidentielle) qui a déclaré à l'AFP, visiblement sans demander le "off" : "Ces sénateurs sont des cons", en expliquant "Les présidents de club ont signé des contrats jusqu'au 30 juin 2012 parce qu'ils avaient un engagement de la part de l'Etat français qui allait jusqu’à cette date", et en évoquant une "initiative démagogique de Roselyne Bachelot", la ministre en charge des Sports.

Guest Tropico
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D'un autre coté quand je vois leurs salaires à tous et sans vouloir faire le rabat joie, je trouve anormal qu'un mec qui gagne autant couine pour casquer meme un peu plus que moi alors qu'il gagne par mois plus que moi en 1 an.

Meme chose pour les clubs, quand on voit la plupart le blé que ces entreprises se font, le ST le premier, raler de ne pas avoir de régime de faveur et d'exonération faut quand meme pas déconner.

Apres ouais ca arrive pas au bon moment, c'etait conclu tout ca , mais les autres salariés / boites casquent et donc etre exonéré sur des millions d'euros alors que les benefices sont là me parait pas normal.

Meme avec ca , on le repercute sur les salaires et les joueurs au lieu de prendre 50 000 par mois vont avoir quoi 45 000 ?

Je suis sur qu'on arrive à vivre (un espoir du st qui est partie en proD2 touche par ex entre 3000€ et 5000€ net par mois, à 18 ans on vit relativement bien à Toulouse avec ce salaire), faut quand meme pas déconner.

Ca me fait un peu autant chier que johnny qui va pointer aux assedics entre 2 concerts pour palper le chomage, le systeme est comme ca et il en abuse mais il touche 50 smics par mois alors qu'il est deja blindé, j'ai du mal.

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D'un autre coté quand je vois leurs salaires à tous et sans vouloir faire le rabat joie, je trouve anormal qu'un mec qui gagne autant couine pour casquer meme un peu plus que moi alors qu'il gagne par mois plus que moi en 1 an.

Meme chose pour les clubs, quand on voit la plupart le blé que ces entreprises se font, le ST le premier, raler de ne pas avoir de régime de faveur et d'exonération faut quand meme pas déconner.

Apres ouais ca arrive pas au bon moment, c'etait conclu tout ca , mais les autres salariés / boites casquent et donc etre exonéré sur des millions d'euros alors que les benefices sont là me parait pas normal.

Meme avec ca , on le repercute sur les salaires et les joueurs au lieu de prendre 50 000 par mois vont avoir quoi 45 000 ?

Je suis sur qu'on arrive à vivre (un espoir du st qui est partie en proD2 touche par ex entre 3000€ et 5000€ net par mois, à 18 ans on vit relativement bien à Toulouse avec ce salaire), faut quand meme pas déconner.

Ca me fait un peu autant chier que johnny qui va pointer aux assedics entre 2 concerts pour palper le chomage, le systeme est comme ca et il en abuse mais il touche 50 smics par mois alors qu'il est deja blindé, j'ai du mal.

Le problème n'est pas la suppression du DIC mais le fait que ce soit avancé, l'année dernière il avait été dit que ce serait en place jusqu'en 2012, les budgets et les contrats ont été signés en conséquence.

Qu'ils concluent à une suppression en 2012 et personne ne râlera, mais là, quand il faut sortir entre 300 000 et 1 million d'€ en plus sur un budget déjà bouclé des clubs vont passer à la trappe alors qu'ils n'ont pas fait d'erreurs de gestion et ont juste utilisés ce qui existait et qu'on leur avait promis jusqu'en 2012.

Posted
Le problème n'est pas la suppression du DIC mais le fait que ce soit avancé, l'année dernière il avait été dit que ce serait en place jusqu'en 2012, les budgets et les contrats ont été signés en conséquence.

Qu'ils concluent à une suppression en 2012 et personne ne râlera, mais là, quand il faut sortir entre 300 000 et 1 million d'€ en plus sur un budget déjà bouclé des clubs vont passer à la trappe alors qu'ils n'ont pas fait d'erreurs de gestion et ont juste utilisés ce qui existait et qu'on leur avait promis jusqu'en 2012.

le DIC n'empeche pas le racing de vouloir tous les meilleurs joueurs sur le marché , pour eux le dic a 30 % devrait passer a 40....

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UNE SITUATION DIFFÉRENTE DES AUTRES SALARIÉS

Cela signifie que les émoluments des sportifs professionnels salariés représentent la contrepartie de deux éléments : d'une part, leurs prestations physiques lors de la préparation et du déroulement des compétitions ; d'autre part, la commercialisation de l'image de l'équipe au sein de laquelle ils évoluent.

Vois pas bien la différence avec les autres salariés.

On peut aussi bien dire :

Cela signifie que les émoluments de Robert Macheprot, tourneur-fraiseur, représentent la contrepartie de deux éléments : d'une part sa prestation physique devant son tour lors de ses journées de boulot ; d'autre part, la commercialisation des produits qu'il fabrique par l'entreprise au sein de laquelle il bosse. :chinois:

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:chinois:

17/11/2009 - 17:50

LNR: Les clubs ne votent pas la grève

Réunis ce mardi, au siège de la Ligue nationale de rugby (LNR), afin d'y évoquer les modalités et la forme de leur protestation contre la suppression du droit à l'image collective (DIC), dont ils estiment qu'elle remet en cause les structures actuelles du rugby professionnel, les présidents des clubs du Top 14 et de Pro D2 n'ont finalement pas mis à exécution leur menace de grève. Faute d'avoir pu ou su dégager un consensus autour de cette forme d'action à la fois spectaculaire et extrême, les dirigeants laisseront se dérouler normalement la 13e journée ce week-end.

Posted (edited)
:chinois:

17/11/2009 - 17:50

LNR: Les clubs ne votent pas la grève

Réunis ce mardi, au siège de la Ligue nationale de rugby (LNR), afin d'y évoquer les modalités et la forme de leur protestation contre la suppression du droit à l'image collective (DIC), dont ils estiment qu'elle remet en cause les structures actuelles du rugby professionnel, les présidents des clubs du Top 14 et de Pro D2 n'ont finalement pas mis à exécution leur menace de grève. Faute d'avoir pu ou su dégager un consensus autour de cette forme d'action à la fois spectaculaire et extrême, les dirigeants laisseront se dérouler normalement la 13e journée ce week-end.

P'tites b.tes ! :blink:

Pls sérieusement, je crois qu'entre l'annonce et la réunion, ils ont évalué les conséquences de ce genre de décision, notamment auprès des annonceurs... et peut-être du diffuseur...

Edited by Bracame
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:chinois:

17/11/2009 - 17:50

LNR: Les clubs ne votent pas la grève

Réunis ce mardi, au siège de la Ligue nationale de rugby (LNR), afin d'y évoquer les modalités et la forme de leur protestation contre la suppression du droit à l'image collective (DIC), dont ils estiment qu'elle remet en cause les structures actuelles du rugby professionnel, les présidents des clubs du Top 14 et de Pro D2 n'ont finalement pas mis à exécution leur menace de grève. Faute d'avoir pu ou su dégager un consensus autour de cette forme d'action à la fois spectaculaire et extrême, les dirigeants laisseront se dérouler normalement la 13e journée ce week-end.

P'tites b.tes ! :blink:

Pls sérieusement, je crois qu'entre l'annonce et la réunion, ils ont évalué les conséquences de ce genre de décision, notamment auprès des annonceurs... et peut-être du diffuseur...

C'est simple il devait y avoir 7 présidents sur 14 qui devaient être contre vu que la 13ème journée devait être annulée purement et simplement (info Midol)...

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pour : ceux qui se déplaçaient

contre : ceux qui recevaient

elle est belle la famille, y'a un topic dessus même :chinois:

Posted (edited)
Déjà, les juristes de la Ligue envisagent des recours en justice. Ils étudient la faisabilité d’un recours auprès du Conseil Constitutionnel pour faire supprimer l’amendement actuel. Un recours qui a peu de chance d’aboutir puisque 120 parlementaires doivent apporter leur soutien à la Ligue.

Corbito, je me plante peut être, mais la loi organique sur la saisine du CC n'est pas encore à l'ordre du jour, donc c'est à priori impossible non ?

Ou alors c'est un autre type de saisine que celui prévu par la réforme de 2008 ? Ou c'est la saisine habituelle que l'on connaît tous...

Edited by strangler
Le Corbeau de l'USAP
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Déjà, les juristes de la Ligue envisagent des recours en justice. Ils étudient la faisabilité d’un recours auprès du Conseil Constitutionnel pour faire supprimer l’amendement actuel. Un recours qui a peu de chance d’aboutir puisque 120 parlementaires doivent apporter leur soutien à la Ligue.

Corbito, je me plante peut être, mais la loi organique sur la saisine du CC n'est pas encore à l'ordre du jour, donc c'est à priori impossible non ?

Ou alors c'est un autre type de saisine que celui prévu par la réforme de 2008 ? Ou c'est la saisine habituelle que l'on connaît tous...

Dernière hypothèse mais avec une bourde de haut niveau du journaliste : c'est soixante députés ou soixante sénateurs, mais pas cent vingt réunis... :chinois::blink:

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J'en perdais mon latin :chinois:

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Nous avons établi le classement des clubs privés de leurs internationaux ce week-end.

1 - Stade toulousain (11): Millo Chluski, Dusautoir, Picamoles, Jauzion, David, Clerc, Médard (France), Johnston (Samoa), Albacete, Vernet-Basualdo (Argentine), Ahotaeiloa (Tonga).

2 - Clermont (10): Domingo, Bonnaire, Lapandry, Parra (France); Ledesma, Scelzo (Argentine), White (Ecosse), Williams (Samoa), Bai, Nalaga (Fidji).

3 - Stade français (9): Marconnet, Szarzewski, Papé, Dupuy (France), Roncero (Argentine), Haskell (Angleterre), Southwell (Ecosse), Parisse, Mirco Bergamasco (Italie)

4 - Perpignan (4): Mas, Guirado, Marty (France), Tuilagi (Samoa)

5 - Toulon (4): Fernandez-Lobbe, Lozada (Argentine), Wilkinson (Angleterre), Lamont (Ecosse)

6 - Bayonne (3): Fall (France), Perugini, Gower (Italie)

7 - Biarritz (3): Barcella, Traille (France), Carizza (Argentine).

8 - Brive (3): Agulla (Argentine), Thompson, Goode (Angleterre).

9 - Castres (3): Tekori (Samoa), Capo Ortega (Urugay), Giorgadze (Géorgie)

10 - Racing Métro (3): Chabal (France), Orlandi (Argentine), Qovu (Fidji).

11 - Montauban (2): Campos (Argentine), Delasau (Fidji).

12 - Albi (1): Borges (Argentine)

13 - Montpellier (1): Trinh-Duc (France)

14 - Bourgoin (0).

pour : ceux qui se déplaçaient

contre : ceux qui recevaient

elle est belle la famille, y'a un topic dessus même :blink:

pour la grève : du 1 au 3 (pour un total de 30 absents)

contre : du 4 au 14 (pour un total de 27 absents)

:chinois:

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La Dépeche du Midi.

Suppression du droit à l'image : les présidents de clubs protestent

Rugby. Les patrons de club professionnels montent au front pour protester contre la suppression du droit à l'image collectif des sportifs.

Ils étaient arrivés unis, ils sont repartis en rang séparé. Pierre-Yves Revol, président de la Ligue nationale de Rugby et René Bouscatel, président du Stade toulousain, accompagnés de Patrick Vianco et Jean-Philippe Swiadek, respectivement présidents de Montauban et de Castres, assistaient aujourd'hui à Paris, à une réunion extraordinaire de l'ensemble des présidents de clubs de rugby professionnel.

Vingt-sept clubs sur trente étaient présents. Tous devaient s'accorder sur une action à mener afin d'empêcher la suppression du Droit à l'image collectif (DIC). Votée par l'Assemblée nationale sa mise en œuvre a été repoussée de six mois par amendement vendredi au Sénat, à juin 2010.

L'idée d'une grève des rencontres lors de la 13e journée de championnat disputée ce week-end avait été avancée samedi dernier à Toulouse par un trio composé de MM. Boudjellal, Bouscatel et Lorenzetti. Le président de la Ligue Pierre-Yves Revol et le président de l'UCPR, Marcel Martin, prônaient, eux, un recours plus diplomatique.

Ils ont finalement eu gain de cause à l'issu d'une réunion de deux heures qui a fait « pschitt », au grand dam des présidents Bouscatel et Boudjellal, sortis remontés de la réunion. Aucune majorité ne s'est dégagée pour réclamer un vote. « Je crois que les gens ne mesurent pas la gravité de la situation, déclarait Mourad Boudjellal. Le rugby français est en grand danger. »

Pas de vote lors de cette réunion, juste la décision de ne pas faire grève et d'attendre la décision de la commission mixte Assemblée nationale-Sénat qui doit se réunir aujourd'hui et émettre un avis sur le projet de suspension du DIC. En réalité, la Ligue cherche une solution de compromis. Mais des mesures sont d'ores et déjà prévues pour faire entendre sa voix : une lettre ouverte au président de la République est publiée ce matin dans plusieurs journaux. Signée par l'ensemble des ligues de sport professionnel français, elle entend faire respecter l'engagement de l'État qui, dans la loi de finances 2009 donne la fin du DIC en 2012 et non en juin 2010. C'est justement le point de discorde entre les représentants des clubs de rugby professionnels et l'état.

Déjà, les juristes de la Ligue envisagent des recours en justice. Ils étudient la faisabilité d'un recours auprès du Conseil Constitutionnel pour faire supprimer l'amendement actuel. Ce recours a peu de chance d'aboutir puisque 120 parlementaires doivent apporter leur soutien à la Ligue. En cas d'échec, le rugby professionnel français se retournerait vers le Conseil d'Etat.

Hier soir, le président Revol était à l'Élysée. Il y rencontrait le conseiller aux sports de la présidence de la République et avait l'espoir de s'entretenir directement avec Nicolas Sarkozy. Aujourd'hui, il en appellera à la sagesse des parlementaires pour que ces derniers trouvent un compromis qui permette « aux présidents de clubs de survivre en tenant des engagements déjà pris et qui courent au-delà de juin 2010.»

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Qu'est-ce que le DIC ?

Il s'agit d'un régime spécial.

Le droit à l'image collectif (DIC) a été mis en place en décembre 2004 et devait s'achever en 2012. Dans la loi de finances 2010 sa suppression a été reprogrammée à partir du 1er juillet 2010. Le DIC permet aux sociétés sportives professionnelles de verser à certains joueurs des revenus liés à la commercialisation de leur image. Ce DIC, qui n'est pas soumis aux cotisations du régime général de la Sécurité sociale, ne peut cependant représenter plus de 30% de la rémunération brute totale du sportif.

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Provale : « La grève était la bonne solution »

Sylvain Deroeux, président de Provale (syndicat des joueurs professionnels.)

« J'étais favorable à une grève. On ne peut pas dire d'un côté que nous soutenons les clubs et, de l'autre, que la grève n'était pas une bonne solution… Mais, quelle que soit la méthode, il faut que les personnes qui veulent supprimer le DIC sachent que beaucoup de clubs sont dans une situation financière délicate. La solution de la mobilisation collective était la bonne et la grève aurait dû être mise en œuvre. Je suis déçu. Mais je n'ai pas de plan B ! Si les clubs ont jugé que faire grève n'était pas la bonne solution, c'est leur choix. Maintenant que cette option est écartée, il ne faudra pas dire aux joueurs que c'est de leur faute si les clubs ont des soucis.

Au-delà de ce problème, nous demandons une vraie réflexion de fond, pour permettre aux clubs de ne pas être à la merci de la moindre mesure fiscale. Il faut profiter de la suppression du DIC pour discuter du problème de fond pour qu'à l'avenir, les clubs aient un certain équilibre financier. Les situations ont tendance à empirer à ce niveau-là. Je ne suis pas contre un tassement des salaires des joueurs. Si les clubs respectent les contrats en cours… »

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«D'autre moyen de se faire entendre»

Sébastien Chabal, 2e ligne du XV de France.

Sébastien Chabal a estimé hier qu'il y avait «d'autres moyens de se faire entendre» qu'une grève du Top 14. «Tout est possible mais s'il y a une grève, ce sont les joueurs qui vont payer parce qu'il va falloir remettre une date là où il n'y en a pas» de disponible, a déclaré Chabal hier lors d'un point-presse du XV de France. «Je pense qu'il y a d'autres moyens de se faire entendre», a-t-il ajouté.

Souvent cité en exemple par les partisans du DIC, Chabal, transféré à l'intersaison du club anglais de Sale au Racing-Métro, a estimé que la mesure n'avait pas eu d'incidence sur son retour en France.

«Non, a-t-il laconiquement répondu. Après, le club y a sûrement trouvé son avantage mais pas moi car ça ne change rien du tout, cela ne fait pas un euro de plus dans ma poche à la fin du mois».

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«Le DIC n'est pas une niche fiscale»

René Bouscatel, président du Stade Toulousain.

« Il faut savoir que les clubs de rugby professionnel sont des entreprises jeunes. Nous bénéficions d'une mesure nous aidant à favoriser notre attractivité. Cette mesure prise en 2004, courait initialement jusqu'en 2012. Il ne s'agissait aucunement de niche fiscale comme nous l'avons entendu. Il s'agissait simplement d'un allègement des charges sociales. L'an passé, nous avons payé 3,5 millions d'euros de charges sociales et bénéficié d'un allégement correspondant à 720 000 €. La suppression du DIC nous ferait payer des charges à hauteur de 4, 25 millions d'euros. C'est la simulation que je fais. Ce qui me désole c'est qu'une date précise a été fixée jusqu'en 2012, que des engagements ont été pris jusque là et qu'une suppression du DIC en juin 2010, ne permettrait pas de tenir ces engagements. »

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Bon, décidément, ils insistent pour le recours :chinois:

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Bon, décidément, ils insistent pour le recours :chinois:

:blink: C'est pour cela que j'ai mis en italique ce passage... devant le doute emis par nos honorables forumeurs !

Guest Invité_pilou_*
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http://www.varmatin.com/ta/rct/222923/toul...e-colere-froide

Le RCT recevra bien Brive, samedi (14 h 30) au stade Mayol. Un temps menacé par une grève, souhaitée par certains présidents du Top 14, en réponse à la suppression en juin du Droit à l'image collectif (DIC), le préavis a finalement été levé mardi soir au terme d'une réunion à la Ligue Nationale de Rugby.

Une décision qui ne satisfait pas Mourad Boudjellal, dans une colère froide après cette décision voulue par Pierre-Yves Revol, président de la LNR. « J'ai compris certaines choses, nous a-t-il confié hier de son bureau parisien. Notamment qu'à la LNR, il y a un pouvoir unique. »

Conflit ouvert

Le président du RCT fait ici allusion au vote, le week-end dernier, des présidents du Top 14 qui s'étaient prononcés (à 15 voix sur 17) pour la mise en place d'une grève pour la 13e journée du championnat.

Un vote qui a « été annulé par un non-vote. La LNR n'a même pas eu le courage d'organiser un vote pour annuler le premier. Sachant que le Racing Métro, Bayonne, Toulon ou encore Toulouse étaient en faveur de la grève. Ce qui n'était pas le cas de La Rochelle, Albi ou Tarbes... »

La Ligue a donc préféré temporiser, et va tenter un lobbying auprès de l'État, par voie « diplomatique », comme avec la parution d'une lettre ouverte au chef de l'État. Une solution, on s'en doute, qui ne satisfait pas le moins du monde Mourad Boudjellal.

« Je sais maintenant à quoi m'en tenir. Certains clubs se sont opposés à la grève car ils ont soi-disant besoin de la recette du week-end. D'autres ont dit que la suppression du DIC n'est qu'une conséquence de la hausse des salaires... La prochaine étape c'est quoi ? La mutualisation des recettes ? Il faudra se souvenir de tout ça l'an prochain lorsqu'on discutera de la redistribution des droits télé... »

À la fois menaçant et ironique, Mourad Boudjellal ne voit aujourd'hui plus que trois solutions au problème de la suppression du DIC : « On peut prier. On peut dire que Roselyne Bachelot est méchante. Ou on peut se coucher et accepter la suppression. On en est là, et c'est bien triste. Je tiens quand même à saluer le sénateur François Trucy et le député Philippe Vittel pour leur défense du rugby en général et du RCT en particulier pour leur combat en faveur du maintien du DIC... »

Désormais en conflit ouvert avec la LNR, le président du RCT a également fait savoir que son avocat allait se rapprocher de Jacky Lorenzetti, le président du Racing Métro 92, afin de le soutenir dans sa plainte déposée auprès de la commission européenne pour dénoncer les décisions relatives aux joueurs issus des filières de formation. La LNR souhaite en effet instaurer la saison prochaine un quota de 50 % de joueurs issus des filières de formation (JIFF) par effectif. Chiffre montant à 70 % la saison suivante.

Une nouvelle décision de la Ligue qui ne convient pas, mais alors pas du tout, à Mourad Boudjellal, qui ne compte pas en rester là. Ce n'est pas le genre de la maison.

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:original: Et hop un petit coup de menace et de pressions sur les présidents des "petits clubs" :

"La prochaine étape c'est quoi ? La mutualisation des recettes ? Il faudra se souvenir de tout ça l'an prochain lorsqu'on discutera de la redistribution des droits télé... »
Le Corbeau de l'USAP
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http://www.varmatin.com/ta/rct/222923/toul...e-colere-froide
Le RCT recevra bien Brive, samedi (14 h 30) au stade Mayol. Un temps menacé par une grève, souhaitée par certains présidents du Top 14, en réponse à la suppression en juin du Droit à l'image collectif (DIC), le préavis a finalement été levé mardi soir au terme d'une réunion à la Ligue Nationale de Rugby.

Une décision qui ne satisfait pas Mourad Boudjellal, dans une colère froide après cette décision voulue par Pierre-Yves Revol, président de la LNR. « J'ai compris certaines choses, nous a-t-il confié hier de son bureau parisien. Notamment qu'à la LNR, il y a un pouvoir unique. »

Conflit ouvert

Le président du RCT fait ici allusion au vote, le week-end dernier, des présidents du Top 14 qui s'étaient prononcés (à 15 voix sur 17) pour la mise en place d'une grève pour la 13e journée du championnat.

Un vote qui a « été annulé par un non-vote. La LNR n'a même pas eu le courage d'organiser un vote pour annuler le premier. Sachant que le Racing Métro, Bayonne, Toulon ou encore Toulouse étaient en faveur de la grève. Ce qui n'était pas le cas de La Rochelle, Albi ou Tarbes... »

La Ligue a donc préféré temporiser, et va tenter un lobbying auprès de l'État, par voie « diplomatique », comme avec la parution d'une lettre ouverte au chef de l'État. Une solution, on s'en doute, qui ne satisfait pas le moins du monde Mourad Boudjellal.

« Je sais maintenant à quoi m'en tenir. Certains clubs se sont opposés à la grève car ils ont soi-disant besoin de la recette du week-end. D'autres ont dit que la suppression du DIC n'est qu'une conséquence de la hausse des salaires... La prochaine étape c'est quoi ? La mutualisation des recettes ? Il faudra se souvenir de tout ça l'an prochain lorsqu'on discutera de la redistribution des droits télé... »

À la fois menaçant et ironique, Mourad Boudjellal ne voit aujourd'hui plus que trois solutions au problème de la suppression du DIC : « On peut prier. On peut dire que Roselyne Bachelot est méchante. Ou on peut se coucher et accepter la suppression. On en est là, et c'est bien triste. Je tiens quand même à saluer le sénateur François Trucy et le député Philippe Vittel pour leur défense du rugby en général et du RCT en particulier pour leur combat en faveur du maintien du DIC... »

Désormais en conflit ouvert avec la LNR, le président du RCT a également fait savoir que son avocat allait se rapprocher de Jacky Lorenzetti, le président du Racing Métro 92, afin de le soutenir dans sa plainte déposée auprès de la commission européenne pour dénoncer les décisions relatives aux joueurs issus des filières de formation. La LNR souhaite en effet instaurer la saison prochaine un quota de 50 % de joueurs issus des filières de formation (JIFF) par effectif. Chiffre montant à 70 % la saison suivante.

Une nouvelle décision de la Ligue qui ne convient pas, mais alors pas du tout, à Mourad Boudjellal, qui ne compte pas en rester là. Ce n'est pas le genre de la maison.

Mourad n'a manifestement pas compris que l'AG de la LNR ne se limite pas aux présidents de clubs de Top 14. Il y a les clubs moins riches qui ont des intérêts contraires, il y a la fédération, il y a des représentants d'acteurs divers et variés.

Posted (edited)
Mourad n'a manifestement pas compris que l'AG de la LNR ne se limite pas aux présidents de clubs de Top 14. Il y a les clubs moins riches qui ont des intérêts contraires, il y a la fédération, il y a des représentants d'acteurs divers et variés.

Comme dans beaucoup d'autres domaines d'où la nécessité parfois de passer au vote, qui en théorie doit avoir des règles précises (majorité, 2/3, unanimité ???). Annuler un vote parce qu'un seul votant ne s'est pas prononcé, c'est pour le moins étrange, si l'unanimité était requise, il aurait suffit de se prononcer pour le non. Quelle que soit l'organisation, elle a des statuts, des règlements auxquels tu adhères ou non :original:

Edited by rimram31
Le Corbeau de l'USAP
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Pour une Ferrari de plus ou de moins

Le monde sportif est en émoi. Rama Yade, Xavier Bertrand, Frédéric Lefebvre aussi. Le député UMP Yves Bur a osé supprimer les exonérations fiscales liées au « droit à l'image » des sportifs. L'enjeu est énorme. Il s'agit de savoir si les joueurs de foot pourront acheter la dernière Ferrari et la ranger aux côtés de leurs Porsche et Lamborghini. Comme les banquiers, les footballeurs furent les grands vainqueurs de la « globalisation ».

A la fin des années 80, la Cour de justice européenne les « libérait » des contraintes de nationalités. Le fameux arrêt Bosman. Au nom de la liberté et de l'Europe. Les clubs anglais, italiens, espagnols purent alors acquérir TOUS les meilleurs joueurs du monde. Et gagner TOUTES les compétitions. Les Français firent de la figuration. Ils allèrent quérir en Afrique des jeunes pousses prometteuses - parfois des enfants - dont les plus douées, une fois formées, seraient achetées par les Anglais ou les Espagnols. Une traite d'un nouveau genre.

Même si les clubs français étaient totalement exonérés d'impôts, cela ne changerait rien. Les caisses de leurs rivaux anglais ou espagnols sont branchées sur la Bourse, et la mafia aussi ; leur endettement est abyssal et sans contrôle étatique ; et ils n'ont aucune exigence de solidarité avec le sport amateur. En France, tout avait été organisé au temps de De Gaulle sur un modèle centralisé par le Colbert du foot, Georges Boulogne. Ce système a donné l'équipe de France de Platini et de Zidane. Trois fois rien.

A la tête de l'UEFA, Michel Platini s'efforce de réinjecter des contraintes de nationalités dans le foot européen. En vain. Les Anglais bloquent. Le Parlement européen aussi. Le foot est la parabole du monde.

C'est le monde du rugby qui a été le plus révolté par l'amendement Bur. On comprend. Ayant découvert plus tard que les « manchots » du foot les délices et poisons du « sport spectacle », les joueurs de rugby n'ont pas encore tous leur Ferrari.

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Pour une connerie de journaliste de plus ou de moins...

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Pour une connerie de journaliste de plus ou de moins...

+1.

Du grand n'importe quoi cet article. Et bien démago comme il faut.

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et pourtant ça met le doigt là où ça fait mal ... :cray:

(même si c'est super mal écrit c'est vrai :original: )

Posted

Bah sauf que le problème, ce n'est pas la suppression de la DIC en soi, mais la suppression précipitée alors qu'elle est encore source de revenu des clubs.

Le journaliste qui produit ce torche fesses semble s'assoir sur ce qui est, tout de même, la revendication principale des manifestants.

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Pour une Ferrari de plus ou de moins

Le monde sportif est en émoi. Rama Yade, Xavier Bertrand, Frédéric Lefebvre aussi. Le député UMP Yves Bur a osé supprimer les exonérations fiscales liées au « droit à l'image » des sportifs. L'enjeu est énorme. Il s'agit de savoir si les joueurs de foot pourront acheter la dernière Ferrari et la ranger aux côtés de leurs Porsche et Lamborghini. Comme les banquiers, les footballeurs furent les grands vainqueurs de la « globalisation ».

A la fin des années 80, la Cour de justice européenne les « libérait » des contraintes de nationalités. Le fameux arrêt Bosman. Au nom de la liberté et de l'Europe. Les clubs anglais, italiens, espagnols purent alors acquérir TOUS les meilleurs joueurs du monde. Et gagner TOUTES les compétitions. Les Français firent de la figuration. Ils allèrent quérir en Afrique des jeunes pousses prometteuses - parfois des enfants - dont les plus douées, une fois formées, seraient achetées par les Anglais ou les Espagnols. Une traite d'un nouveau genre.

Même si les clubs français étaient totalement exonérés d'impôts, cela ne changerait rien. Les caisses de leurs rivaux anglais ou espagnols sont branchées sur la Bourse, et la mafia aussi ; leur endettement est abyssal et sans contrôle étatique ; et ils n'ont aucune exigence de solidarité avec le sport amateur. En France, tout avait été organisé au temps de De Gaulle sur un modèle centralisé par le Colbert du foot, Georges Boulogne. Ce système a donné l'équipe de France de Platini et de Zidane. Trois fois rien.

A la tête de l'UEFA, Michel Platini s'efforce de réinjecter des contraintes de nationalités dans le foot européen. En vain. Les Anglais bloquent. Le Parlement européen aussi. Le foot est la parabole du monde.

C'est le monde du rugby qui a été le plus révolté par l'amendement Bur. On comprend. Ayant découvert plus tard que les « manchots » du foot les délices et poisons du « sport spectacle », les joueurs de rugby n'ont pas encore tous leur Ferrari.

Vive la démagogie.

Au passage, qu'on me rappelle combien de coupes du monde les anglais et les italiens ont remportées...

Certains journaleux sont tellement obsédés par leur nombril qu'ils oublient d'ouvrir les yeux.

D'ailleurs, on devrait peut etre aussi se pencher sur les éxonérations fisacles accordées aux journalistes... Ca leur ferait des travaux pratiques.

:original:

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Ils ont essayé il y a quelques années...

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personne a dit aux joueurs catalans que la grève avait été annulée ? :original:

Posted

[hs] Et en parlant d'image, quid de celle de l'équipe de France de foute en général et de celle de Thierry Henry en particulier ? Ont-ils encore des droits ? [/hs]

Posted

Le "journaliste" fait croire que les opposants à la suppression du DIC font ca pour que les joueurs aient une Ferrari de plus alors qu'ils dénoncent surtout la rapidité de cette décision (précipité au milieu d'une saison alors que les budgets, transferts, salaires des clubs ont été effectués en fonction de cette loi).

Il fait croire que le DIC a été fait pour que les joueurs aient une Ferrari de plus alors que ca a été fait pour améliorer la compétitivité des clubs français en pouvant acheter de meilleurs joueurs jusqu'ici inaccessible.

Il dit que l'arrêt Bosman a lieu fin des années 80 alors que c'est au milieu des années 90.

Il faire croire que l'arret Bosman a permis d'un seul coup aux anglais, italiens et espagnols de tout gagner (et la France de plonger) alors que c'est le cas depuis le début des compétitions européennes (on a attendu 1993 pour qu'un club français gagne une coupe)

Il nous fait croire que les victoires de l'EdF ont été possibles grâce à un vieux système sous De Gaulle alors que l'EdF est devenu compétitive justement quand les joueurs français ont enfin pu aller dans les meilleurs clubs étrangers et apprendre le trés haut-niveau.

Il fait croire qu'un championnat faible donne une sélection forte et vice-versa alors que l'Italie vient de gagner sa 4e coupe du monde et l'Espagne l'Euro.

Il dit que ca sert à rien mais d'un, ca n'a pas duré assez longtemps pour juger et de deux, les grands joueurs étrangers ont soudainement augmenté en Top14 et Ligue 1, les clubs francais semblent reprendre leur leadership face aux anglais en H Cup et c'est la 1ère fois depuis un moment qu'il y aura plusieurs clubs francais qualifiés en ligue des chamions au Foot.

Si on rajoute qu'il n'y a ni chiffres, ni info, ni temoignage, ni exemple, ca ressemble plus à une discussion du café des sports que de journalisme.

Moi, je suis contre le DIC car la cpompétitivité d'un chamionnat sportif est bien moins important qu'une égalité et moralité fiscale. Mais je suis contre cette précipitation et de changer les règles du jour au lendemain. Fallait laisser le DIC le temps que les clubs se préparent au changement.

Guest Invité_lulu_*
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personne a dit aux joueurs catalans que la grève avait été annulée ? :sorcerer:

C'est pas les seuls a ne pas etre au courant. :sorcerer: :sorcerer:

Posted

une petite parenthese pour signaler l'intervention de Mourad B le président de Toulon sur le sujet hier sur RMC info!

Bien loin de dire des cionneries et bien loin de la langue de bois du milieu, ce mr n'hesité pas à parler de démagogie et de désinformation à propos du droit à l'image!

Je vais finir par apprécier le personnage ce change vraiment de tout ces benis oui oui

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