Raphaelle Posté(e) 28 juillet Posté(e) 28 juillet Je n'ai pas trouvé d'autre lieu pour poster cela : https://www.afld.fr/wp-content/uploads/2025/12/Decision-du-Conseil-dEtat-du-15-decembre-2025.pdf Je résume : Résumé de la décision relative à M. Romain RIGUET Violation des règles antidopage : présence d’une ou plusieurs substances ou méthodes interdites dans l’échantillon (article L. 232-9, I du code du sport) Substance ou méthode interdite détectée : prednisone et prednisolone (S9. Glucocorticoïdes) Décision du Conseil d’Etat n° 505180 du 15 décembre 2025 : 1) La requête de M. RIGUET est rejetée. 2) La décision de la commission des sanctions est confirmée. Terme de l’interdiction : 15 décembre 2026 inclus Etonnant pour un joueur qui évolue au RC Suresnes en Nationale. Ces produits sont-ils dopants ? "La prednisone est un médicament corticoïde (anti-inflammatoire stéroïdien) utilisé pour traiter des maladies inflammatoires, des allergies graves et pour baisser la réaction immunitaire du corps" J'en utilise contre des allergies, est-ce qu'il s'est fait prendre bêtement ?
gael Posté(e) 26 septembre Posté(e) 26 septembre Quelqu'un a lu l'article de l'équipe sur la pharmacie du CO?
thorvic Posté(e) 26 septembre Posté(e) 26 septembre il y a 12 minutes, gael a dit : Quelqu'un a lu l'article de l'équipe sur la pharmacie du CO? Peut pas le copier mnt tout de suite, mais dispo en clair sur " allezunion" dans le topic dopage.
Bota Posté(e) 26 septembre Posté(e) 26 septembre il y a 33 minutes, thorvic a dit : Peut pas le copier mnt tout de suite, mais dispo en clair sur " allezunion" dans le topic dopage. T'aurais pu copier quand même Un biologiste « lanceur d'alerte », des perquisitions et des analyses anormales : l'enquête pour dopage qui interroge sur l'état de santé des rugbymen Dans le plus grand secret, des joueurs du Castres Olympique ont été visés pendant 7 ans par une enquête pour dopage. Les investigations, qui viennent de s'achever, n'ont rien prouvé. Mais elles questionnent l'état de santé des rugbymen et offrent une plongée inédite et alarmante dans les bilans médicaux des athlètes du Championnat français. Marc Leplongeonpublié « Des gens au Castres Olympique ont été interrogés, et personne ne me le dit, con ! Je risque la garde à vue, hein ! » Ce 2 juin 2021, Jean-François Ferrié, surnommé "Max", véritable monument du club - il en est le médecin depuis 1989 - s'épanche au téléphone auprès d'une proche. Mis sur écoute, le docteur s'alarme : « Le souci c'est qu'entre 2013 et 2019, on était dans l'ancien bureau, ouvert à tout le monde. Les ordonnances traînaient. Tu pouvais les prendre comme tu voulais... », observe-t-il. Si Jean-François Ferrié semble craindre un scandale de dopage au sein d'une des équipes les plus en vue du Top 14 sur la décennie 2010 - championne de France en 2013 et 2018, vice-championne en 2014 -, les douaniers désirent d'abord l'entendre pour une tout autre histoire... Celle de Florian Houerie (33 ans), espoir et pilier du Castres Olympique (CO), qui avait dû arrêter prématurément sa carrière en 2015 pour subir une greffe de rein et qui reproche depuis à son club d'avoir failli dans son suivi médical. Le contentieux civil a été suspendu en attendant l'issue de l'enquête pénale, débutée en 2019. Le joueur accuse l'institution d'avoir ignoré - ou de ne pas avoir lu - les alertes lancées pendant 18 mois par les laboratoires d'analyses, rendant son hospitalisation comme sa fin de carrière inéluctables, à seulement 23 ans. Le 6 novembre 2025, le Dr Astié, consultant pour le Castres Olympique, avait en effet noté sur son bilan de santé une « très importante anémie incompatible avec la pratique sportive », avant d'évoquer au téléphone une « urgence plus que vitale ». Le jeune rugbyman avait aussitôt été hospitalisé à Albi et la situation avait été prise d'extrême justesse : Houerie s'était entraîné toute la semaine et avait joué six jours plus tôt contre Clermont son dixième match en pro. Un plaquage plus violent qu'un autre, une mauvaise mêlée, et il aurait pu mourir sur le terrain. Des analyses sanguines trois fois par saison De débat en expertise médicale, il a pu être déterminé que le pilier souffrait vraisemblablement d'une pathologie préexistante, amplifiée par sa pratique du rugby et, peut-être, par l'absorption massive de compléments alimentaires. C'est ce que cherchent à savoir les douaniers qui, en ce début d'année 2019, mettent très vite la main sur les analyses des données sanguines des joueurs du Castres Olympique (CO), réalisées entre 2013 et 2019 par le professeur Gérard Dine. Le patron de l'Institut biotechnologique de Troyes (IBT) est une sommité dans son milieu : il est un des concepteurs en 1998 du passeport biologique, sur lequel les autorités antidopage s'appuient encore aujourd'hui. En 2001, la Ligue et la Fédération ont joué un rôle moteur en mettant en place le suivi biologique longitudinal (SBL). Trois fois par saison, les rugbymen professionnels doivent se soumettre à des analyses sanguines qui servent à vérifier leur état de santé et d'éventuelles commotions cérébrales. Le deuxième objectif est de déceler d'éventuels produits dopants. Un but, nous allons le voir, qui n'a jamais prouvé son efficacité... Car les enquêteurs découvrent qu'entre 2013 et 2019, le professeur Dine, chargé du suivi longitudinal des rugbymen par la LNR (c'est aujourd'hui le rôle des laboratoires Cerballiance), a régulièrement émis des doutes. Au point d'être décrit par les douaniers comme un « lanceur d'alerte ». Le professeur note ainsi parfois une possible « stimulation érythrocytaire » (un traitement qui stimule la production de globules rouges par la moelle osseuse), là un « décrochage sans véritable anémie », là encore un « effondrement cortisol » ou un « effondrement de l'haptoglobine ». Il s'interroge aussi parfois : « Pas de carence en fer-Érythropoïèse stimulée (accélération de la production des globules rouges dans la moelle osseuse) ? », « Traitement hormonal reçu ? », « Corticothérapie infiltrative ? ». Autant de « red flags » qui auraient pu alerter en interne ou déclencher des analyses plus approfondies mais qui ne constituent pas une preuve de dopage en soi. « Les rugbymen sont souvent borderline sur certaines données biologiques » Un médecin du club Car les enquêteurs font une première découverte : eux qui croyaient être face à une population en excellente condition, aux « capacités physiques supérieures », découvrent des athlètes à l'état de santé « atypique ». Les scientifiques, eux, le savent bien : en matière de rugby, « l'anormalité est la normalité », souffle une source. Les rugbymen sont des colosses de muscles (et parfois de gras, selon les postes), soumis à des charges d'entraînement très fortes, gavés de compléments alimentaires, qui encaissent les coups et les chocs violents. L'entraînement provoque un dérèglement hormonal, la masse musculaire augmente le taux de créatine. « Ils sont souvent borderline sur certaines données biologiques », confirme aux douaniers Cédric Chadourne, à l'époque médecin de soins du club. Contacté, le responsable médical de la Ligue nationale de rugby (LNR), Olivier Petit, confirme : « Chez les sportifs de haut niveau, certains paramètres biologiques peuvent s'écarter des valeurs de référence, que ce soit dans le rugby ou dans les autres sports professionnels. » Et face à ces rugbymen dont les marqueurs biologiques font le yoyo, « d'éventuels facteurs exceptionnels doivent être interprétés dans leur contexte et ne suffisent pas, à eux seuls, à établir un cas de dopage. Des évolutions irrationnelles sur un temps court peuvent être plus déterminantes. » Un inspecteur de santé publique pointe un possible usage d'anabolisants C'est donc avec ces incertitudes que les douaniers prennent l'attache d'un pharmacien inspecteur de santé publique, lequel livre son rapport d'expertise, en mars 2020, sur la base des analyses de l'IBT. Le pharmacien se montre très prudent et explique longuement les difficultés auxquelles il est confronté pour discriminer, dans une population de rugbymen, ce qui est normal de ce qui ne l'est pas. Sur la base de données parcellaires, il aurait cependant affirmé que des anomalies pourraient être expliquées par des médicaments ou des produits « potentiellement dopants ». Selon des sources concordantes, le pharmacien aurait même pointé, dans un cas, l'usage possible de « stéroïdes anabolisants ». Il se serait ensuite étonné que ces éventuelles pratiques dopantes ne soient « jamais suggérées » dans les résultats d'analyse, alors que certains dosages apparaîtraient « fortement suspicieux ». Interrogé sur ce point par les douaniers, le professeur Dine aurait avoué une « forme d'impuissance de [s] on action », comme il nous le confirme au téléphone. Précisant toutefois, d'un ton parfaitement serein, que ce n'était pas son « rôle ». L'Équipe a pu le vérifier mais il faut, pour comprendre, se plonger dans le fonctionnement, un peu technique, du suivi biologique longitudinal. Dans la décennie 2010, les clubs choisissent un laboratoire, chargé de recueillir les prélèvements et de transmettre les analyses à l'IBT. Celui-ci fait un certain nombre d'observations qui sont directement adressées aux médecins des clubs pour attirer leur attention sur tel ou tel problème (créatine trop élevée, excès de fer, etc). À eux ensuite d'adapter le régime alimentaire de leurs joueurs, de baisser l'apport en protéines, de veiller à l'hydratation, à la surcharge d'entraînement ou à d'éventuelles commotions cérébrales qui n'auraient pas été pleinement détectées par un examen clinique. À ce jour, les données de santé ne remontent pas à la Ligue nationale de rugby (LNR). Seuls certains cas sont discutés de médecin à médecin, au sein de la commission médicale ou dans le cadre de groupes d'experts FFR-LNR consacrés à des sujets de nutrition, de dopage, de biologie ou d'endocrinologie (discipline qui étudie les hormones). « Les résultats biologiques individuels nominatifs du SBL sont transmis au médecin responsable du club, et non à la LNR », insiste Olivier Petit, le responsable des affaires médicales. Ces données ne sont donc jamais recoupées avec celles, par exemple, détenues par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD). En vertu de son secret médical, un médecin de club peut difficilement, voire pas du tout, s'adresser directement à l'AFLD. « La possibilité pour des médecins recueillant et analysant des données de santé de partager ce type d'alerte avec une organisation antidopage n'est pas une mince question juridique », nous confie une source dans l'antidopage. En matière de lutte antidopage, un médecin de club est donc cantonné dans un rôle de prévention même s'il pourrait, en théorie, refuser de délivrer à un joueur son certificat d'aptitude. D'où les limites du suivi longitudinal : quand bien même il révélerait des soupçons de dopage, personne n'en fait rien. L'enquête est élargie et transmise au pôle de santé publique de Paris Le Dr Ferrié aurait utilisé du tramadol (un antidouleur surpuissant interdit par l'Agence mondiale antidopage depuis 2024) et de la morphine (neuf prescriptions entre 2019 et 2021, selon les enquêteurs). Il est aussi soupçonné d'avoir pratiqué des anesthésies locales en sous-cutanée avant des matches. Un autre médecin du club, en mai 2021, n'aurait pas hésité à délivrer un arrêt de travail à un jeune rugbyman du club, positif au cannabis après un test urinaire fait par le CO. « S'il y a un contrôle antidopage surprise, on l'enverra chez lui avec l'arrêt de travail », aurait-il confié à un collègue. En avril 2021, les médecins s'arrangent aussi pour éviter d'avoir des joueurs positifs au Covid, en ne leur mettant l'écouvillon que « sur le bout du nez ». « Sinon, ça va être la merde ! », s'exclament-ils. En juin 2022, l'affaire part au pôle de santé publique de Paris qui dispose de plus grands moyens d'enquête. L'information judiciaire est désormais élargie à des soupçons « d'aide ou d'incitation à l'usage par un sportif de substance ou procédé interdits » et de « trafic aux fins d'usage par un sportif de substance ou procédé interdit ». Les interceptions téléphoniques se poursuivent. Les dialogues sont parfois inquiétants entre le laboratoire Cerballiance, chargé des analyses du CO, et un des médecins du club : « - Bilan classique. On a plusieurs joueurs qui ont des créat' (créatine) augmentées. Deux qui n'étaient pas connus. Après toujours les mêmes, indique le laboratoire. - D'accord, ouais, ce sont les mecs qui avaient fait le match, répond le docteur du club. - Voilà et après j'ai des CPK (créatine kinase) supérieures à 2000. [...] - Ah oui, eux ce sont des gars du centre de formation. - Y a pas les LH (hormone lutéinisante) pourris là ? (Rires) - Ah ça, je ne les ai pas encore ! Là, c'est que le bilan classique euhh bio... hémato... ! » « Si je devais investiguer en me basant sur les résultats des biologies qu'on a [...] il y aurait 40 mecs qui iraient à l'hôpital après chaque bilan, quoi » Un médecin du club Le centre d'entraînement du Castres Olympique, le Levezou, est perquisitionné en avril 2023. Des rumeurs circulent aussitôt dans le secteur médical. Des médecins s'interrogent sur certains joueurs de l'effectif, étrangers surtout : seraient-ils capables d'avoir importé des produits ? Les docteurs échangent au téléphone sur les questions posées par les douaniers et plaisantent parfois : « Tichit ? Nan ! Il est gras comme un cochon, ce n'est pas lui qui se dope ! » Mais, en réalité, le personnel médical s'inquiète de se voir reprocher de ne pas avoir enquêté davantage après avoir réceptionné des « red flags » des labos d'analyse. Un médecin résume : « Je leur ai dit (aux enquêteurs) : si je devais investiguer en me basant sur les résultats des biologies qu'on a [...] il y aurait 40 mecs qui iraient à l'hôpital après chaque bilan, quoi ». Une phrase qui résume à quel point les facteurs biologiques des rugbymen sont détraqués, sans pour autant faire un lien avec une pratique dopante. « Les joueurs sont nombreux à avoir un taux de créatine important, c'est le reflet de la masse musculaire. Quand on est jeune, on a un bon débit de filtration et la créatine est éliminée », explique un autre professionnel. Des dissension apparaissent aussi entre membres du staff médical, certains médecins ne voulant plus travailler avec d'autres, et en particulier le Dr Ferrié, accusé d'être de la vieille école, d'une époque où on « cortisonait beaucoup ». La cortisone, « le dopage du pauvre », s'exclame l'un d'entre eux. Pour autant, et comme dans de nombreuses enquêtes judiciaires interrogeant de possibles faits de dopage, les investigations balbutient. Et accouchent d'une souris. Aucune substance interdite ne sera décelée dans les 19 échantillons de compléments alimentaires analysés. Les ordinateurs du staff et du secteur médical ne dévoileront pas davantage de secrets. En décembre 2023, un rapport d'expertise livré par les professeurs Annabelle Dupont et Frédéric Daussin exclut tout « dopage organisé » ou pratique dopante sur une « période spécifique », sur la base des résultats d'analyse biologique de 15 joueurs de l'effectif. Pas de dopage organisé au sein du CO, concluent les experts « Tel que ce suivi a été conçu, il nous semble qu'il y a très peu de chance d'identifier une pratique dopante de groupe ou individuelle, peut-on lire dans leur rapport. En effet, la fréquence de réalisation de ces analyses est trop faible et les dates de réalisation de ces bilans sont connues à l'avance par les joueurs et les médecins des clubs », expliquent les scientifiques. Ils poursuivent : « Pour que les résultats de ces bilans soient pleinement exploitables, il aurait fallu que les questionnaires préalables aux prélèvements soient complètement, précisément et correctement remplis, ce qui n'est pas du tout le cas. Moins de 25 % des comptes rendus d'examens biologiques sont accompagnés d'un questionnaire et pour beaucoup des questionnaires disponibles, les informations sont incomplètes. » À l'issue de l'instruction, le docteur Ferrié a été mis en examen pour des faits qui concernent le seul Florian Houerie. Il lui est reproché d'avoir « omis de prendre en compte les résultats d'examens biologiques de ce dernier », des « négligences caractérisées n'ayant pas permis la mise en place d'un traitement adapté à la situation clinique de M. Houerie », écrit le magistrat instructeur. Entendu sur les soupçons de dopage, le docteur Ferrié s'était défendu pied à pied. Affirmant avoir, « comme tout le monde » et en particulier pour des joueurs de « l'hémisphère sud », constaté des évolutions morphologiques. « On ne peut pas exclure que certains joueurs prennent des produits, comme des anabolisants. Mais en 32 ans de carrière, je n'ai jamais eu un contrôle antidopage positif », a-t-il dit. La Ligue nationale de rugby (LNR) affirme pour sa part ne rien avoir su de l'enquête qui était menée ces dernières années. Sollicité, le Castres Olympique précise n'avoir jamais été mis en cause dans cette enquête pénale et n'avoir jamais craint que les investigations ne révèlent un dopage organisé au sein de l'équipe. Le club reconnaît toutefois des « lacunes » dans le suivi médical de Florian Houerie et précise que le secteur médical a été restructuré. Le Dr Ferrié travaille toujours pour le club dans un rôle « annexe ». « Il y a eu des dysfonctionnements mais qui ne constituent en aucune façon une faute pénale », le défend son avocat Me Sébastien Schapira. Le juge d'instruction a signifié la fin de son enquête le 26 août 2026. « Je ne peux que m'étonner, alors que tout le monde est informé d'une faute professionnelle lourde, que le docteur Ferrié soit resté en fonction au Castres Olympique, répond Me Jean Iglesis, l'avocat d'Houerie. C'est un véritable drame humain, le gamin était très bon. Il avait l'avenir devant lui. » Un suivi biologique indispensable, mais peu efficace en termes de lutte contre le dopage Selon le rapport d'activité 2025 de l'AFLD, le rugby à XV a été le sport le plus contrôlé en 2025 avec 2001 prélèvements, pour 5 résultats d'analyses anormaux (0,25 %), en légère baisse. Sur 2608 prélèvements effectués en 2024, 18 résultats d'analyse anormaux avaient été décelés (0,69 %). Entendu par le juge d'instruction pendant l'enquête sur le CO, le directeur juridique de l'AFLD de l'époque Antoine Marcelaud (aujourd'hui Secrétaire général adjoint) a confirmé que le suivi biologique mis en place par la LNR était « étanche » avec la lutte contre le dopage pour des raisons de secret médical. En clair : les données biologiques des rugbymen, même en cas de doute, ne sont pas communiquées à l'AFLD, ce qui rend le suivi longitudinal très peu efficient en matière de luttre contre le dopage Bientôt des statistiques basées sur les données biologiques des rugbymen ? « Il y a aujourd'hui une immense prise de conscience très forte des risques liés au dopage, notamment de ses dangers pour la santé des joueurs », précise à L'Équipe Olivier Petit, le responsable des affaires médicales de la Ligue. Mais le suivi longitudinal vise surtout à s'assurer de l'état de santé des rugbymen, à une époque où les commotions cérébrales sont un sujet d'actualité brûlant et épineux juridiquement, avec une class action qui a notamment été lancée par d'anciens joueurs contre World Rugby. La LNR travaille avec DocaPost, une filiale de La Poste, pour équiper tous les clubs pros d'un logiciel unique. Les données des laboratoires devraient être directement versées au dossier médical informatisé du joueur, pour éviter les risques de déperdition, notamment lors du passage d'un club à un autre. « À terme, dans le strict respect des données personnelles et du secret médical, notre ambition serait d'avoir accès à de la donnée anonymisée, et de pouvoir faire des statistiques et de la recherche, notamment sur les commotions cérébrales. Nous allons lancer une consultation pour choisir un laboratoire unique », explique Olivier Petit. Objectif : « Tous les athlètes de haut niveau ont des marqueurs hors normes. Une de nos ambitions, en anonymisant toutes les données, c'est de pouvoir définir des standards exploitables. Comment différencier ce qui est "normalement anormal" de ce qui ne l'est pas ? » 6
RaimonNTada Posté(e) 26 septembre Posté(e) 26 septembre Cet article est totalement hallucinant. Dans le rugby, le suivi longitudinal dont on organise pas la remontée des données se retranche en plus derrière le secret médical. Même la 7ème compagnie aurait mieux enquêté. Et donc, la fameuse, que dis-je la terrible "Équipe" n’a rien trouvé de délictueux. 1
le zèbre aux courges Posté(e) 26 septembre Posté(e) 26 septembre il y a 3 minutes, RaimonNTada a dit : Cet article est totalement hallucinant. Dans le rugby, le suivi longitudinal dont on organise pas la remontée des données se retranche en plus derrière le secret médical. Même la 7ème compagnie aurait mieux enquêté. Et donc, la fameuse, que dis-je la terrible "Équipe" n’a rien trouvé de délictueux. En gros, aucun suivi longitudinal. Pas de passeport biologique possible. On peut en déduire que le dopage est assez généralisé dans le rugby français pour un tel refus de transparence 4
gael Posté(e) 26 septembre Posté(e) 26 septembre Oui bon on s'en doutait. Et ça date de très longtemps. Remember les années 90, on a des exemples à la pelle 1
Julien81 Posté(e) 27 septembre Posté(e) 27 septembre Il y a 13 heures, le zèbre aux courges a dit : En gros, aucun suivi longitudinal. Pas de passeport biologique possible. On peut en déduire que le dopage est assez généralisé dans le rugby français pour un tel refus de transparence Plus la cocaïne qui tourne à foison..
tire-bouchon Posté(e) 27 septembre Posté(e) 27 septembre il y a 8 minutes, Julien81 a dit : Plus la cocaïne qui tourne à foison.. sans parler de l' Ostie qui pullule dans les Pyrénées centrale en ce moment. 1
le zèbre aux courges Posté(e) 27 septembre Posté(e) 27 septembre Il y a 11 heures, gael a dit : Oui bon on s'en doutait. Et ça date de très longtemps. Remember les années 90, on a des exemples à la pelle il y a 25 minutes, Julien81 a dit : Plus la cocaïne qui tourne à foison.. C'est pour ça que c'est toujours drôle de voir des personnes parler du dopage dans le rugby sud africain. Le rugby est un sport où en France, on n'a pas de leçon à donner.
gael Posté(e) 27 septembre Posté(e) 27 septembre Ohhh que oui! Et parmi les managers entraîneurs actuels y'en a certains qui se chargeaient plus que les joueurs actuels 😉
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