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Reprise Top 14 2017/2018


Keke

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Posté(e)
Il y a 6 heures, tropézien a dit :

Et sinon le boulard, ça va ? Tu passes encore ?

 

C'est tiré de la montagne ou tu l'a écris tout seul ? Les jeunes auvergnats formés dans le coin contre les bourrins et méchants mercenaires...

Pourquoi ? Il y avait des jeunes toulonnais formés dans le coin au match ?

Posté(e)
Il y a 2 heures, le zèbre aux courges a dit :

Ça y est vous avez fait de la place pour septar. A quand pour Tani Vili?

 

Vu qu'il n'a pas 18 ans, il n'a pas le droit de jouer avec les pros ;)

Posté(e)
il y a une heure, Gabi a dit :

Pourquoi ? Il y avait des jeunes toulonnais formés dans le coin au match ?

 

Oui Chaume.

Posté(e)
Il y a 3 heures, Neophyte a dit :

Je met ça là pour Tropez' qui cause sans avoir vu le match. Gorgoze s'est rasé le crâne, au passage.

 

 

 

Tu penses qu'un vendredi soir, j'ai que ça à foutre de voir un match de rugby avec des bouseux au maillot pisseux ?

Posté(e)
il y a 53 minutes, tropézien a dit :

 

Tu penses qu'un vendredi soir, j'ai que ça à foutre de voir un match de rugby avec des bouseux au maillot pisseux ?

Mais virevoltant !!! :rolleyes:

Posté(e)

Et Nonu il est toujours la ?
Me semble qu'Un toulonnais "bien renseigné" nous avait dit qu'ils prenaient Fekitoa parce que Nonu rentrait en NZ

Posté(e)

Toujours ses ennuis personnels.

Pourtant il a joué contre les va-nu-pieds auvergnats.

Posté(e)
il y a 35 minutes, tire-bouchon a dit :

Toujours ses ennuis personnels.

Pourtant il a joué contre les va-nu-pieds auvergnats.

Non mais il avait Mac Alister comme compère au centre, c'était pour s'aérer la tête en fait.

Posté(e)
Il y a 14 heures, tropézien a dit :

Oui Chaume.

En gros, y avait pas un jeune varois ? Même en amical ?

Donc  Néophyte était pas si loin de la vérité. :P

Posté(e)
Il y a 3 heures, Gabi a dit :

En gros, y avait pas un jeune varois ? Même en amical ?

Donc  Néophyte était pas si loin de la vérité. :P

 

T'oublies Rebbadj, Setiano et Fresia.

Posté(e)
il y a une heure, tropézien a dit :

 

T'oublies Rebbadj, Setiano et Fresia.

 

On a dit jeune !

Fresia il a deja 25 ans ...

C'est un adulte tout comme les Galan, Bezy, Doussain

 

Setiano et Rebbadj, je te les accorde ce sont des vrais "jeunes" :yes:

 

Posté(e)

Et Mourad qui est un jeune président issu du RCT.

 

Posté(e)
Il y a 6 heures, Adidi a dit :

 

...

 

Setiano et Rebbadj, je te les accorde ce sont des vrais "jeunes" :yes:

 

 

Merci, c'est vraiment sympa. J'attends l'accord de Gabi également.

Posté(e)

Antoine DUPONT - demi de mêlée du Stade toulousain Entre son éclosion soudaine, ses premiers pas en équipe de France ou le feuilleton autour de sa signature à Toulouse, le jeune phénomène des derniers mois a dû gérer une nouvelle exposition la saison passée alors qu’il n’y était pas forcément préparé. Désormais, il compte ramener son club de cœur en haut de l’affiche dans les années à venir. Premières confessions stadistes.

Propos recueillis par Jérémy FADAT

jeremy.fadat@midi-olympique.fr

La saison passée a notamment été marquée par le feuilleton de votre signature à Toulouse. êtes-vous apaisé d’y être et de débuter cette aventure ?

Apaisé n’est pas le mot. Je dirais excité et impatient que ça commence. Cela me fait un peu bizarre de venir ici tous les jours alors que j’avais plutôt l’habitude de m’y rendre pour jouer puis repartir (sourires). Mais, jusque-là, on s’entraîne juste… Surtout que je suis à part avec les autres internationaux. Donc il me tarde de le faire avec l’ensemble de l’équipe puis d’être sur le terrain pour participer aux premiers matchs et vraiment assimiler le fait que je joue désormais à Toulouse.

Les contraintes de préparation liées à votre présence dans la liste Élite compliquent-elles votre intégration ?

Oui, ce n’est pas la meilleure chose qui soit quand on débarque dans un club. Heureusement qu’il y a eu le stage en Andorre. C’est là que je suis arrivé la première fois. On avait organisé des petits jeux d’intégration, des repas ensemble, ça m’a aidé.

Outre votre transfert, la saison dernière a aussi été celle de l’explosion pour vous, donc de l’exposition. Comment l’avez-vous géré ?

On ne peut pas s’y préparer car on ne peut tout simplement pas prévoir l’éclosion d’un joueur. Et encore moins le retour médiatique qu’il y aura dessus. J’étais conscient que mes performances seraient regardées et commentées mais, pour le reste, j’ai dû m’adapter et garder la tête froide. Je ne croyais pas atteindre ce stade dès la saison passée. Et alors l’équipe de France, encore moins… Pour tout vous dire, même concurrencer Rory (Kockott), je pensais que c’était impossible l’été dernier. Les choses vont très vite parfois.

Votre performance avec les Barbarians en novembre contre l’Australie, avec ce fameux exploit personnel qui a fait le tour des écrans, a-t-elle été l’élément déclencheur ?

Pas forcément. Aux yeux du grand public, c’est peut-être l’événement qui a changé les regards et ce match avec les Barbarians a beaucoup fait parler de moi. Mais, à Castres, je sentais que la hiérarchie commençait à évoluer à mon poste. Moi, à ce moment, je savais déjà que cette saison était partie sur des bases différentes de la précédente.

Vous avez donc choisi de rejoindre Toulouse, dont l’intérêt se manifestait depuis deux ans…

J’ai compris, dès les premiers contacts avec Ugo Mola et Fabien Pelous, qu’il y avait un fort intérêt. J’étais un jeune joueur, je venais du coin… Cela leur tenait à cœur de cibler des garçons qui correspondent à l’identité toulousaine. Ils voulaient des espoirs à fort potentiel, pas pour rester deux ou trois ans mais pour faire leur carrière entière au club comme c’était le cas avec les générations passées. Dès le début, le discours d’Ugo m’a séduit. Il me disait qu’il appréciait mon style, qu’il collait à celui historique du Stade toulousain, à savoir un jeu de mouvement. J’ai senti qu’ils me désiraient vraiment car ils ont été assez insistants pour que je vienne (sourires).

Cette promesse d’un jeu aéré a-t-elle déterminante ?

C’est évidemment entré en ligne de compte. J’aime ce club mais il y a aussi son identité, son esprit d’entrise, de ne pas avoir un système de jeu restrictif comme on peut le voir dans certaines équipes de Top 14. Moi, je veux jouer au rugby, me faire plaisir. Pas juste taper au pied puis occupation, défense, conquête. Chacun sait que c’est important par moments mais ce n’est pas ce que je cherchais…

Est-ce aisé, à 20 ans, de se présenter devant des personnes aussi charismatiques que Christophe Urios et Pierre-Yves Revol pour annoncer ce choix ?

Je peux vous assurer que prendre ce genre de décisions à 20 ans n’est pas simple. Cela l’est encore moins de les assumer derrière puisqu’il faut l’annoncer. Franchement, c’est facile de dire oui à une des parties. Mais aller voir l’autre et lui dire « non, je ne reste pas », ça ne l’est pas du tout. Choisir, c’est renoncer. Et cela peut engendrer de la frustration ou de la rancœur. Certes, ce milieu est habitué à ces situations mais, moi, je ne l’étais pas. Surtout qu’affectivement, je vivais quelque chose de fort avec Castres.

Que retiendrez-vous de l’aventure castraise ?

C’est ma découverte du monde professionnel. En trois ans, j’y ai tout connu. Pour mes premiers matchs, on a joué le maintien jusqu’à l’avant-dernière journée. La saison suivante, de transition où j’étais beaucoup avec les moins de 20 ans, on a disputé un barrage. Et l’an dernier, mon temps de jeu a augmenté, j’ai pu éclore, connaître l’équipe de France.

En fin de saison passée, alors que vous étiez engagé avec Toulouse, Mourad Boudjellal s’est franchement positionné pour vous rapatrier à Toulon. Il semble que vous ayez hésité…

C’est vrai. Ce qui m’a fait hésiter, c’est surtout le fait que le Stade toulousain ne puisse peut-être pas valider les contrats de certaines recrues, dont moi. On entendait beaucoup de choses, on parlait de problèmes financiers, de la DNACG, donc j’avais peur de me retrouver sans rien à l’arrivée…

Le nouveau président Didier Lacroix a évoqué la discussion qu’il avait eue avec vous pour vous convaincre. Quels ont été ses mots ?

Il m’a juste dit : « Si tu as fait ce choix au départ, c’est que tu avais vraiment envie de venir car tu y as beaucoup réfléchi. Donc tu ne dois plus changer d’avis maintenant. » C’est la vérité. Si j’avais pris cette décision, c’est que c’était la bonne pour moi. Je l’avais mûrie et pesée.

Vous avez souvent évoqué un choix du cœur. Est-ce spécial de porter le maillot du Stade toulousain ?

Je ne sais pas encore, je n’ai pas le droit de le porter donc je le dirai après mes premiers matchs (rires). Sérieusement, depuis que je suis gamin, j’admire le Stade toulousain et les joueurs qui y ont évolué. Cette génération qui a tout gagné pendant des années m’a fait rêver. Bon, c’était facile d’être supporter avec des mecs pareils. Mais ce logo a toujours été particulier pour moi. Même quand je jouais contre Toulouse chez les jeunes, c’était spécial. Alors me retrouver de l’autre côté, d’être désormais Stadiste…

Une transition générationnelle s’est opérée au club, dont vous allez faire partie…

On parle toujours de la dernière saison catastrophique du Stade toulousain, que le club ne remontera pas la pente… Je regarde l’effectif et vois beaucoup de bons joueurs, surtout de jeunes formés ici ou arrivés tôt, qui ont baigné dans cette identité. Eux veulent construire ensemble. La meilleure preuve, c’est que Julien Marchand, Cyril Baille, Dorian Aldegheri, Arthur Bonnneval, Thomas Ramos avaient tous prolongé. Gaël Fickou, qui reste un jeune, l’avait fait aussi. Pareil pour François Cros. Tous ont montré l’envie de s’installer à Toulouse et de faire quelque chose de ce club. Je m’inscris dans cette volonté. Je souhaitais participer à l’aventure.

Pouvez-vous ambitionner un titre cette saison ?

Ce serait présomptueux de dire qu’on vise le Brennus dès cette année, surtout après la dernière saison du club. Mais je suis persuadé qu’on sera au niveau des autres et qu’on aura la qualification dans les six en ligne de mire. Ce serait déjà très bien et on ne va pas en demander plus pour l’instant. Surtout que je sens le poids de l’an dernier. Dès qu’on croise des supporters, ils nous disent : « C’était douloureux, on espère que ce sera mieux. » Les gens sont déçus. Nous, les recrues, n’avons pas connu cette fatigue psychologique et ce petit traumatisme. Si notre fraîcheur peut être utile au groupe, tant mieux.

Vous êtes originaire de Castelnau-Magnoac, dans les Hautes-Pyrénées, et vous avez aussi présenté votre choix comme une opportunité de vous rapprocher encore de votre famille…

J’ai besoin de rentrer régulièrement. Ma famille, je n’ai jamais vécu sans, je ne connais pas encore ce manque-là mais, pour le moment, je ne me vois partir loin sans revenir souvent. Là, j’irai quand je veux ou presque. Chez moi, ce sport a une place énorme. Mon frère et mes cousins jouent au rugby, tout le monde baigne dedans. Ils viennent voir mes matchs, donc eux aussi seront contents. Surtout en plein hiver, le samedi à 21 heures. Puis beaucoup de mes amis d’enfance, de mon village et des alentours, sont sur Toulouse maintenant. À Castres, en dehors de mes potes du rugby, j’avais vite fait le tour, donc je restais toujours dans le même milieu. Ici, ce sera plus simple de changer un peu d’horizon au quotidien.

Vous évoquiez vos amis d’enfance. Ce que vous vivez personnellement et professionnellement ne vous a-t-il pas fait mûrir plus vite ? Voire trop vite ?

Tout cela demande une certaine maturité. Si on ne l’a pas, peut-être qu’on l’acquiert plus vite car nous sommes confrontés à des choses que les copains de mon âge n’ont pas à connaître. Le monde pro exige beaucoup de rigueur. Eux, qui évoluent en amateurs, font leurs études la journée, s’entraînent le soir et jouent le week-end, sans pression particulière. Dans notre milieu, je reconnais qu’il y a de nombreux avantages mais aussi des devoirs, sur le terrain et en dehors pour gérer sa carrière. Je suis entré dans le monde adulte plus rapidement que les autres alors que je n’étais pas forcément prêt. C’est une superbe aventure mais cela donne des responsabilités.

Dont celle de défendre le maillot de l’équipe de France. Aviez-vous eu le temps de l’anticiper ?

Absolument pas. Ça m’est tombé dessus. Parfois, on l’espère mais ce n’était même pas mon cas. Je n’y réfléchissais pas encore et c’est arrivé… Alors il faut vite basculer, garder son sang-froid et réaliser sans se mettre une pression immense sur les épaules. La première fois que tu es sélectionné, le but est de vite sortir de l’euphorie.

Surtout quand, à 20 ans, on doit commander les Picamoles, Maestri ou Chouly…

Oui, ce n’est pas facile mais, en match, chacun est habitué à ce que le neuf et le dix parlent, qu’ils aient 20 ou 35 ans. Il n’y a aucun problème d’autorité. Par contre, en dehors du terrain, c’est plus difficile de se faire respecter à mon âge. Qu’on le veuille ou non, je suis le jeune qui vient de débarquer.

La dernière tournée en Afrique du Sud a été très décevante. Comment l’expliquez-vous ?

Elle ne répond pas à nos attentes. Même si, malgré nos erreurs et lacunes qu’on ne peut occulter, il faut y trouver du positif. Je pense à deux entames de match qui sont bonnes sur vingt minutes où nous dominons mais manquons de réalisme. Après, on craque avant nos adversaires et cela nous coûte très cher. Il y a ces histoires de fin de saison, de fatigue. Est-ce une explication ? Ce n’est pas à moi de le dire mais on ne doit pas oublier ce qu’il s’est passé en Afrique du Sud.

Vous avez aussi participé à une Coupe du monde des moins de 20 ans. Avez-vous l’impression que le rugby français est aujourd’hui distancé ?

Je ne pense pas. En moins de 20 ans, on avait raté notre Mondial mais il n’y avait pas une marche énorme entre nous et les autres. Je me souviens d’un match contre l’Argentine. On domine, on prend le score mais on ne marque pas et on offre les points. Comme cette tournée en Afrique du Sud. On encaisse des essais à zéro passe alors que la France a besoin de cinq, six, sept temps de jeu pour en mettre un. Nous sommes trop gentils sur ce plan. Les grosses nations ne font aucun cadeau, ne laissent aucun point facile.

Pour finir, avez-vous des références au poste de demi de mêlée dont vous vous êtes inspiré ?

Je ne joue pas neuf depuis tout jeune, seulement depuis trois ans de manière exclusive. Avant, même si j’évoluais à ce poste en sélection, j’étais numéro dix à Auch et même en Crabos à Castres. Mais j’ai toujours aimé les demis de mêlée qu’on remarquait quand on regarde un match. Ceux qui prennent des trous, des initiatives. Ceux qui, à mon sens, ont une influence directe sur le scénario d’une rencontre. Il y en a de plus gestionnaires et tacticiens, très bons aussi, qui distribuent le ballon. Ce n’est pas le profil qui m’attire.

Alors, les noms de ceux dont le profil vous attire ?

Je suis jeune et ce sont donc des exemples trop récents, des mecs qui jouent encore. Je préfère me taire car je risque de les affronter (rires).

« J’aime ce club mais aussi son identité, son esprit d’entreprendre. 

Moi, je veux jouer au rugby, me faire plaisir. Pas juste taper au pied puis occupation, défense, 

conquête. »

  • Merci 1
  • Upvote 1
Posté(e)
il y a une heure, tropézien a dit :

 

Merci, c'est vraiment sympa. J'attends l'accord de Gabi également.

Pareil, validé ! :nuke:

2 jeunes varois ont donc joué un match amical ! C'est la fête,  ça s'arrose ! :alien:

Posté(e)
Le 13/08/2017 à 21:44, No troll a dit :

En fin de saison passée, alors que vous étiez engagé avec Toulouse, Mourad Boudjellal s’est franchement positionné pour vous rapatrier à Toulon. Il semble que vous ayez hésité…

C’est vrai. Ce qui m’a fait hésiter, c’est surtout le fait que le Stade toulousain ne puisse peut-être pas valider les contrats de certaines recrues, dont moi.

 

il confirme bien ce que disait Lacroix

Aprés Isa et Ramos, Boudjellal a profité de nos soucis financiers pour essayer de l'attirer

autant le mercenaire argentin je m'en fous

par contre bien content que les jeunes français l'envoient bouler

Posté(e) (modifié)

Saulo, Ollivon, Lamboley, Trinh-Duc, Clerc, Dupont, Isa, Ramos...

Depuis quelques temps, Mourad passe son temps à essayer de nous doubler sur le recrutement (via une soudaine offre plus consequente).

Heureusement que l'amour du maillot ne s'achète pas.:P

Modifié par Gabi
Posté(e)

Finalement on a bien fait de ne pas recruter Trinh Duc quand on voit son rendement au RCT .. Clerc pareil, la non prolongation était la meilleure chose à faire... idem pour Saulo qui nous a même fait remporter un peu d'argent ! Reste Isa et Ollivon où l'on pourrait nourrir des regrets (surtout pour le 1er cité) mais bon .... 

Posté(e)
Il y a 2 heures, Adidi a dit :

Reste Isa et Ollivon où l'on pourrait nourrir des regrets (surtout pour le 1er cité) mais bon .... 

Beaucoup trop chers.

Posté(e)
Il y a 18 heures, Gabi a dit :

Beaucoup trop chers.

 

Chers par rapport à nos finances de plus en plus étriquées. Mais je suis persuadé que les 2 auraient coûté moins cher comparé à ce que Picamoles palpait chez nous. 

 

Je serais la cellule de recrutement du ST, je suivrais d'un oeil attentif la situation d'Ollivon qui devra faire face à la concurrence d'Isa, en plus de celle de Vermeulen. S'il ne joue pas plus que ça, l'occasion de rendre la monnaie de sa pièce à Boudjellal pour toutes les fois où il a voulu nous la mettre (et où il a réussi) est là et bien là. 

 

 

  • J'aime 1
Posté(e)
il y a 3 minutes, le corse a dit :

 

Chers par rapport à nos finances de plus en plus étriquées. Mais je suis persuadé que les 2 auraient coûté moins cher comparé à ce que Picamoles palpait chez nous. 

 

Je serais la cellule de recrutement du ST, je suivrais d'un oeil attentif la situation d'Ollivon qui devra faire face à la concurrence d'Isa, en plus de celle de Vermeulen. S'il ne joue pas plus que ça, l'occasion de rendre la monnaie de sa pièce à Boudjellal pour toutes les fois où il a voulu nous la mettre (et où il a réussi) est là et bien là. 

 

 

 

Faudra surtout payer pour l'avoir Ollivon.

Posté(e)
il y a 2 minutes, tropézien a dit :

 

Faudra surtout payer pour l'avoir Ollivon.

 

Il a signé jusqu'à quand ?

Posté(e)
il y a 1 minute, tropézien a dit :

 

Faudra surtout payer pour l'avoir Ollivon.

 

Evidemment. Maintenant si le joueur veut vraiment venir, Mourad ne s'y opposera pas je pense, moyennant une indemnité de 100 000 / 200 000. Somme qu'on peut mobiliser en faisant des économies sur l'un des joueurs à gros salaire et en FDC chez nous (Huget, Maestri) et en dégraissant beaucoup au poste (départs de Axtens et Faasalele)

Posté(e)
il y a 6 minutes, gronounours a dit :

 

Il a signé jusqu'à quand ?

 

2021

Posté(e)
il y a 2 minutes, le corse a dit :

 

Evidemment. Maintenant si le joueur veut vraiment venir, Mourad ne s'y opposera pas je pense, moyennant une indemnité de 100 000 / 200 000. Somme qu'on peut mobiliser en faisant des économies sur l'un des joueurs à gros salaire et en FDC chez nous (Huget, Maestri) et en dégraissant beaucoup au poste (départs de Axtens et Faasalele)

 

100 000 ou 200 000 pour 3 ans de contrat ? Mourad le lâchera jamais à ce tarif là !

Posté(e)
il y a 3 minutes, tropézien a dit :

 

2021

 

il y a 2 minutes, tropézien a dit :

 

100 000 ou 200 000 pour 3 ans de contrat ? Mourad le lâchera jamais à ce tarif là !

 

Ahem, je ne savais pas qu'il avait re-signé à nouveau pour 4 ans !

 

Effectivement, il faudrait plus pour le récupérer....

Posté(e)

Quand je vois que Dupont n'a pas encore fait un seul match avec nous et s'entraine à part

C'est regrettable mais je me demande si avec ces nouveaux contrats "élite"

c'est vraiment intéressant pour un club (à enveloppe limitée)

de racheter un contrat pour un joueur que t'as 3 ou 4 mois dans l'année

 

Invité Haoshin31
Posté(e) (modifié)

Faut etre très très con pour vouloir recruter un internationnal français en Top14, quand tu le forme et que tu veuille le garder je le comprend encore. Mais vu comme on va se faire encore plus pénalisé a l'avenir et ne vous inquiétez pas les meilleurs amis de Nanard sont les moins impactés par ces règles à la con. 

 

Franchement y a zéro intéret a payer pour faire venir un internationnal français, ou de se mettre a poil pour les garder. Un internationnal étrangé confirmé coutera moins cher et sera bien plus disponible pour le club. 

 

Demain entre un Maestri à 100€ et un Gray à 150€ (image) vaut mieux prendre Gray puisque Maestri sera absent les 3/4 de la saison entre les vacances imposés, une reprise séparée, les tournées a la con, le tournoi des 6 nations, les tournées a nouveau, les années de coupe du monde, les vrai et faux doublons.

 

Bref au final en prix/disponibilité tu le paye 3 fois plus cher le joueur français. Alors qu'il est complétement cramé de chez cramé, rien qu'a voir le nombre de joueur qui disent que finalement se péter les croisé permet enfin de souffler et d'avoir une préparation correcte. 

Modifié par Haoshin31
Posté(e)

Sinon, je connais un club qui a même un Crabos de 18 ans dans sa liste Élite. Un vrai pigeon, ce club. 

Posté(e) (modifié)

Papé (#toujourspasintentionnel) aurait-il signé à Clermont ?  :yes:

 

http://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2017-2018/top-14-toulon-6-semaines-d-arret-pour-raphael-lakafia_sto6290270/story.shtml

 

Citation

TOP 14 - Touché contre Clermont en amical, Raphaël Lakafia souffre d'une fracture des trois apophyses épineuses des trois vertèbres lombaires suite à un coup de genou. Selon le RCT, le troisième ligne toulonnais va être arrêté six semaines environ.

 

Modifié par Bracame
Posté(e)

Wopitin, ce miracle...

 

Citation

Chacun a en mémoire l'épisode rocambolesque de l'arrivée éternellement repoussée de Timoci Nagusa, la saison passée. Attendu mi-juillet, l'ailier était finalement rentré des Fidji avec trois mois de retard... L'expérience a servi de leçon. Le talentueux îlien est cette fois revenu à Montpellier en temps et en heure. Et même avec un jour d'avance.

 

Posté(e)
Le 13/08/2017 à 21:44, No troll a dit :

Antoine DUPONT - demi de mêlée du Stade toulousain Entre son éclosion soudaine, ses premiers pas en équipe de France ou le feuilleton autour de sa signature à Toulouse, le jeune phénomène des derniers mois a dû gérer une nouvelle exposition la saison passée alors qu’il n’y était pas forcément préparé. Désormais, il compte ramener son club de cœur en haut de l’affiche dans les années à venir. Premières confessions stadistes.

Propos recueillis par Jérémy FADAT

jeremy.fadat@midi-olympique.fr

La saison passée a notamment été marquée par le feuilleton de votre signature à Toulouse. êtes-vous apaisé d’y être et de débuter cette aventure ?

Apaisé n’est pas le mot. Je dirais excité et impatient que ça commence. Cela me fait un peu bizarre de venir ici tous les jours alors que j’avais plutôt l’habitude de m’y rendre pour jouer puis repartir (sourires). Mais, jusque-là, on s’entraîne juste… Surtout que je suis à part avec les autres internationaux. Donc il me tarde de le faire avec l’ensemble de l’équipe puis d’être sur le terrain pour participer aux premiers matchs et vraiment assimiler le fait que je joue désormais à Toulouse.

Les contraintes de préparation liées à votre présence dans la liste Élite compliquent-elles votre intégration ?

Oui, ce n’est pas la meilleure chose qui soit quand on débarque dans un club. Heureusement qu’il y a eu le stage en Andorre. C’est là que je suis arrivé la première fois. On avait organisé des petits jeux d’intégration, des repas ensemble, ça m’a aidé.

Outre votre transfert, la saison dernière a aussi été celle de l’explosion pour vous, donc de l’exposition. Comment l’avez-vous géré ?

On ne peut pas s’y préparer car on ne peut tout simplement pas prévoir l’éclosion d’un joueur. Et encore moins le retour médiatique qu’il y aura dessus. J’étais conscient que mes performances seraient regardées et commentées mais, pour le reste, j’ai dû m’adapter et garder la tête froide. Je ne croyais pas atteindre ce stade dès la saison passée. Et alors l’équipe de France, encore moins… Pour tout vous dire, même concurrencer Rory (Kockott), je pensais que c’était impossible l’été dernier. Les choses vont très vite parfois.

Votre performance avec les Barbarians en novembre contre l’Australie, avec ce fameux exploit personnel qui a fait le tour des écrans, a-t-elle été l’élément déclencheur ?

Pas forcément. Aux yeux du grand public, c’est peut-être l’événement qui a changé les regards et ce match avec les Barbarians a beaucoup fait parler de moi. Mais, à Castres, je sentais que la hiérarchie commençait à évoluer à mon poste. Moi, à ce moment, je savais déjà que cette saison était partie sur des bases différentes de la précédente.

Vous avez donc choisi de rejoindre Toulouse, dont l’intérêt se manifestait depuis deux ans…

J’ai compris, dès les premiers contacts avec Ugo Mola et Fabien Pelous, qu’il y avait un fort intérêt. J’étais un jeune joueur, je venais du coin… Cela leur tenait à cœur de cibler des garçons qui correspondent à l’identité toulousaine. Ils voulaient des espoirs à fort potentiel, pas pour rester deux ou trois ans mais pour faire leur carrière entière au club comme c’était le cas avec les générations passées. Dès le début, le discours d’Ugo m’a séduit. Il me disait qu’il appréciait mon style, qu’il collait à celui historique du Stade toulousain, à savoir un jeu de mouvement. J’ai senti qu’ils me désiraient vraiment car ils ont été assez insistants pour que je vienne (sourires).

Cette promesse d’un jeu aéré a-t-elle déterminante ?

C’est évidemment entré en ligne de compte. J’aime ce club mais il y a aussi son identité, son esprit d’entrise, de ne pas avoir un système de jeu restrictif comme on peut le voir dans certaines équipes de Top 14. Moi, je veux jouer au rugby, me faire plaisir. Pas juste taper au pied puis occupation, défense, conquête. Chacun sait que c’est important par moments mais ce n’est pas ce que je cherchais…

Est-ce aisé, à 20 ans, de se présenter devant des personnes aussi charismatiques que Christophe Urios et Pierre-Yves Revol pour annoncer ce choix ?

Je peux vous assurer que prendre ce genre de décisions à 20 ans n’est pas simple. Cela l’est encore moins de les assumer derrière puisqu’il faut l’annoncer. Franchement, c’est facile de dire oui à une des parties. Mais aller voir l’autre et lui dire « non, je ne reste pas », ça ne l’est pas du tout. Choisir, c’est renoncer. Et cela peut engendrer de la frustration ou de la rancœur. Certes, ce milieu est habitué à ces situations mais, moi, je ne l’étais pas. Surtout qu’affectivement, je vivais quelque chose de fort avec Castres.

Que retiendrez-vous de l’aventure castraise ?

C’est ma découverte du monde professionnel. En trois ans, j’y ai tout connu. Pour mes premiers matchs, on a joué le maintien jusqu’à l’avant-dernière journée. La saison suivante, de transition où j’étais beaucoup avec les moins de 20 ans, on a disputé un barrage. Et l’an dernier, mon temps de jeu a augmenté, j’ai pu éclore, connaître l’équipe de France.

En fin de saison passée, alors que vous étiez engagé avec Toulouse, Mourad Boudjellal s’est franchement positionné pour vous rapatrier à Toulon. Il semble que vous ayez hésité…

C’est vrai. Ce qui m’a fait hésiter, c’est surtout le fait que le Stade toulousain ne puisse peut-être pas valider les contrats de certaines recrues, dont moi. On entendait beaucoup de choses, on parlait de problèmes financiers, de la DNACG, donc j’avais peur de me retrouver sans rien à l’arrivée…

Le nouveau président Didier Lacroix a évoqué la discussion qu’il avait eue avec vous pour vous convaincre. Quels ont été ses mots ?

Il m’a juste dit : « Si tu as fait ce choix au départ, c’est que tu avais vraiment envie de venir car tu y as beaucoup réfléchi. Donc tu ne dois plus changer d’avis maintenant. » C’est la vérité. Si j’avais pris cette décision, c’est que c’était la bonne pour moi. Je l’avais mûrie et pesée.

Vous avez souvent évoqué un choix du cœur. Est-ce spécial de porter le maillot du Stade toulousain ?

Je ne sais pas encore, je n’ai pas le droit de le porter donc je le dirai après mes premiers matchs (rires). Sérieusement, depuis que je suis gamin, j’admire le Stade toulousain et les joueurs qui y ont évolué. Cette génération qui a tout gagné pendant des années m’a fait rêver. Bon, c’était facile d’être supporter avec des mecs pareils. Mais ce logo a toujours été particulier pour moi. Même quand je jouais contre Toulouse chez les jeunes, c’était spécial. Alors me retrouver de l’autre côté, d’être désormais Stadiste…

Une transition générationnelle s’est opérée au club, dont vous allez faire partie…

On parle toujours de la dernière saison catastrophique du Stade toulousain, que le club ne remontera pas la pente… Je regarde l’effectif et vois beaucoup de bons joueurs, surtout de jeunes formés ici ou arrivés tôt, qui ont baigné dans cette identité. Eux veulent construire ensemble. La meilleure preuve, c’est que Julien Marchand, Cyril Baille, Dorian Aldegheri, Arthur Bonnneval, Thomas Ramos avaient tous prolongé. Gaël Fickou, qui reste un jeune, l’avait fait aussi. Pareil pour François Cros. Tous ont montré l’envie de s’installer à Toulouse et de faire quelque chose de ce club. Je m’inscris dans cette volonté. Je souhaitais participer à l’aventure.

Pouvez-vous ambitionner un titre cette saison ?

Ce serait présomptueux de dire qu’on vise le Brennus dès cette année, surtout après la dernière saison du club. Mais je suis persuadé qu’on sera au niveau des autres et qu’on aura la qualification dans les six en ligne de mire. Ce serait déjà très bien et on ne va pas en demander plus pour l’instant. Surtout que je sens le poids de l’an dernier. Dès qu’on croise des supporters, ils nous disent : « C’était douloureux, on espère que ce sera mieux. » Les gens sont déçus. Nous, les recrues, n’avons pas connu cette fatigue psychologique et ce petit traumatisme. Si notre fraîcheur peut être utile au groupe, tant mieux.

Vous êtes originaire de Castelnau-Magnoac, dans les Hautes-Pyrénées, et vous avez aussi présenté votre choix comme une opportunité de vous rapprocher encore de votre famille…

J’ai besoin de rentrer régulièrement. Ma famille, je n’ai jamais vécu sans, je ne connais pas encore ce manque-là mais, pour le moment, je ne me vois partir loin sans revenir souvent. Là, j’irai quand je veux ou presque. Chez moi, ce sport a une place énorme. Mon frère et mes cousins jouent au rugby, tout le monde baigne dedans. Ils viennent voir mes matchs, donc eux aussi seront contents. Surtout en plein hiver, le samedi à 21 heures. Puis beaucoup de mes amis d’enfance, de mon village et des alentours, sont sur Toulouse maintenant. À Castres, en dehors de mes potes du rugby, j’avais vite fait le tour, donc je restais toujours dans le même milieu. Ici, ce sera plus simple de changer un peu d’horizon au quotidien.

Vous évoquiez vos amis d’enfance. Ce que vous vivez personnellement et professionnellement ne vous a-t-il pas fait mûrir plus vite ? Voire trop vite ?

Tout cela demande une certaine maturité. Si on ne l’a pas, peut-être qu’on l’acquiert plus vite car nous sommes confrontés à des choses que les copains de mon âge n’ont pas à connaître. Le monde pro exige beaucoup de rigueur. Eux, qui évoluent en amateurs, font leurs études la journée, s’entraînent le soir et jouent le week-end, sans pression particulière. Dans notre milieu, je reconnais qu’il y a de nombreux avantages mais aussi des devoirs, sur le terrain et en dehors pour gérer sa carrière. Je suis entré dans le monde adulte plus rapidement que les autres alors que je n’étais pas forcément prêt. C’est une superbe aventure mais cela donne des responsabilités.

Dont celle de défendre le maillot de l’équipe de France. Aviez-vous eu le temps de l’anticiper ?

Absolument pas. Ça m’est tombé dessus. Parfois, on l’espère mais ce n’était même pas mon cas. Je n’y réfléchissais pas encore et c’est arrivé… Alors il faut vite basculer, garder son sang-froid et réaliser sans se mettre une pression immense sur les épaules. La première fois que tu es sélectionné, le but est de vite sortir de l’euphorie.

Surtout quand, à 20 ans, on doit commander les Picamoles, Maestri ou Chouly…

Oui, ce n’est pas facile mais, en match, chacun est habitué à ce que le neuf et le dix parlent, qu’ils aient 20 ou 35 ans. Il n’y a aucun problème d’autorité. Par contre, en dehors du terrain, c’est plus difficile de se faire respecter à mon âge. Qu’on le veuille ou non, je suis le jeune qui vient de débarquer.

La dernière tournée en Afrique du Sud a été très décevante. Comment l’expliquez-vous ?

Elle ne répond pas à nos attentes. Même si, malgré nos erreurs et lacunes qu’on ne peut occulter, il faut y trouver du positif. Je pense à deux entames de match qui sont bonnes sur vingt minutes où nous dominons mais manquons de réalisme. Après, on craque avant nos adversaires et cela nous coûte très cher. Il y a ces histoires de fin de saison, de fatigue. Est-ce une explication ? Ce n’est pas à moi de le dire mais on ne doit pas oublier ce qu’il s’est passé en Afrique du Sud.

Vous avez aussi participé à une Coupe du monde des moins de 20 ans. Avez-vous l’impression que le rugby français est aujourd’hui distancé ?

Je ne pense pas. En moins de 20 ans, on avait raté notre Mondial mais il n’y avait pas une marche énorme entre nous et les autres. Je me souviens d’un match contre l’Argentine. On domine, on prend le score mais on ne marque pas et on offre les points. Comme cette tournée en Afrique du Sud. On encaisse des essais à zéro passe alors que la France a besoin de cinq, six, sept temps de jeu pour en mettre un. Nous sommes trop gentils sur ce plan. Les grosses nations ne font aucun cadeau, ne laissent aucun point facile.

Pour finir, avez-vous des références au poste de demi de mêlée dont vous vous êtes inspiré ?

Je ne joue pas neuf depuis tout jeune, seulement depuis trois ans de manière exclusive. Avant, même si j’évoluais à ce poste en sélection, j’étais numéro dix à Auch et même en Crabos à Castres. Mais j’ai toujours aimé les demis de mêlée qu’on remarquait quand on regarde un match. Ceux qui prennent des trous, des initiatives. Ceux qui, à mon sens, ont une influence directe sur le scénario d’une rencontre. Il y en a de plus gestionnaires et tacticiens, très bons aussi, qui distribuent le ballon. Ce n’est pas le profil qui m’attire.

Alors, les noms de ceux dont le profil vous attire ?

Je suis jeune et ce sont donc des exemples trop récents, des mecs qui jouent encore. Je préfère me taire car je risque de les affronter (rires).

« J’aime ce club mais aussi son identité, son esprit d’entreprendre. 

Moi, je veux jouer au rugby, me faire plaisir. Pas juste taper au pied puis occupation, défense, 

conquête. »

La vache , super interview ça...

Je l'avais pas encore lu mais je regrette pas .

Quelle maturité !!!

Le passage sur son déchirement de quitter le CO putain que ça fait plaisir. 

"Choisir C'est renoncer" dans la bouche d'un gamin de 20 piges j'avoue que J'ai aimé tellement c'est rare de nos jours .

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Saint Thomas ST
Posté(e) (modifié)

Match important contre une équipe du SF qui risque d'être assez diminuée (notamment en première ligne, du fait des blessures). 

 

On fera sans doute tourner à Toulon pour donner du temps de jeu aux "doublures" (ex : Neti / Castets, Fa'asalele, Axtens, Kunatani, Guitoune, Perez, Ramos...charnière Doussain / Bézy ;-)) bien que ce soit la meilleure période pour jouer un coup à Mayol (équipe en rodage, blessures de Wisniewski / Lakafia / Vermeulen...). 

 

Si l'objectif est d'être dans les 6, il faudra qu'on compte au moins 12 à 13 points à la cinquième journée (nécessité d'une victoire à Oyonnax, et à domicile contre Pau et le SF, possibilité de faire tourner à Toulon mais de jouer un coup à Brive).

 

La dynamique du début de saison est importante pour un groupe en partie "traumatisé" par la fin de saison précédente. Avec l'absence de HCup, y a peut-être moyen d'être en mode "La Rochelle 2016/17" - qui n'est pas à l'abri pour sa part d'une "ST 2016/17"...;-)

Modifié par Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 9 minutes, X-5 a dit :

Au vu de la préparation, de l'effectif, de la non-participation en HCup, je pense qu'on va faire un gros début de saison.

Concrètement, on a que le top 14 à jouer, je pense donc qu'on va être à fond dès le début.

 

Je pencherai plus pour l'inverse.

Un début intéressant mais poussif, puis une fois que des leaders ce seront dégagés et que les automatismes seront là, vous tournerez a plein régime.

 

Posté(e)

Boudjellal avait demandé de ne plus jouer le dimanche ou très peu, et bien les 5 premiers matchs du ToP 14 se dérouleront le dimanche pour Toulon. :chuis:

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Juste retour, sachant qu'ils avaient obtenu de jouer à l' extèrieur un nombre conséquent de matchs en début de saison dernière.

Saint Thomas ST
Posté(e) (modifié)

Juste retour pour un rugbyman ... du dimanche :)

Modifié par Saint Thomas ST
Saint Thomas ST
Posté(e) (modifié)

Composition de départ encore très loin de l'équipe-type. 

18 joueurs sur le banc. 

Qques enseignements :

  • Marchand préféré à Ghiraldini pour débuter, le maintien de Galan testé en 2e ligne, T. Gray N°1 en 8, Kunatani retesté d'entrée en flanker , le retour de blessure de Veraeghe, le repositionnement de Pérez au centre (deuxième fois consécutive) et le "retour" de Fritz. En 9, Bourgier toujours dans le groupe.
  • A noter aussi les absences de Cros, Pointud (préservés ?), Guitoune (probablement pour la poursuite de pbs physiques), S. Tolofua - mais Thévenot intégré (sans parler des internationaux, Huget / Maestri / Fickou / Dupont / +. R. Gray out / NTK Jr..)

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Le staff a communiqué le groupe de 33 joueurs retenu pour ce second match amical de pré-saison au stade François-Sarrat de Lannemezan, entre l'équipe du Stade Toulousain et du Racing 92, vendredi à 19h30.  

Le XV de départ : Ramos ; Kolbe, Perez, Fritz, Medard ; (o) Holmes, (m) Bezy ; Kunatani, Gray T., Madaule ; Galan, Faasalele ; Faumuina, Marchand, Castets.
Remplaçants : Neti, Mienie, Ghiraldini, Mauvaka, Aldegheri, Van Dyk, Verhaeghe, Tekori, Manukula, Thevenot, Axtens, Bourgier, Tedder, Mjekevu, Poï, David, Tauzin, Marty. 

 

Modifié par Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 22 minutes, Saint Thomas ST a dit :

Composition encore très loin de l'équipe-type. 

18 joueurs sur le banc. 

Qques enseignements :

  • Marchand préféré à Ghiraldini pour débuter, le maintien de Galan testé en 2e ligne, T. Gray N°1 en 8, Kunatani retesté d'entrée en flanker , le retour de blessure de Veraeghe, le repositionnement de Pérez au centre (deuxième fois consécutive) et le "retour" de Fritz. En 9, Bourgier toujours dans le groupe.
  • A noter aussi les absences de Cros, Pointud (préservés ?), Guitoune (probablement pour la poursuite de pbs physiques), S. Tolofua - mais Thévenot intégré (et internationaux, Huget / Maestri / Fickou / Dupont / Gray etc.)

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Le staff a communiqué le groupe de 33 joueurs retenu pour ce second match amical de pré-saison au stade François-Sarrat de Lannemezan, entre l'équipe du Stade Toulousain et du Racing 92, vendredi à 19h30.  

Le XV de départ : Ramos ; Kolbe, Perez, Fritz, Medard ; (o) Holmes, (m) Bezy ; Kunatani, Gray T., Madaule ; Galan, Faasalele ; Faumuina, Marchand, Castets.
Remplaçants : Neti, Mienie, Ghiraldini, Mauvaka, Aldegheri, Van Dyk, Verhaeghe, Tekori, Manukula, Thevenot, Axtens, Bourgier, Tedder, Mjekevu, Poï, David, Tauzin, Marty. 

 

Ca confirme donc qu'on a pas eu l'autorisation de faire jouer N'Tamack ne serait ce que 40 minutes pour le tester en pro … il va donc devoir commencer par un match officiel. 

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Les enseignements qu'on peut tirer:

- Medard semble être décalé à l'aile et Ramos sera le titulaire à l'arrière, sa fiabilité au but est incontournable

- Kunatani bien fixé en troisième ligne

- Galan va dépanner en deuxième ligne cette saison

- Castets semble devant Neti dans la hiérarchie et tant mieux

- Pointud est préservé d'une éventuelle blessure vu notre faiblesse à ce poste.

- Faumuina et Kobe sont opérationnels d'entrée et tant mieux aussi

- Perez va faire la saison au centre en 13

- N'Tamack non autorisé à jouer, chapeau bas Guytou belle gestion.

Modifié par Keke
Posté(e)

Ce qui est bizarre c'est les remplaçants : 

2 premières lignes complètesont

Une deuxième  ligne 

Mais 2 joueurs de 3 ème ligne alors que les titulaires en 2 ème ligne sont des 3 ème. 

Saint Thomas ST
Posté(e) (modifié)
Il y a 10 heures, Keke a dit :

Cros absent aussi

 

.. et Guitoune, S. Tolofua, R. Gray (cf. message plus haut). 

 

Sinon, intéressante interview de Mola, qui fait du Mola... même si qques scuds bien placés au passage sur Novès (la politique de "renouvellement de contrats" complètement absurde : l'an prochain on perd quand même quasiment 7 ans de moyenne d'âge) et Pato (du moins sur "l'homme" frustré de plus jouer alors qu'il a plus le niveau, après 1 an de rééduc.,  mais pas sur le '"joueur"... ça sera sympa demain les retrouvailles à Lannemezan :). 

Pas si naÏf que ça, le Mola "nouveau"... dans la continuité est arrivé.

Reste que le (beau) pari sur le "jeu total" sera à quitte ou double. Il a le mérite d'y croire, il aura davantage de joueurs collant à ce système cette année (Faumuina, Dupont, Holmes, Kolbe...).

 

Par Philippe Kallenbrunn

Publié le 17/08/2017 à 18h33

Après une saison ratée, l’entraîneur du Stade Toulousain sait qu’il n’aura pas le droit à l’erreur. A une semaine de la reprise du Top 14, il sort de son silence pour dévoiler les nouvelles orientations prises pour relancer le club.

 

LE FIGARO. En mai dernier, le Stade toulousain a terminé 12e du dernier Top 14 ratant pour la première fois depuis 1976 la qualification pour les phases finales du championnat. Quels enseignements en avez-vous tiré ?
Ugo MOLA. La gestion des doublons est un vrai problème. Nous avons manqué trop de moments clés dans la saison et le bilan purement sportif est négatif. Pour le reste, je viens de passer deux ans au club, nous nous sommes séparés de 23 joueurs, dont une douzaine d’emblématiques (Dusautoir, Clerc, Poitrenaud...). De cette génération, celle de la finale de la Coupe du monde 2011 et du titre du Stade toulousain en 2012, il ne reste que Fritz, David, Médard, Huget, Doussain. Mais cette période-là est terminée. Or, ce changement n’avait pas été anticipé. On pouvait comprendre chaque renouvellement de contrat, pris de façon individuelle, mais l’ensemble des renouvellements n’était pas logique.

Vous avez donc dû faire avec ?
Nous avons perdu toutes les parties de bras de fer depuis deux ans.Pour des raisons de management, très certainement, mais aussi d’énergie et de fraîcheur. La moyenne d’âge de l’équipe, l’an dernier, tournait autour de 33 ans. Elle va tomber à 26-27 ans. Celle des équipes amenées à gagner dans le championnat oscille entre 28 et 30 ans. Au-delà, ce peut être un «one-shot», un coup à la Toulon, qui l’a fait une fois ou deux avant de régénérer son effectif. Clermont possède deux cadres, Zirakashvili et Rougerie, qui sont dans la performance et la transmission, mais autour d’eux, il y a beaucoup de jeunes joueurs.

Dans L’Equipe, Patricio Albacete, en partance pour le Racing 92, a attaqué votre manque d’autorité sur le groupe. Pourquoi ?
Je n’en ai pas fait cas parce que je respecte trop le joueur et, en règle générale, les joueurs. Sur l’homme, j’ai mon avis, et je ne vais pas en parler dans les médias. C’est trop facile de vider son sac. Quand on entraîne, on génère de la passion chez ceux qu’on fait jouer et de la frustration chez ceux qu’on empêche de jouer. Et puis, quand on ne gagne plus, la remise en cause est exacerbée : l’organisation, le management, jusqu’à la température des douches... Ce qui est gênant, c’est qu’au Stade toulousain, pour la première fois, on a parlé de cas personnels, plutôt que du club ou de l’équipe.

Je ne vais pas devenir l’autoritaire, le chef absolu, parce que je n’y crois pas

Parlons-en alors : le Stade toulousain connaît-il un nouveau départ ?
Moi, je ne vais pas devenir l’autoritaire, le chef absolu, parce que je n’y crois pas. Je crois par contre au cadre et au respect des valeurs du club. Didier (Lacroix, le nouveau président, le successeur de René Bouscatel en poste depuis 25 ans, NDLR) insuffle de l’énergie, les lignes bougent à l’intérieur du club. Moi, j’ai une problématique de résultats immédiats, avec un groupe en construction et de nombreux jeunes. Je crois en ces joueurs-là, accompagnés par des internationaux qui doivent jouer leur rôle de manière prépondérante les 14 ou 15 fois où nous pourrons compter sur eux dans la saison. Il nous manque deux ou trois joueurs pour être certains de pouvoir vivre la période des doublons sans trop trembler. Pour l’instant, l’économie du club et nos résultats sportifs ne nous permettent pas d’avoir ces joueurs-là.

Concrètement, quels sont vos objectifs ?
Nous, le staff, nous savons que nous sommes en période probatoire et que nous avons besoin de générer à nouveau de l’émotion. A la fin de la saison dernière, nous avons donné l’image d’une équipe désabusée et résignée. Au Stade toulousain, ce n’est pas possible. Ensuite, il y a l’objectif de retrouver la Coupe d’Europe très vite.

Attendez-vous aussi l’émergence de nouveaux leaders dans l’effectif ?
J’ai envie d’en impliquer certains mais il faudra qu’ils soient légitimes auprès de leurs coéquipiers, qu’ils fassent les bons choix et qu’ils soient capables d’assumer. Ce sera difficile pour les internationaux de s’imposer puisqu’ils vont passer plus de 12 semaines hors de chez nous. On est en train de réduire le poids qu’ils ont en club. Et j’ai peur qu’on réduise aussi le poids qu’ils ont à l’extérieur du club. Certains vont finir par se trouver en difficulté comme Paul Jedrasiak l’a été à Clermont ou Jean-Marc Doussain chez nous. Finalement, que pourraient devenir ces joueurs ? Des garçons d’une liste ? C’est terrible… L’international, dans un club, est un des joueurs majeurs et il doit jouer tous les rendez-vous marquants. Or, la saison dernière, Yoann Maestri a fait entre quatre et cinq feuilles de match de novembre à mai. En deux saisons, il a plus joué avec l’équipe de France qu’avec le Stade toulousain.

Ma volonté première est de garder un jeu total 

Jean-Baptiste Elissalde est parti. Prenez-vous l’entraînement des trois-quarts ?
Oui. Et au club, je dispose de garçons d’expérience, de terrain, sur lesquels, selon les secteurs de jeu et les besoins, je pourrai m’appuyer : Eric Artiguste, Clément Poitrenaud, Michel Marfaing…

«Jeu de mains, jeu de Toulousains» : doit-on encore y croire ?
La saison dernière, nous avons continué à déplacer les hommes et le ballon mais l’efficacité n’était pas au rendez-vous. Du coup, nous avons laissé beaucoup d’énergie à répéter les actions en partant de très loin et nous nous sommes épuisés. Ma volonté première est de garder un jeu total. En France, on peut considérer qu’un jeu plus restrictif permet souvent de ne pas perdre, mais il est évident qu’à haut niveau, il faut un jeu total pour gagner. C’est très bien pour le rugby que Clermont ait été champion de France. Les statistiques montrent que ce n’est pas forcément l’équipe qui joue le plus, mais elle a en tout cas cette volonté de déplacer le ballon.

Disposez-vous des joueurs pour le pratiquer ce jeu total ?
Soit vous amenez vos joueurs vers votre système de jeu, soit vous essayez d’y coller au plus près avec votre effectif… Parfois, l’an dernier, nous aurions dû réduire la voilure à des moments précis. Malheureusement, c’est un constat qui m’incombe, par romantisme ou par envie de vouloir bien jouer, on ne l'a pas fait. J’espère que ce qui aura été mon erreur à l’instant T sera formateur pour la suite, notamment pour nos jeunes joueurs. La saison dernière, nous étions l’équipe qui passait le plus de temps dans le camp adverse, celle qui provoquait le plus de pénalités, celle qui portait le plus le ballon, qui faisait le plus de passes au contact…

On dirait que vous décrivez le jeu du XV de France !
Quand je l’ai vu jouer en juin, lors du second test en Afrique du Sud notamment, je me suis effectivement dit : «Mince, c’est un peu nous !» Il manque cette capacité à tuer, à marquer quand cela compte. En Top 14, Toulon peut ne pas avoir le ballon pendant 50 ou 60 minutes, mais les 10 minutes pendant lesquelles il l’a, il score. Clermont aussi. La Rochelle, pendant un moment, l’a fait, comme Montpellier. Et puis il y a des équipes qui produisent beaucoup, comme le Stade français, Bordeaux-Bègles ou nous. Mais, le jour où cela ne marche pas, on y laisse des plumes.

 

http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/ugo-mola-au-figaro-je-suis-en-periode-probatoire-872611

 

Modifié par Saint Thomas ST
Posté(e)

Il reprend en mains les 3/4 mais qui pour le jeu au pied et les tirs au but ? Bon, le résultat de JBE  dans ce domaine n'était pas super mais c'était aussi lié au mental et au climat général du club.  Là on a l'impression qu'il n'y a personne, ce n'est pas le domaine de Poitrenaud ni Artiguste, Marfaing était un bon buteur.

Posté(e)

Une chose est certaine, c' est un excellent reporter.

  • Haha 2
Posté(e) (modifié)
Il y a 2 heures, Raphaelle a dit :

Il reprend en mains les 3/4 mais qui pour le jeu au pied et les tirs au but ? Bon, le résultat de JBE  dans ce domaine n'était pas super mais c'était aussi lié au mental et au climat général du club.  Là on a l'impression qu'il n'y a personne, ce n'est pas le domaine de Poitrenaud ni Artiguste, Marfaing était un bon buteur.

Ceci dit, les tirs aux buts sont un truc très personnel. Je ne sais pas si l'entraînement des 3/4 a tant d'influence que ça. 

Il peut avoir un coach exterieur perso comme Larqué avec Yachvili, un mec qui donne quelques conseils mais sinon, c'est un joueur avec son tee qui tape toute la journée, tous les jours pour s'améliorer. Et surtout qui doit faire un travail mental le jour du match.

Modifié par Gabi
Invité Haoshin31
Posté(e)

Des scuds et encore bien plus de respect de sa part que certain ont eu la décence pour lui. 

 

J'aime beaucoup le passage sur les joueurs de l'EDF et de la débilité des doublons. Le coté on va de moins en moins se faire chier a garder les internationnaux français c'est malheureusement ce qu'il faut faire dans ce flop 14. 

 

Le passage sur maestri qui a plus joué pour l'edf que pour le ST sur les deux dernières saisons c'est juste ridicule. Normal que l'on ne puisse pas baser notre équipe sur des joueurs absent la moitié de la saison et indisponible pour les 3/4 (congés, faux doublons, reprises décalés, absence la semaine mais "dispo" le weekend).

 

Franchement Mola va encore se faire taper dessus pour être "un bon communiquant" mais dieu qu'il a raison. Il a surtout subit la politique de renouvellement raté de Novès et Bouscatel. Avec des joueurs trop vieux, trop cramés, trop indisponible (blessure/edf), et pas du tout adapté au jeu a mettre en place. Tu rajoute a ça un Elissalde qui trouvé que la stratégie de pété dedans pendant 80min toute la saison était une superbe stratégie puisque les joueurs pro ne savent pas faire des passes. Tu m'étonne que l'on se soit casser la gueule.

 

Bon courage Mola puisque tous les journalistes ont leur articles déjà prêt pour dire qu'il n'est pas l'homme de la situation, quand on affronte des équipes de légions d'étrangers de 30 balais avec des gamins de 22. 

Posté(e) (modifié)
Il y a 3 heures, Haoshin31 a dit :

Des scuds et encore bien plus de respect de sa part que certain ont eu la décence pour lui. 

 

J'aime beaucoup le passage sur les joueurs de l'EDF et de la débilité des doublons. Le coté on va de moins en moins se faire chier a garder les internationnaux français c'est malheureusement ce qu'il faut faire dans ce flop 14. 

 

Le passage sur maestri qui a plus joué pour l'edf que pour le ST sur les deux dernières saisons c'est juste ridicule. Normal que l'on ne puisse pas baser notre équipe sur des joueurs absent la moitié de la saison et indisponible pour les 3/4 (congés, faux doublons, reprises décalés, absence la semaine mais "dispo" le weekend).

 

Franchement Mola va encore se faire taper dessus pour être "un bon communiquant" mais dieu qu'il a raison. Il a surtout subit la politique de renouvellement raté de Novès et Bouscatel. Avec des joueurs trop vieux, trop cramés, trop indisponible (blessure/edf), et pas du tout adapté au jeu a mettre en place. Tu rajoute a ça un Elissalde qui trouvé que la stratégie de pété dedans pendant 80min toute la saison était une superbe stratégie puisque les joueurs pro ne savent pas faire des passes. Tu m'étonne que l'on se soit casser la gueule.

 

Bon courage Mola puisque tous les journalistes ont leur articles déjà prêt pour dire qu'il n'est pas l'homme de la situation, quand on affronte des équipes de légions d'étrangers de 30 balais avec des gamins de 22. 

Ouais et puis il est très con car il ose avouer qu'il truandera pas pour recruter les quelques joueurs qui lui manquent ...

C'te honte ...

Alors qu'il suffit de péter un espoir pour le remplacer par un joker médical all black ou de contacter un joueur et lui dire de signer nulle part pour au bout d'un moment le sortir du salary cap car " chômeur "...

Trop bon trop con ce Mola...

Modifié par Pacino31

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