Tlsefred31 Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 Il y a 2 heures, fonzie a dit : On a retrouvé nos maillots nike. Reste à retrouver notre dignité sur les terrains... pour ca les enfants des Philippines n'y pourront rien... Pas de maillot rouge cette saison? Une âme charitable pour ns mettre l'itw complète de Mola? Le blanc est très joli comme souvent avec Nike, par contre le noir ...
GuyNess Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 classe les maillots Nike au moins pour les maillots on reste dans le top 3 (j'ai pas osé N°1 mais je le pense)
Gabi Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 (modifié) J'ai lu l'interview de Mola dans l'Équipe (quelles différences avec celle du Midol ?). Sans etre nommé, Albacete prend cher. Entre les lignes, on comprend qu'il faisait parti des mecs négatifs. Mola explique que tous les anciens non renouvelés étaient des gars en or, irréprochables sauf 2 ou 3. Puis il liste quasiment tout le monde (même Clerc et McA :) ) sauf Pato. Sinon, il explique que tous les trucs anonymes sortis dans la presse (picole dans le bus, McA alcoolo, embrouilles à l'entraînement) étaient des grosses saucisses. Complètement faux. Par contre il reconnaît qu'il a voulu être "humain" avec certains eu égard à leur statut et a filé des passes-droits (absence pour cause perso, congé rallongée ou ajoutée, dispense d'entrainement, reprise en douceur) et au final, les gars à qui il a tendu les mains ont été les moins reconnaissants. Là aussi, vu la saison de Pato (un an pour revenir de blessure puis intermittent du spectacle), je ne peux m'empêcher de penser à lui quand il dit ça mais bon... Par contre, une partie de l'interview m'a vraiment fait tiquer : sur les doublons. Il ne s'en sort pas pendant le Tournoi. Chaque année, il perd 6 places et l'équipe plonge. Et sa conclusion est terrible : c'est bien de former à gogo, alimenter l'EdF mais c'est beaucoup trop handicapant. Pour être compétitif, il préconise que le ST rééquilibre son effectif et recrute davantage de joueurs étrangers, non sélectionnables en edf. Ce qui est dramatique, c'est qu'il a raison. En foot, tu lirais le Barca dire qu'il faut arrêter avec les joueurs espagnols ou le Bayern Munich avec les joueurs allemands, la presse et fédération espagnole et allemande seraient en émoi et en panique. Chez nous, la presse française s'en bat les couilles (cette partie de l'interview n'est même pas mise en avant) et la fédération te traite de pleureuse et t'explique que, connaissant les regles, il faut effectivement recruter étranger pour ne pas être emmerdé. Ce sport marche sur la tête. Mais bon, le président a d'autres préoccupations comme faire du business perso. Modifié 21 août 2017 par Gabi
Gabi Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 Il y a 1 heure, Neophyte a dit : Personne je crois n'a jamais dit que c'était un con ou une pipe©. On s'interroge juste sur sa carrure. Ça tombe bien car Mola dit qu'il n'a jamais prétendu avoir les épaules pour succéder à Noves dans ce contexte. Mais vu le marasme, il pense que personne ne les aurait eu. A part peut-être Galthie. 1
capitole46 Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 Il y a 5 heures, Adidi a dit : Les maillots semblent disponibles, Je les trouves bien finis personnellement Blanc et noir quoi... Pas de rayures, rien d'original. Sinon elle sort quand la version pour les hommes?
Papalou Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 il y a 41 minutes, Gabi a dit : Ça tombe bien car Mola dit qu'il n'a jamais prétendu avoir les épaules pour succéder à Noves dans ce contexte. Mais vu le marasme, il pense que personne ne les aurait eu. A part peut-être Galthie. Il a dit ça ? C'est quand même assez cash.
gegelerugbyman Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 Quelqu'un pourrais mettre à dispo l'ITW complète de Mola svp ?
Glorin Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 3 hours ago, Neophyte said: T'as l'impression que Mola a inventé le jeu de mouvement. Un enchanteur, ce mec. Garbajosa fait bien mieux que lui avec un effectif globalement moins talentueux Et allez punaise ... Mais sérieux vous pouvez pas comprendre qu'on puisse être convaincu par un entraîneur autrement que par ses résultats ? Le sport est tellement aléatoire que si seuls les titres comptaient un paquet d'excellents entraîneurs ne seraient rien. Des saisons ratées, tout entraîneur en a vécu et même au ST. Même dans les grands clubs de foot aussi. Mola s'est raté l'an dernier comme l'ensemble du club. Si cette année il échoue et bien il s'en ira mais ça n'enlèvera rien à ce qu'il est. Un type intelligent et discret qui a tenté d'impulser une nouvelle dynamique au club avec un groupe rajeuni porte sur l'offensive et composé de joueurs issus du centre de formation. Permets moi de preferer Mola plus pour ce qu'il est et véhicule qu'autre chose. Et lorsque je dis ça, Je n'évoque pas ses compétences d'entraîneur, de tacticien et de meneur d'hommes. Je mets ça de côté car je vois avant tout un type bien qui a des convictions intéressantes qui font échos au passé du club. Je préfère ça à un étranger sans âme qui te construit une équipe sans considération du réservoir français ni du passé du club. Un white non merci. Un Cotter idem. Avec Azema à la tête de ton club tu devrais pourtant comprendre ce que j'explique. Azema j'adore aussi. Je suis un vrai fan. L'entraîneur le plus compétent du moment et j'aime également beaucoup l'homme qui s'en dégage au travers des itw. C'est un type bien, calme, posé, discret et humain. Je préfère ce type de personnes a des Urios, Galthie, labit/travers et autres qui sont plus des bêtes médiatiques, rugbystiques
Gabi Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 il y a 29 minutes, Papalou a dit : Il a dit ça ? C'est quand même assez cash. Je te mets le passage exacte : Journaliste : Albacete a notamment dit : "Il n'a pas les épaules..." Mola : combien aurait eu les épaules pour succéder à Guy Noves dans ce contexte ? Ça ne me choque pas qu'il dise ça. Je ne prétends pas les avoir ! Qui dans le rugby français ? Fabien Galthié ? Peut-être... C'est tout. Ce qui est le plus gênant, c'est de remettre en cause la personne plus que les compétences.
Saint Thomas ST Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 (modifié) Il y a 5 heures, psgsta231 a dit : Sinon aujourd'hui R.Gray s'entraîne normalement avec le reste de l'équipe. Malin le staff. L'opération du dos va être reportée.... au début de la période de trêve internationale. Modifié 21 août 2017 par Saint Thomas ST
psgsta231 Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 il y a 11 minutes, Saint Thomas ST a dit : Malin le staff. L'opération du dos va être reportée.... au début de la période de trêve internationale. J'étais juste à l'entraînement ce matin il a fait les oppositions et aucun signe de vie du roumain. Donc soit il va mieux soit oui l'opération va être retardée. 1
Raphaelle Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 Il y a 3 heures, gegelerugbyman a dit : Quelqu'un pourrais mettre à dispo l'ITW complète de Mola svp ? Thelive. Il y a à peu près le même dans l'équipe mais avec la tablette je ne peux rien faire de plus.
Saint Thomas ST Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 (modifié) Il y a 3 heures, gegelerugbyman a dit : Quelqu'un pourrais mettre à dispo l'ITW complète de Mola svp ? Here you go, bonne lecture... (en apnée ;-) « Je l’ai fermée, Propos recueillis par Jérémy FADAT jeremy.fadat@midi-olympique.fr Vous avez subi des attaques acerbes. Pourquoi avoir gardé le silence ? Il y a eu tant d’actualités au club plus importantes que le ressenti d’Ugo Mola. Quand René (Bouscatel) est venu nous chercher avec Fabien (Pelous), notre mission était le renouvellement de cycle. On l’a acceptée, il fallait en assumer les conséquences. Deux ou trois m’ont critiqué personnellement et le club dans son ensemble. Régler ses comptes, c’est trop facile. Chacun a sa vérité, j’ai la mienne. Je ne voudrais pas qu’on mette tout le monde dans le même lot. On va associer des mecs qui n’ont rien à voir et ont été exemplaires pendant leur carrière, surtout leurs deux dernières années ici. Dusautoir, Steenkamp, McAlister ont été irréprochables, comme Poitrenaud, Clerc ou Millo-Chluski. J’en oublie mais ce sont les derniers qui avaient gagné au Stade toulousain. Ils ont une reconnaissance envers le club digne de ce nom. J’estime que certaines choses doivent se régler dans un vestiaire. J’ai été éduqué comme ça. On avait le maître en la matière pendant plus de vingt ans. J’ai voulu ouvrir le vestiaire car je ne peux pas fonctionner comme Guy Novès. Avec Fabien, cela nous a éclaté à la figure, sous prétexte qu’on ouvrait l’accès à une intimité qui s’est libérée. Vous faites référence aux mots de Patricio Albacete, en fin de saison dernière… Je ne lui en veux pas. Il a pris pour base des propos qui m’ont été attribués et ne sont pas les miens. En conférence de presse ou devant qui que ce soit, je ne me suis jamais plaint de ne pas avoir choisi mon staff et mes joueurs. Personne ne peut dire le contraire. Pourquoi ne pas avoir réagi à l’époque ? On mélangeait tout. D’autres partaient. Yacouba Camara, c’est un échec pour le club car un exemple dans la manière de s’entraîner ou l’état d’esprit. Ou Gürthro Steenkamp dont on a peu parlé. J’ai rarement vu un professionnel si assidu, prêt à transmettre. À partir d’une déclaration, ça va si vite… Je n’ai pas voulu répondre alors que ça m’aurait fait de la pub. Tout le monde m’a conseillé de le faire mais ça appartient à ma vie de coach de Toulouse. Le club n’avait pas besoin de ça. Avez-vous été touché ? Quand tu rentres chez toi, que tu sens ton environnement personnel affecté comme jamais… Je ne vais pas justifier d’arriver tôt, repartir tard et dire que je suis un grand bosseur. Je le fais pour moi, le club, l’équipe. Il faut des mois, des années pour acquérir la confiance, quinze jours pour la détruire. Ça m’a affecté car j’ai eu le sentiment d’injustice. Comme joueur ou entraîneur, je n’ai jamais trop laissé indifférent. Ça en fait un de plus. Les plus virulents avec moi et moins reconnaissants avec le club, sont ceux qui ont eu le plus de passe-droits. Thierry Dusautoir ne m’a jamais demandé un jour supplémentaire de congés. Greg Lamboley ne m’a jamais réclamé de partir un mois à l’autre bout du monde pour régler des problèmes personnels. Dans la vie, ce sont souvent ceux à qui tu tends la main… Le rapport à l’ancienne génération, habituée durant des années à un autre fonctionnement, n’était-il pas biaisé ? Ce qui l’a biaisé, ce sont les résultats. Quand on a commencé à perdre, staff, jeunes et anciens, devions nous remettre en question. Or, on s’est remis en cause les uns et les autres. Mon constat est simple : je suis arrivé avec un effectif vieillissant mais génial. Des mecs qui faisaient des trucs incroyables. Un Harinordoquy réalisait des choses que je n’ai vu chez aucun autre. McAlister, tu t’assoies et tu le regardes jouer. Mais combien de fois ont-ils été capables de le faire ? J’ai souhaité retrouver la manière dont j’ai été éduqué, en grande partie grâce à Guy, à savoir s’adapter aux circonstances et à l’adversaire. Pour ça, il faut beaucoup s’entraîner, beaucoup courir. Quand tu trouves des garçons qui couraient cinq kilomètres par semaine et qu’on passe à quinze ou vingt, c’est dur. Un, deux ou trois cas isolés, ce n’est pas grave. Quand il y en a beaucoup… Mais l’histoire des générations est un faux débat. On a voulu créer des clans qui n’étaient pas marqués alors que je souhaite un seul clan, celui du Stade toulousain. Avec les défaites, ils se sont exacerbés. Plutôt que chercher comment on allait se remettre en route, on a cherché pourquoi on en était là. Si on s’appuie sur les propos d’Albacete ou de Jean-Baptiste Elissalde récemment, il revient la thèse selon laquelle vous êtes trop gentil… Peut-être parce que j’échange et suis prêt à confronter mes expériences. Si j’avais voulu rompre avec cette réputation, j’aurais répondu les deux fois. J’aurais dit : « Lui, je vais parler des vacances, du salaire, des passe-droits. » Je serais passé pour le mec méchant et on disait : « Il règle ses comptes. » J’ai trouvé que certains le faisaient bien mais ce qui a pu être dit par quelqu’un qui était dans le système depuis longtemps, ce n’est pas possible. Tu ne peux pas, quand tu participais à une aventure pendant deux ans, dire : « Moi, je pensais ça et ça. » C’est trop simple. (On coupe) Vous évoquez la sortie d’Elissalde… (Il reprend) On n’est pas à la fac de médecine, on ne fait pas des autopsies. On est entraîneur et on essaye d’apporter des solutions, que les mecs y croient. J’ai lu qu’on ne faisait pas du management mais du ménagement. En l’occurrence, on a fait du dégagement en sortant les mecs négatifs. Moi, je parle de rugby. Si, à l’intérieur du staff, j’ai un double-discours dans le sens où je veux jouer au rugby car c’est l’identité du club même si ce n’est pas la mode du moment, quelque chose ne va pas. Tu ne peux pas dire : « On ne peut pas jouer au rugby avec les mecs que l’on a. » Quand je crois comprendre qu’avec ces garçons derrière, on ne peut pas faire trois passes… Il fallait oser le dire ! Tu passes des années avec eux et tu prétends qu’ils en sont incapables. Ces joueurs, on les a pris, on les connaissait. On y revient : êtes-vous trop gentil ? Qu’on continue de le penser. Les supporters le disent parfois mais sont contents quand j’ouvre le vestiaire. Je vais fermer et mettre des huis-clos, ils vont dire quoi ? Ce n’est pas parce qu’il y a trente ou quarante gars sur le bord que ça va altérer notre entraînement. Il va y avoir un accrochage ou des ballons tombés ? Et alors ? C’est du rugby. S’exposer, se mettre en danger, c’est bien. Le rugby manager, ça n’existe pas dans la vraie vie. Êtes-vous trop idéaliste alors ? Les supporters et amoureux du club ont envie de nous voir jouer au rugby. Pas de voir des mecs qui répètent, récitent et le font sans vie. Cela demande beaucoup d’exigence, pas du style : « Tu ne pars pas là, les vacances c’est interdit car on a été nul. » Ce n’est pas ma manière de faire. Je pense être en face de mecs intelligents farcis de talent. Tant pis, je me planterai peut-être avec ça. Mais à mon sens, on pratique un rugby au Stade toulousain qui demande de s’adapter, prendre des initiatives et se mouiller collectivement. Toutes les générations qui ont gagné ici ont su créer de l’émotion. On doit séduire. Si s’adapter, c’est taper dix fois au pied, on n’est pas complètement idiots. Mais la première intention doit être de tenter et de déplacer les hommes avec le ballon. Le reste, c’est de la littérature. On a fini douzièmes, donc j’ai baissé la tête, je l’ai fermée et j’ai bossé. Ramasser, j’y suis prêt, à condition que ce soit avec mes idées et convictions. Ces convictions d’un jeu de mouvement sont profondes… Heureusement que les Blacks ou Clermont sont champions, sinon je passerais pour un fou. En France, c’est dur, on est sur un rugby âpre. Il faut prendre en considération ce contexte et le rugby de défense, occupation et jeu au pied est peut-être plus efficace que celui ambitieux. Il amène à prendre des risques, faire tomber des ballons, s’exposer aux contres. Sur la dernière période de Tournoi, on aurait dû réduire la voilure. Contre Pau, on a 75 % d’occupation et de possession, on meurt six fois dans l’en-but mais on perd. Qu’est-ce qui empêche de marquer ? Le rugby d’avant ou la confiance ? Je crois que c’est la faculté à être six fois derrière la ligne qui compte. On est parmi les équipes qui jouent le plus debout, qui réalisent le plus de off-load, qui franchissent le plus. Mais notre manque d’efficacité et de fraîcheur nous a pénalisés. J’ose espérer que, quand tu passes de 33 ans à 26 ans de moyenne d’âge, ça changera dès lors que les mecs prendront conscience du talent qu’ils ont ! Vous parlez du rajeunissement. Malgré les économies contraintes, l’effectif d’aujourd’hui vous ressemble-t-il plus ? Depuis deux ans, le recrutement colle à mon état d’esprit et au rugby que je veux mettre en place. Dupont, Holmes, Faumuina, Kolbe cette saison, Fa’asalele, Axtens, Guitoune celle précédente, ce sont des mecs orientés sur ma fibre et surtout celle du club. Ils aiment porter le ballon, le déplacer. J’aurais aimé recruter davantage, il manque deux ou trois joueurs de haut niveau. Lorsqu’on perd Maka, Albacete, Millo-Chluski et Lamboley en deuxième ligne pour faire venir Richie Gray et miser sur deux jeunes, c’est juste. À l’arrivée, même si on a réduit la voilure, ce recrutement est un investissement pour le club. Aviez-vous conscience des coupes à effectuer dans la masse salariale ? René avait souhaité que le directoire et Fabien gèrent la partie financière. Je connaissais les fourchettes, pas le détail des sommes. C’est une équation difficile à gérer, il faut faire des arbitrages. Sur la charnière notamment où on est moins nombreux mais on table sur la polyvalence des Dupont, Doussain ou Holmes. On fait ces paris en réduisant le nombre de contrats, il nous faudra un peu de chance. Il y a des contraintes mais j’ai pris le contexte comme tel. Si je ne me sentais pas en mesure d’inverser la tendance, ce n’était pas dur de partir. Je veux bien prendre ce qui est pour moi, ma grande part de responsabilités pour la saison 2016-2017 mais le Stade toulousain ne gagne pas depuis 2012. Le déclin était entamé, je ne suis pas là pour juger ce qui a été fait avant mais pour mettre en place ce qui va se passer après. Donc faire monter des jeunes et bien recruter. Didier Lacroix a succédé à René Bouscatel. Y avait-il besoin de renouveau ? Didier a une énergie folle, va amener un élan. Mais j’ai passé deux ans avec René, qui a été critiqué… Il s’est coupé de nombreux milieux car il voyait le rugby partir dans la mauvaise direction mais il arrive ce qu’il avait prédit depuis dix ou quinze ans. Que le club ait besoin de passer à autre chose, c’est évident car c’était inéluctable. Mais quand j’ai vu des supporters l’insulter à la fin d’un match la saison passée, cela m’a affecté… C’est fou quand on parle du président le plus titré de notre sport. Le nouveau président a voulu un fonctionnement avec une prise directe sur le staff. Le fait de ne plus avoir de directeur sportif est-il un confort ? Le problème, c’était le positionnement, pas les hommes. Fabien n’avait pas de prise directe sur les pros alors qu’il était au courant de beaucoup de choses. Les couacs venaient de là : Qui est le chef ? Qui ne l’est pas ? Sur quel secteur ? Didier a voulu simplifier avec un circuit court et transversal. Il y a l’entraîneur principal de l’équipe première, pas manager ou je ne sais quoi, qui décline le projet sur l’ensemble du club, un rugby qu’on veut être capable de transmettre à toutes nos générations. Depuis que je suis arrivé ici, on me parle de transition. Elle est forcée mais il faut arrêter avec ça. On doit construire et je suis le premier à défendre qu’il me faudrait du temps. Je ne l’ai pas. J’ai envie de gagner mais le discours de Didier est clair : cette équipe doit montrer de l’enthousiasme et un comportement qui se rapproche de son état d’esprit. C’était loin d’être le meilleur mais un mec qui laissait beaucoup sur le terrain. Il y sera vigilant. Le jeu est une histoire de comportement. Voilà qui fera si les gens nous aiment ou pas. Quand on perd à la maison contre La Rochelle, qu’on s’accroche jusqu’à la dernière minute à quatorze contre quinze et qu’on meurt à cinq centimètres de la ligne, il n’y a pas un sifflet. Mais quand tu perds contre Castres en laissant tes parties intimes en haut des poteaux, les gens ne peuvent pas adhérer. Vous avez dit être entraîneur principal, pas manager. N’y avait-il pas un malentendu vu que vous succédiez à quelqu’un plus éloigné du terrain ? Je n’ai pas constaté que Guy n’était plus sur le terrain, donc je peux difficilement en parler. Moi, j’entraîne, je veux que l’équipe nous ressemble, que William Servat entraîne comme il jouait car c’était un mec généreux, courageux, qui aimait la relation aux autres. Jean Bouilhou était un expert de la touche, un gabarit différent qui a su se mouvoir dans un monde physique. Pierre-Henry Broncan amène un regard extérieur. Clément Poitrenaud, avec la réserve de son statut qui reste à déterminer, commence à poindre son nez et je pourrais l’avoir avec moi à terme. Je vois chez lui, comme chez d’autres que j’ai lancés, la flamme du passionné. On a été élevé à la même mamelle, on parle le même rugby. Après, on n’est pas tous toujours d’accord. Je crois à la différence dans un staff, du moment qu’on a une vision commune et que c’est constructif pour l’équipe. C’est un chouette risque, tourné vers l’avenir. Quels ont été vos rapports avec Guy Novès ces deux années ? Pour des raisons personnelles, que je n’ai pas besoin d’évoquer, Guy a pris de la distance avec le club et avec moi. Vu sa fonction, il était obligé. Je le regrette car il est d’un conseil précieux. Après, l’ombre de Guy planera toujours sur le Stade toulousain. Comment pourrait-il en être autrement ? La saison avant que j’arrive, après cinq défaites, il se susurrait qu’il pourrait être en danger. Comment c’est possible ? Le costume est démesuré, les épaules toujours pas assez larges. Quand un mec gagne beaucoup, le plus souvent avec la manière, heureusement qu’il y a la reconnaissance. Mes relations avec l’équipe de France sont parfois complexes. Il y a nos joueurs sur la liste Élite, c’est neuf internationaux la saison passée, dont deux y ont laissé des plumes, qui ont pris un coup au moral. Mais pour ne pas créer des enfants de divorcés qui choisissent entre patrie et famille, il faut tisser des liens avec le staff des Bleus. Nos internationaux restent nos joueurs capables de changer le cours d’une saison. Vous avez la charge des trois-quarts. Qu’est-ce que ça change pour vous ? Les journées sont plus longues (rires). ça va, on ne va pas à la mine. Quand, un lendemain de défaite, on me dit : « ça doit être éprouvant. » Les gars, on est entraîneur de rugby. Je me lève le matin, ne risque pas ma santé, ne vais pas à l’usine, ne fais pas sept ou huit heures de route par jour, ne bosse pas derrière un bar comme mes parents toute leur vie. Bien sûr, c’est parfois dur et ça fait plus de boulot de s’occuper des trois-quarts mais est-il difficile de prendre en mains les mecs de derrière ? Ils sont bourrés de talent, ont envie de jouer. Apparemment, ils n’arrivaient pas à se faire trois passes. On va voir s’ils y arrivent maintenant. Cela rappelle votre discours sur la journée prévue le 24 décembre. Vous vous étiez étonné que le milieu s’offusque de jouer le jour du réveillon… Tu embrasses une carrière dans un club sportif, tu sais que tu commences le championnat mi-août, que tu fais la préparation avant, que tu ne pars donc pas en vacances en famille. Tu ne peux pas t’en étonner. Si tu veux avoir la vie de M. tout le monde, il faut travailler comme M. tout le monde. On est dans une entreprise de spectacle, avec des gens qui viennent nous voir. Certains sont adorés, béatifiés. Remettons les choses dans leur contexte. Moi aussi, j’avais envie de passer Noël avec mes gosses mais la règle avait été donnée mi-juillet. On ne peut pas s’en offusquer quinze jours avant ! Je ne disais pas que j’étais pour, juste qu’on connaissait les règles. Oui, on bosse parfois le dimanche à 21 heures Et alors ? Nous avons les salaires en conséquence. En comparaison avec le commun des mortels, on gagne beaucoup d’argent. La génération actuelle a-t-elle perdu prise avec la réalité ? Ce n’est pas une critique de la génération, chacune a apporté son évolution. Mais ce sont les premiers qui rêvent d’être pros depuis l’âge de douze ou treize ans. Avant, ça n’existait pas. Tu le devenais car à dix-huit ans, tu avais des qualités. Aujourd’hui, il est plus important d’avoir des followers, car les contrats commerciaux vont en dépendre, que d’aller dire bonjour à la buvette du club. Cette réalité n’est pas vraie pour tous mais l’immersion est essentielle. On doit retrouver cette proximité. La première chose dite par Didier aux joueurs : « Dimanche, allez au marché. » On a besoin de retrouver l’attachement aux joueurs, d’autant plus qu’avec les qualités et les personnalités au quotidien dont dispose notre groupe, les mecs passeraient à côté de plein de choses. Comment imaginez-vous la suite de votre carrière ? Je n’ai jamais été trop carriériste. Au fond de moi, quand je suis revenu à Toulouse, j’ai pensé que c’était un peu tôt car il me manque cette expérience à l’étranger ou celle sous les ordres d’un grand manager. J’ai souvent été jeté au feu tôt. Je regrette de ne pas avoir travaillé avec un Guy Novès, un Jacques Brunel ou un Bernard Laporte. J’ai eu l’opportunité avec ce dernier à Toulon mais j’ai refusé pour des raisons plus familiales que professionnelles. J’aurais eu envie d’échanger, de regarder ce que font les uns et les autres. J’ai du mal à me projeter. Même si notre métier était une chance, le rugby est chronophage. Tu ne penses qu’à ça et je suis tellement traumatisé par le fait de perdre ou mal jouer. Comme on fait un métier médiatique, on se voit souvent en photos. Quand tu vois celles de mon début de carrière d’entraîneur et celles de maintenant, je me dis que mon capital s’amenuise vite (sourires). La seule réponse qui me vient est que j’aimerais, à terme, avoir une expérience à l’étranger pour des questions d’enrichissement personnel et familial. Mais me voir dix ou quinze ans de plus ici après les deux années que je viens de vivre, non (rires). Vous êtes en fin de contrat en juin… Si ça s’arrête pour moi en fin de saison en raison des résultats, seul l’avenir du club comptera et on ne pourra pas m’enlever d’avoir porté avec Fabien l’étendard du renouvellement de cycle. On en a payé le prix et pris pour notre grade mais c’était nécessaire. On a réduit l’effectif de six ou sept ans de moyenne, c’est déjà colossal Modifié 21 août 2017 par Saint Thomas ST 1
Saint Thomas ST Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 (modifié) Il y a 3 heures, gegelerugbyman a dit : Quelqu'un pourrais mettre à dispo l'ITW complète de Mola svp ? Et la suite (Équipe)...un peu long... (aussi long qu'une action du ST balayant sans fin le terrain) «COMBIEN AURAIENT EU LES ÉPAULES POUR SUCCÉDER À GUY NOVÈS ? » Ugo Mola MAXIME RAULIN Ugo Mola, ici au côté de William Servat, en train de motiver ses troupes lors du match amical contre le Racing 92 (19-14), vendredi dernier à Lannemezan. Vivement critiqué au terme de la saison dernière, achevée sur une piètre douzième place, le manager toulousain répond aux attaques. À quelques jours de la reprise, le technicien sait qu'il joue gros mais n'entend pas renoncer à ses principes de jeu. Romain Perrocheau/LÉquipe Ugo Mola avait accepté le principe d'une interview, mais il souhaitait attendre la fin de la préparation estivale. À moins d'une semaine de la reprise du Top 14, l'entraîneur en chef du Stade Toulousain est revenu sur les tensions de la saison passée, ponctuée par une 12e place peu en phase avec les ambitions et le passé glorieux du club, mais aussi sur les critiques acerbes de Patricio Albacete ou Jean-Baptiste Élissalde dans nos colonnes. Il se projette également sur la saison à venir et sa volonté de produire du beau jeu pour redonner des émotions aux supporters. « Dans quel état d'esprit abordez-vous cette nouvelle saison ? On veut rapidement se mettre dans une posture positive. Le groupe a été très remanié. Il est la conséquence d'un changement de cycle entamé il y a deux saisons. On se retrouve avec une équipe qui n'a jamais disposé d'aussi peu de joueurs titrés avec le club. Il doit en rester quatre ou cinq alors qu'il y en avait une vingtaine il y a deux ans. Ce changement était souhaité. C'est le bon de commande que Fabien Pelous(ex-directeur sportif) et moi avions reçu de la part de Jean-René Bouscatel (ex-président). L'an dernier, on a été obligés de ménager certains, d'éviter quasiment tout entraînement pour avoir un effectif digne de ce nom. Ce renouvellement était obligatoire et logique à comprendre car plusieurs joueurs avaient entre trentequatre et trente-six ans. Mais quand on est passés au cas par cas, les choses ont été plus compliquées. On a fait le sale boulot et il y a eu des erreurs, notamment dans la communication. Ce qui a entraîné des tensions… La victoire rend mensongères certaines situations comme la défaite en exacerbe d'autres. Avant, le renouvellement des générations passait inaperçu. C'était deux ou trois maximum par an. Là, on s'est séparés de Poitrenaud, Clerc (la saison dernière), Dusautoir, Lamboley, McAlister, Steenkamp, etc. Ça ne se fait pas sans conséquences. Ce sont des mecs incroyables qui ont marqué le club, le rugby en général. Mais il fallait passer à autre chose. Je ne mets pas tout sur ce renouvellement massif. Après la période très compliquée du Tournoi, on n'a pas su se sortir de notre spirale négative. De troisième, tu te retrouves dixième. Tout ressort, tout rejaillit. Il y a aussi eu le flottement sur la présidence. Tous ces éléments ont créé un malaise. Mais si tu termines sixième, il n'y a rien. Sauf qu'on s'écroule. Quelle a été votre principale erreur ? Je nai pas su trouver les mots pour gérer la période de doublons. On a toujours pensé que le retour des internationaux nous permettrait de rebasculer du bon côté. On a peut-être trop compté sur ça. Le classement final est terrible, comme la dernière défaite à domicile face au Racing (8-10)ou les 50 points à Castres (52-7) pour l'avant-dernière journée. Ça fait mal à la tête, c'est presque indécent, j'en suis le premier responsable et je n'ai aucun problème avec ça. La question est de savoir comment mieux gérer cette période de doublon ? Malheureusement, ça reconfigure notre politique. On veut s'appuyer sur la formation, rester un gros pourvoyeur de l'équipe de France, mais quand tu as neuf internationaux absents, ça fait beaucoup. Il va falloir qu'on rééquilibre notre effectif avec une arrivée plus massive de joueurs non sélectionnables en équipe de France. "On a fait du dégagement et sorti les mecs négatifs. Attention, sous prétexte que deux ou trois n'ont pas eu l'issue souhaitée, il ne faut pas mettre les quinze autres dans le même sac Vous avez été vivement critiqué, notamment par le deuxième-ligne Patricio Albacete (voir ci-dessous). Comment l'avez-vous vécu ? Régler mes comptes, très peu pour moi. Il y a eu des maladresses dans un sens comme dans l'autre. Ce qui est dommage, c'est que ce genre de déclarations met le mouchoir sur tous les bons comportements. Il a notamment dit : "Il n'a pas les épaules... " (Il coupe.) Combien auraient eu les épaules pour succéder à Guy Novès dans ce contexte ? Ça ne me choque pas qu'il dise ça. Je ne prétends pas les avoir ! Qui dans le rugby français ? Fabien Galthié ? Peut-être... C'est tout. Ce qui est plus gênant, c'est de remettre en cause la personne plus que les compétences. Ceux qui ont le plus parlé sont ceux qui ont eu le plus de passe-droits. Ceux à qui tu tends la main sont souvent les moins reconnaissants. Les critiques affectent surtout ma famille, mes enfants. Je n'y ai pas accordé trop d'importance. On m'a pris pour renouveler l'effectif, c'est ce que j'ai fait. Même si avec Fabien (Pelous),le positionnement n'était pas simple. L'urgence du quotidien faisait que j'avais des exigences alors qu'il voyait à moyen ou long terme. Mais nous n'avons jamais eu de conflit. On a voulu partager le job d'un mec en deux. C'est ce qui a été manqué. Jean-Baptiste Élissalde, votre ex-adjoint, n'a pas été tendre non plus. Il a assuré dans "L'Équipe" du 27 juillet que "les joueurs étaient les chefs". Ça veut dire quoi ? Parler fort, ce n'est pas mon truc. Par respect pour ce que certains joueurs étaient, j'ai accepté certaines choses trop facilement. J'ai accepté qu'un mec parte un mois pour régler ses problèmes perso. Ça me paraît du bon sens, pas forcément pour certains... On a aussi colporté tellement de trucs sur nous. Il y a des choses complètement fausses, comme les mecs qui picolaient dans le bus, les accrochages à l'entraînement ou les quinze bières enfilées par McAlister quand il allait chercher son pain. C'est le côté romantique du Stade Toulousain. La seule chose qui s'est passée, c'est qu'on n'a pas eu les résultats attendus. Il a également remis en cause la gestion de l'effectif en déclarant : "On a fait du ménagement, pas du management." On a surtout fait du dégagement et sorti les mecs négatifs. Attention, sous prétexte que deux ou trois n'ont pas eu l'issue souhaitée, il ne faut pas mettre les quinze autres dans le même sac. Thierry Dusautoir est resté d'une intégrité absolue alors qu'on n'a pas toujours été sur la même longueur d'onde. Idem pour Lamboley, Steenkamp, Poitrenaud et Clerc. Ces mecs sont irréprochables comme McAlister, même si j'ai été très dur avec lui. Les nonrenouvellements, je les ai annoncés à quasiment tout le monde sauf ceux qui m'ont pété à la gueule. Mais on met tout le monde au même niveau en disant "on vire les vieux !", c'est ridicule. Vos options de jeu et vos choix tactiques ont aussi été remis en cause… Ça aussi c'est ridicule, surtout quand tu l'as cautionné. Tu ne peux pas être content de sortir Doussain un jour alors qu'il a été énorme contre Toulon et après dire j'aurais préféré Untel. C'est trop facile. Jouer un rugby ambitieux, c'est ma volonté et ce sera le cas jusqu'à la fin. Quand tous les jours on te dit "on n'a pas ci, on n'a pas ça…", il faut mieux changer de job. Un entraîneur est là pour être porteur de solutions et mettre en confiance son groupe. Moi aussi j'aurais pu m'étaler dans la presse sur les jours de vacances filés à certains. J'ai vécu des trucs incroyables. On a voulu faire bouger les lignes et ça n'a pas plu. Pourquoi ne pas régler vos comptes ? "Depuis le début de la préparation, on s'éclate. Maintenant, il faut que le rendu soit là, sinon ce sera place aux autres. C'est la vie Vous serez en fin de contrat à l'issue de la saison, comme votre adjoint William Servat. Est-ce difficile à gérer ? Dans d'autres clubs, on m'aurait déjà coupé la tête. C'est une chance d'être encore là. Mais je n'ai pas l'impression de jouer mon avenir. Mon principal objectif est d'exploiter la matière qui m'est donnée. Ce groupe est jeune, manque d'expérience, mais il a un putain de talent ! Quand je vois la qualité de nos joueurs, la pertinence de notre recrutement, je crois au potentiel de cette équipe. Il nous manque peut-être un ou deux joueurs, un deuxième-ligne et un numéro 10-12. Mais c'est mon rôle de m'adapter. Entraîner, ce n'est pas faire des constats. Sinon tu bosses dans la médecine légale et tu fais des autopsies. J'ai un groupe très jeune, il y a des contraintes, mais je sais que si on arrive à mettre l'énergie et la confiance nécessaire, que certains internationaux doivent nous apporter, on peut le faire. Des Huget, Médard, Maestri, Bézy ou Dupont doivent beaucoup nous apporter. Ce groupe est prêt à jouer les premiers rôles s'ils se le mettent dans la tête. Après, je ne vais pas changer. Je veux une équipe ambitieuse, qui prend du plaisir et qui s'éclate. Vous croyez en cette nouvelle génération ? Oui, j'y crois ! Dans d'autres clubs, on aurait réduit la voilure et parlé d'occupation. Tu ne peux pas faire ça au Stade Toulousain et ça n'a jamais été ma philosophie, même si ça peut me coûter cher. Courir, c'est de l'ordre de la volonté et du sacrifice. Le reste, c'est le talent. On a fait le choix de garder ou de recruter des joueurs de talent. Mais il est parfois compliqué à mettre en musique. On peut me dire que le rugby qui gagne est celui qui met des grands shoots dans le ballon à l'image des Saracens. Heureusement que Clermont a remporté le Top 14 en tenant le ballon. Ça me renforce dans mes convictions : provoquer les choses et avoir un rugby ambitieux. Au Stade Toulousain, il faut gagner, mais surtout bien jouer pour reconquérir notre public, générer des émotions. Je ne lâcherai pas car j'ai des mecs incroyables. Ils doivent prendre conscience de leur talent et se lâcher. Le club retrouvera les plus hautes marches du Top 14, j'en suis certain. Quand ? Trois mois, un an, trois ans ? Le boulot fait avec René (Bouscatel) et Fabien (Pelous)va payer. Je mets ma main à couper que cette génération gagnera. Mais on ne nous attend pas, la concurrence s'est armée. Quand tu vois Montpellier, le Racing, c'est effrayant. Pour en revenir à mon cas personnel, je retiens une phrase de Mourad Boudjellal : « Ce n'est pas moi qui vire les entraîneurs, ce sont les résultats. » Il a raison ! Ou celle de Daniel Derichebourg (ex-propriétaire du CAB)à mon arrivée à Brive (2008-2012) : « Si tu gagnes tu as raison, si tu perds, tu es un con!» Renoncer ne vous a jamais traversé l'esprit ? Non. Je suis torturé quand on perd, je le vis très mal, je n'en dors pas. Mais si je regarde les choses d'une manière décalée, tous ceux qui ont succédé à de grands entraîneurs n'ont pas fait long feu. Moi, j'ai déjà fait deux ans ! C'est énorme ! (Il rigole.) On a fait revenir des anciens, comme Émile (Ntamack, responsable de la formation) ou Thomas (Castaignède, membre du directoire du Stade Toulousain) qui ont gagné ici. J'aurais aimé faire revenir Christophe Deylaud ou Albert Cigagna(1981-1995), des joueurs qui m'ont marqué. Si mon boulot paie plus tard, et que d'autres en profitent, j'en serai fier. Si je peux le faire en évitant d'être à nouveau douzième, je ne cracherai pas dessus. Qu'amène la nomination de Didier Lacroix à la présidence ? Une nouvelle dynamique. Il est là pour gagner et prendra ses responsabilités. Pour qu'un club fonctionne, il faut de la loyauté, de la compétence et prendre du plaisir. Si je n'en prends plus , je vais voir Didier, je prends mon chèque et surtout je ferme ma gueule. Depuis le début de la préparation, on s'éclate. Maintenant, il faut que le rendu soit là, sinon ce sera place aux autres. C'est la vie. Je me suis amusé à lire le bouquin de Marcelo Bielsa. Je me retrouve en lui quand il dit que ça le hante. Je peux regarder un match huit fois. Et là je me dis : "Ugo, tu es malade !" Mais c'est ce club qui veut ça. Il est générateur d'émotions. Depuis que j'y suis, le vent est plutôt contraire. J'aimerais basculer dans le positif. » ' Dans « L'Équipe » du 2 mai, Albacete avait vivement critiqué Mola. Romain Perrocheau/LÉquipe Modifié 21 août 2017 par Saint Thomas ST 1
Ayrton Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 6 hours ago, Tlsefred31 said: Le blanc est très joli comme souvent avec Nike, par contre le noir ... perso, je trouve le noir assez sobre et classe, et le blanc bof.. comme quoi les goûts et les couleurs :D
tire-bouchon Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 Pour le moment ce sont les plus réussis du Top14.
capitole46 Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 il y a une heure, tire-bouchon a dit : Pour le moment ce sont les plus réussis du Top14. Ah oui? Ben alors!
Papalou Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 il y a 10 minutes, capitole46 a dit : Ah oui? Ben alors! Au royaume des aveugles...
Neophyte Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 Quote McAlister, il s’assoie et il te regarde jouer Je me suis permis de corriger ce passage, parce qu'il me semble que Mola devait se tromper. 1 1
Papalou Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 il y a une heure, Neophyte a dit : Je me suis permis de corriger ce passage, parce qu'il me semble que Mola devait se tromper. Merci, je me suis marré tout seul pendant 5 minutes.
seb93 Posté(e) 21 août 2017 Posté(e) 21 août 2017 5 hours ago, Saint Thomas ST said: Malin le staff. L'opération du dos va être reportée.... au début de la période de trêve internationale. Ce qui aurait été malin c'était de la faire en juin pas en novembre. 1
Raphaelle Posté(e) 22 août 2017 Posté(e) 22 août 2017 Il y a 10 heures, Neophyte a dit : Je me suis permis de corriger ce passage, parce qu'il me semble que Mola devait se tromper. On peut écrire aussi : McAlister, il s’assoie et tu le regardes manger 2
Invité Haoshin31 Posté(e) 22 août 2017 Posté(e) 22 août 2017 Il y a 11 heures, seb93 a dit : Ce qui aurait été malin c'était de la faire en juin pas en novembre. Bof faut le faire pendant la treve internationnal c'est le plus important, comme les grands clubs ce qui compte c'est que les joueurs jouent le moins possible en Equipe nationnale.
Godfather Posté(e) 22 août 2017 Posté(e) 22 août 2017 (modifié) Les arbitres de l'an 1er journée avec le petit Raynal pour nous - Toulouse (samedi 26 août, 15h10) : Mathieu Raynal Racing 92 - Castres (samedi 26 août, 18 heures) : Maxime Chalon Montpelier - Agen (samedi 26 août, 18 heures) : Tual Trainini Stade français - Lyon (samedi 26 août, 18 heures) : Sébastien Minéry Brive - La Rochelle (samedi 26 août, 18 heures) : Alexandre Ruiz Bordeaux-Bègles - Clermont (samedi 26 août, 20h45) : Thomas Charabas Toulon - Pau (dimanche 27 août, 17 heures) : Laurent Cardona Modifié 22 août 2017 par Godfather
Saint Thomas ST Posté(e) 22 août 2017 Posté(e) 22 août 2017 (modifié) Il y a 20 heures, seb93 a dit : Ce qui aurait été malin c'était de la faire en juin pas en novembre. Concernant R. Gray, apparemment la décision de le faire ou non opérer du dos sera prise dans la semaine. À ce stade la balance pencherait pour le faire jouer à Oyonnax compte tenu des difficultés à ce poste (Maestri absent /EDF). Si la santé du joueur le permet, je reste partisan de reporter l'opération ... à la première date de sélection avec le Chardon. Modifié 22 août 2017 par Saint Thomas ST 1
Invité Haoshin31 Posté(e) 22 août 2017 Posté(e) 22 août 2017 Il y a 4 heures, Saint Thomas ST a dit : Concernant R. Gray, apparemment la décision de le faire ou non opérer du dos sera prise dans la semaine. À ce stade la balance pencherait pour le faire jouer à Oyonnax compte tenu des difficultés à ce poste (Maestri absent /EDF). Je reste partisan de reporter l'opération ... à la première date de sélection avec le Chardon. Après tout c'est déjà ce qui se fait dans d'autre clubs, autant le faire maintenant on aura peut être droit aux compliment de canal+ et autre.
Bracame Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 (modifié) Les Valeurs© toujours présentes, dès la reprise... Rugbyrama OFFICIELCompte certifié @RugbyramaFR 7 minil y a 7 minutes Plus Jason Eaton et Romana Graham visés par des plaintes après une rixe http://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2017-2018/top-14-jason-eaton-la-rochelle-et-romana-graham-vises-par-des-plaintes-apres-une-rixe_sto6297802/story.shtml Modifié 23 août 2017 par Bracame
tire-bouchon Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 à tous les coups c' est un plus petit que eux !
Pioupiou Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 Je suis pas sûr que ce soit le bon endroit pour poster ça, donc je m'excuse d'avance si ce n'est pas le cashttp://www.stadetoulousain.fr/actu/7627/stade-oyonnax-z-holmes-faire-mon-maximum Entre plusieurs banalités, on apprend qu'il est prêt à jouer à d'autres postes (premier centre?) que ouvreur, contrairement à ce qui avait été dit lors de l'annonce de son arrivée. Une ligne de trois-quart: Dupont-Doussain à la charnière et Holmes-David au centre, ça me plaît bien
Hugogo Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 Doussain, ya encore des gens pour mettre Doussain .
Pioupiou Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 il y a 1 minute, Hugogo a dit : Doussain, ya encore des gens pour mettre Doussain . Clairement oui! Gros défenseur, animateur offensif correct... Je le préfère à Perez au centre
Keke Posté(e) 23 août 2017 Auteur Posté(e) 23 août 2017 Doussain j'éviterai vraiment. A part sur des matchs à l'extérieur où tu dois avoir une grosse défense. On a un bon 10: Holmes: laissons le à sa place.
Papalou Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 il y a 20 minutes, Pioupiou a dit : Clairement oui! Gros défenseur, animateur offensif correct... Je le préfère à Perez au centre D'autant que Doussain et Holmes peuvent aussi permuter ponctuellement en fonctions des phases de jeu.
Tlsefred31 Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 il y a 51 minutes, Pioupiou a dit : Je suis pas sûr que ce soit le bon endroit pour poster ça, donc je m'excuse d'avance si ce n'est pas le cashttp://www.stadetoulousain.fr/actu/7627/stade-oyonnax-z-holmes-faire-mon-maximum Entre plusieurs banalités, on apprend qu'il est prêt à jouer à d'autres postes (premier centre?) que ouvreur, contrairement à ce qui avait été dit lors de l'annonce de son arrivée. Une ligne de trois-quart: Dupont-Doussain à la charnière et Holmes-David au centre, ça me plaît bien Moi Doussain, c'est en centre que je le mettrai, avec Holmes en ouvreur
Hugogo Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 Doussain c'est un tribuneur , il faut le laisser à son poste en tribune .
Gabi Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 il y a 35 minutes, Hugogo a dit : Doussain, ya encore des gens pour mettre Doussain . Y compris son entraineur de club et le sélectionneur de l'EdF. C'est déjà pas mal.
brayaud's Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 Il y a 2 heures, Gabi a dit : Y compris son entraineur de club et le sélectionneur de l'EdF. C'est déjà pas mal. je n'arrive toujours pas à comprendre pour le deuxième... à part le manque criant de choix.
Gabi Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 il y a 20 minutes, brayaud's a dit : je n'arrive toujours pas à comprendre pour le deuxième... à part le manque criant de choix. A chaque fois qu'on ne comprend pas, on réfléchit à qui il faudrait à la place. Puis finalement, on comprend. 2
Keke Posté(e) 23 août 2017 Auteur Posté(e) 23 août 2017 C'est tellement pauvre à ce poste en France... Doussain il doit jamais jouer en Equipe nationale normalement. Ya que Lopez qui a le niveau. Le petit N'Tamack si il montre vite ses qualités ne devrait pas avoir de mal à se retrouver sur les feuilles de match de l'équipe de France
Papalou Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 il y a 9 minutes, Gabi a dit : A chaque fois qu'on ne comprend pas, on réfléchit à qui il faudrait à la place. Puis finalement, on comprend. Merci Gabi, j'en avais marre de tout le temps le répéter.
brayaud's Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 (modifié) Bon, en fait si, j'ai compris ! c'est juste que ça m'emm*rde. Le rugby français fait tellement n'importe quoi qu'on se retrouve avec Doussain en équipe nationale. Rien contre le mec en lui-même, bon joueur de club qui donnera tout sur le terrain. Mais il ne serait sélectionné dans aucune équipe du Tiers One sans cette pénurie de 10 français. Désolé d'avoir remis ça sur le tapis, on en a déjà parlé des dizaines de fois ! Modifié 23 août 2017 par brayaud's
tire-bouchon Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 il y a une heure, Keke a dit : Ya que Lopez qui a le niveau Quel niveau. Là est la question.
Pioupiou Posté(e) 23 août 2017 Posté(e) 23 août 2017 Le vrai pb de l'équipe de France c'est le manque de top joueurs cad qui font partie des 3 meilleurs au monde à leur poste... Le poste d'ouvreur est effrayant: on ne trouve jamais notre 10 puisqu'à chaque fois qu'on en installe un, on se rend compte de son niveau médiocre. Quand on voit que notre 10 le plus talentueux et avec le plus d'expérience nous sort une prestation digne d'un espoir de club de fédérale 1 face aux Sud-Af, on comprend le casse-tête insoluble de Novès. Doussain c'est pas très joli à voir mais ça fait pas (ou peu) de boulettes. En plus de pouvoir permuter avec Holmes, il peut aussi permuter avec Dupont qui est un 10 de formation: ca fait quand même pas mal de points positifs 1
Colza Nostra Posté(e) 24 août 2017 Posté(e) 24 août 2017 5 hours ago, tire-bouchon said: Quel niveau. Là est la question. Avec un nom pareil ça doit être un niveau à bulle. 1
Neophyte Posté(e) 24 août 2017 Posté(e) 24 août 2017 6 hours ago, tire-bouchon said: Quel niveau. Là est la question. Celui d'un très bon joueur européen, ce qui le place assez loin devant la concurrence nationale. 1
Gabi Posté(e) 24 août 2017 Posté(e) 24 août 2017 Il y a 7 heures, Pioupiou a dit : Le vrai pb de l'équipe de France c'est le manque de top joueurs cad qui font partie des 3 meilleurs au monde à leur poste... Moi, je croyais que le problème de l'EdF était Guy Noves qui ne savait pas motiver les joueurs dans le vestiaire. Heureusement que notre président de la fédération a voulu lui montrer comment faire. 1
Pioupiou Posté(e) 24 août 2017 Posté(e) 24 août 2017 Il y a 2 heures, Gabi a dit : Moi, je croyais que le problème de l'EdF était Guy Noves qui ne savait pas motiver les joueurs dans le vestiaire. Heureusement que notre président de la fédération a voulu lui montrer comment faire. Non ne me lance pas sur ça le matin stp... Je suis de bonne humeur
Keke Posté(e) 24 août 2017 Auteur Posté(e) 24 août 2017 Il y a 10 heures, Pioupiou a dit : Le vrai pb de l'équipe de France c'est le manque de top joueurs cad qui font partie des 3 meilleurs au monde à leur poste... Le poste d'ouvreur est effrayant: on ne trouve jamais notre 10 puisqu'à chaque fois qu'on en installe un, on se rend compte de son niveau médiocre. Quand on voit que notre 10 le plus talentueux et avec le plus d'expérience nous sort une prestation digne d'un espoir de club de fédérale 1 face aux Sud-Af, on comprend le casse-tête insoluble de Novès. Doussain c'est pas très joli à voir mais ça fait pas (ou peu) de boulettes. En plus de pouvoir permuter avec Holmes, il peut aussi permuter avec Dupont qui est un 10 de formation: ca fait quand même pas mal de points positifs Si tu parles de Plisson ou Trinh Duc comme 10 talentueux, hum...
Pioupiou Posté(e) 24 août 2017 Posté(e) 24 août 2017 Je parlais bien de Trinh Duc. Mais attention, j'ai dit "le plus talentueux" ce qui ne veut pas dire qu'il le soit énormément...
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