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Le topic des "je sais tout, je suis été à l'école"


Manpat

Messages recommandés

le zèbre aux courges
Posté(e)
Il y a 5 heures, Tlsefred31 a dit :

Une question, que penses nos professeurs du contrôle continu?

 

J'ai eu un de mes amis au téléphone aujourd'hui, sa fille passe le bac, elle est au lycée français d'Andorre.

Apparemment c'est un florilège de triches de la part des élèves, et les profs là bas laissent faire, car du coup, leurs classes se retrouvent avec de bonnes notes et ça rejaillit sur eux qui peuvent se vanter d'avoir une bonne classe.

Avec ce système brive a enfin le brennus à la fin de la saison vu que tout le monde doit avoir le titre. Ça résume bien ma pensée. Mais bon en sport chez les enfants il ne faut plus faire de compétition, de compter les scores. A l'école pas de classement. Contrôle continu pour ne pas stresser les gamins (bon je les plaints pour faire un entretien d'embauche).

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tire-bouchon
Posté(e)
il y a 29 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Contrôle continu pour ne pas stresser les gamins (bon je les plaints pour faire un entretien d'embauche).

tu parles d' entretiens.

Des speed-dating

:P

Posté(e) (modifié)
Il y a 7 heures, Rag0udv0 a dit :

C'est une catastrophe. L'ambition originelle était de supprimer le stress qui guettait paraît-il nos élèves lors des examens.
La réalité est que ce stress a été dilué sur toute la période de formation ; dès la première (et parfois avant), chaque évaluation est potentiellement un couperet si l'on y a une mauvaise note (pour le bac et plus encore pour les dossiers Parcoursup). Conclusion : énorme pression des parents, des élèves, de la direction... pour mettre des bonnes notes : c'est l'école des fans ! 

Du côté du supérieur (où je suis), on n'a plus aucun moyen de lire correctement les dossiers. En prépa scientifique, ils arrivent tous avec des moyennes dithyrambiques. Certains sont de très bons scientifiques, d'autres ne savent pas dériver un produit de deux fonctions. Aucune compétence technique. Etc.

 

De manière générale, séparer l'évaluation de la formation est un principe de base pour former correctement.

Enfin, on a la sacro-sainte ÉGALITÉ scolaire. 

Tout le monde a des bonnes notes, quelquesoit son origine sociale (ou autres), c'est beau.

 

Et enfin, on met fin à l'ignoble MÉRITOCRATIE.

 

Faure a gagné. :wub:

 

 

 

Modifié par Gabi
  • Vomit 2
Posté(e)

Ça fait longtemps qu'il a gagné (à la Pyrrhus), le contrôle en cours de formation existe en CAP depuis 2005, vous chercherez le nom du ministre, Ferry ou De Robien ou un autre peut-être.

Introduire une dose de CC était, au départ, une bonne idée, mais elle a été complétement dévoyée.

 

  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 8 heures, Gabi a dit :

Enfin, on a la sacro-sainte ÉGALITÉ scolaire. 

Tout le monde a des bonnes notes, quelquesoit son origine sociale (ou autres), c'est beau.

 

Et enfin, on met fin à l'ignoble MÉRITOCRATIE.

 

Faure a gagné. :wub:

 

 

 


Ce que je ne comprends absolument pas c’est que justement, la « tyrannie » du mérite comme il dit, devrait être ce qui permet à tous de pouvoir réussir.

 

Malheureusement pour certains, t’auras beau mettre tous les moyens que tu veux dans l’école, quand tu connais l’environnement familial du gamin, t’as déjà une petite idée de ce que ça va donner.

 

C’est ce facteur que Faure ne prend pas en compte, et du coup il passe pour un âne.

 

Si tu veux avoir une mixité sociale, il faut déjà revoir l’urbanisme.

  • Upvote 4
Posté(e)

Complètement d'accord, l'avenir du gamin se joue au sein de sa famille, de l'environnement et de l'Education qui lui est donnée.

Les institutrices et instituteurs peuvent assurer leur mission d'Instruction si en amont le boulot est fait. (je n'aime pas du tout la dénomination "à la mode" : professeur des écoles... pfff...

Ma femme est assistante sociale et travaille à la "CRIP"(*), et je peux vous dire qu'avec ce qu'elle constate, on a pas le cul sorti des ronces.

(*) CRIP : Centre de Recueil de Informations Préoccupantes.

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  • Upvote 2
tire-bouchon
Posté(e)

Bien d' accord avec vous tous.

Mon fils en arrivant à l' Université ( en scooter) à chercher la filière "Littérature érotique"  en Fac de lettre. Rien, que dalle, nada  !!!

 

:close:

  • Haha 1
tire-bouchon
Posté(e)
Il y a 2 heures, papé a dit :

Ma femme est assistante sociale et travaille à la "CRIP"(*),

En Bretagne c' est la CRIPERIE !

 

Posté(e)
Le 15/03/2023 à 22:19, Gabi a dit :

Enfin, on a la sacro-sainte ÉGALITÉ scolaire. 

Tout le monde a des bonnes notes, quelquesoit son origine sociale (ou autres), c'est beau.

 

Et enfin, on met fin à l'ignoble MÉRITOCRATIE.

 

Faure a gagné. :wub:

 

 

 

 

 

Au contraire, cela renforce les déterminismes sociaux (origine du lycée, savoir-faire dans la rédaction du projet motivé...).

 

Je suis pour l'école de la mixité sociale (je milite pour, tous les jours, et je travaille pour aussi) et je suis d'accord avec Faure. Cela n'est pas contradictoire.

 

Plus l'école fait semblant, plus ceux qui ont les moyens trouvent des alternatives.

  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)
Il y a 2 heures, Rag0udv0 a dit :

Au contraire, cela renforce les déterminismes sociaux (origine du lycée, savoir-faire dans la rédaction du projet motivé...).

 

Je suis pour l'école de la mixité sociale (je milite pour, tous les jours, et je travaille pour aussi) et je suis d'accord avec Faure. Cela n'est pas contradictoire.

 

Plus l'école fait semblant, plus ceux qui ont les moyens trouvent des alternatives.

Pour moi, plus tu développes l'égalitarisme et dénigres la méritocratie, plus tu fais baisser le niveau général et tu amplifies les inégalités sociales et la perpétuation des castes.

En pensant résoudre un problème, tu l'empires.

Un discours de Faure (qui a de bonnes intentions mais l'enfer est pavé bonnes intentions) est une catastrophe pour moi et symbolise toutes les dérives de notre système scolaire. Et le pire est qu'on s'enfonce. Et pourtant, toutes les études et voyants le prouvent.

 

Dieu se rit de Faure qui se plaint des conséquences dont il chérie les causes.

Modifié par Gabi
  • J'aime 1
  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)

Attention au (long) pavé mais voilà, pour moi, l'évolution de l'école en France.

 

Etape 0 : pas d'école républicaine

Seules les riches et/ou nobles ont accès à l'enseignements et les pauvres sont illettrés.

 

 

Etape 1 : mise en place de l'école républicaine

- Obligatoire et gratuit pour tous les enfants (des villes jusqu'au plus petit village)

- Mise en place des principes de méritocraties (concours, grandes écoles, etc...)

 

 

Etape 2 : approfondissement de ces principes

- Durcissement de l'obligation

- Ramassage scolaire

- Développement de filières sélectives

- Développement des études supérieures

- etc...

 

L'inégalité sociale face à l'enseignement avait donc bien diminué (plus rien avoir avec le 19e siècle) mais demeurait.

 

 

Etape 3 : lutte contre les inégalités sociales

- Mise en place des ZEP

- Carte scolaire

- Aide pour les personnes socialement défavorisées

 -etc...

 

A ce niveau là (donc années 80 et 90), la France avait son inégalité au plus bas et son niveau général au plus haut dans les classements mondiaux.

 

Mais ce n'était pas assez, des inégalités sociales demeuraient donc on a commencé à jouer aux apprentis sorciers avec un principe simple, popularisé par une nouvelle école de pensée pédagogique S'il y a des inégalités dans le mérite et les sélections alors supprimons le mérite et les sélections pour supprimer les inégalités.

 

Et là, c'est parti en vrille...

 

Etape 4 : Remise en cause de la méritocratie au nom de l'égalitarisme

- Dévaluation du brevet et du bac (le taux de réussite s'est mis à s'envoler)

- Demande de mettre l'effort en classe sur les élèves en difficulté (au détriment des bons)

- Mise en avant d'activités de développement personnels de l'enfant au détriment des matières essentielles

- Examens des études supérieures de plus en plus faciles

- Carte scolaire de plus en plus alambiqués (faisant fuir des familles dans le privé).

- Mise en place de discrimination positive dans les sélections

 

Le taux de Bac, de Bac+2, de Bac+5 n'avait jamais été aussi haut mais les résultats de nos élèves dans les classements mondiaux se mettaient à dégringoler. Pas grave, on continue plus franchement.

 

 

Etape 5 : Attaque franche et assumée contre la méritocratie (toujours au nom de l'égalitarisme)

- Disparition définitive de la sélection du Bac (tout le monde l'a, hormis les 5% d'étourdis ou malades ou absents).

- Suppression des notes au primaire

- Suppression des devoirs

- Suppression des redoublements

- Allongement de l'école obligatoire jusqu'à 16 ans

- En classe, demande aux bons élèves d'enseigner et d'expliquer aux camarades en difficulté (avec temps dédié)

- Arrêt du recrutement sur dossier pour les lycées prestigieux parisiens

- Mise en place de quotas (par origine sociale) et de discrimination positive renforcée

- Pour les sélections, mise en place d'un logiciel automatique pour remplacer les dossiers (Affelnet pour les lycées et parcoursup pour les études superieures)

- Examens des études supérieures de plus en plus farfelues

 

 

Voilà, donc là, on est dans la situation actuelle :

- Les familles socialement favorisés mettent leurs enfants dans le privé.

- Les parents ayant un enfant brillant au collège font tout pour sortir leur enfant du public.

- Les collèges publics ont beaucoup moins de bons éléments qu'avant. Le niveau général a baissé.

- Pour le lycée, il faut choisir celui qui a les profs les moins sévères (pour les notes) et pas celui qui a le meilleur niveau

- Les enseignants gèrent des gosses qui ont 4 ans de retards scolaires et qui auraient dû avoir redoublé durant leur scolarité pour rattraper leur retard au lieu de l'accumuler.

- Les élèves socialement défavorisés se retrouvent dans un environnement encore moins motivants, moteurs et diversifiés. Ils sont tirés vers le bas.

- Augmentation de l'âge oblige, l'école doit garder des délinquants notoires qui n'ont plus rien à foutre à l'école

- Les élèves français ont un niveau général historiquement bas dans les concours internationaux (PISA).

- Les notes (et donc la sélection) ne veulent plus rien dire. C'est l'école des fans : personne redoublent, tout le monde a le bac, tout le monde a des supers notes pour l'algo de parcoursup, etc...

- Des étudiants entrent sur le marché du travail avec un bac+5 alors qu'ils ont un niveau WTF

- Pour les études supérieurs, les familles aisés envoient leur enfant dans des écoles payantes réputés.

 


Bref, on se retrouve avec encore plus d'inégalité sociale et un niveau qui dégringole.

Mais vu le discours d'Olivier Faure et de ses amis, on n'est pas allé au bout du process, il faut continuer donc voici en exclusivité la prochaine étape :

 

Etape 6 : Fin définitive de l'école républicaine

- Suppression du bac et tout type d'évaluation

- Interdiction d'accès aux écoles et universités publiques pour les élèves du privé (collège et lycée). Donc là, les grandes écoles payantes vont remplacer les grandes écoles publiques.

- Remplacement des concours publics généraux par des quotas par tranche sociale (au niveau d'exigence décroissant). Donc là, le but des parents sera de démissionner pour être au RSA au moment où leur enfant passera le concours.

- Suppression des classes préparatoires (je crois que c'est prévu pour 2025). @Rag0udv0, va falloir trouver un autre boulot.

- Augmentation de l'école obligatoire jusqu'à 18 ans (en gardant les délinquants 2 ans de plus, ca libèrera de la place dans les prisons).

- etc, etc...

 

Et voilà, on aura enfin un modèle à l'américaine avec des universités côtés très chers, pour les personnes favorisés.

Et des écoles publiques pourries dévaluées.

(et encore eux ont gardé des principes sélectifs scolairement)

 

Et les inégalités sociales dans l'enseignement (et les métiers plus tard) seront encore plus exacerbés !

 

 

 

MAIS on aura enfin mis en place l'égalitarisme et on aura enfin supprimé la méritocratie ! Youpi ! :whistling:

 

Modifié par Gabi
  • Upvote 2
tire-bouchon
Posté(e)

Ben mon Gabi.

Tu n' a plus qu' à faire le même travail sur les enseignants ! 

:noexpression:

Posté(e) (modifié)
il y a 16 minutes, tire-bouchon a dit :

Ben mon Gabi.

Tu n' a plus qu' à faire le même travail sur les enseignants ! 

:noexpression:

 

Ben je te le fais de suite

 

Les élèves étant de plus en plus cons, ceux intelligents ne veulent pas devenir enseignants, donc les enseignants seront (sont) des anciens élèves nuls et ... et .... et ...

 

ça fait rêver 

Modifié par Tlsefred31
  • Upvote 1
Posté(e)

Et ça donne ce genre de drame : https://www.laprovence.com/article/region/712554653428114/ce-que-lon-sait-sur-le-suicide-dun-professeur-au-lycee-de-larc-dorange?fbclid=IwAR2Pvmh9mqHCxSOLNScwmN3vdUSLiZ2AOVv6Q-09mE5HKoJw2bZ-U0WuEwU

 

Par ailleurs, j'ai vu, à midi, une vidéo d'un prof qui se fait bordéliser et les emmerdeurs se filment, fiers d'eux.

Triste époque.

  • Triste 1
Posté(e)
il y a une heure, Gabi a dit :

Attention au (long) pavé mais voilà, pour moi, l'évolution de l'école en France.

 

Etape 0 : pas d'école républicaine

Seules les riches et/ou nobles ont accès à l'enseignements et les pauvres sont illettrés.

 

 

Etape 1 : mise en place de l'école républicaine

- Obligatoire et gratuit pour tous les enfants (des villes jusqu'au plus petit village)

- Mise en place des principes de méritocraties (concours, grandes écoles, etc...)

 

 

Etape 2 : approfondissement de ces principes

- Durcissement de l'obligation

- Ramassage scolaire

- Développement de filières sélectives

- Développement des études supérieures

- etc...

 

L'inégalité sociale face à l'enseignement avait donc bien diminué (plus rien avoir avec le 19e siècle) mais demeurait.

 

 

Etape 3 : lutte contre les inégalités sociales

- Mise en place des ZEP

- Carte scolaire

- Aide pour les personnes socialement défavorisées

 -etc...

 

A ce niveau là (donc années 80 et 90), la France avait son inégalité au plus bas et son niveau général au plus haut dans les classements mondiaux.

 

Mais ce n'était pas assez, des inégalités sociales demeuraient donc on a commencé à jouer aux apprentis sorciers avec un principe simple, popularisé par une nouvelle école de pensée pédagogique S'il y a des inégalités dans le mérite et les sélections alors supprimons le mérite et les sélections pour supprimer les inégalités.

 

Et là, c'est parti en vrille...

 

Etape 4 : Remise en cause de la méritocratie au nom de l'égalitarisme

- Dévaluation du brevet et du bac (le taux de réussite s'est mis à s'envoler)

- Demande de mettre l'effort en classe sur les élèves en difficulté (au détriment des bons)

- Mise en avant d'activités de développement personnels de l'enfant au détriment des matières essentielles

- Examens des études supérieures de plus en plus faciles

- Carte scolaire de plus en plus alambiqués (faisant fuir des familles dans le privé).

- Mise en place de discrimination positive dans les sélections

 

Le taux de Bac, de Bac+2, de Bac+5 n'avait jamais été aussi haut mais les résultats de nos élèves dans les classements mondiaux se mettaient à dégringoler. Pas grave, on continue plus franchement.

 

 

Etape 5 : Attaque franche et assumée contre la méritocratie (toujours au nom de l'égalitarisme)

- Disparition définitive de la sélection du Bac (tout le monde l'a, hormis les 5% d'étourdis ou malades ou absents).

- Suppression des notes au primaire

- Suppression des devoirs

- Suppression des redoublements

- Allongement de l'école obligatoire jusqu'à 16 ans

- En classe, demande aux bons élèves d'enseigner et d'expliquer aux camarades en difficulté (avec temps dédié)

- Arrêt du recrutement sur dossier pour les lycées prestigieux parisiens

- Mise en place de quotas (par origine sociale) et de discrimination positive renforcée

- Pour les sélections, mise en place d'un logiciel automatique pour remplacer les dossiers (Affelnet pour les lycées et parcoursup pour les études superieures)

- Examens des études supérieures de plus en plus farfelues

 

 

Voilà, donc là, on est dans la situation actuelle :

- Les familles socialement favorisés mettent leurs enfants dans le privé.

- Les parents ayant un enfant brillant au collège font tout pour sortir leur enfant du public.

- Les collèges publics ont beaucoup moins de bons éléments qu'avant. Le niveau général a baissé.

- Pour le lycée, il faut choisir celui qui a les profs les moins sévères (pour les notes) et pas celui qui a le meilleur niveau

- Les enseignants gèrent des gosses qui ont 4 ans de retards scolaires et qui auraient dû avoir redoublé durant leur scolarité pour rattraper leur retard au lieu de l'accumuler.

- Les élèves socialement défavorisés se retrouvent dans un environnement encore moins motivants, moteurs et diversifiés. Ils sont tirés vers le bas.

- Augmentation de l'âge oblige, l'école doit garder des délinquants notoires qui n'ont plus rien à foutre à l'école

- Les élèves français ont un niveau général historiquement bas dans les concours internationaux (PISA).

- Les notes (et donc la sélection) ne veulent plus rien dire. C'est l'école des fans : personne redoublent, tout le monde a le bac, tout le monde a des supers notes pour l'algo de parcoursup, etc...

- Des étudiants entrent sur le marché du travail avec un bac+5 alors qu'ils ont un niveau WTF

- Pour les études supérieurs, les familles aisés envoient leur enfant dans des écoles payantes réputés.

 


Bref, on se retrouve avec encore plus d'inégalité sociale et un niveau qui dégringole.

Mais vu le discours d'Olivier Faure et de ses amis, on n'est pas allé au bout du process, il faut continuer donc voici en exclusivité la prochaine étape :

 

Etape 6 : Fin définitive de l'école républicaine

- Suppression du bac et tout type d'évaluation

- Interdiction d'accès aux écoles et universités publiques pour les élèves du privé (collège et lycée). Donc là, les grandes écoles payantes vont remplacer les grandes écoles publiques.

- Remplacement des concours publics généraux par des quotas par tranche sociale (au niveau d'exigence décroissant). Donc là, le but des parents sera de démissionner pour être au RSA au moment où leur enfant passera le concours.

- Suppression des classes préparatoires (je crois que c'est prévu pour 2025). @Rag0udv0, va falloir trouver un autre boulot.

- Augmentation de l'école obligatoire jusqu'à 18 ans (en gardant les délinquants 2 ans de plus, ca libèrera de la place dans les prisons).

- etc, etc...

 

Et voilà, on aura enfin un modèle à l'américaine avec des universités côtés très chers, pour les personnes favorisés.

Et des écoles publiques pourries dévaluées.

(et encore eux ont gardé des principes sélectifs scolairement)

 

Et les inégalités sociales dans l'enseignement (et les métiers plus tard) seront encore plus exacerbés !

 

 

 

MAIS on aura enfin mis en place l'égalitarisme et on aura enfin supprimé la méritocratie ! Youpi ! :whistling:

 

Bilan intéressant et affligeant parce qu'on applique de mauvaises "recettes".

Ce n'est pas ce que veut Faure, mais au vu des moyens alloués c'est ce qui se passe. (pas seulement à l'école, on peut faire la même démonstration, peu ou prou avec la Santé, la justice...)

Posté(e)

Je trouve ça honteux, ces histoires de seuil : "A Flixecourt, l'école passe de 125 élèves à 124 ? On supprime une classe ! Formidable mobilisation des parents d'élève, avec les enseignants et les élus, avec manif dans la ville, pour conserver une école digne de ce nom. Pour rappel : une école fermée par jour sous Macron !"

C'est tiré de la page de Ruffin, désolé.

 

Posté(e) (modifié)
Il y a 3 heures, manpat31 a dit :

Je trouve ça honteux, ces histoires de seuil : "A Flixecourt, l'école passe de 125 élèves à 124 ? On supprime une classe ! Formidable mobilisation des parents d'élève, avec les enseignants et les élus, avec manif dans la ville, pour conserver une école digne de ce nom. Pour rappel : une école fermée par jour sous Macron !"

C'est tiré de la page de Ruffin, désolé.

 

 

 

plus de 2000 classes fermées ?

 

ça me semble énorme

 

En général Ruffin n'est pas dans l'exagération des chiffres, donc j'ai tendance à me dire que c'est possible.

Modifié par Tlsefred31
le zèbre aux courges
Posté(e)

Peut être que c'est sous son nouveau mandat?

Posté(e)
Il y a 7 heures, Gabi a dit :

Attention au (long) pavé mais voilà, pour moi, l'évolution de l'école en France.

 

Etape 0 : pas d'école républicaine

Seules les riches et/ou nobles ont accès à l'enseignements et les pauvres sont illettrés.

 

 

Etape 1 : mise en place de l'école républicaine

- Obligatoire et gratuit pour tous les enfants (des villes jusqu'au plus petit village)

- Mise en place des principes de méritocraties (concours, grandes écoles, etc...)

 

 

Etape 2 : approfondissement de ces principes

- Durcissement de l'obligation

- Ramassage scolaire

- Développement de filières sélectives

- Développement des études supérieures

- etc...

 

L'inégalité sociale face à l'enseignement avait donc bien diminué (plus rien avoir avec le 19e siècle) mais demeurait.

 

 

Etape 3 : lutte contre les inégalités sociales

- Mise en place des ZEP

- Carte scolaire

- Aide pour les personnes socialement défavorisées

 -etc...

 

A ce niveau là (donc années 80 et 90), la France avait son inégalité au plus bas et son niveau général au plus haut dans les classements mondiaux.

 

Mais ce n'était pas assez, des inégalités sociales demeuraient donc on a commencé à jouer aux apprentis sorciers avec un principe simple, popularisé par une nouvelle école de pensée pédagogique S'il y a des inégalités dans le mérite et les sélections alors supprimons le mérite et les sélections pour supprimer les inégalités.

 

Et là, c'est parti en vrille...

 

Etape 4 : Remise en cause de la méritocratie au nom de l'égalitarisme

- Dévaluation du brevet et du bac (le taux de réussite s'est mis à s'envoler)

- Demande de mettre l'effort en classe sur les élèves en difficulté (au détriment des bons)

- Mise en avant d'activités de développement personnels de l'enfant au détriment des matières essentielles

- Examens des études supérieures de plus en plus faciles

- Carte scolaire de plus en plus alambiqués (faisant fuir des familles dans le privé).

- Mise en place de discrimination positive dans les sélections

 

Le taux de Bac, de Bac+2, de Bac+5 n'avait jamais été aussi haut mais les résultats de nos élèves dans les classements mondiaux se mettaient à dégringoler. Pas grave, on continue plus franchement.

 

 

Etape 5 : Attaque franche et assumée contre la méritocratie (toujours au nom de l'égalitarisme)

- Disparition définitive de la sélection du Bac (tout le monde l'a, hormis les 5% d'étourdis ou malades ou absents).

- Suppression des notes au primaire

- Suppression des devoirs

- Suppression des redoublements

- Allongement de l'école obligatoire jusqu'à 16 ans

- En classe, demande aux bons élèves d'enseigner et d'expliquer aux camarades en difficulté (avec temps dédié)

- Arrêt du recrutement sur dossier pour les lycées prestigieux parisiens

- Mise en place de quotas (par origine sociale) et de discrimination positive renforcée

- Pour les sélections, mise en place d'un logiciel automatique pour remplacer les dossiers (Affelnet pour les lycées et parcoursup pour les études superieures)

- Examens des études supérieures de plus en plus farfelues

 

 

Voilà, donc là, on est dans la situation actuelle :

- Les familles socialement favorisés mettent leurs enfants dans le privé.

- Les parents ayant un enfant brillant au collège font tout pour sortir leur enfant du public.

- Les collèges publics ont beaucoup moins de bons éléments qu'avant. Le niveau général a baissé.

- Pour le lycée, il faut choisir celui qui a les profs les moins sévères (pour les notes) et pas celui qui a le meilleur niveau

- Les enseignants gèrent des gosses qui ont 4 ans de retards scolaires et qui auraient dû avoir redoublé durant leur scolarité pour rattraper leur retard au lieu de l'accumuler.

- Les élèves socialement défavorisés se retrouvent dans un environnement encore moins motivants, moteurs et diversifiés. Ils sont tirés vers le bas.

- Augmentation de l'âge oblige, l'école doit garder des délinquants notoires qui n'ont plus rien à foutre à l'école

- Les élèves français ont un niveau général historiquement bas dans les concours internationaux (PISA).

- Les notes (et donc la sélection) ne veulent plus rien dire. C'est l'école des fans : personne redoublent, tout le monde a le bac, tout le monde a des supers notes pour l'algo de parcoursup, etc...

- Des étudiants entrent sur le marché du travail avec un bac+5 alors qu'ils ont un niveau WTF

- Pour les études supérieurs, les familles aisés envoient leur enfant dans des écoles payantes réputés.

 


Bref, on se retrouve avec encore plus d'inégalité sociale et un niveau qui dégringole.

Mais vu le discours d'Olivier Faure et de ses amis, on n'est pas allé au bout du process, il faut continuer donc voici en exclusivité la prochaine étape :

 

Etape 6 : Fin définitive de l'école républicaine

- Suppression du bac et tout type d'évaluation

- Interdiction d'accès aux écoles et universités publiques pour les élèves du privé (collège et lycée). Donc là, les grandes écoles payantes vont remplacer les grandes écoles publiques.

- Remplacement des concours publics généraux par des quotas par tranche sociale (au niveau d'exigence décroissant). Donc là, le but des parents sera de démissionner pour être au RSA au moment où leur enfant passera le concours.

- Suppression des classes préparatoires (je crois que c'est prévu pour 2025). @Rag0udv0, va falloir trouver un autre boulot.

- Augmentation de l'école obligatoire jusqu'à 18 ans (en gardant les délinquants 2 ans de plus, ca libèrera de la place dans les prisons).

- etc, etc...

 

Et voilà, on aura enfin un modèle à l'américaine avec des universités côtés très chers, pour les personnes favorisés.

Et des écoles publiques pourries dévaluées.

(et encore eux ont gardé des principes sélectifs scolairement)

 

Et les inégalités sociales dans l'enseignement (et les métiers plus tard) seront encore plus exacerbés !

 

 

 

MAIS on aura enfin mis en place l'égalitarisme et on aura enfin supprimé la méritocratie ! Youpi ! :whistling:

 

 

 

Je vais chipoter un peu, même si dans l'ensemble j'aurais tendance à rejoindre ce que tu dis, concernant la suppression des notes au primaire.

 

Ce n'est pas forcément le cas partout, la notation a pris une autre forme (en mettant des "acquis", "non acquis" etc.), mais c'est surtout qu'elle ne me paraît pas indispensable dans la mesure où un enseignant qui a ses élèves tous les jours sait très bien de quoi chacun est capable, et sait très bien ce qu'il/elle doit travailler.

L'évaluation est quotidienne.

 

Personnellement je trouve ça plus pertinent de corriger en direct le travail d'un élève, de lui montrer ses erreurs et de lui expliquer pourquoi il s'est trompé, que d'aller mettre une note sur 20 (ou avec des lettres, ou de couleurs). D'ailleurs généralement je ne suis pas le code de notation de l'enseignant que je remplace, je me "contente" d'indiquer et/ou de corriger les erreurs.

 

Après absence de notation ne veut pas dire absence de rigueur et de sérieux. Je ne vois plus souvent de notes chiffrées dans les classes, ça n'est pas le pays des Bisounours pour autant.

 

 

Et j'aimerai ajouter un point à tout ce que tu as dit, qui va au-delà du problème de mixité sociale, car c'est une problématique qu'on rencontre partout. C'est le nombre d'élève qui relèvent de la MDPH. 

Personnellement ce qui me choque, c'est que je vois beaucoup d'élèves qui sont accompagnés par des AESH pour des troubles de l'attention. Et je ne pense pas que ce soit des troubles "innés" (pour certains oui, mais pas pour la plupart). 

Donc tu te retrouves avec des gamins qui relèvent de l'handicap car ils n'ont pas un environnement familial stable, cadrant, sécurisant. Et ça quelle que soit l'origine sociale (même si pas forcément dans les mêmes proportions).

 

 

 

Sinon sujet complètement différent, je viens de voir que depuis 10 mois, grâce au SRIAS je peux adhérer à Vega CE (très bon CE) pour 3 euros, mais comme ce genre d'infos circule vachement bien, je l'ai appris aujourd'hui en allant sur le site du SRIAS.

Posté(e)
il y a 54 minutes, Vigomar a dit :

Et j'aimerai ajouter un point à tout ce que tu as dit, qui va au-delà du problème de mixité sociale, car c'est une problématique qu'on rencontre partout. C'est le nombre d'élève qui relèvent de la MDPH. 

Personnellement ce qui me choque, c'est que je vois beaucoup d'élèves qui sont accompagnés par des AESH pour des troubles de l'attention. Et je ne pense pas que ce soit des troubles "innés" (pour certains oui, mais pas pour la plupart). 

Donc tu te retrouves avec des gamins qui relèvent de l'handicap car ils n'ont pas un environnement familial stable, cadrant, sécurisant. Et ça quelle que soit l'origine sociale (même si pas forcément dans les mêmes proportions).

Oui mais le maître mot maintenant est l'inclusion et la non-stigmatisation.

 

Donc au nom de la sacro-sainte école inclusive, on fait comment ? On recrute des centaines de milliers d'AESH pour encadrer individuellement tous ses gamins au milieu des autres élèves ?

Posté(e) (modifié)
il y a 38 minutes, Gabi a dit :

Oui mais le maître mot maintenant est l'inclusion et la non-stigmatisation.

 

Donc au nom de la sacro-sainte école inclusive, on fait comment ? On recrute des centaines de milliers d'AESH pour encadrer individuellement tous ses gamins au milieu des autres élèves ?

 

Dis pas ça mon dieu, tu es d'extreme droite.

 

Mon cousin "légèrement" déficient mental a bénéficié d'une instruction dans une structure adaptée, il bosse dans un ESAT, il a son appartement au sein de la structure, il est indépendant financièrement et de sa famille, car il a son salaire grace à son travail au sein du restaurant de cet ESAT.

 

A mes yeux, une totale réussite.

Modifié par Tlsefred31
  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 8 heures, Gabi a dit :

Oui mais le maître mot maintenant est l'inclusion et la non-stigmatisation.

 

Donc au nom de la sacro-sainte école inclusive, on fait comment ? On recrute des centaines de milliers d'AESH pour encadrer individuellement tous ses gamins au milieu des autres élèves ?

 

Il y a 7 heures, Tlsefred31 a dit :

 

Dis pas ça mon dieu, tu es d'extreme droite.

 

Mon cousin "légèrement" déficient mental a bénéficié d'une instruction dans une structure adaptée, il bosse dans un ESAT, il a son appartement au sein de la structure, il est indépendant financièrement et de sa famille, car il a son salaire grace à son travail au sein du restaurant de cet ESAT.

 

A mes yeux, une totale réussite.


 

Ce sont deux problèmes différents.

 

La plupart des élèves qui ont des troubles de l’attention n’ont pas leur place dans le spécialisé, et s’en sortent très bien dans le cursus normal.

Par contre, dans le même principe de « nivellement par le bas », on leur donne trop de béquilles.

 

Tu vas avoir la constitution du dossier MDPH pour l’AESH.

Tu vas avoir les recommandations des psychométriciens (faut qu’il puisse bouger, faut qu’il ait ci, mi), des orthophonistes (il ne doit pas trop écrire, il faut lui alléger le travail etc.)

 

Sans oublier les neuro pédiatres, les psy, les ophtalmos, et j’en oublie certainement.

Bref, tout est fait pour « aider » ces élèves, mais pour certains ils le sont sans doute trop.

 

Après je comprends les enseignants qui vont initier des demandes d’AESH pour certains élèves (je parle dans le cas d’un trouble de l’attention). 
Tu en as si tu n’es pas constamment à côté d’eux pour les recentrer ils s’éparpillent au bout de deux minutes (et je suis généreux).

 

Et des gamins de ce profil j’en vois de plus en plus. Et ça c’est pas un problème lié à l’école, mais un problème de société.

 

Après oui tu as le problème de place dans les structures adaptées pour des handicaps plus lourd.

 

Mais ça ça ne va pas aller en s’arrangeant.

 

Je l’ai déjà dit, dans l’Hérault l’année prochaine, les remplacements à l’année dans le spécialisé (notamment en ULIS et SEGPA) se feront par des contractuels.

Et les remplacements courts par des enseignants non spécialisés.

 

  • Confus 1
Posté(e)
il y a 32 minutes, Vigomar a dit :

Je l’ai déjà dit, dans l’Hérault l’année prochaine, les remplacements à l’année dans le spécialisé (notamment en ULIS et SEGPA) se feront par des contractuels.

Et les remplacements courts par des enseignants non spécialisés.

Ça c'est l'étape 1, la suite sera d'intégrer ces élèves dans les classes dites classiques, sans forcément plus d'aide humaine...pour des questions d'économies.

  • Upvote 4
Posté(e)

Ce que l'on fait déjà avec les ''CAP'' réservés. Et je vous assure que c'est difficile surtout depuis 4 à 5 ans.

On les garde au chaud et c'est chaud 🔥 !

Posté(e) (modifié)
Il y a 2 heures, Vigomar a dit :

Et des gamins de ce profil j’en vois de plus en plus. Et ça c’est pas un problème lié à l’école, mais un problème de société.

Ah oui, tu parles de ces gamins qui, à l'époque, finissaient au coin pendant la classe et/ou qui devaient finir ses devoirs pendant la récré et/ou qui finissaient à l'étude le soir (où on lui réexpliquait le cours).

 

Effectivement, maintenant, ces gamins doivent voir 10 professionnels différents, faisant 10 préconisations pour son bien-être.

Et qui doivent utiliser une AESH au détriment d'un élève vraiment handicapé.

 

Mais tu n'as pas compris : en fait, tous ces gamins sont Haut Potentiel Intellectuelle. Ils n'écoutent rien en classe car ils s'ennuient (tu leur demandes des trucs trop faciles).

En fait, sans t'en rendre compte, tu as de plus en plus de génies devant toi. C'est bon pour la France ça !

 

Il y a 2 heures, Vigomar a dit :

Après oui tu as le problème de place dans les structures adaptées pour des handicaps plus lourd.

 

Mais ça ça ne va pas aller en s’arrangeant.

Fallait voter Zemmour ! :biggrin:

 

Il y a 1 heure, jpacq31 a dit :

Ça c'est l'étape 1, la suite sera d'intégrer ces élèves dans les classes dites classiques, sans forcément plus d'aide humaine...pour des questions d'économies.

l'ONU et certaines associations seront contents : le taux d'handicapés dans des écoles classiques va augmenter.

Modifié par Gabi
tire-bouchon
Posté(e)

En attendant et afin de court-circuiter tous ces métiers psychos de charognards, l'instit de mon fils en CE1, au cours d' une rencontre dans la cours de l' Ecole (ouverte), m' a déclaré:

- Il faut dire à Léo ( c' est mon fils à moi) que l' Ecole n' est pas qu'un lieu de sociabilisation mais qu'on y apprend plein de choses.

J' ai retransmis la remarque. Mon fils n' a pas eu l' air étonné et s' est mis un peu au boulot.

Je sais que le monde de la psychologie enfantine désapprouve ce genre de démarche d' un enseignant qui avait bien cadré le problème.

Merci à lui.

  • Upvote 1
le zèbre aux courges
Posté(e) (modifié)
il y a 54 minutes, Gabi a dit :

Ah oui, tu parles de ces gamins qui, à l'époque, finissaient au coin pendant la classe et/ou qui devaient finir ses devoirs pendant la récré et/ou qui finissaient à l'étude le soir (où on lui réexpliquait le cours).

 

Effectivement, maintenant, ces gamins doivent voir 10 professionnels différents, faisant 10 préconisations pour son bien-être.

Et qui doivent utiliser une AESH au détriment d'un élève vraiment handicapé.

 

Mais tu n'as pas compris : en fait, tous ces gamins sont Haut Potentiel Intellectuelle. Ils n'écoutent rien en classe car ils s'ennuient (tu leur demandes des trucs trop faciles).

En fait, sans t'en rendre compte, tu as de plus en plus de génies devant toi. C'est bon pour la France ça !

 

 

En France il n'y a jamais eu autant de hpi mais qui sont aussi hyperactif car ils s'ennuient et sont également dystoutcequevousvoulez. Bon quand tu réunis les 3 c'est surtout que c'est un petit con merdeux qui ne veut rien foutre à part mettre le bordel. Mais c'est mieux de dire que c'est un génie qui souffre de handicaps.

Modifié par le zèbre aux courges
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le zèbre aux courges
Posté(e)
Il y a 12 heures, Vigomar a dit :

 

 

Je vais chipoter un peu, même si dans l'ensemble j'aurais tendance à rejoindre ce que tu dis, concernant la suppression des notes au primaire.

 

Ce n'est pas forcément le cas partout, la notation a pris une autre forme (en mettant des "acquis", "non acquis" etc.), mais c'est surtout qu'elle ne me paraît pas indispensable dans la mesure où un enseignant qui a ses élèves tous les jours sait très bien de quoi chacun est capable, et sait très bien ce qu'il/elle doit travailler.

L'évaluation est quotidienne.

 

Personnellement je trouve ça plus pertinent de corriger en direct le travail d'un élève, de lui montrer ses erreurs et de lui expliquer pourquoi il s'est trompé, que d'aller mettre une note sur 20 (ou avec des lettres, ou de couleurs). D'ailleurs généralement je ne suis pas le code de notation de l'enseignant que je remplace, je me "contente" d'indiquer et/ou de corriger les erreurs.

 

Après absence de notation ne veut pas dire absence de rigueur et de sérieux. Je ne vois plus souvent de notes chiffrées dans les classes, ça n'est pas le pays des Bisounours pour autant.

 

 

La notation a un point positif. C'est la compétition entre les gamins. Si tu as 12 et ton copain 14, la prochaine fois tu essaieras d'avoir 14. Au CP, on avait des bons points puis des images quand on finissait premier. Bon tout le monde donnait son max pour finir avant les autres. A la fin de l'année sur 25 élèves, 23 savaient lire, écrire, compter. Les 2 sur le côté eux souffraient sans doute de handicaps non détectés à l'époque.

Si tout le monde est toujours premier ça ne sert à rien de se casser le cul. C'est comme si lors d'une balle au prisonnier tu te fais toucher. Mais bon c'est mal d'éliminer un gamin donc il reste en jeu. Déjà ça ne se termine jamais et à quoi ça sert d'essayer de ne pas se faire toucher. 

Comme si dans ton boulot que tu ne foutes rien ou que tu donnes ton max tu as le même avancement. Et bien autant ne rien faire. Moi je touche plus que mes collègues, j'avance plus vite, car je n'hésite pas à bosser le soir chez moi et le week end. Si finalement j'ai le même salaire je ne me casse plus le fion.

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Posté(e) (modifié)

 

Il y'a un revers à la médaille de cette course aux notes et cette compétitivité. Hier tout le monde avait son bac, aujourd'hui tout le monde l'a avec mention, demain ca sera mention TB et félicitations pour tout le monde, ce qui entraine  des interactions négatives des facteurs constitutifs de l'évolution. Je m'explique:

La France est un des rares pays qui résiste, mais pour combien de temps encore, à privatisation de l'enseignement supérieur. Vous savez, ces grandes Universités privées aux mains de fonds d'investissement étrangers. Dans certains pays voisins, l'équivalent de notre BAC est une épreuve d'accès aux études universitaires pour toutes, je dis bien toutes, les formations universitaires publique. Le désengagement de l'état au profit des Univ privées  - c'est à Brusels que se décide la répartition et les quotas de diplômes européens délivrés par chaque pays de l'UE - fait qu'il y a un numerus clausus pour chaque formation dans le public. On en arrive donc à ce qu'il faille une mention TB, voir même mieux, pour entrer dans les formations le plus demandées. Pas les plus difficiles, les plus demandées et c'est bien la tout le paradoxe de cette course aux bonnes notes. Dans un pays voisin, par exemple, il faut avoir plus de 11.5 sur 14 (la note pour entrer dans le supérieur est sur 14) pour suivre une formation d'infirmier, car c'est très demandé. Cette course à la note n'est donc pas le seul fait d'une compétition entre élèves mais, et c'est bien là le drame, une compétition entre lycées.

 

==> Les directeurs d'établissement demandent aux enseignants de gonfler les notes pour afficher un bon bilan => les élèves ont tous des mentions => le niveau baisse => l'Univ privée ramasse la mise car la sélection ne se fait pas sur la note du bac mais bien sur l'argent (les parents qui envoient leur chérubins étudier médecine, dentaire, kiné,... à l'étranger doivent débourser entre 10 et 20K€ de frais d'inscription Univ chaque année (sans compter les frais annexes pour se loger et se nourrir) ==> le niveau continue de baisser.

 

Une seule solution: Ne pas reconnaitre les diplômes européens délivrer par les Univ privées en Europe et faire passer un examen d'équivalence dans chaque pays et surtout, investir massivement dans l'éducation nationale et l'enseignement supérieur. Pour rappel, le niveau en sciences des jeunes Français est sans doute celui qui est le plus bas en Europe (où pas loin de l'être). Il est loin le temps où la France brillait par son enseignement, ses recherches et son innovation. 

 

 

Je vous laisse les amis, mon chat il a faim

 

Pierre V

 

Modifié par Vil & Preux
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il y a 28 minutes, Vil & Preux a dit :

 

Investir massivement dans l'éducation nationale et l'enseignement supérieur. 

 

78 milliards d'euros, première dépense de l'état hors engagements financiers. 

Restructurer tout ce merdier qu'est l'éducation nationale en utilisant mieux l'argent me semble la 1ere priorité. 

Faire venir des intervenants transgenres dans les classes de primaires pour expliquer la différence, le vivre ensemble et toute la propagande à gerber qui va avec me semble pas en être une de priorité... 

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Posté(e) (modifié)
Il y a 1 heure, Vil & Preux a dit :

Une seule solution: Ne pas reconnaitre les diplômes européens délivrer par les Univ privées en Europe et faire passer un examen d'équivalence dans chaque pays et surtout, investir massivement dans l'éducation nationale et l'enseignement supérieur.

Mettre l'argent dans qui ? Dans quoi ?

Moi, j'ai plus simple : pourquoi on ne remet pas de la méritocratie et de la sélection ? Comme avant ?

 

Comme tu as dit et que j'ai dit : plus on fait l'école des fans (tout le monde a des bonnes notes), plus le privé ramasse la mise (car la sélection scolaire est remplacée par la sélection financière). Et plus le niveau global des élèves s'effondre.

 

Bref, on revient en arrière sur cette égalitarisme mortifère et on remet de la sélection et de la méritocratie (qui n'est pas un gros mot) dans notre enseignement.

Modifié par Gabi
Posté(e) (modifié)
il y a 36 minutes, Gabi a dit :

Mettre l'argent dans qui ? Dans quoi ?

Moi, j'ai plus simple : pourquoi on ne remet pas de la méritocratie et de la sélection ? Comme avant ?

 

Comme tu as dit et que j'ai dit : plus on fait l'école des fans (tout le monde a des bonnes notes), plus le privé ramasse la mise (car la sélection scolaire est remplacée par la sélection financière). Et plus le niveau global des élèves s'effondre.

 

Bref, on revient en arrière sur cette égalitarisme mortifère et on remet de la sélection et de la méritocratie (qui n'est pas un gros mot) dans notre enseignement.

 

La sélection sur la base du mérite, j'y suis également favorable. Mais sur des bases saines et équitables... ce qui est malheureusement loin d'être le cas aujourd'hui. La sélection telle qu'elle existe aujourd'hui, et que je me suis efforcé de décrire dans mon précédant message, est aussi abjecte qu'un post du 81.

 

Je vous laisse cher ami, mon chat il a faim

 

Pierre V

 

Modifié par Vil & Preux
Posté(e) (modifié)

Les fameux HPI, j'en ai encore eu un exemple ce matin sur mon fb.

 

Le post d'une fille que j'ai connu, qui indiquait les problèmes de sa fille, et qui après avoir vu 8 spécialistes, le neurologue a conclu que la petite était HPI.

 

Bon je vous passe l'orthographe, à la limite de l'incorrection intellectuelle, de la mère qui pu produidre un génie.

Mais quand elle décrivait les problèmes de sa fille, avant que l'on parle de HPI, elle aurait été hyperactive, et avant ça, elle aurait simplement été casse cou*lles.

 

Mais ce qui est bien avec le HPI, c'est le mot Potentiel, ça veut dire que le gamin sera peut-etre un géni, ou peut-etre un teubé si il n'exploite pas ce potentiel.

 

Bref moi je penche plus sur un complot des psy qui au cours d'un congrés ont du se dire qu'il fallait trouver autre chose que hyperactif, et un a balancé HPI pour déconner, et ils ont décidé de se foutre de la gueule de tout le monde avec ça maintenant.

Et les parents sont heureux car leurs enfants passent de casse-cou*lles, à futur Einstein maintenant.

Modifié par Tlsefred31
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Posté(e)
Il y a 2 heures, Tlsefred31 a dit :

Les fameux HPI, j'en ai encore eu un exemple ce matin sur mon fb.

 

Le post d'une fille que j'ai connu, qui indiquait les problèmes de sa fille, et qui après avoir vu 8 spécialistes, le neurologue a conclu que la petite était HPI.

 

Bon je vous passe l'orthographe, à la limite de l'incorrection intellectuelle, de la mère qui pu produidre un génie.

Mais quand elle décrivait les problèmes de sa fille, avant que l'on parle de HPI, elle aurait été hyperactive, et avant ça, elle aurait simplement été casse cou*lles.

 

Mais ce qui est bien avec le HPI, c'est le mot Potentiel, ça veut dire que le gamin sera peut-etre un géni, ou peut-etre un teubé si il n'exploite pas ce potentiel.

 

Bref moi je penche plus sur un complot des psy qui au cours d'un congrés ont du se dire qu'il fallait trouver autre chose que hyperactif, et un a balancé HPI pour déconner, et ils ont décidé de se foutre de la gueule de tout le monde avec ça maintenant.

Et les parents sont heureux car leurs enfants passent de casse-cou*lles, à futur Einstein maintenant.

Ma femme est enseignante et je te dis pas tous les "dys "qu elle a dans sa classe :dyslexique, dyspraxique, dysortographique,etc etc..

Posté(e)
Il y a 2 heures, Tlsefred31 a dit :

Les fameux HPI, j'en ai encore eu un exemple ce matin sur mon fb.

 

Le post d'une fille que j'ai connu, qui indiquait les problèmes de sa fille, et qui après avoir vu 8 spécialistes, le neurologue a conclu que la petite était HPI.

 

Bon je vous passe l'orthographe, à la limite de l'incorrection intellectuelle, de la mère qui pu produidre un génie.

Mais quand elle décrivait les problèmes de sa fille.

 

Avant que l'on parle de HPI, elle aurait été hyperactive, et avant ça, elle aurait simplement été casse cou*lles.

 

Mais ce qui est bien avec le HPI, c'est le mot Potentiel, ça veut dire que le gamin sera peut-etre un géni, ou peut-etre un teubé si il n'exploite pas ce potentiel.

 

Bref moi je penche plus sur un complot des psy qui au cours d'un congrés ont du se dire qu'il fallait trouver autre chose que hyperactif, et un a balancé HPI pour déconner, et ils ont décidé de se foutre de la gueule de tout le monde avec ça maintenant.

Et les parents sont heureux car leurs enfants passent de casse-cou*lles, à futur Einstein maintenant.

Ça m'a bien fait marrer, surtout la fin. 

Ma fille de 7 ans est diagnostiqué HPI. En gros elle avait des problèmes de lecture et sur certains exercices, la neuro psy après un bilan complet nous a indiqué que cela pouvait provenir d'une étape manquante lors du développement bébé. Elle est passé de la position assise à la position debout en zappant la position 4 pattes. 

Généralement c'est moi qui lui fait faire les devoirs le soir et le cheminement qu'elle utilise pour pas mal d'exercices est vraiment tordu défois,pour une soustraction elle se complique la vie pour rien, le résultat est bon mais elle perd énormément de temps. 

On se doutait qu'elle n'était pas "limitée" car les difficultés elle ne les a que sur certain point. A côté de ça, son vocabulaire est ultra développé pour son âge et elle comprend le sens des mots compliqués qu'elle emploie et toujours dans le bon contexte. Pareil en poésie, en 2 min elle la sait par cœur. 

Après ce qui n'a pas aidé pour la lecture, c'est la méthode globale utilisée dans son école. 

Enfin elle peut être vraiment casse-cou*lle comme tu dis, mais ça, je pense que c'est plus dans son caractère voir dans les gènes 😁

tire-bouchon
Posté(e) (modifié)

Est ce que vous pouvez laisser les mômes vivre leurs vies !

je te rassure mon fils aussi est passé de la station assise à la station debout sans passer par le "quatre pates". Il parait que c' est bien. Cela évite aux enfants de toucher à tout (ce qui brille) et de ne s' intéresser à rien.

Mon fils a été classé HPB (haut potentiel bordélique) par moi.

 

 

Modifié par tire-bouchon
  • Upvote 1
tire-bouchon
Posté(e)
Il y a 11 heures, Pantang17 a dit :

la neuro psy après un bilan complet nous a indiqué que cela pouvait provenir d'une étape manquante lors du développement bébé. Elle est passé de la position assise à la position debout en zappant la position 4 pattes. 

Que dire de ce genre d' analyse ! :wacko:

Et on laisse ce genre de personnage divaguer dans la sphère médicale !

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a une heure, tire-bouchon a dit :

Est ce que vous pouvez laisser les mômes vivre leurs vies !

 

Ben non justement, elle est dans une classe de 25 élèves, la maîtresse s'en branle et/ou n'a pas le temps de faire du cas par cas. Elle éprouve des difficultés dans une matière spécifique, dans son cas la lecture, les parents doivent être là pour aider et trouver des solutions. Ça fait plus de 6 mois qu'elle va 1 fois par semaine chez l'orthophoniste, ça commence à porter ces fruits et on voit une nette amélioration dans cette exercice. 

 

Posté(e)
Il y a 1 heure, tire-bouchon a dit :

Est ce que vous pouvez laisser les mômes vivre leurs vies !

je te rassure mon fils aussi est passé de la station assise à la station debout sans passer par le "quatre pates". Il parait que c' est bien. Cela évite aux enfants de toucher à tout (ce qui brille) et de ne s' intéresser à rien.

Mon fils a été classé HPB (haut potentiel bordélique) par moi.

 

 

 

Hier soir, une 1/2 bouteille de Lagavulin dans le cornet, je suis passé de la station debout à la station 4 pates sans passer par la station assise. Le gériatre dit de ne pas m'inquiéter: je ne suis pas HPI, "c'est la gravité"

 

Je vous laisse cher ami, mon chat il a faim

 

Pierre V

  • Haha 4
Posté(e)
il y a 37 minutes, Pantang17 a dit :

Ben non justement, elle est dans une classe de 25 élèves, la maîtresse s'en branle et/ou n'a pas le temps de faire du cas par cas. Elle éprouve des difficultés dans une matière spécifique, dans son cas la lecture, les parents doivent être là pour aider et trouver des solutions.

A t'elle des problèmes d'attention ? Arrive t'elle à se concentrer plus de 2 minutes sur une tâche ?

 

Car @Vigomar parlait de ces cas-là.

 

Posté(e)
il y a 3 minutes, Gabi a dit :

A t'elle des problèmes d'attention ? Arrive t'elle à se concentrer plus de 2 minutes sur une tâche ?

 

Car @Vigomar parlait de ces cas-là.

 

Oui, il faut qu'elle fasse quelque chose d'autre en même temps, ça dépend des tâches. 

Posté(e)
Il y a 9 heures, Pantang17 a dit :

Oui, il faut qu'elle fasse quelque chose d'autre en même temps, ça dépend des tâches. 

 

Apprend lui à faire le menage, le repassage, et la vaisselle dans ce cas.

 

ça peut servir

tire-bouchon
Posté(e)
Il y a 23 heures, Pantang17 a dit :

Oui, il faut qu'elle fasse quelque chose d'autre en même temps, ça dépend des tâches. 

ce n' est pas un défaut. Si elle arrive à gérer. Peut-être qu'elle est un peu jeune pour le moment

Parce que les mono-tâches ... merci. faut se les fader.

Posté(e)

Des profs se mettent en grève durant les 2 jours des spécialités du bac. :shaun:

 

C'est quand même une honte de prendre des gosses, leurs propres élèves, en otage comme ca.

Quand on en arrive là, faut vraiment changer de boulot.

le zèbre aux courges
Posté(e)
Il y a 1 heure, Gabi a dit :

Des profs se mettent en grève durant les 2 jours des spécialités du bac. :shaun:

 

C'est quand même une honte de prendre des gosses, leurs propres élèves, en otage comme ca.

Quand on en arrive là, faut vraiment changer de boulot.

Faut être aussi sacrément débile pour faire passer un texte aussi important la semaine juste avant les épreuves. Au lycée de ma copine ils sont plus responsables que ceux que tu cites et que le gouvernement. Ils se mettent en grève jeudi.

Posté(e)
Le 19/03/2023 à 11:54, Vil & Preux a dit :

 

Hier soir, une 1/2 bouteille de Lagavulin dans le cornet, je suis passé de la station debout à la station 4 pattes sans passer par la station assise. Le gériatre dit de ne pas m'inquiéter: je ne suis pas HPI, "c'est la gravité"

 

Je vous laisse cher ami, mon chat il a faim

 

Pierre V

Par solidarité avec le chat ?

  • Haha 1
Posté(e)
Il y a 20 heures, Tlsefred31 a dit :

 

Apprend lui à faire le menage, le repassage, et la vaisselle dans ce cas.

 

ça peut servir

Non elle y met de la mauvaise volonté, ce week-end j'avais du béton à faire, je lui dit "prends les 10 sacs de ciments et mets les à côté de la bétonnière" et elle me sort " j'peux pas c'est trop lourd" 

:yes:

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 12 minutes, Pantang17 a dit :

Non elle y met de la mauvaise volonté, ce week-end j'avais du béton à faire, je lui dit "prends les 10 sacs de ciments et mets les à côté de la bétonnière" et elle me sort " j'peux pas c'est trop lourd" 

:yes:

 

quelle fainéasse, quand elle voudra son smartphone plus tard, tu lui rappelleras ce moment là.

 

Tu lui diras "non pas possible car les enfants qui extraient les terres rares pour le telephone ont trouvé ça trop lourd aussi"

  • Haha 2
Posté(e) (modifié)
Il y a 4 heures, Gabi a dit :

Des profs se mettent en grève durant les 2 jours des spécialités du bac. :shaun:

 

C'est quand même une honte de prendre des gosses, leurs propres élèves, en otage comme ca.

Quand on en arrive là, faut vraiment changer de boulot.

Pas chez nous, je rentre de conseil de classe.

 

Après, ceci est la conséquence désastreuse de décisions catastrophiques

Modifié par manpat31
Posté(e)
il y a une heure, le zèbre aux courges a dit :

Faut être aussi sacrément débile pour faire passer un texte aussi important la semaine juste avant les épreuves. Au lycée de ma copine ils sont plus responsables que ceux que tu cites et que le gouvernement. Ils se mettent en grève jeudi.

Faut être sacrément débile pour faire grève durant les épreuves du bac. 

 

Je connais un pompier de Paris, ça fait des jours et des jours qu'ils sont en intervention 24h/24 (car y a des feux partout avec toutes les manifs dans Paris). Ils sont exténués.

Même s'ils sont contre la réforme, heureusement qu'ils ne font pas grève... :shaun:

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