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Le topic des "je sais tout, je suis été à l'école"


Manpat

Messages recommandés

Posté(e)
il y a 1 minute, Ecco2ST a dit :

Ok.

J'ai eu peur du contraire vu que tu parlais du pacte dans ton post initial.

 Yes, je me suis mal exprimé et mon post prêtait à confusion. J’ai édité pour qu’aucun lien ne puisse être fait entre les deux.

Posté(e)
à l’instant, Vil & Preux a dit :

 Yes, je me suis mal exprimé et mon post prêtait à confusion. J’ai édité pour qu’aucun lien ne puisse être fait entre les deux.

Entre temps je suis allé survoler ton document et en effet ça va dans le bon sens de remettre 1,5h de math en 1 et Tle.

Posté(e)

Si un gentil prof/instit pouvait me renseigner. Une de mes filles qui va faire sa 2ème année de fac de langue à la rentrée avait postulé à une prépa pro en primaire pour assister un instit 1 journée/semaine. 

Apparemment elle a été accepté. 

Elle a un très bon contact avec les enfants et elle hésite encore entre vouloir devenir orthophoniste ou institutrice. J'ai été très étonné de la rénumeration entre 700 et 800 euros, même pendant les vacances. 

Si l'un de vous à déjà eu un assistant pour m'expliquer le fonctionnement et m'en dire un peu plus, car je ne connais pas du tout. 

Posté(e)
Il y a 2 heures, Pantang17 a dit :

Si un gentil prof/instit pouvait me renseigner. Une de mes filles qui va faire sa 2ème année de fac de langue à la rentrée avait postulé à une prépa pro en primaire pour assister un instit 1 journée/semaine. 

Apparemment elle a été accepté. 

Elle a un très bon contact avec les enfants et elle hésite encore entre vouloir devenir orthophoniste ou institutrice. J'ai été très étonné de la rénumeration entre 700 et 800 euros, même pendant les vacances. 

Si l'un de vous à déjà eu un assistant pour m'expliquer le fonctionnement et m'en dire un peu plus, car je ne connais pas du tout. 

Si c'était ma fille, je saurai vers quoi l'orienter.

Moins de vacances en orthophonie, mais je pense que c'est comblé par le manque d'emmerdes aussi.

 

Enfin je dis ça, je ne pense pas que je la pousserai dans un sens ou l'autre, ça serait son choix.

Mais il y a de quoi penser le pour et le contre avant.

Posté(e)
Il y a 3 heures, Pantang17 a dit :

Si un gentil prof/instit pouvait me renseigner. Une de mes filles qui va faire sa 2ème année de fac de langue à la rentrée avait postulé à une prépa pro en primaire pour assister un instit 1 journée/semaine. 

Apparemment elle a été accepté. 

Elle a un très bon contact avec les enfants et elle hésite encore entre vouloir devenir orthophoniste ou institutrice. J'ai été très étonné de la rénumeration entre 700 et 800 euros, même pendant les vacances. 

Si l'un de vous à déjà eu un assistant pour m'expliquer le fonctionnement et m'en dire un peu plus, car je ne connais pas du tout. 

 

Dans le public ?

 

Car il y a des contrats alternants pour ceux qui sont inscrits en M2, où tu es un ou deux jours par semaine en classe (9h) (mais seul pour le coup), et où tu es payé entre 800 et 900 euros brut par mois.

Par contre ce dont tu parles dès la deuxième année je n'en ai jamais entendu parler, pas dans l'hérault en tout cas.

Posté(e)
Il y a 6 heures, Vigomar a dit :

 

Dans le public ?

 

Car il y a des contrats alternants pour ceux qui sont inscrits en M2, où tu es un ou deux jours par semaine en classe (9h) (mais seul pour le coup), et où tu es payé entre 800 et 900 euros brut par mois.

Par contre ce dont tu parles dès la deuxième année je n'en ai jamais entendu parler, pas dans l'hérault en tout cas.

Dans le public et dans la région de Tours. 

Elle voulait un job étudiant pour cette année et j'étais pas super chaud pour qu'elle travaille le soir et/ou le week-end dans un monoprix ou un fast-food pour une misère. 

Là en 1 journée de taf/semaine, elle se fera autant qu'un 20h/semaine à faire des bigmac pour un travail autrement plus enrichissant. 

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 26 minutes, Manpat a dit :

Bref, Macron a raison d'enlever des vacances scolaires car on est le pays avec le moins de jours de classes par an mais les journées les plus chargées. Ça ne va pas.

  • Haha 1
Posté(e)

Le vieux débat qu'il ressort sur les vacances, alors que tous les professionnels savent que c'est le levier ''effectifs par classe'' qui est le plus efficient.

Mais pour cela, on l'a déjà écrit et argumenté,  il faut embaucher et former des profs et construire des locaux.

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 2 minutes, Gabi a dit :

Bref, Macron a raison d'enlever des vacances scolaires car on est le pays avec le moins de jours de classes par an mais les journées les plus chargées. Ça ne va pas.

Tu es incorrigible.:P

Posté(e) (modifié)
il y a 7 minutes, Manpat a dit :

Le vieux débat qu'il ressort sur les vacances, alors que tous les professionnels savent que c'est le levier ''effectifs par classe'' qui est le plus efficient.

Mais pour cela, on l'a déjà écrit et argumenté,  il faut embaucher et former des profs et construire des locaux.

Tout à fait 

Mais l'argument officiel des quelques représentants syndicaux que j'ai pu entendre hier c'était surtout "ça ne servait à rien" voire que c'était "stigmatisant"( j'en peux tellement plus de ce mot) pour les enfants concernés (syndicats de parents d'élèves et des profs). 

Comme d'hab quoi, encore une fois je n'ai jamais entendu depuis 30 ans la moindre proposition d'un ministre être validée par un syndicat d'enseignants.

Moi je trouvais l'idée plutôt pas mal 

Elle méritait des éclaircissements ,certes, mais sur le fond je trouve que tout ce qui peut contribuer à aider des élèves en difficultés est bon à prendre 

Mais même ça à priori ça le fait pas 

Modifié par Pacino31
Posté(e)

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/education-le-probleme-dattractivite-des-enseignants-est-mondial-affirme-eric-charbonnier/

 

Selon lui, le problème d'attractivité est mondial.

 

A cause de salaires trop faible et du manque d'évolution du poste.

 

Mais je n'entends jamais les syndicats parler de la 2e cause. Et proposer des solutions pour y remédier.

Posté(e) (modifié)
il y a 45 minutes, Pacino31 a dit :

Tout à fait 

Mais l'argument officiel des quelques représentants syndicaux que j'ai pu entendre hier c'était surtout "ça ne servait à rien" voire que c'était "stigmatisant"( j'en peux tellement plus de ce mot) pour les enfants concernés (syndicats de parents d'élèves et des profs). 

Comme d'hab quoi, encore une fois je n'ai jamais entendu depuis 30 ans la moindre proposition d'un ministre être validée par un syndicat d'enseignants.

Moi je trouvais l'idée plutôt pas mal 

Elle méritait des éclaircissements ,certes, mais sur le fond je trouve que tout ce qui peut contribuer à aider des élèves en difficultés est bon à prendre 

Mais même ça à priori ça le fait pas 

On a donné plus haut aujourd'hui et il y a des semaines les bonnes solutions à appliquer. Mais il vaut mieux allumer en permanence des contrefeux pour ne pas aborder les vrais problèmes. Et en plus ça conforte le quidam dans ses idées préconçues sur un métier qu'il croit connaître. 

il y a 13 minutes, Gabi a dit :

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/education-le-probleme-dattractivite-des-enseignants-est-mondial-affirme-eric-charbonnier/

 

Selon lui, le problème d'attractivité est mondial.

 

A cause de salaires trop faible et du manque d'évolution du poste.

 

Mais je n'entends jamais les syndicats parler de la 2e cause. Et proposer des solutions pour y remédier.

Tout simplement parce que le pb numéro 1,  le salaire, est pour bcp la question fondamentale depuis des années. C'est pas dur à  comprendre.

Sur le reste, je rejoins l'avis de l'intervenant.

Modifié par Manpat
Posté(e) (modifié)
il y a 2 minutes, Manpat a dit :

On a donné plus haut aujourd'hui et il y a des semaines les bonnes solutions à appliquer. Mais il vaut mieux allumer en permanence des contrefeux pour ne pas aborder les vrais problèmes. Et en plus ça conforte le quidam dans ses idées préconçues sur un métier qu'il croit connaître. 

Tout simplement parce que le pb numéro 1,  le salaire, est pour bcp la question fondamentale depuis des années. C'est pas dur à  comprendre.

Ouais donc en fait tout est une question de pognon quoi 

Pas très "gauche" comme approche du métier si ? :P

Modifié par Pacino31
Posté(e)
il y a 43 minutes, Pacino31 a dit :

c'était "stigmatisant"( j'en peux tellement plus de ce mot)

Je suppose que les syndicats de l'EN sont alors également contre les allocations de rentrée scolaire car c'est stigmatisant pour les pauvres.

Et contre les AESH car c'est stigmatisant pour les enfants avec handicap.

Etc, etc..

Posté(e)
il y a 1 minute, Pacino31 a dit :

Ouais donc en fait tout est une question de pognon quoi 

Pas très "gauche" comme approche du métier si ? :P

Le pognon il y est.

On dépense plutôt davantage que les autres dans notre EN.

Le problème est comment il est utilisé.

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 16 minutes, Gabi a dit :

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/education-le-probleme-dattractivite-des-enseignants-est-mondial-affirme-eric-charbonnier/

 

Selon lui, le problème d'attractivité est mondial.

 

A cause de salaires trop faible et du manque d'évolution du poste.

 

Mais je n'entends jamais les syndicats parler de la 2e cause. Et proposer des solutions pour y remédier.

 

Au Canada, il est plus rémunérateur d'être professeur que kiné par exemple selon une de mes discussions avec une personne de Toronto.

Posté(e)
il y a 5 minutes, Gabi a dit :

https://video.lefigaro.fr/figaro/video/education-le-probleme-dattractivite-des-enseignants-est-mondial-affirme-eric-charbonnier/

 

Selon lui, le problème d'attractivité est mondial.

 

A cause de salaires trop faible et du manque d'évolution du poste.

 

Mais je n'entends jamais les syndicats parler de la 2e cause. Et proposer des solutions pour y remédier.

Au boulot hier, quand je conduisais, j'ai écouté par intermittence rmc entre midi et 14h, ou il parlait principalement des déclarations de macron au sujet de l'école. 

Il y avait comme intervenant, un enseignant syndicat CGT, Benjamin Amar. 

Le mec était littéralement insupportable avec un discours difficilement audible pour le commun des mortels. 

Ce style de personnes ne rend pas service à la profession et de mon humble avis ne fait qu'accentuer le défiance de la population vis à vis du Corp enseignant. 

Il est resté pendant toute l'émission campé sur ses positions sans bouger d'1mm.

Je n'ai aucune accointances avec Attal, mais je lui souhaite néanmoins un sang froid à toutes épreuves pour dialoguer avec ce type de personnes. 

  • Upvote 2
Posté(e) (modifié)
il y a 4 minutes, Pantang17 a dit :

Au boulot hier, quand je conduisais, j'ai écouté par intermittence rmc entre midi et 14h, ou il parlait principalement des déclarations de macron au sujet de l'école. 

Il y avait comme intervenant, un enseignant syndicat CGT, Benjamin Amar. 

Le mec était littéralement insupportable avec un discours difficilement audible pour le commun des mortels. 

Ce style de personnes ne rend pas service à la profession et de mon humble avis ne fait qu'accentuer le défiance de la population vis à vis du Corp enseignant. 

Il est resté pendant toute l'émission campé sur ses positions sans bouger d'1mm.

Je n'ai aucune accointances avec Attal, mais je lui souhaite néanmoins un sang froid à toutes épreuves pour dialoguer avec ce type de personnes. 

Tu le connais pas Amar ?

C'est la version masculine et plus ancienne de Sandrine Rousseau 

Son métier c'est militant CGTiste, pas prof 

Mais perso moi ça me fait mal au bide de savoir qu'un mec comme ça enseigne à des ados tous les jours.

Modifié par Pacino31
  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 1 minute, Pacino31 a dit :

Tu le connais pas Amar ?

Son métier c'est militant CGTiste, pas prof 

Mais perso moi ça me fait mal au bide de savoir qu'un mec comme ça enseigne à des ados tous les jours.

Si je connais, je l'avais déjà vu sur d'autre émission. Hier on lui reprochait son discours syndicaliste et il le revendiquait fièrement. 

Posté(e)
il y a 1 minute, Pacino31 a dit :

Ouais donc en fait tout est une question de pognon quoi 

Pas très "gauche" comme approche du métier si ? :P

M'en fous j'suis pas de gauche, enfin telle que vous la concevez.

Mais je ne parlais pas d'argent. Encore une fois, toi ou un autre, vous arrivez à  froid sur des idées déjà évoquées.

Macron parlait de reprendre en août comme solution pour les élèves défavorisés. Nous disions qu'il faudrait plutôt travailler en plus petit effectifs et donc embaucher et former des collègues.

 

à l’instant, Gabi a dit :

Je suppose que les syndicats de l'EN sont alors également contre les allocations de rentrée scolaire car c'est stigmatisant pour les pauvres.

Et contre les AESH car c'est stigmatisant pour les enfants avec handicap.

Etc, etc..

Je ne représente pas ''les syndicats''. Demande leur.

Le fait est que je n'ai jamais vu un élève se vanter d'avoir l'allocation de rentrée.

D'ailleurs j'ai écrit ici que cette allocation devrait être sous forme de bons : vêtements, fournitures voire nourriture pour éviter le bond des  ventes de mobiles ou tv...

  • Upvote 3
Posté(e)
il y a 11 minutes, Gabi a dit :

Le pognon il y est.

On dépense plutôt davantage que les autres dans notre EN.

Le problème est comment il est utilisé.

Tout à fait, le dernier truc à la con qui me vient en tête : le financement du SNU ou les primes de 50000 pour les recteurs.

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 13 minutes, Gabi a dit :

Le pognon il y est.

On dépense plutôt davantage que les autres dans notre EN.

Le problème est comment il est utilisé.

C'est pas que le problème de l'EN ça 

C'est le problème de la France en général :whist:

  • Upvote 4
Posté(e)
il y a une heure, Manpat a dit :

M'en fous j'suis pas de gauche, enfin telle que vous la concevez.

Mais je ne parlais pas d'argent. Encore une fois, toi ou un autre, vous arrivez à  froid sur des idées déjà évoquées.

Macron parlait de reprendre en août comme solution pour les élèves défavorisés. Nous disions qu'il faudrait plutôt travailler en plus petit effectifs et donc embaucher et former des collègues.

 

Je ne représente pas ''les syndicats''. Demande leur.

Le fait est que je n'ai jamais vu un élève se vanter d'avoir l'allocation de rentrée.

D'ailleurs j'ai écrit ici que cette allocation devrait être sous forme de bons : vêtements, fournitures voire nourriture pour éviter le bond des  ventes de mobiles ou tv...

Et sans vouloir faire d amalgame facile et réducteur les élèves défavorisés sont souvent issus de milieux assez mal aisés dont les gens ne partent pas en vacances à priori..Ne serait ce du coup une façon de creuser un fosse encore plus grand entre ces milieux populaires et les classes moyennes et supérieures dont les enfants reprendront comme actuellement après être partis en.vacances?

  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)
Il y a 6 heures, Julien81 a dit :

Et sans vouloir faire d amalgame facile et réducteur les élèves défavorisés sont souvent issus de milieux assez mal aisés dont les gens ne partent pas en vacances à priori..Ne serait ce du coup une façon de creuser un fosse encore plus grand entre ces milieux populaires et les classes moyennes et supérieures dont les enfants reprendront comme actuellement après être partis en.vacances?

Mais faut arrêter de mettre des notes alors …

Parce que c’est assez stigmatisant non ?

C’est fou de voir la négativité partout 

C’est juste pour aider hein 

On est tellement devenus un pays de névrosés que même dans des initiatives positives on ramène toujours tout à l’inégalité  😤

Mais faudrait peut être demander aux parents ce qu’ils en pensent au lieu de parler pour eux non  ?

Mais dans ce mode de pensée les allocs et les aides c’est montrer que y’a des gens qui en ont besoin parce qu’ils ont des difficultés ?

Faut les supprimer alors aussi parce que c’est stigmatisant un peu …

Au final , ne faisons rien , ça coûtera moins cher et on sera sûrs de ne pas creuser les inégalités alors 😏

Modifié par Pacino31
Posté(e) (modifié)
il y a 33 minutes, Pacino31 a dit :

Mais faut arrêter de mettre des notes alors …

Parce que c’est assez stigmatisant non ?

C’est fou de voir la négativité partout 

C’est juste pour aider hein 

On est tellement devenus un pays de névrosés que même dans des initiatives positives on ramène toujours tout à l’inégalité  😤

Mais faudrait peut être demander aux parents ce qu’ils en pensent au lieu de parler pour eux non  ?

Mais dans ce mode de pensée les allocs et les aides c’est montrer que y’a des gens qui en ont besoin parce qu’ils ont des difficultés ?

Faut les supprimer alors aussi parce que c’est stigmatisant un peu …

Au final , ne faisons rien , ça coûtera moins cher et on sera sûrs de ne pas creuser les inégalités alors 😏

Je pose juste une question:dry:on se calme...

Et ces stages de mise à niveau existent déjà sur la 2ème semaine de juillet ou dernière d août, du moins en école primaire sur la base du volontariat pour les élèves (max 6) et d une rémunération pour les enseignants. Donc Macron ne va rien inventer..

Modifié par Julien81
  • Upvote 2
Posté(e) (modifié)

Je sais que certains vont tousser au vu de la source mais je trouve l'analyse pertinente et synthétique, même sans être fan de la Pravda, les faits sont clairs, les chiffres têtus.

https://fb.watch/mECOyvZRVU/

Modifié par Manpat
Posté(e) (modifié)

Moi je suis prêt à reprendre le 20 août sans soucis. Et même finir le 14 juillet s'il faut. Par contre mettez moi maximum 20 gamins par classe. 

 

Modifié par Ecco2ST
  • J'aime 1
Posté(e)

C'est bon, soyez rassuré, Attal enterre la rentrée du 20 août pour les enfants en difficulté.

Ce sera facultatif, sur la base du volontariat, etc... Bref, comme actuellement quoi.

Les syndicats des profs respirent.

Posté(e)

Quand j'y pense, heureusement que le redoublement a été supprimé, car en terme de stigmatisation, on atteignait des sommets là.

Posté(e) (modifié)
Il y a 1 heure, Gabi a dit :

C'est bon, soyez rassuré, Attal enterre la rentrée du 20 août pour les enfants en difficulté.

Ce sera facultatif, sur la base du volontariat, etc... Bref, comme actuellement quoi.

Les syndicats des profs respirent.

C'est une technique de com'.

Le président lance des mines plus grosses que son ego et si ça réagit (en août,  quelle prise de risque !) le ministre désamorce... jusqu'au moment où ça passe.

Ça fait 30 ans qu'il existe des stages de remise à niveau pour les gamins volontaires en difficulté.

Mais bon il faut bien  continuer de séduire un électorat - de droite ? - en brassant de l'air pour faire croire qu'il fait qq chose. C'est son côté miroir aux alouettes.

Alors qu'il y aurait bien d'autres choses à faire plus simples et utiles.

J'attends de voir en septembre le taux de signataires du pacte.

Modifié par Manpat
  • Upvote 1
Posté(e)

La suppression du redoublement relève à mon sens d'une double stratégie.

- Faire plaisir aux parents qui ont forcément des génies.

- Évacuer par le haut un élève qui pose problème. 

Dans les deux cas, c'est un manque de courage pour une pseudo paix sociale dont nous payons, tous, les conséquences.

  • J'aime 1
  • Upvote 4
Posté(e)
il y a 21 minutes, Manpat a dit :

C'est une technique de com'.

Le président lance des mines plus grosses que son ego et si ça réagit (en août,  quelle prise de risque !) le ministre désamorce... jusqu'au moment où ça passe.

Ça fait 30 ans qu'il existe des stages de remise à niveau pour les gamins volontaires en difficulté.

Mais bon il faut bien  continuer de séduire un électorat - de droite ? - en brassant de l'air pour faire croire qu'il fait qq chose. C'est son côté miroir aux alouettes.

Alors qu'il y aurait bien d'autres choses à faire plus simples et utiles.

J'attends de voir en septembre le taux de signataires du pacte.

 

Plus utiles, sans aucun doute, mais plus simples ? Lesquelles ?  

Si le taux de signataires du pacte est faible, qu'en conclure: que ce pacte est mauvais ou que les enseignants sont contre ? Parce que si on lui reproche de brasser de l'air pour faire croire, qu'est ce que ca sera quand il imposera ses mesures ? 

Posté(e)
il y a 24 minutes, Manpat a dit :

La suppression du redoublement relève à mon sens d'une double stratégie.

- Faire plaisir aux parents qui ont forcément des génies.

- Évacuer par le haut un élève qui pose problème. 

Dans les deux cas, c'est un manque de courage pour une pseudo paix sociale dont nous payons, tous, les conséquences.

 

A ce sujet comment ca fonctionne à présent ? Le professeur principal propose un élève au redoublement lors du conseil de classe du 3e trimestre. A partir de là, quelle est la chaine de decisions ?

Posté(e)
il y a une heure, Manpat a dit :

Ça fait 30 ans qu'il existe des stages de remise à niveau pour les gamins volontaires en difficulté.

Tout à fait. Bref, le truc tombe à l'eau.

 

Ceci dit, vu que ça existe déjà (sous forme facultative et de volontariat), la réaction syndicale virulente (stigmatisation, blabla) était d'autant plus ridicule.

 

(Ma remarque ne te concerne pas, je sais bien que tu ne représentes pas les syndicats)

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 37 minutes, Vil & Preux a dit :

A ce sujet comment ca fonctionne à présent ? Le professeur principal propose un élève au redoublement lors du conseil de classe du 3e trimestre. A partir de là, quelle est la chaine de decisions ?

En maternelle, c'est interdit.

En primaire, c'est juste une proposition aux parents (c'est eux qui décident).

Il n'y a plus qu'au collège et lycée où les équipes pédagogiques ont le dernier mot mais les parents peuvent faire appel et le redoublement est devenu marginal.

  • Merci 2
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Posté(e)
il y a 59 minutes, Vil & Preux a dit :

 

Plus utiles, sans aucun doute, mais plus simples ? Lesquelles ?  

Si le taux de signataires du pacte est faible, qu'en conclure: que ce pacte est mauvais ou que les enseignants sont contre ? Parce que si on lui reproche de brasser de l'air pour faire croire, qu'est ce que ca sera quand il imposera ses mesures ? 

Au lieu de rallonger l'année scolaire pour les '' moins bons'', année qui est déjà une des plus longues de l'ocde (cf video plus haut), s'inspirer de ce qui marche comme dans les écoles des pays scandinaves cités en exemple : en premier lieu, effectifs réduits, puis classes bien équipées*, profs bien formés, bien rémunérés.

 

*Quand je parle de classes bien équipées je pense à  : bien isolées. J'ai un beau PC + vidéo-projecteur mais j'attends toujours des rideaux ou des stores depuis 2001. Et la salle est plein sud ouest.

  • Confus 2
Posté(e) (modifié)
il y a 48 minutes, Manpat a dit :

Au lieu de rallonger l'année scolaire pour les '' moins bons'', année qui est déjà une des plus longues de l'ocde (cf video plus haut), s'inspirer de ce qui marche comme dans les écoles des pays scandinaves cités en exemple : en premier lieu, effectifs réduits, puis classes bien équipées*, profs bien formés, bien rémunérés.

 

*Quand je parle de classes bien équipées je pense à  : bien isolées. J'ai un beau PC + vidéo-projecteur mais j'attends toujours des rideaux ou des stores depuis 2001. Et la salle est plein sud ouest.

 

Vous allez dire, à raison, que l'évalutation des enseignants est ma marotte. Selon moi, l'etat devrait augmenter significativement le salaire les enseignants, sans contrepartie, et sur proposition du chef d'etablissement. Si le budget est voté, un truc simple à faire: On modifie la grille des salaires pour les nouveaux entrants en les placant au même niveau de rémunération qu'un enseignant de l'echelon x.

 

Un exemple, à partir du Tableau des rémunérations de base à temps plein des professeurs des écoles de classe normale (au 1er septembre 2023)

https://www.education.gouv.fr/la-remuneration-des-enseignants-7565

 

Au lieu de commencer à 1852 € net / mois, faisons débuter les enseignants à l'echelon 10 (2.500€ net / mois) afin d'être attractifs et redonner à notre jeunesse l'envie d'epouser cette carriere. Sur cette base, effet domino sur la grille des salaires des enseignants en poste uniquement sur proposition du chef d'établissement. Tout le monde y gagnerait car (1) le niveau des jeunes enseignants s'en verrait relevé du fait de l'attractivité du salaire, (2) ca mettrait un coup de pied au cul à certains enseignants et surtout (3), nos jeunes profieteraient d'un enseignements de meilleure qualité.

 

Le coût chiffré est certes énorme pour le budget de l'EN, mais il faut en passer par là pour revaloriser cette profession. En contrepartie, on laisse les coudées franches aux chefs d'etablissements pour gerer leur budget et évaluer leur équipe pédagogique. Les chef d'etablissement ayant eux même des objectifs chiffrés à tenir au cours de leur passage dans l'etablissement. Bref, je n'invente rien, tout cela se ailleurs dans le monde du travail. 

 

 

Modifié par Vil & Preux
Posté(e)

Comme déjà dit avant pourquoi pas, si ce n'est le risque de management de petits chefaillons.

Mais de toute façon, ce n'est absolument pas où veut nous amener Macron et ses gvts successifs.

Posté(e)

Et si on rémunérait les élèves en leur imposant des objectifs chiffrés. Hein ! si on faisait ça !

:a0:

Posté(e)

Payer pour aller à l'école?

Bizarre que Corbière ne l'ai pas proposé (après la proposition de rémunérer des bénévoles pour les JO, des bénévoles!)

Posté(e)

ALTERNATIVES ECONOMIQUES

EDUCATION Lycée professionnel : une réforme qui sème la confusion

LE 09 JUIN 2023

9 min

La réforme du lycée professionnel, dévoilée début mai, laisse les enseignants dans le flou, entre fermeture de filières et avancement des épreuves du baccalauréat.

 

Des réformes d’ampleur, c’est la troisième que les enseignants de lycée professionnel voient passer en dix ans. Mais cette fois-ci, les mesures annoncées par l’exécutif les affolent.

 

Le ton a été donné par le président de la République le 4 mai, au cours d’un déplacement au lycée technologique et professionnel Bernard-Palissy de Saintes (Charente-Maritime) : ce qu’il veut faire n’est « pas simplement une réforme », mais constitue « une cause nationale », avait-il asséné. Depuis, le gouvernement insiste sur les difficultés récurrentes que connaîtrait cette voie, qui rassemble plus de 600 000 élèves, soit un tiers des lycéens : manque d’attractivité, décrochage scolaire, insertion difficile sur le marché du travail…

 

Pour tenter d’y remédier, le chef de l’Etat veut faire évoluer les cartes des formations professionnelles « au niveau de chaque territoire ». Certaines fermeront, et d’autres ouvriront, en fonction des besoins économiques des régions, sous l’égide du rectorat. Objectif : orienter les jeunes vers les métiers en tension (métiers du bâtiment, techniciens mécaniques, restauration, couvreurs, électriciens, aides à domicile…) et les secteurs en devenir tels que le numérique et la transition énergétique, mais aussi le nucléaire. Celles ne permettant pas de trouver rapidement un emploi ou de poursuivre des études supérieures fermeront d’ici à 2026.

 

Des objectifs qui laissent sceptiques Vincent Troger, historien, spécialiste de l’enseignement professionnel :

 

« Croire que l’on peut atteindre 100 % d’insertion est un leurre. La majorité des élèves ne souhaitent en réalité pas être insérés dès leur bac professionnel en poche puisqu’ils souhaitent poursuivre avec des études supérieures et notamment en faisant un BTS. D’une manière générale, la jeunesse cultive l’idée qu’il faut chercher son chemin, se former de nouveau plus tard étant donné qu’on leur répète à longueur de journée qu’ils ne feront pas le même métier toute leur vie ».

 

Selon les chiffres les plus récents de la Depp, le service statistique du ministère de l’Education nationale, 55 % des élèves de terminale en lycée professionnel poursuivent leurs études l’année suivante, et 37 % ont un emploi salarié six mois après leur sortie. Les lycéens ont tout intérêt à poursuivre leurs études puisque 55 % de ceux qui ont obtenu un BTS trouvent un travail six mois après l’obtention de leur diplôme.

 

« Plan social de la voie pro »

Parmi les formations professionnelles permettant de trouver rapidement un emploi figurent celle des transports, manutentions, magasinage (50 %), puis celle des métiers des technologies industrielles (49 %).

 

Des questions logistiques se posent également. « Si un lycéen de 15 ans suit une formation en électricité, et que ses parents déménagent en cours d’année dans une région où il n’y en a pas, que devient-il ? » s’interroge ainsi Vincent Magne, représentant de l’Association des professeurs d’histoire et de géographie (APHG).

 

Dans un exercice laborieux de communication, le gouvernement a d’abord annoncé la fermeture de 80 filières dès la rentrée prochaine, avant de rectifier le tir : celle-ci s’étalera finalement jusqu’à 2026. Mais cela n’a pas suffi pour rassurer les angoisses des enseignants.

 

« Je n’en dors plus la nuit, confie Michaël, professeur contractuel d’éco-gestion en Gironde. J’ai deux enfants en bas âge, des factures à payer… Avec autant de classes qui vont fermer, cette réforme, c’est le plan social de la voie professionnelle ».

 

Le ministère de l’Education nationale rétorque qu’ils pourront exercer en primaire ou collège. Mais cela ne rassure guère les intéressés :

 

« Je serai bien incapable d’aller enseigner en école primaire, s’inquiète Elodie, professeure de lettres et histoire dans un lycée de Seine-Saint-Denis. C’est un autre métier, je n’ai pas été formée à l’apprentissage de la lecture ou de l’écriture ! ».

 

« Il s’agit d’un plan de reconversion forcée » dénonce de son côté Sigrid Gérardin, cosecrétaire générale du Snuep-FSU.

 

L’industrie attire moins

Parmi les filières vouées à disparaître avec la réforme : les formations dites Agora (assistance à la gestion des organisations et de leurs activités), ainsi que celles du commerce et de la vente. Autrement dit, des filières orientant vers le secteur tertiaire, avec des débouchés limités, mais qui sont parmi les plus plébiscitées par les élèves.

 

« Les élèves associent le monde de l’industrie à quelque chose de répulsif, souligne Fabienne Maillard, sociologue spécialiste du lycée professionnel et professeure en sciences de l’éducation à l’université Paris-VIII. Ils n’y voient aucun avenir puisqu’ils l’associent au taylorisme et aux plans sociaux qui frappent sans arrêt le secteur, encore aujourd’hui ».

 

Et si les formations tertiaires se sont autant multipliées c’est aussi parce qu’elles coûtent moins cher, avance la sociologue : « La formation industrielle est onéreuse, il faut des ateliers, de la matière d’œuvre, des équipements… »

 

Le gouvernement justifie la fermeture de cette filière dans plusieurs régions par ces chiffres : six mois après être sortis d’une formation Agora (gestion-administration), à peine 12 % des bacheliers professionnels trouvent un emploi.

 

« Il faut prendre ces données avec précaution, en réalité ce secteur recrute essentiellement après l’obtention d’un BTS ou d’une licence professionnelle », nuance Pascal Vivier, secrétaire général du Snetaa-FO (le syndicat majoritaire chez les professeurs de lycées professionnels). Or 62 % de ces lycéens poursuivent leurs études. Au niveau BTS, les formations en commerce et vente aboutissent par exemple à « une meilleure insertion que la moyenne, avec plus d’un jeune sortant sur deux (58 %) en emploi salarié six mois après la sortie d’études » indique la Depp.

 

Enseignement professionnel : une insertion à taux variable

Taux d'emploi à 6 mois, en janvier 2022, des sortants de lycée professionnel ou de BTS, selon la spécialité (%)

 

* Sécurité, nettoyage

 

** Santé, social

 

Source : Ministère de l’Education nationale

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Réorganisation des épreuves

Globalement, la voie professionnelle étant déjà subie pour beaucoup d’élèves, les enseignants craignent qu’en fermant des filières qui les intéressent cette réforme n’aillent pas dans le bon sens, particulièrement en matière d’égalité des genres.

 

« Fermer les filières services va impacter directement les filles majoritaires dans ces classes, insiste Fabienne Maillard. Je suppose que l’idée est de les orienter vers les services aux personnes, et plus précisément celui aux personnes âgées où l’on a du mal à recruter. Mais il faut être réaliste, ce n’est pas ce qui attire les jeunes filles de 15 ans inscrites dans les cursus services ou en CAP petite enfance qui espèrent davantage travailler en crèche. Je ne suis pas sûre non plus que des familles aient envie de confier leurs proches à des jeunes bacheliers de 18-19 ans. »

 

Ces fermetures de filières, qui menacent aussi bien les enseignements professionnels que généraux, doivent s’accompagner d’une réorganisation des épreuves de terminale, qui se dérouleraient en mars, même si le calendrier est encore flou à ce stade. « De facto nous aurons moins d’heures de cours sur l’année pour boucler les programmes » craint Vincent Magne.

 

La baisse progressive du nombre d’heures d’enseignement général est d’ailleurs décriée par les enseignants depuis plusieurs années qui ont le sentiment de ne plus pouvoir offrir des enseignements de qualité.

 

Créé en 1985, le baccalauréat professionnel n’a cessé d’être réformé. Celle de 2009, menée sans détour par Luc Châtel, avait déjà fait passer de quatre à trois ans la durée des enseignements. En 2018-19, Jean-Michel Blanquer avait à nouveau allégé les volumes horaires des enseignements généraux (maths, français, langue vivante), une partie de ces cours était depuis réalisée en « co-intervention » avec des enseignants des matières professionnelles. Depuis, un élève sortant du baccalauréat professionnel n’a eu que 1h15 de français par semaine. Pour un élève de CAP c’est à peine 45 minutes.

 

Plus de poids pour les entreprises

Autre motif d’inquiétude des enseignants : l’entrée des entreprises directement au sein des établissements. Le ministère de l’Education a ainsi annoncé la création d’un bureau des entreprises au sein de chaque lycée « dédié aux partenariats et à la mise en synergie des acteurs » pour « renforcer les interactions qu’entretient l’établissement avec ses partenaires professionnels ».

 

Dans un communiqué publié le 25 mai, le Snetaa-FO déplore l’appel publié pour y recruter des « chefs de bureau » exclusivement issus des entreprises. Et s’inquiète de l’avenir réservé au DDFPT, ces professeurs spécialistes d’ores et déjà dédiés à cette question.

 

Pour attirer les élèves via un modèle plus « souple », l’exécutif prévoit d’augmenter la durée des stages de 50 % pour les élèves souhaitant directement chercher du travail une fois les épreuves du baccalauréat passées. Celles et ceux qui souhaitent au contraire poursuivre vers un BTS auront quatre semaines de cours supplémentaires.

 

Toutes les périodes de stages seront désormais rémunérées dès la rentrée prochaine. Financée par l’Etat, la gratification sera de 50 euros par semaine de stage en seconde et en première année de CAP, puis de 75 euros pour les élèves de première et en deuxième année de CAP. En terminale, celle-ci s’élèvera à 100 euros par semaine. Une offre censée attirer ces élèves majoritairement issus de classes populaires.

 

Seulement, dans plusieurs domaines, les lycéens ont bien du mal à trouver des stages. Entre les élèves de licence, de BTS, et les apprentis… Les places sont de plus en plus chères. D’autant que l’âge moyen des lycéens professionnels a diminué en même temps que le redoublement s’est raréfié. En 2021, 68 % d’entre eux étaient âgés de 15 ans ou moins en classe de seconde contre 25 % en 2005, d’après la Depp.

 

« Si le but est de former des jeunes qui durent sur le marché du travail alors cette réforme va totalement à contresens, conclut la sociologue Fabienne Maillard. Par contre, si l’objectif est de créer des travailleurs précaires locaux, peu qualifiés, imposer des orientations dans lesquelles les jeunes ne souhaitent pas aller alors c’est réussi.»

 

  • Merci 2
Posté(e)
il y a 53 minutes, Manpat a dit :

Des réformes d’ampleur, c’est la troisième que les enseignants de lycée professionnel voient passer en dix ans. Mais cette fois-ci, les mesures annoncées par l’exécutif les affolent.

Alors que toutes les mesures précédentes avaient été accueillies dans le calme et la confiance. :chuis:

  • Haha 1
Posté(e)

Ne relève pas la forme tout le temps et analyse plutôt le fond. L'article montre que les ''agressions'' n'ont jamais été aussi fortes que sous Macron.

Après moi je mets ça, pas pour polémiquer, mais pour informer.

L'analyse sur le LP est pas mal même si je n'adhère pas à tout.

  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)

Tiens la pravda de droite :P relève les mêmes soucis que ceux que nous relevons.

Ça doit être vrai, alors.:yes:

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/face-a-la-crise-de-notre-systeme-educatif-un-enseignant-devant-chaque-classe-ne-suffira-pas-20230825

Modifié par Manpat
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