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Le Topic des mutations 7.0


le corse

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Posté(e)
il y a 3 minutes, Pantang17 a dit :

3 fois moins ? 

C'est un peu exagéré quand même.. 

99,99% des joueurs ne vont pas réfléchir plus de 5 sec si ils peuvent gagner 3 fois plus ailleurs. 

Les carrières sont courtes et si ils peuvent mettre leurs familles à l'abri, ils ne vont pas hésiter. 

Par contre qu'un joueur veuille rester dans un club, parce qu'il s'y sent bien, parce qu'il peut y gagner des titres, parce qu'il y a une ferveur populaire et s'asseoir sur 25% ou 30% de salaire en plus ailleurs, me semble plus probable. 


Et puis cela concerne des joueurs qui gagnent déjà très bien leur vie.

 

Par contre je n’ai jamais compris les footeux gagnant déjà plusieurs millions et qui font encore passer l’aspect financier comme premier critère.

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Posté(e)
il y a 6 minutes, Pantang17 a dit :

3 fois moins ? 

C'est un peu exagéré quand même.. 

99,99% des joueurs ne vont pas réfléchir plus de 5 sec si ils peuvent gagner 3 fois plus ailleurs. 

Les carrières sont courtes et si ils peuvent mettre leurs familles à l'abri, ils ne vont pas hésiter. 

Par contre qu'un joueur veuille rester dans un club, parce qu'il s'y sent bien, parce qu'il peut y gagner des titres, parce qu'il y a une ferveur populaire et s'asseoir sur 25% ou 30% de salaire en plus ailleurs, me semble plus probable. 

C’est une façon de le dire. De toute façon, on ira sur des contrats peut être plus long et un lissage des salaires. Mais en gros, il y aura très peu de mobilité des inters et Lorenzetti se berce d’illusion. Il est juste dégoutté que NLG parte du racing et qu’aucun top joueur français soit attiré par son club. 

C’est comme si demain on adoptait un système de draft. Ça me dérangerait  énormément car on se croirait au marché aux bestiaux. 

le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 33 minutes, Beorb71 a dit :

Et comment tu le justifies ? Un joueur peut aussi vouloir jouer dans son club sans avoir à aller dans un autre club au nom d’une équité. 
Perso je suis inter je préfère 1000 fois plus jouer au ST pour 3 fois moins que jouer au Racing. On se plaint assez des joueurs qui ne portent plus le maillot avec fierté. D’ailleurs, c’est comme par hasard les clubs de mécènes qui sont confrontés à ça. 
La pire des choses serait de considérer que baisser le salary cap serait une bonne chose, car les perdants sont les joueurs qui seraient contraint de partir à contre cœur parfois…

La logique de Lorenzetti repose juste sur sa tronche mais quand tu vois comment il gère son club tu as tout compris, il préfère faire des concerts dans la salle que d’y faire jouer son équipe. Le Racing doit avoir le public le plus triste de France et encore, les vrais supporters ont vraiment du courage de tolérer la situation. 

Si les joueurs veulent tant que ça jouer dans un club, ils baissent leur salaire.

 

Il y a 3 heures, Pacino31 a dit :

Ouais ce serait super 

le stade forme 70% de ses internationaux mais on les enverrait ailleurs , ça serait génial 

Ça s'appelle du communisme sportif ça, cela a d'ailleurs fait ses preuves dans l'histoire :yes:

Le communisme il est déjà présent avec le salary cap. Quitte à être dans le libéralisme, tu supprimes le salary cap. Car là on est dans la demi mesure. Un salary cap, mais pas tous le même. Suffisamment élevé pour que les petits clubs ne puissent l'attendre, mais assez bas pour que tous les gros clubs puissent l'atteindre.

Posté(e)
Le 07/12/2024 à 15:58, Neophyte a dit :

Prolongations annoncées de :

 

Simmons

Lanen

PGS

Jurand

 

Pour Fischer, c'est en bonne voie.

 

Contacts avec Albornoz

Albornoz je je le trouve excellent. Après c'est un profil joueur. Je l'imagine pas trop faire du Ford.

 

Et par contre Yato est pas du tout cramé, dommage de le laisser partir...

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Jacky se trompe de combat pour son club.

Il a voulu tout acheter, même un stade. Sauf qu’il y a un truc qui ne s’achète pas, c’est un public.

Son club ne transmet aucune passion.
Il y a zéro public, zéro ferveur. 
C’est pas tenable. 
 

Les joueurs ont aussi besoin de s’identifier et d’avoir une base de ferveur pour se transcender dans les grands événements.

 

Un NLG ça va lui faire drôle quand il va arriver à LR.

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il y a 2 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Si les joueurs veulent tant que ça jouer dans un club, ils baissent leur salaire.

Donc on sanctionne indirectement le joueur? 

Posté(e)
 
rugbyrama.fr
 

Top 14 – Le salary cap : un enjeu électoral, sportif et économique

Pierre-Laurent Gou
6–7 minutes

L’encadrement des salaires des joueurs de Top 14 cristallise en ce moment les discussions entre les présidents, créant de vraies tensions entre eux. Certains veulent contrer l’hégémonie sportive du stade toulousain, d’autres en font un enjeu électoral. D’autres y voient un moyen de limiter les déficits économiques structurels du rugby professionnel…

Anglicisme employé pour ce qui concerne la limitation de la masse salariale des clubs professionnels, le salary cap est un sujet annexe pour tous les amateurs du rugby mais central, ces dernières semaines, pour l’ensemble des dirigeants des clubs de Top 14 et de Pro D2. Depuis que le président du Racing 92 Jacky Lorenzetti s’est lancé dans une croisade pour le revoir à la baisse, chaque camp fourbit ses armes, entre les partisans d’une réduction, ceux qui à l’inverse prônent une hausse et, enfin, les plus tempérés qui se contenteraient bien d’un statu quo. Tout cela sur fond d’élection à la présidence de la LNR pour laquelle René Bouscatel est candidat à sa réélection. Ce dernier pourrait y trouver comme adversaire Yann Roubert, le président du Lyon, actuellement poussé par Pierre-Yves Revol, lui-même ancien président de la Ligue (2008-2012). Celui qui, justement, avait été le père fondateur du salary cap, en 2010.

Le message de Revol aux autres présidents

Lyon, terre de Roubert, sera aussi le lieu de la future Assemblée générale financière de la Ligue, le 17 décembre prochain où le sujet du salary cap sera évidemment sur la table. Attendu par tous les présidents. Cette réunion, le président de Castres Pierre-Yves Revol n’y assistera pas. Il s’en excuse, dans un courrier que nous nous sommes procuré et adressé vendredi dernier à tous ses homologues. "Messieurs, je ne peux participer à la réunion du 17 décembre en raison d’un comité stratégique et d’un conseil d’administration de mon groupe le même jour. Je le regrette d’autant plus qu’un débat sur le salary cap est à l’ordre du jour et vous savez que ce thème m’est très cher. Aussi, je me permets de vous livrer ci-dessous ma contribution aux débats."

Dans ce long message, Revol développe son point de vue sur le salary cap, sujet de tensions du moment. Il y rappelle notamment que ce dispositif a été créé pour "préserver les clubs pros contre l’arrivée soudaine d’investisseurs, d’origine française ou étrangère, en capacité par un investissement massif dans les masses salariales de déréguler profondément notre marché et de créer un déséquilibre trop flagrant entre clubs." Son montant fixé par club avait atteint 13 millions d’euros lors de la saison 2019-2020, avant de redescendre et finalement se stabiliser depuis deux ans aujourd’hui à 10,7 millions d’euros par club. Un montant que les clubs peuvent toutefois dépasser en utilisant le "crédit salary cap internationaux", c’est-à-dire un bonus de 200 000 euros par individu appartenant à la liste des 42 joueurs les plus utilisés sur une saison par le XV de France. Cette liste de 42 est donc arrêtée chaque année, fin novembre, après les test-matchs d’automne.

Le mécanisme de décompression fait débat

D’autres dispositifs existent également pour aider les clubs à gérer ces variations de salary cap, d’une année à l’autre. À ce sujet, la mésaventure clermontoise a fait jurisprudence : après le Mondial 2019 au Japon, le club auvergnat était subitement passé de neuf joueurs membres du groupe des Bleus à un seul (Damian Penaud) en quelques mois. Conséquence : un salary cap abaissé brutalement de 1,6 million d’euros, avec effet immédiat. Et la nécessité de dégraisser son effectif, tout en réduisant la voilure du recrutement. Une situation que l’ASM a mis longtemps à encaisser.

Pour contrer cet effet pervers, la Ligue a donc mis en place un barème dégressif, si jamais le joueur n’est plus considéré comme international : le club conserve désormais ce "crédit salary cap" à hauteur 170 000 euros/joueur, la première année, 140 000 euros la seconde et ainsi de suite, avec une réduction par palier de 30 000 euros.

Une manœuvre "anti-Toulouse" ?

Voilà pourquoi, sur la ligne de départ, tous ne sont pas logés à la même enseigne et que les masses salariales des joueurs évoluent entre chaque club, de plus ou moins 3 à 4 millions d’euros. Seulement, l’état des finances du rugby pro inquiète, et le salary cap devient dès lors un enjeu qui tend actuellement les relations entre les clubs de Top 14. "Ensemble nous sommes déficitaires de l’ordre de 70 millions d’euros. À une ou deux exceptions près, le Top 14 ne génère pas assez d’économie réelle. Aujourd’hui 60 % de notre budget est consacré à la masse salariale des joueurs. Ce n’est pas soutenable. Alors, oui à une baisse, mais oui aussi à plus de contrôles", nous glissait cette semaine un patron de club prêt à soutenir l’initiative de Jacky Lorenzetti.

Parmi les partisans de cette réduction, d’autres y voient aussi une façon de contrer l’hégémonie sportive du Stade toulousain, qui truste quasiment tous les titres depuis 2021 en alignant une constellation d’internationaux sur la pelouse, notamment grâce à ces "dérogations" de masse salariale.

Il faudra enfin voir si le président de Toulon, Bernard Lemaître, porte ses menaces à exécution. Dans les colonnes de Midi Olympique, le 30 septembre, il confiait vouloir attaquer devant le Conseil d’État la légitimité du dispositif salary cap. Il confirme ici (lire ci-contre), ajoutant la menace de la cour européenne pour obtenir sa dérégulation, à l’image du fameux arrêt Bosman en football. À suivre, donc.

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Posté(e)
à l’instant, Keke a dit :

Jacky se trompe de combat pour son club.

Il a voulu tout acheter, même un stade. Sauf qu’il y a un truc qui ne s’achète pas, c’est un public.

Son club ne transmet aucune passion.
Il y a zéro public, zéro ferveur. 
C’est pas tenable. 
 

 

Alors je peux me.tromper, mais connaissant le club avant et après l'arrivée de Lorenzetti :

 

Il s'en fout.

 

Tu as mis le doigt sur le point le plus important, avec le racing, il a pu construire un stade/salle a la défense ( quasi inenvisageable il y'a 15/20 ans).

 

Ce qui est beau c'est que c'est lui et sa boîte qui s'en mettent plein les fouilles avec le stade.

Là où ça devient de l'article c'est que dans la foulée il fait retaper du manoir avec une bonne grosse part de fonds publics.

 

Lorenzetti c'est Foncia, le rugby ça lui coûte peanuts par rapport à ce que lui coûtait la voile avant, et grâce à ça il a fait un "coup immobilier" dans le 92.

 

Alors un carter, un kolisi, un merthens, qui tu veux... C'est de la petite monnaie pour lui.

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Peut être qu'une meilleure répartition des internationaux dans plis de clubs :rolleyes:

La bureaucratie par excellence, mais  si tu pouvais nous expliquer comment on y arrive

soit on limite le nombre d’internationaux par club ?

soit on oblige les joueurs à changer de club, qui les oblige et vers quel club ?

je t’écoute  

sinon pour les mecenes ils sont pas d’accord entre eux

Jacky veut une diminution quand Lemaitre veut supprimer le SC

 

 

Posté(e)

L'interview de Lemaître dans le midol

 

Bernard Lemaitre, président du Rugby club toulonnais, a donné son avis sur le salary cap et sur l’état des finances des clubs français en général.

Que pensez-vous du salary cap et êtes-vous favorable ou défavorable à sa baisse ?

Je ne suis pas favorable à ce qui change en permanence. C’est quelque chose qui connaît des hauts, des bas, des hauts, des bas… On n’arrête pas ! Le rugby français essaie de s’adapter à des circonstances. Ce n’est jamais très productif. Je crois qu’il est préférable d’avoir une pensée de fond, non seulement sur le salary cap mais sur l’ensemble des coûts d’une équipe professionnelle de Top 14. Et ces coûts dépassent très largement l’horizon du salary cap.

Quel est le problème, alors ?

Nos manques de recettes. Le Top 14 vit au-dessus de son moyen, ce qui crée sur la plupart des clubs de Top 14, par exemple, des pertes répétées. Une majorité des clubs a, à sa tête, des présidents ou des grandes entreprises actionnaires avec des moyens leur permettant de continuer et de survivre malgré ces pertes. Donc, le problème, pour moi, ce ne sont pas les dépenses mais les recettes. Quant à cette "économie réelle" que certains se plaisent à mettre en avant, elle n’est pas suffisante pour faire vivre les clubs de Top 14, au niveau financier où ils sont aujourd’hui.

Du coup, le salary cap n’est-il pas un indispensable garde-fou ?

Ce n’est pas une solution en soi. Quand j’ai pris en mains le RCT, le club perdait beaucoup d’argent. J’étais prêt à combler. Ceci dit, je suis dans un processus acharné de réduction de ce déficit, dans lequel, effectivement, la masse salariale des joueurs pèse. Pourtant, même ici à Toulon, les recettes traditionnelles du rugby ne permettent pas de faire face. Dans ce contexte-là, il est intéressant de parler du salary cap. On veut dire qu’il est trop élevé ? D’accord, alors baissons-le de 1, 2 ou 3 millions d’euros. Mais ce n’est pas ça qui va résoudre le problème de la rentabilité globale des clubs ou de leur équilibre dans le monde professionnel actuel. C’est pour cela que l’approche du président Jacky Lorenzetti, sur ce sujet, est parcellaire à mon avis. J’ai eu l’occasion de lui dire.

Il se dit que vous pourriez lancer une procédure contre le salary cap ?

Effectivement. Devant le Conseil d’État et la Cour européenne. Quand vous allez au feu, il faut qu’il y ait un premier soldat qui sorte de la tranchée ou du trou, pour entraîner les autres.

La sémantique est guerrière… On en est là ?

Malheureusement, je crois qu’on est dans cette situation. Mais si elle existe, à savoir remettre en cause le salary cap dans son fonctionnement et dans son application, c’est tout simplement parce que ça fait trois années qu’on est victime de choses que nous pensons être des injustices absolues. Quand vous êtes accusé par le Fisc, il faut que cela soit le Fisc qui vous apporte des preuves. Or, dans notre cas, il suffit que le salary cap manager vous soupçonne et c’est à vous d’apporter la preuve du contraire. Ce n’est pas normal. Voilà l’explication de ma démarche.

Reconnaissez-vous que le salary cap possède au moins une vertu, celle de limiter la hausse des salaires ?

Tout à fait. Dans la situation dont j’ai hérité à Toulon, il y avait des salaires absolument déments. Aujourd’hui, je crois qu’il y a beaucoup plus d’équilibre dans notre économie, notamment les salaires qui sont payés ou proposés aux joueurs. En revanche, le problème qui se pose, c’est que le montant du salary cap n’est pas égal entre tous les clubs. Aujourd’hui, il est théoriquement de 10,7 millions. Mais il y a des variantes, vous le savez, pour les clubs qui ont beaucoup de sélectionnés en équipe de France. Le fameux "crédit salary cap international" qui n’est pas, en fait, un crédit mais une autorisation de dépenser plus. Par exemple, je crois que Toulouse doit cumuler aux alentours de 13,7 millions, peut-être 14 millions d’euros de masse salariale alors qu’un club qui n’a aucun sélectionné est plafonné à 10,7 millions d’euros.

Pourquoi alors avoir quitté le comité directeur de la Ligue ? Vous auriez pu changer les choses de l’intérieur…

Le défaut du comité directeur qui termine actuellement sa mandature, c’est qu’on n’avait pas un véritable candidat pour la présidence sur lequel l’unanimité se faisait. Il y avait Vincent Merling d’un côté, ensuite René Bouscatel. Personnellement, je pense que Vincent est un formidable président de club, il est emblématique mais je ne le voyais pas à ce poste. Il sait ce que j’en pense, puisque je lui ai dit. Pour le comité directeur, c’est en théorie un ensemble de gens qui décide des règles de fonctionnement du rugby. En réalité, ce n’est pas ça. Le comité directeur devrait être composé presque exclusivement de présidents de club. Ce n’est pas le cas. Il y a beaucoup d’autres gens qui sont là-dedans, et les décisions du comité directeur sont prises dans des conditions que j’ai trouvées vaines en termes de capacité d’expression, et de modalité de décision. Je l’ai quitté parce que je me sentais complètement inutile.

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L'article sur les salaires

 

Un abaissement du salary cap ferait selon toute vraisemblance tendre le niveau de rémunération des joueurs à la baisse.

Nul besoin d’avoir un doctorat en économie pour établir un lien de causalité : les orientations données au salary cap ont et auront une influence évidente sur le niveau de rémunérations des joueurs, et ce même si l’enveloppe allouée à ce poste de dépense – qui représentait 47 % des charges d’exploitation en 2022-2023 – dépend avant tout des produits d’exploitation des clubs – leurs recettes, en clair.

Pendant des années, la hausse du salary cap a ainsi coïncidé avec l’augmentation des salaires qui ont connu un grand écart considérable, passant de 5 269 € brut en moyenne par mois au milieu des années 2000 à 20 065 € brut lors de la saison 2019-2020 (en 2023-2024, il était légèrement redescendu à 19 287 € par mois).

Provale en éveil

Avec un abaissement notable de ce plafond, les joueurs risqueraient fortement d’être impactés au portefeuille. Depuis la période du Covid, le maintien du salary cap à 10,7 millions d’euros s’est accompagné d’une stagnation des salaires. Si la réduction de leur enveloppe de recrutement interne et externe venait à être adoptée, deux options se présenteraient aux dirigeants des clubs de Top 14 : restreindre leur effectif en nombre et/ou abaisser le montant de leurs offres.

Du côté de Provale, le syndicat des joueurs, on suit évidemment de près ce dossier même s’il n’est encore que de l’ordre de la discussion de coulisses : "Pour l’heure, il ne s’agit que d’une demande émise par un président, tempère Malik Hamadache, le président de l’instance. Tant que ça ne devient pas concret et que l’on n’a pas tous les tenants et aboutissants, il n’est pas encore possible pour nous de prendre de position ferme. On attend de savoir ce qui va être mis sur la table. Quoi qu’il en soit, notre travail à Provale est de veiller à l’intérêt des joueurs et c’est ce que nous ferons à Lyon lorsque le sujet sera abordé. Quand on voit que l’on était à près de 200 joueurs sans club cet été, il nous faut plus que jamais être en éveil." Un salary cap abaissé serait aussi synonyme de moindre attractivité du Top 14 à l’échelle internationale.

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ET le dernier article

 

Jacky Lorenzetti a récemment proposé de baisser de façon drastique le salary cap en Top 14. Mais pourquoi, au juste ?

La semaine dernière, on vous apprenait en ces colonnes que le propriétaire du Racing 92, Jacky Lorenzetti, avait demandé aux présidents du rugby professionnel s’ils seraient favorables à une baisse drastique du salary cap, gelé à 10,7 millions d’euros jusqu’en 2027. À tout dire, la proposition émise par l’ancien PDG de Foncia n’a pas été accueillie dans un enthousiasme délirant par les responsables de la Ligue nationale de rugby (LNR), peu ravis à l’idée d’affaiblir le championnat le plus attractif de la planète. Quant aux présidents des clubs dont l’économie dynamique leur permet de dégager des bénéfices en fin de saison (La Rochelle, Toulouse et Bordeaux-Bègles vivent en grande partie grâce aux affluences, aux abonnements et à leur merchandising), ils y sont farouchement opposés et voient même en la proposition "JLO" une volonté de sa part de se désengager peu à peu du rugby pro.

Pour autant, l’argumentaire de Lorenzetti n’est pas dépourvu de bon sens : si le propriétaire du Racing y voit déjà une économie de coûts et une façon de réduire un train de vie que peu d’entités peuvent supporter, sa perception, largement soutenue par la FFR, semble posséder bien d’autres vertus. Une source au fait du dossier nous indiquait jeudi soir : "L’enveloppe salariale propre au Top 14 rend le championnat très attractif aux yeux de tous les joueurs de la planète. On a bien le système des Jiff qui protège des excès mais celui-ci a largement été contourné, par des clubs recrutant à l’étranger des adolescents prometteurs dans le seul but de les faire devenir Jiff, après qu’ils ont passé quatre ans au centre de formation."

Préserver l’esprit de concurrence en Europe

De facto, le système serait un poil vicié et par ruissellement, l’afflux de joueurs étrangers se répercuterait surtout sur les divisions inférieures, où les clubs amateurs n’ont pas forcément les moyens de subvenir à de telles masses salariales et mettent alors en danger leur santé financière. Cette folie des grandeurs conduit parfois à des dépôts de bilan. Au sujet de la baisse du salary cap, un autre observateur ajoutait ce week-end : "Les disparités entre le Top 14, le Premiership anglais ou l’URC sont trop importantes. En Champions Cup, seul le Leinster et sa masse salariale à 13 millions d’euros sont en capacité de rivaliser avec les gros clubs français. En clair, plus notre championnat prend du volume et plus il affaiblit les grandes fédérations, toutes à deux doigts de l’asphyxie financière." Reste à savoir si, comme on le murmure avec insistance en coulisses, le pavé dans la mare jeté par Lorenzetti a aussi vocation à faire disparaître les "crédits salary cap", qui octroient aux clubs 200 000 € de bonus pour chaque international réquisitionné… et ainsi freiner l’hégémonie toulousaine. Il semblerait que oui. Quoi qu’il en soit, la suggestion de Lorenzetti a été placée à l’ordre du jour de la prochaine réunion des présidents, prévue à Lyon le 17 décembre.

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Posté(e) (modifié)

ça paraît évident qu'une partie des présidents de top 14 veut nous affaiblir en règlementant...

 

Sachant qu'une bonne partie de nos internationaux sont formés au club ou devenus internationaux au club, ça fait un peu suer pour être poli...

 

Où on apprend également que le Leinster c'est 13M de salary cap, avec Cullen qui nous joue les petits poucets tous les ans...

Modifié par olivier11
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il y a 1 minute, olivier11 a dit :

ça paraît évident qu'une partie des présidents de top 14 veut nous affaiblir en règlementant...

 

Sachant qu'une bonne partie de nos internationaux sont formés au club ou devenus internationaux au club, ça fait un peu suer pour être poli...

Par contre, quand il s'agit de baisser le nombre de clubs de l'élite pour permettre aux inters plus de plages de récup, bizarre du coup, y'a plus personne!

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le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 58 minutes, GuyNess a dit :

Peut être qu'une meilleure répartition des internationaux dans plis de clubs :rolleyes:

La bureaucratie par excellence, mais  si tu pouvais nous expliquer comment on y arrive

soit on limite le nombre d’internationaux par club ?

soit on oblige les joueurs à changer de club, qui les oblige et vers quel club ?

je t’écoute  

sinon pour les mecenes ils sont pas d’accord entre eux

Jacky veut une diminution quand Lemaitre veut supprimer le SC

 

 

Je crois qu'on ne s'est pas compris. Je ne veux pas obliger les joueurs à aller dans différents clubs. Juste qu'en abaissant le salary cap, ou en le supprimant, ou en supprimant les compensations, peut être que certains internationaux iront dans d'autres clubs pour être mieux payés. Après ça ne désavantage pas Toulouse. Le club paye déjà ses internationaux moins chers que les autres clubs. Les joueurs feraient sans doute encore un petit effort supplémentaire.

Posté(e)
il y a 17 minutes, olivier11 a dit :

ça paraît évident qu'une partie des présidents de top 14 veut nous affaiblir en règlementant...

 

Bizarrement le RCT et le CO .

 

1 club qui ne forme pas ou peu , qui a gagné ses titres en utilisant un vide dans la règle sur le SC , qui a mis au plus mal le rugby Français et qui peine à retrouver un titre .

 

1 autre qui ne forme pas , qui a gagné ses titres en faisant des impasses sur la CC et sur  les internationaux , avec un président de Club qui , quand il était président de la LNR ,a déjà mis en place des règles pour avantager son Club.

Posté(e) (modifié)
il y a 39 minutes, olivier11 a dit :

ça paraît évident qu'une partie des présidents de top 14 veut nous affaiblir en règlementant...

 

Sachant qu'une bonne partie de nos internationaux sont formés au club ou devenus internationaux au club, ça fait un peu suer pour être poli...

 

 

Qu'ils essayent oui par contre pas sur qu'ils arrivent a  vraiment nous affaiblir

On limitera le nombre de contrats pro mais on gardera les meilleurs 

ils se battront et surpayeront pour recruter des Tauzin, des Youyoutte, Retiere ou des joueurs en fin de carriere

Modifié par GuyNess
Posté(e)
il y a 9 minutes, le zèbre aux courges a dit :

peut être que certains internationaux iront dans d'autres clubs pour être mieux payés. 

Ouais mais du coup, ça réduit d'autant l'enveloppe salariale pour rémunérer les autres joueurs...

 

il y a 10 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Le club paye déjà ses internationaux moins chers que les autres clubs. 

Euh...jamais il n'y eu écrit sur les tronches boutonneuses de Baille, Marchand, Mauvaka, Ntk, Cros, etc..."futur inter"

C'est que souvent ils le deviennent par le biais de jouer et de gagner pour le ST. Du coup, DL peut les exploiter un moment à sa guise:sorcerer:

Alors ok, Colombes, TT et Jaminet sont des contre exemples. Mais on en est réduit à se rabattre sur des seconds couteaux :yes:

 

Un des seuls qui à voulu plus de pépettes et a mit le brin pour arriver à ses fins, DL lui a dit tchao (Kolbe).

Saint Thomas ST
Posté(e)
Il y a 14 heures, Godfather a dit :

Grosse connaissance/culture rugby Garbajosa et une vrai ouverte d'esprit et suivis sur ce qui se passe à l'étranger et chez les jeunes. Après je serais pas surpris qu'à un moment il se rapproche malgré tout du terrain. 

 

Pas très clair, quand même son rôle, une forme de consultance ? (il ne sera pas salarié du ST).

 

Stade Toulousain : un ancien joueur emblématique de retour au club pour apporter son expertise et dénicher les talents de demain - ladepeche.fr

 

Sa mission portera sur les jeunes, non pas comme technicien mais tel un scout afin d’apporter son regard et son expertise sur le plan de succession. Il sera d’ailleurs dès cette semaine à Ernest-Wallon. ll assistera aux entraînements des jeunes du club afin de se faire une idée des ressources présentes et des éventuels manques à combler par des recrutements d’éléments extérieurs.

 

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Posté(e)
à l’instant, Saint Thomas ST a dit :

 

Pas très clair, quand même son rôle, une forme de consultance ? (il ne sera pas salarié du ST).

 

Stade Toulousain : un ancien joueur emblématique de retour au club pour apporter son expertise et dénicher les talents de demain - ladepeche.fr

 

Sa mission portera sur les jeunes, non pas comme technicien mais tel un scout afin d’apporter son regard et son expertise sur le plan de succession. Il sera d’ailleurs dès cette semaine à Ernest-Wallon. ll assistera aux entraînements des jeunes du club afin de se faire une idée des ressources présentes et des éventuels manques à combler par des recrutements d’éléments extérieurs.

 

Il risque de vite se faire iech

Posté(e)
il y a 2 minutes, Saint Thomas ST a dit :

 

Pas très clair, quand même son rôle, une forme de consultance ? (il ne sera pas salarié du ST).

 

Stade Toulousain : un ancien joueur emblématique de retour au club pour apporter son expertise et dénicher les talents de demain - ladepeche.fr

 

Sa mission portera sur les jeunes, non pas comme technicien mais tel un scout afin d’apporter son regard et son expertise sur le plan de succession. Il sera d’ailleurs dès cette semaine à Ernest-Wallon. ll assistera aux entraînements des jeunes du club afin de se faire une idée des ressources présentes et des éventuels manques à combler par des recrutements d’éléments extérieurs.

 

Comment veux-tu qu’une mission « transverse » soit claire ? 🤔

  • Haha 2
Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 2 minutes, Tolhurst a dit :

Il risque de vite se faire iech

 

Toujours moins qu'à Ars-en-Ré en décembre...

  • Haha 2
Posté(e)
il y a 5 minutes, Saint Thomas ST a dit :

 

Toujours moins qu'à Ars-en-Ré en décembre...

Ta mélomanie te réjoue des tours…☺️

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Posté(e)
Il y a 8 heures, Beau-jeu-laid a dit :

 

Oui mais qu'est ce qu'il se passe si on refuse de mettre à disposition nos joueurs pour le XV de France ?

 

Rappelons que ce sont les clubs qui payent les joueurs, et la fédération est en déficit monstre 

 

L'équipe : "L'Assemblée Générale de la Fédération Française de rugby a confirmé ce samedi un déficit d'exploitation de 29,4 M€ pour l'exercice 2023-2024. D'où l'importance cruciale de réussir à renégocier avec le Stade de France et avec le Six Nations."

 

En gros ce sont les clubs qui financent l'équipe de France, et en plus tu veux leur enlever leur petit "avantage" de fournir des internationaux ?

C'est interdit il me semble par la réglementation. 

  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 1 heure, Saint Thomas ST a dit :

 

Pas très clair, quand même son rôle, une forme de consultance ? (il ne sera pas salarié du ST).

 

Stade Toulousain : un ancien joueur emblématique de retour au club pour apporter son expertise et dénicher les talents de demain - ladepeche.fr

 

Sa mission portera sur les jeunes, non pas comme technicien mais tel un scout afin d’apporter son regard et son expertise sur le plan de succession. Il sera d’ailleurs dès cette semaine à Ernest-Wallon. ll assistera aux entraînements des jeunes du club afin de se faire une idée des ressources présentes et des éventuels manques à combler par des recrutements d’éléments extérieurs.

 

Je pense que le Stade ce rend compte que malgré la qualité de sa formation, sa capacité à attirer les plus gros potentiels depuis 3 ans c'était un peu affaiblit notamment sur des postes potentiellement prioritaires dans le plan de succession. Il y a aussi une réalité que le recrutement des jeunes joueurs est devenues une priorité pour beaucoup de club et que pour exister et éviter les possibles trous générationnels, le Stade change son fusil d'épaule et souhaite devenir plus agressifs. 

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il y a 9 minutes, Godfather a dit :

Je pense que le Stade ce rend compte que malgré la qualité de sa formation, sa capacité à attirer les plus gros potentiels depuis 3 ans c'était un peu affaiblit notamment sur des postes potentiellement prioritaires dans le plan de succession. Il y a aussi une réalité que le recrutement des jeunes joueurs est devenues une priorité pour beaucoup de club et que pour exister et éviter les possibles trous générationnels, le Stade change son fusil d'épaule et souhaite devenir plus agressifs. 

Et qui de mieux que Garba pour mettre en place le première campagne d'insémination.:yes:

 

Fort de son expérience de prospection au près de la population féminine côtoyant le rugby de haut niveau - depuis plus de 30ans - il est the right man to the right place, pour mettre en place et lancer les premières générations de la pouponnière stade toulousain ! 

 

Au cas où ::pinch:

Et merci Godfather pour la prise de hauteur et l'analyse stratégique :chinois:

Modifié par thorvic
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Il y a 5 heures, papapoupa a dit :

image.thumb.jpeg.07b4f0e491ee1efe9e258b664b6a72bc.jpeg

 

Prolongé de 5 ans au MHR, c'est mérité, ce joueur ne cesse de faire ses preuves et de porter haut les valeurs de ce club!

Chassez le naturel, il revient toujours au galop

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Il y a 2 heures, Saint Thomas ST a dit :

 

Toujours moins qu'à Ars-en-Ré en décembre...

tiens , un connaisseur 

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à l’instant, Saint Thomas ST a dit :

 

Toujours moins qu'à Ars-en-Ré en décembre...

Pour ce qui est de iech, ce ne serait pas plutôt à Arse-en-raie ?   :yes:

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Il y a 4 heures, Bota a dit :
 
rugbyrama.fr
 

Top 14 – Le salary cap : un enjeu électoral, sportif et économique

Pierre-Laurent Gou
6–7 minutes

 

Un montant que les clubs peuvent toutefois dépasser en utilisant le "crédit salary cap internationaux", c’est-à-dire un bonus de 200 000 euros par individu appartenant à la liste des 42 joueurs les plus utilisés sur une saison par le XV de France. Cette liste de 42 est donc arrêtée chaque année, fin novembre, après les test-matchs d’automne.

C'est donc bien comme je l'avais compris de prime abord, une liste de 42 joueurs, chaque année. Normal que les autres clubs veulent revenir tant cela crée un fossé entre le top2/3 et le reste des clubs niveau économie et transfert, le risque d'un championnat dont on connaît déjà l'issue pourrait conduire à une perte d'intérêt et par conséquent d'audimat. Normal que Toulouse ne veulent pas tant ça leur est profitable aussi :whist:

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il y a 5 minutes, Nico64 a dit :

C'est donc bien comme je l'avais compris de prime abord, une liste de 42 joueurs, chaque année. Normal que les autres clubs veulent revenir tant cela crée un fossé entre le top2/3 et le reste des clubs niveau économie et transfert, le risque d'un championnat dont on connaît déjà l'issue pourrait conduire à une perte d'intérêt et par conséquent d'audimat. Normal que Toulouse ne veulent pas tant ça leur est profitable aussi :whist:

donc pour équilibrer les niveaux ca tire par en bas ..c est plus simple que de s inspirer de ce qui fonctionne ... 

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il y a 2 minutes, Nico64 a dit :

C'est donc bien comme je l'avais compris de prime abord, une liste de 42 joueurs, chaque année. Normal que les autres clubs veulent revenir tant cela crée un fossé entre le top2/3 et le reste des clubs niveau économie et transfert, le risque d'un championnat dont on connaît déjà l'issue pourrait conduire à une perte d'intérêt et par conséquent d'audimat. Normal que Toulouse ne veulent pas tant ça leur est profitable aussi :whist:

Beh ce dépassement de salary cap il sert à recruter des joueurs pour palier à l'absence des inter...
Si on a pas ça, on aurait une équipe éclaté en doublons... La aussi le championnat perdrait en qualité, en plus de ça, on aurait des points à rattraper du coup on tirerait sur la corde des inters qui seront completement cramés et donc l'edf perdrait en qualité aussi.

Faut savoir ce qu'on veut, nivellement par le bas ou par le haut ? Edf moisie ou pas trop mal ? 

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4 hours ago, le_Fritz said:

Albornoz je je le trouve excellent. Après c'est un profil joueur. Je l'imagine pas trop faire du Ford.

 

Et par contre Yato est pas du tout cramé, dommage de le laisser partir...

 

En deuxième ligne, oui. Après, Yato, c'est up and down niveau perf, et une tendance à se blesser régulièrement.

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il y a 1 minute, No troll a dit :

donc pour équilibrer les niveaux ca tire par en bas ..c est plus simple que de s inspirer de ce qui fonctionne ... 

Le rugby vis largement au dessus de ses moyens, tirer vers le haut pour que son économie explose comme chez les anglais ? 

 

Cette idée sur le fond ne me déplaît pas, plusieurs clubs y laisseraient des plumes et notamment les artificiels qui n'existent que parce qu'ils ont un riche financier qui remets dans la caisse chaque année, nous reviendrions peut être à une économie plus saine. En revanche pas  sûr que cela plaise à ceux qui vont se crasher méchamment et au diffuseur qui devrait faire alors sans la moitié des clubs au bas mot. :yes:

Posté(e)
il y a 7 minutes, Kana a dit :

Beh ce dépassement de salary cap il sert à recruter des joueurs pour palier à l'absence des inter...
Si on a pas ça, on aurait une équipe éclaté en doublons... La aussi le championnat perdrait en qualité, en plus de ça, on aurait des points à rattraper du coup on tirerait sur la corde des inters qui seront completement cramés et donc l'edf perdrait en qualité aussi.

Faut savoir ce qu'on veut, nivellement par le bas ou par le haut ? Edf moisie ou pas trop mal ? 

Enfin, soyons honnête. Les doublons et le sacrifice consentis ont bon dos quand ta masse salariale est de 14 million comparé à un autre plafonné à 10.7, et que par conséquent ton numéro 2 ou 3 est international ... Mets toi aussi à la place du plus petit. Comment lutter un minimum ? 

 

L'équipe de France, même si elle a dans l'ensemble de meilleurs résultats, il est vrai de dire aussi qu'elle n'a pas ramené plus de titres pour autant. Alors sûrement que le jeu prôné par Galthié y joue, mais le fait est que comptablement ben ça reviens au même.  

Posté(e) (modifié)

Celui qui a 10 millions, on ne lui enlève pas ses 10 à 15 meilleurs joueurs en novembre, en février, en mars, en juin... sans compter les repos obligatoires.

Faut bien financer des remplaçants d'un bon niveau pour pallier à ça !

Modifié par stadeli
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il y a 2 minutes, stadeli a dit :

Celui qui a 10 millions, on ne lui enlève pas ses 10 à 15 meilleurs joueurs en novembre, en février, en mars, en juin... sans compter les repos obligatoires.

Faut bien financer des remplaçants d'un bon niveau pour pallier à ça !

Qui plus est, une bonne partie a ét formé aau club...

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Posté(e) (modifié)
il y a 15 minutes, stadeli a dit :

Celui qui a 10 millions, on ne lui enlève pas ses 10 à 15 meilleurs joueurs en novembre, en février, en mars, en juin... sans compter les repos obligatoires.

Faut bien financer des remplaçants d'un bon niveau pour pallier à ça !

 

Il n'y a pas que les internationaux français impacté par le calendrier international... Et la étrangement ca ne choque personne dans ce cas là. Ça fait partie du jeu, recruter un international (à contrario de celui que tu as formé et qui le devient) c'est aussi faire sans une partie de l'année. Si tu l'accepte pas il ne faut pas recruter un international.

 

 

Sinon niveau transfert Capilla, jeune joueur du Bayonne prolonge de deux ans à Bayonne. 

Modifié par Nico64
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Il y a 4 heures, le zèbre aux courges a dit :

Je crois qu'on ne s'est pas compris. Je ne veux pas obliger les joueurs à aller dans différents clubs. Juste qu'en abaissant le salary cap, ou en le supprimant, ou en supprimant les compensations, peut être que certains internationaux iront dans d'autres clubs pour être mieux payés. Après ça ne désavantage pas Toulouse. Le club paye déjà ses internationaux moins chers que les autres clubs. Les joueurs feraient sans doute encore un petit effort supplémentaire.

Sinon abaisse le salary cap, on risque aussi beaucoup de joueurs au chômage… encore une fois, la rhétorique est très mauvaise chez JLO. 
Il n’y a pas de système parfait, mais encore une fois, certains clubs ne jouent pas le jeu de la formation et ils vont venir se plaindre… 

Et si jamais on baisse le salary cap, les clubs qui ont les dents longues vont aussi le payer cher (Bayonne, Lyon…) car leurs joueurs du sud ne pourrons plus venir avec des gros tarifs. 

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il y a 6 minutes, Beorb71 a dit :

Sinon abaisse le salary cap, on risque aussi beaucoup de joueurs au chômage… encore une fois, la rhétorique est très mauvaise chez JLO. 
Il n’y a pas de système parfait, mais encore une fois, certains clubs ne jouent pas le jeu de la formation et ils vont venir se plaindre… 

Et si jamais on baisse le salary cap, les clubs qui ont les dents longues vont aussi le payer cher (Bayonne, Lyon…) car leurs joueurs du sud ne pourrons plus venir avec des gros tarifs. 

Il faut dire que ça deviens compliqué de jouer le jeu de la formation (et de la rentabiliser). Les rachats d'années de contrats se multiplient à peine ton joueur est susceptible de rentrer dans le cas de cette rallonge de salary cap. Ton salary cap étant bien inférieur impossible de s'aligner de lutter à armes égales. Avant tu pouvais avoir un minimum de levier, tu n'en as plus aucun. 

Modifié par Nico64
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il y a 46 minutes, Nico64 a dit :

Enfin, soyons honnête. Les doublons et le sacrifice consentis ont bon dos quand ta masse salariale est de 14 million comparé à un autre plafonné à 10.7, et que par conséquent ton numéro 2 ou 3 est international ... Mets toi aussi à la place du plus petit. Comment lutter un minimum ? 

 

L'équipe de France, même si elle a dans l'ensemble de meilleurs résultats, il est vrai de dire aussi qu'elle n'a pas ramené plus de titres pour autant. Alors sûrement que le jeu prôné par Galthié y joue, mais le fait est que comptablement ben ça reviens au même.  

Qui on appelle petit? Encore une fois, quand tu formes des joueurs tu réussis au bout d’un moment derrière. Alors oui, un jeune c’est un investissement pas toujours rentable, c’est un pari mais c’est comme ça. Le culte de l’instantané c’est le choix du « faible », du mec qui ne veut pas faire des efforts. 
Un club comme Pau il ne lui manque pas grand chose pour passer le cap et ils ont formé. Entendre un club comme le Racing râler alors qu’il est dans la région parisienne ça me fait rire. 
C’est comme un club qui gagne de l’argent avec la coupe d’Europe et qui ne la joue pas vraiment et qui un jour se ferait virer et qui viendrait râler de ne plus toucher l’argent. Les joueurs sont aussi des compétiteurs, aujourd’hui je comprends un joueur pro qui aspire à gagner des titres, à jouer les premiers rôles en Europe, il ne va pas rester au CO par exemple. Quand tu vois l’ambiance à Vannes et au Racing, un mec a sûrement plus envie de jouer à Vannes qu’au Racing.

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L’autre solution, dans le salary cap, la formation doit être prise en compte. Par exemple, un gamin qui est issu du club doit voir une partie de son salaire « non compté »…

Quand tu vois la proportion de joueurs formé et qui joue dans un groupe pro j’aimerai bien savoir les pourcentages… 

En France, on n’encourage pas assez la formation et on ne récompense pas assez les clubs qui font les efforts. 
Quand je vois un gamin comme Tuilagi rester à l’USAP je suis content pour lui et surtout son club. Il y a plein de joueurs pris dans des petits clubs, c’est ça qu’il faut protéger et ce n’est pas lié au SC. 

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il y a 4 minutes, Beorb71 a dit :

L’autre solution, dans le salary cap, la formation doit être prise en compte. Par exemple, un gamin qui est issu du club doit voir une partie de son salaire « non compté »…

Quand tu vois la proportion de joueurs formé et qui joue dans un groupe pro j’aimerai bien savoir les pourcentages… 

En France, on n’encourage pas assez la formation et on ne récompense pas assez les clubs qui font les efforts. 
Quand je vois un gamin comme Tuilagi rester à l’USAP je suis content pour lui et surtout son club. Il y a plein de joueurs pris dans des petits clubs, c’est ça qu’il faut protéger et ce n’est pas lié au SC. 

Je suis assez d'accord avec cette idée, je la trouve très bonne. 

Posté(e) (modifié)
il y a 25 minutes, Beorb71 a dit :

Qui on appelle petit? Encore une fois, quand tu formes des joueurs tu réussis au bout d’un moment derrière. Alors oui, un jeune c’est un investissement pas toujours rentable, c’est un pari mais c’est comme ça. Le culte de l’instantané c’est le choix du « faible », du mec qui ne veut pas faire des efforts. 
Un club comme Pau il ne lui manque pas grand chose pour passer le cap et ils ont formé. Entendre un club comme le Racing râler alors qu’il est dans la région parisienne ça me fait rire. 
C’est comme un club qui gagne de l’argent avec la coupe d’Europe et qui ne la joue pas vraiment et qui un jour se ferait virer et qui viendrait râler de ne plus toucher l’argent. Les joueurs sont aussi des compétiteurs, aujourd’hui je comprends un joueur pro qui aspire à gagner des titres, à jouer les premiers rôles en Europe, il ne va pas rester au CO par exemple. Quand tu vois l’ambiance à Vannes et au Racing, un mec a sûrement plus envie de jouer à Vannes qu’au Racing

Que ça ne sois pas toujours rentable, ça fait partie du jeu et des risques. C'est probablement pas nouveau, et c'est probablement pour ça que tu mises sur plusieurs joueurs histoire de rentabiliser dans l'ensemble. Le problème c'est que la rentabilité deviens l'exception.

 

Ton jeune se montre un peu, un gros club viens te le chercher dès crabos pour alimenter son futur quota jiff. Si il se montre un peu plus tard et que tu tentes de le verrouiller par un contrat, un autre gros viens racheter les années de contrats. Y'a zéro régulation au niveau des transferts, tout ou presque est permis (et quand ça ne l'est pas, par exemple démarcher un joueur en dehors de sa dernière année de contrat sans passer par le club, la ligue ferme les yeux et ne fais même pas respecter son reglement). Dans ces conditions difficiles de se projeter et d'avoir une réelle visibilité sur la formation, et de ne pas avoir le sentiment de n'être que la vache à lait de plus gros. 

 

Je ne connais pas la formation de Pau (et surtout si c'est de la réelle formation ) je ne me prononcerais donc pas dessus. Nous verrons ce qu'ils en disent quand l'ubb va venir racheter des années de contrats à coup de gros billets, parce que je suis pas sûr que la section les garde longtemps si elle ne performe pas très vite :whist:

Modifié par Nico64
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il y a 16 minutes, Pantang17 a dit :

Je suis assez d'accord avec cette idée, je la trouve très bonne. 

Elle est également soumise par Boudjellal dans le podcast "entre les potos"

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