marto Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février à l’instant, thorvic a dit : Bah a part reus qui sur le peu que j'ai vu je m'emballe pas, ( Et le pilier géorgiens que je connais pas, mais ça " pue" la bonne pioche ) Y'a un bon deuxième ligne et un top joueur - dispos toute l'année - Je trouve que ça a de la gueule! Ah mais j'en suis ravi
thorvic Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 3 minutes, Beau-jeu-laid a dit : On prend Menoncello, le meilleur joueur du monde a son poste qui a 23 ans... Toujours plus... J'aime bien ce que je vois, mais faut doser un peu quand même. il y a 3 minutes, Julien81 a dit : C est plutôt comme tu l as écrit les propos de Marti qui ne sont pas en adéquation avec les actes.. Mais c'est un dirigeant, un chef d'entreprise, dans un contexte de négo salariale pour des recrutement externes et des prolongations ... Si tu prends tout premier degré t'es pas sorti du sable hein ( Et ça vaut pour tout les présidents, ou tout les coach en conf' d'avant match ) 2
Kana Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février (modifié) il y a 4 minutes, Beau-jeu-laid a dit : Mais on s'en cogne un peu de ce qu'il dit non ? Moi ce qui m'intéresse, c'est comment on va se préparer pour aller gagner le match de Hcup chez eux. C'est la 1ère chose sensée que j'ai lu ce soir, merci ! Va falloir reprendre des automatismes avec les inters, généralement il leur faut 1 matchs ou 2, alors est ce qu'on va balancer le match à L'UBB ? Bonne question. Je pense que oui. Après on enverra quand même une équipe compétitive, UBB devra mettre sa grosse équipe car défaite interdite. Après ils vont à Lyon Modifié 25 février par Kana
thorvic Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 4 minutes, arno66 a dit : Peut être que 3S-Alyzia n'a juste aucun plan com de prévue en Auvergne permettant aux joueurs locaux de mettre du beurre dans les épinards Alors que Michelin est une petite PME, sans sous traitant dans la régions
SBUC Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 10 minutes, marto a dit : Yep, ça interroge. La seule réponse que j'ai pour l'instant, hormis les crédits inter inconnus à l'époque et les départs ou prêts à venir, ce qui peut déjà faire une belle marge, c'est qu'on vient quand même d'apprendre que le SC serait de 300k en + la saison prochaine. Après il peut en plus dire que de la merde tout le temps, c'est possible aussi. Adidas et la possibilité pour l'équipementier de proposer des contrats hors salary cap, ça peut jouer aussi.
Beau-jeu-laid Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 2 minutes, thorvic a dit : Toujours plus... J'aime bien ce que je vois, mais faut doser un peu quand même. Mais c'est un dirigeant, un chef d'entreprise, dans un contexte de négo salariale pour des recrutement externes et des prolongations ... Si tu prends tout premier degré t'es pas sorti du sable hein ( Et ça vaut pour tout les présidents, ou tout les coach en conf' d'avant match ) Meilleur joueur du T6N et dans toutes les équipes types depuis 3 ans. Tu mets qui devant lui au poste de centre ?
sass40 Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février à l’instant, Kana a dit : C'est la 1ère chose sensée que j'ai lu ce soir, merci ! Va falloir reprendre des automatismes avec les inters, généralement il leur faut 1 matchs ou 2, alors est ce qu'on va balancer le match à L'UBB ? Bonne question. Je pense que oui Même en balançant ce match on est capable d'aller gagner là-bas comme à Charléty: les titulaires et le banc seront remontés et capables de créer un exploit... ou pas! En tout cas je suis sûr de l'état d'esprit qui animera les Toulousains sur la pelouse!
SBUC Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 3 minutes, Kana a dit : C'est la 1ère chose sensée que j'ai lu ce soir, merci ! Va falloir reprendre des automatismes avec les inters, généralement il leur faut 1 matchs ou 2, alors est ce qu'on va balancer le match à L'UBB ? Bonne question. Je pense que oui Moi je pense que vous allez plutôt jeter toutes vos forces pour le déplacement prévu à Castres le weekend suivant. C est beaucoup plus important ! 3
arno66 Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 1 minute, thorvic a dit : Alors que Michelin est une petite PME, sans sous traitant dans la régions Les dirigeants Clermontois avaient pensé demander à Volvic mais déjà pris par un certain Antoine 1
marto Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février à l’instant, SBUC a dit : Adidas et la possibilité pour l'équipementier de proposer des contrats hors salary cap, ça peut jouer aussi. Aussi. Mais rien que 300k en +, c'est un très bon joueur que tu peux te payer. Et puis toujours pareil, on ne sait pas ce qu'il a voulu dire a l'Automne. Si c'est "on est à bloc" hors crédit inter, ce qu'il laisse entendre, c'est qu'on est pas a bloc du tout.
marto Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 2 minutes, Beau-jeu-laid a dit : Meilleur joueur du T6N et dans toutes les équipes types depuis 3 ans. Tu mets qui devant lui au poste de centre ? Fickou 7 1
Kana Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 1 minute, SBUC a dit : Moi je pense que vous allez plutôt jeter toutes vos forces pour le déplacement prévu à Castres le weekend suivant. C est beaucoup plus important ! Possible mais clairement, contre vous c'est pas une priorité vu qu'on vous rejoue 3 semaines après... normalement
thorvic Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février (modifié) il y a 18 minutes, Beau-jeu-laid a dit : Meilleur joueur du T6N et dans toutes les équipes types depuis 3 ans. Tu mets qui devant lui au poste de centre ? Il joue a Trévise et pour l'Italie. Je pense que par contraste tu ressors un peu plus. En 12: moefana, de allende, Ahki ( sauf l'année dernière ou il commence a décliner sérieusement ) barret, Akhi l'irlandais En 13 : depoortere, barassi ( oui je suis chauvin ) voir fainga'anuku ( et je connais pas bien le réservoir black/sudiste) Modifié 25 février par thorvic 4
SBUC Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 2 minutes, Kana a dit : Possible mais clairement, contre vous c'est pas une priorité vu qu'on vous rejoue 3 semaines après... normalement Non non non, Bristol fera le job ! 2
Kana Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 3 minutes, SBUC a dit : Non non non, Bristol fera le job ! Tu parles du même Bristol que vous êtes aller dégommer chez eux ?
thorvic Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 3 minutes, Vonia a dit : Que dit le règlement par rapport au nombre de prêts par club ? Y'a un max ?
capitole46 Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février Il y a 1 heure, Les Minimes a dit : Effectivement y'a un jeu de mot avec le nom de Hastoy qu'Ovale Masqué avait illustré dans une de ses compos. Oui, c'est lors de cette compo que son nom a pris une autre signification pour moi. Jusqu'à lors, malgré mon esprit mal tourné, je n'avais jamais fait ce rapprochement..
sass40 Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 22 minutes, Vonia a dit : On évoquait aussi le départ à Agen du fils Mola . Que va t on faire de Portat prêté cette saison à Provence? Et Hawkes va revenir? Beaucoup de jeunes vont devoir passer un cap en allant chercher du temps de jeu en Pro D2 et organiser en accord avec le ST leur avenir pro...
Ardbeg Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a une heure, Beau-jeu-laid a dit : Je pense que ce qui pose problème c'est les déclarations de votre président... De toute façon avec les sanctions qui arrivent, je ne vous aucun club assez bête pour frauder. Quelles sanctions ?
Beau-jeu-laid Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février il y a 11 minutes, Ardbeg a dit : Quelles sanctions ? Il y a des nouveaux barèmes qui vont être appliqués il me semble.
le zèbre aux courges Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février Il y a 3 heures, arno66 a dit : L'Usap aurait également pris contact avec le joueur via Labit, les deux s'apprécient beaucoup, mais je pense que notre situation sportive est rédhibitoire pour attirer des internationaux JIFF. C'est dommage parce qu'on est la seule équipe (hors Montauban) qui n'est pas au max du salary cap et qui à donc de la marge niveau salaire. C'est qui l'international? Hastoy? Parce que il n'a pas grand chose d'un international.
Vigomar Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février Il y a 5 heures, Ardbeg a dit : Ancien joueur de Toulon ou il n'a passé qu'une saison. Il a fait le plus gros de sa carrière à Montpellier. Michel Macurdy, qui a passé 8 saisons chez nous et a même été capitaine. Au début je pensais que c'était un Ecossais . 1 1
Godfather Posté(e) 25 février Posté(e) 25 février Il y a 13 heures, Fitzgerald a dit : Il est donc la troisième recrue connue de Montauban après Romain Macurdy en provenance de Castres et Dachi Papunashvili qui arrive d'Aurillac. @Godfather, est ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ce joueur? Son profil, sa marge de progression? Merci 😊 Top joueur qui si il n'était pas au Stade aurait sa place dans 80% des rotations de TOP 14. Un garçon que j'apprécie énormément avec un très gros potentiel. Profil très athlétique de 3ème coureur et de rupture. Capacité à être ultra mobile et à enchaîner les tâches. Sélections avec France 7 U18, France U20 et les stages avec France 7 Développement et France 7. En Espoirs on le voyait régulièrement réalisé de grosses percées notamment grâce à a vitesse et sa capacité à gagner des duel. Il survole en Espoirs depuis 2 ans et même au Supersevens quand il est aligné. C'est un garçon qui pour moi devrait déjà évolué en TOP 14 et pas en PRO D2. C'est un 2004 donc il a encore un peu de temps mais pour moi il restera pas beaucoup à cette étage si Montauban lui fait confiance. Il n'y a qu'à regarder ces performances avec Agen. 3 2
Raph Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Il y a 8 heures, thorvic a dit : Que dit le règlement par rapport au nombre de prêts par club ? Y'a un max ? De mémoire, - donc pas sûr à 100% - je crois que c’est 6 contrats de prêt maximum 1
Julien81 Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Vignères en prêt,Delibes sur le départ,je ne vois vraiment pas le staff lâcher Costes.. 1
Nathou Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février il y a 4 minutes, Julien81 a dit : Vignères en prêt,Delibes sur le départ,je ne vois vraiment pas le staff lâcher Costes.. Je ne vois l’intérêt de le garder si et je dis bien si Costes veut partir.... 4
Fafou Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Il y a 2 heures, Julien81 a dit : Vignères en prêt,Delibes sur le départ,je ne vois vraiment pas le staff lâcher Costes.. C'est ce que j'allais dire, je ne savais pas qu'il était prêté, lui et Pouzelgues je les voyais bien dans la rotation l'année prochaine. Dans ce cas, je vois pas dans quel monde on se séparer de Delibes ET Costes en même temps. Puis va nous falloir du monde au centre en doublons, on est sérieusement à poil sinon (Menoncello ne sera pas là en Novembre et T6N) 2
Julien81 Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Il y a 2 heures, Nathou a dit : Je ne vois l’intérêt de le garder si et je dis bien si Costes veut partir.... Donc tu lâcherais 3 centres d un coup ?
Keke Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Il y a 10 heures, Godfather a dit : Top joueur qui si il n'était pas au Stade aurait sa place dans 80% des rotations de TOP 14. Un garçon que j'apprécie énormément avec un très gros potentiel. Profil très athlétique de 3ème coureur et de rupture. Capacité à être ultra mobile et à enchaîner les tâches. Sélections avec France 7 U18, France U20 et les stages avec France 7 Développement et France 7. En Espoirs on le voyait régulièrement réalisé de grosses percées notamment grâce à a vitesse et sa capacité à gagner des duel. Il survole en Espoirs depuis 2 ans et même au Supersevens quand il est aligné. C'est un garçon qui pour moi devrait déjà évolué en TOP 14 et pas en PRO D2. C'est un 2004 donc il a encore un peu de temps mais pour moi il restera pas beaucoup à cette étage si Montauban lui fait confiance. Il n'y a qu'à regarder ces performances avec Agen. Du coup, qu’est ce qui fait qu’on ne le garde pas ? Doublon avec Banos peut être en termes de profil.
arno66 Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Il y a 13 heures, Beau-jeu-laid a dit : Ntamack - Hastoy, vous allez placer Romain au centre ? Exactement Sinon ça parle de Ntamack pour 2027 (je n’y crois pas du tout) 2
papapoupa Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Il y a 3 heures, Julien81 a dit : Vignères en prêt,Delibes sur le départ,je ne vois vraiment pas le staff lâcher Costes.. Je pense que c'est soit Costes soit Delibes. Chocobares est international, comme Barrassi, Gourgues et Menoncello, et en plus l'argentin a quelques commotions à son actif comme Barrassi. En effet ça m'étonnerai que les deux partent.
Julien81 Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février (modifié) il y a 3 minutes, arno66 a dit : Exactement Sinon ça parle de Ntamack pour 2027 (je n’y crois pas du tout) Theo ? Modifié 26 février par Julien81
Nathou Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février il y a 47 minutes, Julien81 a dit : Donc tu lâcherais 3 centres d un coup ? Bien sur que je garde Costes, mais si lui veut partir......
Ralax31 Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février qu'est ce qui vous fait penser qu'il veuille partir? 1
Nathou Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février https://www.rugbyrama.fr/2026/02/26/top-14-exclu-midol-a-perpignan-linternational-irlandais-luke-mcgrath-attendu-a-la-melee-13245441.php 1
Nathou Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février il y a 4 minutes, Ralax31 a dit : qu'est ce qui vous fait penser qu'il veuille partir? Quand je le vois sur le terrain, j'ai l'impression qu'il n'est pas épanoui, mais c'est juste un ressenti et peut-etre que je me trompe ! 1
Godfather Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février il y a une heure, Keke a dit : Du coup, qu’est ce qui fait qu’on ne le garde pas ? Doublon avec Banos peut être en termes de profil. La concurrence, le niveau Stade et le doublon de son profil avec Banos pas aidé par l'explosion de ce dernier. Il n'a pas non plus eu ce moment qui aurait pu lui permettre de passer un step dans la rotation. C'est un peu comme Sentubéry avant lui. Derrière il a aussi subit l'émergence de Tolofua et Martin Bonnard qui sont des profils différents, capable d'être des porteurs de balles, des profils plus puissant avec un gros impact défensif. 3
papapoupa Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février (modifié) il y a une heure, Ralax31 a dit : qu'est ce qui vous fait penser qu'il veuille partir? Les pépéttes et une place de titulaire. Il aura moins et la place de titulaire l'an prochain au complet, est loin, très loin. Je peux me tromper mais je pense qu'il a beaucoup d'ambition. Modifié 26 février par papapoupa
jauzy19 Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Il y a 5 heures, Raph a dit : De mémoire, - donc pas sûr à 100% - je crois que c’est 6 contrats de prêt maximum C'est 8 désormais. 8
L'Eclair Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février (modifié) Thomas Jolmès auteur de ce qui est probablement sa meilleure saison, prolonge de 2 ans + 1 (2028+1) à la Section https://www.section-paloise.com/actualites/prolongation-thomas-jolmes-jusquen-2028-1 Modifié 26 février par L'Eclair 5 1
Beau-jeu-laid Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février il y a une heure, Godfather a dit : La concurrence, le niveau Stade et le doublon de son profil avec Banos pas aidé par l'explosion de ce dernier. Il n'a pas non plus eu ce moment qui aurait pu lui permettre de passer un step dans la rotation. C'est un peu comme Sentubéry avant lui. Derrière il a aussi subit l'émergence de Tolofua et Martin Bonnard qui sont des profils différents, capable d'être des porteurs de balles, des profils plus puissant avec un gros impact défensif. L'avenir nous dira si le staff s'est trompé, mais le nombre d'erreurs est très limité pour l'instant. 1
RMP Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Il y a 15 heures, sass40 a dit : Même en balançant ce match on est capable d'aller gagner là-bas comme à Charléty: les titulaires et le banc seront remontés et capables de créer un exploit... ou pas! En tout cas je suis sûr de l'état d'esprit qui animera les Toulousains sur la pelouse! Je me sens vieux et ringard quand je dis ERC, HCup ou IRB mais là j’avoue que je suis battu. 6
Godfather Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février il y a 35 minutes, Beau-jeu-laid a dit : L'avenir nous dira si le staff s'est trompé, mais le nombre d'erreurs est très limité pour l'instant. Je ne penses pas que le staff se soit "trompé". Il arrive juste à un moment où la conjoncture fait que c'est mieux pour lui de partir. Si il avait 5 ou 10 matchs de TOP 14 peut-être que plus de club de TOP 14 se serait penché sur son cas. Personnellement quand je pense que c'est un garçon qui dans un plan de succession aurait pas fait tâche à l'ASM, le CO, l'USAP, le Racing 92, le LOU voir le SR. C'est plus le choix de l'USM qui me pose question. Ca va redescendre en PRO D2 et je ne pense pas que ce soit un club qui va faire l'ascenseur. Je l'aurais plus vu dans un club avec un plus gros "potentiel" type Colomiers, Provence ou Vannes. 2
Godfather Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février il y a 14 minutes, rebop75 a dit : Incompréhensible notre gestion de Andy Timo. J'espères qu'il va enfin exploser du côté de Deflandre avec pas mal de possibilité de jouer au vue de l'hécatombe. Assez curieux de voir si ROG le préfère en 3L ou en ailier ou les 2.
Godfather Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Il y a 1 heure, jauzy19 a dit : C'est 8 désormais. On en 4 de valider pour sur la saison prochaine à l'instant avec Richardis, Cramont, Tolofua et Vignère. À voir ce qu'on décide avec Hawkes (je pense qu'il va revenir surtout si Mallez part ce qui est un vrai possibilité vue le pressing qu'il prend d'autres clubs du TOP 14), Portat et Megherbi. Il va aussi falloir gérer le cas Remue. À voir ce qu'on fera derrière aussi avec peut-être un 9 en prêt et un ailier entre Nemor et Gil.
Fafou Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février Top 14 - "Je suis apaisé", son évolution dans le jeu, "l’incompréhension" d’un départ forcé de Bayonne, son avenir à Clermont : Baptiste Germain (Bayonne) se confie Blessé pendant plusieurs semaines, Baptiste Germain a effectué son retour à la compétition début 2026, contre Castres. Mi-février, avant la réception du Racing, il nous a accordé un long entretien pendant lequel il est revenu sur sa saison, son évolution et sa maturité dans le jeu ou, encore, son départ à venir, dans quelques mois, pour Clermont. Jusqu’ici, quel regard portez-vous sur votre saison ? J’étais sur une très bonne dynamique et une bonne saison (avant sa blessure, NDLR). Pourtant, au départ, ce n’était pas gagné d’avance. Je pense que je partais avec une longueur de retard et par la force des choses, j’ai été propulsé titulaire. Quand il a fallu prendre les opportunités, je pense que je les ai saisies, que ce soit individuellement ou avec le groupe, car je me suis senti de mieux en mieux, sur et en dehors du terrain. Il y a eu la blessure, mais au même titre qu’une carrière, une saison est faite de hauts et de bas. Par la force des choses, j’ai rejoué rapidement, c’est ce qu’il me fallait. Je voulais vite retrouver le groupe dans une position où j’ai été amené à commencer le match. J’espère que ma deuxième partie de saison ne sera pas faite de pépins comme lors des deux derniers mois. Je veux reprendre le train en route avec des bonnes performances, dans un rôle de titulaire, pour finir en beauté les quatre derniers mois qu’il me reste avec l’Aviron. Vous êtes plutôt attaché aux chiffres. Vous avez déjà plus de temps de jeu que l’an passé en Top 14. Est-ce le signe d’une saison déjà réussie sur le plan personnel ? Non, pas spécialement. Je voulais commencer les matchs, c’est le cas, mais l’an dernier, même si je n’ai pas trop démarré les rencontres, j’ai quand même disputé 21 rencontres. J’ai été marqueur, c’est une chose à laquelle je n’étais pas vraiment habitué. Mais quand on voit les performances des autres joueurs, à mon poste, dans le championnat, ce que j’ai fait est le strict minimum d’un job de demi de mêlée en tant que numéro un dans un club. Je préfère me pencher sur l’aspect collectif. Vous avez néanmoins inscrit quatre essais cette saison, votre meilleur total depuis le début de votre carrière. Cela fait-il du bien à la tête ? Oui, parce que tu as envie de récompenser le travail de l’équipe. C’est toujours cool de pouvoir le faire. Quand ton numéro neuf fait une bonne sortie de camp, ça te fait du bien. Lorsqu’en plus il score, ça te donne toute la confiance de l’équipe. J’ai pris goût à ça et je veux me redonner l’opportunité de le faire. On vous sent plus apaisé, aujourd’hui, à l’Aviron. Partagez-vous ce constat ? Complètement. Regardez, j’ai même pris ma blessure de manière plutôt positive du fait de mes bonnes performances avant celle-ci. J’avais considéré l’année dernière comme une saison d’adaptation. J’avais, devant moi, des vieux “briscards” qui se battaient pour leur place. Je suis arrivé en voulant peut-être un peu forcer les choses et en ne faisant pas les choses naturellement. C’est ce qui m’a causé du tort. J’ai voulu montrer individuellement, lorsque j’ai eu des opportunités de jouer, au lieu de me fondre dans le collectif et gagner la confiance de mes coéquipiers. À cause de ça, je n’ai pas pu trop enchaîner les matchs. Cette saison, avec les blessures, j’ai pu jouer, démarrer les rencontres, enchaîner. J’ai trouvé des automatismes, qu’ils soient individuels ou collectifs. Il y a aussi des paroles, des regards avec les mecs, qui suffisent juste à donner confiance. Je suis assez apaisé. J’avais la sensation d’être épanoui dans ce projet et dans cette équipe, d’être posé au niveau de mon rugby ou sur l’extra-rugby. Tous les voyants étaient au vert et le fait que je sois amené à bouger (en fin de saison, NDLR) m’a beaucoup affecté. Au lieu de le prendre de manière négative, je me dis que j’ai encore plus envie de m’épanouir sur la fin de saison, pour profiter des derniers mois qu’il me reste, ici. Avez-vous mûri sur le plan émotionnel ? Évidemment. Quand tu penses qu’il te reste un an de contrat, que tout se passe bien, tu te dis que ça y est, ton aventure à l’Aviron bayonnais est lancée. Lorsqu’on te coupe un peu l’herbe sous le pied, au départ, ça te fait chier… Alors même que je savais que mon aventure se terminerait à la fin de la saison, j’enchaînais les bonnes performances. Ma maturité a peut-être grandi sur ça. Il y a quelques saisons, dans la même position, je pense que je me serais refermé dans quelque chose de très individuel sur le terrain. Avec les mecs, peut-être que j’aurais été beaucoup plus renfermé. Là, j’ai vu ça comme une opportunité… Je joue beaucoup et dans une carrière de rugbyman, enchaîner quasiment tous les matchs en tant que titulaire, ça n’arrive pas tous les jours. Je veux donc profiter de ce que j’ai maintenant, ne pas prendre les choses négativement, parce que je suis bien ici, dans cette région, dans ce club et avec ces mecs. La suite arrivera en juillet. Dans le jeu, n’êtes-vous pas, aussi, un peu moins “foufou” ? Oui, mais j’ai pris en maturité avec des automatismes qui sont venus au fur et à mesure. Quand tu es jeune, on te demande beaucoup d’accélérer le jeu, tu as envie de montrer et tu rentres dans un cercle vicieux, car tu en fais trop, en fait. L’an dernier, je n’attendais qu’une chose : enchaîner les matchs, afin de montrer que j’étais capable de gérer et tenir une rencontre, en étant posé. J’avais la sensation qu’on me donnait, toujours, un créneau assez “short”. À chaque fois, je me disais qu’il fallait que je montre plus et encore plus. Du coup, j’en faisais trop. Lorsque tu enchaînes les matchs, tu sais que tu as plus de temps pour montrer, tu es plus posé sur le terrain. Au lieu d’avoir quinze minutes en fin de rencontre pour essayer de montrer que tu es au niveau, tu en as soixante ou soixante-dix. Tu sais que tu vas pouvoir prendre des risques, donc tu ne cherches pas à ouvrir les portes. Elles s’ouvrent toutes seules. Vous quitterez Bayonne cet été. Avec quel sentiment ? Un sentiment d’inachevé, déjà, contractuellement, car il me restait un an de contrat, et ensuite, parce que c’est lorsque les voyants ont le plus été au vert que ce choix-là, “forcé”, est venu. Sur le moment, il y a eu un gros sentiment d’incompréhension. Attention, je pèse mes mots, je n’avais joué que six ou sept matchs titulaires, mais je pense que lorsqu’on m’a donné l’opportunité de montrer les raisons pour lesquelles on était venu me chercher, je l’ai saisie. Malgré ça, ça n’a pas suffi. Je pense, sincèrement, que la décision a été prise beaucoup trop rapidement. Il y a aussi de la frustration, parce que je n’avais pas envie de partir, quoi… Enfin, ce n’est pas que je n’avais pas envie de partir. C’est que ce n’était pas envisageable. Tout se passait bien et il me restait un an de contrat. Je ne connais pas un joueur qui, lorsque tout se passe bien dans son club, a envie de partir un an avant la fin de son contrat. Je ne vais pas dire qu’on m’a forcé, mais le secteur sportif m’a fait comprendre que, l’an prochain, on ne compterait pas sur moi… Quand on te dit ça, même si tu n’as pas envie de partir, tu penses à ta carrière. Honnêtement, Clermont a eu un grand intérêt pour moi. L’ASM a vu les qualités avec lesquelles je joue. Dans la carrière d’un rugbyman, quand un club comme Clermont, qui est une grosse écurie du Top 14, te veut vraiment, ça fait plaisir. Aujourd’hui, la décision est prise et je suis très heureux de rejoindre cette belle équipe. Je me suis encore donné l’opportunité qu’un club comme l’ASM veuille de moi. C’est qu’à mon sens, sur le terrain, j’avais des performances assez bonnes. C’est positif. À Clermont, vous aurez devant vous Baptiste Jauneau. Être derrière un international, dans la hiérarchie, vous fait-il peur ? J’ai connu cette situation à Toulouse. Clermont cherchait un numéro un bis, qui ne soit pas dans le profil de Baptiste Jauneau. L’ASM voulait un mec un peu dans le profil de Sébastien Bézy, ni trop jeune, ni trop vieux, qui a un peu acquis de l’expérience. Je sais que j’aurai des créneaux de temps de jeu pendant lesquels j’espère que je serai titulaire. Le but, lorsque Baptiste (Jauneau) sera titulaire, sera d’essayer de performer au maximum pour l’équipe et d’amener mes qualités d’éjecteur, pour mettre de la vitesse au jeu. Pour répondre à votre question, non, ça ne me fait pas peur. Regardez, à Bayonne, il y a bien Herschel Jantjies, qui est champion du monde avec l’Afrique du Sud et qui possède beaucoup d’expérience. La concurrence, je connais. À Toulouse, je la connaissais, et dans tous les autres clubs, il y en aura. Toulon a Serin, Lyon a Couilloud. Et si on ne regarde pas les joueurs français, Montpellier a eu Cobus Reinach pendant quatre ans, La Rochelle a eu Kerr-Barlow… Si je ne veux pas de la concurrence, il faut que j’aille à beaucoup plus bas niveau et ce n’est pas mon ambition. A propos du dernier paragraphe, j'ai raté un épisode, Bézy prend sa retraite ? il part de l'ASM ? 1
Nathou Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février il y a 19 minutes, Fafou a dit : Top 14 - "Je suis apaisé", son évolution dans le jeu, "l’incompréhension" d’un départ forcé de Bayonne, son avenir à Clermont : Baptiste Germain (Bayonne) se confie Blessé pendant plusieurs semaines, Baptiste Germain a effectué son retour à la compétition début 2026, contre Castres. Mi-février, avant la réception du Racing, il nous a accordé un long entretien pendant lequel il est revenu sur sa saison, son évolution et sa maturité dans le jeu ou, encore, son départ à venir, dans quelques mois, pour Clermont. Jusqu’ici, quel regard portez-vous sur votre saison ? J’étais sur une très bonne dynamique et une bonne saison (avant sa blessure, NDLR). Pourtant, au départ, ce n’était pas gagné d’avance. Je pense que je partais avec une longueur de retard et par la force des choses, j’ai été propulsé titulaire. Quand il a fallu prendre les opportunités, je pense que je les ai saisies, que ce soit individuellement ou avec le groupe, car je me suis senti de mieux en mieux, sur et en dehors du terrain. Il y a eu la blessure, mais au même titre qu’une carrière, une saison est faite de hauts et de bas. Par la force des choses, j’ai rejoué rapidement, c’est ce qu’il me fallait. Je voulais vite retrouver le groupe dans une position où j’ai été amené à commencer le match. J’espère que ma deuxième partie de saison ne sera pas faite de pépins comme lors des deux derniers mois. Je veux reprendre le train en route avec des bonnes performances, dans un rôle de titulaire, pour finir en beauté les quatre derniers mois qu’il me reste avec l’Aviron. Vous êtes plutôt attaché aux chiffres. Vous avez déjà plus de temps de jeu que l’an passé en Top 14. Est-ce le signe d’une saison déjà réussie sur le plan personnel ? Non, pas spécialement. Je voulais commencer les matchs, c’est le cas, mais l’an dernier, même si je n’ai pas trop démarré les rencontres, j’ai quand même disputé 21 rencontres. J’ai été marqueur, c’est une chose à laquelle je n’étais pas vraiment habitué. Mais quand on voit les performances des autres joueurs, à mon poste, dans le championnat, ce que j’ai fait est le strict minimum d’un job de demi de mêlée en tant que numéro un dans un club. Je préfère me pencher sur l’aspect collectif. Vous avez néanmoins inscrit quatre essais cette saison, votre meilleur total depuis le début de votre carrière. Cela fait-il du bien à la tête ? Oui, parce que tu as envie de récompenser le travail de l’équipe. C’est toujours cool de pouvoir le faire. Quand ton numéro neuf fait une bonne sortie de camp, ça te fait du bien. Lorsqu’en plus il score, ça te donne toute la confiance de l’équipe. J’ai pris goût à ça et je veux me redonner l’opportunité de le faire. On vous sent plus apaisé, aujourd’hui, à l’Aviron. Partagez-vous ce constat ? Complètement. Regardez, j’ai même pris ma blessure de manière plutôt positive du fait de mes bonnes performances avant celle-ci. J’avais considéré l’année dernière comme une saison d’adaptation. J’avais, devant moi, des vieux “briscards” qui se battaient pour leur place. Je suis arrivé en voulant peut-être un peu forcer les choses et en ne faisant pas les choses naturellement. C’est ce qui m’a causé du tort. J’ai voulu montrer individuellement, lorsque j’ai eu des opportunités de jouer, au lieu de me fondre dans le collectif et gagner la confiance de mes coéquipiers. À cause de ça, je n’ai pas pu trop enchaîner les matchs. Cette saison, avec les blessures, j’ai pu jouer, démarrer les rencontres, enchaîner. J’ai trouvé des automatismes, qu’ils soient individuels ou collectifs. Il y a aussi des paroles, des regards avec les mecs, qui suffisent juste à donner confiance. Je suis assez apaisé. J’avais la sensation d’être épanoui dans ce projet et dans cette équipe, d’être posé au niveau de mon rugby ou sur l’extra-rugby. Tous les voyants étaient au vert et le fait que je sois amené à bouger (en fin de saison, NDLR) m’a beaucoup affecté. Au lieu de le prendre de manière négative, je me dis que j’ai encore plus envie de m’épanouir sur la fin de saison, pour profiter des derniers mois qu’il me reste, ici. Avez-vous mûri sur le plan émotionnel ? Évidemment. Quand tu penses qu’il te reste un an de contrat, que tout se passe bien, tu te dis que ça y est, ton aventure à l’Aviron bayonnais est lancée. Lorsqu’on te coupe un peu l’herbe sous le pied, au départ, ça te fait chier… Alors même que je savais que mon aventure se terminerait à la fin de la saison, j’enchaînais les bonnes performances. Ma maturité a peut-être grandi sur ça. Il y a quelques saisons, dans la même position, je pense que je me serais refermé dans quelque chose de très individuel sur le terrain. Avec les mecs, peut-être que j’aurais été beaucoup plus renfermé. Là, j’ai vu ça comme une opportunité… Je joue beaucoup et dans une carrière de rugbyman, enchaîner quasiment tous les matchs en tant que titulaire, ça n’arrive pas tous les jours. Je veux donc profiter de ce que j’ai maintenant, ne pas prendre les choses négativement, parce que je suis bien ici, dans cette région, dans ce club et avec ces mecs. La suite arrivera en juillet. Dans le jeu, n’êtes-vous pas, aussi, un peu moins “foufou” ? Oui, mais j’ai pris en maturité avec des automatismes qui sont venus au fur et à mesure. Quand tu es jeune, on te demande beaucoup d’accélérer le jeu, tu as envie de montrer et tu rentres dans un cercle vicieux, car tu en fais trop, en fait. L’an dernier, je n’attendais qu’une chose : enchaîner les matchs, afin de montrer que j’étais capable de gérer et tenir une rencontre, en étant posé. J’avais la sensation qu’on me donnait, toujours, un créneau assez “short”. À chaque fois, je me disais qu’il fallait que je montre plus et encore plus. Du coup, j’en faisais trop. Lorsque tu enchaînes les matchs, tu sais que tu as plus de temps pour montrer, tu es plus posé sur le terrain. Au lieu d’avoir quinze minutes en fin de rencontre pour essayer de montrer que tu es au niveau, tu en as soixante ou soixante-dix. Tu sais que tu vas pouvoir prendre des risques, donc tu ne cherches pas à ouvrir les portes. Elles s’ouvrent toutes seules. Vous quitterez Bayonne cet été. Avec quel sentiment ? Un sentiment d’inachevé, déjà, contractuellement, car il me restait un an de contrat, et ensuite, parce que c’est lorsque les voyants ont le plus été au vert que ce choix-là, “forcé”, est venu. Sur le moment, il y a eu un gros sentiment d’incompréhension. Attention, je pèse mes mots, je n’avais joué que six ou sept matchs titulaires, mais je pense que lorsqu’on m’a donné l’opportunité de montrer les raisons pour lesquelles on était venu me chercher, je l’ai saisie. Malgré ça, ça n’a pas suffi. Je pense, sincèrement, que la décision a été prise beaucoup trop rapidement. Il y a aussi de la frustration, parce que je n’avais pas envie de partir, quoi… Enfin, ce n’est pas que je n’avais pas envie de partir. C’est que ce n’était pas envisageable. Tout se passait bien et il me restait un an de contrat. Je ne connais pas un joueur qui, lorsque tout se passe bien dans son club, a envie de partir un an avant la fin de son contrat. Je ne vais pas dire qu’on m’a forcé, mais le secteur sportif m’a fait comprendre que, l’an prochain, on ne compterait pas sur moi… Quand on te dit ça, même si tu n’as pas envie de partir, tu penses à ta carrière. Honnêtement, Clermont a eu un grand intérêt pour moi. L’ASM a vu les qualités avec lesquelles je joue. Dans la carrière d’un rugbyman, quand un club comme Clermont, qui est une grosse écurie du Top 14, te veut vraiment, ça fait plaisir. Aujourd’hui, la décision est prise et je suis très heureux de rejoindre cette belle équipe. Je me suis encore donné l’opportunité qu’un club comme l’ASM veuille de moi. C’est qu’à mon sens, sur le terrain, j’avais des performances assez bonnes. C’est positif. À Clermont, vous aurez devant vous Baptiste Jauneau. Être derrière un international, dans la hiérarchie, vous fait-il peur ? J’ai connu cette situation à Toulouse. Clermont cherchait un numéro un bis, qui ne soit pas dans le profil de Baptiste Jauneau. L’ASM voulait un mec un peu dans le profil de Sébastien Bézy, ni trop jeune, ni trop vieux, qui a un peu acquis de l’expérience. Je sais que j’aurai des créneaux de temps de jeu pendant lesquels j’espère que je serai titulaire. Le but, lorsque Baptiste (Jauneau) sera titulaire, sera d’essayer de performer au maximum pour l’équipe et d’amener mes qualités d’éjecteur, pour mettre de la vitesse au jeu. Pour répondre à votre question, non, ça ne me fait pas peur. Regardez, à Bayonne, il y a bien Herschel Jantjies, qui est champion du monde avec l’Afrique du Sud et qui possède beaucoup d’expérience. La concurrence, je connais. À Toulouse, je la connaissais, et dans tous les autres clubs, il y en aura. Toulon a Serin, Lyon a Couilloud. Et si on ne regarde pas les joueurs français, Montpellier a eu Cobus Reinach pendant quatre ans, La Rochelle a eu Kerr-Barlow… Si je ne veux pas de la concurrence, il faut que j’aille à beaucoup plus bas niveau et ce n’est pas mon ambition. A propos du dernier paragraphe, j'ai raté un épisode, Bézy prend sa retraite ? il part de l'ASM ? Il part au MHR. 1
Julien81 Posté(e) 26 février Posté(e) 26 février il y a 21 minutes, Fafou a dit : Top 14 - "Je suis apaisé", son évolution dans le jeu, "l’incompréhension" d’un départ forcé de Bayonne, son avenir à Clermont : Baptiste Germain (Bayonne) se confie Blessé pendant plusieurs semaines, Baptiste Germain a effectué son retour à la compétition début 2026, contre Castres. Mi-février, avant la réception du Racing, il nous a accordé un long entretien pendant lequel il est revenu sur sa saison, son évolution et sa maturité dans le jeu ou, encore, son départ à venir, dans quelques mois, pour Clermont. Jusqu’ici, quel regard portez-vous sur votre saison ? J’étais sur une très bonne dynamique et une bonne saison (avant sa blessure, NDLR). Pourtant, au départ, ce n’était pas gagné d’avance. Je pense que je partais avec une longueur de retard et par la force des choses, j’ai été propulsé titulaire. Quand il a fallu prendre les opportunités, je pense que je les ai saisies, que ce soit individuellement ou avec le groupe, car je me suis senti de mieux en mieux, sur et en dehors du terrain. Il y a eu la blessure, mais au même titre qu’une carrière, une saison est faite de hauts et de bas. Par la force des choses, j’ai rejoué rapidement, c’est ce qu’il me fallait. Je voulais vite retrouver le groupe dans une position où j’ai été amené à commencer le match. J’espère que ma deuxième partie de saison ne sera pas faite de pépins comme lors des deux derniers mois. Je veux reprendre le train en route avec des bonnes performances, dans un rôle de titulaire, pour finir en beauté les quatre derniers mois qu’il me reste avec l’Aviron. Vous êtes plutôt attaché aux chiffres. Vous avez déjà plus de temps de jeu que l’an passé en Top 14. Est-ce le signe d’une saison déjà réussie sur le plan personnel ? Non, pas spécialement. Je voulais commencer les matchs, c’est le cas, mais l’an dernier, même si je n’ai pas trop démarré les rencontres, j’ai quand même disputé 21 rencontres. J’ai été marqueur, c’est une chose à laquelle je n’étais pas vraiment habitué. Mais quand on voit les performances des autres joueurs, à mon poste, dans le championnat, ce que j’ai fait est le strict minimum d’un job de demi de mêlée en tant que numéro un dans un club. Je préfère me pencher sur l’aspect collectif. Vous avez néanmoins inscrit quatre essais cette saison, votre meilleur total depuis le début de votre carrière. Cela fait-il du bien à la tête ? Oui, parce que tu as envie de récompenser le travail de l’équipe. C’est toujours cool de pouvoir le faire. Quand ton numéro neuf fait une bonne sortie de camp, ça te fait du bien. Lorsqu’en plus il score, ça te donne toute la confiance de l’équipe. J’ai pris goût à ça et je veux me redonner l’opportunité de le faire. On vous sent plus apaisé, aujourd’hui, à l’Aviron. Partagez-vous ce constat ? Complètement. Regardez, j’ai même pris ma blessure de manière plutôt positive du fait de mes bonnes performances avant celle-ci. J’avais considéré l’année dernière comme une saison d’adaptation. J’avais, devant moi, des vieux “briscards” qui se battaient pour leur place. Je suis arrivé en voulant peut-être un peu forcer les choses et en ne faisant pas les choses naturellement. C’est ce qui m’a causé du tort. J’ai voulu montrer individuellement, lorsque j’ai eu des opportunités de jouer, au lieu de me fondre dans le collectif et gagner la confiance de mes coéquipiers. À cause de ça, je n’ai pas pu trop enchaîner les matchs. Cette saison, avec les blessures, j’ai pu jouer, démarrer les rencontres, enchaîner. J’ai trouvé des automatismes, qu’ils soient individuels ou collectifs. Il y a aussi des paroles, des regards avec les mecs, qui suffisent juste à donner confiance. Je suis assez apaisé. J’avais la sensation d’être épanoui dans ce projet et dans cette équipe, d’être posé au niveau de mon rugby ou sur l’extra-rugby. Tous les voyants étaient au vert et le fait que je sois amené à bouger (en fin de saison, NDLR) m’a beaucoup affecté. Au lieu de le prendre de manière négative, je me dis que j’ai encore plus envie de m’épanouir sur la fin de saison, pour profiter des derniers mois qu’il me reste, ici. Avez-vous mûri sur le plan émotionnel ? Évidemment. Quand tu penses qu’il te reste un an de contrat, que tout se passe bien, tu te dis que ça y est, ton aventure à l’Aviron bayonnais est lancée. Lorsqu’on te coupe un peu l’herbe sous le pied, au départ, ça te fait chier… Alors même que je savais que mon aventure se terminerait à la fin de la saison, j’enchaînais les bonnes performances. Ma maturité a peut-être grandi sur ça. Il y a quelques saisons, dans la même position, je pense que je me serais refermé dans quelque chose de très individuel sur le terrain. Avec les mecs, peut-être que j’aurais été beaucoup plus renfermé. Là, j’ai vu ça comme une opportunité… Je joue beaucoup et dans une carrière de rugbyman, enchaîner quasiment tous les matchs en tant que titulaire, ça n’arrive pas tous les jours. Je veux donc profiter de ce que j’ai maintenant, ne pas prendre les choses négativement, parce que je suis bien ici, dans cette région, dans ce club et avec ces mecs. La suite arrivera en juillet. Dans le jeu, n’êtes-vous pas, aussi, un peu moins “foufou” ? Oui, mais j’ai pris en maturité avec des automatismes qui sont venus au fur et à mesure. Quand tu es jeune, on te demande beaucoup d’accélérer le jeu, tu as envie de montrer et tu rentres dans un cercle vicieux, car tu en fais trop, en fait. L’an dernier, je n’attendais qu’une chose : enchaîner les matchs, afin de montrer que j’étais capable de gérer et tenir une rencontre, en étant posé. J’avais la sensation qu’on me donnait, toujours, un créneau assez “short”. À chaque fois, je me disais qu’il fallait que je montre plus et encore plus. Du coup, j’en faisais trop. Lorsque tu enchaînes les matchs, tu sais que tu as plus de temps pour montrer, tu es plus posé sur le terrain. Au lieu d’avoir quinze minutes en fin de rencontre pour essayer de montrer que tu es au niveau, tu en as soixante ou soixante-dix. Tu sais que tu vas pouvoir prendre des risques, donc tu ne cherches pas à ouvrir les portes. Elles s’ouvrent toutes seules. Vous quitterez Bayonne cet été. Avec quel sentiment ? Un sentiment d’inachevé, déjà, contractuellement, car il me restait un an de contrat, et ensuite, parce que c’est lorsque les voyants ont le plus été au vert que ce choix-là, “forcé”, est venu. Sur le moment, il y a eu un gros sentiment d’incompréhension. Attention, je pèse mes mots, je n’avais joué que six ou sept matchs titulaires, mais je pense que lorsqu’on m’a donné l’opportunité de montrer les raisons pour lesquelles on était venu me chercher, je l’ai saisie. Malgré ça, ça n’a pas suffi. Je pense, sincèrement, que la décision a été prise beaucoup trop rapidement. Il y a aussi de la frustration, parce que je n’avais pas envie de partir, quoi… Enfin, ce n’est pas que je n’avais pas envie de partir. C’est que ce n’était pas envisageable. Tout se passait bien et il me restait un an de contrat. Je ne connais pas un joueur qui, lorsque tout se passe bien dans son club, a envie de partir un an avant la fin de son contrat. Je ne vais pas dire qu’on m’a forcé, mais le secteur sportif m’a fait comprendre que, l’an prochain, on ne compterait pas sur moi… Quand on te dit ça, même si tu n’as pas envie de partir, tu penses à ta carrière. Honnêtement, Clermont a eu un grand intérêt pour moi. L’ASM a vu les qualités avec lesquelles je joue. Dans la carrière d’un rugbyman, quand un club comme Clermont, qui est une grosse écurie du Top 14, te veut vraiment, ça fait plaisir. Aujourd’hui, la décision est prise et je suis très heureux de rejoindre cette belle équipe. Je me suis encore donné l’opportunité qu’un club comme l’ASM veuille de moi. C’est qu’à mon sens, sur le terrain, j’avais des performances assez bonnes. C’est positif. À Clermont, vous aurez devant vous Baptiste Jauneau. Être derrière un international, dans la hiérarchie, vous fait-il peur ? J’ai connu cette situation à Toulouse. Clermont cherchait un numéro un bis, qui ne soit pas dans le profil de Baptiste Jauneau. L’ASM voulait un mec un peu dans le profil de Sébastien Bézy, ni trop jeune, ni trop vieux, qui a un peu acquis de l’expérience. Je sais que j’aurai des créneaux de temps de jeu pendant lesquels j’espère que je serai titulaire. Le but, lorsque Baptiste (Jauneau) sera titulaire, sera d’essayer de performer au maximum pour l’équipe et d’amener mes qualités d’éjecteur, pour mettre de la vitesse au jeu. Pour répondre à votre question, non, ça ne me fait pas peur. Regardez, à Bayonne, il y a bien Herschel Jantjies, qui est champion du monde avec l’Afrique du Sud et qui possède beaucoup d’expérience. La concurrence, je connais. À Toulouse, je la connaissais, et dans tous les autres clubs, il y en aura. Toulon a Serin, Lyon a Couilloud. Et si on ne regarde pas les joueurs français, Montpellier a eu Cobus Reinach pendant quatre ans, La Rochelle a eu Kerr-Barlow… Si je ne veux pas de la concurrence, il faut que j’aille à beaucoup plus bas niveau et ce n’est pas mon ambition. A propos du dernier paragraphe, j'ai raté un épisode, Bézy prend sa retraite ? il part de l'ASM ? A Montpellier 2
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