rebop75 Posté(e) 27 juillet Posté(e) 27 juillet Le 20/07/2026 à 09:51, Ju69 a dit : En pillar aussi on fait pas mieux que 7e nos stats à la melee doivent être vraiment degeu cette saison curieux de voir ce que fera Bué à Paris, on est plutôt une bonne école de mêlée
Sancho Posté(e) 27 juillet Posté(e) 27 juillet 8 minutes ago, rebop75 said: curieux de voir ce que fera Bué à Paris, on est plutôt une bonne école de mêlée Une bonne école non , par contre vous recrutez bien . C'est quand la derniere fois que vous avez formé un bon pillier français?
marto Posté(e) 27 juillet Posté(e) 27 juillet il y a 18 minutes, Sancho a dit : Une bonne école non , par contre vous recrutez bien . C'est quand la derniere fois que vous avez formé un bon pillier français? Bien sûr que c'est une excellente école. C'est formé un pilier à 18 ans ??? Non. Ou alors on va fouiller jusqu'aux minimes pour "valider" le fait que le joueur soit "formé". La plupart des piliers du SF sont là des is les espoirs, évidemment que le club à la plus grande part de responsabilité dans la bonne tenue de sa première ligne. 1 1
gael Posté(e) 27 juillet Posté(e) 27 juillet rugbyrama.fr Top 14 - "Il y a encore une saison historique à aller chercher", lance Ange Capuozzo (Stade toulousain) Nicolas Zanardi 9–12 minutes Ange Capuozzo - Ailier ou arrière du Stade toulousain Alors qu’il ne reprendra que la semaine prochaine, l’arrière de l’Italie a pris quelques minutes sur ses précieuses vacances pour se projeter au sujet de la saison prochaine, qui s’annonce très riche en émotions et en objectifs pour les internationaux qui constellent l’effectif toulousain. Certains de vos coéquipiers reprennent ce lundi, que vous rejoindrez le 3 août. Est-ce agréable, ou au moins confortable de vous dire que cette année, vous allez bénéficier d’une préparation "normale", après de vraies vacances ? Bien sûr ! C’est formidable de démarrer une saison sans être en retard sur le groupe à la rentrée, en me sentant plutôt en forme parce qu’il n’y a pas de bobos que je me traîne, pas de sélection ni de tournée cet été… C’est bien d’avoir eu des vacances pour se régénérer mentalement et physiquement. Justement : comment s’est décidée votre absence pour le Championnat des Nations, à l’instar de certains de vos partenaires du XV de France ? C’est une décision qu’on a prise ensemble, avec Gonzalo Quesada. Pour être honnête, lorsque je me suis blessé à l’épaule au mois de février, je n’étais pas certain de reprendre d’ici la fin de saison. On avait convenu au printemps que cet été, je prioriserais ma récupération et le fait de reprendre sur une bonne préparation physique. J’ai pu revenir avec Toulouse quelques semaines avant la fin, en disputant deux matchs de championnat et la demi-finale… Mais on est quand même restés sur le plan initial, après pas mal de discussions. J’étais à la disposition du groupe s’il y avait un problème durant la tournée mais il n’y en a pas eu besoin. Si couper mentalement est essentiel, il l’est tout autant de conserver une activité physique. Comment arrive-t-on à trouver le juste équilibre, qui plus est dans une vie de jeune papa ? Pour tout vous dire, cette nouvelle vie se passe très bien ! (rires) Le petit a presque un an maintenant, on a eu notre temps d’adaptation. Après, l’équilibre… Cet été, j’ai vraiment priorisé le plaisir et la liberté. On "subit" les plannings et les calendriers toute la saison, alors c’est un confort durant l’été que de se dire : "J’ai 4-5 semaines devant moi, je vais les organiser comme je veux pour faire le job tout en prenant du plaisir." C’est toujours cool de faire du sport dans des cadres différents : je pense aux Pyrénées pour ma première sortie vélo, à l’Alpe d’Huez pour la seconde. Mon équilibre, je l’ai trouvé là-dedans : conserver des objectifs de remise en forme et de prépa avant la rentrée, tout en trouvant beaucoup de plaisir. Avant l’été, il y a eu ce titre… Avez-vous réussi à en profiter ? Évidemment ! Depuis que je suis arrivé au Stade toulousain, pas une saison n’a ressemblé à une autre. Et au final, j’y ai trouvé des plaisirs différents, à chaque fois. Évidemment, ne pas être sur le terrain le jour J, pour un compétiteur, c’est toujours difficile. Maintenant, j’étais sur le terrain en demie, j’ai participé, à mon échelle, au championnat et à la Champions Cup. Là-dessus, je suis assez pragmatique : je ne me considère pas juste comme un joueur de plus, je me considère champion. Du coup, j’ai réussi à profiter pleinement avec les autres. C’est aussi une marque de remerciement envers le groupe qui joue le jour J pour nous offrir ce titre. C’est important d’être à 100 % avec eux dans l’émotion et la joie. À titre personnel, cette saison a été étrange : revenu à la 6e journée de votre fracture du péroné, vous avez enchaîné dix matchs de rang, jusqu’à cette fracture du doigt à La Rochelle qui a coupé votre dynamique… Ça a été une saison un peu bizarre, effectivement. Juste avant mon péroné, je sortais qui plus est d’une saison à 30 matchs qui s’était arrêtée à la dernière journée du Top 14… Je suis revenu avec des certitudes et de la confiance dans mon jeu, je me sentais constant. Mes matchs jusqu’au 28 décembre contre La Rochelle se sont passés très, très bien. Et puis, il y a eu ce doigt qui pète. Pas une grosse blessure mais pas suffisamment "pas grave" pour ne pas s’en soucier. Vous vous êtes blessé à l’épaule, contre la France, pile le jour de votre retour après cette fracture du doigt… Est-il intervenu trop tôt, avec le recul ? Le seul questionnement concerne le fait de reprendre sur un match international contre la France. Maintenant, en termes de timing, je n’aurais pas repris si je n’avais pas été prêt. J’étais prêt, j’avais gardé ma confiance malgré cette blessure au doigt. Sauf qu’on connaît la dureté de ces matchs-là… Je me blesse à la 74e minute, je crois, avec un match entier dans les jambes, pendant lequel j’avais pris beaucoup de contacts… On ne pourra jamais refaire l’histoire, j’essaie de ne pas me poser cette question. Ce qui est sûr, c’est que tout était validé et que dans ma tête, j’étais à 100 %. Bien sûr qu’on cherche toujours à se préparer au mieux pour la prochaine fois, parce qu’il y en aura d’autres mais je ne peux pas tout remettre en question non plus : le travail avait été bien fait. Je ne pense pas que les problématiques individuelles jouent sur le collectif... Le collectif n’attend pas les individualités, je l’ai appris à mes dépens. Peu importent les pépins personnels, le collectif avance et c’est ce qui fait la force du Stade toulousain. On parle souvent des facteurs extérieurs aux blessures. Cette période vous a-t-elle poussé à vous poser ce genre de questions ? On est des êtres humains, donc il est certain que les sujets extérieurs impactent notre vie de sportif. Je pense que c’est plutôt bien accepté par tous, et c’est aussi pour cela qu’au Stade toulousain, on essaie au maximum de nous mettre dans de bonnes conditions. On bénéficie d’un accompagnement qui simplifie notre vie extra-sportive. Maintenant, il y a des choses incontrôlables, comme des événements familiaux ou ce que chacun vit au quotidien. Ça peut paraître paradoxal mais durant ces premiers mois de paternité, j’ai rarement eu un rythme et une vie aussi sains et équilibrés. Je fais partie des gens qui aiment tout contrôler, être dans la performance et le détail, ce qui est essentiel dans le sport de très haut niveau. Mais si j’ai appris quelque chose ces derniers mois, c’est qu’il y a une part d’inconnu, de choses incontrôlables. Il faut l’accepter, être humble, parce qu’on n’a pas toutes les réponses et qu’on découvre encore son corps au fil de la carrière. Après cette saison inachevée, on imagine que votre motivation est décuplée… Elle est décuplée pour de multiples raisons ! La première, c’est toujours cette chasse aux titres. L’année dernière, on parlait d’aller chercher une saison historique tous ensemble. Collectivement, le discours ne doit pas changer : il y a encore une saison historique à aller chercher. C’est très motivant d’y prendre part. Ce sera une année spéciale. Je reviens de blessure donc j’ai envie de beaucoup jouer, mais au-delà de ça, on part sur une saison très longue, voire même deux saisons qui vont s’empiler en raison de la Coupe du monde au milieu. Que ce soit avec le Stade toulousain ou l’Italie, j’ai eu peu de matchs ces derniers temps. J’ai envie de regagner la confiance de mes coachs, de regagner ma place sur le terrain. Les challenges vont être beaux à relever ! Ce qui va rendre cette présaison d’autant plus importante… Elle sera importante mais je ne veux pas me mettre de pression particulière. Au contraire, il faut profiter de ce temps. Dans notre sport aujourd’hui, on n’a pas assez souvent l’opportunité d’avoir du temps pour se préparer. C’est une vraie chance et une sacrée opportunité sportive d’avoir cette période de préparation. La perspective de jouer en club avec Tommaso Menoncello, que vous connaissez par cœur, rend-elle les choses encore plus excitantes ? C’est évident ! C’est drôle parce qu’il me semble être arrivé hier à Toulouse, alors que cela fait déjà quatre ans que je suis au Stade. J’ai été dans la peau du mec qui arrivait, et aujourd’hui je vais être dans celle de celui qui accueille. On a échangé quelques messages pendant les vacances. C’est très excitant sportivement de pouvoir partager le même maillot en club, parce que c’est un compétiteur, un athlète et un joueur incroyable. J’ai la chance de jouer avec lui en sélection et je suis bien content de le retrouver à Toulouse. Vous avait-il demandé quelques conseils au moment de négocier son arrivée ? On avait un peu échangé, oui. Mais ce sont des décisions de vie et de carrière tellement importantes que lui seul avait les réponses. Mon avis n’a pas pesé très lourd dans la balance, il y avait trop d’enjeux personnels pour lui. Mais il a fait le bon choix sportif, le bon choix de ville et de groupe. Il va très bien s’intégrer ici et je vais tout faire pour l’y aider. Une année de Coupe du monde est souvent synonyme de fin de cycle. Toulouse ne va pas y échapper, avec une dizaine de joueurs en fin de contrat. Cela contribue-t-il aussi à rendre la saison à venir spéciale ? Je suis un peu à cheval entre les mecs plus âgés et ceux qui sont arrivés plus récemment. Mais oui, il y a cette idée de cycle. Personne ne l’invente, j’y passerai aussi une fois les 30 ans passés ! On a la chance de faire partie d’un groupe qui a très peu bougé, ce qui nous a permis de bien nous connaître, d’avoir confiance les uns dans les autres et de performer ensemble. Ce sera forcément une année spéciale, ne serait-ce que parce qu’on est tenants du titre depuis plusieurs saisons, et qu’on doit assumer cette pression en tant que groupe. En revanche, je ne pense pas que les problématiques individuelles de fin de contrat ou de blessure jouent sur le collectif. Le collectif n’attend pas les individualités, je l’ai appris à mes dépens. Peu importent les pépins personnels, le collectif avance et c’est ce qui fait la force du Stade toulousain. L’année sera avant tout spéciale par les objectifs qui nous attendent : la Coupe du monde pour chacun et l’envie de conserver nos titres. 1 2
Dede11 Posté(e) 27 juillet Posté(e) 27 juillet Il y a 1 heure, gael a dit : rugbyrama.fr Top 14 - "Il y a encore une saison historique à aller chercher", lance Ange Capuozzo (Stade toulousain) Nicolas Zanardi 9–12 minutes Ange Capuozzo - Ailier ou arrière du Stade toulousain Alors qu’il ne reprendra que la semaine prochaine, l’arrière de l’Italie a pris quelques minutes sur ses précieuses vacances pour se projeter au sujet de la saison prochaine, qui s’annonce très riche en émotions et en objectifs pour les internationaux qui constellent l’effectif toulousain. Certains de vos coéquipiers reprennent ce lundi, que vous rejoindrez le 3 août. Est-ce agréable, ou au moins confortable de vous dire que cette année, vous allez bénéficier d’une préparation "normale", après de vraies vacances ? Bien sûr ! C’est formidable de démarrer une saison sans être en retard sur le groupe à la rentrée, en me sentant plutôt en forme parce qu’il n’y a pas de bobos que je me traîne, pas de sélection ni de tournée cet été… C’est bien d’avoir eu des vacances pour se régénérer mentalement et physiquement. Justement : comment s’est décidée votre absence pour le Championnat des Nations, à l’instar de certains de vos partenaires du XV de France ? C’est une décision qu’on a prise ensemble, avec Gonzalo Quesada. Pour être honnête, lorsque je me suis blessé à l’épaule au mois de février, je n’étais pas certain de reprendre d’ici la fin de saison. On avait convenu au printemps que cet été, je prioriserais ma récupération et le fait de reprendre sur une bonne préparation physique. J’ai pu revenir avec Toulouse quelques semaines avant la fin, en disputant deux matchs de championnat et la demi-finale… Mais on est quand même restés sur le plan initial, après pas mal de discussions. J’étais à la disposition du groupe s’il y avait un problème durant la tournée mais il n’y en a pas eu besoin. Si couper mentalement est essentiel, il l’est tout autant de conserver une activité physique. Comment arrive-t-on à trouver le juste équilibre, qui plus est dans une vie de jeune papa ? Pour tout vous dire, cette nouvelle vie se passe très bien ! (rires) Le petit a presque un an maintenant, on a eu notre temps d’adaptation. Après, l’équilibre… Cet été, j’ai vraiment priorisé le plaisir et la liberté. On "subit" les plannings et les calendriers toute la saison, alors c’est un confort durant l’été que de se dire : "J’ai 4-5 semaines devant moi, je vais les organiser comme je veux pour faire le job tout en prenant du plaisir." C’est toujours cool de faire du sport dans des cadres différents : je pense aux Pyrénées pour ma première sortie vélo, à l’Alpe d’Huez pour la seconde. Mon équilibre, je l’ai trouvé là-dedans : conserver des objectifs de remise en forme et de prépa avant la rentrée, tout en trouvant beaucoup de plaisir. Avant l’été, il y a eu ce titre… Avez-vous réussi à en profiter ? Évidemment ! Depuis que je suis arrivé au Stade toulousain, pas une saison n’a ressemblé à une autre. Et au final, j’y ai trouvé des plaisirs différents, à chaque fois. Évidemment, ne pas être sur le terrain le jour J, pour un compétiteur, c’est toujours difficile. Maintenant, j’étais sur le terrain en demie, j’ai participé, à mon échelle, au championnat et à la Champions Cup. Là-dessus, je suis assez pragmatique : je ne me considère pas juste comme un joueur de plus, je me considère champion. Du coup, j’ai réussi à profiter pleinement avec les autres. C’est aussi une marque de remerciement envers le groupe qui joue le jour J pour nous offrir ce titre. C’est important d’être à 100 % avec eux dans l’émotion et la joie. À titre personnel, cette saison a été étrange : revenu à la 6e journée de votre fracture du péroné, vous avez enchaîné dix matchs de rang, jusqu’à cette fracture du doigt à La Rochelle qui a coupé votre dynamique… Ça a été une saison un peu bizarre, effectivement. Juste avant mon péroné, je sortais qui plus est d’une saison à 30 matchs qui s’était arrêtée à la dernière journée du Top 14… Je suis revenu avec des certitudes et de la confiance dans mon jeu, je me sentais constant. Mes matchs jusqu’au 28 décembre contre La Rochelle se sont passés très, très bien. Et puis, il y a eu ce doigt qui pète. Pas une grosse blessure mais pas suffisamment "pas grave" pour ne pas s’en soucier. Vous vous êtes blessé à l’épaule, contre la France, pile le jour de votre retour après cette fracture du doigt… Est-il intervenu trop tôt, avec le recul ? Le seul questionnement concerne le fait de reprendre sur un match international contre la France. Maintenant, en termes de timing, je n’aurais pas repris si je n’avais pas été prêt. J’étais prêt, j’avais gardé ma confiance malgré cette blessure au doigt. Sauf qu’on connaît la dureté de ces matchs-là… Je me blesse à la 74e minute, je crois, avec un match entier dans les jambes, pendant lequel j’avais pris beaucoup de contacts… On ne pourra jamais refaire l’histoire, j’essaie de ne pas me poser cette question. Ce qui est sûr, c’est que tout était validé et que dans ma tête, j’étais à 100 %. Bien sûr qu’on cherche toujours à se préparer au mieux pour la prochaine fois, parce qu’il y en aura d’autres mais je ne peux pas tout remettre en question non plus : le travail avait été bien fait. Je ne pense pas que les problématiques individuelles jouent sur le collectif... Le collectif n’attend pas les individualités, je l’ai appris à mes dépens. Peu importent les pépins personnels, le collectif avance et c’est ce qui fait la force du Stade toulousain. On parle souvent des facteurs extérieurs aux blessures. Cette période vous a-t-elle poussé à vous poser ce genre de questions ? On est des êtres humains, donc il est certain que les sujets extérieurs impactent notre vie de sportif. Je pense que c’est plutôt bien accepté par tous, et c’est aussi pour cela qu’au Stade toulousain, on essaie au maximum de nous mettre dans de bonnes conditions. On bénéficie d’un accompagnement qui simplifie notre vie extra-sportive. Maintenant, il y a des choses incontrôlables, comme des événements familiaux ou ce que chacun vit au quotidien. Ça peut paraître paradoxal mais durant ces premiers mois de paternité, j’ai rarement eu un rythme et une vie aussi sains et équilibrés. Je fais partie des gens qui aiment tout contrôler, être dans la performance et le détail, ce qui est essentiel dans le sport de très haut niveau. Mais si j’ai appris quelque chose ces derniers mois, c’est qu’il y a une part d’inconnu, de choses incontrôlables. Il faut l’accepter, être humble, parce qu’on n’a pas toutes les réponses et qu’on découvre encore son corps au fil de la carrière. Après cette saison inachevée, on imagine que votre motivation est décuplée… Elle est décuplée pour de multiples raisons ! La première, c’est toujours cette chasse aux titres. L’année dernière, on parlait d’aller chercher une saison historique tous ensemble. Collectivement, le discours ne doit pas changer : il y a encore une saison historique à aller chercher. C’est très motivant d’y prendre part. Ce sera une année spéciale. Je reviens de blessure donc j’ai envie de beaucoup jouer, mais au-delà de ça, on part sur une saison très longue, voire même deux saisons qui vont s’empiler en raison de la Coupe du monde au milieu. Que ce soit avec le Stade toulousain ou l’Italie, j’ai eu peu de matchs ces derniers temps. J’ai envie de regagner la confiance de mes coachs, de regagner ma place sur le terrain. Les challenges vont être beaux à relever ! Ce qui va rendre cette présaison d’autant plus importante… Elle sera importante mais je ne veux pas me mettre de pression particulière. Au contraire, il faut profiter de ce temps. Dans notre sport aujourd’hui, on n’a pas assez souvent l’opportunité d’avoir du temps pour se préparer. C’est une vraie chance et une sacrée opportunité sportive d’avoir cette période de préparation. La perspective de jouer en club avec Tommaso Menoncello, que vous connaissez par cœur, rend-elle les choses encore plus excitantes ? C’est évident ! C’est drôle parce qu’il me semble être arrivé hier à Toulouse, alors que cela fait déjà quatre ans que je suis au Stade. J’ai été dans la peau du mec qui arrivait, et aujourd’hui je vais être dans celle de celui qui accueille. On a échangé quelques messages pendant les vacances. C’est très excitant sportivement de pouvoir partager le même maillot en club, parce que c’est un compétiteur, un athlète et un joueur incroyable. J’ai la chance de jouer avec lui en sélection et je suis bien content de le retrouver à Toulouse. Vous avait-il demandé quelques conseils au moment de négocier son arrivée ? On avait un peu échangé, oui. Mais ce sont des décisions de vie et de carrière tellement importantes que lui seul avait les réponses. Mon avis n’a pas pesé très lourd dans la balance, il y avait trop d’enjeux personnels pour lui. Mais il a fait le bon choix sportif, le bon choix de ville et de groupe. Il va très bien s’intégrer ici et je vais tout faire pour l’y aider. Une année de Coupe du monde est souvent synonyme de fin de cycle. Toulouse ne va pas y échapper, avec une dizaine de joueurs en fin de contrat. Cela contribue-t-il aussi à rendre la saison à venir spéciale ? Je suis un peu à cheval entre les mecs plus âgés et ceux qui sont arrivés plus récemment. Mais oui, il y a cette idée de cycle. Personne ne l’invente, j’y passerai aussi une fois les 30 ans passés ! On a la chance de faire partie d’un groupe qui a très peu bougé, ce qui nous a permis de bien nous connaître, d’avoir confiance les uns dans les autres et de performer ensemble. Ce sera forcément une année spéciale, ne serait-ce que parce qu’on est tenants du titre depuis plusieurs saisons, et qu’on doit assumer cette pression en tant que groupe. En revanche, je ne pense pas que les problématiques individuelles de fin de contrat ou de blessure jouent sur le collectif. Le collectif n’attend pas les individualités, je l’ai appris à mes dépens. Peu importent les pépins personnels, le collectif avance et c’est ce qui fait la force du Stade toulousain. L’année sera avant tout spéciale par les objectifs qui nous attendent : la Coupe du monde pour chacun et l’envie de conserver nos titres. Toi tu vas te faire engueulé par @Raphaelle ! 2 1
sass40 Posté(e) 28 juillet Posté(e) 28 juillet En tout cas la reprise échelonnée au Stade démarrait hier, le 27 juillet, et ce n'est pas les informations sur cette reprise et les présents (y en avait il??) qui sont remontées depuis hier dans les médias ....
Ralax31 Posté(e) 28 juillet Posté(e) 28 juillet Pour ceux qui s'inquiète de l'avenir: https://actu.fr/sports/rugby/top-14/apres-dupont-ramos-et-ntamack-le-xv-du-futur-du-stade-toulousain-a-de-quoi-inquieter-tout-le-top-14_64597400.html 2 3
marto Posté(e) 28 juillet Posté(e) 28 juillet il y a 11 minutes, Ralax31 a dit : Pour ceux qui s'inquiète de l'avenir: https://actu.fr/sports/rugby/top-14/apres-dupont-ramos-et-ntamack-le-xv-du-futur-du-stade-toulousain-a-de-quoi-inquieter-tout-le-top-14_64597400.html Ça m'amuse de faire de même du coup. Perchaud - Everitt - Affane Zapedowski - Jacobs Gazotti - Ibsaiene - Bissu Hutteau - Reus LBB - Depoortere - Drault - Delpeuch Mousques. Connor Sa à 24 ans, je mets Everitt parce qu'il a déjà disputé 1 match mais je crois d'avantage à d'autres plus jeunes. Le retard se comble petit a petit. 1
Ralax31 Posté(e) 28 juillet Posté(e) 28 juillet il y a 38 minutes, marto a dit : Ça m'amuse de faire de même du coup. Perchaud - Everitt - Affane Zapedowski - Jacobs Gazotti - Ibsaiene - Bissu Hutteau - Reus LBB - Depoortere - Drault - Delpeuch Mousques. Connor Sa à 24 ans, je mets Everitt parce qu'il a déjà disputé 1 match mais je crois d'avantage à d'autres plus jeunes. Le retard se comble petit a petit. ce qui est intéressant c'est que sur les 15, 9 ont déjà joué plus de 10 matchs de top 14 ils ont déjà une bonne expérience
marto Posté(e) 28 juillet Posté(e) 28 juillet il y a 12 minutes, Ralax31 a dit : ce qui est intéressant c'est que sur les 15, 9 ont déjà joué plus de 10 matchs de top 14 ils ont déjà une bonne expérience Yes. Après, pour ma compo comme pour la vôtre, c'est bien mignon mais il y aura une diff entre ceux qui seront pro et ceux qui feront partie de l'équipe type d'un club qui joue le titre chaque année. 2
Ralax31 Posté(e) 28 juillet Posté(e) 28 juillet il y a 7 minutes, marto a dit : Yes. Après, pour ma compo comme pour la vôtre, c'est bien mignon mais il y aura une diff entre ceux qui seront pro et ceux qui feront partie de l'équipe type d'un club qui joue le titre chaque année. Cette saison, il va falloir gérer les internationaux, ils devraient avoir beaucoup de temps de jeu on verra vite sur qui on peut compter pour l'avenir
marto Posté(e) 28 juillet Posté(e) 28 juillet il y a 34 minutes, Ralax31 a dit : Cette saison, il va falloir gérer les internationaux, ils devraient avoir beaucoup de temps de jeu on verra vite sur qui on peut compter pour l'avenir La première ligne pour moi c'est du quasi certain, Elias qui est quand même inter depuis ses débuts. Delpy j'aime beaucoup, Gourgues et Banos c'est déjà validé. Cette saison j'ai bien aimé les apparitions de Remue. Pour les autres c'est trop tôt pour dire
Raphaelle Posté(e) 2 août Posté(e) 2 août https://www.rugbyrama.fr/2026/08/02/xv-de-france-70-sur-72-la-statistique-impressionnante-de-julien-marchand-avec-les-bleus-13494057.php On a 2 talonneurs de haut niveau avec Marchand et Mauvaka, et 2 plus jeunes déjà très bons. Mais si Mauvaka peut être brillant, crever l'écran comme en finale, il peut se rater complètement, aux lancers comme dans le jeu. Marchand ce qu'il fait se voit moins mais il est beaucoup plus régulier. Si on doit en garder un seul, pour des raisons de budget et pour laisser la place aux 2 jeunes Cramont et Lacombre, je garde Marchand. De plus, sa science aux lancers et au grattage peut se transmettre, pas l'instinct de Mauvaka. 3
RMP Posté(e) 2 août Posté(e) 2 août Il y a 4 heures, Raphaelle a dit : https://www.rugbyrama.fr/2026/08/02/xv-de-france-70-sur-72-la-statistique-impressionnante-de-julien-marchand-avec-les-bleus-13494057.php On a 2 talonneurs de haut niveau avec Marchand et Mauvaka, et 2 plus jeunes déjà très bons. Mais si Mauvaka peut être brillant, crever l'écran comme en finale, il peut se rater complètement, aux lancers comme dans le jeu. Marchand ce qu'il fait se voit moins mais il est beaucoup plus régulier. Si on doit en garder un seul, pour des raisons de budget et pour laisser la place aux 2 jeunes Cramont et Lacombre, je garde Marchand. De plus, sa science aux lancers et au grattage peut se transmettre, pas l'instinct de Mauvaka. Effectivement, par contre je ne l’ai jamais vu se louper dans les gros matches. 1
kon-phi Posté(e) 7 août Posté(e) 7 août Rapetti et Elias sur la feuille pour affronter les sud-af va falloir vraiment leur donner plus de temps de jeu chez nous
staen Posté(e) 7 août Posté(e) 7 août il y a 18 minutes, kon-phi a dit : Rapetti et Elias sur la feuille pour affronter les sud-af va falloir vraiment leur donner plus de temps de jeu chez nous Après c'est pas notre faute si notre équipe 3 est meilleur que la sélection Argentine. 2
Nathou Posté(e) 15 août Posté(e) 15 août https://www.rugbyrama.fr/2026/08/11/top-14-stade-toulousain-il-ne-faut-pas-lui-demander-detre-le-nouveau-thomas-ramos-matias-remue-linsouciant-devenu-pretendant-13504991.php 1
Bota Posté(e) 15 août Posté(e) 15 août il y a 2 minutes, Nathou a dit : https://www.rugbyrama.fr/2026/08/11/top-14-stade-toulousain-il-ne-faut-pas-lui-demander-detre-le-nouveau-thomas-ramos-matias-remue-linsouciant-devenu-pretendant-13504991.php Tu aurais put faire un effort ... rugbyrama.fr Top 14. Stade toulousain - "Il ne faut pas lui demander d'être le nouveau Thomas Ramos" : Matias Remue, l'inso Par Alexis Martinez 9–12 minutes Avec le départ de Thomas Ramos vers le Racing 92 en 2027, la place d'arrière du Stade toulousain va se retrouver libre. Kinghorn, Mallia, Capuozzo... les prétendants sont nombreux, mais il se pourrait bien que Matias Remue, petite pépite venue tout droit de Belgique, s'impose rapidement comme l'héritier du meilleur réalisateur des Rouge et Noir. Portrait. Quand on pense à la Belgique, on pense aux frites, aux gaufres, à Eddy Merckx, à Tintin, aux Diables rouges… Au rugby ? Pas vraiment. Et pourtant, un jeune Belge de 23 ans est en train de se faire une place au Stade toulousain, au sein de l’effectif le plus compétitif au monde. Son nom : Matias Remue. À l’heure où Thomas Ramos s’apprête à quitter Toulouse à l’issue de la saison 2026-2027, son profil attire forcément les regards. Mais avant d’être un candidat à la succession du meilleur réalisateur des Rouge et Noir, Remue est surtout un joueur qui a conservé une qualité devenue rare au plus haut niveau : l’instinct. Un pur attaquant Sébastien Guns, celui qui l’a repéré quand il entraînait les Brussels Devils, se souvient d’un bonhomme capable de choses que d’autres n’osaient même pas tenter. "En 2021, on recevait la franchise des Lusitanos en Super Cup (l'équipe portugaise qui constituait la grosse base de l'équipe nationale qualifiée pour la Coupe du Monde 2023, N.D.L.R). C'était un match en nocturne, avec des conditions météo très difficiles où les Portugais nous mettaient vraiment en difficulté par leur maîtrise technique et leur vitesse. Et là, on a deux gamins de 18 ans qui n'ont aucune crainte, beaucoup de respect mais qui jouent leur rugby de façon très relâchée, comme s'ils étaient dans leur club avec leurs potes à côté". Les deux gamins, ce sont Matias Remue, et son jumeau Florian. Et ce soir-là, l’arrière belge va offrir une séquence qui résume assez bien le personnage. "Je me souviens que sur un jeu au pied des Portugais, alors que le ballon faisait plusieurs rebonds, Matias s'était retrouvé isolé face aux ailiers dans un "un contre trois". Tout le monde s'attendait à ce qu'il reste dans l'occupation après une longue course, mais lui avait décidé de relancer. Il avait fait mine de revenir au centre, mis un appui fort pour reprendre le couloir des 5 mètres, débordé trois Portugais, tapé un petit jeu au pied par-dessus le demi de mêlée en fermeture, récupéré le ballon et cela avait fini par une occasion d'essai dans les 22 mètres portugais alors que la situation était très mal embarquée." L’entraîneur des trois-quarts belges sourit encore en racontant la scène. "Il était coutumier de ce genre de coup d'éclat". À lire aussi : Top 14 - "M’imposer comme un joueur important de l’équipe", les ambitions de Mathias Remue au Stade Toulousain Ce goût du risque n’est pourtant pas de l’inconscience. C’est même tout l’inverse. Laurent Dossat, sélectionneur de la Belgique, décrit un joueur dont la réflexion impressionne à seulement 23 ans. "C'est un garçon qui, pour son âge, fait preuve d'une maturité assez exceptionnelle. Il a une réflexion sur le jeu, une réflexion tactique et stratégique que je trouve hors norme pour un garçon de son âge". Et lorsque quelque chose lui échappe, Remue ne fait pas semblant d’avoir compris. "S'il y a quelque chose qui ne lui va pas ou qu'il ne comprend pas, il a besoin de savoir pourquoi on le fait. C'est vraiment génial pour un sélectionneur ou un coach d'avoir des personnes qui sont actrices et non consommatrices du projet", explique Dossat. Un destin lié à celui de son frère Florian Avant Toulouse, avant le Stade, avant la Belgique et ses sélections, il y a eu Bruxelles. Et surtout Florian. Les jumeaux ont commencé le rugby ensemble, à cinq ans et demi, au Kituro. Tennis, natation, football… ils ont bien essayé d’autres sports, mais n’ont pas longtemps hésité lorsqu’il a fallu choisir. Le rugby sera leur terrain de jeu. Et leur terrain de bataille. "Nous étions assez chamailleurs l'un avec l'autre. On était jumeaux, enfin on l’est toujours, mais on se disputait pas mal quand on était petits. Et dès qu’on s’affrontait, c’était comme si on jouait la Coupe du monde, on voulait toujours battre l’autre", se souvient Florian. Et visiblement, l’âge n’a pas calmé cette rivalité de tous les instants. "Si vous les mettez devant une table de ping-pong, le match ne s'arrêtera jamais car ils sont mauvais perdants tous les deux, raconte Guns. En sélection, lors des échauffements ou des foot-tennis, il ne faut surtout pas les mettre ensemble car ils trichent pour gagner, et si on les met l'un contre l'autre, on risque d'avoir de la tension". Derrière la plaisanterie se cache une vraie force. Celle qui les a poussés l’un et l’autre à progresser. "Cette hargne et ce refus de la défaite les ont motivés et tirés vers le haut", poursuit Guns. Florian a aussi été celui qui a entraîné Matias dans la répétition des efforts. "Matias dégage beaucoup de facilité dans son rugby, tandis que Florian est un très gros bosseur. Florian a probablement aidé Matias en l'attirant dans la répétition des efforts". À 19 ans, les jumeaux comprennent qu’ils ont atteint les limites de leur environnement belge. Alors, en 2022, les deux frangins font leurs bagages et mettent les voiles, direction la Ville rose. "On avait besoin de partir en France pour se challenger, pour découvrir autre chose, raconte Florian. En deux ans au centre de formation de Toulouse, on a énormément appris". "Thomas Ramos reste Thomas Ramos et Matias Remue sera Matias Remue" À Toulouse, Matias a appris à professionnaliser ce qui, enfant, ressemblait encore à de l’insouciance. "Sa plus grande évolution réside dans son exigence professionnelle envers lui-même, observe Guns. Quand il était jeune, il avait tendance à ne retenir que le positif et à minimiser ses erreurs. Aujourd'hui, il a une autocritique exacerbée et se focalise sur ce qu'il aurait pu mieux faire". Diététique, sommeil, soins, préparation physique, le gamin du Kituro "ne laisse rien au hasard". Il faut dire que l’arrière belge profite aussi d’un environnement exceptionnel au Stade toulousain, aux côtés de Juan Cruz Mallia, Romain Ntamack ou encore Thomas Ramos pour ne citer qu’eux. Forcément, l’apprentissage se fait de manière express lorsqu’on est entouré de tels joueurs. Matias Remue lors de son premier match de Top 14 contre l'Usap, le 23 novembre 2024. Icon Sport - Icon Sport Pour autant, la comparaison avec l’arrière du XV de France doit rester mesurée. Certes, les deux hommes peuvent évoluer aux mêmes postes, mais l’arrière belge doit construire sa propre identité, plus tournée vers l’offensive que son aîné, connu et reconnu pour ses qualités de gestionnaire "Comme Thomas, il a cette polyvalence 15-10. Mais Thomas Ramos reste Thomas Ramos et Matias Remue sera Matias Remue ! Il ne faut pas lui demander d'être le nouveau Thomas Ramos, Matias doit continuer à jouer avec ses qualités, sa personnalité, son historique et sa vitesse d'appuis sans chercher à l'imiter", rappelle Laurent Dossat. Pour y parvenir, il lui faudra surtout enchaîner. Connaître les exigences de la très haute intensité sur la durée, apprendre à gérer les matchs, les périodes creuses, les responsabilités. Car, à ce niveau là, le talent ne fait plus tout. "Il a un côté tactique qui est très bon, mais il faut vivre les situations pour être encore meilleur. Il faut qu’il enchaîne les matchs pour engranger de l’expérience et espérer avoir la longévité et la constance d’un Thomas Ramos de la 1ère à la 80e minute", rappelle le sélectionneur des Diables noirs. Une concurrence rude... qui n'enterre pas sa persévérance Un chose est sûre, le potentiel de Matias Remue ne fait pas débat. "Il a des qualités physiques de vitesse et d'appuis qui sont assez hors norme", estime Dossat. Et surtout, il possède cette faculté à ne pas se laisser impressionner par le contexte. "Il reste très froid dans toutes les situations. C'est la marque des grands de savoir gérer la pression", affirme Guns, qui l’avait repéré lors d’un match entre Kituro et Ottignies dans le championnat U18 de Belgique. Son histoire récente chez les Rouge et Noir montre aussi son caractère. Sa persévérance. Les opportunités ne sont pas toujours venues, le temps de jeu n’a pas toujours été au rendez-vous, mais Remue s’est accroché. "À chaque apparition au Stade Toulousain, il a su saisir sa chance. Il n'a pas toujours eu du temps de jeu, il a mangé son pain noir lui aussi, mais il n'a pas râlé. Il a bossé, il a continué. Parfois on en discutait, il se disait : "Ce n'est pas encore pour moi" et il restait dans sa bulle sans se plaindre. Il avançait, et ça, c'est la marque des grands", confie Laurent Dossat. Le voilà donc désormais à l’heure de la concurrence pour le poste d’arrière toulousain. Avec Kinghorn, Mallia, Capuozzo et les autres prétendants, la succession de Ramos ne lui sera évidemment pas offerte. S’il n’a pas encore complètement chamboulé la hiérarchie à Toulouse, à plusieurs centaines de kilomètres de là, en Belgique, quelque chose à déjà changé. Au plat pays, Matias Remue n’est plus seulement le jeune arrière du Kituro parti tenter sa chance en France. Sa notoriété grandit à mesure que ses apparitions sous le maillot toulousain et avec les Diables noirs se multiplient. Les sollicitations aussi. "Tous les enfants veulent une photo avec mon frère quand on joue en Belgique, et nous, on aime bien le chambrer par rapport à ça parce que ça le gêne un peu", rigole Florian. Le petit gars du Kituro a donc bien grandi. À Toulouse, Matias Remue commence à se faire une place parmi les grands. En Belgique, il est déjà devenu un modèle pour les plus jeunes. S’il poursuit sa route, il pourrait bien réussir à faire ce dont rêvent tous les sportifs belges : faire en sorte que, quand on pense au plat pays, on pense aussi à lui. 3
Nathou Posté(e) 15 août Posté(e) 15 août il y a 2 minutes, Bota a dit : Tu aurais put faire un effort ... Oh ! Tu cliques dessus.. et tu as bien du modifier quelque chose.
GuyNess Posté(e) 15 août Posté(e) 15 août La colonie argentine s’agrandit https://www.ladepeche.fr/2026/08/15/stade-toulousain-mallia-chocobares-elias-rapetti-et-maintenant-pucciariello-qui-est-ce-nouvel-argentin-qui-a-signe-a-toulouse-13510333.php 2 1
RaimonNTada Posté(e) 16 août Posté(e) 16 août Le 15/08/2026 à 18:00, GuyNess a dit : La colonie argentine s’agrandit https://www.ladepeche.fr/2026/08/15/stade-toulousain-mallia-chocobares-elias-rapetti-et-maintenant-pucciariello-qui-est-ce-nouvel-argentin-qui-a-signe-a-toulouse-13510333.php Beau bébé en tout cas.
Beau-jeu-laid Posté(e) 16 août Posté(e) 16 août il y a 55 minutes, RaimonNTada a dit : Beau bébé en tout cas. Les centres sont de plus en plus des armoires a glace. Ça va bien avec l'évolution du poste.
Julien81 Posté(e) 16 août Posté(e) 16 août il y a une heure, RaimonNTada a dit : Beau bébé en tout cas. Surtout pour un joueur de 18 ans..
bannockh Posté(e) 16 août Posté(e) 16 août Il serait peut etre temps de changer de titre de topic non ?
sass40 Posté(e) 17 août Posté(e) 17 août il y a 24 minutes, Ralax31 a dit : Normalement cette semaine, l'effectif est au complet Et part aujourd hui en stage en Espagne.
C’est un message populaire. Tolhurst Posté(e) 17 août C’est un message populaire. Posté(e) 17 août 16
Nathou Posté(e) 17 août Posté(e) 17 août Au centre, on a ce qu'il faut, Menoncello-Barassi ou Choco-Gourgues, ca peut et va faire très mal aux adversaires. 4
Ju69 Posté(e) 17 août Posté(e) 17 août Oh non il dit que le salaries propose par le ST est inferieur aux autres offers recus….ca peut pas player aux haters ca qui doivent imaginer un montage fallacieux justifiant ce choix. Blague a part, prometeur cet article - hate de le voir en match 😍 2
Ralax31 Posté(e) 17 août Posté(e) 17 août Et même un ancien clermontois lui conseille ......... Toulouse 6
Latute Posté(e) 17 août Posté(e) 17 août Il y a 7 heures, Ju69 a dit : Oh non il dit que le salaries propose par le ST est inferieur aux autres offers recus….ca peut pas player aux haters ca qui doivent imaginer un montage fallacieux justifiant ce choix. Blague a part, prometeur cet article - hate de le voir en match 😍 En même temps il va pas balancer à la presse qu'il y a magouille au stade et que la différence de salaire est payé par les huitres perlières tahitiennes
Tolhurst Posté(e) 17 août Posté(e) 17 août Alan Ryan apparaît toujours dans le trombi sur le site du club comme directeur de la performance. Or, il n'y est plus. Qui sait qui le remplace?
Ralax31 Posté(e) 17 août Posté(e) 17 août il y a 8 minutes, Latute a dit : En même temps il va pas balancer à la presse qu'il y a magouille au stade et que la différence de salaire est payé par les huitres perlières tahitiennes y'avait pas besoin de passer par tahiti, il n'y avait d'années de contrat à racheter
sauce Posté(e) 17 août Posté(e) 17 août 5 hours ago, Tolhurst said: Alan Ryan apparaît toujours dans le trombi sur le site du club comme directeur de la performance. Or, il n'y est plus. Qui sait qui le remplace? Philippe Gardeant je pense 1
GuyNess Posté(e) 17 août Posté(e) 17 août Il y a 15 heures, Ralax31 a dit : Normalement cette semaine, l'effectif est au complet Il m’a semblé voir Jelonch par contre on a des nouvelles de MCF et Banos ?
sass40 Posté(e) 18 août Posté(e) 18 août Il y a 8 heures, GuyNess a dit : Il m’a semblé voir Jelonch par contre on a des nouvelles de MCF et Banos ? Pour le moment comme les saisons précédentes, le ST c'est comme l'armée= la grande muette. Qui est parti en stage? Combien ? Cela ne coûte pas cher une liste, mais comme d'hab cela se fait attendre... Midol vendredi? 1
Ralax31 Posté(e) 18 août Posté(e) 18 août il y a 25 minutes, sass40 a dit : Pour le moment comme les saisons précédentes, le ST c'est comme l'armée= la grande muette. Qui est parti en stage? Combien ? Cela ne coûte pas cher une liste, mais comme d'hab cela se fait attendre... Midol vendredi? le plus important ce n'est qui est parti en stage mais plutôt qui va en revenir et dans quel état 1
sass40 Posté(e) 18 août Posté(e) 18 août Il y a 17 heures, GuyNess a dit : Il m’a semblé voir Jelonch par contre on a des nouvelles de MCF et Banos ? Sur les différents rushs sur Insta, on peut voir au stage en Espagne (du groupe Espoirs de la nouvelle saison): Kouassi, Lemoto, Martin Bonnard, Raynaud, Portat,le nouveau centre argentin(?) Mais pas de Banos ni de MCF 3
GuyNess Posté(e) 18 août Posté(e) 18 août (modifié) https://www.ladepeche.fr/2026/08/18/stade-toulousain-ntamack-graou-mauvaka-une-troisieme-vague-dinternationaux-en-espagne-jelonch-patiente-13512291.php Jelonch avec le groupe mais sans contact donc toujours la misère en 3L Modifié 18 août par GuyNess 2
Dede11 Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août Il y a 15 heures, Coccinelle a dit : Willis absent pour blessure ( RR) Pas pour blessure, mais pour une intervention petite chirurgicale certainement programmée. 2
sauce Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août VIDÉO. Après deux saisons gênées par sa cheville, Cyril Baille arrive particulièrement affûté pour préparer une nouvelle saison avec le Stade Toulousain https://share.google/QbZr7A1Mg4vtZazel 1 2
staen Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août https://www.ladepeche.fr/2026/08/19/stade-toulousain-thomas-ramos-mais-pas-que-une-autre-legende-va-quitter-le-club-a-la-fin-de-la-saison-13514174.php D'après la dépêche du midi il s'agit de la dernière saison de Jérôme Cazalbou en tant que manager du haut niveau chez nous. 5 2 1
thorvic Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août il y a 4 minutes, staen a dit : https://www.ladepeche.fr/2026/08/19/stade-toulousain-thomas-ramos-mais-pas-que-une-autre-legende-va-quitter-le-club-a-la-fin-de-la-saison-13514174.php D'après la dépêche du midi il s'agit de la dernière saison de Jérôme Cazalbou en tant que manager du haut niveau chez nous. Wow, ça ferait bcp d'un coup là... 2 4
Zuzu31 Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août il y a 9 minutes, thorvic a dit : Wow, ça ferait bcp d'un coup là... Je sens que le dernier match à domicile de la saison va être bien "pénible". La vidéo de remerciements aux partants risque d'être bien longue... 2 1
Kana Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août Dommage que RMP n’est pas profité de la maintenance du forum pour rajouter un distributeur de kleenex… La saison n’a pas commencé, certains ont déjà pleuré toute l’eau de leurs corps 🙄
sauce Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août 24 minutes ago, staen said: https://www.ladepeche.fr/2026/08/19/stade-toulousain-thomas-ramos-mais-pas-que-une-autre-legende-va-quitter-le-club-a-la-fin-de-la-saison-13514174.php D'après la dépêche du midi il s'agit de la dernière saison de Jérôme Cazalbou en tant que manager du haut niveau chez nous. Son départ était prévu à priori donc rien de nouveau au final
Keke Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août C’est pas terminé les annonces à mon avis. Je pense qu’on va vivre quelques moments « difficiles » les mois prochains émotionnellement parlant. On a quelques légendes qui vont nous quitter. On arrive au bout d’un cycle/d’une génération fabuleuse. Le départ de Ramos et l’arrêt de Cazalbou sont annoncés. Ahki nous a quitté en cours d’année dernière. Si les arrêts de Baille et Alde se confirment, ce seront aussi deux départs douloureux. Il y a aussi le départ de Cros qui se profile… Et puis au niveau du staff, ça bouge pas mal. On a pas assez souligné le départ de Alan Ryan, le responsable de la prépa physique. Il a une part prépondérante dans nos succès depuis des années. En 2027, il va y avoir un enjeu autour du sélectionneur français. La question Mola va se poser. Des adjoints peuvent être visés même sans Mola. Bon voilà, une belle page du club est en train de se tourner mais ça fait partie de la vie d’un club et le ST se doit de perpétuer les succès quelque soit les personnes en place. 9
Dede11 Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août il y a 43 minutes, Kana a dit : Dommage que RMP n’est pas profité de la maintenance du forum pour rajouter un distributeur de kleenex… La saison n’a pas commencé, certains ont déjà pleuré toute l’eau de leurs corps 🙄 Il me reste des sopalins, c'est plus grand, donc pas besoin de kleenex.
olivier11 Posté(e) 19 août Posté(e) 19 août Et puis ça a toujours été comme ça, même sans parler des joueurs. Quand Sonnes est parti en 2019, ça devait être un gros problème, Servat pareil, Di Marco pareil, Ab Zondagh pareil.... Finalement on ne s'en est pas trop mal sortis. Le club a la culture et les ressources pour se régénérer. 2
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