gael Posté(e) 7 octobre Posté(e) 7 octobre  rugbyrama.fr  Top 14 - "C'est le travail de tout un club, des U6 aux pros" : comment Toulouse polit ses pépites ? Vincent Franco 6–7 minutes Pour l'emporter à Castres, le Stade toulousain a encore une fois pu compter sur des jeunes joueurs époustouflants. Le club haut-garonnais, en plus de pouvoir compter sur de nombreuses pépites, sait parfaitement comment les polir. Les stratégies mises en place paient depuis plusieurs années. La liste est bien trop longue pour être dévoilée entièrement. Chaque saison, et ce depuis de nombreuses années, le Stade Toulousain fait découvrir au rugby français des pépites. La dernière en date se nomme Marc-Élie Kouassi. Pour sa première titularisation en Top 14, le troisième ligne a réalisé un match plein sur la pelouse de Castres. À 18 ans, celui qui a fait toutes ses classes sur les bords de la Garonne prend le même chemin que Thomas Lacombre, Benjamin Bertrand ou Matias Remue. Ces trois hommes, bien qu'encore jeunes, paraissaient expérimentés dans le Tarn au sein d'une équipe remaniée. Après la victoire (8-7), David Mélé avait forcément le sourire et directement, l'entraîneur haut-garonnais a pensé aux "minots" : "Il faut continuer de croire que le Stade a de la ressource et que la formation marche plutôt bien (sourire). On a encore eu des exemples ce soir avec des gamins qui ont joué un match de rugby, qui se sont amusés. Ce n'était peut-être pas, en termes de contenu, le plus abouti. Mais en termes d'état d'esprit, de défense, je pense que c'était un des plus excitants qu'on ait eu à vivre." Quelle est la formule magique ? Il y a d'abord la motivation des concernés. À Toulouse peut-être plus qu'ailleurs, la concurrence est forte. Chaque sortie est l'occasion de marquer des points pour la suite. À l'inverse, une simple contre-performance peut coûter cher. "C'est important pour nous, les jeunes, de se mettre en confiance, de montrer qu'on peut jouer avec l'équipe première sans être ridicules, et en n'apportant que du positif, avouait Roméo Bonnard-Martin après le match à Castres. Je pense qu'on l'a bien montré. Donc, tout le groupe est très fier." Effectivement, le message a bien été reçu. À lire aussi : Info Midol. Clermont : Christophe Urios prolonge, Joe El Abd arrive pour travailler avec lui Contraint d'affronter les doublons durant le mois de novembre, Toulouse se doit d'avoir un vivier conséquent et de qualité. Alors depuis le plus jeune âge, les meilleurs éléments sont biberonnés à l'amour du jeu. Une façon de voir les choses que partage David Mélé : "On connaît la formation ici. On en parle souvent, mais quand on voit autant de jeunes joueurs porter ce maillot pour la première fois, quand on voit des joueurs comme Roméo Bonnard-Martin qui enchaîne son troisième match et qui est capable de faire une performance de 80 minutes, c'est le travail de tout un club, des moins de 6 ans jusqu'en haut, jusqu'aux professionnels, qui est fait plutôt bien, avec le même ADN, la même philosophie." Une intégration aux petits oignons Après avoir repéré les diamants, ne reste plus qu'à les polir. Ici aussi, les entraîneurs toulousains savent y faire. Loin d'eux l'idée de balancer des joueurs à fort potentiel dans l'arène sans avoir assuré leurs arrières. Dans n'importe quelle carrière, il faut une première. Certes. Mais la découverte du monde professionnel se prépare. "Les jeunes sont avec nous quasiment tout le temps, expliquait Matthis Lebel voilà quelques mois. Ils connaissent le plan de jeu, sont capables de s’y intégrer, de montrer de belles choses. On essaie de les mettre dans les meilleures dispositions pour qu’ils puissent se montrer performants. On sait la chance que ça représente pour eux. Les concernant, l’adaptation est surtout au niveau de l’euphorie qu’ils peuvent ressentir. Ils voient qu’ils vont avoir leur chance, que ça va être leur moment, et il faut trouver le juste milieu entre cette euphorie et la maîtrise qu’on doit avoir dans un match de très haut niveau." À lire aussi : Toulouse officialise la prolongation de son géant Emmanuel Meafou En côtoyant ce qui se fait de mieux, l'apprentissage est forcément plus agréable. Ce mélange crée une émulation qui, depuis très longtemps, fait des ravages sur la scène nationale et européenne : "Il y a toujours de la fraîcheur avec ce vivier de jeunes qui vient alimenter le groupe et challenger les plus vieux, se réjouit François Cros. C’est cool. Ça permet de garder cette émulation dans le groupe. Personne ne dort sur ses acquis, tout le monde va chercher plus loin pour avoir sa place et faire en sorte que, le week-end, l’équipe soit gagnante." Le flanker poursuit : "Je m’entraîne avec eux au quotidien. Je sais de quoi ils sont capables, mais c’est toujours plaisant de les voir “matcher” et de les voir remettre en question de gros joueurs." Une passerelle efficace en interne Il n'y a aucune exception. Le plan est clair et efficace : tous les adjoints d'Ugo Mola ont collaboré, ou collaborent avec les Espoirs du club. Actuellement, Jerome Kaino et David Mélé font partie du staff des U23 rouge et noir. Par le passé, Virgile Lacombe, Jean Bouilhou et Clément Poitrenaud ont également eu la double casquette. Ces passages obligés facilitent, eux aussi, l'intégration de prodiges au sein des professionnels. La stratégie n'est plus toute jeune mais porte encore ses fruits. Sans trop s'avancer, on peut facilement asséner que le Stade toulousain sera tout de même performant pendant les doublons ces prochaines semaines. Et avec une saison 2027-2028 marquée par d'innombrables doublons, la jeunesse aura (encore plus) sa chance. Ça tombe bien, elle est prête.   1 8
Ardbeg Posté(e) 7 octobre Posté(e) 7 octobre il y a 44 minutes, Nathou a dit : Est-ce qu'un supporter Toulousain est abonné a l'équipe !? Sûrement pas. 1
Roro3131 Posté(e) 7 octobre Posté(e) 7 octobre Pour ma part, je me suis désabonné il y a 3 ou 4 mois 1 2
C’est un message populaire. Nathou Posté(e) 8 octobre C’est un message populaire. Posté(e) 8 octobre Top 14 - "C'est un symbole à chaque fois qu'on joue ensemble" : Aldegheri, Marchand, Baille, trois amis qui veulent encore durer Extrêmement proches dans la vie, et performants en ce début de saison malgré le poids des années, les trois amis veulent rester "en première ligne". Leur première présence commune en Top 14 remonte au 4 octobre 2014, contre le Stade français. Mais, si Cyril Baille et Julien Marchand étaient titulaires, le talonneur était sorti du terrain avant l'entrée de Dorian Aldegheri. Pour trouver trace d'une première ligne entièrement composée des trois potes au coup d'envoi, il faut aller au 4 septembre 2016, sur le terrain du Racing 92.  Depuis, outre leur expérience internationale (56 capes pour Baille, 53 pour Marchand, 28 pour Aldegheri) qui les a vus vivre l'aventure de la Coupe du monde 2023 ensemble, ces trois-là n'ont cessé de grandir côte à côte à Ernest-Wallon. Poussant les ressemblances à devenir papas dans des périodes rapprochées. "Ce sont des potes un peu particuliers, ne cache pas Aldegheri, "Doudou" de son surnom. Avec "Cyssou" (surnom de Baille, N.D.L.R.), on joue ensemble depuis les cadets, quand on avait 15 ans. C'est le parrain de mon fils, quelqu'un de très important pour moi. Comme Julien, qui a deux ans de moins. En Espoir, on s'était directement super bien entendus tous les trois. On a un lien fort et beaucoup de choses en commun." Notamment le fait d'être des références nationales à leurs postes. Plus d'une douzaine d'années après leurs débuts chez les professionnels, ils sont toujours aussi proches. Eux qui furent décisifs dans toutes les campagnes de l'actuelle génération dorée du club, avec huit trophées remportés depuis 2019. Et ils comptent bien marquer l'histoire du quadruple champion de France en titre jusqu'au bout.  une saveur singulière Baille et Aldegheri (33 ans chacun) sont en fin de contrat en juin prochain, Marchand (31 ans) le sera un an plus tard, mais ils veulent profiter de l'instant présent. "Je sens le pied dans le dos, rigole Aldegheri. Mais je n’y pense pas. Je prends du plaisir et, à aucun moment, je ne me sens dehors." D'autant que lui et ses deux compères tiennent un rôle primordial dans l'accompagnement des jeunes devant. Les Bertrand, Lacombre, Mallez, Hawkes, Rapetti ou Merkler en parlent tous comme de "grands frères". Même si les "briscards" gardent une forte ambition. Cyril Baille, qui sort d'une saison galère à cause de douleurs à une cheville et a fait de gros efforts physiques cet été pour perdre du poids, le clame : "J'ai envie d'enchaîner, de faire de bons matchs. J'ai des objectifs élevés et l'envie de me donner les moyens d'y arriver."  Voilà comment "Cyssou", "Juju" et "Doudou", qui sont forcément candidats à la Coupe du monde 2027, réalisent un excellent début de saison et affirment ne rien s'interdire pour la suite tant qu'ils se sentent capables de rester performants. Dimanche, leur complicité sera encore précieuse. "C'est un symbole à chaque fois qu'on joue ensemble, dit Baille. On sait que l'étau se resserre (sourire). On essaie d'en profiter dès qu'on est alignés tous les trois. On a la chance d'avoir un groupe assez extraordinaire et, en première ligne, on s'entend tous bien. Mais avec "Ju" et "Doudou", ça a une saveur singulière." 4 9
C’est un message populaire. Vonia Posté(e) 8 octobre C’est un message populaire. Posté(e) 8 octobre De retour à 100 % après des blessures, Romain Ntamack raconte comment il s'est recentré pour retrouver le plaisir de jouer : « Si la tête va, le corps suit » Romain Ntamack est revenu à 100 % cette saison après plusieurs blessures. (A. Mounic/L'Équipe)  Libéré de ses pépins physiques, Romain Ntamack a remis le plaisir de jouer au centre de ses préoccupations. L'ouvreur de 27 ans est en confiance et cela se voit. Il s'est confié à « L'Équipe ».  Maxime Raulin publié le 7 octobre 2026 à 18h32 mis à jour le 7 octobre 2026 à 19h36  Après plusieurs mois compliqués en raison de blessures, Romain Ntamack (27 ans) a retrouvé la plénitude de ses moyens, mais aussi sa confiance grâce notamment à un gros travail sur lui auprès d'un psychologue. Son début de saison, son association avec Antoine Dupont, la fin du Championnat des Nations cet automne, son plaisir retrouvé, l'ouvreur international du Stade Toulousain et de l'équipe de France (45 sélections) n'élude aucun sujet.  « Vous avez disputé les quatre premiers matches de la saison avant de profiter d'une semaine de vacances (il n'a pas joué à Castres le week-end dernier). Comment jugez-vous ce premier bloc ? C'est déjà un gros début de saison avec presque quatre matches pleins (296 minutes de jeu sur 320 possibles). Même si les vacances ont été courtes (il a disputé le Championnat des nations avec l'équipe de France) et que je n'ai effectué que dix jours de préparation, je me sens bien physiquement. Toutes mes données sont au vert. J'ai rarement eu des tests aussi bons notamment sur les mètres parcourus aux entraînements, sur les distances à haute intensité, les répétitions de sprints. Idem sur le test Bronco et le test Maxwell où j'ai amélioré mes temps.  J'espère que cette petite coupure va être bénéfique. Notre staff a toujours été très attentif à la gestion de l'effectif. Il ne faut pas attendre une année de Coupe du monde (du 1er octobre au 13 novembre 2027 en Australie) pour protéger les joueurs. Il faut le faire tout le temps et pas que les internationaux. Les saisons sont longues et compliquées. Quand vous commencez à dépasser les 25 matches par saison, c'est déjà beaucoup. Le casse-tête est permanent.  « J'ai remis le plaisir de jouer au rugby au centre de tout. C'est ce qui m'anime quotidiennement »  Comment faites-vous pour être prêt avec seulement dix jours de préparation et quelles différences avec une préparation plus classique de quatre semaines ? Pendant mes quatre semaines de congés, j'ai coupé pendant quinze jours puis j'ai repris progressivement pour ne pas arriver à la rue par rapport à mes coéquipiers. Sans oublier que la préparation physique, même si elle a beaucoup évolué, n'est pas le moment le plus sympa d'une saison. En attaquant très vite avec le groupe et avec du ballon, ça m'a fait du bien au moral. Durant ces dix jours, les mots d'ordre ont été envie et plaisir.  Après les matches face à l'Australie et le Japon cet été, vous aviez déjà beaucoup employé le mot plaisir... (Il coupe.) Depuis ma blessure l'hiver dernier (fracture du rein), je m'étais remis en question sur beaucoup de choses. J'ai remis le plaisir de jouer au rugby au centre de tout. C'est ce qui m'anime quotidiennement.  Toute l'actu du XV de France Vous aviez perdu le plaisir ? Oui. Quand j'étais en difficulté à cause de mes blessures, je ne prenais plus de plaisir sur le terrain. Du coup, dans ce cas, vous êtes moins bon, vous cogitez, vous perdez confiance et vous n'arrivez pas à vous en sortir. Je me suis recentré pour retrouver mes priorités. J'ai effectué un gros travail sur moi-même. Ça se ressent sur le terrain.  Pouvez-vous nous en dire un peu plus ? Après ma fracture du rein (décembre 2025), et surtout ma déchirure à l'ischio juste après ma reprise (février), j'ai fait appel à un psychologue pour me faire exprimer des choses dont je n'avais pas conscience. Ça m'a fait du bien. Je l'ai beaucoup consulté jusqu'à la fin de la saison dernière et je continue ce travail de temps en temps.  Romain Ntamack lors du match contre l'Australie le 11 juillet. (A. Mounic/L'Équipe) Romain Ntamack lors du match contre l'Australie le 11 juillet. (A. Mounic/L'Équipe) « Je pensais souvent au bien-être du collectif, de mettre mes coéquipiers dans les meilleures situations possibles, mais j'en oubliais parfois de jouer mon jeu. Je m'effaçais »  Quel a été le déclic pour entreprendre cette démarche ? La notion de lâcher-prise, de me recentrer un peu sur moi aussi. Même si je pratique un sport collectif, au sein duquel j'ai un rôle central, je me devais d'être plus égoïste, dans le bon sens du terme. Je pensais souvent au bien-être du collectif, de mettre mes coéquipiers dans les meilleures situations possibles, mais j'en oubliais parfois de jouer mon jeu. Je m'effaçais. Il m'a fait prendre conscience que je devais aussi penser à moi pour retrouver ce plaisir, ce qui n'allait pas empêcher le collectif d'être performant. Ç'a porté ses fruits. Je me sens libéré. Si la tête va, le corps suit. Avant, je cherchais peut-être trop à comprendre quand un truc ne se passait pas comme prévu. Maintenant, j'essaie de vite passer à autre chose, d'accepter qu'il y a eu un jour sans. Avec la maturité, j'ai pris plus de recul. Je relativise.  Comme on relativise les futurs départs de vos coéquipiers Thomas Ramos (Racing 92) et François Cros (Lyon) en fin de saison prochaine. Ça vous inspire quoi ? Ça nous a fait quelque chose sur le coup, mais c'est une bonne chose que ce soit annoncé si tôt. On est passé à autre chose, ça n'a pas pris plus de place que ça dans le vestiaire. Après, peut-être qu'en fin de saison, la petite boule au ventre des derniers matches avec François et Thomas apparaîtra.  « Manquer d'humilité se paie cash. Avoir l'esprit déjà tourné vers ce 5e titre consécutif, c'est le meilleur moyen de se perdre »  Vous serez vous-même en fin de contrat en juin 2028. Est-ce trop tôt pour en parler ? Ce n'est pas d'actualité. Je suis un enfant du Stade Toulousain, donc je rêverai de rester dans mon club de coeur.  À quel point la possibilité de décrocher un cinquième bouclier de Brennus de suite, ce qui serait historique, est dans les esprits au Stade Toulousain ? On ne l'a pas évoqué et on ne l'évoquera pas avant que notre qualification pour la phase finale soit actée. Manquer d'humilité se paie cash. Avoir l'esprit déjà tourné vers ce 5e titre consécutif, c'est le meilleur moyen de se perdre. La force de ce groupe est surtout cette détermination de toujours faire mieux, semaine après semaine, comme si le passé n'existait pas.  Le niveau de jeu de l'équipe depuis le début de saison doit néanmoins vous rassurer... (Il coupe) Certaines semaines restent tendues ! Celle avant la réception de Montpellier (40-18) a été l'une des plus tendues depuis pas mal de temps. Il y a eu des blessures, les entraînements n'ont pas été bons. C'est là où on mesure la force de ce groupe, entre la semaine compliquée et la performance du week-end.  Antoine Dupont et Romain Ntamack tout sourire lors de la nette victoire de Toulouse contre Montpellier dimanche (40-18). (A. Mounic/L'Équipe) Rugby,Top 14,Toulouse Contre Montpellier, le duo Dupont-Ntamack de retour au très haut niveau  4 minutes   Justement, face à Montpellier, votre association avec Antoine Dupont a crevé l'écran. Rassurant à un an de la Coupe du monde et à un mois du prochain match de l'équipe de France alors que vous n'avez plus été associé en Bleu depuis le Tournoi 2025 face à l'Irlande ? On n'a jamais été trop inquiets ! (Il se marre.) C'est vrai qu'après avoir enchaîné pendant quatre ou cinq ans (27 associations entre 2019 et 2023), ça fait un moment qu'on n'a pas pu trop s'exprimer ensemble sous le maillot Bleu (2 associations depuis la Coupe du monde 2023). On s'applique donc à être le plus performant possible avec le Stade Toulousain pour l'être ensuite en équipe de France.  Depuis le Tournoi 2026, le XV de France s'est tourné vers un jeu plus offensif, qui semble vous ravir... Voir cette évolution pendant le Tournoi devant ma télé m'a donné envie de vite retrouver les Bleus. Je n'ai pas hésité quand Fabien (Galthié) m'a appelé pour jouer cet été. J'ai pris un plaisir fou. Le jeu est complètement différent de celui du premier mandat de Fabien, tourné vers la dépossession. À l'époque, j'étais obligé de coller à ça. Je m'appliquais dans ce schéma où notre équipe était plus défensive. Et je n'oublie pas qu'on a gagné (Grand Chelem 2022). Le rugby a évolué depuis. Il fallait que j'évolue aussi personnellement, que je prenne plus d'initiatives offensivement, que je retrouve cet appétit offensif qui a fait ma force depuis que j'ai débuté le rugby. C'est le cas. Cela ne n'empêche pas de faire des erreurs. J'en ferai jusqu'à la fin de ma carrière, mais ça ne doit pas freiner mon plaisir de jouer. On peut même prendre du plaisir en cas de défaite, même si je n'aime pas perdre.  « Je reste concentré sur mon club jusqu'à la dernière seconde. Quand il faudra partir avec les Bleus, je switcherai. Pas avant »  La fin du Championnat des Nations en novembre, avec une compétition à gagner et un match face à l'Afrique du Sud, double championne du monde, le 13 novembre, peut-elle s'apparenter à une répétition générale à un an du début de la Coupe du monde en Australie ? L'équipe de France est dans un coin de ma tête. Mais depuis deux-trois ans, j'ai souvent eu des pépins physiques juste avant les rassemblements. Je reste concentré sur mon club jusqu'à la dernière seconde. Quand il faudra partir avec les Bleus, je switcherai. Pas avant. Oui, ce sont de belles échéances. Mais battre les Sud-Africains ne nous garantira pas d'être champions du monde. Souvenez-vous en 2022, on avait gagné (30-26), mais un an plus tard, ils nous éliminaient en quarts de finale (28-29). On a envie de se mesurer à eux, il faudra faire un gros match, mais ça n'aura aucune incidence sur le Mondial. »  1 11
Dede11 Posté(e) 8 octobre Posté(e) 8 octobre Il y a 3 heures, Vonia a dit : De retour à 100 % après des blessures, Romain Ntamack raconte comment il s'est recentré pour retrouver le plaisir de jouer : « Si la tête va, le corps suit » Romain Ntamack est revenu à 100 % cette saison après plusieurs blessures. (A. Mounic/L'Équipe)  Libéré de ses pépins physiques, Romain Ntamack a remis le plaisir de jouer au centre de ses préoccupations. L'ouvreur de 27 ans est en confiance et cela se voit. Il s'est confié à « L'Équipe ».  Maxime Raulin publié le 7 octobre 2026 à 18h32 mis à jour le 7 octobre 2026 à 19h36  Après plusieurs mois compliqués en raison de blessures, Romain Ntamack (27 ans) a retrouvé la plénitude de ses moyens, mais aussi sa confiance grâce notamment à un gros travail sur lui auprès d'un psychologue. Son début de saison, son association avec Antoine Dupont, la fin du Championnat des Nations cet automne, son plaisir retrouvé, l'ouvreur international du Stade Toulousain et de l'équipe de France (45 sélections) n'élude aucun sujet.  « Vous avez disputé les quatre premiers matches de la saison avant de profiter d'une semaine de vacances (il n'a pas joué à Castres le week-end dernier). Comment jugez-vous ce premier bloc ? C'est déjà un gros début de saison avec presque quatre matches pleins (296 minutes de jeu sur 320 possibles). Même si les vacances ont été courtes (il a disputé le Championnat des nations avec l'équipe de France) et que je n'ai effectué que dix jours de préparation, je me sens bien physiquement. Toutes mes données sont au vert. J'ai rarement eu des tests aussi bons notamment sur les mètres parcourus aux entraînements, sur les distances à haute intensité, les répétitions de sprints. Idem sur le test Bronco et le test Maxwell où j'ai amélioré mes temps.  J'espère que cette petite coupure va être bénéfique. Notre staff a toujours été très attentif à la gestion de l'effectif. Il ne faut pas attendre une année de Coupe du monde (du 1er octobre au 13 novembre 2027 en Australie) pour protéger les joueurs. Il faut le faire tout le temps et pas que les internationaux. Les saisons sont longues et compliquées. Quand vous commencez à dépasser les 25 matches par saison, c'est déjà beaucoup. Le casse-tête est permanent.  « J'ai remis le plaisir de jouer au rugby au centre de tout. C'est ce qui m'anime quotidiennement »  Comment faites-vous pour être prêt avec seulement dix jours de préparation et quelles différences avec une préparation plus classique de quatre semaines ? Pendant mes quatre semaines de congés, j'ai coupé pendant quinze jours puis j'ai repris progressivement pour ne pas arriver à la rue par rapport à mes coéquipiers. Sans oublier que la préparation physique, même si elle a beaucoup évolué, n'est pas le moment le plus sympa d'une saison. En attaquant très vite avec le groupe et avec du ballon, ça m'a fait du bien au moral. Durant ces dix jours, les mots d'ordre ont été envie et plaisir.  Après les matches face à l'Australie et le Japon cet été, vous aviez déjà beaucoup employé le mot plaisir... (Il coupe.) Depuis ma blessure l'hiver dernier (fracture du rein), je m'étais remis en question sur beaucoup de choses. J'ai remis le plaisir de jouer au rugby au centre de tout. C'est ce qui m'anime quotidiennement.  Toute l'actu du XV de France Vous aviez perdu le plaisir ? Oui. Quand j'étais en difficulté à cause de mes blessures, je ne prenais plus de plaisir sur le terrain. Du coup, dans ce cas, vous êtes moins bon, vous cogitez, vous perdez confiance et vous n'arrivez pas à vous en sortir. Je me suis recentré pour retrouver mes priorités. J'ai effectué un gros travail sur moi-même. Ça se ressent sur le terrain.  Pouvez-vous nous en dire un peu plus ? Après ma fracture du rein (décembre 2025), et surtout ma déchirure à l'ischio juste après ma reprise (février), j'ai fait appel à un psychologue pour me faire exprimer des choses dont je n'avais pas conscience. Ça m'a fait du bien. Je l'ai beaucoup consulté jusqu'à la fin de la saison dernière et je continue ce travail de temps en temps.  Romain Ntamack lors du match contre l'Australie le 11 juillet. (A. Mounic/L'Équipe) Romain Ntamack lors du match contre l'Australie le 11 juillet. (A. Mounic/L'Équipe) « Je pensais souvent au bien-être du collectif, de mettre mes coéquipiers dans les meilleures situations possibles, mais j'en oubliais parfois de jouer mon jeu. Je m'effaçais »  Quel a été le déclic pour entreprendre cette démarche ? La notion de lâcher-prise, de me recentrer un peu sur moi aussi. Même si je pratique un sport collectif, au sein duquel j'ai un rôle central, je me devais d'être plus égoïste, dans le bon sens du terme. Je pensais souvent au bien-être du collectif, de mettre mes coéquipiers dans les meilleures situations possibles, mais j'en oubliais parfois de jouer mon jeu. Je m'effaçais. Il m'a fait prendre conscience que je devais aussi penser à moi pour retrouver ce plaisir, ce qui n'allait pas empêcher le collectif d'être performant. Ç'a porté ses fruits. Je me sens libéré. Si la tête va, le corps suit. Avant, je cherchais peut-être trop à comprendre quand un truc ne se passait pas comme prévu. Maintenant, j'essaie de vite passer à autre chose, d'accepter qu'il y a eu un jour sans. Avec la maturité, j'ai pris plus de recul. Je relativise.  Comme on relativise les futurs départs de vos coéquipiers Thomas Ramos (Racing 92) et François Cros (Lyon) en fin de saison prochaine. Ça vous inspire quoi ? Ça nous a fait quelque chose sur le coup, mais c'est une bonne chose que ce soit annoncé si tôt. On est passé à autre chose, ça n'a pas pris plus de place que ça dans le vestiaire. Après, peut-être qu'en fin de saison, la petite boule au ventre des derniers matches avec François et Thomas apparaîtra.  « Manquer d'humilité se paie cash. Avoir l'esprit déjà tourné vers ce 5e titre consécutif, c'est le meilleur moyen de se perdre »  Vous serez vous-même en fin de contrat en juin 2028. Est-ce trop tôt pour en parler ? Ce n'est pas d'actualité. Je suis un enfant du Stade Toulousain, donc je rêverai de rester dans mon club de coeur.  À quel point la possibilité de décrocher un cinquième bouclier de Brennus de suite, ce qui serait historique, est dans les esprits au Stade Toulousain ? On ne l'a pas évoqué et on ne l'évoquera pas avant que notre qualification pour la phase finale soit actée. Manquer d'humilité se paie cash. Avoir l'esprit déjà tourné vers ce 5e titre consécutif, c'est le meilleur moyen de se perdre. La force de ce groupe est surtout cette détermination de toujours faire mieux, semaine après semaine, comme si le passé n'existait pas.  Le niveau de jeu de l'équipe depuis le début de saison doit néanmoins vous rassurer... (Il coupe) Certaines semaines restent tendues ! Celle avant la réception de Montpellier (40-18) a été l'une des plus tendues depuis pas mal de temps. Il y a eu des blessures, les entraînements n'ont pas été bons. C'est là où on mesure la force de ce groupe, entre la semaine compliquée et la performance du week-end.  Antoine Dupont et Romain Ntamack tout sourire lors de la nette victoire de Toulouse contre Montpellier dimanche (40-18). (A. Mounic/L'Équipe) Rugby,Top 14,Toulouse Contre Montpellier, le duo Dupont-Ntamack de retour au très haut niveau  4 minutes   Justement, face à Montpellier, votre association avec Antoine Dupont a crevé l'écran. Rassurant à un an de la Coupe du monde et à un mois du prochain match de l'équipe de France alors que vous n'avez plus été associé en Bleu depuis le Tournoi 2025 face à l'Irlande ? On n'a jamais été trop inquiets ! (Il se marre.) C'est vrai qu'après avoir enchaîné pendant quatre ou cinq ans (27 associations entre 2019 et 2023), ça fait un moment qu'on n'a pas pu trop s'exprimer ensemble sous le maillot Bleu (2 associations depuis la Coupe du monde 2023). On s'applique donc à être le plus performant possible avec le Stade Toulousain pour l'être ensuite en équipe de France.  Depuis le Tournoi 2026, le XV de France s'est tourné vers un jeu plus offensif, qui semble vous ravir... Voir cette évolution pendant le Tournoi devant ma télé m'a donné envie de vite retrouver les Bleus. Je n'ai pas hésité quand Fabien (Galthié) m'a appelé pour jouer cet été. J'ai pris un plaisir fou. Le jeu est complètement différent de celui du premier mandat de Fabien, tourné vers la dépossession. À l'époque, j'étais obligé de coller à ça. Je m'appliquais dans ce schéma où notre équipe était plus défensive. Et je n'oublie pas qu'on a gagné (Grand Chelem 2022). Le rugby a évolué depuis. Il fallait que j'évolue aussi personnellement, que je prenne plus d'initiatives offensivement, que je retrouve cet appétit offensif qui a fait ma force depuis que j'ai débuté le rugby. C'est le cas. Cela ne n'empêche pas de faire des erreurs. J'en ferai jusqu'à la fin de ma carrière, mais ça ne doit pas freiner mon plaisir de jouer. On peut même prendre du plaisir en cas de défaite, même si je n'aime pas perdre.  « Je reste concentré sur mon club jusqu'à la dernière seconde. Quand il faudra partir avec les Bleus, je switcherai. Pas avant »  La fin du Championnat des Nations en novembre, avec une compétition à gagner et un match face à l'Afrique du Sud, double championne du monde, le 13 novembre, peut-elle s'apparenter à une répétition générale à un an du début de la Coupe du monde en Australie ? L'équipe de France est dans un coin de ma tête. Mais depuis deux-trois ans, j'ai souvent eu des pépins physiques juste avant les rassemblements. Je reste concentré sur mon club jusqu'à la dernière seconde. Quand il faudra partir avec les Bleus, je switcherai. Pas avant. Oui, ce sont de belles échéances. Mais battre les Sud-Africains ne nous garantira pas d'être champions du monde. Souvenez-vous en 2022, on avait gagné (30-26), mais un an plus tard, ils nous éliminaient en quarts de finale (28-29). On a envie de se mesurer à eux, il faudra faire un gros match, mais ça n'aura aucune incidence sur le Mondial. »   Donc il a eu une fracture du rein et une autre du muscle cérébral. 2
Hugogo Posté(e) 8 octobre Posté(e) 8 octobre Il y a 2 heures, Dede11 a dit :  Donc il a eu une fracture du rein et une autre du muscle cérébral. Fracture du muscle cérébral ça fait peur , perso je suis a l'abri de ce genre de problème.
Les Minimes Posté(e) 8 octobre Posté(e) 8 octobre il y a 7 minutes, Hugogo a dit : Fracture du muscle cérébral ça fait peur , perso je suis a l'abri de ce genre de problème. Pourquoi donc, il te manque un des 2 organes ?   Ça me rappelle un bon mot rapporté par Coluche : " L'intelligence est la chose la mieux répartie chez l'homme, parce que quoi qu'il en soit pourvu, il a toujours l'impression d'en avoir assez vu que c'est avec ça qu'il juge. " 1 2
sauce Posté(e) 12 octobre Posté(e) 12 octobre Richardis de retour en Novembre pendant la fenêtre internationale. 6
Raphaelle PostĂ©(e) 12 octobre PostĂ©(e) 12 octobre il y a une heure, sauce a dit : Richardis de retour en Novembre pendant la fenĂŞtre internationale. Source ?Â
Ardbeg Posté(e) 12 octobre Posté(e) 12 octobre il y a 7 minutes, Raphaelle a dit : Source ? https://www.petitbleu.fr/2026/10/12/stade-toulousain-pour-pallier-les-probables-selections-de-romain-ntamack-et-thomas-ramos-avec-le-xv-de-france-un-joueur-evoluant-en-pro-d2-va-faire-13597076.php 2
sass40 Posté(e) 12 octobre Posté(e) 12 octobre Il y a 1 heure, sauce a dit : Richardis de retour en Novembre pendant la fenêtre internationale. Il fallait s en douter. Pas de Ntk pas de Delpy... Comme il est polyvalent 10/15 et qu il est plutôt en evidence en ce début de saison, c est bien de le rapatrier, il sera bien utile pzndant les doublons.
Beau-jeu-laid Posté(e) 12 octobre Posté(e) 12 octobre Il y a 1 heure, sass40 a dit : Il fallait s en douter. Pas de Ntk pas de Delpy... Comme il est polyvalent 10/15 et qu il est plutôt en evidence en ce début de saison, c est bien de le rapatrier, il sera bien utile pzndant les doublons.  J'ajouterais pas d'argentins également donc pas de Mallia. On va être vraiment à poil. Il va falloir réfléchir au poste de 10 par exemple.
Julien81 Posté(e) 12 octobre Posté(e) 12 octobre il y a 8 minutes, Beau-jeu-laid a dit :  J'ajouterais pas d'argentins également donc pas de Mallia. On va être vraiment à poil. Il va falloir réfléchir au poste de 10 par exemple. Non mais Malia avec 1 an sans jouer, 2 matchs au compteur ne sera pas sélectionné...
smiticks PostĂ©(e) 12 octobre PostĂ©(e) 12 octobre il y a 7 minutes, Julien81 a dit : Non mais Malia avec 1 an sans jouer, 2 matchs au compteur ne sera pas sĂ©lectionnĂ©... Lunettes moches ce n'est pas ce genre de dĂ©tail qui l'arrĂŞte ...Â
Julien81 Posté(e) 12 octobre Posté(e) 12 octobre il y a 23 minutes, smiticks a dit : Lunettes moches ce n'est pas ce genre de détail qui l'arrête ... Euh, Malia est argentin... 5
Beau-jeu-laid Posté(e) 12 octobre Posté(e) 12 octobre Il y a 2 heures, Julien81 a dit : Non mais Malia avec 1 an sans jouer, 2 matchs au compteur ne sera pas sélectionné... Je suis permet à parier qu'il sera dans le squad. Idem pour Chocobares. Ce sont des joueurs clés de l'Argentine. 1
Erlantz Posté(e) 12 octobre Posté(e) 12 octobre Oui, bon, Richardis est l'ouvreur titulaire de l'Espagne  On en avait déjà parlé il y a quelques semaines, les internationaux Tier 2, si les clubs français poussent...
Bota Posté(e) 13 octobre Posté(e) 13 octobre ladepeche.fr  Pro D2 : "Une surprise !" Comment Sialevailea Tolofua et Lucien Richardis ont-ils réagi à la venue des boss du Lucas Dupont 5–6 minutes l'essentiel Vendredi dernier, le manager et le président du Stade Toulousain ont assisté à la rencontre entre le SUA et Dax, et ont vu Richardis et Tolofua en action. Quand on lui évoque la venue des "boss" Ugo Mola et Didier Lacroix à Armandie contre Dax, Sialevailea Tolofua a le sourire. "On n’a pas été forcément mis au courant, mais cela a plutôt été une surprise de les voir." À lire aussi : DÉCRYPTAGE. Pro D2 : "Si on n'est pas bons sur ce secteur, on n'existera pas"... Les ballons portés, ou comment les "gros" du SU Agen ont pris les choses en main contre l'US Dax Même son de cloche pour Lucien Richardis. "On savait que Didier, par rapport à Matéo (NDLR : son fils, troisième ligne de Dax), allait venir au match. Ugo, pas trop. C’était une surprise. Mais cela fait plaisir qu’ils nous suivent et qu’ils viennent nous voir jouer." À lire aussi : ENTRETIEN. Pro D2 : "Sans ballon porté, on n’existe pas dans ce championnat..." Pierre Jouvin livre son regard sur la victoire du SU Agen contre l'US Dax et évoque la suite « Pas de plan de succession » À la fin de la rencontre, Ugo Mola s’est longuement entretenu avec ses deux protégés. Mais que leur a-t-il dit ? "Il nous a fait un petit retour très vite fait du match. Ce n’est pas grand-chose, mais il est content de nous, et de nos matchs. Parfois, il nous envoie quelques messages pour nous dire qu’on a fait un bon match. Ce sont des petites choses qui nous font plaisir", avoue Tolofua. "On a souvent des retours. Après le match, ils étaient contents. Ils étaient là pour la première victoire à la maison", renchérit Richardis. À lire aussi : Pro D2 : "Un match complet", "Félicitations à Craig Willis", "Charles Laloi m'a agréablement surpris"... La parole aux supporters après le large succès du SU Agen contre l'US Dax Un suivi pouvant aussi engendrer une certaine pression ? Pas vraiment à en croire les deux gamins, loin d’être stressés. "On sait qu’ils regardent tous nos matchs, et que ceux-ci vont être scrutés. Il n’y a pas plus de stress que d’habitude par rapport à leurs venues", avoue l’Espagnol, vite rejoint sur ce point par son colocataire : "Cela nous met un peu de pression, mais c’est de la bonne pression. Aujourd’hui, on montre ce qu’on a dans le ventre sur le terrain. On essaye aussi de montrer ce qu’on a envie de faire, et les objectifs qu’on a envie d’atteindre." À lire aussi : Pro D2 : "J’espère que ce succès en appellera d’autres"... Entre fraîcheur, continuité et confiance retrouvée, pourquoi le SU Agen tient une occasion idéale d'enchaîner à Nevers ? Et Tolofua de poursuivre, en évoquant la présence régulière du Stade, symbolisé par de nombreux échanges avec Jérôme Cazalbou au quotidien : "On sait qu’ils nous suivent. Mais on essaye vraiment de rester focus sur Agen. Si on ne parle que de Toulouse, on ne s’en sort pas. C’est important aussi pour nous de se concentrer sur Agen." À lire aussi : Pro D2 : "Il faut que les supporters s’identifient à cette équipe"... Le directeur exécutif du SU Agen Fabien Haas revient sur le succès contre l'US Dax et évoque le projet du club Ce que font plutôt bien les deux garçons, déjà bien intégrés dans les compositions du SUA en ce début de saison. "Sincèrement, ils sont contents du début de saison. Cela se passe bien, donc, maintenant, il faut continuer", acquiesce Richardis, bientôt de retour du côté de Wallon. À lire aussi : ENTRETIEN. Pro D2 : "Le jeu au milieu du terrain, c'est ce que j'aime"... Matthieu Bonnet évoque la victoire du SU Agen contre l'US Dax, et son rôle à un poste touché par les absences De là à déjà envisager un avenir en "rouge et noir" ? "Il y aura peut-être un plan de succession, mais il n’est pas fait encore. C’est beaucoup trop tôt. Pour l’instant, on n’envisage pas cela. Il y a déjà une saison à faire. Il y a déjà ce début de saison à entamer, à bien construire dans nos clubs respectifs. C’est important aussi de se le mettre en tête", répond Tolofua. Patience donc… 4
Dede11 Posté(e) 13 octobre Posté(e) 13 octobre Il y a 2 heures, Bota a dit : ladepeche.fr  Pro D2 : "Une surprise !" Comment Sialevailea Tolofua et Lucien Richardis ont-ils réagi à la venue des boss du Lucas Dupont 5–6 minutes l'essentiel Vendredi dernier, le manager et le président du Stade Toulousain ont assisté à la rencontre entre le SUA et Dax, et ont vu Richardis et Tolofua en action. Quand on lui évoque la venue des "boss" Ugo Mola et Didier Lacroix à Armandie contre Dax, Sialevailea Tolofua a le sourire. "On n’a pas été forcément mis au courant, mais cela a plutôt été une surprise de les voir." À lire aussi : DÉCRYPTAGE. Pro D2 : "Si on n'est pas bons sur ce secteur, on n'existera pas"... Les ballons portés, ou comment les "gros" du SU Agen ont pris les choses en main contre l'US Dax Même son de cloche pour Lucien Richardis. "On savait que Didier, par rapport à Matéo (NDLR : son fils, troisième ligne de Dax), allait venir au match. Ugo, pas trop. C’était une surprise. Mais cela fait plaisir qu’ils nous suivent et qu’ils viennent nous voir jouer." À lire aussi : ENTRETIEN. Pro D2 : "Sans ballon porté, on n’existe pas dans ce championnat..." Pierre Jouvin livre son regard sur la victoire du SU Agen contre l'US Dax et évoque la suite « Pas de plan de succession » À la fin de la rencontre, Ugo Mola s’est longuement entretenu avec ses deux protégés. Mais que leur a-t-il dit ? "Il nous a fait un petit retour très vite fait du match. Ce n’est pas grand-chose, mais il est content de nous, et de nos matchs. Parfois, il nous envoie quelques messages pour nous dire qu’on a fait un bon match. Ce sont des petites choses qui nous font plaisir", avoue Tolofua. "On a souvent des retours. Après le match, ils étaient contents. Ils étaient là pour la première victoire à la maison", renchérit Richardis. À lire aussi : Pro D2 : "Un match complet", "Félicitations à Craig Willis", "Charles Laloi m'a agréablement surpris"... La parole aux supporters après le large succès du SU Agen contre l'US Dax Un suivi pouvant aussi engendrer une certaine pression ? Pas vraiment à en croire les deux gamins, loin d’être stressés. "On sait qu’ils regardent tous nos matchs, et que ceux-ci vont être scrutés. Il n’y a pas plus de stress que d’habitude par rapport à leurs venues", avoue l’Espagnol, vite rejoint sur ce point par son colocataire : "Cela nous met un peu de pression, mais c’est de la bonne pression. Aujourd’hui, on montre ce qu’on a dans le ventre sur le terrain. On essaye aussi de montrer ce qu’on a envie de faire, et les objectifs qu’on a envie d’atteindre." À lire aussi : Pro D2 : "J’espère que ce succès en appellera d’autres"... Entre fraîcheur, continuité et confiance retrouvée, pourquoi le SU Agen tient une occasion idéale d'enchaîner à Nevers ? Et Tolofua de poursuivre, en évoquant la présence régulière du Stade, symbolisé par de nombreux échanges avec Jérôme Cazalbou au quotidien : "On sait qu’ils nous suivent. Mais on essaye vraiment de rester focus sur Agen. Si on ne parle que de Toulouse, on ne s’en sort pas. C’est important aussi pour nous de se concentrer sur Agen." À lire aussi : Pro D2 : "Il faut que les supporters s’identifient à cette équipe"... Le directeur exécutif du SU Agen Fabien Haas revient sur le succès contre l'US Dax et évoque le projet du club Ce que font plutôt bien les deux garçons, déjà bien intégrés dans les compositions du SUA en ce début de saison. "Sincèrement, ils sont contents du début de saison. Cela se passe bien, donc, maintenant, il faut continuer", acquiesce Richardis, bientôt de retour du côté de Wallon. À lire aussi : ENTRETIEN. Pro D2 : "Le jeu au milieu du terrain, c'est ce que j'aime"... Matthieu Bonnet évoque la victoire du SU Agen contre l'US Dax, et son rôle à un poste touché par les absences De là à déjà envisager un avenir en "rouge et noir" ? "Il y aura peut-être un plan de succession, mais il n’est pas fait encore. C’est beaucoup trop tôt. Pour l’instant, on n’envisage pas cela. Il y a déjà une saison à faire. Il y a déjà ce début de saison à entamer, à bien construire dans nos clubs respectifs. C’est important aussi de se le mettre en tête", répond Tolofua. Patience donc…  On remarque le rôle de Cazalbou, au détour d'une phrase. 3
Roro3131 Posté(e) 13 octobre Posté(e) 13 octobre Je crois que le Stade s'adaptera aux peaux de banane des 2 personnages qui pilotent la LNR ainsi qu'au changement de génération en cours Par contre l'arrêt de Cazalbou me fait un peu plus peur 7
GuyNess Posté(e) 13 octobre Posté(e) 13 octobre tu penses qu'au club il n'y a aucun ancien capable de prendre la relève ? Garba, Servat..........
Roro3131 Posté(e) 13 octobre Posté(e) 13 octobre Cazalbou m'apparaît comme une synthèse parfaite avec la connaissance de la maison, des joueurs, grande compétence technique et qui inspire beaucoup de respect de la part des joueurs Il y a qq anciens qui peuvent jouer son rôle mais seront ils à son niveau? 3
Kana Posté(e) 13 octobre Posté(e) 13 octobre il y a 9 minutes, Roro3131 a dit : Cazalbou m'apparaît comme une synthèse parfaite avec la connaissance de la maison, des joueurs, grande compétence technique et qui inspire beaucoup de respect de la part des joueurs Il y a qq anciens qui peuvent jouer son rôle mais seront ils à son niveau? Moi je vois bien Mola prendre sa place, oui je sais ca veut dire qu'on change d'entraîneur après le quintuplé, mais quoi de mieux que partir après ça ?
Manolito Posté(e) 13 octobre Posté(e) 13 octobre Il y a 5 heures, Bota a dit : ladepeche.fr  Pro D2 : "Une surprise !" Comment Sialevailea Tolofua et Lucien Richardis ont-ils réagi à la venue des boss du Lucas Dupont 5–6 minutes l'essentiel Vendredi dernier, le manager et le président du Stade Toulousain ont assisté à la rencontre entre le SUA et Dax, et ont vu Richardis et Tolofua en action. Quand on lui évoque la venue des "boss" Ugo Mola et Didier Lacroix à Armandie contre Dax, Sialevailea Tolofua a le sourire. "On n’a pas été forcément mis au courant, mais cela a plutôt été une surprise de les voir." À lire aussi : DÉCRYPTAGE. Pro D2 : "Si on n'est pas bons sur ce secteur, on n'existera pas"... Les ballons portés, ou comment les "gros" du SU Agen ont pris les choses en main contre l'US Dax Même son de cloche pour Lucien Richardis. "On savait que Didier, par rapport à Matéo (NDLR : son fils, troisième ligne de Dax), allait venir au match. Ugo, pas trop. C’était une surprise. Mais cela fait plaisir qu’ils nous suivent et qu’ils viennent nous voir jouer." À lire aussi : ENTRETIEN. Pro D2 : "Sans ballon porté, on n’existe pas dans ce championnat..." Pierre Jouvin livre son regard sur la victoire du SU Agen contre l'US Dax et évoque la suite « Pas de plan de succession » À la fin de la rencontre, Ugo Mola s’est longuement entretenu avec ses deux protégés. Mais que leur a-t-il dit ? "Il nous a fait un petit retour très vite fait du match. Ce n’est pas grand-chose, mais il est content de nous, et de nos matchs. Parfois, il nous envoie quelques messages pour nous dire qu’on a fait un bon match. Ce sont des petites choses qui nous font plaisir", avoue Tolofua. "On a souvent des retours. Après le match, ils étaient contents. Ils étaient là pour la première victoire à la maison", renchérit Richardis. À lire aussi : Pro D2 : "Un match complet", "Félicitations à Craig Willis", "Charles Laloi m'a agréablement surpris"... La parole aux supporters après le large succès du SU Agen contre l'US Dax Un suivi pouvant aussi engendrer une certaine pression ? Pas vraiment à en croire les deux gamins, loin d’être stressés. "On sait qu’ils regardent tous nos matchs, et que ceux-ci vont être scrutés. Il n’y a pas plus de stress que d’habitude par rapport à leurs venues", avoue l’Espagnol, vite rejoint sur ce point par son colocataire : "Cela nous met un peu de pression, mais c’est de la bonne pression. Aujourd’hui, on montre ce qu’on a dans le ventre sur le terrain. On essaye aussi de montrer ce qu’on a envie de faire, et les objectifs qu’on a envie d’atteindre." À lire aussi : Pro D2 : "J’espère que ce succès en appellera d’autres"... Entre fraîcheur, continuité et confiance retrouvée, pourquoi le SU Agen tient une occasion idéale d'enchaîner à Nevers ? Et Tolofua de poursuivre, en évoquant la présence régulière du Stade, symbolisé par de nombreux échanges avec Jérôme Cazalbou au quotidien : "On sait qu’ils nous suivent. Mais on essaye vraiment de rester focus sur Agen. Si on ne parle que de Toulouse, on ne s’en sort pas. C’est important aussi pour nous de se concentrer sur Agen." À lire aussi : Pro D2 : "Il faut que les supporters s’identifient à cette équipe"... Le directeur exécutif du SU Agen Fabien Haas revient sur le succès contre l'US Dax et évoque le projet du club Ce que font plutôt bien les deux garçons, déjà bien intégrés dans les compositions du SUA en ce début de saison. "Sincèrement, ils sont contents du début de saison. Cela se passe bien, donc, maintenant, il faut continuer", acquiesce Richardis, bientôt de retour du côté de Wallon. À lire aussi : ENTRETIEN. Pro D2 : "Le jeu au milieu du terrain, c'est ce que j'aime"... Matthieu Bonnet évoque la victoire du SU Agen contre l'US Dax, et son rôle à un poste touché par les absences De là à déjà envisager un avenir en "rouge et noir" ? "Il y aura peut-être un plan de succession, mais il n’est pas fait encore. C’est beaucoup trop tôt. Pour l’instant, on n’envisage pas cela. Il y a déjà une saison à faire. Il y a déjà ce début de saison à entamer, à bien construire dans nos clubs respectifs. C’est important aussi de se le mettre en tête", répond Tolofua. Patience donc… Romeo Mola ne joue pas aussi à Agent ?
Coccinelle Posté(e) 13 octobre Posté(e) 13 octobre à l’instant, Manolito a dit : Romeo Mola ne joue pas aussi à Agent ? Non, il est resté au centre de formation du stade. Il était titulaire en 15 samedi dernier. Peut être une discussion entre père et fils qui a abouti ainsi
Manolito Posté(e) 14 octobre Posté(e) 14 octobre Le 13/10/2026 à 16:54, Coccinelle a dit : Non, il est resté au centre de formation du stade. Il était titulaire en 15 samedi dernier. Peut être une discussion entre père et fils qui a abouti ainsi Ok merci !
LaBoule3164 PostĂ©(e) 15 octobre PostĂ©(e) 15 octobre Le 13/10/2026 Ă 14:02, Dede11 a dit :  On remarque le rĂ´le de Cazalbou, au dĂ©tour d'une phrase. D’ailleurs toujours pas d’info sur son remplaçant ?Â
GuyNess Posté(e) 15 octobre Posté(e) 15 octobre (modifié) 4 joueurs dont MCF à Paris au salon de l’auto sur le stand Peugeot l’ecusson du ST bien présent Modifié 15 octobre par GuyNess
Dede11 Posté(e) 16 octobre Posté(e) 16 octobre Il y a 9 heures, GuyNess a dit : 4 joueurs dont MCF à Paris au salon de l’auto sur le stand Peugeot l’ecusson du ST bien présent  Attention au SC, bernis rode ! 1
GuyNess Posté(e) 16 octobre Posté(e) 16 octobre Il y a 8 heures, Dede11 a dit :  Attention au SC, bernis rode ! C’est bien pour ça qu’ils étaient 4 si Toto ( ou un autre) était seul oui ça rentrait dans le SC la notre cher ami ne peut rien dire
Keke Posté(e) 19 octobre Posté(e) 19 octobre Le 13/10/2026 à 16:37, Roro3131 a dit : Cazalbou m'apparaît comme une synthèse parfaite avec la connaissance de la maison, des joueurs, grande compétence technique et qui inspire beaucoup de respect de la part des joueurs Il y a qq anciens qui peuvent jouer son rôle mais seront ils à son niveau? Servir de retour chez lui ? …
Beorb71 Posté(e) 19 octobre Posté(e) 19 octobre Le 13/10/2026 à 16:48, Kana a dit : Moi je vois bien Mola prendre sa place, oui je sais ca veut dire qu'on change d'entraîneur après le quintuplé, mais quoi de mieux que partir après ça ? Et on met Garba à la place de Mola?
Kana Posté(e) 19 octobre Posté(e) 19 octobre il y a 27 minutes, Beorb71 a dit : Et on met Garba à la place de Mola? Tu penses que ce sera lui après ?
Cedsand2000 PostĂ©(e) 19 octobre PostĂ©(e) 19 octobre Il y a 2 heures, Kana a dit : Tu penses que ce sera lui après ? C’est ce qui ce dit depuis quelques temps… Â
Beau-jeu-laid Posté(e) 19 octobre Posté(e) 19 octobre il y a 42 minutes, Cedsand2000 a dit : C’est ce qui ce dit depuis quelques temps…  On se base sur sa réussite en tant qu'entraîneur sur ce qui se dit ? Par ce que pour l'instant on ne peut pas dire qu'il ait brillé en tant que coach. 1
Gabi Posté(e) 19 octobre Posté(e) 19 octobre Il y a 3 heures, Beorb71 a dit : Et on met Garba à la place de Mola? Je pense que ce sera plutôt Poitrenaud. 2
Beau-jeu-laid Posté(e) 19 octobre Posté(e) 19 octobre il y a 5 minutes, Gabi a dit : Je pense que ce sera plutôt Poitrenaud. Ou Bru J'espère que Servat reviendra aussi rapidement. 1
djip PostĂ©(e) 19 octobre PostĂ©(e) 19 octobre 1 hour ago, Cedsand2000 said: C’est ce qui ce dit depuis quelques temps…  Il ne me paraĂ®t pas suffisamment intĂ©grĂ© au club pour prendre la suite.Â
Dede11 Posté(e) 19 octobre Posté(e) 19 octobre il y a 13 minutes, Gabi a dit : Je pense que ce sera plutôt Poitrenaud.  Pour moi aussi, avec Garba entraîneur de l'attaque.
GuyNess Posté(e) 19 octobre Posté(e) 19 octobre Je vois pas du tout Bru revenir Si Mola prend l’EDF il est possible qu’il parte avec ses adjoints pour avoir quelques repères Ca nous permettrait de repartir sur un nouveau cycle Pourquoi pas avec Servat,  Garba et Kaino promu   1
smiticks Posté(e) mardi à 05:25 Posté(e) mardi à 05:25 Une question ; au talon on va jouer avec qui pendant la période des doublons ? Lacombre et ? il en faut deux autres... je ne connais pas bien les espoirs.. 1
sass40 PostĂ©(e) mardi Ă 06:14 PostĂ©(e) mardi Ă 06:14 il y a 38 minutes, smiticks a dit : Une question ; au talon on va jouer avec qui pendant la pĂ©riode des doublons ? Lacombre et ? il en faut deux autres... je ne connais pas bien les espoirs.. C est une question qui me titille depuis le dĂ©part de Cramont. Vu le nombre de piliers en stock, je pense que le staff a pensĂ© plus Ă Baille, Ainu, Mallez pour dĂ©panner que investir sur un espoir dont les titulaires de cette Ă©quipe (Fluxa, Gardelle les plus utilisĂ©s avec Lacand) se partagent le poste avec Gardelle le plus Ă gĂ© en plus proche d une supplĂ©ance chez les pros?   Â
Beau-jeu-laid Posté(e) mardi à 06:22 Posté(e) mardi à 06:22 il y a 54 minutes, smiticks a dit : Une question ; au talon on va jouer avec qui pendant la période des doublons ? Lacombre et ? il en faut deux autres... je ne connais pas bien les espoirs.. C'est la question à 1000€ J'imagine que le staff a anticipé ce problème. J'imagine que même un plan c avec une blessure de Lacombre a été étudié. 1
thorvic Posté(e) mardi à 06:28 Posté(e) mardi à 06:28 il y a 13 minutes, sass40 a dit : C est une question qui me titille depuis le départ de Cramont. Vu le nombre de piliers en stock, je pense que le staff a pensé plus à Baille, Ainu, Mallez pour dépanner que investir sur un espoir dont les titulaires de cette équipe (Fluxa, Gardelle les plus utilisés avec Lacand) se partagent le poste avec Gardelle le plus à gé en plus proche d une suppléance chez les pros?    Je pense que Hawkes a son retour de blessure prendra du temps de jeu sur ce poste dans un premier temps. 4
sass40 Posté(e) mardi à 07:41 Posté(e) mardi à 07:41 il y a une heure, thorvic a dit : Je pense que Hawkes a son retour de blessure prendra du temps de jeu sur ce poste dans un premier temps. Oui je l'avais oublié ! Mais comme ce n'est pas avant début d'année 2027(ou un peu avant?) pour les doublons de novembre la question reste posée ... 2
Keke Posté(e) mardi à 07:44 Posté(e) mardi à 07:44 Il y a 15 heures, Keke a dit : Servir de retour chez lui ? … Servat *
Tolosenc Posté(e) mardi à 13:10 Posté(e) mardi à 13:10 Garba avait reconnu ses limites comme entraîneur principal au MHR, il reste assez inexpérimenté, je le vois mal propulsé manager du ST sans autre poste probant depuis. Dans le staff (pourquoi pas Heymans aussi) d'un Servat voire Poitrenaud pourquoi pas.
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