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Intersaison 2024


Beau-jeu-laid

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Posté(e) (modifié)
46 minutes ago, sass40 said:

C est un article "papier" de juin 2024 dans l Equipe?

Il est possible de le récupérer dans son format originel?

 

Je te mets le pdf en MP mais c'est celui du site, j'ai pas la version papier

 

Ben je le mets ici, pas possible d'attacher un pdf aux MP

 

 

 

Tous sports : Claude Onesta, Vincent Collet, Laurent Tillie, Ugo Mola... Depuis treize ans, une très.pdf

Modifié par djip
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Posté(e)
4 hours ago, Bota said:

 

Ne cliquez pas c'est des photos de son Zouzou .

comment tu sais que je l’appelle Claude ? :blink:

Posté(e)
il y a 5 minutes, djip a dit :

comment tu sais que je l’appelle Claude ? :blink:

Madame Claude ?

Posté(e)
il y a 47 minutes, djip a dit :

comment tu sais que je l’appelle Claude ? :blink:

C'est @Pantang17qui a cafté :chuis:

Posté(e) (modifié)
Il y a 3 heures, djip a dit :

comment tu sais que je l’appelle Claude ? :blink:

Parce qu'il est toujours accompagné de ses deux reines claude

Modifié par Romain
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Saint Thomas ST
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il y a 22 minutes, Romain a dit :

Par qu'il est toujours accompagné de ses deux reines claude

 

Et la reine claudick...:P

 

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Le 13/08/2024 à 15:41, Parigot_Paris a dit :

Moi qui aimait tant glander à Jean Bouin ou au Christophe Dominici les jours d’entraînement ! :crying:

Amiral de bateau lavoir !!! 😁😁😁

Modifié par rebop75
Parigot_Paris
Posté(e)
20 minutes ago, rebop75 said:

Amiral de bateau lavoir !!! 😁😁😁

C'est-à-dire que glander au camp des Loges c'est plusse compliqué ! :blush: 

Posté(e) (modifié)
il y a 59 minutes, Parigot_Paris a dit :

C'est-à-dire que glander au camp des Loges c'est plusse compliqué ! :blush: 

Tu pourrais leur jouer de l'ophicléide (autre insulte du capitaine haddock) 🦝🦝🦝

Modifié par rebop75
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Posté(e)

Midol du jour :

 

Dupont sur le terrain avant octobre ?

 

Au lendemain de sa médaille d’or olympique, remportée avec France 7 le 27 juillet, Antoine Dupont confiait dans ces colonnes : "Je vais me reposer car j’en ai besoin physiquement et mentalement". Il faut dire que l’intéressé était sur le pont depuis plus d’un an, à savoir depuis le début de la préparation à la Coupe du monde 2023, enchaînant les défis en club ou en sélection, avec de nombreux titres et encore plus de performances XXL à la clé. Si le succès des septistes et l’immense popularité de Dupont l’ont amené à répondre à diverses sollicitations jusqu’au bout des JO, dont l’honneur d’être le porte-drapeau de la délégation française lors de la cérémonie de clôture, le demi de mêlée international a donc fini par couper totalement, au moment où ses partenaires toulousains reprenaient le chemin de l’entraînement. Reste donc ainsi à savoir quand ledit "Toto" va à son tour effectuer son retour après une pause bien méritée. Il faut dire que son agenda a été parfaitement concocté depuis un an et demi, sur ses mises à disposition de France 7 et de repos avec le Stade toulousain, grâce notamment à la volonté du club de l’accompagner dans son double projet la saison dernière. Fin 2023, son président Didier Lacroix avait même émis la possibilité d’une "pause de trois mois" après les JO si le joueur en ressentait le besoin. Cette éventualité a bien été évoquée, même si cela ne devrait pas être la solution retenue.

 

Une gestion qui a porté ses fruits

Selon nos informations, les différents protagonistes ont échangé sur le sujet et Antoine Dupont pourrait revenir à Ernest-Wallon courant septembre, après environ six semaines de vacances. Le capitaine toulousain suivra alors une préparation individualisée avant de faire son retour à la compétition. Tout porte à croire qu’il jouera avant le mois d’octobre, ce qui lui permettra aussi de monter en puissance en vue de la fenêtre de novembre avec les Bleus. Surtout, à l’image du dernier exercice et comme les autres internationaux, il bénéficiera de régulières plages de repos durant la saison. Une méthode qui a clairement porté ses fruits. "Je me sens plus frais que les autres années, confiait d’ailleurs Dupont fin juin. J’ai eu la chance d’avoir eu une gestion hyperintelligente de la part du staff". Et cela s’est ressenti sur le terrain…

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6 semaines c est peu

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il y a une heure, Bota a dit :

6 semaines c est peu

Le minimum 

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N’etant pas sur Tlse, ni sur les réseaux

j’ai lu que tout le groupe avait repris, mais qu’en est-il de nos blessés ?

Meafou, Jelonch, Lebel, s’entraînent normalement ?

Posté(e)
Il y a 14 heures, Bota a dit :

6 semaines c est peu

 

A priori, c'est plutôt SON choix que celui du club qui avait proposé 3 mois d'arrêt (ce qui, pour le coup, est énorme !)

Posté(e)
il y a 14 minutes, Zuzu31 a dit :

 

A priori, c'est plutôt SON choix que celui du club qui avait proposé 3 mois d'arrêt (ce qui, pour le coup, est énorme !)

oui, il sait comment il se sent, il a bien festoyé pendant les JO, maintenant il aspire sans doute à des vacances au calme, et le rugby ce n'est pas que son travail mais une passion : 3 mois sans, c'est beaucoup. S'il se sent en forme pour reprendre et qu'on le ménage dans l'année, c'est plutôt bien aussi.

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Pour un sportif de haut niveau, 6 semaines ça doit paraître énorme !!! 

Posté(e)
il y a 49 minutes, Raphaelle a dit :

oui, il sait comment il se sent, il a bien festoyé pendant les JO, maintenant il aspire sans doute à des vacances au calme, et le rugby ce n'est pas que son travail mais une passion : 3 mois sans, c'est beaucoup. S'il se sent en forme pour reprendre et qu'on le ménage dans l'année, c'est plutôt bien aussi.

Ben le Stade va le ménager mais pas lunettes moches…

Alors qu’on a besoin d’avoir des second couteaux au niveau pour pallier les blessures des cadres.

Si il prépare pas ça pour 2027, on aura le droit à une autre désillusion…

 

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Il y a 2 heures, Zuzu31 a dit :

 

A priori, c'est plutôt SON choix que celui du club qui avait proposé 3 mois d'arrêt (ce qui, pour le coup, est énorme !)

Faut qu'il surveille le début des travaux de sa villa au Pyla !! :P

Posté(e) (modifié)

Je savais pas où mettre ça 

Sur mon fil Facebook j’ai un site qui rediffuse des anciens matchs 

Là c’était  en 2003 un ST/Agen 

Et je me suis rappelé qu’Heymans avait eu cette coupe de cheveux un jour :nuke:

 

IMG_6048.png

Modifié par Pacino31
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Le seven in extenso c'est toujours d'un niveau plus que faiblard .

 

Je trouve dommage que ça ne surfe pas sur le succès des JO 

Posté(e)

C'est pas les mes joueurs non plus

Posté(e)
Il y a 4 heures, Pacino31 a dit :

Je savais pas où mettre ça 

Sur mon fil Facebook j’ai un site qui rediffuse des anciens matchs 

Là c’était  en 2003 un ST/Agen 

Et je me suis rappelé qu’Heymans avait eu cette coupe de cheveux un jour :nuke:

 

IMG_6048.png

Z'ont pas l'air d'avoir la lumière à tout les étages !

  • Haha 1
Posté(e)
Il y a 5 heures, Bota a dit :

Le seven in extenso c'est toujours d'un niveau plus que faiblard .

 

Je trouve dommage que ça ne surfe pas sur le succès des JO 

J’ai trouvé Pouzelgues et Casamajor intéressants quand même. 

Posté(e)
il y a 22 minutes, RaimonNTada a dit :

J’ai trouvé Pouzelgues et Casamajor intéressants quand même. 

Tu sais si on peut retrouver une rediffusion des matchs quelque part ? 

 

Posté(e)

Ils sont diffusés sur canal plus sport, donc je pense qu’on doit pouvoir les trouver sur canal ou sur l’application mycanal.

En ce moment tu peux accéder aux huitièmes et quarts sur mycanal.

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Posté(e)
il y a 15 minutes, RaimonNTada a dit :

Ils sont diffusés sur canal plus sport, donc je pense qu’on doit pouvoir les trouver sur canal ou sur l’application mycanal.

En ce moment tu peux accéder aux huitièmes et quarts sur mycanal.

Merci, au moins je sais quel est le canal d'origine, a moi de trouver ça en accès libre :chinois:

le zèbre aux courges
Posté(e)
Il y a 13 heures, Bota a dit :

Le seven in extenso c'est toujours d'un niveau plus que faiblard .

 

Je trouve dommage que ça ne surfe pas sur le succès des JO 

Heureusement que l'ubb fait un effort pour faire venir des grands joueurs. Le stade toulousain a 2 champions olympiques de cette discipline dans son effectif et même pas présent dans la compétition.

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Il y a 5 heures, le zèbre aux courges a dit :

Heureusement que l'ubb fait un effort pour faire venir des grands joueurs. Le stade toulousain a 2 champions olympiques de cette discipline dans son effectif et même pas présent dans la compétition.

Comme dirait le poète cauet , OSBLC (deux fois)

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  • 2 weeks later...
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Que c était loooooonnnnnggggg

 

Alors qui a assisté aux matchs préparatoires? Des retours sur surtout notre 9 japonais ???

 

@Godfather toi qui suis les espoirs ça a donné quoi contre Mont de Marsan?

Modifié par Ju69
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Bon, ceci dit, aprés deux matchs bordéliques; quand est ce que les cadors voudront bien daigner reprendre leurs activités ?

Vous avez l'intention de faire la saison aves l' équipe C ?

:clin

Posté(e)
il y a 16 minutes, Ju69 a dit :

Que c était loooooonnnnnggggg

 

Alors qui a assisté aux matchs préparatoires? Des retours sur surtout notre 9 japonais ???

 

@Godfather toi qui suis les espoirs ça a donné quoi contre Mont de Marsan?

 

Sur les 2 matchs, j'ai trouvé Brennan impressionnant. Il monte en puissance. Sinon Castro mérite clairement sa place dans le groupe, au pire remplaçant.

Pour Saito il a été sobre et j'ai trouvé son jeu au pied très faible.

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il y a 1 minute, tire-bouchon a dit :

Bon, ceci dit, aprés deux matchs bordéliques; quand est ce que les cadors voudront bien daigner reprendre leurs activités ?

Vous avez l'intention de faire la saison aves l' équipe C ?

:clin

Oui, ça devrait suffire.

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Posté(e)
Il y a 2 heures, Pouik a dit :

 

Sur les 2 matchs, j'ai trouvé Brennan impressionnant. Il monte en puissance. Sinon Castro mérite clairement sa place dans le groupe, au pire remplaçant.

Pour Saito il a été sobre et j'ai trouvé son jeu au pied très faible.

Saito sur le jeu au pied hier c'était très moyen effectivement...

 

Moi globalement sur les deux matchs amicaux, sans présager de la saison officielle bien sûre, ce qui m'a bluffé c'est la profondeur d'effectif. Hier l'effectif premium joue tranquille et est mené à la mi temps et nos jeunes renversent la table et contre MDM ce n'étaient quasiment que des jeunes, voir très jeunes.

 

Posté(e)

Pour ceux qui n'ont pas pu lire, je mets les articles du midol sur la pré saison du stade

 

Auréolés de six sacres depuis 2019, dont deux doublés, les Toulousains dominent le rugby français et donnent l’impression d’avoir pris une avance considérable sur la concurrence. Mais le défi sera de continuer à nourrir l’appétit des champions...

C’est l’histoire d’un groupe toulousain exceptionnel. Lequel a déjà tout gagné ces dernières saisons, jusqu’à s’offrir deux doublés Top 14-Champions Cup (2021 et 2024). Une histoire en cours pour une génération dorée, qui marche dans les pas de quelques-unes précédentes parmi les plus glorieuses de l’institution la plus titrée du rugby français et européen. L’histoire d’un club qui, l’an passé, a donné l’impression d’avoir pris des décennies d’avance sur ses principaux concurrents, à la fois dans la gestion des compétitions et de son effectif. Au total, pas moins de cinquante-neuf joueurs utilisés et trente-sept marqueurs d’essais différents (sans compter ceux de pénalité).

Et une fraîcheur, mentale et physique, détonnante dans les derniers mois, permettant aux hommes d’Ugo Mola de se défaire après prolongations de leur bête noire du Leinster en finale de Champions Cup ; puis, un mois plus tard, de faire exploser l’Union Bordeaux-Bègles durant celle de Top 14 (59-3, soit le plus large écart jamais observé à ce stade de la compétition). Clairement, en intégrant aussi vite et bien ses jeunes talents, et en régénérant aussi souvent ses internationaux, le staff stadiste a inventé la méthode de demain. "Je crois que le Stade toulousain est en avance sur la capacité à faire moins jouer ses joueurs pour qu’ils soient plus performants en équipe de France et en club, disait le président Didier Lacroix fin juin à La Dépêche. On apprend de nos échecs. On est dans notre sixième année. Ce qui est différent entre 2019-2020 et 2023-2024, c’est justement qu’on a appris."

Mola : "Il en manque encore un peu..."

Mais la question qui se pose aujourd’hui, aussi naïve que légitime, c’est de savoir ce qui va pousser et motiver une troupe qui a tant raflé. Plutôt que de clamer des objectifs précis, le président toulousain, imité par son manager, a l’habitude de dire en début de saison que l’ambition demeure d’être "dans le dernier carré, en position de remporter un titre". Mais sur quel levier Ugo Mola et ses adjoints vont-ils désormais s’appuyer pour continuer de nourrir l’appétit de ces compétiteurs hors pair que sont les Dupont, Ntamack, Cros, Marchand, Baille, Mauvaka ou Ramos ?

Dans le lot cité, aucun joueur n’a plus de trente ans, et la domination toulousaine est donc peut-être loin d’être finie. Alors, l’idée est déjà de rester tout en haut. "Il se murmure que l’hégémonie du Stade peut être un risque pour le rugby, explique Lacroix. J’ai la prétention de dire – et je le dirai haut et fort autant qu’on me donnera la parole – que le Stade toulousain est un facteur d’attractivité pour le monde du rugby dans sa totalité, pour l’ensemble de nos confrères et néanmoins concurrents. Le club va être challengé par les autres, qui luttent pour entrer dans le carré final. Ils peuvent battre le Stade toulousain et doivent avoir comme objectif de le battre. Et nous, on va tout faire pour continuer à gagner, continuer à respecter l’ensemble de nos adversaires et continuer prétentieusement à avoir notre rôle de leader pour tirer le rugby vers le haut en audience, en économie, en quantité et en qualité, y compris sur un plan sociétal et sportif."

Et le président de glisser malicieusement : "Je pense que le Stade peut avoir la prétention, dans les saisons à venir, de jouer les premiers rôles. Ce qui, en aucun cas, ne nous assure d’aller sur la première marche, loin s’en faut." Voilà plusieurs années que ses joueurs avancent avec une cible dans le dos, ce fameux statut d’immense favori qu’ils assument mieux que personne. Mais, s’ils sont portés par un destin qui est loin de se résumer à son simple aspect symbolique, c’est celui de s’inscrire toujours plus dans l’histoire du Stade toulousain et du rugby français. "Ce groupe veut marquer sa génération et son sport, avait ainsi lancé Mola après la finale victorieuse contre l’UBB. Il est bien parti mais il en manque encore un peu..." Une façon habile de toucher l’orgueil des champions, et surtout de préparer la suite.

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Interview de Bouilhou

 

Conscient que la stratégie adoptée depuis deux ans, en termes de gestion d’effectif et de saison, fut décisive dans l’obtention des derniers titres, il entend rester vigilant tout en conservant une grande ambition.

Comment le groupe a-t-il digéré le doublé ?

Je n’ai pas senti de lassitude chez les joueurs à la reprise. Au contraire, je les ai trouvés frais mentalement. Cela, en plus du fait qu’ils étaient bien physiquement, ont mis une bonne énergie, apportée notamment par ceux qui ont vécu pas mal de campagnes ces dernières années. On a des profils différents : des jeunes qui sortent des espoirs, d’autres plus confirmés. Tout n’est pas derrière nous, parce que chacun est fier de ce parcours, mais cela a été digéré.

Le club a vécu des événements tragiques cet été, avec le décès de la femme de Joe Tekori et la disparition du jeune Medhi Narjissi…

Ces moments malheureux sont affreux à vivre et remettent le rugby à sa place. Ce qu’ont malheureusement vécu les familles prouve que ce n’est qu’un sport. Être sur le terrain est une chance, un plaisir, l’occasion de partager des sourires et des choses plus légères. Les joueurs le vivent ainsi, car la tristesse fut immense en ces instants épouvantables.

Le Stade toulousain a pris de l’avance sur la concurrence dans la gestion de sa saison et de son effectif. Faut-il s’y tenir aujourd’hui ?

Oui. L’échec de 2022 nous avait donné des clés pour revoir complètement notre planification de saison et faire peut-être davantage confiance à nos jeunes joueurs. Cela a été amorcé en 2022-2023, et ce fut encore plus marqué l’an passé avec la Coupe du monde. Cette confiance a été rendue au quintuple. On a vu une équipe, sur les périodes de doublons, quasiment aussi performante que celle avec les internationaux. Cette émulation a aussi été ultra bénéfique pour les mecs en sélection qui ne ressentaient pas cette forme de culpabilité. Ils n’avaient pas à se dire qu’ils devaient mettre le bleu de chauffe en rentrant. Du coup, la réunification des deux groupes, après le Tournoi 2024, a eu un effet positif augmenté alors que, par le passé, cela avait parfois pu générer un peu de tension. On a profité de cet allant comme un effet boule de neige. C’était très agréable à vivre au quotidien.

A lire aussi : Top 14 - Saga Toulouse (1/4). Après quoi les Toulousains peuvent-ils encore courir ?

Mais Ugo Mola dit souvent : "Ce qui a marché hier ne fera pas gagner demain"…

On ne peut pas faire de copier-coller et on va changer certaines choses. Dans la gestion de l’effectif ? Dans le jeu ? On est en pleine réflexion. Mais quand on fait jouer des jeunes joueurs de talent, ça fonctionne. C’est une constante. On va continuer à s’appuyer sur cette fraîcheur, cette envie offensive et cet appétit de jouer ensemble. On tient cette clé et on ne va pas la lâcher. On a conscience aussi d’avoir eu de la réussite sur des matchs gagnés l’an dernier. Donc l’autre clé, c’est de rester vigilant. On ne peut pas se taper sur le ventre.

Comment maintenir l’ambition dans un groupe qui a déjà tout gagné ?

Il y a eu des cycles de générations qui ont beaucoup gagné dans ce club. Après avoir remporté autant de titres, qu’est-ce qui pousse encore à aller chercher des sacres ? On aura la réponse en fin de saison (sourire). Je trouve les joueurs frais et motivés. S’ils ont encore faim et envie de marquer l’histoire du Stade toulousain, ils en ont l’opportunité. C’est maintenant. La différence avec les générations passées, c’est qu’elles ne peuvent plus le faire car elles ont rangé les crampons. Eux ont cette chance.

Justement, ils ne cachent pas être sensibles au fait de marquer l’histoire…

Oui, cela les fait avancer et Ugo appuie pas mal sur ce ressort. C’est l’une des plus belles générations du club, avec des joueurs de talent dans toutes les lignes. On en est à six titres, et c’est un peu la limite générale d’une génération à Toulouse, qui n’a pas été dépassée. Même si Jérôme Cazalbou en a remportés un peu plus (huit, NDLR). Ils auront peut-être cet objectif-là…

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Article sur Saito

 

Un an après avoir séjourné à Toulouse, où sa sélection résidait pendant la Coupe du monde, il s’est engagé en faveur des Rouge et Noir. Avec l’intention de poursuivre son ascension.

Impossible de dire que Naoto Saito a débarqué cet été en terres inconnues. Si le Stade toulousain a (très) peu recruté lors de cette intersaison, le demi de mêlée international japonais apparaît comme l’attraction principale du marché stadiste, lequel avait déjà foulé les pelouses d’entraînement d’Ernest-Wallon. En effet, c’est là que la sélection nipponne avait établi son camp de base, voilà un an, pendant la Coupe du monde 2023. Une compétition qui l’a définitivement vu éclore au plus haut niveau international, puisqu’il l’avait commencée sur le banc de touche avant de la terminer par deux titularisations, dont la première face aux Samoa à… Toulouse. Dix jours plus tard, il portait encore le numéro 9 contre l’Argentine et l’un de ses gestes avait marqué la rencontre : un coup de pied retourné, derrière un regroupement, avait failli amener un essai des siens.

Mais, bien au-delà de cette inspiration géniale, Saito avait alors, à 25 ans, pris une nouvelle dimension chez les Brave Blossoms. Lui, le pur produit du rugby universitaire japonais, qui avait connu sa première expérience professionnelle avec les Sunwolves de Tokyo en 2020, disputant à l’époque le Super Rugby. rapidement identifié comme l’un des joueurs les plus prometteurs à son poste dans son pays, l’intéressé avait rejoint les Sungoliaths (égalemnt basés à Tokyo) dans la foulée, avec lesquels il a poursuivi sa progression et où il jouait encore ces derniers mois.

Futur capitaine des Brave Blossoms ?

Sur les terrains de Top League puis de la League One (le championnat national, NDLR), Saito s’est imposé comme une référence, inscrivant notamment six essais en 2022 et devenant vice-capitaine de son équipe. Logiquement, l’ancien sélectionneur du Japon, Jamie Joseph, lui avait offert sa première en juin 2021 contre les Lions britanniques et irlandais. Désormais titulaire indiscutable en équipe nationale, alors qu’Eddie Jones (qui a succédé à Joseph) souhaiterait en faire son capitaine en vue du Mondial 2027 en Australie, le joueur avait clairement émis le désir de poursuivre sa carrière à l’étranger, et potentiellement en Europe.

Voilà comment l’opportunité s’est présentée de renforcer le Stade toulousain, lequel avait anticipé une éventuelle libération de Baptiste Germain et d’Arthur Retière. Les deux ont quitté le club et le staff haut-garonnais, convaincu que le profil de Saito pouvait parfaitement s’adapter au rugbyqu’il prône, a misé sur lui pour épauler Antoine Dupont et Paul Graou. Réputé pour la qualité de sa passe et sa vision du jeu, le Japonais possède un bon pied droit et se montre capable de buter si besoin. À lui de poursuivre le rêve toulousain, commencé à l’été 2023…

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Revue d'effectif

 

Arrières > C’est un poste pour lequel le club est très bien équipé, avec notamment Thomas Ramos, un des leaders de jeu et de vestiaire historique de cette équipe, en plus d’être son buteur numéro un, ou Blair Kinghorn, excellent sous les ballons hauts et titulaire dans ce rôle avec la sélection écossaise. Ange Capuozzo, avec ses immenses qualités de vitesse et d’appuis, est aussi une référence. Le jeune Kalvin Gourgues va poursuivre sa progression. Mallia et Lebel peuvent dépanner.

Ailiers > Très polyvalent, Juan Cruz Mallia, par son côté complet et fiable, est incontournable à l’aile dans les grands rendez-vous. Comme Matthis Lebel qui, extrêmement régulier et efficace, s’est imposé comme le marqueur le plus prolifique des Stadistes. Arrivé comme joker Coupe du monde l’an passé, Setareki Bituniyata a convaincu le staff, d’autant que le club compte peu de profils aussi physiques à ce poste. Auréolé d’une médaille d’or aux JO et grand artisan de la montée en puissance de France 7 sur les trois dernières années, Nelson Épée sera davantage présent à Ernest-Wallon où il essaiera de tracer son chemin grâce à sa science du duel. Capuozzo, Delibes et Kinghorn seront également utilisés à ce poste, comme peut l’être Barassi.

Centres > Régulateur lors de la ligne de trois-quarts et leader défensif, Pita Ahki demeure un pion essentiel de l’édifice toulousain depuis de longues années. Le club possède des profils différents dans ce secteur de jeu, avec notamment Santiago Chocobares dont la force de pénétration et la capacité à fixer les défenses n’ont que peu d’équivalents. Dans un registre plus léger et plus rapide, Paul Costes s’est révélé aux yeux du grand public la saison passée par sa faculté à se montrer entreprenant et déroutant. De son côté, Pierre-Louis Barassi est certainement à mi-chemin entre les deux. Pouvant évoluer premier ou deuxième centre, il avait connu une vraie montée en puissance au début du dernier exercice, qui ne demande qu’à trouver son prolongement. Parfois freiné par certaines blessures, Dimitri Delibes conserve un potentiel énorme et représente un danger permanent pour ses adversaires. Célian Pouzelgues aura sa chance. Gourgues et Romain Ntamack, ont déjà joué au centre.

Ouvreurs > Blessé une grande partie de la saison dernière mais auteur d’un retour à la compétition fracassant à partir du mois d’avril, Romain Ntamack a prouvé qu’il était plus que jamais le taulier du poste. À l’aise dans tous les compartiments du jeu, aussi bien offensivement que défensivement, il possède déjà, à seulement 25 ans, une immense expérience du haut niveau. Pour le seconder, le premier choix sera évidemment celui de Ramos, sachant que Mallia, Kinghorn ou Dupont peuvent aussi opérer à ce poste. Valentin Delpy devrait avoir du temps de jeu, notamment dans les périodes de doublons, comme le polyvalent Gourgues.

Demi de mêlée > Antoine Dupont est évidemment intouchable, tant le meilleur joueur du monde est en train de révolutionner son poste et son sport. Capitaine du groupe, il est aussi son phare sur le terrain, lui qui excelle dans absolument tout ce qu’il fait. Mais, entre les actualités internationales et le besoin de le reposer, Paul Graou a bénéficié de beaucoup de temps de jeu depuis deux ans. Autant dire que l’intéressé, qui aime dynamiser le jeu, est bien mieux qu’une simple doublure. Le Japonais Naoto Saito est arrivé cet été pour compléter l’effectif en numéro 9 et, s’il a déjà des références avec son équipe nationale, sa marge de progression semble encore grande.

Numéros 8 > En deux ans, Alexandre Roumat a su se rendre indispensable. Par sa vision du jeu, son aisance aérienne et sa faculté à faire jouer ses partenaires, il met de l’huile dans tous les rouages. Le retour d’Anthony Jelonch, victime d’une nouvelle grave blessure à un genou en janvier, est attendu. Notamment pour sa puissance et sa science du plaquage. Mathis Castro-Ferreira, révélation de la saison passée, est impressionnant dans les collisions, il s’est imposé comme un élément ultra-efficace, inscrivant beaucoup d’essais.

Troisième ligne aile > Auteur d’une saison 2023-2024 exceptionnelle, François Cros s’est élevé au rang de référence internationale. Il est l’homme à tout bien faire sur le terrain, en plus d’être un cadre toulousain. Son compère anglais Jack Willis fut tout aussi précieux, en élevant encore son niveau dans les rendez-vous XXL. Guerrier ultime, il est à l’apogée de sa carrière. Léo Banos est définitivement à Ernest-Wallon, après avoir effectué des piges l’an passé et apporté de vraies garanties. Théo Ntamack est un garçon puissant et rapide pour un avant, qui peut dynamiter n’importe quelle défense. Il doit encore prendre de l’ampleur. Alban Placines, régulier et apprécié du staff, est plus qu’un joueur de complément. Lomig Jouanny devrait gratter du temps de jeu. Castro-Ferreira et Jelonch sont souvent utilisés comme flanker. Flament et Brennan peuvent l’être aussi.

Deuxième ligne > S’il a raté les phases finales du Top 14, Emmanuel Meafou fut un grand artisan de l’immense saison toulousaine. Joueur hors normes, physiquement et techniquement, il est amené à prendre plus de place dans l’effectif. À l’image de Thibaud Flament, auteur d’une fin d’exercice canon. Considéré comme le deuxième ligne moderne par excellence, mobile et aérien, il ne cesse d’épater. Le géant Richie Arnold reste une valeur sûre, expert de l’alignement et énorme combattant. S’il a plus évolué en flanker ces derniers mois, Joshua Brennan est un deuxième ligne de formation, lequel a pris une nouvelle dimension. De son côté, Clément Vergé est sur une phase ascendante et représente aujourd’hui l’avenir du poste. En recrutant le jeune international argentin Efrain Elias, le club a sûrement réalisé une très belle affaire, ce qui devrait se confirmer.

Piliers > Blessé pour le début de saison, Cyril Baille est considéré comme l’un des meilleurs gauchers au monde. Rodrigue Neti, sa doublure préférentielle et homme de confiance de l’encadrement, a toujours répondu présent. S’il peut jouer à droite, David Ainu’u est extrêmement précieux, par sa tenue en mêlée et sa présence dans le jeu courant. Les jeunes Benjmain Bertrand et Hugo Reilhes vont essayer de franchir un cap. À droite, Dorian Aldegheri, spécialiste de l’épreuve de force, est toujours un patron. Le All Black Nepo Laulala, qui va revenir de sa rupture du tendon d’Achille, devra monter en puissance. Joel Merkler, déjà bien installé, est amené à devenir un joueur majeur.

Talonneurs > Peato Mauvaka a totalement changé de dimension depuis un an, s’imposant comme l’un des talonneurs les plus impressionnants de la planète, par son activité et sa dextérité ballon en mains. Il forme un duo incroyable avec Julien Marchand, lequel est aussi un joueur hors normes. Leader du vestiaire, il est d’une diabolique efficacité dans le jeu au sol. Face à leurs absences internationales, Toulouse comptera toujours sur le talent de Guillaume Cramont, qui n’a jamais déçu. Thomas Lacombre et Malachi Hawkes auront également l’occasion de se montrer.

Le joueur à suivre

Barassi, une histoire à compléter

En mars dernier, la franchise de Pierre-Louis Barassi avait été touchante à l’heure d’évoquer sa précédente saison, la première sous le maillot toulousain : "L’année dernière, j’ai vraiment fait ma pire saison depuis que je suis rugbyman professionnel malgré un titre à l’arrivée (champion de France, N.D.L.R.) ", nous avait-il dit. Il faut reconnaître que, dès l’entame de l’exercice 2023-2024, l’ex-Lyonnais avait clairement monté le curseur personnel. Auteur d’une excellente première partie de saison, et notamment exceptionnel lors de la victoire aux Harlequins en décembre 2023, Barassi avait enfin et définitivement lancé son aventure en rouge et noir. Surtout, il avait aussi été précieux par sa polyvalence, lui qui avait alterné entre les postes de premier et deuxième centres, glissant même à l’aile à l’occasion. Et, si ses performances lui avaient permis de retrouver le groupe élargi du XV de France à Marcoussis, deux blessures l’ont empêché d’enchaîner dans l’ultime droite. D’abord aux côtes en huitième de finale de Champions Cup, puis à une cheville. Rien de très grave mais, face à la concurrence imposée par les Ahki, Chocobares ou Costes, elles l’ont éloigné de la feuille de match pour les finales victorieuses de Champions Cup et de Top 14. Sous contrat jusqu’en juin 2025, et alors qu’il avait reçu une proposition de prolongation, le joueur semble bien décidé à reprendre le chemin qu’il avait commencé à tracer l’an passé, avant de décider de son avenir à court et moyer terme. À lui de jouer…

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Content d'être de retour :smile:

Sur le match d'hier , on a grave ramassé en mêlee fermée 

Pour le reste ,c'était quand même un match amical 

Saito, c'est un pur éjecteur mais ça sent pas le 9 "ST/compatible" il me semble 

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Oui la mêlée et Saito m'ont inquiété. 

Le Japonais n'a pas été assez agressif et on a subi 4 contre rucks où on a perdu la balle.

Graou n'a pas de soucis à se faire.

Pour le reste, bon match de Théo Ntm j'ai trouvé et MCF, comme d'hab.

Encore beaucoup de boulot mais c'est encourageant, j'espère que Merkler,  Aldé et Laulala vont vite revenir qd même pour mieux stabiliser cette mêlée. 

Posté(e)
il y a 1 minute, greghiston a dit :

Oui la mêlée et Saito m'ont inquiété. 

Le Japonais n'a pas été assez agressif et on a subi 4 contre rucks où on a perdu la balle.

Graou n'a pas de soucis à se faire.

Pour le reste, bon match de Théo Ntm j'ai trouvé et MCF, comme d'hab.

Encore beaucoup de boulot mais c'est encourageant, j'espère que Merkler,  Aldé et Laulala vont vite revenir qd même pour mieux stabiliser cette mêlée. 

 

Pour Saito il faut attendre le temps qu'il s'imprègne bien de notre jeu. 

 

Sur ce match amical j'ai particulièrement apprécié la coupe bi face de Remue, vu du stade on a pas mal subit après nos 2 essais sur mêlée et mauls... Effectivement Saito pourrait ejecter plus vite mais bon on verra bien.

 

Tuilagi tres sollicité après le match pour des photos et dédicaces, j'ai tenté de le recruter pour le compte de Julien81 mais il a l'air vraiment attaché à l'USAP et finalement ça fait plaisir des joueurs comme ça.

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Posté(e)
il y a 40 minutes, Pacino31 a dit :

Content d'être de retour :smile:

Sur le match d'hier , on a grave ramassé en mêlee fermée 

Pour le reste ,c'était quand même un match amical 

Saito, c'est un pur éjecteur mais ça sent pas le 9 "ST/compatible" il me semble 

Pour la mêlée je me suis fait la même réflexion.

Sans lui jeter la pierre car en défense il a été très présent, pour moi ça vient de la titu de Hawkes en pilier droit.

 

Je me demande si son avenir n'est pas a gauche.

Posté(e)
Il y a 3 heures, thorvic a dit :

Pour la mêlée je me suis fait la même réflexion.

Sans lui jeter la pierre car en défense il a été très présent, pour moi ça vient de la titu de Hawkes en pilier droit.

 

Je me demande si son avenir n'est pas a gauche.

 

Celui qui s'est fait le moins bouger hier c'est Bertrand. Il est vraiment prometteur.

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Yes et je crois que Hawkes est même talonneur à la base.

Aldegheri et Flament étaient présent hier au Stade mais n'étaient pas sur la feuille de match, tout comme Placines..

Posté(e)

Hier Saito a joué la première mi-temps contre le vent assez fort donc pas de jugement sur la longueur de coup de pied.

Bertrand, MCF, Brennan, Vergé ont été particulièrement en vue.

Les petits jeunes en deuxième et la semaine derniere à mont de marsan ont été très bons.

La ligne de 3/4 et gourgues sont vraiment sortis du lot.

Gourgues a vraiment un gros potentiel. 

 

 

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Hello les toulouzaingues, la période de sevrage n'a pas fonctionné, l'addiction au fofo est incurable comme Alzheimer :flo:

 

Sentiment après les deux amicaux, on a pas fini de voir des équipes mixtes cette année. Le Stade me paraît parti pour dynamiter la notion d'équipe type, et Galthié va encore se prendre dix ans dans la pipe avec ses premiums et finisseurs. On va être en A' en permanence quand je vois la gnaque et le niveau des jeunes. Le bon moyen pour challenger les titus habituels et conserver la fraîcheur physique et mentale. Et le meilleur moyen de banaliser les doublons et de préparer une trentaine de mecs interchangeables sans baisser le niveau de l'équipe. Alors certes ça va se stabiliser sur les phases finales, mais pendant 8 mois le leitmotiv va être "rotation". Je sais pas pourquoi mais je sens venir les débats récurrents sur le sujet :sorcerer:

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Je repose ma question d’avant la coupure

que devient Meafou ? Blessé, hors forme ?

En tout cas absent sur toutes les photos du club

Posté(e)
Il y a 8 heures, GuyNess a dit :

Je repose ma question d’avant la coupure

que devient Meafou ? Blessé, hors forme ?

En tout cas absent sur toutes les photos du club

J'ai vu une vidéo de lui. Genre petite reprise en douceur avec Tékori à ses côtés, il y a une dizaine de jours (il n'y avait pas de commentaire avec).

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