SBUC Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 15 minutes, Dede11 a dit : N'aurait-il pas pris la décision de retourner en Angleterre pour espérer jouer à l'international, départ ou pas d'Urios ? En tout cas, j'ai l'impression qu'il c'est fait enfler comme Mercer, mais bon il il a quelques très bons troisièmes lignes en Angleterre. Il était acté dès sa venue que ce n'était que pour la saison, il avait déjà signé chez les Saracens pour la saison suivante avant d' arriver chez nous. 3
SBUC Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) il y a 3 minutes, Keke a dit : Règle World rugby: « 10. La possession peut être gagnée soit par du rucking soit en poussant l’équipe adverse loin du ballon. Faire respecter la porte du plaquage et sanctionner les joueurs qui rejoignent le ruck sur les côtés. Encourager les joueurs qui arrivent à pousser et se lier aux adversaires au lieu de plonger ou de les plaquer. » Bochaton ne respecte pas la porte puisqu’il est sur le côté et n’est plus du tout dans l’axe. Pour le coup il semblerait qu il arrive par l'axe, puis tourne pour déblayer Ribbans. Il n'arrive pas par le côté du ruck. Modifié 26 juin 2025 par SBUC 1
Keke Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 6 minutes, Dede11 a dit : Peut-être faut-il simplement dire que c'est bien joué avec la règle, et je pense que l'UBB fait comme l'Irlande. Mais si un arbitre est plus rigoureux sur ces phases, il faut pouvoir changer de façon de jouer, chose que l'Irlande ne sait pas faire. Normalement, on sait plus s'adapter à l'adversaire et à l'arbitre, on va voir. Personnellement, je me dis que si une équipe arrive à jouer hors règles, c'est que d'abord elle maîtrise l'arbitre, avant de penser au scandale, d'autres pensent l'inverse. Ah non mais c’est très bien joué parce que c’est subtile. C’est comme en CE où Diaby a fait à peu près ce qu’il voulait dans les rucks. Ca fait de grandes différences au final quand c’est pas sifflé.
staen Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 14 minutes, Keke a dit : Règle World rugby: « 10. La possession peut être gagnée soit par du rucking soit en poussant l’équipe adverse loin du ballon. Faire respecter la porte du plaquage et sanctionner les joueurs qui rejoignent le ruck sur les côtés. Encourager les joueurs qui arrivent à pousser et se lier aux adversaires au lieu de plonger ou de les plaquer. » Bochaton ne respecte pas la porte puisqu’il est sur le côté et n’est plus du tout dans l’axe. Après comme toute règle, il y a un degrés de tolérance. Mais pour moi son entrée est bonne, si tu siffles toutes les entrées qui ne se font pas parfaitement au dessus du plaqué t'auras plus de jeu. 2
Keke Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 1 minute, staen a dit : Après comme toute règle, il y a un degrés de tolérance. Mais pour moi son entrée est bonne, si tu siffles toutes les entrées qui ne se font pas parfaitement au dessus du plaqué t'auras plus de jeu. Ce serait intéressant d’avoir l’avis de @brayaud's 1
rimram31 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 58 minutes, marto a dit : Il m'a fallu regarder uniquement le premier essai Toulousain pour voir Willis empêcher le contest en rentrant non pas par le côté mais carrément en prenant le Bayonnais par derrière. Donc je pense que si on s'amuse a décortiquer tous les rucks au peigne fin, on trouvera autant à dire a Toulouse qu'à Bordeaux et que dans n'importe quel club a n'importe quel niveau d'ailleurs. J'ai revu l'action et la comparaison ne tient pas car oui des attitudes limites il y en a des tas mais l'arbitre fait le tri pour siffler les fautes qui donnent un avantage a une équipe ou dit autrement avantage qui n'aurait pasd été gagné sans la faute. Mais surtout j'en parlais plus haut, ce qui me gêne le plus c'est quand certaines "attitudes" ne sont pas des gestes disons "opportuns", pour autant répréhensibles mais une véritable tactique de jeu mise en place par une équipe. C'est pour ça que je trouve dommage que l'arbitrage n'analyse pas ces "tactiques" de telle ou telle équipe pour les regarder plus en détail et du coup mieux les sanctionner. C'est là ou je trouve que l'arbitrage parfois faillit en n'analysant pas certaines attitudes "a posteriori" pour mieux les regarder en live ensuite. Et pourtant c'est normalement fait. Oui Bordeaux a progressé cette saison dans les rucks mais aussi pour certaines mauvaises attitudes. Ok, les arbitres doivent regarder de près si le contest de Willis est ou non licite, si tel ou tel joueur toulousain ne retient pas untel dans le maul etc etc ... mais il doit aussi regarder de près la façon dont Bdx dispute et gagne cette année les rucks, les leurres, les passes ... 1 1
Bob52 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 31 minutes, Dede11 a dit : Peut-être faut-il simplement dire que c'est bien joué avec la règle, et je pense que l'UBB fait comme l'Irlande. Mais si un arbitre est plus rigoureux sur ces phases, il faut pouvoir changer de façon de jouer, chose que l'Irlande ne sait pas faire. Normalement, on sait plus s'adapter à l'adversaire et à l'arbitre, on va voir. Personnellement, je me dis que si une équipe arrive à jouer hors règles, c'est que d'abord elle maîtrise l'arbitre, avant de penser au scandale, d'autres pensent l'inverse. Sur cette action, le déblayage ne sera jamais sifflé. Il entre dans l'axe, son attitude n'est pas très bonne et il s'enroule ensuite. Le soucis est que les rucks ne sont pas arbitré sur les soutiens offensifs, toutes les équipes plonge allégrement. Les arbitres en sifflent de temps à autre quand il estime que sur cette action la défense est vraiment à son avantage mais c'est vraiment rare. Par contre le passage à vide est réel. C'est pas temps qu'il touche les défenseurs, c'est surtout qu'il n'est jamais en position d'avoir le ballon puisqu'il est devant au moment de la passe... C'est clairement une faute... 4
Kana Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 46 minutes, Keke a dit : Ah non mais c’est très bien joué parce que c’est subtile. C’est comme en CE où Diaby a fait à peu près ce qu’il voulait dans les rucks. Ca fait de grandes différences au final quand c’est pas sifflé. Encore une fois c’est à l’appréciation de l’arbitre. Car arriver dans l’axe, commencer à pousser pour ensuite glisser sur le côté, s’enrouler au joueur et le sortir… C’est facile de berner l’arbitre ^^ 1
Bota Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) il y a 22 minutes, Kana a dit : Encore une fois c’est à l’appréciation de l’arbitre. Et à la pression du capitaine et du public . PAs sur le déblayage mais sur l'obstruction de Penaud . Si le capitaine arrive a faire que les arbitres aient un leger doute et que du coup ça passe sur grand écran et que le public met la pression , t'as une grande chance que essai soit annulé . D'ou l'importance d'avoir un capitaine qui se plaint et qui est écouté par l'arbitre. Modifié 26 juin 2025 par Bota 6
C’est un message populaire. Bota Posté(e) 26 juin 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 26 juin 2025 Attention il peut encore évoluer 18
ChaudronDelmas Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Si quelqu’un est intéressé, j’ai 2 places à 30€ à céder pour la finale, en virage supporters toulousains.
Nathou Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Finale Top 14 – "À l’ombre de "Toto", les cadres au tableau", comment l’absence d’Antoine Dupont a rebattu les cartes du leadership à Toulouse Jérémy Fadat Dans l'ombre d'Antoine Dupont, des leaders comme le capitaine Julien Marchand doivent prendre le relais. Icon Sport - Sandra Ruhaut Publié le 26/06/2025 à 14:04 Partager : Début mars, avec la grave blessure d’Antoine Dupont, le Stade toulousain a perdu son capitaine et patron du vestiaire, lequel a forcément laissé un immense vide. Depuis, entre la répartition nécessaire des rôles et l’émergence de patrons naturels, le champion de France en titre s’est adapté en termes de leadership. Avec des périodes de trouble mais aussi de sacrées ressources. La confession était signée Ugo Mola : "En France, je trouve qu’on sacralise trop souvent le capitanat." Il était alors l’entraîneur de… Brive, où il a officié de 2008 à 2012. Depuis ses débuts comme technicien, partout où il est passé, il a ainsi cherché à mettre des actes derrière ses propos. Jusqu’à Ernest-Wallon. La preuve ? La saison passée, le Stade toulousain avait connu neuf capitaines différents en seulement vingt-six journées de phase régulière. Aucun club n’en avait eu autant. Sur celle en cours, le chiffre s’arrête à sept. Encore le plus élevé du Top 14. "Le leadership, cela doit être quelque chose de naturel dans un groupe, mais auquel on essaye d’apporter une importance relative dans le quotidien, confiait-il voilà quelques mois. On ne veut pas en être prisonniers." Forcément, cette conviction a trouvé un sens singulier le 8 mars dernier, quand Antoine Dupont s’est écroulé à Dublin, avec le XV de France. Son genou a lâché, sa fin de saison s’est envolée. Et celle de son club a dès lors pris une tournure imprévue, tant le demi de mêlée s’est imposé comme l’actuel totem des Rouge et Noir, dont la place en interne est centrale. "Son absence n’est évidemment pas neutre, admettait Mola quelques jours plus tard. Je ne sais pas ce que serait devenu Aimé Jacquet sans Zinédine Zidane, et je ne sais pas trop ce que je vais devenir sans Antoine Dupont. Peut-être qu’on révélera d’autres joueurs, notamment en termes de leadership et de capacité à gérer les moments clés. Il me tarde de savoir comment on va se comporter sans lui. Le Stade toulousain a toujours réussi à combler ces instants un peu charnières où des joueurs partaient ou se blessaient, dans toutes les générations." Lui l’avait déjà expérimenté, dans une moindre mesure sachant que la dimension de Dupont n’a aucun égal, quand Marchand – alors capitaine – s’était gravement blessé en février 2019. Il avait misé sur l’immense vécu de Jerome Kaino, double champion du monde all black arrivé six mois plus tôt, en le promouvant pour partir à la conquête du vingtième Brennus toulousain. Mais, quand Marchand était encore forfait pour la finale de Champions Cup en mai 2021, il avait attendu cette fois les derniers jours pour confier le brassard à Dupont. Signe autant de l’émergence du premier nommé que d’une approche basée sur la "non-exclusivité". Depuis trois mois et demi, il a encore fallu s’adapter. Marchand : "Dans chaque ligne, il y a des leaders" D’abord, apprendre à gagner sans Dupont dans les rendez-vous majeurs. Aussi à accepter de vivre avec son ombre constante. Thomas Ramos l’avait justement accueilli comme un challenge à la démesure de cette équipe : "On sait tous qu’il manque le meilleur joueur de notre groupe et de la planète, mais ce sera un défi de se dire : « Qu’est-ce qu’on est capable de faire sans lui ? » Connaissant un peu le caractère d’Antoine, il serait énervé de nous entendre nous réfugier derrière son absence pour expliquer une défaite." Même son de cloche en avril chez Julien Marchand, celui qui s’est logiquement vu confier le capitanat : "Antoine apporte énormément, parce qu’il est très précis et très exigeant. Il arrive à nous transcender. Mais il n’est plus là. On pense à lui mais il faut avancer. On a basculé. Un mec comme Paul (Graou) assume son nouveau rôle. Sincèrement, nous les avants, on écoute tout ce qu’il dit." Dans la même période, Mola avait alors détaillé comment l’effectif s’était accommodé, lucide sur le fait qu’il serait contre-productif de chercher un "remplaçant" idéal à Dupont, donc de surexposer un homme : "Le leadership qu’Antoine nous donne, exceptionnel tant par son aura que par ses qualités de joueur, a été un peu disséminé au fil du groupe." Marchand, Mauvaka, Baille, Neti, Jelonch, Cros ou Willis, devant, ont été encouragés à montrer leur charisme, notamment dans leur faculté à être rassembleurs et exemplaires sur le terrain. Flament et Roumat sont toujours les patrons de l’alignement, quand Ntamack, Ramos ou Mallia sont les cautions stratégiques, en relation constante avec le staff. "Même quand Antoine est là, tous ces mecs ont droit à la parole, souffle Jelonch. Là, il faut juste encore plus prendre le relais. Chaque leader de jeu fait tout pour que ça se passe bien." Marchand abonde : "Dans toutes les lignes, il y a des leaders. Un mec comme Pierre-Louis Barassi communique aussi beaucoup en défense." Lui qui fait partie, comme son compère du centre Santiago Chocobares, des garçons amenés à prendre de plus en plus de responsabilités, au cœur du passage de générations qui s’opère doucement à Ernest-Wallon. Après la victoire en quart de finale de Champions Cup à Toulon, au terme d’une lutte acharnée durant laquelle Toulouse avait fait preuve d’une grosse force de caractère, Mola avait félicité : "Beaucoup de cadres ont assumé leur statut, avec des performances pas forcément géniales mais qui prennent tout leur sens dans les moments clés sur des choses qui comptent. Des mêlées importantes, des ballons portés défendus, des jeux au pied… Le leadership, c’est aussi la capacité à ne pas lâcher le bras de fer." Mola : "Il y a des petites choses qui flottaient" Pour autant, le tableau ne fut pas toujours idyllique. Parce que, dans une saison où les Toulousains ont eu trop souvent l’impression de voir les éléments leur échapper et se déchaîner, le leadership ne fut pas épargné. Courant avril, Mola avouait en conférence de presse : "L’impact d’Antoine manque terriblement. Même aujourd’hui, à l’entraînement, il y a des petites choses qui flottaient alors que, d’habitude, elles ne flottent pas autant." Un sentiment, parfois partagé par plusieurs acteurs ces récents mois, lequel fut décuplé durant la semaine de préparation à la demi-finale de Champions Cup perdue à Bordeaux. La raison ? Cette séance maudite du mardi après-midi, au cours de laquelle les Stadistes ont perdu Peato Mauvaka et Thomas Ramos, deux patrons du groupe. Genou en vrac et saison pliée pour le talonneur, rayon de soleil qui illumine le quotidien de ses partenaires. Lésion au mollet pour l’arrière, synonyme de quelques semaines sans match. Une nouvelle terrible en vue de la demie car, outre sa réputation de buteur au sang-froid unique, Ramos est l’autre garant de l’exigence en interne. "Sur ce plan, son forfait, après la blessure d’Antoine et avec l’état physique de Romain (Ntamack, NDLR) qui l’obligeait à rater des matchs, a été très dur à combler", assure un membre du staff. Trop sûrement, tellement Ramos peut transmettre son assurance à ses coéquipiers par sa simple présence et sa propension à prendre les choses en mains. "Thomas, c’est le coach du terrain, en avait plaisanté Mola en 2023. C’est un garçon brillant qui pourrait prendre ma place." Parce que Ramos, au-delà de maîtriser le système de jeu sur le bout des doigts, est un perfectionniste et un compétiteur hors pair. "Thomas parle énormément sur le terrain, il replace et rassure tout le temps", confirme Marchand. Alors, sa voix – comme celles de Dupont – avait fait défaut à Bordeaux, et nul besoin de revenir sur les circonstances de l’élimination toulousaine… Thomas Ramos, un autre grand leader de Toulouse. Icon Sport - FEP Jelonch et Ramos, guides de fin de saison Là encore, ce fut un tournant de l’exercice stadiste. Si Ramos et Dupont étaient présents avec le groupe lors du week-end girondin, l’encadrement souhaitant garder une place de choix pour le capitaine des Bleus, il a ensuite décidé de revoir les hiérarchies. L’émulation à son paroxysme sur le plan sportif, dont a largement profité Anthony Jelonch, remplaçant lors de la phase finale de Champions Cup et auteur d’une entrée majuscule au Matmut Atlantique. Depuis ce dimanche 4 mai, le troisième ligne international – qui avait révélé ses talents de meneur d’hommes lors de la tournée en Australie en 2021 avec un XV de France largement remanié dont il était le capitaine – fut une option privilégiée par Mola et ses adjoints. Pour sa puissance, aussi pour son côté fédérateur. Lorsqu’il avait été demandé, après la défaite à domicile contre le Racing 92, si les cadres devaient pousser un coup de gueule ou avoir un discours apaisant, l’intéressé avait clamé : "Il va falloir un mix des deux de notre part : être rassurant mais également s’énerver un peu." Par son goût pour le combat, le meilleur ami de Dupont – qui conserve donc un lien permanent avec lui – fut déterminant dans le recentrage récent opéré par le staff et abordé par le manager après la demi-finale de Top 14 : "Sur l’engagement et la capacité à cogner, j’avais besoin d’avoir des réponses." L’autre virage ? Il se situe le 26 mai dernier, date à laquelle Ramos a retrouvé l’entraînement collectif. Dès la fin de sa première séance, il a convoqué les troupes sur la pelouse, sans les coachs. Placé au milieu de la ronde formée par les joueurs, il a rameuté et a dit, en substance, de le suivre. "Déjà, il a amené de la sérénité partout, racontait Jelonch le lendemain de cette scène. Rien que par son aura et son leadership, Thomas nous aide beaucoup. Il a participé à toutes les finales depuis 2019. À chaque fois, il a fait des très grandes prestations. C’est un mec hyper important, qui nous a vraiment manqué pendant quatre ou cinq semaines. Il est revenu avec sa hargne de gagner, et nous l’a encore dit. Il veut remporter des titres, encore et encore. Si on se met tous à son niveau de motivation, on peut réaliser de grandes choses. Il a vu que la confiance n’était pas au top en ce moment. Lui n’était pas là et, en une seule séance, il a su amener ce truc en plus. À la fin, il a pris la parole et nous a tous redonné confiance." Ce qu’il fait régulièrement depuis. Vendredi dernier, alors que les siens souffraient d’une indiscipline chronique en première mi-temps laissant espérer Bayonne, c’est lui qui a encore élevé la voix dans le vestiaire à la pause. Même sans sa boussole, Toulouse ne manque pas de guides. 6
papapoupa Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) J'espère vraiment que Ramos va s'intercaler dans la ligne pour foutre de l'incertitude en phase offensive. Car ça me déprime de me dire qu'on part avec la charnière actuelle pour une finale. Toto me manque. J'ai vraiment très peur que la charnière adverse nous donne une leçon. Modifié 26 juin 2025 par papapoupa 1 2
rimram31 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 12 minutes, papapoupa a dit : J'espère vraiment que Ramos va s'intercaler dans la ligne pour foutre de l'incertitude en phase offensive. Car ça me déprime de me dire qu'on part avec la charnière actuelle pour une finale. Toto me manque. J'ai vraiment très peur que la charnière adverse nous donne une leçon. Sans pour autant que Ramos surjoue. Pour moi il faudrait que les avants "remplacent" Dupont, au sens choix de jeu, sur le jeu en avançant, autour, et que en 2ème rideau Ramos et NTK orientent les initiatives en cherchant les ailes. Et je pense, tout comme je le pensais lors de la 1/2, qu'il faudrait déjà se focaliser sur le jeu en avançant, les avants. Le role de Ramos, NTK est aussi important dans les sorties de camp et le jeu au pied en général. Certes Graou a un jeu au pied intéressant mais on pourrait être plus performant si il était plus largement pris en charge aussi par Ramos et NTK. Là aussi on doit demander a Graou de ne pas "faire du Dupont". On s'est fait balader (certes sans Ramos) en 1/2 au pied. 1
Gabi Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 57 minutes, rimram31 a dit : Le role de Ramos, NTK est aussi important dans les sorties de camp et le jeu au pied en général. Certes Graou a un jeu au pied intéressant mais on pourrait être plus performant si il était plus largement pris en charge aussi par Ramos et NTK. Là aussi on doit demander a Graou de ne pas "faire du Dupont". On s'est fait balader (certes sans Ramos) en 1/2 au pied. Sur ce secteur, on devrait aussi davantage utiliser Kinghorn. Il a un jeu au pied très intéressant. Qu’on sous-exploite je trouve. 1
Zuzu31 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 10 minutes, puppets a dit : hey... le ST gagnera cette finale Un supporter se doit d'être optimiste !! Surtout quand il s'agit d'une finale ! Ca n'est pas un match pour le maintien... ALLEZ LE ST !! 4
staen Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Je vais jouer un peu à Rugby Manager, avec ma compo dans un premier temps. Neti - Marchand - Aldé Flament - Vergé Cros - Jelonch - Willis Graou - NTK Lebel - Chocobares - Barassi - Kinghorn Ramos Baille - Cramont - Merkler - Meafou - Brennan - Naito - Akhi - Mallia (Je garde Mallia sur le banc pour avoir une arme offensive éventuellement en fin de match) Tactiquement je partirais sur fermer le jeu et jouer simple, je pense que l'UBB est actuellement plus apte que nous à faire la différence dans le désordre. Offensivement ne pas multiplier les temps de jeu, on n'est pas dans les meilleurs dispositions et on s'exposerait à des ballons de récupération. Plutôt tenter des coups en première main où on est beaucoup plus efficace en ce moment, et 2 ou 3 temps de jeu pas plus. D'ailleurs au match aller, chez nous, il me semble qu'on se prend un ou deux essais en contre après avoir multiplié des phases de jeu inutiles. Sur les sorties de camps il faudrait éviter qu'ils puissent les jouer à la main, si Graou est en difficulté j'aimerais bien qu'on alterne en tentant d'écarter dans un premier temps avec un Ramos en centre qui balance une ogive loin en touche, ça obligerait les ailiers à rester haut et éviterait potentiellement que ça joue vite derrière. Pour l'occupation, monter des quilles avec pression dessous soit pour récupérer, avec Kinghorn notamment, soit pour au moins éviter de laisser des espaces à leurs gazelles. Défensivement je ne jouerais pas ou peu les rucks pour privilégier la défense au large et éviter de se faire pénaliser bêtement, les empêcher de mettre du rythme et être ultra discipliné. Ensuite si on est derrière au score en fin de match, je sors NTK pour Mallia ou Ramos en mode advienne que pourra. Ça fait bizarre de jouer une équipe avec les mêmes caractéristiques offensives que nous, mais l'une des force de notre équipe c'est de pouvoir s'adapter et gagner des matchs tactiquement notamment en finale. Espérons que ce soit le cas Samedi et qu'on soit champion !
brayaud's Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Il y a 5 heures, staen a dit : En finissant le mouvement sur le côté, en s'enroulant, oui tout à fait je te le confirme. Après si @brayaud's passe par là pour confirmer je suis pas contre. Pour moi c'est le point d'entrée qui importe, si il passe par la porte alors pas de souci pour ensuite s'enrouler et pousser sur le côté. Pour être honnête, je n'ai rien compris a votre discussion 😁 J'arrive en cours de route et la flemme de remonter la discussion pour retrouver le message d'origine ! 😄 7
staen Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 16 minutes, Gabi a dit : Sur ce secteur, on devrait aussi davantage utiliser Kinghorn. Il a un jeu au pied très intéressant. Qu’on sous-exploite je trouve. Effectivement, j'en parle un peu dans mon post précédent, je ne comprends pas qu'actuellement on se contente uniquement des sorties de balle du 9 et on alterne quasiment jamais. Quand c'est Toto ok il t'envoie des ogives à chaque sortie de balle mais j'aimerais bien qu'on soulage un peu Graou. Les sorties de balles où c'est un joueur en position de centre qui tape tu peux varier avec un Ramos/ Kinghorn qui ont de l’allonge, ça oblige les ailiers à rester haut et l'arrière adverse est un peu plus isolé pour jouer et avec un peu de chance tu peux choper un 50/22 maintenant. 4
Gabi Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 4 minutes, staen a dit : Effectivement, j'en parle un peu dans mon post précédent, je ne comprends pas qu'actuellement on se contente uniquement des sorties de balle du 9 et on alterne quasiment jamais. Quand c'est Toto ok il t'envoie des ogives à chaque sortie de balle mais j'aimerais bien qu'on soulage un peu Graou. Les sorties de balles où c'est un joueur en position de centre qui tape tu peux varier avec un Ramos/ Kinghorn qui ont de l’allonge, ça oblige les ailiers à rester haut et l'arrière adverse est un peu plus isolé pour jouer et avec un peu de chance tu peux choper un 50/22 maintenant. Et on oublie Saito qui doit avoir la plus grosse longueur de pied de l'effectif ! 1
staen Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 7 minutes, Gabi a dit : Et on oublie Saito qui doit avoir la plus grosse longueur de pied de l'effectif ! J'ai encore en mémoire le match au SF avec Saito / Maillia, on n'a rarement fait pire en sortie de camps. 1 1
Gabi Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 17 minutes, staen a dit : J'ai encore en mémoire le match au SF avec Saito / Maillia, on n'a rarement fait pire en sortie de camps. On relance tout à la main !!!
Keke Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) il y a 40 minutes, Gabi a dit : On relance tout à la main !!! C’est à double tranchant. Lors de nos dernières confrontations contre l’UBB (je retiens le match à Ernest et la demi de CE), on a essayé stratégiquement de porter beaucoup le ballon et de le remonter sur des séquences à la main dans des zones « dangereuses » pour nous (depuis nos 30/40 mètres). Tout ça pour éviter je pense de faire du ping pong avec l’UBB et pour ne pas leur laisser l’initiative de l’occupation (c’est l’équipe qui joue le plus au pied du championnat: ils n’attaquent que dans des zones critiques ou sur des ballons de turnover sinon c’est occupation au pied). Mais quand tu fais ça, il faut être archi propre techniquement pour ne pas finir par degueuler un ballon et concéder un turnover dangereux (ex: demi finale de CE, Meafou qui degueule d’entrée un ballon facile qui amène un turnover et un essai de Bordeaux) ou être très propre dans les rucks pour ne pas concéder de pénalités dans des zones qui amènent soit 3 points soit des penaltouches puisqu’on porte le ballon trop bas dans notre camp. Puis tu finis acculé. C’est tout ce qu’attend l’UBB. Perso, avec Graou (excellent au pied), NTK, Ramos, Kinghorn, Mallia, on est très armés au pied. Je serai très tenté de changer notre fusil d’épaule par rapport aux dernières confrontations et de rentrer dans le ping pong au pied pour gagner l’occupation coûte que coûte. C’est pas beau mais… Les prendre à leur propre jeu (on aime bien ça cf. nos confrontations avec LR où on les a pris plusieurs fois à leur propre jeu). Et puis soyons réaliste, en ce moment on a du déchet je trouve pour pratiquer ce style de stratégie, on est pas en confiance maximale, et, sans Dupont, on est pas armé pour porter le ballon à foison à la main et prendre tout le temps les bonnes orientations de jeu. Modifié 26 juin 2025 par Keke 4
Gabi Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) Non mais je plaisantais. A priori, comme compo, on n'aura pas la charnière Saito/Malia, Capuozzo à l'arrière et Lebel à l'aile. Donc on pourra (bien) jouer au pied. Modifié 26 juin 2025 par Gabi 1
papapoupa Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) il y a 18 minutes, Gabi a dit : Non mais je plaisantais. A priori, comme compo, on n'aura pas la charnière Saito/Malia, Capuozzo à l'arrière et Lebel à l'aile. Donc on pourra (bien) jouer au pied. Ouais enfin Graou il tape pas mal au pied, mais mieux sur des matchs de phase regulière que pour l'instant en phases finales, ou il est très inconstant, notamment lors de la demie de la semaine dernière. Pareil Ntk très moyen sur son jeu au pied lors de la demie et depuis un petit moment quand même, et ça sera pas Bayonne mais l'UBB a la relance. Reste le boss Ramos heureusement qui trouve au moins 1 ou 2 50/22 par matchs importants. Taper au pieed oui mais faut que ça soit bénéfique, si tu peux relancer relance. Ntk a aussi taper des coups de pieds à suivre complétement foiré lors de la demie plutôt que de jouer et d'enchainer quelques temps de jeu, Graou son coup de pied direct en touche à 10m de la ligne... ect Et prendre l'exemple de la demie de CE pour dire qu'on a trop jouer dans notre camp moué, déjà l'en avant de Meafou qui amène le premier essai de l'UBB, il est sur les 40 Bordelais. Faudra un savant équilibre entre prise de risque et occupation. Mais je sais pas si on a les joueurs à la charnière pour. Modifié 26 juin 2025 par papapoupa 1
Gabi Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Entre Graou, Ntamack, Ramos et Kinghorn, on va bien arriver à trouver un pied dans un bon jour ! 2
Keke Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) Analyse technique intéressante de Ghezal dans le Midol qui confirme que le nerf de la guerre ça va être trois secteurs : le jeu au pied (ou l’occupation), les rucks et la touche. Trois choses à retenir: - l’UBB tape systématiquement au pied dans ses 50 mètres et est redoutable dans l’occupation - l’UBB est très forte dans les chasses et à la retombée des jeux au pied où ils utilisent beaucoup le contre ruck - l’UBB a une touche paradoxale souvent qualifiée de faible mais efficace sur les gros matchs avec un joueur central (Petti) et en utilisant des systèmes basiques que pourtant personne n’arrive à contrer pour l’instant. Modifié 26 juin 2025 par Keke 5
Raphaelle Posté(e) 26 juin 2025 Auteur Posté(e) 26 juin 2025 La composition probable de Toulouse Midol Le XV de départ probable : 15. Ramos ; 14. Mallia, 13. Barassi, 12. Chocobares, 11. Kinghorn ; 10. Ntamack, 9. Graou ; 7. Willis, 8. Jelonch, 6. Cros ; 5. Flament, 4. Brennan ; 3. Aldegheri, 2. Marchand (cap.), 1. Neti. Remplaçants : 16. Cramont, 17. Baille, 18. Meafou, 19. Banos ou T.Ntamack, 20. Saito, 21. Ahki, 22. Lebel ou T.Ntamack, 23. Merkler. 3
Keke Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Contraste assez saisissant dans les médias: On a enchaîné les interviews cette semaine : Lacroix hier, Lebel dans la semaine, Willis dans le Midol… 0 déclarations côte bordelais cette semaine, pas d’interview dans la presse, si ce n’est une conf formatée avec Laussucq et Lamothe en début de semaine. On reconnaît bien la patte de Bru qui a dû verrouiller la com et qui épluche nos déclarations pour s’en nourrir. Il fait ça à chaque fois (formaté Noves).
olivier11 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 15 minutes, Keke a dit : Analyse technique intéressante de Ghezal dans le Midol qui confirme que le nerf de la guerre ça va être trois secteurs : le jeu au pied (ou l’occupation), les rucks et la touche. Trois choses à retenir: - l’UBB tape systématiquement au pied dans ses 50 mètres et est redoutable dans l’occupation - l’UBB est très forte dans les chasses et à la retombée des jeux au pied où ils utilisent beaucoup le contre ruck - l’UBB a une touche paradoxale souvent qualifiée de faible mais efficace sur les gros matchs avec un joueur central (Petti) et en utilisant des systèmes basiques que pourtant personne n’arrive à contrer pour l’instant. Il rappelle à raison qu'au début du match on a plutôt dominé les rucks mais ensuite on a eu du mal à nous adapter à l'arbitrage de Brace... Encore un truc à corriger, mais avec notre arbitre maison, ça devrait aller... 1
marto Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) il y a 5 minutes, Keke a dit : Contraste assez saisissant dans les médias: On a enchaîné les interviews cette semaine : Lacroix hier, Lebel dans la semaine, Willis dans le Midol… 0 déclarations côte bordelais cette semaine, pas d’interview dans la presse, si ce n’est une conf formatée avec Laussucq et Lamothe en début de semaine. On reconnaît bien la patte de Bru qui a dû verrouiller la com et qui épluche nos déclarations pour s’en nourrir. Il fait ça à chaque fois (formaté Noves). Dans l'ensemble du club, la com c'est pas leur truc. - Point infirmerie très pauvre. - Pas de retransmissions espoirs. - Pas de conf de presse en entier. - Quasiment pas d'entraînements ouverts au public alors qu'Urios en programmait fréquemment, et souvent dans des stades en périphérie. Modifié 26 juin 2025 par marto 1
papapoupa Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Malgré des blessés et des méformes, Vergé a complétement disparu de la circulation. C'est assez impressionnant compte tenu de son importance sur les périodes doublons. 4
Bota Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 14 minutes, marto a dit : Dans l'ensemble du club, la com c'est pas leur truc. On peut faire un débat qui a la pire com ça changera. Parceque nous non plus c'est pas fameux 2
sass40 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 3 minutes, papapoupa a dit : Malgré des blessés et des méformes, Vergé a complétement disparu de la circulation. C'est assez impressionnant compte tenu de son importance sur les périodes doublons. D'ailleurs je n'ai pas d'image précise où il apparait (comme Daroque ou Banos par exemple) lors de la mis en place de l'équipe avant le match de vendredi dernier à Lyon: il y en a qui l'ont vu? Vraiment? Même dans les images des joueurs toulousains dans les tribunes, je ne l'ai pas distingué... Suis je le seul?
Kana Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 40 minutes, Raphaelle a dit : La composition probable de Toulouse Midol Le XV de départ probable : 15. Ramos ; 14. Mallia, 13. Barassi, 12. Chocobares, 11. Kinghorn ; 10. Ntamack, 9. Graou ; 7. Willis, 8. Jelonch, 6. Cros ; 5. Flament, 4. Brennan ; 3. Aldegheri, 2. Marchand (cap.), 1. Neti. Remplaçants : 16. Cramont, 17. Baille, 18. Meafou, 19. Banos ou T.Ntamack, 20. Saito, 21. Ahki, 22. Lebel ou T.Ntamack, 23. Merkler. Avec Willis, Jelonch, Brennan et Marchand, on veut foutre le bordel dans les rucks, c'est bien car il va falloir, si on peut les traverser comme Diaby faudra pas se gêner :)
marto Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 11 minutes, Bota a dit : On peut faire un débat qui a la pire com ça changera. Parceque nous non plus c'est pas fameux Je pensais que vous étiez large devant. Rien que les Espoirs je trouve ça génial, un gros manque pour moi.
Pantang17 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 51 minutes, Raphaelle a dit : La composition probable de Toulouse Midol Le XV de départ probable : 15. Ramos ; 14. Mallia, 13. Barassi, 12. Chocobares, 11. Kinghorn ; 10. Ntamack, 9. Graou ; 7. Willis, 8. Jelonch, 6. Cros ; 5. Flament, 4. Brennan ; 3. Aldegheri, 2. Marchand (cap.), 1. Neti. Remplaçants : 16. Cramont, 17. Baille, 18. Meafou, 19. Banos ou T.Ntamack, 20. Saito, 21. Ahki, 22. Lebel ou T.Ntamack, 23. Merkler. il joue pas Dupont ? 2 1
puppets Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 53 minutes, Keke a dit : Analyse technique intéressante de Ghezal dans le Midol qui confirme que le nerf de la guerre ça va être trois secteurs : le jeu au pied (ou l’occupation), les rucks et la touche. Trois choses à retenir: - l’UBB tape systématiquement au pied dans ses 50 mètres et est redoutable dans l’occupation - l’UBB est très forte dans les chasses et à la retombée des jeux au pied où ils utilisent beaucoup le contre ruck - l’UBB a une touche paradoxale souvent qualifiée de faible mais efficace sur les gros matchs avec un joueur central (Petti) et en utilisant des systèmes basiques que pourtant personne n’arrive à contrer pour l’instant. intéressant, sauf qu'il dit quand même que BigBen n'est pas re-rentré en demi alors que c'est bien le cas... 1
marto Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) il y a 6 minutes, puppets a dit : intéressant, sauf qu'il dit quand même que BigBen n'est pas re-rentré en demi alors que c'est bien le cas... Dieu merci. Taufa limite la casse mais je crois qu'il a quand même le temps de prendre 3 pénalités. Modifié 26 juin 2025 par marto
marto Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Toujours en prenant garde d'une fourberie de Bru, Samu douleurs aux adducteurs a écourté sa séance et sera testé vendredi, Buros a pris une béquille, des doutes sur Falatea après 5 semaines sans match. 1 1
Nathou Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 24 minutes, Pantang17 a dit : il joue pas Dupont ? Non il n'est pas assez bon ! Graou lui est largement supérieur 5
Zuzu31 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 (modifié) il y a 47 minutes, papapoupa a dit : Malgré des blessés et des méformes, Vergé a complétement disparu de la circulation. C'est assez impressionnant compte tenu de son importance sur les périodes doublons. C'est vrai que ça m'interpelle aussi car là il aurait pu avoir sa place sur le banc (au moins !) vu sa magnifique saison ! Peut-être une méforme au mauvais moment. L'an dernier il était remplaçant en finale. Modifié 26 juin 2025 par Zuzu31
Hugogo Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 45 minutes, Pantang17 a dit : il joue pas Dupont ? Dupont c'est un joueur de l'EDF qui de temps en temps vient faire 1 ou 2 matchs avec nous . 2 2
olivier11 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 37 minutes, marto a dit : Toujours en prenant garde d'une fourberie de Bru, Samu douleurs aux adducteurs a écourté sa séance et sera testé vendredi, Buros a pris une béquille, des doutes sur Falatea après 5 semaines sans match. On va attendre la compo officielle si ça ne te dérange pas 5
Ralax31 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 9 minutes, Nathou a dit : Assez détendus les joueurs. A part Ramos. On voit passer vergé il fait parti du groupe 4
olivier11 Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Sinon article sur Bru https://www.rugbyrama.fr/2025/06/26/finale-top-14-il-a-amene-de-la-rigueur-recit-de-la-longue-histoire-toulousaine-de-yannick-bru-bordeaux-begles-12787755.php Yannick Bru a passé une quinzaine d’années au Stade toulousain. De Patrick Soula à Thierry Dusautoir, ils racontent leur ancien partenaire et ancien entraîneur. C’est une histoire qui a débuté à l’été 1996 et qui s’est terminée sur un titre de champion de France comme entraîneur en juin 2012. Une aventure de seize ans, avec une brève interruption d’un an lors de la saison 1997-1998 lors de laquelle Yannick Bru avait décidé de s’aguerrir du côté de Colomiers. C’est Patrick Soula, talonneur incontesté du quadruplé réalisé entre 1994 et 1997, qui a vu débarqué le jeune joueur formé à Masseube et passé par Auch : "Quand il revient de Colomiers, j’ai 35 ans, et je commence à être sur la fin. On vient de prendre une déculottée par le Stade français en demi-finale. Il est donc logiquement titulaire lors de la finale face à Clermont car il avait du tempérament, beaucoup de courage, il était adroit pour manier le ballon. Il a pris ma suite logiquement et je l’ai toujours apprécié car c’est un mec honnête, loyal et droit, un mec intelligent avec la tête sur les épaules." Yannick Bru s’impose tout de suite comme un leader, dans un groupe pourtant déjà bien fourni. "Son caractère l’a bien aidé, se souvient Christian Califano. Il ne se posait pas la question de savoir qui était titulaire ou qui ne l’était pas. Il avait du respect pour les anciens en dehors du terrain, dans le vestiaire, mais sur le terrain chacun sa chance. Je me rappelle des premières oppositions où il n’était pas du côté des titulaires, on mettait les rétros pour savoir où il était car on savait que ça pouvait piquer. Il s’est imposé comme un leader, un cadre en peu de temps. Il se donnait toujours des objectifs. Il n’y avait jamais un entraînement où il était 60 ou 70 %. C’était un incroyable compétiteur." Yannick Bru devient un leader par l’exemple, gagnant ses galons sur le terrain. "Il a été moteur sur des matchs importants. C’était un joueur complet, fort au lancer, solide en mêlée, bon sur le timing, qui avait gardé ses qualités d’ancien troisième ligne sur le jeu au sol et dans ses courses. Il était comme Fabien Pelous, en étant pragmatique, chirurgical sur le terrain. Il n’avait pas besoin de gueuler car il savait faire preuve de présence. C’était un leader naturel." Dusautoir : "Il a amené de la rigueur" Yannick Bru est le trait d’union entre la génération du quadruplé au cœur des années 1990 et la suivante, celle qui découvre le rugby professionnel, avec la même ambition pour le Stade toulousain de rester tout en haut du rugby français. Cédric Heymans, arrivé à l’été 2001, est tout de suite marqué par "l’âme de leader" de son talonneur : "Lors de l’avènement de William Servat au poste de talonneur, Yannick a toujours un comportement irréprochable. À ce moment-là, il est déjà beaucoup en discussion avec les entraîneurs en place car il a cette vision. Il s’était formé pour entraîner et ça se voyait qu’il était fait et qu’il était prêt pour ça. Il avait ce charisme et cette autorité naturelle pour faire partie de ces entraîneurs qui n’ont pas besoin de gueuler. Je crois qu’il a fait passer le stade dans une nouvelle dimension qu’il a pris l’entraînement." Une vision partagée par l’ancien troisième ligne Thierry Dusautoir, capitaine du Stade toulousain lors du dernier titre remporté par Yannick Bru avec les Rouge et Noir en 2012 : "Quand il a pris l’entraînement au Stade toulousain, c’était comme une évidence. C’était déjà notre capitaine. Il était déjà très analytique et sur la préparation de la performance. Au niveau des avants, il nous a amenés de la structure, de l’organisation, nous permettant d’exprimer tout le potentiel de notre groupe. Il a fait passer la préparation à la performance dans l’ère moderne, amenant plus de rigueur dans les petits détails, sur les annonces." Yannick Bru dans le rôle d’adjoint au Stade toulousain. Manuel Blondeau / Icon Sport Jean Bouilhou, qui était le capitaine toulousain lors de la première finale gagnée par Yannick Bru lors de sa première saison comme entraîneur des avants, avait déjà évoqué dans nos colonnes les nouveautés mises en place par le manager bordelais à ce moment-là : "Quand Yannick a pris les avants, on sortait de périodes où on se faisait un peu concasser. On en avait pris presque cinquante contre Biarritz (40-13 en finale du championnat de France 2006) et, en 2007-2008, le paquet d’avants du Stade s’est rebellé. Yannick nous a apporté énormément de structures dans l’entraînement et sur la conquête. Ce fut une période où nous nous sommes régalés. Bien sûr, des grands joueurs comme "Pato" (Albacete) et "Titi" (Dusautoir) sont arrivés et cela a renforcé l’équipe. Mais on a vécu des années où le paquet d’avants toulousain est devenu conquérant. Sa façon de voir les choses correspondait aussi à ma personnalité. J’ai fait des études plutôt scientifiques, donc ce côté très précis et cartésien de la conquête m’a plu. J’ai essayé de tendre vers ça." Picamoles : "Il sait cerner ses joueurs" Après avoir séduit ses anciens partenaires dans son nouveau rôle d’entraîneur, Yannick Bru doit aussi accueillir de nouveaux joueurs et leur insuffler l’ADN toulousain. Louis Picamoles, arrivé en 2009, fait partie de ceux-là : "C’est un entraîneur qui a compté dans mon évolution en tant que joueur et en tant qu’homme parce qu’il m’a fait confiance. Il a su être dur, voire très dur avec moi parce qu’il fallait l’être. Il a su trouver les mots pour me faire progresser. Sa force est de bien cerner ses joueurs et d’en tirer le meilleur. Il me disait que j’avais un superpouvoir mais que je ne travaillais pas assez. Il me piquait pour que je me dépasse. Je l’ai détesté par moments mais il m’a permis d’être performant et de vivre des choses que je n’aurai pas vécues s’il n’avait pas été derrière moi. Je lui dois une partie de ma carrière." L’aventure de Yannick Bru s’achève en apothéose par un nouveau Bouclier de Brennus soulevé par Thierry Dusautoir après une empoignade musclée face à Toulon au Stade de France. "Il m’a beaucoup appris donc son départ m’a forcément marqué, se souvient l’ancien capitaine des Bleus. D’autant plus que cela a coïncidé avec la fin d’une période intéressante pour le Stade toulousain. Je crois que ça a eu un impact fort sur nos performances par la suite." 4
bougi Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 Moi j'aurais mis verger, Flament en deuxième ligne et meafou ,brennan sur le banc
marto Posté(e) 26 juin 2025 Posté(e) 26 juin 2025 il y a 14 minutes, olivier11 a dit : On va attendre la compo officielle si ça ne te dérange pas Plus que la béquille, c'est un heureux événement qui aurait retenu Buros sur Bordeaux. 1
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant