Dede11 Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 Sur les différentes vidéos sur la finale, il y a un moment qui, j'espère, n'est pas révélateur pour l'UBB. Ce sont les images du banc de l'UBB juste après l'égalisation de Lucu à la fin du temps réglementaire. L'on voie LBB bondir de son banc pour rejoindre les autres joueurs debout, et l'on voie aussi l'Irlandais et l’Écossé applaudir en restant assis. Comme si ils n'étaient pas réellement intégrés, comme si il y avait des clans dans le vestiaire. J'espère, pour la suite, que je sur interprète.
marto Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 il y a 2 minutes, Dede11 a dit : Sur les différentes vidéos sur la finale, il y a un moment qui, j'espère, n'est pas révélateur pour l'UBB. Ce sont les images du banc de l'UBB juste après l'égalisation de Lucu à la fin du temps réglementaire. L'on voie LBB bondir de son banc pour rejoindre les autres joueurs debout, et l'on voie aussi l'Irlandais et l’Écossé applaudir en restant assis. Comme si ils n'étaient pas réellement intégrés, comme si il y avait des clans dans le vestiaire. J'espère, pour la suite, que je sur interprète. J'espère aussi. Si on va dans le sens de ce que tu ressent, ce sont deux joueurs qui savent qu'ils ne doivent leurs places sur le banc qu'à un concours de circonstances. Est ce qu'ils l'acceptent , malgré leur statut passé, ou non, telle est la question. 2
marto Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 Parce que si non, c'est qu'on a du mal à fédérer hors 23 type. 1
tire-bouchon Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 il y a 1 minute, marto a dit : Parce que si non, c'est qu'on a du mal à fédérer hors 23 type. Diaby like this. 2
Dede11 Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 il y a 3 minutes, marto a dit : J'espère aussi. Si on va dans le sens de ce que tu ressent, ce sont deux joueurs qui savent qu'ils ne doivent leurs places sur le banc qu'à un concours de circonstances. Est ce qu'ils l'acceptent , malgré leur statut passé, ou non, telle est la question. Cela doit être difficile pour l'Irlandais.
tire-bouchon Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 il y a 1 minute, Dede11 a dit : Cela doit être difficile pour l'Irlandais. Il n' avait plus la côte en Irlande. Voir its rugby
marto Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 à l’instant, Dede11 a dit : Cela doit être difficile pour l'Irlandais. Il était un peu au courant du mec qui était devant lui. Il a quand même joué 1169 minutes , contre même pas 500 l'an passé avec le Munster , mais oui, il ne sera jamais numéro un ici. Et se retrouve quand même en phases finale même si c'était certainement pas le plan. Avec les bancs 6/2 et Lucu qui peut jouer 10, il est un peu barré. 2
Gino31 Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 il y a 2 minutes, marto a dit : Il était un peu au courant du mec qui était devant lui. Il a quand même joué 1169 minutes , contre même pas 500 l'an passé avec le Munster , mais oui, il ne sera jamais numéro un ici. Et se retrouve quand même en phases finale même si c'était certainement pas le plan. Avec les bancs 6/2 et Lucu qui peut jouer 10, il est un peu barré. C'est le meilleur back-up que vous ayez eu à ce poste non ? Depuis que Jalib est pro je parle
Les Minimes Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 il y a 6 minutes, tire-bouchon a dit : Il n' avait plus la côte en Irlande. Voir its rugby Pourtant c'est une île 7
Gabi Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 il y a 44 minutes, rimram31 a dit : Comme quoi on peut aussi espérer qu'il progresse encore et fasse des matchs parfaits Il en a déjà fait, notamment des finales. Mais ce que je voulais dire est qu'aucun joueur au monde ne peut sortir que des matchs parfaits dans sa carrière, aussi fort soit-il.
marto Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 il y a 5 minutes, Gino31 a dit : C'est le meilleur back-up que vous ayez eu à ce poste non ? Depuis que Jalib est pro je parle Le plus régulier sans être génial je dirais, oui certainement. Le pire c'était peut être Holmes qui n'était pas jojo en fin de carrière,Trinh Duc et Botica et puis Garcia en jeune qui aurait peut être mérité qu'on s'attarde un peu mais les trous d'air sur quelques matchs la saison passée on eu raison de lui. Je pense que cette année avec ses incursions pour France 7 lui ont fait du bien. J'espère qu'il trouvera sa place à Toulon. 1
C’est un message populaire. Bob52 Posté(e) 2 juillet 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 2 juillet 2025 Vu sur X 25
olivier11 Posté(e) 2 juillet 2025 Posté(e) 2 juillet 2025 il y a une heure, Bob52 a dit : Vu sur X Quelle saison statistiquement quand même, on est quasiment premiers partout! Titre amplement mérité 2 5
Fafou Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Il y a 8 heures, marto a dit : J'espère aussi. Si on va dans le sens de ce que tu ressent, ce sont deux joueurs qui savent qu'ils ne doivent leurs places sur le banc qu'à un concours de circonstances. Est ce qu'ils l'acceptent , malgré leur statut passé, ou non, telle est la question. Petite question par rapport à cela, même si tu en as peut-être déjà parlé. Il s'est passé quelque chose avec Gray ? Blessure, baisse de niveau soudaine, ou simplement derrière les autres ? Il me semblait qu'à son arrivée, c'était le phénix, à nouveau indispensable, énorme activité surtout défensive. Et là on l'a vu disparaître des radars en fin de saison.
staen Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Autant la non rentrée de Carbery sur les 80 premières minutes n'est pas très surprenante, autant j'ai été très surpris que Gray ne rentre pas avant les prolongations dans un match aussi âpre en plus de la chaleur. Je sais pas si il était blessé en méforme ou si c'est un manque de confiance du staff mais c'était très surprenant.
marto Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 (modifié) il y a 37 minutes, Fafou a dit : Petite question par rapport à cela, même si tu en as peut-être déjà parlé. Il s'est passé quelque chose avec Gray ? Blessure, baisse de niveau soudaine, ou simplement derrière les autres ? Il me semblait qu'à son arrivée, c'était le phénix, à nouveau indispensable, énorme activité surtout défensive. Et là on l'a vu disparaître des radars en fin de saison. Énorme début de saison, je crois que c'était le meilleur plaqueur du championnat, et même très important en touche, passes après contacts, il régalait. Puis blessure en Décembre, retour peut être prématuré pour le T6N, et il n'est jamais revenu à son niveau. On l'attend à fond pour la rentrée. Mêmes cas de figure pour Matiu qui explosait tout en début de saison. Falatea aussi mais j'ai l'impression que lui c'est l'histoire de sa vie, il a quand même tenu bon quelques matchs importants. Modifié 3 juillet 2025 par marto 2
Manpat Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Il y a 9 heures, olivier11 a dit : Quelle saison statistiquement quand même, on est quasiment premiers partout! Titre amplement mérité au vu des stats, c'est incontestable.
Dede11 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Il y a 3 heures, marto a dit : Énorme début de saison, je crois que c'était le meilleur plaqueur du championnat, et même très important en touche, passes après contacts, il régalait. Puis blessure en Décembre, retour peut être prématuré pour le T6N, et il n'est jamais revenu à son niveau. On l'attend à fond pour la rentrée. Mêmes cas de figure pour Matiu qui explosait tout en début de saison. Falatea aussi mais j'ai l'impression que lui c'est l'histoire de sa vie, il a quand même tenu bon quelques matchs importants. Oui, j'avais oublié Matiu; avec Gray cela ressemble un peut à la baisse de régime de nos joueurs cadres, qui eux sont repartis de plus belle.
marto Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 (modifié) il y a une heure, Dede11 a dit : Oui, j'avais oublié Matiu; avec Gray cela ressemble un peut à la baisse de régime de nos joueurs cadres, qui eux sont repartis de plus belle. Eh oui début de saison dingue Matiu, je crois même que Galthié l'avait appelé dans les 42. A son retour de blessure, comme Gray, l'impression de voir d'autres joueurs. Modifié 3 juillet 2025 par marto
Dede11 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 (modifié) Il y a 4 heures, marto a dit : Eh oui début de saison dingue Matiu, je crois même que Galthié l'avait appelé dans les 42. A son retour de blessure, comme Gray, l'impression de voir d'autres joueurs. Gray est un blessé de longue période, il a repris de façon exceptionnelle, mais il semble être reparti avec des problèmes physiques. J'ai malheureusement l'impression que les joueurs sérieusement blessés mettent beaucoup de temps avant de revenir à leur niveau, si ils y arrivent. Jelonch a mis deux ans, N'Tamack va lui aussi mettre deux ans, il faut voir Dupont et Mauvaka Modifié 3 juillet 2025 par Dede11
GuyNess Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Ramos qui touche 30 ballons par match normal qu'il fasse plus de mauvais choix qu'un pilar qui en touche 3 2 1
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 3 juillet 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 3 juillet 2025 (modifié) Bilan de l'année par Mola, si ça a déjà été mis ailleurs désolé Toujours aussi intéressant ce mec, l'équipe est entre de bonnes mains... https://www.rugbyrama.fr/2025/07/03/top-14-entretien-exclusif-ugo-mola-toulouse-tu-ne-fais-pas-un-triple-avec-des-mecs-normaux-12803416.php l nous avait promis sa première prise de parole après le troisième bouclier consécutif remporté par son équipe, et il n’a évidemment pas trahi. C’est donc mercredi, une fois digérées des festivités bien méritées et la finale revue à deux reprises, que le manager désormais sept fois titré avec Toulouse s’est laissé aller pendant une grosse demi-heure au jeu de l’interview, avec la franchise et la faconde qui sont les siennes. Histoire de définitivement solder cette "saison en enfer" symboliquement conclue par une victoire riche en émotions fortes quand bien même, comme il le dit lui-même, "le souvenir de medhi et de Helen ne s’arrêtera pas avec cette finale". Confessions... Il y a un an jour pour jour, vous vous disiez inquiet quant aux leviers de motivation à utiliser cette saison pour repartir après un doublé. Vous étiez bien loin de vous imaginer l’été et la saison que vous alliez traverser… Chaque fois que tu gagnes, particulièrement sur des années de doublé - et cette génération en a fait deux, ce qui est colossal - on est obligé de penser différemment. Parce que ce qui te permet de gagner pendant une période donnée, même très courte, est très rapidement remis en question par nos adversaires. Certains utilisent le mot mantra - je ne suis pas sûr que c’en soit un - mais il est nécessaire d’avoir régulièrement des leviers à activer. J’avoue que j’avais du mal à les envisager… Et puis, les drames de l’été sont passés par là, qui nous ont pris de court sur pas mal de choses. Ces leviers émotionnels ne sont-ils pas dangereux ? Où se situe finalement la limite avec l’impudeur ? Honnêtement, on s’est très peu servi de ça. Notre été a été longuement jalonné par les cérémonies, par la présence de la famille de Joe (Tekori, N.D.L.R.), par la spiritualité que les hommes du Pacifique peuvent avoir. De fait, sans qu’on l’évoque, ces événements sont toujours restés dans nos esprits. Tu ne se sers pas de ces choses-là mais elles sont en toi. Et puis, c’est la vie qui a voulu qu’on aille jouer en Afrique du Sud pour la première fois dans l’histoire du club. Donc pour ce qui était le cas de la disparition du petit Medhi, on a trouvé tout à fait normal de lui rendre un hommage. Dans un premier temps, on voulait y aller uniquement Didier (Lacroix), Jérôme (Cazalbou) et moi. Puis on l’a proposé au staff, qui s’est greffé à nous. Puis on a parlé aux joueurs qui ont voulu y participer aussi… D’un petit d’hommage à trois, cela s’est transformé en moment très symbolique pour le club, pour la famille évidemment et pour Jalil, Valérie et Inès. Ça nous tenait à cœur de faire les choses correctement et même si ça nous a peut-être pénalisés ce week-end là, c’est bien ça qui a jalonné notre saison et nous a peut-être permis d’aller chercher plus loin dans les moments clés. Même si on aurait aimé s’en passer. Vous avez vécu, dans votre jeunesse, un drame personnel, dont vous parlez peu. Ce vécu a-t-il eu une influence, au moment de trouver la bonne tonalité dans vos discours à l’équipe ? Après la finale, on a senti le trop-plein d’émotions exploser en vous… Je l’ai un peu stigmatisé parce que j’avais la caméra braquée plein fer sur moi à cet instant précis mais je n’étais pas le seul (sourire)… C’est un peu lié à l’ambivalence de cette saison. On est parfois de gros schizophrènes ! Nous réalisons une saison de tous les records ou presque : nombre d’essais, meilleure attaque, meilleure défense, trente-sept joueurs différents qui ont marqué… Et pourtant, quand tu regardes les images de la finale, on n’était pas dans l’euphorie. Il y avait juste le sentiment d’avoir fait ce qu’il fallait et une certaine pudeur parce qu’on avait envie de remercier les gens qui avaient été proches de nous. Peut-être, effectivement, que tout ceci explose à ce moment-là. On essaie de faire bonne figure le plus longtemps possible mais ça, on l’a tous fait pendant un an. Nous avons pris des coups, peut-être plus que les autres années, alors qu’on réalisait une saison plutôt correcte. Il y a eu des blessures graves, de la jalousie de la part de personnes qui ont fait des déclarations d’esprits courts. Peut-être, simplement, qu’à ce moment-là, tu te dis que le sport est chouette parce qu’il permet de mettre plein de choses derrière toi par la symbolique de la victoire. Le souvenir de Medhi et de Helen ne s’arrêtera pas au soir de la finale, bien au contraire. Mais ce qui est sûr c’est qu’on a mis pas mal de choses derrière nous. Au-delà du bonheur de remporter un titre de plus, on a surtout ressenti dans cette émotion le soulagement énorme de ne pas avoir perdu cette finale… J’ai souvent été inspiré par le fait que pour gagner un titre, il faut parfois juste être un peu moins imparfait que l’adversaire… Bordeaux a fait un magnifique champion d’Europe et je pense qu’on a fait un valeureux champion de France. On a montré qu’on pouvait marquer beaucoup de points mais on avait peut-être aussi envie de gagner ce titre sur un autre terrain. L’engagement général de l’équipe dans les secteurs que l’on identifie souvent comme étant les clés des matchs, que ce soit la conquête directe, les ballons hauts et le jeu au sol, ont très certainement fait qu’on a pris le lead. Ce sont aussi précisément ces secteurs qui vous avaient conduit à votre perte contre ce même adversaire, en demi-finale de Champions Cup… Oui, il y avait eu neuf ballons perdus au sol, trois ou quatre duels perdus en l’air et une conquête qui avait pris le dessus au début mais pas suffisamment pour mettre à mal cette équipe. Ce jour-là, Bordeaux avait l’énergie de la première fois et l’envie d’aller chercher ce titre. La conjoncture a fait que cette demie à domicile et cette finale contre Northampton leur a permis de le gagner, c’était franchement hypermérité. Ils finissent premiers de poule avec 20 points, donc il n’y a pas de débat. Nous, on s’est pris les pieds dans le tapis en Afrique du Sud et c’est très certainement ce qui a fait la différence à la fin. C’est en championnat que nous avons terminé premiers absolus. Je ne dis pas que c’est toujours le cas mais quand tu y parviens, tu te donnes quand même davantage de chances car cela travaille beaucoup dans l’effet que tu peux avoir sur tes adversaires ou l’arbitrage et en même temps. Vous évoquiez votre défaite chez les Sharks. Or ce jour-là, la prestation de votre équipe avait été marquée par un énorme gâchis offensif, symbolisé notamment par Antoine Dupont et Peato Mauvaka… Ils ne font pas le meilleur match de leur carrière mais il n’y a pas que ces deux-là parce qu’on a vraiment mangé ce jour-là. On a eu une multitude d’occasions mais il y a eu toujours ce petit geste de trop, ce côté "spectacle" qui nous est souvent loué mais n’a pas été efficace. On citait deux joueurs parce que, hasard ou pas, ce sont eux qui se sont blessés à l’approche du sprint final. Il vous fallait gagner sans eux. En quoi cela a-t-il fait partie de vos moteurs ? Ce qui a fait partie des moteurs, c’est que quand tu perds de tels joueurs, il faut que leurs remplaçants assument et que l’équipe apprenne à fonctionner différemment. Pour ce qui est de Peato, c’est vrai que l’émulation avec Julien Marchand et Guillaume Cramont depuis quelques saisons nous permet d’avoir toujours, en dernier lieu, des talonneurs ultra-performants sur les matchs qui comptent. En revanche, il est vrai qu’Antoine avait disputé tous les matchs de phase finale ces derniers temps… Donc quoi de plus honorable, dans la performance de Paul Graou, d’avoir été capable de réaliser la demie et la finale qu’il a pu faire, tant il a compté ? On le dit souvent, Paul jouerait dans beaucoup de clubs comme étant numéro 1. Il a en tout cas été le nôtre pour la fin de saison, sans aucun débat. Malgré la meilleure attaque et la meilleure défense, il y a souvent eu un sentiment d’inachevé quant au rugby proposé par votre équipe. À quel moment avez-vous acté que le panache ce ne serait pas pour cette saison ? On ne gagne pas qu’avec du panache. C’est vrai que Bordeaux, Toulon à un petit moment de la saison, Bayonne à domicile, arrivaient à avoir ce panache qui nous a très souvent permis de gagner des titres. On le voyait moins chez nous, il n’y avait pas forcément ces deux ou trois joueurs qui te permettent de l’incarner, si ce n’est Ange Capuozzo qui réalisait une très bonne saison, de Josh Brennan ou de nos jeunes première ligne. Effectivement, le panache était plutôt dans les rangs adverses. Mais ce qui m’avait en réalité le plus dérangé sur les deux derniers mois, c’était d’avoir à gérer quelque chose dont on n’avait pas l’habitude. On avait perdu ce doute qui permet d’être en éveil, cette inquiétude nécessaire à la performance. La veille de jouer la demi-finale contre l’UBB, on ne l’avait pas. En plus, on était conforté par la défaite du Leinster… C’était la première fois que je voyais des joueurs presque satisfaits de la défaite d’un concurrent. Je pense qu’on a tous, et moi le premier puisque je suis à la tête de tout ça, pédalé un peu à côté du vélo. L’histoire du Stade toulousain est constellée de défaites marquantes, qui sont le point de départ d’un renouvellement générationnel. Celle à Bordeaux n’y a pas fait exception… Déjà, quand il y a une défaite, on se regarde d’abord nous, le staff, sur ce qui a dysfonctionné ou pas. Et tu te dis les choses parce que si tu ne le fais pas là, tu ne le feras jamais… Et en même temps, il fallait aussi se dire que nous étions quasi certains qualifiés dans les deux premiers en gagnant à Marseille contre Toulon dans la foulée, ce qui n’était quand même pas neutre. Il y avait eu une réaction et il restait un mois et demi de compétition. Il s’agissait alors ici de remettre aussi l’ensemble du club dans les dispositions d’exigence permanente pour que tout le monde soit au diapason. Et enfin, d’analyser clairement et froidement les performances de ceux à qui le jeu appartient, lors de la demi-finale. On a pris le temps de discuter, d’échanger, de monitorer, d’évaluer. Et ça nous a permis d’avoir un bout de chemin tracé pour essayer d’être prêt pour la demie. Et ça nous a permis d’avoir un bout de chemin tracé pour essayer d’être prêt pour la demi-finale. Humainement, cela a-t-il été difficile ? Attention, ça n’est que du rugby, on n’est pas des guerriers… Il y a des gens qui vivent des choses bien plus dures que nous. J’ai toutefois la chance d’entraîner des mecs qui se remettent en question, et qui acceptent la critique. Parce qu’un Cyril Baille, un Manny Meafou, un Pita Ahki qui ne commencent pas une finale de championnat… Ils ont du caractère, les mecs. Mais la force de ce groupe, c’est que je n’ai jamais une complainte, jamais eu un mec qui remette en question les choix du staff. Et à chaque fois, l’émulation a permis de tirer le meilleur de chacun. Si ce groupe doit avoir une force, c’est celle-là. Et nous, on essaie d’être le plus objectif possible, même si, évidemment, parfois, on se trompe, et qu’on fait des erreurs. Donc à nous de ne pas la réaliser deux fois et de ne pas être le con de l’histoire. Vos joueurs et vous-mêmes êtes très proches de votre président Didier Lacroix et inversement. À quel point tout ce qui s’est passé dans le cours de l’année avec l’affaire Jaminet a-t-il animé votre groupe ? Ce qui a posé problème, ce sont les amalgames et les interprétations. Que des gens de l’extérieur ou des supporters s’expriment sans avoir saisi la complexité de l’affaire, ça ne m’a jamais trop dérangé. Ce qui est plus gênant, c’est l’interprétation de certains présidents qui y sont quand même allés allègrement, en remettant en cause la probité de Didier. Et Dieu sait que ça, ça me paraît compliqué… Didier a été énormément affecté par cette histoire, il a été secoué, en interne et à l’extérieur. On l’a tous mal vécu. Si l’erreur est avérée dans certains secteurs, il faut évidemment l’accepter et la régler. Il n’empêche que beaucoup d’interprétations ont été avancées sans qu’elles soient réelles. L’avenir nous permettra peut-être de juger un peu mieux les choses, même si on a vraiment senti - et Didier l’a exprimé - qu’on était dans le viseur de beaucoup. Et que, plutôt que de chercher à progresser, le plus simple pour certains était d’essayer de nous tuer… Face à ceci, notre seul mode d’expression valable et nécessaire, c’était le terrain. Le reste, il n’échappe à personne que ce n’est ni mes affaires, ni mon rôle. Vous qui parlez régulièrement de karma, n’avez-vous pas craint que le vôtre n’était tout simplement pas bon cette saison, entre les malheurs extra-sportifs et les blessures ? En finale, au 33-33 à la 80e, je peux vous assurer que notre karma n’était pas des plus flamboyants (sourire). Oui, à un moment, j’ai presque pensé que ce n’était pas pour nous. Qu’il fallait que cette saison se termine et passer à autre chose. Alors, comment fait-on pour ne pas faire ressentir aux joueurs qu’on est traversé par des pensées comme ça ? Tout le monde va chercher - et c’est d’ailleurs ce qui parfois m’exaspère dans l’analyse que font certains - un mot d’un entraîneur, une posture. En fait, c’est le fait de tous… Quand tu commences à flancher, si quelqu’un à tes côtés te montre qu’il ne lâchera jamais, ça te rebooste. Et certainement qu’en réagissant, tu en boostes un autre. Ce que j’ai adoré dans l’autocritique de notre staff après la défaite en Champions Cup, c’est qu’il y avait longtemps qu’on ne s’était pas remis en question de cette manière-là. C’est certainement ce qui nous a permis de ramener un niveau d’énergie nécessaire à l’ensemble de notre groupe jusqu’à la fin. C’était de la méthode Coué collective… Sur vos sept titres, seuls deux joueurs ont été de toutes les finales, Thomas Ramos et François Cros. Hasard ou pas ? Pour être précis, François est le seul qui a été titulaire à chaque fois, Thomas était remplaçant lors des deux finales de Champions Cup. Il est évident que le retour de Thomas, comme celui de Kinghorn, a été essentiel dans notre réussite sur la fin. Ils font évidemment partie de cette trempe de mecs, comme Ahki qui nous fait une rentrée monstrueuse, ou Meafou qui en a terriblement bavé pour revenir de son infection pulmonaire et des efforts consentis pour jouer en équipe de France. On s’est laissé entendre dire qu’à l’issue de la finale, une majorité de joueurs vous a spontanément remercié. Le meilleur compliment qui vaille, pour un coach… (il sourit) C’est celui de la famille. Tu as toujours besoin d’être fier de toi. Et moi, je suis tellement fier d’eux que j’espère qu’ils le sont un petit peu de nous. Quand je dis nous, c’est le staff. Le médical, qui a réalisé un boulot de fou, la prépa, la vidéo, la logistique où il ne manque jamais rien… Tous ces gens sont d’une exigence absolue. On a la chance incroyable, dans ce club, d’avoir des gens qui donnent le meilleur non pas pour la gloire mais pour la performance. Parce que la gloire, elle vient toujours après la victoire. J’ai lu pas mal de titres, dans ma carrière : "En route pour la gloire", des choses comme ça. Sauf que c’est la victoire et la performance qui comptent. La gloire, c’est pour les morts. Oui, j’ai une chance énorme de pouvoir compter sur ce staff-là. Et pour autant, je sais très bien qu’il faudra bouleverser, à un moment ou à un autre, cette formule parce qu’il faudra qu’on aille chercher de nouveaux leviers pour continuer à nourrir nos joueurs, dont certains de cette génération-là seront d’énormes entraîneurs plus tard. Il faudra juste trouver le bon moment pour tout. Pour revenir à François Cros, il a été le premier à évoquer l’objectif d’un quadruplé… Pour l’instant, on a un peu de réussite sur nos finales, pourvu que ça dure ! Sa réponse ne m’étonne pas. Je vous cache pas que, dès que j’ai l’occasion, je leur mets des pièces au sujet de ce qu’a réussi la génération des années 90, qu’ils côtoient au quotidien avec les Christophe Guiter, Didier Lacroix, Michel Marfaing, Emile Ntamack, Jérôme Cazabou… Évidemment que pour être une génération marquante du club, il faut passer par un moment un peu spécial. Tu n’es pas champion, tu ne réalises pas de triplé qu’avec des mecs normaux, qui suivent la bonne parole. Il faut des gens un peu différents. Et à titre personnel, quels sont les leviers de motivation d’Ugo Mola ? C’est terrible ce que je vais vous dire, mais je ne suis pas obsédé par les records, les titres… Ma motivation quotidienne est de tirer le meilleur de la génération qu’il m’a été donné d’avoir. Pour moi, il n’y a rien de plus frustrant pour un coach que de ne pas exploiter les qualités de son équipe. Même quand Antoine et Peato nous manquaient, et que je voyais bien que tout le monde commençait à capituler, à se dire que ce n’était pas très grave si on perdait cette année… Non, ce n’était pas une histoire grave ou pas. Même sans certains joueurs, le potentiel était là. On préfère évidemment quand les meilleurs joueurs du monde sont à disposition mais cette équipe, même sans eux, elle ne lâche pas. Continuer à garder un coup d’avance, cela passe par quoi ? Retrouver une domination au niveau de la formation, où l’UBB vous concurrence très fort ? Par des réflexions à tous les étages, dont celui que vous venez de citer. Il est évident que la formation, c’est le sujet numéro un, c’est d’ailleurs pour ça qu’on a intégré Xavier Garbajosa et qu’on commence à réfléchir à un mode de fonctionnement pour que, de manière très profonde, on intègre des personnes dont l’ADN soit susceptible de mettre très tôt nos gamins dans de bonnes conditions. Des clubs comme Bordeaux, la Rochelle ou Grenoble, dont on parle un peu moins, travaillent très bien chez les jeunes. On commence aussi à voir réapparaître les Bayonnais, les Montpelliérains, Clermont qui a une énorme génération Crabos… Nous, on a perdu en finale chez les filles et chez les cadets. On est champion chez les cadettes, on perd en demie en espoirs sur un match qui leur échappe de peu à la fin. Il n’y a qu’en Crabos qu’on n’a pas figuré dans le dernier carré. Nous ne sommes pas encore largués (sourire). Quid de l’évolution de votre jeu ? Je crois modestement que le rugby est en train d’évoluer. Il y a plein de tendances qui sont en train de pointer, avec peut-être bientôt des bancs à huit avants… Mais peut-être aussi que demain, ce sera l’ère du tout trois-quarts, avec huit ou neuf trois-quarts sur le terrain ? Ça peut s’envisager. En tout cas, on doit réfléchir à d’autres choses, à tenter des trucs, tout en assurant la base qui est la formation des cadres, c’est-à-dire des entraîneurs et des éducateurs. Pour que chaque gamin qui arrive dans notre club soit considéré comme le Antoine Dupont de demain et passe entre les mains de personnes compétentes. C’est ça, ma volonté première sur le projet qui m’a été confié. Vous avez prolongé avec Toulouse à la fin de l’année dernière, Antoine Dupont devrait en faire de même rapidement. Vous imaginez-vous un jour ailleurs qu’au Stade, désormais ? Le temps, à mes yeux c’est un accessoire. Ce qui est important, c’est la capacité à répondre aux trois totems : ta formation, ta capacité à réfléchir sur ton environnement et ton jeu. Quand tu as réussi à mettre ça dans la tête de tout le monde, logiquement, ton club est en ordre de marche. Gagner, on sait que c’est dur. C’est souvent aléatoire. Ce qui n’est pas aléatoire, c’est se donner les moyens d’être performant sur les deux compétitions qu’on doit disputer. Ce qui ne l’est pas non plus, c’est d’être en mesure d’assumer dix, douze, quinze voire dix-sept internationaux quand ça se présente, comme cette année. J’ai la chance d’avoir un club qui a cette expérience-là et qui me permet aussi de ne penser qu’à ce pourquoi je suis là, le rugby. Alors, pour répondre à votre question, sur le plan personnel, je m’en fous un peu. Je travaille pour le Stade toulousain et ça suffit à mon bonheur. Modifié 3 juillet 2025 par olivier11 8 29
papapoupa Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 5 minutes, GuyNess a dit : Ramos qui touche 30 ballons par match normal qu'il fasse plus de mauvais choix qu'un pilar qui en touche 3 J'ai essayé de voir le match d'un oeil neutre
rimram31 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 (modifié) Il y a 19 heures, Gabi a dit : Il en a déjà fait, notamment des finales. Mais ce que je voulais dire est qu'aucun joueur au monde ne peut sortir que des matchs parfaits dans sa carrière, aussi fort soit-il. Il y a 2 heures, GuyNess a dit : Ramos qui touche 30 ballons par match normal qu'il fasse plus de mauvais choix qu'un pilar qui en touche 3 Le souci c'est que sur les 30 ballons que la charnière a touché pas un seul ne va au fond, 0 occasions franche, si je peux compter ce coup de pied de Ramos qui entraine la mêlée a 5, c'est a peu près tout pour la ligne arrière (et KH n'est pas en reste pour les loupés ...). La question au départ c'est le manque d'efficacité en particulier les 20mn qui suivent le 3ème essai ou l'Ubb est au bord de la rupture. On domine, on a des occasions et on les gâche toutes. Si les avants avaient été aussi inefficaces, on aurait perdu le match. Bref, j'espère qu'il y aura une analyse et du staff et des joueurs surtout que ce "défaut" a été chronique toute la saison sans Dupont. C'est pour ça qu'on perd en début de saison contre Bordeaux, a Bayonne, a Castres puis ensuite de nouveau contre Bdx et même en demie de CCup si on pousse le bouchon. On fait une saison de fou mais pour mémoire, en 2019 on finit la saison avec seulement 3 défaites, cette saison, 7. Alors qu'on avait largement les moyens de ne pas perdre quelques uns de ces matchs sur la copie rendue par les avants. Modifié 3 juillet 2025 par rimram31 2
olivier11 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 8 minutes, rimram31 a dit : Bref, j'espère qu'il y aura une analyse et du staff et des joueurs surtout que ce "défaut" a été chronique toute la saison sans Dupont. Tu le dis régulièrement ça mais tu pense vraiment que le staff, les joueurs ou Cazalbou n'analysent pas ce qui marche bien ou pas? A mon avis bien sûr qu'ils le font mais entre l'analyser, identifier les causes et trouver des solutions efficaces y a un monde et beaucoup d'incertitude, des fois ça marche , des fois moins. Toutes les équipes veulent s'améliorer d'une année sur l'autre et toutes sont loin d'y arriver. Notre jeu d'arrières a été plus en difficulté en cette fin d'année mais on a eu pas mal de circonstances atténuantes quand même. Pas le genre de la maison de se reposer sur ses lauriers de toute manière. 4
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 3 juillet 2025 C’est un message populaire. Posté(e) 3 juillet 2025 https://www.rugbyrama.fr/2025/07/03/top-14-reportage-tournee-des-bars-petit-train-et-barcelone-toulouse-a-respecte-la-traditionnelle-celebration-du-titre-12803415.php Sacrés pour la troisième fois de suite en Top 14, les Toulousains ont fêté leur 24e Brennus avec la traditionnelle tournée des bars dans la Ville rose ce lundi. Certains ont ensuite mis le cap vers Barcelone. Le bouclier de Brennus va bien, merci pour lui. Après leur sacre face à l’Union Bordeaux-Bègles, les Toulousains ont célébré leur triplé cette semaine. Comme le veut la tradition, les Rouge et Noir se sont retrouvés place Saint-Pierre pour la fameuse tournée des bars. À noter que Blair Kinghorn, parti en Australie rejoindre les Lions britanniques et irlandais ainsi que Joshua Brennan et Pierre-Lous Barassi, en Nouvelle-Zélande avec les Bleus, manquaient logiquement à l’appel. Le "barathon" a commencé en début d’après-midi, sous une chaleur caniculaire en Haute-Garonne. Capitaine sur le terrain mais aussi en dehors, Julien Marchand encadrait tout ce beau monde afin de profiter de la meilleure des manières de ces célébrations. Un invité a fait un peu plus parler que les autres. On pense ici à Romain Ntamack. Ce lundi matin, soit moins de quarante-huit heures après la finale, le demi d’ouverture international a subi une intervention chirurgicale au niveau de son genou gauche. Aussitôt sorti de l’hôpital, "NTK" a rejoint ses coéquipiers en fauteuil roulant. Quel que soit le contexte, il y a des moments qui ne se loupent pas. L’image du numéro dix, sur son fauteuil avec un verre à la main, n’a pas mis longtemps à faire le tour des réseaux sociaux. Tout le monde Chez Tonton La première étape du parcours était donc Chez Tonton. Cet établissement est une institution à Toulouse et lors de chacun de leurs titres, Didier Lacroix et ses protégés passent un moment dans ce bar. Mamie Françoise, patronne de l’établissement depuis 1979, ne se lasse pas de voir les colosses venir s’hydrater chez elle : "Ils viennent à chaque fois. Ils se sentent bien ici. Ils commencent ici avant de prendre le petit train et faire la tournée des bars. C’est chaque année pareil." À en croire les propos de Cyril Baille, on dirait que les rugbymen sont bien accueillis : "Pour éviter la déshydratation, Mamie nous a donné beaucoup de bières." Romain Ntamack a rejoint ses coéquipiers juste après son opération Capture d'écran Instagram Autre information importante, la plupart des participants arboraient sur leurs épaules un maillot d’une équipe de NBA, championnat américain de basket. Matthis Lebel explique : "Chaque année, on essaie d’avoir un thème différent. Il y a eu le football, les déguisements et cette année, c’est le basket. Avec la chaleur, nous avons vu juste." Même s’ils sont nombreux à avoir respecté cette fameuse règle, certains ne ressemblaient pas à un joueur NBA ce lundi. Anthony Jelonch était vêtu d’un haut du Real Madrid alors que Paul Graou avait lui un t-shirt des Pumas. Rien de préoccupant pour la suite des évènements. Le demi de mêlée, arrivé une heure après le coup d’envoi des festivités, s’est bien fait chambrer par ses copains et son président. "On profite ensemble, en plus on a la chance d’avoir des supporters qui viennent avec nous donc ce sont de beaux moments à partager." Place au petit train La route des champions et celle du Brennus s’est poursuivie jusqu’à la place Saint-Georges, sur la terrasse du Wallace Café. Pour rejoindre l’établissement, les Toulousains ont emprunté le petit train, habituellement réservé aux touristes. Un passage qui peut parfois être chaotique. Cyril Baille sait de quoi il parle… "Une fois, cela ne m’a pas porté chance de le conduire. J’espère que Doudou (Aldegheri) fera mieux que moi." Le pilier gauche fait référence aux célébrations du doublé Champions Cup-Top 14 en 2021. Il y a quatre ans, l’international français s’était loupé dans un virage. "Je vais essayer de ne pas finir dans le trottoir", a avoué Dorian Aldegheri. A priori, tout s’est passé comme prévu cette année. En plein cœur de la Ville rose, les Rouge et Noir ne manquaient pas d’admirateurs. Des supporters mais aussi des curieux ont assisté avec le sourire au spectacle offert par les triples champions de France. Jack Willis, en bon animateur, a donné de la voix pour animer l’après-midi. "C’est la fête qui va bien, se réjouit Matthis Lebel. La journée est importante pour nous en étant dans la ville, au milieu de nos premiers supporters. C’est important de célébrer tous ensemble avant de partir en vacances se reposer un peu." C’est ensuite le Grand Café du Stade qui a vu débarquer ses héros. C’était notamment l’occasion de voir Jean Bouilhou avec un masque de gladiateur sur la tête ou bien Alexandre Roumat en tenue de prisonnier. Un fumigène a même été craqué sur la terrasse. Un lundi d’après-titre traditionnel quoi… Direction l’Espagne pour certains Lors de l’entretien qu’il nous a accordé au lendemain de la finale, Anthony Jelonch avait prévenu : "On va rester quatre ou cinq jours ensemble. Un groupe va partir à Barcelone." En milieu de semaine, de nombreux Toulousains ont traversé les Pyrénées pour s’offrir un bol d’air espagnol. Le flanker tricolore était très bien accompagné sur les bords de la Méditerranée. François Cros, Julien Marchand, Jack Willis et Dorian Aldegheri entre autres ont profité d’un repos bien mérité. Les Toulousains ont plusieurs semaines de vacances pour se régénérer physiquement. 3 11
Glorin Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Quelle itw de Mola. Ce mec ne m'a jamais dessus. Quel mec, putain je suis vraiment fan meme après autant d'année à le lire ou l'écouter 7
Julien81 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 (modifié) Quelques réglages de comptes vis a vis de Revol, Marti et Roubert... Et pour la demi a Bordeaux, un peu de suffisance, un peu trop de confiance Et on sent qu'il aimerait bien avoir plus de joueurs facteur X à la Capuozzo, BB, Penaud... Je vous l'annonce ce soir:la saison prochaine, nouveau doublé.. Modifié 3 juillet 2025 par Julien81 2 2
GuyNess Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 40 minutes, Glorin a dit : Quelle itw de Mola. Ce mec ne m'a jamais dessus. Quel mec, putain je suis vraiment fan meme après autant d'année à le lire ou l'écouter quand tu compares avec les discours de beauf de certains comme par hasard les 2 avec lesquels il est pas pote 2
Glorin Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 1 hour ago, Glorin said: Quelle itw de Mola. Ce mec ne m'a jamais dessus. Quel mec, putain je suis vraiment fan meme après autant d'année à le lire ou l'écouter Merci le correcteur pour la faute immonde :D 9
marto Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 1 minute, Glorin a dit : Merci le correcteur pour la faute immonde :D Après vous vous positionnez bien comme vous voulez avec Ugo. 7
Pantang17 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 56 minutes, GuyNess a dit : quand tu compares avec les discours de beauf de certains comme par hasard les 2 avec lesquels il est pas pote Je suppose qu'il y a RoG dans ton binôme magique ? La victoire ne se suffit pas à elle même ? Il faut absolument dégueuler sur les p'tits copains ?
Dede11 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Il y a 4 heures, rimram31 a dit : Le souci c'est que sur les 30 ballons que la charnière a touché pas un seul ne va au fond, 0 occasions franche, si je peux compter ce coup de pied de Ramos qui entraine la mêlée a 5, c'est a peu près tout pour la ligne arrière (et KH n'est pas en reste pour les loupés ...). La question au départ c'est le manque d'efficacité en particulier les 20mn qui suivent le 3ème essai ou l'Ubb est au bord de la rupture. On domine, on a des occasions et on les gâche toutes. Si les avants avaient été aussi inefficaces, on aurait perdu le match. Bref, j'espère qu'il y aura une analyse et du staff et des joueurs surtout que ce "défaut" a été chronique toute la saison sans Dupont. C'est pour ça qu'on perd en début de saison contre Bordeaux, a Bayonne, a Castres puis ensuite de nouveau contre Bdx et même en demie de CCup si on pousse le bouchon. On fait une saison de fou mais pour mémoire, en 2019 on finit la saison avec seulement 3 défaites, cette saison, 7. Alors qu'on avait largement les moyens de ne pas perdre quelques uns de ces matchs sur la copie rendue par les avants. La forme de Romain ne fait-elle pas partie de l'équation (sans parler d'Antoine) ? 1
capitole46 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 41 minutes, Pantang17 a dit : Je suppose qu'il y a RoG dans ton binôme magique ? La victoire ne se suffit pas à elle même ? Il faut absolument dégueuler sur les p'tits copains ?
rimram31 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Il y a 4 heures, olivier11 a dit : Tu le dis régulièrement ça mais tu pense vraiment que le staff, les joueurs ou Cazalbou n'analysent pas ce qui marche bien ou pas? A mon avis bien sûr qu'ils le font mais entre l'analyser, identifier les causes et trouver des solutions efficaces y a un monde et beaucoup d'incertitude, des fois ça marche , des fois moins. Toutes les équipes veulent s'améliorer d'une année sur l'autre et toutes sont loin d'y arriver. Notre jeu d'arrières a été plus en difficulté en cette fin d'année mais on a eu pas mal de circonstances atténuantes quand même. Pas le genre de la maison de se reposer sur ses lauriers de toute manière. Bien sûr que le staff bosse dessus 🙂 a bossé dessus et trouve ou pas des solutions. C'est Mola qui parle de manque d'efficacité tout comme il connaît les carences cette saison de notre charnière. Dans mes posts c'est au forum que je parle 🙂 Un seul bémol le "on ne se renie pas" dans le jeu alors de Mola a reconnu lui même que contre Bdx en demie il aurait peut-être mieux valu "moins jouer" et tomber dans le piège tendu par Bru. Après c'est toujours plus facile à dire après que le match soit joue pour dire ce qu'il fallait faire
rimram31 Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 il y a 33 minutes, Dede11 a dit : La forme de Romain ne fait-elle pas partie de l'équation (sans parler d'Antoine) ? Oui je pense parce qu'en perdant Antoine il fallait plus d'initiatives du 10 et que Romain pas au mieux ça a compliqué. Cette saison on joue avec 3 ouvreurs Romain, Thomas et Malia pas le plus simple pour trouver des automatismes.
GuyNess Posté(e) 3 juillet 2025 Posté(e) 3 juillet 2025 Il y a 2 heures, Pantang17 a dit : Je suppose qu'il y a RoG dans ton binôme magique ? La victoire ne se suffit pas à elle même ? Il faut absolument dégueuler sur les p'tits copains ? Cool Non je n’apprécie pas ROG Toi c’est Mola tu t’en est jamais caché, ça m’a jamais dérangé 1
Gabi Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 Il y a 10 heures, Glorin a dit : Quelle itw de Mola. Ce mec ne m'a jamais dessus. Quel mec, putain je suis vraiment fan meme après autant d'année à le lire ou l'écouter J'aimerai bien le voir en tant que sélectionneur. Mais est-il intéressé ?
smiticks Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 il y a 49 minutes, Gabi a dit : J'aimerai bien le voir en tant que sélectionneur. Mais est-il intéressé ? il me semble qu'il avait laissé une porte, petitement, ouverte, après l'échec de FG à la CDM mais il avait bien dit d'abord le ST ...
Julien81 Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 Il y a 1 heure, Gabi a dit : J'aimerai bien le voir en tant que sélectionneur. Mais est-il intéressé ? L edf, pour moi,c est un piège dans lequel Noves est tombé et dans lequel j espère ne tombera pas Mola... 4
Bota Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 (modifié) Il y a 1 heure, Julien81 a dit : L edf, pour moi,c est un piège dans lequel Noves est tombé et dans lequel j espère ne tombera pas Mola... Noves il est tombé dans un double piège . Il prend l'EDF avec une génération cataclysmique et quand il commence a integrer de nouveaux joueurs il se prend Laporte en plein poire qui à clairement savonné la planche . LA tu as la génération et les moyens humains et techniques . Modifié 4 juillet 2025 par Bota 7
Zuzu31 Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 Il y a 15 heures, Glorin a dit : Quelle itw de Mola. Ce mec ne m'a jamais dessus. Quel mec, putain je suis vraiment fan meme après autant d'année à le lire ou l'écouter +1 ! Et puis si on fait les comptes, il est à 5 Boucliers et 2 Coupes d'Europe. Soit l'exacte moitié de Guy ! C'est pas rien quand même, surtout en 10 ans ! Guy et Bouscatel avaient vu juste, il avait les épaules le Ugo ! 4
Bota Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 LE genre d'initiative que l'on aimerait voir plus souvent. 6 2 1
Pitche Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 il y a une heure, Zuzu31 a dit : +1 ! Et puis si on fait les comptes, il est à 5 Boucliers et 2 Coupes d'Europe. Soit l'exacte moitié de Guy ! C'est pas rien quand même, surtout en 10 ans ! Guy et Bouscatel avaient vu juste, il avait les épaules le Ugo ! Une question sans ironie, ni à priori : Guy Novès était il favorable au choix d’Ugo Mola pour lui succéder?
thorvic Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 (modifié) il y a 3 minutes, Pitche a dit : Une question sans ironie, ni à priori : Guy Novès était il favorable au choix d’Ugo Mola pour lui succéder? A faire confirmer par plus au fait que moi, mais les éléments de language sortis dans la presse a l'époque étaient que c'est Noves qui l'avait choisi et adoubé. https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/top-14/actualites/ugo-mola-le-lourd-heritage-754400 Modifié 4 juillet 2025 par thorvic 1 2
Pitche Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 à l’instant, thorvic a dit : A faire confirmer par plus au fait que moi, mais les éléments de language sortis dans la presse a l'époque étaient que c'est Noves qui l'avait choisi et adoubé. Merci En même temps, éléments de langage et presse c'est pas toujours fiable (euphémisme ). La semaine dernière, GN encensait Bru (justifié par le talent et leur proximité) et ajoutait à propos de la confrontation ST/UBB "on va savoir...". Je me suis demandé si ce n'était pas "on va voir si mon héritier spirituel va damer le pion à celui à qui j'ai laissé la place. C'est peut-être tordu... de ma part ;-) 1
Zuzu31 Posté(e) 4 juillet 2025 Posté(e) 4 juillet 2025 il y a 49 minutes, Pitche a dit : Une question sans ironie, ni à priori : Guy Novès était il favorable au choix d’Ugo Mola pour lui succéder? Plus que favorable même, puisque Guy et Bouscatel l'ont choisi alors qu'il entraînait Albi. 2 1
Tolosenc Posté(e) 5 juillet 2025 Posté(e) 5 juillet 2025 On ne le voyait pas si dévergondé, quel fifou !! Il commence à avoir un palmarès sympa, il aurait dû venir plus tôt à Toulouse pour gagner encore plus de vrais trophées 3
Julien81 Posté(e) 6 juillet 2025 Posté(e) 6 juillet 2025 (modifié) Top 14 / XV de France. Louis Bielle-Biarey (UBB) : "J’ai fini la saison rincé mais heureux" - rugbyrama.fr Ah bon?? Ca s'est à peine vu ....la décision de le faire jouer en finale était mauvaise comme prévu.. Modifié 6 juillet 2025 par Julien81
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant