romtonik Posté(e) 5 février Posté(e) 5 février (modifié) il y a 15 minutes, delacaravelle a dit : Latu sur le flanc, Bourgarit en reprise, Sutidze prochainement avec la Géorgie, pas plus mal que Garault soit relâché... Sacré concurrence au talon …. il est bon aussi d accueillir la titularisation de Basse qui fait une saison plus que prometteuse au Racing avec 10 matchs joués et 3 titularisations ainsi que la sélection de Gil au talon lui qui est pilier droit de formation Basse à des statistiques en top 14 à la Barnabé Massa ou Lucas Martin qui eux jouaient en ProD2 au même âge sur les 5 dernières années B Massa et T lacombre sont les références à ce poste ! Basse s inscrit dans leur sillage au niveau statistique. A confirmer sur le terrain Modifié 5 février par romtonik
Neophyte Posté(e) 5 février Posté(e) 5 février 1 hour ago, Godfather said: Les absents du groupe des 28 : Michaux Jabea Njocke Garault Blum Cellio-Zwiler Couty Albuisson Omby Ratavo Lanen Frier Rasal Mignot Michaux et Frier possiblement du déplacement à Toulon.
romtonik Posté(e) 5 février Posté(e) 5 février il y a 29 minutes, Neophyte a dit : Michaux et Frier possiblement du déplacement à Toulon. Michaux est incontournable il aura je l espère l autorisation de jouer au moins contre les rosbeefs
sauce Posté(e) 5 février Posté(e) 5 février Tournoi des 6 Nations U20 – "C’est un François Cros", Marceau Marzullo le capitaine des Bleuets aussi précieux sur le terrain que discret en dehors Marceau Marzullo s’est imposé comme le nouveau visage de la jeunesse française. Capitaine des Bleuets et leader naturel, le Biterrois d’origine détonne par son abnégation totale sur le pré et une hygiène de vie exemplaire en dehors. Marceau Marzullo, qui a fêté ses 20 ans il y a un mois, appartient à cette caste de soldats de l’ombre, de ceux qui ne cherchent jamais la lumière mais qui finissent par l’attirer de gré ou de force. Originaire de Béziers, le jeune homme s’est imposé comme une pièce maîtresse du collectif des espoirs toulousains avant de devenir le patron des Bleuets. Non pas par le verbe, mais par une présence physique qui force le respect. Samuel Cherouk le connaît parfaitement puisque c’est lui qui le voit évoluer au quotidien sous la mythique tunique du XV de France moins de 20 ans. "Il est à 100 % sur un terrain. Il est toujours à la pointe du combat, le premier à s’envoyer dans les jambes des mecs. Marceau, c’est plaquer, rucker, plaquer", analyse le technicien français, admiratif d’un tel dévouement. Dès lors, on le comparerait volontiers à son aîné Anthony Jelonch, n’est-ce pas ? "C’est davantage un François Cros, corrige Cherouk. Marceau ne s’économise jamais. On l’a vu à Chateauroux contre les moins de 20 ans sud-africains : il aime aller impacter les mecs, il aime leur faire mal", glisse son mentor chez les Bleuets avec affection. BTS optique et troisième mi-temps sobre Pourtant, le "boucher" comme on le surnomme affectueusement, hérisse les terrains de sa rage et de sa puissance. Un contraste important avec sa personnalité hors des terrains. Celui qui étudie en BTS optique n’est vraiment pas le plus bavard mais a une excellente faculté pour se faire entendre, quand c’est le moment. "Ce n’est pas sa qualité première de prendre la parole, mais il sait se faire écouter quand il en a envie. Quand il dit quelque chose, c’est souvent à bon escient", confie son coach. Lors de son élection au capitanat, ses mots furent d’ailleurs sobres, promettant simplement d’emmener les siens dans le projet, celui d’un sacre aux 6 Nations. En dehors du terrain que Marzullo brise les clichés, parfois excessif que le rugby peut offrir. Dans un milieu où la fête – souvent alcoolisée – est culturelle, il affiche une hygiène de vie quasiment monacale. "Il ne boit pas d’alcool du tout, il est hyper sérieux", confirme un partenaire de vestiaire. "Pour autant, il n’est pas le dernier à s’amuser avec nous." Bien au contraire, il est ce mec "bonheur", toujours présent et souriant lors des troisièmes mi-temps pour veiller sur ses troupes. "Il propose toujours de ramener en voiture parce qu’il n’y a pas besoin de le ramener, lui. C’est le mec super gentil sur qui tu peux compter." Et les Bleus compteront évidemment sur lui pour ce match face à l’Irlande, samedi à 21 heures. 9
Godfather Posté(e) 6 février Auteur Posté(e) 6 février Le 05/02/2026 à 15:20, sauce a dit : Tournoi des 6 Nations U20 – "C’est un François Cros", Marceau Marzullo le capitaine des Bleuets aussi précieux sur le terrain que discret en dehors Marceau Marzullo s’est imposé comme le nouveau visage de la jeunesse française. Capitaine des Bleuets et leader naturel, le Biterrois d’origine détonne par son abnégation totale sur le pré et une hygiène de vie exemplaire en dehors. Marceau Marzullo, qui a fêté ses 20 ans il y a un mois, appartient à cette caste de soldats de l’ombre, de ceux qui ne cherchent jamais la lumière mais qui finissent par l’attirer de gré ou de force. Originaire de Béziers, le jeune homme s’est imposé comme une pièce maîtresse du collectif des espoirs toulousains avant de devenir le patron des Bleuets. Non pas par le verbe, mais par une présence physique qui force le respect. Samuel Cherouk le connaît parfaitement puisque c’est lui qui le voit évoluer au quotidien sous la mythique tunique du XV de France moins de 20 ans. "Il est à 100 % sur un terrain. Il est toujours à la pointe du combat, le premier à s’envoyer dans les jambes des mecs. Marceau, c’est plaquer, rucker, plaquer", analyse le technicien français, admiratif d’un tel dévouement. Dès lors, on le comparerait volontiers à son aîné Anthony Jelonch, n’est-ce pas ? "C’est davantage un François Cros, corrige Cherouk. Marceau ne s’économise jamais. On l’a vu à Chateauroux contre les moins de 20 ans sud-africains : il aime aller impacter les mecs, il aime leur faire mal", glisse son mentor chez les Bleuets avec affection. BTS optique et troisième mi-temps sobre Pourtant, le "boucher" comme on le surnomme affectueusement, hérisse les terrains de sa rage et de sa puissance. Un contraste important avec sa personnalité hors des terrains. Celui qui étudie en BTS optique n’est vraiment pas le plus bavard mais a une excellente faculté pour se faire entendre, quand c’est le moment. "Ce n’est pas sa qualité première de prendre la parole, mais il sait se faire écouter quand il en a envie. Quand il dit quelque chose, c’est souvent à bon escient", confie son coach. Lors de son élection au capitanat, ses mots furent d’ailleurs sobres, promettant simplement d’emmener les siens dans le projet, celui d’un sacre aux 6 Nations. En dehors du terrain que Marzullo brise les clichés, parfois excessif que le rugby peut offrir. Dans un milieu où la fête – souvent alcoolisée – est culturelle, il affiche une hygiène de vie quasiment monacale. "Il ne boit pas d’alcool du tout, il est hyper sérieux", confirme un partenaire de vestiaire. "Pour autant, il n’est pas le dernier à s’amuser avec nous." Bien au contraire, il est ce mec "bonheur", toujours présent et souriant lors des troisièmes mi-temps pour veiller sur ses troupes. "Il propose toujours de ramener en voiture parce qu’il n’y a pas besoin de le ramener, lui. C’est le mec super gentil sur qui tu peux compter." Et les Bleus compteront évidemment sur lui pour ce match face à l’Irlande, samedi à 21 heures. Pas forcément la comparaison que j'aurais fait mais sous cette angle ça a un certains sens
Godfather Posté(e) 6 février Auteur Posté(e) 6 février Avogadro, Omby et Cellio-Zwiler sont avec les Barbarians (France 7 Développement dans les faits) pour la finale du Supersevens
romtonik Posté(e) 6 février Posté(e) 6 février (modifié) Les gallois sont pas loins de faire l exploit en Angleterre pas mal le 10 gallois Modifié 6 février par romtonik
Godfather Posté(e) 6 février Auteur Posté(e) 6 février ARRIÈRE Sur cette double génération, cinq profils semblent se détacher nettement avec trois autres légèrement en retrait. Chez les 2006, celui qui s’avance clairement comme la référence au poste est Axel Guillaud (ASM, 2006, 1,89 m, 91 kg). Formé au CSBJ à l’ouverture puis à l’arrière, champion de France U18 Nationaux aux côtés de Timéo Frier, il a déjà franchi un cap très significatif vers le haut niveau avec huit feuilles de match professionnelles réparties entre Top 14 et Champions Cup pour 464 minutes et deux essais cette saison. Cette exposition précoce au très haut niveau renforce logiquement sa position dans la hiérarchie. Déjà lors du TOP 100 U18, il s’était nettement distingué dans les oppositions par la qualité de ses courses, ses mains et sa capacité à exister dans le jeu. Il avait d’ailleurs enchaîné avec une sélection avec France U18 face à l’Italie. Depuis il n’a plus quitté les équipes de France avec une sélection avec France U20 Développement l’an passé et une convocation pour le tournoi qu’il n’avait pas pu honorer il me semble. Cette saison, il a pris part au stage U20 en novembre et au stage de préparation au 6 Nations. Il semble clairement être passé devant des garçons de sa génération à son poste. Au niveau du profil, nn est face à un joueur extrêmement complet, doté d’une vraie palette technique et d’attitudes naturelles d’arrière moderne. Sa qualité de passe, sa capacité à s’intercaler dans la ligne et sa justesse technique en font un véritable second meneur de jeu depuis le fond du terrain. Son jeu au pied constitue l’un de ses principaux marqueurs. Il possède une très grosse longueur, une frappe propre et la capacité d’assumer le rôle de buteur sur longue distance. À cela s’ajoute un profil physique quasiment idéal pour le poste : grand, longiligne, rapide, très performant dans le jeu aérien, capable d’attaquer les espaces et de finir les actions en bout de ligne grâce à ses grandes foulés.Comme beaucoup de joueurs de son âge exposés tôt au niveau professionnel, des axes de progression demeurent. Son placement et certaines prises de décision peuvent encore gagner en régularité, et un renforcement musculaire lui permettra de mieux absorber les impacts à l’étage supérieur. Sur le plan humain, les retours convergent vers un profil introverti mais extrêmement travailleur, animé par une vraie exigence personnelle et une forte intensité dans le duel à l’entraînement, ce qui transparaît déjà dans son engagement sur le terrain. Du côté de l’ASM, son profil est souvent comparé à celui d’Anthony Floch et Jean Marcelin Buttin. Souvent annoncé comme l’un des futurs très bons de sa génération à ce poste, Gabin Lacoste (LOU, 2006, 1,93 m, 91 kg) constitue lui aussi un candidat crédible. Petit frère de Tanguy Lacoste (RC Suresnes), il partage avec lui une vraie dimension physique. Formé à Brive, il appartient à la solide génération 2006 briviste avant de rejoindre le LOU la saison passée. Arrière longiligne, il se distingue d’abord par sa mobilité et ses qualités athlétiques pour un joueur de ce gabarit. Son profil est assez singulier dans le paysage français : grand, aérien, mobile, capable de couvrir énormément de terrain. Sa taille et ses aptitudes dans le jeu aérien constituent naturellement un atout majeur, que ce soit sur les réceptions hautes ou dans la sécurisation du fond de terrain. À cela s’ajoutent de bonnes mains ainsi qu’un jeu au pied long et puissant. Il possède également la capacité de buter, notamment à longue distance. Passé par l’ensemble des dispositifs TOP 100 et sélectionné avec France U18, sa trajectoire avait légèrement marqué le pas la saison dernière avec l’absence de convocation en France U20 Développement. Il est toutefois revenu dans la course cette saison avec une convocation pour le stage U20 de novembre ainsi que pour la rencontre face à l’Afrique du Sud, signe qu’il reste bien identifié dans la hiérarchie nationale. Derrière lui, on retrouve un autre 2006 déjà intégré au radar fédéral lors du stage de préparation au Tournoi l’an passé : Paul Rocher (R92, 2006, 1,81 m, 80 kg). Polyvalent arrière / ailier, il est formé au Red Star Olympique Rugby jusqu’en 2019 avant de rejoindre le Stade Français, où ses performances lui ouvrent les portes des TOP 100, notamment après un titre de champion de France à 7 en Crabos. Il rejoint ensuite le Racing 92 en 2023, où il s’installe progressivement dans la rotation Espoirs entre l’aile et l’arrière selon les besoins. Ses prestations lui valent une sélection avec France U20 Développement. Cette saison, barré chez les professionnels, il est prêté depuis quelques semaines au RC Suresnes où il a déjà disputé trois rencontres, dans une logique de temps de jeu et d’exposition senior. C’est un joueur identifié aussi bien à XV qu’à VII, avec une vraie crédibilité dans l’écosystème du Supersevens où il a été élu révélation de l’étape de Pau. Son profil correspond clairement à celui d’un arrière / ailier percutant, solide sur les fondamentaux du poste. Ses principales qualités résident dans sa vitesse, son explosivité et ses appuis. Il présente de très bonnes attitudes ballon en main, avec une capacité à gagner ses duels et à créer de l’avancée malgré un gabarit qui reste relativement contenu. On va ensuite passer à un garçon sur lequel mon avis a évolué et qui génère beaucoup de débats : Thomas Alary (ST, 2006, 1,91 m, 92 kg). Je le voyais comme l’un des plus gros potentiels de la ligne arrière lors de son passage en Crabos, mais ce n’est plus vraiment le cas aujourd’hui. Avec le recul, notamment après plusieurs échanges et observations depuis son arrivée en Espoirs, sa progression me paraît moins marquée que ce que j’anticipais. J’ai même le sentiment qu’il a légèrement réduit sa palette par rapport à ce qu’il proposait en Crabos ou en Alamercery. Là où je l’imaginais évoluer dans un registre proche d’un Kinghorn ou d’un Poitrenaud, on se situe désormais davantage sur un profil intermédiaire entre Jaminet et Jean-Marc Buttin, avec des fulgurances. Son socle reste néanmoins solide. Il possède un très gros jeu au pied et un vrai profil de buteur fiable. Athlétiquement, il n’est pas un monstre de vitesse pure mais compense par une bonne lecture du jeu et une science du placement intéressante. Il s’intègre bien dans la ligne et sent globalement bien les coups. Sa formation passée au centre et surtout à l’ouverture lui permet de se comporter comme un second ouvreur, capable de soulager le 10 et d’apporter une solution supplémentaire dans l’animation. Ses axes de progression sont assez clairs. Il doit gagner en consistance et en précision sur l’ensemble d’un match. Malgré une base technique solide, il peut traverser des séquences brouillonnes, ce qui rappelle parfois les mauvais jours d’un Finn Russell. Défensivement aussi, il est encore loin d’être une garantie. Malgré ces réserves, il reste un joueur productif avec plus de 400 points inscrits sur les trois dernières saisons. Il demeure aussi le premier joueur né en 2006 à avoir évolué en Top 14 (ou du tout moins au Stade Toulousain) et bénéficie de la confiance d’Ugo Mola, ce qui confirme qu’il reste un profil suivi et crédible dans la hiérarchie. Chez les 2006, je terminerai avec un joueur qui commence à prendre de l’épaisseur en PRO D2 avec Nevers : Enoal Joguet. Formé au RC Sénonais dans l’Yonne avant de rejoindre l’USON en 2021, il s’est rapidement imposé comme l’un des éléments les plus prometteurs de la génération 2006 du club, aux côtés de Taalo, Lape et Pépin. Arrière capable d’évoluer à l’aile, il poursuit cette saison son apprentissage du niveau professionnel avec déjà cinq matchs disputés dont deux titularisations, venant s’ajouter à une première apparition la saison passée à seulement 18 ans. Sur le plan du profil, il rappelle beaucoup son coéquipier Perry Mayo dans le style. Physiquement, il présente déjà un gabarit prêt pour le haut niveau, proche de celui d’un Valentin Delpy. C’est un joueur rapide, doté de bonnes mains et d’une lecture défensive intéressante. Il possède également un jeu au pied solide et la capacité d’évoluer comme un second numéro 10 dans l’animation. Sa vitesse et la qualité de ses appuis en font un profil intéressant à suivre sur la durée. À court terme, la concurrence au poste rend toutefois une place avec les U20 peu probable sur ce cycle. Chez les 2007, un nom ressort assez nettement : Joachim Senga-Kouo. À seulement 18 ans, le polyvalent ailier / arrière attise déjà l’intérêt d’une grande partie des clubs français, et c’est finalement Pau qui a remporté la mise, un choix cohérent au regard de la capacité de Sébastien Piqueronie à détecter et développer les jeunes talents. Né dans l’Oise où il débute au XV Crépy, il rejoint la Bretagne à 12 ans. Après un passage au RC Saint-Brieuc, il est repéré par Wilfrid Lahaye et intègre l’Académie du pôle espoirs de Vannes. Sa progression est ensuite extrêmement rapide : il franchit les catégories jusqu’aux Espoirs et évolue désormais dans une rotation entre groupe professionnel et Espoirs vannetais, avec 5 essais en 6 matchs malgré un début de saison perturbé par un pépin physique. Son parcours fédéral est complet : TOP 100 U16, U17, U18 à XV, TOP 100 à VII, puis sélection France U18 pour les International Series et le Festival des Six Nations où il figure parmi les joueurs les plus marquants. Sur le plan du profil, les comparaisons avec Théo Attisogbe se comprennent au regard de ses appuis et de son accélération sur les premiers mètres, même si Senga-Kouo apparaît plus puissant et plus “sec” dans ses changements de direction, avec une dimension davantage tournée vers le duel. On est clairement sur un profil très « steppé » avec un vrai potentiel de facteur X. Ses qualités athlétiques sont impressionnantes : très difficile à défendre en un contre un, il casse régulièrement les plaquages, crée de la séparation et sait faire jouer derrière lui. Son activité est élevée, ses interventions sont tranchantes, et son QI rugby semble déjà intéressant avec une bonne lecture des défenses et des espaces faibles. Le jeu aérien aperçu lors du Festival demande encore confirmation mais les premiers signaux sont positifs. Défensivement, les bases sont solides et cela ne constitue pas aujourd’hui un point faible identifié. Ses axes de progression sont assez classiques pour un joueur de cet âge. Le jeu au pied long reste perfectible, même si le petit jeu au pied - notamment les par-dessus - fait déjà partie de son arsenal. Il devra aussi développer sa capacité à devenir un second organisateur, dimension désormais très recherchée au niveau professionnel pour les arrières modernes. La gestion des temps faibles, la prise de décision et la compréhension globale du jeu constituent les étapes logiques de maturation. Physiquement, un renforcement sera nécessaire pour absorber l’intensité du très haut niveau tout en conservant ses qualités athlétiques. Appelé pour la première journée, il possède le profil pour être l’une des révélations du Tournoi U20. Enfin, il faut évoquer Nathan Coutin (2007 – FCG), international France U18, qui s’inscrit dans cette vague d’ailiers / arrières très dynamiques de la génération. Formé à Rumilly avant de rejoindre Grenoble à l’approche de ses 15 ans, il arrive avec une culture rugby familiale très marquée, héritée de son père et de son grand-père, tous deux passés par le club savoyard. Son profil se rapproche de celui d’un ailier moderne de volume et d’activité. On est sur un joueur rapide, explosif, très mobile, avec des appuis vifs et une vraie capacité à répéter les efforts. C’est un joueur qui joue beaucoup, qui se propose constamment et qui met énormément d’intensité dans ses courses, que ce soit avec ou sans ballon. Cette dimension d’activité permanente est l’un de ses marqueurs principaux. Il cherche à peser sur le jeu et à provoquer des situations, parfois même en forçant un peu lesison, ce qui explique une tendance à vouloir en faire beaucoup et à manquer encore de discernement dans certains choix. Ce côté instinctif peut amener quelques décisions précipitées, mais il constitue aussi une partie de sa force. Il apporte de l’énergie, du rythme et de la spontanéité, ce qui lui a permis d’afficher une production offensive intéressante, notamment avec huit essais lors de sa deuxième saison Crabos. Son profil correspond bien aux exigences du rugby actuel, où les ailiers doivent être actifs, présents dans le jeu intérieur et capables d’intervenir fréquemment dans les phases de transition. Sa polyvalence XV / VII est également un élément structurant de son développement. Elle traduit des qualités athlétiques solides et une capacité à évoluer dans des contextes de jeu ouverts et exigeants physiquement. Les sélections avec France U18 dans les deux disciplines confirment qu’il est bien identifié au niveau fédéral, même si sa trajectoire semble davantage orientée vers le prochain cycle U20 plutôt que vers une intégration immédiate. À court terme, il apparaît donc comme un joueur en construction, avec des qualités athlétiques déjà bien installées mais qui doit encore gagner en maturité décisionnelle et en gestion des situations pour franchir un cap. Mentions honorables : Jean Seux (2006 - USM - 1m81, 84kg) : Ex-TOP 100. 1 titularisation en Challenge Cup ponctué d’un 1 essai. Martin Betsen (2006 - SR) : Ex-TOP 100. Polyvalent Ailier / Arrière Noé Lebrun (2006 - SR) : Ex-TOP 100 - Spécialiste du XV et du VII. Polyvalent Ailier / Arrière Matanu Fernando (2007 - R92) : Ex-TOP 100 U16 à U18. Après avoir ces armes du côté de Massy, il a rejoint le Racing 92 cette saison avec son coéquipiers Gaspard Lievens. Arrière capable d’évoluer au centre et à l’ouverture, le jeune francilien fait partie de la génération dorée 2006-2007 du RC Massy qui a été dépouillé de ses talents puisqu’on y retrouvait Valentin Hutteau parti à l’UBB, Alfred Mouandjo au CO, Jad Ouazzani à l’USAP, Ilan Leblanc-Ferron au MHR, Lucas Andjisseramatchi et Maxence Ligeron-Borg au SR et enfin Edouard Jabea Njocke, Matanu Fernando, Gaspard Lievens et Yanis Nama au Racing 92. On est sur un garçon qui est un peu sous les radars mais qui présente le profil du 15 moderne par excellence capable d’être le véritable animateur de la ligne d’arrière. Joueur très élégant avec de bons appuis, un vrai QI rugby et une qualité technique au-dessus de la moyenne. 6 1
LaBoule3164 Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Il y a 10 heures, Godfather a dit : Et voilà prêt pour le 6 Nations U20 Pile dans les temps. Merci beaucoup pour cette synthèse sur tous les postes. Énorme boulot. Je serais curieux de savoir comment tu te sources autant. Bravo. impatient de voir l’évolution de ces jeunes, et en particulier ceux du ST. À voir si certains feront des feuilles de matchs durant les doublons.
Godfather Posté(e) 7 février Auteur Posté(e) 7 février Il y a 2 heures, LaBoule3164 a dit : Pile dans les temps. Merci beaucoup pour cette synthèse sur tous les postes. Énorme boulot. Je serais curieux de savoir comment tu te sources autant. Bravo. impatient de voir l’évolution de ces jeunes, et en particulier ceux du ST. À voir si certains feront des feuilles de matchs durant les doublons. Presses locales, forums, réseaux sociaux, contacts et matchs quand je peux. 1
montségur Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Help ! Quelqu’un pourrait m’indiquer la chaîne qui retransmet le France-Irlande U20 de ce soir ? Merci !
marto Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février il y a 1 minute, montségur a dit : Help ! Quelqu’un pourrait m’indiquer la chaîne qui retransmet le France-Irlande U20 de ce soir ? Merci ! L'équipe tv je crois 1
smiticks Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Attention 2ème degré.... les catalans vont pouvoir voir un match de rugby ... ps : c'était vrai il y a 3 mois...
jauzy19 Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Belle boulette de l'arbitre qui n'a pas vu que le coup de pied avait été contré.
smiticks Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Pour les UBB : c'est qui ce beau BB en n°3 .. gabarit impressionnant.. 1
marto Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février (modifié) il y a 3 minutes, smiticks a dit : Pour les UBB : c'est qui ce beau BB en n°3 .. gabarit impressionnant.. Ruben Pargade. Pas mal blessé depuis son arrivée en espoirs, gros potentiel. Modifié 7 février par marto
smiticks Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février à l’instant, marto a dit : Ruben Pargade. Pas mal blessé depuis fin arrivée en espoirs, gros potentiel. Faut espérer que ce n'est pas un futur Guillamon ... 1
marto Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février il y a 2 minutes, smiticks a dit : Faut espérer que ce n'est pas un futur Guillamon ... On a 32 piliers prometteurs, on va bien finir par en sortir un
smiticks Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février notre 9 il faut qu'il sache qu'il y a des gars en face... 1
le zèbre aux courges Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février à l’instant, smiticks a dit : notre 9 il faut qu'il sache qu'il y a des gars en face... Blessé. Ou pas :) car non seulement il se fait contrer, mais en plus, il arrête de jouer. 1
jauzy19 Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Le réalisateur français qui montre un en avant français au sol avant l'essai. Mais comme les arbitres sont dépassés ça roule.
gael Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février J'ai l'impression de revenir 20 ans en arrière et de voir Rémy Martin marquer un essai 😁 Quel punch!! La génétique ça ne ment pas🤩 2
gael Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Et oui en effet l'arbitre doit descendre de la famille Gastou😉 3
smiticks Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février j'ai beau regarder le ralenti je ne comprend pas le Jaune irlandais..
Ardbeg Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février il y a 2 minutes, smiticks a dit : j'ai beau regarder le ralenti je ne comprend pas le Jaune irlandais.. Le mec est au sol dans notre camp et essaie de prendre le ballon. 1
gael Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février (modifié) Le jeu au sol c'est un sacré bordel Modifié 7 février par gael
jauzy19 Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Tout à l'heure il a inventé un en avant repris devant et là qu'il y en a un vrai il le siffle pas. 2
le zèbre aux courges Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Le bras de l'irlandais dans la tête ça va faire jaune en plus.
le zèbre aux courges Posté(e) 7 février Posté(e) 7 février Et le bras dans la tête très net au ralenti on en fait quoi?
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