smiticks Posted March 14 Posted March 14 Je ne savais pas trop où mettre ça alors j'ai créé un topic spécifique.. https://www.rugbyrama.fr/2026/03/13/dopage-en-georgie-une-onde-de-choc-dans-le-rugby-mondial-explique-lagende-mondiale-antidopage-13271154.php
Julien81 Posted March 14 Posted March 14 Il y a eu aussi récemment un article où il était dit qu en afsud les contrôles allaient être moins nombreux 1 1
Tolosenc Posted March 14 Posted March 14 il y a 38 minutes, Julien81 a dit : Il y a eu aussi récemment un article où il était dit qu en afsud les contrôles allaient être moins nombreux C’est déjà le cas, le nombre de tests a été divisé par 6 en dix ans, particulièrement avant les titres 2019 et 2023. https://www.telegraph.co.uk/rugby-union/2026/03/02/revealed-south-african-rugby-drug-testing-in-decline/ 1 1
Erlantz Posted March 14 Posted March 14 N'oubliez pas qu'un grand nombre de joueurs sudafs jouent à l'étranger et sont contrôlés par des agences autres que celle d'AFS. C'est plus ou moins ce qui se passe avec les géorgiens aussi. Ceux en Top 14 ne sont pas concernés par cette affaire, qui reste quand même tres grave. World Rugby semble vouloir minimiser l'idée de dopage dans son sport en parlant de drogues récréatives, mais WADA à aucun point parle d'elles (d'ailleurs impossible de savoir ce qu'ils avaient consommé au moment où les échantillons ont été échangés) et dit que les membres du staff et les joueurs étaient prévenus des tests antidopage à travers un tchat de l'équipe nationale. Ils étaient tous au courant donc.
gael Posted March 14 Posted March 14 Ils devraient faire des test en Fédérale. Y'a un paquet de joueurs qui prennent de la coke, c'est un fléau. 2
Erlantz Posted May 12 Posted May 12 Les sanctions Lasha Lomidze – 9 mois de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification Miriani Modebadze – 3 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification Otar Lashkhi – 3 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification Lasha Khmaladze – 3 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification, complicité ou tentative de complicité Giorgi Chkoidze – 6 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification Nutsa Shamatava – 9 ans de suspension – Falsification ou tentative de falsification, complicité ou tentative de complicité Merab Sharikadze – 11 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification, complicité ou tentative de complicité https://www.rugbyrama.fr/2026/05/12/international-jusqua-11-ans-de-suspension-world-rugby-revele-les-sanctions-et-les-noms-impliques-dans-laffaire-de-dopage-en-georgie-13367445.php 1
le zèbre aux courges Posted May 12 Posted May 12 Bienvenu broncan. Word rugby ça ne rigole pas. Quand nous on tape gentiment sur les doigts quand on en choppe un.
Gabi Posted May 12 Posted May 12 il y a 2 minutes, le zèbre aux courges a dit : Bienvenu broncan. Word rugby ça ne rigole pas. Quand nous on tape gentiment sur les doigts quand on en choppe un. Quand Laporte était au ministère des sports, il blanchissait même (de son aveu même).
Erlantz Posted May 12 Posted May 12 il y a 12 minutes, le zèbre aux courges a dit : Bienvenu broncan. Word rugby ça ne rigole pas. Quand nous on tape gentiment sur les doigts quand on en choppe un. World Rugby a tout fait pour cacher l'affaire, c'est l'Agence Mondiale Antidopage qui a forcé le communiqué il y a quelques semaines. 1
le zèbre aux courges Posted May 12 Posted May 12 il y a 38 minutes, Erlantz a dit : World Rugby a tout fait pour cacher l'affaire, c'est l'Agence Mondiale Antidopage qui a forcé le communiqué il y a quelques semaines. Enfin, apparemment c'est world rugby qui a donné les sanctions. On peut comparé avec le rugby en France ou le tennis avec sinner
Erlantz Posted May 12 Posted May 12 Oui, World Rugby sanctionne et est aussi qui décide de juste imposer une amende à la fédération géorgienne bien que leur dossier indique qu'au moins 26 internationaux ont été prévenus des contrôles antidopage lors de la saison 2022-23...
Julien81 Posted May 14 Posted May 14 Il y a 2 heures, bannockh a dit : Ils font l'Afrique du Sud ensuite ? Bah non,faut pas y toucher à eux..
Joco Posted May 15 Posted May 15 Le 12/05/2026 à 11:56, Erlantz a dit : Les sanctions Lasha Lomidze – 9 mois de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification Miriani Modebadze – 3 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification Otar Lashkhi – 3 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification Lasha Khmaladze – 3 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification, complicité ou tentative de complicité Giorgi Chkoidze – 6 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification Nutsa Shamatava – 9 ans de suspension – Falsification ou tentative de falsification, complicité ou tentative de complicité Merab Sharikadze – 11 ans de suspension – Utilisation ou tentative d’utilisation d’une méthode interdite, falsification ou tentative de falsification, complicité ou tentative de complicité https://www.rugbyrama.fr/2026/05/12/international-jusqua-11-ans-de-suspension-world-rugby-revele-les-sanctions-et-les-noms-impliques-dans-laffaire-de-dopage-en-georgie-13367445.php International - "Ma mère est morte à cause du stress" : Merab Sharikadze se livre après sa suspension dans une affaire de dopage - rugbyrama.fr 15/05/2026 à 18:47 Dans un entretien accordé au Daily Mail, Merab Sharikadze est revenu sur l'affaire de dopage qui a secoué le rugby géorgien, l'ancien capitaine des Lelos a écopé d'une suspension de 11 ans. Il a décidé de clarifier la situation et de s'exprimer avant que d'autres ne le fassent à sa place. L'ancien capitaine de la sélection géorgienne aux 104 sélections a choisi de tout avouer et de témoigner sur cette affaire qui a mis fin à sa carrière de rugbyman. "Ce n'est pas une histoire courte. Il y a beaucoup de choses à prendre en compte. Comment me suis-je retrouvé impliqué ? Qu'est-ce qui n'allait pas dans le système ? Tout le monde ne connaît pas toute l'histoire, alors je veux la partager" explique-t-il. "Je suis le personnage le plus cruel et le plus odieux de cette histoire" Le centre passé par Bourg-en-Bresse et Aurillac fait le récit de sa descente aux enfers et raconte les raisons de sa suspension. "Une personne en qui j'avais une grande confiance m'a demandé de fournir un échantillon d'urine pendant notre camp d'entraînement. C'était stupide, mais à ce moment-là, je me disais que mes amis étaient en difficulté et que je devais les aider. C'était à cause du cannabis. Je sais que ça arrive. J'ai joué en Angleterre, j'ai joué en France et j'ai vu beaucoup de joueurs de rugby fumer du cannabis. C'était évidemment une grosse erreur, mais je l'ai donné à une personne de confiance et l'échange a été facile. Je n'ai rien fait de dangereux. J'étais juste assis dans ma chambre, les garçons sont entrés, j'ai uriné dans leur petite bouteille et ils l'ont emportée"confie le fautif. La méthode était simple, le médecin de l'équipe géorgienne informait les joueurs à l'avance afin qu'ils se préparent aux tests antidopage. Les joueurs qui risquaient d'avoir un test positif utilisaient donc l'urine de leur capitaine pour falsifier les résultats. "C'est arrivé trois fois. C'était tellement facile que, dans ma tête, je n'avais pas l'impression de faire quelque chose de si mal. Je savais qu'ils l'utilisaient et c'était vraiment stupide de ma part. J'étais la personne la plus saine au monde. Tout le monde savait que je n'avais jamais touché une cigarette. Je ne bois pas d'alcool et je n'ai jamais rien fait qui puisse constituer une quelconque infraction. C'est pour ça qu'on me l'a demandé". Pris dans cet engrenage, Sharikadze indique qu'il n'avait aucune conscience des risques qu'il prenait, il avait seulement la sensation d'aider des amis. Toutefois, il se rend compte aujourd'hui que ses actes semblent impardonnables. "Je n'imaginais pas où cela mènerait. Nous sommes humains et nous faisons des erreurs, et j'ai commis cette erreur. Elle a été révélée et j'ai écopé de la sanction la plus lourde. Je suis le personnage le plus cruel et le plus odieux de cette histoire". "Celui que j'ai aidé m'a poignardé dans le dos pour se sauver" Alors que le rugby géorgien traverse la meilleure période de son histoire, cette affaire remet en question tous les progrès qui ont été réalisés par les Lelos. "Six joueurs et un membre de l’encadrement de l’équipe ont été inculpés et sanctionnés en lien avec un plan organisé impliquant des drogues récréatives et des substitutions d’échantillons" communiquent conjointement World Rugby et l'Agence mondiale antidopage, dans le cadre d'une enquête baptisée Opération Obsidienne qui relate des événements survenus entre 2019 et 2023. Cette enquête a détruit Merab Sharikadze qui ne pensait jamais se retrouver au sein d'une telle tourmente. "Ils m'ont dit que si j'espionnais les autres joueurs, ils me libéreraient. Je préférerais mourir. Ils appellent ça une assistance substantielle, ce qui signifie que je dois recueillir des informations et les dénoncer aux personnes qui font des choses illégales. Je ne voulais pas détruire la vie des gens. Je ne voulais pas faire ça" raconte-t-il. "Le pire, c'est la façon dont ils ont obtenu ces informations. Personne d'extérieur à ce cercle n'est impliqué dans cette histoire. Si vous examinez le dossier, la personne qui a fourni toutes les informations, qui a utilisé mon échantillon d'urine, a été relâchée. Tout le monde s'est fait prendre, moi y compris. Je comprends que je suis coupable. Celui que j'ai aidé m'a poignardé dans le dos pour se sauver. Il a aussi poignardé tout le monde" se désole celui qui se consacre désormais au MMA. S'il conserve le soutien du peuple géorgien dans cette nouvelle expérience, il sait éminemment que cette affaire a terni durablement son image et sera marqué à vie par cet épisode tragique ayant mis fin à sa carrière. "À un moment donné, l'agence antidopage s'est relâchée", déclare-t-il. "J'ai presque l'impression d'être victime de cette situation absurde. C'était une terrible décision de ma part, mais 11 ans… vous plaisantez ? Je n'ai jamais entendu parler d'une suspension aussi longue". L'ancien centre ne remet pas en cause sa culpabilité mais il a le sentiment d'être le bouc émissaire de cette triste affaire. "Ma mère est décédée à cause de cette situation" "Je jouais mes meilleures années. Je me préparais pour la Coupe du monde 2027. Tout allait pour le mieux. J'ai fait appel et ils ont décidé que j'étais un criminel et m'ont condamné à 11 ans de prison. Je voulais que mon procès se déroule en personne pour qu'ils se souviennent que je suis une personne comme les autres, avec une famille. Ils voulaient que ça se fasse sur un ordinateur portable" déplore-t-il. Celui qui a longtemps été un des seuls joueurs de la ligne arrière géorgienne à évoluer chez les professionnels a vu sa carrière s'arrêter brutalement en 2024, alors qu'il avait seulement 31 ans. Cette affaire a détruit non seulement sa vie mais aussi celle de son entourage, dévoile-t-il dans un témoignage bouleversant. "Ma mère est morte à cause du stress. C'est facile de me critiquer sur les réseaux sociaux, mais pour moi, c'est bien plus profond. Son souhait était de sauver ma carrière. Même malade, elle ne s'inquiétait que de mon rugby et de ma suspension" et de poursuivre "Ma mère est décédée à cause de cette situation. Ma sœur a trouvé un mot adressé à Dieu dans son sac à main deux mois après son décès, disant : "Ramène Merab sur le terrain comme capitaine". Ma vie entière a été détruite". Certes Sharikadze a commis une faute grave mais les conséquences ont été dévastatrices pour lui. "Évidemment, je suis coupable. Mais je ne suis pas assez coupable pour détruire toute ma vie et celle de ma famille. C'était une chose stupide à faire, je le sais, mais je ne crois pas être le personnage le plus maléfique de cette histoire" termine-t-il. Cette affaire de dopage qui a secoué le rugby géorgien a anéanti la vie d'un homme qui avait tout devant lui. Une succession de mauvais choix a mené à une descente aux enfers tragique de laquelle Sharikadze tente aujourd'hui de se sortir en prenant la parole. 1 1
Recommended Posts
Create an account or sign in to comment
You need to be a member in order to leave a comment
Create an account
Sign up for a new account in our community. It's easy!
Register a new accountSign in
Already have an account? Sign in here.
Sign In Now