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Anecdotes Rugbystiques


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moza de Tlse

le sujet "anecdotes rugbystiques" a été posté sur le forum du SF par POLAK_MARCOUSSIS

certaines sont assez sympas, d autres peuvent rappeller de mauvais souvenirs...

C'est le site d'un club canadien !

http://www.rugby-nomades.qc.ca/info-nomade...es/histoire.php

La plupart de mes anecdotes viennent de "La fabuleuse histoire du rugby" de Henri Garcia ( )

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France - Ecosse 1947

Colombes, 1er Janvier 1947. L’un des gestes les plus nobles qu’un joueur ait eu envers son adversaire fût l’œuvre du capitaine écossais GEDDES. 38ème minute, Junquas donne un coup de pied à suivre, la balle roule dans l’en-but écossais, Geddes tarde à bondir et plonge finalement en même temps que Lassegue. L’arbitre, M. Cyril Gadney, hésite à se prononcer, il s’apprête dans le doute à ordonner un renvoi aux 22mètres, quand Geddes se relève et va lui dire : « Il y a essai, le Français a touché avant moi ». Ces paroles de Geddes assomment son équipe car, passant de 5-3 à 8-3 (l’essai valant 3 points à l’époque), le XV de France prend un avantage crucial. Geddes recevra la plaquette de l’Equipe pour son attitude chevaleresque.Revenir en haut

 

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Jean Baptiste LAFOND

Arrière du Racing Club de France, champion de France en 1990. L’année suivante, Le Racing rencontre le Stade Toulousain en demi-finale et est éliminé à cause d’un drop toulousain passant… sous les poteaux ! L’arrière international, placé juste sous les poteaux et donc conscient de l’erreur d’arbitrage… acceptera cette décision sans même se plaindre auprès de l’arbitre. La classe.

Toulouse sera battu par les rapetous bordelais en finale.Revenir en haut

 

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Rugby de Muerte

Le match Perpignan-Quillan du 20 Mars 1927 se prépare dans une atmosphère atroce. Les esprits sont surchauffés. Dans la capitale du Roussillon, on s'apprête à accueillir les "renégats", les traitres au blason sang et or (l'année précédente une grande partie de l'équipe catalane avait rejoint les 'professionnel' de Quillan). Le match sent la poudre. C'est vraiment une ambiance de "rugby de muerte", comme le dira Paul Voivenel.

La mort, hélas!, est au rendez vous. Les chocs sont abominables, mais on commence à en avoir l'habitude (la France sera bientot exclue du Tournoi pour professionnalisme et à cause de la violence qui règne dans le championnat). Et soudain, une mélée s'effondre dans un désordre furieux. Un homme ne se relève pas, c'est le talonneur de Quillan, Gaston Riviere. On le sort du terrain sur une civière, sans connaissance.Tout de suite, une ombre de drame passe sur le terrain. Ombre vite oubliée. La partie reprend; amoindris et traumatiseé, les Quillan sont emportés par l'ouragan catalan (22 à 3).

Transporté à la clinique, Gaston Riviere, victime d'une fracture de la sixieme vertebre, meurt 48h après, entouré de sa femme, de sa fille, de Jean Bourrel (président de Quillan) et des joueurs de Quillan. Il avait 26 ans.Revenir en haut

 

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Hommage au RCT, et ses supporters(trices ) en esperant les retrouver la saison prochaine.

Le sacre des minots de la rade, le départ de Blanco

Finales 1992, R.C. Toulon - Biarritz Olympique.

Le "ercété" est en finale, apres avoir joué un match de barrage pour se maintenir en élite au début des phases finales !!!

Face à lui, le BO et toute la France qui, pour le dernier match de S. Blanco, espèrent le voir enfin soulevé ce Bouclier de Brennus qui s'est toujours refusé à lui (ce que Galthié réussira une dizaine d'année plus tard).

Emmené par ses juniors Teisseire (arrière de 18 ans), Orsoni (2nde ligne 20 ans), De Rougemont (1ère ligne, 20 ans) et le "Petit Mozart" Yann Delaigue (ouvreur 19 ans), ses joueurs plus confirmés (Hueber, Loppy, Melville, Louvet, Tremouille, mais pas Champ, suspendu) son Président Herrero et l'entraineur Ballatore, le RC Toulon sortira vainqueur 19 à 14, Blanco ne sera jamais champion de France.

Samedi 06 juin 1992

Parc des Princes à Paris

R.C.TOULON

19 (09)

1 essai de Repon (44e); 3 drops de Delaigue (37 et 47e) et Hueber (75e); 2 pénalités de Teisseire (5e) et Jehl (15e).

BIARRITZ

14 (07)

2 essais de Feuillade (8e) et Hontas (78e); 2 pénalités de Blanco (19e) et Arriéta (73e).

Arbitrage de M.Ceccon (Lyonnais), assisté de MM.Salles (Périgord-Agenais) et Rouve (Languedoc).

49.370 spectateurs (5.293.940 francs de recette pour 45.112 payants).

Temps couvert, Soirée douce, match en nocturne.

R.C.Toulon

Teisseire; Jehl, Trémouille (cap.), Repon, Jaubert; Delaigue (o), Hueber (m); Melville, Louvet, Loppy; Motteroz, Orsoni; Braendlin, Dasalmartini, Périé (puis de Rougemont, 65e).

Biarritz

Blanco (cap.); Corrihons, Feuillade, Daguerre, Hontas; Arriéta (o), Lecuona (m); Gouloumet, Pool-Jones, Irigaray (puis Tarat, 60e); Condom, Sanoko; Ondarts, Boulé, Mondéla.

Les réactions

Jérôme GALLION : "C'est formidable. C'est extraordinaire Quelle finale ! Et n'oublions pas, quelle phase finale du R.C.T. Quand on pense à la situation d'il y a un peu plus d'un mois et quand on voit que le R.C.T. se retrouve champion de France... Ils ont dominé tous les matches, dans tous les compartiments. Leur titre ne peut soùffrir d'aucune contestation. Ils ont toujours marqué quand et comme il le fallait. Les jeunes, qui font partie de cette équipe, sont étonnants de maitrise. C'est impressionnant. Il faut souligner également l'énorme mérite de Jean-Claude Ballatore, qui a fait beaucoup de formation et qui a réussi un amalgame extraordinaire, Et ce soir, quelle apothéose ! Quant à Aubin Hueber, il est parfait. C'est la pièce maitresse de l'équipe qui fait preuve d'une très grande lucidité".

André HERRERO (Président du R.C.Toulon) : "A 5 heures de l'après-midi, les minots, peinards, jouaient encore aux boules".

Eric DASALMARTINI (Talonneur du R.C.Toulon) : " C'est incroyable ce qui nous arrive. Barragistes il y a six semaines, champions ce soir, je n'en reviens pas".

Pierre TREMOUILLE (Capitaine du R.C.Toulon) : "C'est une émotion gigantesque. Notre club a tout vécu cette saison. C'est d'autant plus beau que nous sommes en pleine mutation. Habituellement, il faut plusieurs années pour arriver à maturité et là, c'est arrivé si vite".

Eric MELVILLE (n°8 du R.C.Toulon) : "En gagnant plusieurs ballons sur leur introduction en mêlée, nous nous sommes dits que c'est dans ce domaine que nous allions leur faire le plus de mal. Moralement peut-être plus que physiquement. La confiance a grandi. C'est magniflque de gagner mais surtout de savoir que tu as produit du spectacle".

Gérald ORSONI (Seconde Ligne du R.C.Toulon) : "La mêlée était leur point fort. Nous avons presque fait une fixation là-dessus. Il fallait à tous prix arriver à les prendre. Et nous les avons pris, je dirais, comme il faut".

Patrice TEISSEIRE (Arrière du R.C.Toulon) : "Avec Blanco, il ne pouvait y avoir de match dans le match. C'est chacun son jeu. Dans la vie, c'est pareil. Lui part à la retraite et moi, mon avenir, c'est le bac".

Eric CHAMP (Capitaine supsendu du R.C.Toulon) : "1987 était la victoire de la maturité: 1992 est celle de la jeunesse. C'est la preuve de la grandeur d'un club".

Pascal ONDARTS (Pilier du B.O.) : "Personnellement, j'ai passé une très mauvaise soirée. Périé m'a fait terriblement souffrir et son remplaçant, le rouquin [ndlr : de Rougemont] m'a achevé". Revenir en haut

 

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L'exclusion des Boni...

1966, Cardiff - Galles/France -

Dans des conditions dantesques (un vent incroyable), l'équipe de France mène par 8 à 6 à quelques minutes de la fin du match. Les avants réalisent une prestation énorme. Les 3/4, jusqu'alors sevrés de ballons d'attaques, lancent une attaque grand champs sous l'implulsion d'André Boniface, au lieu de récompenser le travail de devant en occupant le terrain.

Malheureusment, le vent déviera la passe de Gachassin pour André Boniface, ramenant la balle dans les bras du gallois Watkins, qui file à l'essai...

Victoire des Gallois 9 à 6 (essai à 3 points), et abandon d'une certaine idée du jeu à la française et de son romantisme. La fameuse paire de centre Montoise, composée des frères Bonifaces est mise à l'écart de l'équipe de France.

Une nouvelle fois, les dirigeants du rugby français sacrifient leurs joueurs les plus brillants, à l'instar de Jean Dauger auparavant, ou encore de Maso et Codorniou par la suite...

Pour en savoir plus sur les Boni (zoé, tu connais le surnom du Montois Thomas Castaignede... "le petit Boni")

http://www.rugby-nomades.qc.ca/info-nomade...stoire_boni.php

Dernière édition par Polak_Marcoussis le 30 Déc 2004 - 00:31; édité 1 foisRevenir en haut

 

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Grand Chelem 1981: la filouterie de Berbizier

Angleterre - France (dernier match)-

Le quatrième acte se joue face aux Anglais, qui ont réussi le Grand Chelem la saison passée. Le début de match est à l'avantage des Français portés par un vent favorable. Après un drop de Guy Laporte, c'est l'essai-gag. Un coup de pied de Laurent Pardo trouve l'arrière Rose qui sort en touche. Un feu follet nommé Berbizier s'empare subrepticement d'un ballon dans les mains d'un ramasseur de balles, alerte Rives qui sert Lacans pour le premier essai du match. Les Anglais ne protestent pas. Le deuxième essai, marqué par Pardo en bout de ligne est un modèle de French Flair. En seconde mi-temps, les Anglais, aidés à leur tour par le vent mais miné par le manque de réussite de leur buteur, ne reviendront pas.

NB: la règle dit que l'on peut jouer une touche rapidement seulement si la balle n'a pas touché d'élément extérieur, ce qui est le cas du ramasseur de balle.Revenir en haut

 

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L'exploit de Pierre Villepreux

Wellington, 1968 - Nouvelle Zelande / France -

Le capitaine Brian Lochore effectue sa rentrée chez les All Blacks. La lutte atteint une violence à la limite du soutenable.

A la 29ème minute, Villepreux sidère le stade en tentant un but depuis les 40m français en biais, avec un léger vent favorable... Sa réussite est probablement unique dans l'histoire du rugby, du moins au niveau de la mer, sur les hauts plateaux sud-africains, les coups de pieds gagnant en longueur en raison de la moindre résistance de l'air raréfié.

Ce but incroyable de 65 mètres, acclamé par les 50000 spectateurs donne l'avantage 3 à 0 à la France.

Les français s'inclineront finalement 9 à 3, Lochore reconnaitra dans son discoursque l'épreuve imposée par les français avait été plus dure que celle des Springbocks. C'est un bel hommage, lorsqu'on sait l'estime réciproque que se portent les 2 colosses de l'Hémisphère Sud.Revenir en haut

 

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1990; Tragédie à Nouméa

Le retour de la tournée en Australie, avec escale en Nouvelle Calédonie, est marqué par une tragédie. Chaleureusement accueillis à Nouméa, les tricolores participent joyeusement à la fête. Hélas ! Dominique Bouet (Us Dax), revenu seul dans sa chambre, est pris d'un malaise. Couché sur le dos, il est étouffé par son vomissement. Lorsque son camarade revient, il le trouve inanimé. Les soints immédiat de Jean Pène, docteur de l'équipe de France sont vains. Une fois encore, le rugby français est en deuil.Revenir en haut

 

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Finale 1986: La Fete gachée

24 Mai, Parc des Princes- Agen/Toulouse

On attend une grande fête du rugby, entre ces deux grands seigneurs de l'ovale. Le début est prometteur. Mais, tout à coup, la finale va être pétrifiée par l'accident dont est victime Daniel Dubroca. A la 25ème minute, le capitaine de l'Equipe de France reste au sol. Affolement sur le terrain, Sella pleure sur l'épaule de Gabernet. On craint le pire. D'ailleurs, le 2ème ligne agenais, Patrick Pujade, dira après le match: "Pendant 2 minutes, je l'ai cru mort.". Pendant 2 minutes, Dubroca reste effectivement inanimé. Sous le choc, il a avalé sa langue et on arrive pas à desserer ses machoires. Berbizier a la présence d'esprit de demander au juge de touche, Yves Bressy, son drapeau pour ouvrir de force les machoires de Daniel avec le manche. Dubroca respire enfin. Il est transporté d'urgence à la clinique de la porte de Choisy. L'alerte passée, il sera déclaré bon pour le tour du monde qui suit la finale.

Mais au Parc, le charme est rompu. La déception sera à la mesure de l'esperance. Une interception de Novès permet à Bonneval de marquer l'unique essai, à l'ultime minute. Le Stade Toulousain, vainqueur 16-6, garde son titre.

STADE TOULOUSAIN 16 - S.U. AGENAIS 6

Stade Toulousain :

S. Gabernet (cap.), J.M. Rancoule, E. Bonneval, D. Charvet, G. Novès, o) P. Rougé-Thomas, m) M. Lopez, K. Janik, A. Cigagna (H. Lecomte 66e), T. Maset, J.M. Cadieu, G. Portolan, C. Portolan (D. Santramans 66e).

SU Agenais:

P. Bérot, B. Lacombe, P. Sella, P. Mothe, E. Gleyze, o) C. Delage, m),P. Berbizier, B. Delbreil, D. Erbani, J. Gratton, B. Mazzer, P. Pujade, D. Dubroca, (cap.) (P. Boué‚ 23e), J.L. Dupont, J.L. Tolot.Revenir en haut

 

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Aimé Giral, disparu trop tôt...

Finale 1914: victoire de l'AS Perpignan (qui fusionnera avec les Arlequins en 1933 pour devenir l'USAP) grace à son jeune ouvreur, qui diparaitra quelques mois plus tard sur le front de la Grande Guerre.

Le stade de l'USAP porte aujourd'hui son nom.

EXTAITS:

"Du bord de la touche, dans un silence de cathédrale qui grandissait le public et l'évènement, le jeune Aimé Giral, 18 ans et demi, réussit le coup de botte parfait. Il allait passer son bac en juin et commencer des études d'architecture.

De l'équipe perpignanaise, ne se relèveront pas des combats de la guerre Couffé, Giral, Lida, Nauté, Lacarra et Schuller. Les Tarbais eux payèrent un moindre tribut : Lastagaray, Faur‚ et Pourteau."

A.S. PERPIGNANAISE 8 - STADOCESTE TARBAIS 7

Les equipes

AS Perpignanaise :

J. Couffé, J. Amnilhat, M. Courrège, F. Barbe (cap.), P. Serre, o) A. Giral, m) F. Fournié‚ G. Lacarra, J. Roques, J. Lida, M. Gravas, A. Nauté‚ A. Joué‚ R. Schuller, A. Cutzach.

Stadoceste Tarbais :

J. Caujolle, A. Cazayous, A. Gardeix, J. Sentilles, R. Lacoste, o) J. Pourteau, m)*G. Laterrade, R. Lavigne, A. Vogt, P. Galiay, M. Labeyrie, E. Mousseigne,J. Lastegaray, F. Faur‚ R. Duffour (cap.).Revenir en haut

 

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La Finale aux tirs au but...

Le reglement veut que la finale soit à rejouer en cas d'égalité, oui mais en 1984, le calendrier est (déjà) surchargé et l'équipe de France s'envole pour la Nouvelle Zelande dans la foulée de la finale... Il y aura donc des tirs au but !!!

Comble de malchance pour les agenais, ce sont leurs buteurs attitrés qui manqueront les tirs au but:

- Pierre Montlaur, entré spécialement pour l'exercice

- Et Bernard Vivies, pourtant excellent tout au long de la partie.

TERRIBLE !!

A.S. BITERROISE 21 - S. U. AGENAIS 21 (après prolongations)

A.S. Biterroise déclarée vainqueur après l'épreuve des tirs au but (3-1)

Les équipes

AS Biterroise :

P. Bonhoure, M. Fabre, F. Joguet, P. Fort, J.P. Médina, o) P. Escande, m) P. Vachier, P. Lacans (cap.), J.M. Bagnaud, J.M. Cordier, M. Palmié‚ J.P. Wolf, J.L. Martin, D. Minaro (P. Charnayou 89e), A. Vaquerin.

SU Agenais :

B. Viviès, P. Bérot, P. Sella, P. Mothe, B. Lavigne (P. Montlaur 114e), o) C. Delage, m) J. Llop, C. Delbreil, D. Erbani (M. Capot 10e), J. Gratton, B. Rivière, P. Pujade, D. Dubroca (cap.), J.L. Dupont, J.L. Tolot.Revenir en haut

 

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La malédiction du Brennus

Leur malchance en finale est devenue légendaire... le podium des maudits, à qui le Brennus se refuse...

Brive, 4 finales, 4 défaites:

1996 Toulouse Brive 20-13

1975 Béziers Brive 13-12

1972 Béziers Brive 9-0

1965 Agen Brive 15-8

Dax, 5 finales, 5 défaites:

1973 Tarbes Dax 18-12

1966 Agen Dax 9-8

1963 Mont de Marsan Dax 9-6

1961 Béziers Dax 6-3

1956 Lourdes Dax 20-0

Montferrand, 7 finales, 7 défaites:

2001 Toulouse Montferrand 34-22

1999 Toulouse Montferrand 15-11

1994 Toulouse Montferrand 22-16

1978 Béziers Montferrand 31-9

1970 La Voulte Montferrand 3-0

1937 Vienne Montferrand 13-7

1936 Narbonne Montferrand 6-3 Revenir en haut

 

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Le ShowBizz parisien...

Les 3/4 du Racing Club de France ont accumulés les délires à la fin des années 80s. Franck Mesnel, Eric Blanc, Philippe Guillard, Yvon Rousset et Jean-Baptiste Lafond sont devenus légende...

- Le 11 Janvier 1987, ils jouent contre Bayonne avec des bérets basques sur la tête...

- Le 18 Avril 1987, ils jouent contre Brive à Clermont Ferrand en 1/4 de finale du championnat de France et entrent sur le terrain en arborant un blazer bleu marine.

- Le 26 Avril 1987, ils jouent contre Toulouse à Bordeaux en 1/2 finale du Championnat de France avec des shorts longs type bermudasLe .

- Le 2 Mai 1987, ils jouent contre Toulon en finale au Parc des Princes avec un noeud papillon rose autours du cou.

- Le 20 Juin 1987, Franck Mesnel joue la finale de la 1ere coupe du monde à l'Eden Park d'Auckland. Mesnel et Blanc créeront la Marque au noeud pap rose Eden Park un peu plus tard.

- Le 10 Avril 1988, ils jouent contre Toulouse avec un maquillage noir sur le visage.

- Le 26 Février 1989, ils jouent contre Béziers à Paris avec un pastiche de crane chauve sur la tête.

- Le 2 Avril 1989, ils jouent contre le Boucau avec des shorts révolutionnaires rayés rouge et blanc.

- Le 18 Mars 1990, ils jouent à Biarritz habillés en joueur de pelote basque avec chemise et pantalon blanc.

- Le 26 Mai 1990, ils jouent contre Agen en finale au Parc des Princes avec un noeud papillon rose autours du cou. Apres avoir bu du champagne à la mi-temps en guise de récupération, ultime gag, ils gagnent le match et deviennent champion de France.

Pour voir les photos:

http://www.eden-park.tm.fr/

(rubrique histoire)

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Bizarement, je n'ai pas retrouvé de source fiable concernant les péripéties du fameux Jean Pierre Rives... Donc ceci vient uniquement de ma mémoire (donc risqué apres les fetes de noël...)

Jean Pierre Rives

La fameuse photo de Rives ensanglanté:

http://espnclassicsport.colony101uk.com/pa...?a=ESPNCS&p=340

Il faut savoir que Serge Blanco raconte régulièrement, qu'après un choc frontal entre Rives et lui même, tous le monde n'avait d'yeux que pour Jean Pierre, à la chevelure immaculée de sang. Mais en réalité, Rives ne souffrait que du cuir chevelu (donc vraiment bénin) alors que Blanco était resté KO, mais personne n'en avait cure, car Rives attirait tous les regards.

Par contre, lors d'un test à Prétoria contre les Springbocks, Rives et son adversaire sud-africain furent KO sur un choc, Rives finit le match en titubant, sans savoir où il était... Son adversaire, évacué, ne rejouera jamais au rugby . La violence du choc fût terrible...

Je crois me souvenir qu'à la fin du match, lorsqu'on demanda à Rives pourquoi il n'était pas sorti, il répondit:

"Sortir ? Mais pour aller où ?"

Il était coutumier des grandes phrases:

"Le rugby est un sport d ’exagération joué par des gens excessifs. C’est une aventure humaine qui permet de regrouper, sur un carré vert, toutes les tendances : les grands, les petits, les beaux, les moches, les malins et les idiots. C ’est dans ce panel d ’humanité que réside sa beauté. "Il aimait aussi répéter que le sang qui ornait son maillot était « toujours le sien ».

On peut noter qu'il fût capitaine de l'Equipe de France alors qu'il ne pouvait pas jouer en championnat à cause de son transfert de Toulouse au Racing (les internationnaux était sous licence rouge dans ce cas là: un an de suspension). Il mena également la France vers sa 1ère Victoire en Nouvelle Zélande, un certain 14 Juillet 1979....

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FLOWER of SCOTLAND...

Pendant de longues années, seul le God Saves the Queen était joué à Murrayfield... juqu'en 1990. Cette année là, pour le dernier match du Tournoi, l'Ecosse reçoit l'Angleterre. Les deux équipes restent sur 3 victoires, le Grand Chelem est donc en jeu !

Apres le traditionnel God Saves The Queen, les joueurs écossais, à la surprise générale, se regroupent autours de leur capitaine, David SOLE, et entonnent "Flower of Scotland" (chanson des Corries), pour défier leur ennemi héréditaire.

L'Ecosse l'emporte par 13 à 07 et enleve ainsi le 3ème Grand Chelem de son histoire

http://www.lequipe.fr/Rugby/T02_eco_flower.html

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Courageux Willy John Mc Bride (Irlande) !!!

Colombes, 1962, France-Irlande 11-00

En 1962, il entame une carrière longue de 14 ans durant laquelle il se distingue par ses capacités de meneur d'hommes et un courage qui frôle presque l'inconscience. La même année, il affronte la France à Colombes, se blesse à la 14ème minute de la partie mais finira le match. Verdict des médecins après le match : fracture du tibia !!

Capitaine courage, ce joueur, que beaucoup comparent au légendaire Néo-Zélandais Colin Meads, a la malchance d'évoluer au sein d'une sélection qui traverse une sombre période. Il ne glane que peu d'honneurs dans le tournoi hormis quelques faits d'armes qui marquent les mémoires. Comme cette victoire sur le XV de France en 1975 pour son avant-dernier match.

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Le Grand Combat du XV de France

Le titre vient du nom du livre de D. Lalanne, retraçent cette fabuleuse épopée...

1958; pour la premiere fois, une équipe France part en tournée. Face à elle, la terrible Afrique du Sud, qui écrase tout depuis des décenies...

Mais tout commence bien mal, A. Labazouy, Bouquet et M. Prat ne peuvent abandonner leur commerce. Crauste et Domenech ne peuvent pas partir 7 semaine non plus.

A ces absences s'ajoutent celle de Domec (operation du menisque), André Boniface, Claude Mantoulan et Pierre Albaladejo !

A leur départ d'Orly, René Crabos leur dit: " Les petits, soyez sportifs et bien élevés, c'est tout ce qu'on vous demande. Si vous pouvez ganer 1 match ou 2 ce sera parfait. "Au programme, 10 matches dont deux tests !

L'expedition est digne des plus folles aventures:

"Aussi, lorsqu’au premier matin du voyage, il devint clair que notre zinc était en train de rendre l’âme et qu’il fallut se poser en catastrophe à Kano, au Nigéria, pour trouver refuge dans un hospice pour nécessiteux"

(D. Lalanne)

Dès les premiers matches, la malchance est là:

- Entorse du genou pour le capitaine Celaya,

- Fracture de la clavicule pour Louis Casaux,

- Michel "Brin d'Osier" Vannier se disloque le genou (d'ailleurs, émus, les sud-africains proposent aux francais de faire entrer un autre joueur, malgré les reglements... R. Martine devient ainsi le premier remplaçant en match officiel !)

- Appendicite pour Leptey,

- Poigney fracturé pour Echavé,

- Entorse de la cheville pour Lacroix.

La tournée prit un tour héroïque, que les Basques définissent ainsi : « Ou tu fais le boucher, ou tu fais le veau. »

On devine l'egegement physique des matches !

Malgré tout, la France parvient à faire match nul 3-3 contre les springbocks lors du premier test...

"Affaire plutôt insipide, mais déjà une surprise considérable, car les avants français ont complètement muselé le fameux pack des Springboks, lesquels s’attendaient plutôt aux déferlantes de nos trois-quarts."

...et se présente à l'Ellis Park pour l'ultime match de la tournée: le second test.

La France se présente avec 17 joueurs valides, sur les 27 initiaux.

A la mi-temps, les springbocks mènent par 5 à 3 et croient avoir assommé les français. Mais il n'en est rien et la france s'imposera finalement grace à 2 drops à la fin d'un match marqué par les charges de Barthe (dont une de 50 m, qui mourrue à quelques cm de la ligne...) !!

Exploit incroyable, puisque c'est la premiere fois que les Springbocks perdent une tournée à domicile. Les français ont réussi là où les All Black et les lions Britanniques ont toujours échoués ! Et dans quelles circonstances ...

Le comble fut atteint lorsque, en s’échauffant sur le vaste parking de l’Ellis Park, à une heure du coup d’envoi, le talonneur Robert Vigier fut saisi d’un vertige qui sera bel et bien diagnostiqué, quelques jours plus tard, comme un infarctus du myocarde. Vigier a joué avec ça « le grand combat du XV de France ».

De meme, « Papillon » Lacaze jouera avec deux infiltrations de novocaïne à la cheville, une avant le coup d’envoi, une autre à la mi-temps.

Comment donc, sans soigneur, sans entraîneur et même sans capitaine, les francais ont-ils fait pour provoquer ainsi l’orgueil fou du rugby sud-africain ?

Lucien Mias est pour beaucoup dans cette réussite. Personnage à part, il mit sa carrière internationnale (commencée à l'age de 20 ans) en sommeil pour entamer et reussir des études en medecine. Puis il reviendra guider cette équipe de France. Apotre du jeu collectif, il révolutionna le jeu d'avant, misant sur la force du groupe, et non des individualités.

Il dit un jour à Amédée Domenech, le populaire pilier : « Tu es le meilleur de nous tous. Mais, sans toi, nous sommes tous meilleurs. Aussi, tu ne joueras pas. »

Il reste pour l'histoire du rugby, le "Docteur Pack".

Afrique du Sud - France: 05-09

Lacaze, Dupuy, Martine, Marquesuzaa, Stener, (o) Haget, (m) Danos, Carrere, Barthe, Moncla, Mias, Mommetja, Quaglio, Vigier, Roques

Billan de la tournée:

5 victoires

Rhodésie 19-0

Transvaal - East Natal 16-14

District Nord Est 16-09

Séléction de Universités 32-16

Afrique du Sud 09-05

2 nuls

Orange Free State 11-11

Afrique du Sud 03-03

3 défaites

Transvaal Nord Ouest 18-19

District Sud Est 08-38

Afrique du Sud B 05-09

Pour en savoir plus:

http://www.rugby-nomades.qc.ca/info-nomade...1958.phpRevenir en haut

 

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LA BAJADITA...

Fameuse technique de poussé argrntine qui desarçonna les français en 1974. Ces derniers étaient pourtant considérés comme des maitres en la matière...

Le talonneur ne talonne pas mais pousse, les piliers inversent leurs appuis (pied intérieur en avant) et les 2èmes lignes prennent les piliers "à l'extérieur". Fouroux importera cette mélée en France.

Regardez bien les piliers du Stade Francais, ils utilisent cette méthode.

Pour en savoir plus:

http://www.rugby-nomades.qc.ca/info-nomade...re_badajita.php

Quelques mélées célèbres:

http://www.rugby-nomades.qc.ca/info-nomade...bres.phpRevenir en haut

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PROMESSES A SWANSEA

Il tombe une pluie glaciale sur Swansea, mais cette fois il y a 12000 spectateurs venus autant admirer leur merveilleuse équipe que découvrir ces curieux "Frenchies" mangeurs de grenouilles, buveurs de vin rouge, trousseurs de cotillons et qui ont, dit-on, une étrange manière de pratiquer le rugby-football.

Sur ce qui était une pelouse et qui n'est plus qu'une rizière, les Français étonnent le très connaisseur public gallois. Cette fois ils répliquent d'entrée avec vigueur net efficacité. A quatre essais, deux de Gibbs, un de Morgan et un de J.P. Jones, la France réplique par deux essais de Lafitte et Mauriat, et deux buts de pénalité et une transformation de Menrath. Galles a besoin de la botte de bancroft, auteur de trois transformations, et d'un but pour rendre un mince avantage à la mi-temps: 21-14.

L'honneur est sauf malgré la terrible chute dans la deuxième mi-temps où traditionnellment le XV tricolore fait naufrage. Gibbs, Maddocks, Morgan, Trew, J.P. Jones, Gronox ajoutent six essais. L'impitoyable Bancroft fait bon poids avec cinq nouvelles transformations, et le pays de Galles, s'il n'améliore pas le record de la plus grande marge que l'équipe de France ait jamais accusée, réalise cette fois un autre record, celui du plus grand nombre de pojnts que les français aient jamais encaissé, avec 49 points. Heureusement, il y a, pour changer le caractère de la défaite et estomper l'humiliation de 1909, les 14 points marqués en première mi-temps.

notes: en 1909, les français prennent 47-0 par les Gallois à Colombes... en 1908, les gallois recoivent les français à Cardiff devant 2000 spectateurs seulement

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La Tournée des Springboks de 1981 en Nouvelle Zélande

Elle mis la Nouvelle Zélande au bord de la guerre civile. Lors de ces immenses rencontres entre les 2 monstres du rugby mondial la situation d’Apartheid en Afrique du Sud ne pouvaient être occultées.

De multiples manifestations secouent la Nouvelle Zélande. On pouvait lire à l’entrée des Pubs : « interdit aux chiens et aux sud-africains », en réponses au tristement célèbre « interdit aux chiens et aux noirs » arboré par les institutions sud-africaines.

Deux grandes figures All Black refusent de jouer face aux Springboks en raison de leur conviction : le capitaine Graham Mourie et le centre Bruce Robertson

Le test d’Hamilton fût annulé après l’envahissement du terrain par une cinquantaine de spectateurs

Quant au dernier test de la tournée à Hamilton fut par un planeur survolant le stade et larguant des bombes de farine sur les joueurs.

Cet événement est resté célèbre sous le nom de « flour bomb test ».

Photos planeur

http://pukeariki.com/en/resources/pathfind...ringbokpath.asp

photos manif :

http://www.rambocam.com/springbok.html

article en anglais :

http://www.freetemplate.ws/al/all-blacks.html

article en francais

http://www.rugby-nomades.qc.ca/info-nomade...1981.phpRevenir en haut

 

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Anecdote rapportée de Toulon, au début du siècle:

"Un supporter de Besagne, furieux de la défaite des siens, chaparde le ballon sur l'aire de jeu et le crève de furieux coups de couteaux.

Sources: HISTOIRES DE RUGBY Contes et légendes (B. Campistrous, J. Lapoujade)

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Octobre 1931:

Paris, Stade Jean Bouin, Agen - Racin, premiere finale du challenge Yves du Manoir. A la mi-temps du match, Jules Ladoumègue, athlète spécialiste du demi fond, s'élance sur la piste d'athlétisme qui ceinture le terrain de rugby. Il bat le record du monde du monde di 1000m en 2min 23sec.

Les joueurs le portent en triomphe avant de reprendre le match.

Sources: HISTOIRES DE RUGBY Contes et légendes (B. Campistrous, J. Lapoujade)

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Posté le: 21 Mar 2005 - 23:21    Sujet du message:

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Mars 1954:

Orléans. Match interrompu un quart d'heure pour permettre au joueur Renaud de retrouver son oeil de verre et de le fixer

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Fin des années 50:

Bataillon de Joinville.

"Amédée, va couper du bois" ordonne un adjudantqui louche énormément. Domenech suit les instructionsau doigt et à l'oeil. Il hacheet met en rondin un superbe portail installé dans un angle de 40 deg à coté du tas de bois.

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Années 60:

Limoux. Le match devant opposer l'équipe locale à Carcassone n'aura pas lieu: durant la nuit, les poteaux ont été sciés. Un coup des treiziste ?

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Juin 1963:

Prison de Mont de Marsan. Evasion de 3 détenus de l'OAS au nez et à la barbe des gardiens, absorbés par la finale (landaise) le Stade Montois à l'US Dax.

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Hiver 1966:

France - Angleterre.

Drop de Jean Gachassin: sur la barre. Le ballon retombe dans ses mains et Peter Pan marque l'essai entre les poteaux.

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Octobre 1970:

Nice - Nimes.

Au cours du match, Hache, deuxième ligne tranchant, poursuit un trois quart centre jugé trop agressif. Ce dernier s'enferme à clé dans les vestiaires....

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Années 70s:

QUILLAN.

La chernière du club audois est composée de Pont en n°9... et Pidoux en n°10 !!!

Sources: HISTOIRES DE RUGBY Contes et légendes (B. Campistrous, J. Lapoujade)

:lol::rolleyes::lol:

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moza de Tlse

tjs du forum de paris:

Coupe du Monde 2003:

Dans leur avion de retour, un journal australien demande aux Ecossais, éliminés en quart de finale, de dire deux mots pour encourager les anglais avant la demi-finale Angleterre-France...A l'unisson, les joueurs écossais commencent alors à ...siffler la Marseillaise!

c est fou comme ils s aiment les british entre eux :rolleyes:

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franchement moi je di chapeau a ceux qui on fait des recherches pour troué ces anecdocte

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