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17 Heures De Car Mais La Victoire !


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DIRECTION L’ANGLETERRE

Le périple commence à la gare routière internationale de Paris-Galliéni samedi soir. Matbey m’attend depuis plus d’une heure. A 22h, nous embarquons à bord d’un car qui va nous mener à Londres.

A 1h15, nous arrivons au port de Calais. Sommeil difficile à trouver pendant ces 3 heures de route. Nous sommes dans le coltar quand à 1h45 nous franchissons la douane britannique qui nous autorise à poser le pied sur son sol. Après une demi heure d’attente suite à cette première formalité administrative, nous devons à nouveau nous présenter devant les douaniers mais avec nos bagages cette fois. Il est 2h30. La nuit n’a pas encore réellement débuté et risque d’être courte. A ce moment là, dans mon esprit, le match est très loin. Une pensée pour tous les Biarrots et notamment ceux qui se sont déplacé à Paris, la fin de l’histoire est cruelle. Finalement le douanier ne fera que vérifier ma pièce d’identité une fois de plus et me demande ce que je vais faire en Angleterre. Ma réponse, que vous imaginez, le surprend beaucoup. Après m’avoir rendu ma carte d’identité, il me souhaite bon match et me demande de crier fort pour nous. Pas de problème. Assez tendu l’ami douanier à cette heure avancée de la nuit.

On sent l’air iodé de la mer, l’embarquement est proche. Il est 3h, le ferry de la compagnie P&O est en vue. Après quelques minutes d’attente, nous pénétrons dans le ferry qui nous attend la « gueule » ouverte. La traversée dure environ 1h45. De confortables banquettes nous ont permis d’effectuer un bout de nuit. Sensation très agréable que de s’endormir sur un bateau… mais sensation très désagréable que d’entendre jacasser une anglaise au moment de rejoindre Morphée.

Il est 4h, heure locale. Nous arrivons à Douvres. A nous les Anglois !!!! Mais en cette heure très très matinale, je n’ai 80 minutes ni dans les jambes (ça ce n’est pas forcément trop grave), ni dans la voix (un peu plus ennuyeux pour un supporter). Mais le match est loin !

Le jour se lève au fur et à mesure que nous approchons de Londres. Il est 6h quand nous arrivons à Victoria Station notre terminus.

DEBUT DE JOURNEE A LONDRES

La capitale anglaise se réveille sous un ciel légèrement voilé. Le soleil tente de transpercer ce voila. Espérons qu’il y arrivera. Avec l’ami Matbey, qui comme moi, marche au radar, nous avançons sur Westminster Street où nous croisons essentiellement des bobbies avec leur gilet phosphorescent. Nous apercevons l’Abbaye de Westminster (qui abrita le mariage de Charles et Diana en 1981, précision très importante !!) puis Big Ben qui nous accueille par un son de cloche (du moins je crois, Matbey tu es d’accord ?) tout les quart d’heure. Après avoir franchi la Tamise et pris Big Ben et le Parlement en photo sous toutes les coutures, nous atteignons Waterloo Station. Il est 7h15. 45 minutes plus tard, le bureau de changes ouvre. Formalité indispensable pour pouvoir déguster un british breakfast. Nous optons pour le full english (bacon, champignon, œuf, saucisse, haricot) accompagné d’un chocolat pour Matbey et d’un thé pour moi. Pendant ce petit déj, nous palabrons sur les 5 dernières journées de championnat de France et en concluons que Toulouse sera dans le dernier carré (sans blague !!)

Il est 8h30. Heure H-7 avant le combat contre les Tigres. La pression n’est pas encore là mais le match commence à se dessiner dans notre esprit.

A 9h15, petit déj englouti, nous nous dirigeons vers le métro. Le ticket coûte 2 £ (3 €) sic. Heureusement que l’anglais de Matbey était meilleur que le mien, sinon ce n’était pas gagné. Direction Saint Pancras, gare dans laquelle nous allons prendre le train qui va nous conduire à Leicester, à 170 km au nord de Londres. Le pèlerinage de gare en gare continue. Après avoir récupéré nos billets de train, j’enfile la tenue de combat. Il est 10h30 quand nous récupérons le troisième « larron » Maxence, alias le Maçon ou le Cerveau (comme tu veux Max !), parti ce matin de Gare du Nord.

C’est à Saint Pancras que nous rencontrons les premiers supporters toulousains, une véritable marée rouge et noire, nous étions au maximum une dizaine… Quelques discussions plus tard, portant notamment sur le grand intérêt de René pour ses supporters (pas les siens, ceux du Stade), nous montons dans le train pour Leicester à 11h30.

ROAD TO LEICESTER

Ce voyage en train nous permet de découvrir les vertes prairies de l’Angleterre, en tous points similaires à celles de la France. Pendant le trajet, l’intelligence situationnelle, si chère à Pierre Villepreux, est notre point essentiel de discussion, elle se termina en fou rire. Brian Liebenberg a parfaitement assimilé ce concept et en est l’illustration parfaite. Juste avant d’arriver nous apercevons le Walkers Stadium, aisément remarquable grâce à ses armatures métalliques qui soutiennent les tribunes. Matbey, pas encore totalement sorti du coltar, me dit que je confonds avec un dépôt d’hydrocarbure !!!

Je pense que les autres voyageurs étaient contents de nous voir partir, nous étions quasiment les seuls à parler dans le wagon. Ils allaient pouvoir continuer à dormir tranquillement.

Il est 13h14 quand le train arrive à Leicester. Nous nous dirigeons de suite vers le théâtre du match.

Sur la route, nous croisons un très grand nombre d’anglais avec le maillot de leur équipe sur le dos. Ils nous gratifient de quelques « bonjour » mais le plus souvent « good luck », l’air de dire, vous allez en prendre plein la gueule ou les Tigres vont vous manger… L’excitation commence à monter ; je n’arrête pas de dire à mes deux compères, « on va les fumer, on va les fumer » pour me convaincre que nous n’avons pas fait 9 heures de bus pour rien. Au-delà de me convaincre, je crois fermement en la victoire, Matbey et Maxence aussi ! « On va les dompter ces Tigres » comme dirait ce dernier (je te paierais les droits d’auteur en pinte de bière !!) Dire que je suis à bloc est un doux euphémisme, je saute partout, il me tarde, il me tarde.

Heure H-2 avant le combat !

Au détour d’une rue, nous passons devant le mythique Welford Road (pour l’orthograhe, je ne suis pas certain) la véritable antre de ces Tigres, stade à l’anglaise dont les tribunes latérales ne font pas penser à un stade à première vue. Les supporters de Leicester sont déjà à l’échauffement au club house du club. La bière coule comme vache qui pisse. Après avoir pris quelques clichés, nous repartons.

Rien d’étonnant au fait que plus nous approchons du Walkers Stadium, plus nous croisons de supporters vêtus de rouge, blanc et vert (la diaspora italienne est importante par ici !!).

AVANT MATCH

A 13h45, nous arrivons à proximité du stade. Avant de pénétrer dans l’enceinte, passage obligé par le Half Time Orange, pub des Tigers. Immense pub avec plusieurs salles et deux écrans géants qui diffusent le match entre Sale et Connacht, demi finale du Challenge Européen. Des supporters toulousains sont déjà sur place. Nous commençons à chanter, ou tout du moins à faire du bruit. La bière coule à flot. La pression est de plus en plus forte (je sais elle est facile). Nous dégustons la bière locale appelée Tigers (si c’est pas être fair-play ça !!!). C’est ici que nous rencontrons le Loup Toulousain et ses amis. Il a confectionné une magnifique banderole sur laquelle est écrit « Les Capitouls avec le Stade Toulousain » (la grande classe !!!!). Nous prenons des photos pour immortaliser.

Il est temps maintenant de se rendre dans l’Arène. J’ai beaucoup de mal à tenir en place. « On va les fumer » ne cessai-je de dire ! Maintenant il s’agit de trouver l’entrée (avec quelques difficultés puisque qu’un stadier nous a envoyé à l’autre bout du stade). Nous pénétrons enfin dans l’enceinte. Une marée humaine s’est formée devant chaque comptoir, tout le monde prend des forces. De charmantes hôtesses distribuent des prospectus, dont je ne pourrais vous dire de quoi il parlait, mon intérêt pour eux frôlant le néant. Par contre, vraiment très charmantes ces hôtesses, un petit moment de douceur avant la bataille !

Après avoir localisé la section P, nous apercevons enfin le pré. Les joueurs sont à l’échauffement (ça rassure, ils sont bien arrivés !). Nous prenons possession de la tribune. Notre position est parfaite, la vue est parfaite. Juste derrière les perches. La banderolle du Loup Toulousain est parfaitement mise en évidence. Mais pour je ne sais quelle raison, nous n’avons pas pu la hisser sur les poteaux !

Il est 15h. Heure H-30 minutes.

JBE s’entraîne à buter, Philippe Rougé Thomas (en tenue également) lui renvoie la gonfle, Jauzion chauffe sa jambe par des coups de pied de mammouth et Poitrenaud s’étire. Au même moment Isi, Bouilhou et Thomas se font des passes sur la largeur du terrain. S’en suit un échauffement collectif des plus classiques pour un match qui ne l’est pas dans l’en-but sous la direction de Zéba Traoré. La concentration et la détermination se lit sur le visage des 22 joueurs. Ils sont déjà dans le match, Guy Novès l’est également. Il passe entre les joueurs pendant que ceux-ci trottinent, leur glisse quelques mots. Les joueurs s’encouragent. Baby et Médard sont au avant postes, Gareth Thomas fait son grand retour après environ deux mois d’arrêt suite à sa fracture du pouce. Il a l’air surmotivé. Quel match pour son retour !

Le stade se garnit petit à petit. Ses travées sont essentiellement colorées en rouge, vert et blanc. Le match approche. La pression est là. Se mêle en moi plusieurs sentiments l’excitation, l’anxiété, l’appréhension... Malgré cette chape, je suis profondément heureux d’être là et de pouvoir assister à ce match. C’est le premier tournant de la saison. Peut-être la première marche vers la gloire.

Le speaker annonce l’imminence du match, heure H-10 minutes. Il présente les équipes, il n’écorche pas un seul nom si ce n’est celui de notre principal pourvoyeur de ballon en touche rebaptisé Jean Boulou. On hurle comme des malades à l’annonce de chaque nom !

Il ne reste plus que quelques minutes avant le début du combat qui s’annonce fratricide face au meilleur pack d’Angleterre. Excuser du peu, Johnson, Kay, Back, Rowntree, Moody… Du très très lourd et pas uniquement par le poids.

Martin Johnson et ses Tigres entre sur le terrain dans la bronca que vous imaginez. S’en suit notre équipe qui sort du tunnel et pénètre sur la pelouse. Nous sommes debout, les bras levés, nous gueulons comme des dingues. Autant pour montrer que nous sommes là que pour évacuer la pression qui est à son comble. Je suis à bloc de chez bloc.

LE MATCH

Ca y est !!! Le moment tant attendu est arrivé. M. Alain Rolland siffle le coup d’envoi. Dès le début, on sent une énorme envie du côté Stadiste, comme en atteste l’essai de Finau Maka grâce à un gros travail des trois quarts dès la troisième minutes. A mon sens, Leicester nous a pris de haut et ne pensait pas que l’on impulserait un rythme aussi important dès le début de la partie.

Mais la joie suite à ce premier essai fut de courte durée ; premièrement en raison des 77 minutes qu’il restait à jouer, secondement en raison de la sortie sur blessure de Jean Bouilhou, pièce essentielle du dispositif et troisièmement en raison de l’énorme pression que les Anglais nous ont mis devant avec en point d’orgue les deux essais tous faits mais non marqués à cause d’en-avant. Une période de domination non concrétisée. Mon excitation du début du match laissa place à une grande anxiété au fur et à mesure que se déroule cette première mi-temps. Maxence surnommé le Maçon en raison de la qualité de ses passes n’arrêtaient pas de dire : « nos trois quarts sont monstrueux », notre ligne de défense est effectivement infranchissable, il a raison le Bougre. Le match aurait pu basculer en fin de première période, quand Heymans balbutia la récupération du ballon sur une chandelle de Goode, heureusement sans conséquence puisque la pénalité qui en découla (après deux mêlées) ne trouva pas la cible. Je suis ébouriffé par le silence de cathédrale qui règne sur chaque pénalité. A la pause 9-10 en faveur de Toulouse. Je suis ultra nerveux. Mais, j’y crois dur comme fer.

Je me dis, la seconde mi-temps va être un enfer. Si on ne se met pas à l’abri avant les 10 dernières minutes, on va subir la déferlante anglaise et la conclusion de ce match va être terrible. Paradoxalement, au fur et à mesure que les minutes passaient, cette anxiété, que j’aurai cru présente jusqu’au bout (on appellera cela le syndrome du Munster, demi finale H Cup 2003), disparut au fur et à mesure. En premier lieu grâce à l’essai de JBE, mis sur orbite par un extraordinaire Jauzion ; sa capacité a resté debout, à fixer, à prendre les intervalles, à passer après contact, tout simplement à transpercer les défenses me stupéfait chaque fois. Je fus également rassuré par notre organisation et notre assise défensive qui ne laissent pas une miette aux trois quarts anglais, à l’image d’un Poitrenaud intraitable sur les plaquage. Secondement, par l’entrée de Gareth Thomas qui bouillissait depuis le début du match. J’ai dis à mes comparses, il va rentrer et en plier quatre tellement sa volonté de jouer est forte. S’il ne plia pas quatre adversaires, c’est lui qui impulse le mouvement pour l’essai de la délivrance de Michalak relayé par un Isotolo Maka des grands jours. On dit de ce joueur, apparemment très timide, qu’il n’a pas 80 minutes dans les jambes, hier il a joué pendant 77 minutes une partition de très haut niveau. Charges, plaquages, nettoyages… j’en passe et des meilleurs : il fut monstrueux. Je pense dès lors que ses jambes choisissent les matches. Et dans les grands rendez vous, ses guibolles répondent présent.

Le match n’est pas fini mais la victoire est acquise. Après quelques minutes d’arrêt de jeu et un ultime assaut des Anglais, Alain Rolland nous donne notre passeport pour Edimbourg. Nous avons vaincu les Tigres. Une joie indescriptible m’envahit, je hurle, c’est la folie totale. Nous venons d’assister à un match de très haut niveau, un match référence. Les supporters anglais nous donne une leçon de fair-play en nous félicitant et en nous serrant la main. C’est par un Ô Toulouse, en hommage à Claude Nougaro et au superbe match du Stade que nous allions pouvoir commencer à savourer cette victoire…

Les joueurs viennent nous remercier et comme en 2003, ils soulèvent le panneau sur lequel est écrit le lieu de la finale.

Pendant un bon quart d’heure, nous sommes restés dans les tribunes du stade qui laisser apparaître le bleu de ses sièges. Nous échangeons nos impressions, notre ressenti. Le bonheur se lit sur notre visage. Chacun apprécie l’instant…

Le propre des grandes équipes est, à mon sens, leur capacité à hausser leur niveau de jeu quand l’exigence se fait plus forte. Cette exigence qui permet d’atteindre sinon l’excellence mais plus sûrement la victoire. Et c’est grâce à cela que nous avons gagné.

Par la discipline et la défense tout d’abord, notamment pendant les vingt premières minutes, quand la pression exercée par le pack des Tigres était à son paroxysme notamment avec des mauls dévastateurs. A mon sens, c’est sur ces vingt premières minutes que s’est dessinée notre victoire. C’est par solidité défensive, plaquage à tour de bras, replacement rapide et surtout absence de fautes que nous avons construit notre victoire.

Par la solidarité, notamment lors de la sortie de Bouilhou, il a fallu réorganiser l’alignement en touche et se serrer les coudes. Un joueur comme Lamboley s’est comporté comme un patron. Il a réorganisé l’alignement, a annoncé les combinaisons, a replacé ses partenaires…

Si collectivement, l’équipe a répondu présent c’est également parce que sur le plan individuel les joueurs ont su évoluer un ton au-dessus, Millo, Poitrenaud, les Frères Maka, Jauzion, Hasan, Lamboley et j’en oublie.

Et puis tout simplement par l’envie de gagner. Toulouse voulait la victoire. Au-delà de toutes les préparations possibles, c’est la volonté de vaincre qui est déterminante.

LE CHEMIN DU RETOUR

Après avoir pris quelques photos des joueurs, nous revenons au Half Time Orange pour fêter la victoire. Bizarrement, il est beaucoup moins garni qu’avant le match. La bière a une saveur particulière, probablement celle de la victoire. Le match est diffusé sur les deux écrans géants. On l’apprécie d’autant plus que l’on connaît le dénouement. Un supporter de Leicester nous dit que Monsieur Dean Richards est dans le pub. C’est ce monsieur qui a conduit Leicester au doublé – Championnat / H Cup – en 2001 et en 2002. Il est assis à côté de John Wells, le manager actuel. La photo est indispensable.

Mais notre train pour Londres étant à 20 heures, nous devons quitter le pub plus rapidement que prévu. A 20h15, nous montons dans le train qui nous ramène à Londres. La fatigue vient s’ajouter à la pression qui s’estompe peu à peu. On fait beaucoup moins de bruit que ce matin.

Il est 22h quand nous arrivons à St Pancras, direction Stamford Brook pour rejoindre l’auberge. Notre pas est très très lent dans le métro. De vrais zombis, nous regardons défilé les stations. A la sortie du métro, après avoir tourné un petit peu, nous trouvons enfin l’auberge. Je me souviens n’avoir pas mis 3 heures pour m’endormir.

Le lendemain à 5h, le réveil sonne. La nuit fut courte. A 6h nous partons pour Victoria Station pour boucler la boucle. Deuxième déjeuner à l’anglais avec muffins et chocolat dans un gobelet que nous emportons, comme tout le monde. A 7h30, le car démarre et nous commençons à quitter Londres. Le temps est exécrable. A 10h15, nous arrivons à l’entrée du tunnel sous la Manche, à Folkestone. 30 minutes plus tard nous entrons dans la navette. La traversée dure une demi-heure. Il est 12h29 quand nous nous extirpons de la navette. La Région Nord Pas de Calais nous accueille. Le temps est aussi mauvais qu’en Angleterre.

A 16h20, notre route se termine à la gare routière internationale de Paris-Galliéni.

L’aventure était fabuleuse mais elle n’est pas terminée. Le 22 Mai à Edimbourg, l’histoire peut être encore plus belle !

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Merci

Ben en fait, je vais inclure les photos dans le récit...donc si tu peux, je pourrais t'envoyer le package, récit plus photos !!! Si tu veux me passer ton adresse mail par MP, je peux faire ça !!!

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Le loup toulousain

J'ai limpression d'avoir le deplacement avec toi, putain c'est bon.Je suis encore sur le nuage et je veut pas en descendre.

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Merci ...

On va dire que j'ai laissé parler l'émotion... moi j'ai toujours un peu la tête à Leicester !!!

Moi j'y est laissé ma voix labas!!!! :rolleyes::lol::lol:

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Super récit! Je croyais le vivre!

Ah oui, c'est vrai que je l'ai vécu! :rolleyes:

Le voyage en car a beau avoir été long, la victoire l'a rendu finalement court! Mais je ne recommencerais pas ce genre de choses tout les week-ends.

Une chose m'a marqué ce week-end: à la fin du match, alors que nous attendions la sortie des joueurs stadistes, Neil Back est apparu en catimini, a franchi la barrière, puis a disparu à peine interpellé par quelques toulousains présents!

Voir une telle star des tigers filer "à l'anglaise" dans la ville de Leicester pour une demi-finale de coupe d'Europe, ça fait bizarre!

Deux ou trois supporters de Leicester l'ont quand même suivi par la suite pour lui demander un autographe.

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Le Neil Black, il tirait une gueule de 6 pieds de long... :rolleyes: (le tampon qu'Isitolo lui a mis?)

Il est annoncé comme entraîneur des Tigres l'an prochain.

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Tu m'étonnes qu'il fasse la gueule...

Se faire "massacrer" chez lui, dans un stade plein, pour son dernier match international !!!

Avec son collègue Johnson, après avoir mis un terme à leur carrière international avec une victoire en Coupe du Monde, il se serait bien vu faire son dernier match international en remportant la H Cup !!!

Raté... :rolleyes::lol::lol:

Allé sans rancune Neil !!!

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c'est vrai que c'est le seul que j'ai pas vu après au leicester tigers stadium

tous les autres, malgré la défaite, se sont arrêtés pour discuter avec les supporters (quelle que soit les couleurs qu'ils portaient)

(a part healey qui etait en famille alors personne l'a fait chier)

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