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festival de Cannes 2006


moza de Tlse

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moza de Tlse

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le jury: http://fr.movies.yahoo.com/cannes2006/jury/

les films hors et en compétition: http://fr.movies.yahoo.com/cannes2006/films/

la une: http://fr.movies.yahoo.com/cannes2006/actu/

les interviews: http://fr.movies.yahoo.com/cannes2006/interviews/

l'album photos: http://fr.movies.yahoo.com/cannes2006/photos/

le site officiel du festival: http://www.festival-cannes.fr/journal/inde...ue=6001&jour=17

Vincent Cassel, maître de cérémonie :lol::rolleyes:

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Pour l'ouverture de cette 59ème édition, Vincent Cassel, le maître de cérémonie, a fait l'éloge de la mixité culturelle dont est empreint le Festival de Cannes. L'occasion également de rendre hommage à "la France des mélanges, ce melting-pot riche de cette fameuse pluriculturalité qui nous donne l'impression de voyager sans franchir nos frontières. Il y a plus de 177 communautés dans certains quartiers de Paris et de banlieue, plus qu'à Londres, New York ou Rio, qui vivent dans ce pays laïc et latin, plus ou moins sans heurts depuis très longtemps. La France reste définitivement, encore aujourd'hui, une terre d'accueil culturel", a-t-il ajouté. (AFP)

Ouverture officielle du Festival de Cannes

Le Festival de Cannes peut officiellement commencer. Ron Howard et l'équipe du film Da Vinci Code ont effectué la première montée des marches de cette 59ème édition sous le portrait, accroché sur la façade du Palais, d'Ingrid Bétancourt, retenue prisonnière en Colombie depuis le 23 février 2002. Pour la présentation de son quatrième long métrage hors compétition, le réalisateur américain était accompagné du producteur Brian Grazer, du romancier Dan Brown et des comédiens Tom Hanks, Audrey Tautou, Jean Reno, Paul Bettany, Alfred Molina, Ian McKellen et Jean-Pierre Marielle.

L'ensemble du Jury, emmené par le Président Wong Kar Wai, les a précédés sur le tapis rouge. A ses côtés se tenaient les acteurs Samuel L. Jackson, Zhang Ziyi, Monica Bellucci, Helena Bonham Carter, Tim Roth, et les réalisateurs Patrice Leconte, Lucrecia Martel et Elia Suleiman. Les spectateurs ont également pu apercevoir Sidney Poitier, qui sera élevé ce jeudi au grade de Commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres par le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, Gus Van Sant, l'un des réalisateurs ayant participé au programme de courts-métrages Paris je t'aime, qui fera l'ouverture demain de la section Un Certain Regard, et les frères Dardenne, lauréats de la Palme d'Or l'année dernière avec L'Enfant.

Tous ces invités se sont installés dans le Grand Théâtre Lumière pour assister à la Cérémonie d'ouverture orchestrée par Vincent Cassel. "La maîtresse de cérémonie c'est moi", a lancé le premier acteur masculin à être investi du rôle de maître de cérémonie. Souhaitant la bienvenue en Anglais, en Français, en Chinois et dans un dialecte africain, celui-ci a mis l'accent sur l'aspect pluriculturel du Festival, "symbole de mixité", avant de présenter l'ensemble du Jury et de laisser la parole au réalisateur chinois Wong Kar Wai. Ce dernier s'est pour sa part déclaré flatté par la distinction de Président du Jury. "Je représente non seulement moi-même, mais aussi tous les cinéastes de Chine et d'Asie", a-t-il ajouté.

Une standing ovation a ensuite accueilli l'acteur américain Sidney Poitier qui s'est exprimé en ses termes : "Devant vous, dans un endroit empreint d'une atmosphère qui a connu tant de génies, c'est un privilège indicible d'accueillir la génération actuelle du cinéma, celle d'aujourd'hui et de demain. Mesdames et Messieurs, c'est avec un grand respect que je déclare ouvert le 59ème Festival de Cannes", a-t-il annoncé pour conclure cette soirée.

(AFP)

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Guest Nameless

Après la tornade Da Vinci Code, la compétition officielle du Festival de Cannes a débuté jeudi avec deux films marqués au sceau de l'histoire: la guerre d'indépendance dans l'Irlande de 1920 pour le Britannique Ken Loach, la répression du mouvement prodémocratique de 1989 pour le Chinois Lou Ye.

"Le vent se lève", de Loach, cinéaste traditionnellement engagé, retrace la guerre d'indépendance de 1920 entre les Irlandais et l'armée britannique, et la guerre civile qu'elle a entraînée.

Ce film militant et éprouvant est proche d'une autre oeuvre de Loach, "Land and freedom" (1995), consacrée à la guerre d'Espagne et avec laquelle il partage plusieurs thèmes: le combat pour la liberté, la lutte des classes, l'idéalisme opposé au pragmatisme ou l'aspiration de certains personnages à construire une société socialiste.

Loach, dont c'est le huitième film présenté en compétition à Cannes, n'a cependant pas pour but de se focaliser uniquement sur le passé. Lui et son scénariste habituel Paul Laverty ont insisté sur les résonances contemporaines du film.

"Il y a toujours des armées d'occupation quelque part, auxquelles des gens résistent. Je n'ai pas besoin de préciser dans quel endroit la Grande-Bretagne a actuellement, et illégalement, une armée d'occupation", a déclaré Loach en conférence de presse, dans une référence à l'Irak, victime selon lui d'une "guerre illicite".

Paul Laverty a estimé que le film traitait du passé colonial de l'Empire britannique, auquel les Britanniques ont selon lui du mal à faire face, comme d'autres anciennes puissances coloniales. Un débat qui est également vivace dans la société française actuellement.

"Nous devrions avoir comme objectif de revoir l'histoire (coloniale) britannique, ce qui s'est passé en Inde avec un certain nombre d'atrocités, ou au Kenya jusqu'à la fin des années 50, avec des gens pendus, mutilés et des camps pires que Guantanamo", a-t-il affirmé, soulignant que "derrière tout ça, il y a toujours l'idée d'un empire civilisateur".

Seul film asiatique en compétition cette année, "Palais d'été" de Lou Ye n'est pas encore passé sous les fourches caudines de la censure dans son pays, les autorités invoquant des raisons techniques qui rendraient le film de "mauvaise qualité". Un argument battu en brèche par le réalisateur, qui n'est pas moins prêt à faire "n'importe quoi" pour que ses concitoyens voient le film de son propre aveu, y compris accepter des coupes.

L'oeuvre relate l'histoire d'amour-haine très charnelle de deux personnages, étalée de 1987 à 2003, avec en toile de fond le mouvement en faveur de la démocratie de 1989 et notamment l'épisode de la répression de la place Tiananmen.

Les nombreuses scènes de sexe et la référence aux événements politiques sont des problèmes de "même niveau", qui sont en négociation pour obtenir l'approbation de l'Administration d'Etat pour la radio, les films et la télévision, reconnaît le réalisateur.

Pour autant, il n'a de cesse de minimiser la place de ces événements pro-démocratiques dans son opus, un sujet rarement abordé dans la cinématographie chinoise.

Il a tenu à rappeler qu'en 1989, "le chaos n'était pas qu'en Chine mais aussi en URSS, en Allemagne" avec la chute du Mur de Berlin, ville où se passe une partie du film et où Lou Ye a rencontré sa femme.

Il est resté aussi très discret sur sa propre particiation à Tiananmen, se bornant à répondre que l'étudiant pékinois qu'il était à l'époque "était en train de vivre une histoire d'amour" à ce moment-là. Précisément comme ses deux héros pris dans le tumulte de leurs sentiments mais aussi dans celui de l'Histoire.

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moza de Tlse

mardi 23 mai 2006, 13h06

Les cancans de Cannes

CANNES (AFP) - Le retour du Corniaud - StudioCanal va mettre en chantier une suite du "Corniaud", le célèbre film de Gérard Oury avec Louis de Funès et Bourvil, a indiqué à l'AFP la filiale du groupe Canal+. Benoît Poelvoorde et Jamel Debbouze seront à l'affiche de "On a encore volé le Youcouncoun !", suite écrite par Alexandre Charlot et Franck Magnier, avec Thomas Langmann, selon l'édition cannoise du Film Français.

- Les dix ans du prix François Chalais - Le prix François Chalais, du nom du célèbre journaliste et critique de cinéma, fête son dixième anniversaire à l'occasion du 59e Festival de Cannes. Cette récompense qui distingue un film de fiction qui aura su le mieux capter la réalité du monde, sera décernée samedi soir, dans un palace de la Croisette, en présence de Mei-Chen Chalais, la veuve de François Chalais.

- Attention aux sosies ! - Les chasseurs d'autographes sont sur le qui-vive: une armada de sosies de stars a débarqué sur la Croisette à l'occasion d'un concours organisé au Palm-Beach. Au programme : des clones de Céline Dion, Madonna, Jean Reno, Liza Minelli et Johnny Hallyday. Pour les sosies de Marlène Dietrich, Elvis Presley ou Marylin Monroë, le risque de confusion devrait être assez limité. Le meilleur sosie sera désigné dimanche.

- Le droit de savoir - Une équipe du "Droit de Savoir", le magazine d'investigation de TF1, a été dépêchée sur la Croisette. Au programme : les coulisses du festival et les acteurs de l'ombre de la plus grande fête du cinéma au monde.

- Dany Brillant, acteur - Le chanteur Dany Brillant est arrivé dimanche à Cannes avec un premier rôle dans ses valises: il est l'un des principaux interprètes de "Changement d'adresse", long métrage signé Emmanuel Mouret, présenté dans le cadre de la Quinzaine des Réalisateurs. Dany Brillant joue un homme d'affaires amoureux.

- Besson engage Guetta - Luc Besson et sa société de production EuropaCorp ont donné une grande fête, dans la nuit de dimanche à lundi, sur l'une des plages de la Croisette. Le célèbre DJ David Guetta avait été réquisitionné pour faire danser les happy-fews, dont le cinéaste Patrice Leconte, membre du jury cannois, les humoriste Jean-Marie Bigard et Laurent Gerra, le producteur Thierry Ardisson, les comédiens Jean Dujardin, Mathieu Kassovitz et François Cluzet.

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Guest Nameless

J'ai enfin gravi ces putains de marches aujourd'hui pour voir "Babel", un film de Alejandro Gonzalez Inarritu, en compétition.

Le pitch: Selon la Bible, Babel fut une célèbre tour construite par une humanité unie pour atteindre le paradis. Cette entreprise provoqua la colère de Dieu, qui pour les séparer, fit parler à chacun des hommes impliqués une langue différente, mettant ainsi fin au projet et répandant sur la Terre un peuple désorienté et incapable de communiquer.

C'est l'histoire de 4 destins croisés, 3 langues différentes (anglais, espagnol et japs) qui se rejoignent au fur et à mesure que le film progresse. Un couple d'américains est attaqué lors d'un périple au Maroc, où ils ne parlent pas un mot d'anglais. A 8000 bornes de là leurs enfants et leur nourrice s'escapent à Mexico pour le mariage du fils de la nourrice, le tout en espagnol et où ils auront des ennuis à la frontière. Au Japs, une jeune sourde et muette se la joue provoc' pour séduire les hommes, génés par son incapacité de parler.

Ces destins se croisent, s'entremêlent et repose sur la difficulté de communiquer, dépassant le seul concept de "barrière de la langue". Manifestement, ça m'a troué le ***(je vous en prie!)

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moza de Tlse

et voila, c'est fini Cannes pour cette année!

grand prix pour "flandres" (réalisateur qui avait réalisé "l'humanité" qui avait fait scandale il y a qq années car la nana n'était pas une actrice)

prix d'interprétation pour les femmes de "volver" de perdo almodovar :crying:

pris d'interprétation pour les hommes d' "indigènes" qui parlent de ces hommes d'Afrique qui se sont battus en 1ère ligne pour la France... quand la France fait face à une partie de son passé qu'elle ne raconte pas trop dans les livres d'histoire... : whist bravo à eux! :crying:

et bien entendu, bravo à pedro almodovar et ken loach (et les autres, cela va s'en dire) pour leur récompense! :crying::crying:

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capitOle27
prix d'interprétation pour les femmes de "volver" de perdo almodovar :crying:

Si tu ne l'as pas vu, va le voir il est excellent :crying:

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moza de Tlse
prix d'interprétation pour les femmes de "volver" de perdo almodovar  :crying:

Si tu ne l'as pas vu, va le voir il est excellent :crying:

ah mais c'est prévu! :crying:

de toute façon, tous les almodovar je vais les voir mais celui-ci plus particulièrement car il a fait l'unanimité en Espagne, et pr un Almodovar, c'est assez rare...

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moza de Tlse

PALMARÈS

Palme d'or

· Ken Loach pour le film "Le vent se lève" :crying:

Grand Prix du Jury

· Bruno Dumont pour le film "Flandres"

Prix du scénario

· Pedro Almodovar pour le film "Volver" :crying:

Prix de la mise en scène

· Alejandro González Inárritu pour le film "Babel" (réalisateur de "21 grammes" donc j'ai hate de voir celui-ci)

Prix d'interprétation masculine

· Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila, Bernard Blancan pour le film "Indigènes" de

(voir l'interview de J. Debbouze, S. Naceri et R. Bouchareb) :crying:

Prix d'interprétation féminine

· Penélope Cruz, Carmen Maura, Lola Duenas, Chus Lampreave, Yohana Cobo pour le film "Volver"

(voir l'interview de Penélope Cruz) :crying:

Prix du Jury

· "Red Road" de Andrea Arnold

Un Certain regard

· Prix fondation Gan pour le cinéma :

"Voiture de luxe" de Chao Wang

· Prix spécial du président du jury :

"Meurtrières" de Patrick Grandperret

La Semaine de la critique

· Grand prix :

"Les Amitiés maléfiques" d'Emmanuel Bourdieu

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moza de Tlse

Palme d'Or : "Le Vent se Lève" de Ken Loach

Emmanuelle Béart a décerné au réalisateur britannique Ken Loach la Palme d'Or de cette 59ème édition du Festival de Cannes pour Le Vent se Lève.

Durant la Cérémonie de remise des prix, Ken Loach a déclaré en français : "C'est extraordinaire, merci beaucoup ! J'ai oublié tout mon français maintenant. C'est un grand honneur pour nous d'être ici, parce que Cannes c'est la plus belle fête du cinéma du monde, c'est le centre du cinéma du monde, et le coeur du cinéma du monde." Puis, en anglais, il a ajouté : "Nous espérons que notre film constitue un petit pas dans la relation qu'ont les Britanniques avec leur passé impérialiste. Si nous osons dire la vérité sur le passé, peut-être oserons-nous dire la vérité sur le présent." Et de nouveau en français, il a conclu : "Merci au Jury, merci à Cannes, merci à Thierry Frémaux et à Gilles Jacob. C'est une belle récompense. Merci à mes amis ! Nous avons fait ce film ensemble, ce Prix n'est pas pour moi mais pour tous."

Grand Prix : "Flandres" de Bruno Dumont

Le Grand Prix a été remis par Michelle Yeoh au réalisateur Bruno Dumont pour Flandres.

Durant la Cérémonie de remise des prix, Bruno Dumont a déclaré : "Je suis très touché d'être là ce soir. Je suis très honoré avec Flandres pour tout le cinéma français. Parce que le cinéma français, c'est aussi Indigènes, je pense à Rachid Bouchared et Jean Bréhat qui a produit ces deux films. Je voudrais remercier d'abord Thierry Frémaux et Gilles Jacob d'avoir pris Flandres en compétition, je voudrais saluer également les membres du Jury. Je vais dédier ce Prix aux deux lumières qui me regardent dans le Nord, à Samuel Boidin et Adelaïde Leroux. Je vous remercie."

Prix du scénario : Pedro Almodóvar pour "Volver"

Remis par Souleymane Cissé, le Prix du scénario a été attribué à Pedro Almodóvar pour Volver.

Durant la Cérémonie de remise des prix, Pedro Almodóvar a déclaré : "Il y a eu beaucoup de films hispanophones cette année au Festival. Je tiens donc à féliciter les autres lauréats : Alejandro et mes nombreuses femmes du film. Volver parle d'une histoire de famille, une famille de femmes. Autrefois, j'écrivais seul, mais là j'étais entouré de mes soeurs qui m'ont rappelé tous ces souvenirs d'enfance de la Mancha, que j'avais oubliés, également toute la cuisine espagnole. C'est grâce à mes soeurs que j'ai pu la sauver – elles étaient d'excellentes cuisinières. Je remercie également mon frère qui est coproducteur. Et puis merci à toutes les autres personnes qui se sont associées à ce projet pour le soutenir, qui ont résisté à mes excès, qui m'ont supporté, d'une manière ou d'une autre, au quotidien. Elles ont eu plus d'humour que je peux en avoir moi-même : Lola, Esther et Barbara, merci ! A tous, merci !"

Prix de la mise en scène : "Babel" de Alejandro González Iñárritu

Le Prix de la mise en scène a été remis par Marion Cotillard et Tim Burton à Alejandro González Iñárritu pour Babel.

Alejandro González Iñárritu : "Merci ! Je suis venu il y a six ans avec le premier volet de ma trilogie, qui se termine ici même, ce soir, à son point de départ : Amours chiennes, 21 grammes et enfin Babel. Ce Festival est donc lourd de sens pour moi. Ma carrière a essentiellement commencé ici. J'ai eu la chance à chaque fois de remporter un Prix : à la Quinzaine des Réalisateurs pour Amours Chiennes et puis maintenant celui-ci. C'est un immense honneur de recevoir un Prix qui a été remis à tant d'éminents réalisateurs. C'est un rêve pour moi inimaginable. Lorsque je suis venue ici en 2000 pour présenter mon premier film dans cette salle, j'étais allé voir In the mood for Love Wong Kar-wai ; j'avais été aussi frappé par le passé par Happy together. Recevoir de ses mains ce Prix est, à mes yeux, extraordinaire ; ce Jury est si talentueux. Mes enfants ne croiront même pas que je suis à côté de Tim Burton. J'ai du mal à y croire... Il y a tellement de personnes que je devrais remercier, qui ont rendu possible ce film. J'accepte ce Prix au nom de tous, car un film n'est pas seulement un homme et son projet mais c'est le résultat de la collaboration avec nos amis, nos partenaires, tous ceux qui à travers le monde ont participés à ce projet auquel il croyait depuis le premier jour. A eux tous, je dois ce Prix. Enfin, j'accepte le Prix avec gratitude et le dédie à mes enfants qui ont voyagé avec moi, ils sont devenus des gitans comme moi. Ce sont les enfants qui nous permettent de nous sentir vivants. Un grand merci à Thierry Frémaux, à Gilles Jacob. Ce fut pour nous une expérience extraordinaire. Je veux partager ce moment avec Guillermo del Toro. Un grand merci encore une fois au Jury."

Prix d'interprétation masculine : Jamel Debbouze, Samy Naceri, Sami Bouajila, Roschdy Zem et Bernard Blancan pour "Indigènes" de Rachid Bouchareb

Le Prix d'interprétation masculine, remis par Diane Kruger, est allé à Jamel Debbouze, Samy Naceri, Sami Bouajila, Roschdy Zem et Bernard Blancan pour leur prestation dans Indigènes de Rachid Bouchareb.

Prix d'interprétation féminine : Penélope Cruz, Carmen Maura, Lola Dueñas, Chus Lampreave, Yohana Cobo et Blanca Portillo pour "Volver" de Pedro Almodóvar

Le Prix d'interprétation féminine a été attribué par Jean Rochefort aux actrices Penélope Cruz, Carmen Maura, Lola Dueñas, Chus Lampreave, Yohana Cobo et Blanca Portillo pour leur performance dans Volver de Pedro Almodóvar.

Prix du Jury : "Red Road" de Andrea Arnold

Le Prix du Jury a été remis par Emmanuelle Seigner et Daniel Brühl à la réalisatrice britannique Andrea Arnold pour son film Red Road.

Palme d'Or du court métrage : "Sniffer" de Bobbie Peers

Décernés par le Jury du court métrage et de la Cinéfondation présidé par Andrei Konchalovsky, la Palme d'Or du court métrage est allée à Sniffer de Bobbie Peers, le Prix du Jury à Primera Nieve de Pablo Aguero pour "ses efforts de compréhension de l'être humain", et la Mention spéciale à Conte de Quartier de Florence Miailhe pour "son originalité et sa qualité artistique".

Caméra d'Or : "12:08 à l'Est de Bucarest" de Corneliu Porumboiu

Les frères Jean-Pierre et Luc Dardenne ainsi que Sandrine Bonnaire ont décerné la Caméra d'Or à 12:08 à l'Est de Bucarest de Corneliu Porumboiu, présenté à la Quinzaine des Réalisateurs.

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Guest Nameless

Déjà le festival se termine que le 60è se prépare...et pour celui-ci est prévu du lourd.

Ayant terminé mon service aujourd'hui au Palais des Festivals, quelle ne fut ma surprise lorsque par mon emprise dans l'ascenseur apparut Monica Bellucci toute nue!

Trève de plaisanteries. Quelques rumeurs (info ou intox?) ont circulé vers la fin du FIF concernant le 60è Festival de Cannes qui se aura lieu du 16 au 27 mai 2007; certains parlent du retour des "anciens" de Cannes, à commencer par David Lynch avec "Inland Empire" actuellement en post production avec Justin Theroux, qu'il avait dirigé pour "Mulholland Drive" (présenté à Cannes en 2001 et qui reçut prix de la mise en scène) aux côtés de la belle Naomi Watts. La seule chose que l'on sait sur ce tournage, c'est qu'il a été fait en caméra DV.

Autre nouveauté pour l'an prochain: "Jacquou le Croquant" version 2007 par Laurent Boutonnat serait un des films potentiels à être inscrit à la compet', mais ça me semble peu probable, vu qu'il est prévu pour le 17 janvier 2007 dans les salles françaises. Mais avec les multiples reports, peut etre que? Le casting est composé de Gaspard Ulliel, Marie-José Croze, Albert Dupontel et Tchéky Kario, sans Mylène.

En 2006 a été présenté "Paris, je t'aime" réalisé par plusieurs cinéastes étrangers dont la sortie française est prévue le 21 juin 2006. Le cru 2007 présenterait l'année de "I love New York", présenté sur le même principe.

Et dernière rumeur- Lars Von Trier devrait se pointer l'an prochain à Cannes pour y présenter le dernier volet de sa trilogie USA. Actuellement en tournage selon la prod de Von Trier, ce serait une comédie (première du genre chez Von Trier) à 7 personnages, où Nicole Kidman et Bryce Dallas Howard devrait se partager le rôle de Grace. Le dernier volet s'intitule "Wasington (A)" (sans le H), le premier étant "Dogville (U)" et le second "Manderlay (S)".

Voila tout

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En 2006 a été présenté "Paris, je t'aime" réalisé par plusieurs cinéastes étrangers dont la sortie française est prévue le 21 juin 2006.

Le principe de ce film : 20 réalisateurs étrangers (à part Olivier Assayas me semble-t'il) ont chacun fait un court-métrage sur un arrondissement de Paris. Le résultat est assez inégal (la plupart des réalisateurs ne connaissant pas les quartiers de Paris, ils n'ont pas utilisé les spécificités de chaque arrondissement dans l'écriture ou les choix de décors), mais surtout, je plains le type qui a dû se taper l'étalonnage du film, avec 20 chefs opérateurs et 20 matériels de tournage différents, afin de donner une cohérence de couleurs et de lumière au tout... :close:

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Le principe de ce film : 20 réalisateurs étrangers (à part Olivier Assayas me semble-t'il) ont chacun fait un court-métrage sur un arrondissement de Paris.

Il me semble que deux films (trop mauvais à ce qu'il paraît...) ont été retirés. Du coup, il n'y a que 18 films, sur 18 "quartiers" de Paris.

Le résultat de ce genre d'entreprise est forcément inégal (comme Eros l'an passé).

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