tass Posté(e) 19 février 2008 Posté(e) 19 février 2008 (modifié) Comme toute tactique, on peut la contrer, en jouant tres cours pour les 3/4. Mais cela présent un risque. Le fait de taper loin devant n'est pas nouveau, avant on le faisait souvent => long coup de pied, sortie en ballon mort => renvoi au 22. Après ils ont instauré la règle de la mêlée si le ballon sortait en ballon mort sur un coup de pied. Du coup maintenant c'est tentative de drop..... la prochaine fois on fait quoi? on interdit les drop en dehors des 50m adverses? Bref, il faut plustot réfléchir à la manière de le contrer dans le jeu ... => faire un drop très aérien le temps que la défense monte en pression... Mais je pense que les acteurs principaux se penchent sur ce cas là ^_^ Modifié 19 février 2008 par tass
bode miller63 Posté(e) 19 février 2008 Posté(e) 19 février 2008 Comme toute tactique, on peut la contrer, en jouant tres cours pour les 3/4. Mais cela présent un risque.Le fait de taper loin devant n'est pas nouveau, avant on le faisait souvent => long coup de pied, sortie en ballon mort => renvoi au 22. Après ils ont instauré la règle de la mêlée si le ballon sortait en ballon mort sur un coup de pied. Du coup maintenant c'est tentative de drop..... la prochaine fois on fait quoi? on interdit les drop en dehors des 50m adverses? Bref, il faut plustot réfléchir à la manière de le contrer dans le jeu ... => faire un drop très aérien le temps que la défense monte en pression... Mais je pense que les acteurs principaux se penchent sur ce cas là ^_^ et en plus ce n'est pas n'importe qui qui est capable de faire un drop de 50m suffisament long pour sortir en ballon mort
Gabi Posté(e) 19 février 2008 Posté(e) 19 février 2008 Du coup maintenant c'est tentative de drop..... la prochaine fois on fait quoi? on interdit les drop en dehors des 50m adverses? Oh non, surtout pas : Francois Steyn ne pourra plus scorer !! La regle actuelle est trés bien : des tentatives de drops de 60m en ballon mort, on en fait pas à la chaine non plus... C'est quand même difficile et peu de joueurs y arrivent.
Squal Posté(e) 19 février 2008 Posté(e) 19 février 2008 De toute façon face à une équipe qui ne sait pas trop quoi faire du ballon lorsqu'elle est sous pression, qui a une grosse défense tripale mais plus le ballon, qui s'entête à renvoyer long hors touche en fin de match, si tu mènes il suffit juste de les renvoyer chez eux en quadrillant bien le terrain. Tu sais qu'ils n'en feront rien alors que toi sur un malentendu...
Xv-31 Posté(e) 20 février 2008 Posté(e) 20 février 2008 Le CSBJ à l'heure des questions Sévèrement battus (33-8) à Albi, les Berjalliens ont encore étalé leurs lacunes du moment. Si on se refuse à tout catastrophisme, l'heure est à la remise en question du côté de Pierre-Rajon La petite entreprise CSBJ ne connaît visiblement pas la crise Du moins, le discours d'Eric Catinot au lendemain du nouveau revers de ses troupes à Albi samedi tendait à appuyer cette thèse. « C'est une déception, une énorme désillusion car nous avions beaucoup investi sur cette rencontre. On réalise même une bonne entame avec un essai à la clé. Finalement on a fait l'essentiel du jeu et on perd avec 25 points d'écart », voulait positiver le coach berjallien, soucieux de ne pas envenimer les choses. Ainsi, selon le technicien, si le président Martinet et le staff se sont bel et bien rencontrés dimanche, ce n'aurait été que pour une réunion sportive où n'aurait été évoqué que l'avenir du CSBJ, de potentielles « prolongations de contrats » et autres « recrutements » Bref, ni plus ni moins qu'une banale réunion de travail où, néanmoins, le futur n'a pas été le seul sujet abordé. Car, si le CSBJ n'a pas été ridicule samedi, la rencontre a bel et bien dévoilé de réelles lacunes au sein du collectif « ciel et grenat ». Dominé en conquête et sur certaines phases de combat, le CSBJ a démontré de réelles faiblesses. « On a une équipe qui n'est pas toujours sur la même longueur d'onde. Tous les joueurs ne sont pas toujours réguliers dans le combat. On manque de leaders où bien ils ne pèsent pas assez sur le jeu » explique Eric Catinot, conscient que son groupe, fatigué, doit se reconcentrer sur des fondamentaux. Des réglages sont à faire et l'heure est à la remise en question. « Nous sommes à quatre points du cinquième et à sept points du premier relégable. Tout peut aller très vite mais il n'y a pas d'état d'urgence. Plutôt que de se focaliser sur le classement, il faut que l'on tire le meilleur de notre effectif. Cette semaine est capitale dans la vie de cette équipe, » insiste l'entraîneur qui en appelle « à la révolte » de ses hommes. Une révolte qui aura la vie dure. Privé de ses internationaux Parra et David, Bourgoin reçoit un Biarritz en plein « boum » dimanche avant d'accueillir le leader toulousain la semaine prochaine. On aurait pu rêver mieux C.S. Article du mardi 19 février 2008 http://www.leprogres.fr
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