Aller au contenu

Des Nouvelles Des Blessés


guigui toul

Messages recommandés

Posté(e)
il y a 13 minutes, Nathou a dit :

Je me demande si Costes ne veut pas partir (c'est juste mon ressenti, hein), mais moi aussi je préférerai qu'il reste !

sur le terrain, il a l'air épanoui 

s'il enchaine les matchs, il ne partira pas

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a une heure, Ralax31 a dit :

sur le terrain, il a l'air épanoui 

s'il enchaine les matchs, il ne partira pas

 

Lui, oui, il est épanoui, mais ses offloads :flowers:

  • Haha 1
  • 2 weeks later...
Posté(e)

XV de France – Exclu Midol. Touché à un rein, Romain Ntamack forfait jusqu’au pays de Galles

Absent depuis la réception de La Rochelle en raison d’une douleur au dos, le demi d’ouverture du Stade toulousain et du XV de France Romain Ntamack souffre selon nos informations d’une blessure à un rein qui va l’éloigner des terrains jusqu’au déplacement des Bleus au pays de Galles (15 février).

 

Romain Ntamack ne sera pas de la partie pour le début du Tournoi des Six Nations. Le demi d’ouverture du XV de France sera contraint au forfait a minima pour les deux premières semaines de la compétition en raison d’une blessure à un rein, contractée lors de la rencontre de Top 14 face à La Rochelle. Un coup dur pour les Bleus, tant le Toulousain s’est imposé ces dernières saisons comme l’un des cadres essentiels du jeu tricolore.

 

Lors de ce match face aux Maritimes, Romain Ntamack a pourtant serré les dents. Touché sur un plaquage, il a terminé la rencontre en ressentant une douleur aux côtes, sans imaginer immédiatement la gravité de la blessure. Ce n’est qu’après le coup de sifflet final que les examens médicaux ont révélé une atteinte rénale, accompagnée d’un saignement nécessitant repos et surveillance étroite, évidemment incompatible avec l’exigence du niveau de haut niveau.

 

Imageries hebdomadaires

Selon nos informations, son absence a été initialement estimée à six semaines et depuis, le joueur est suivi de près par un néphrologue. Afin de contrôler l’évolution de la blessure, il passe des imageries médicales chaque semaine pour contrôler le saignement de son organe. Une situation frustrante pour l’ouvreur toulousain, d’autant plus qu’il s’entretient physiquement et s’entraîne (évidemment sans contact) sans ressentir la moindre douleur au quotidien. De quoi évidemment accentuer évidemment sa frustration.

En lien constant avec le Stade toulousain, le staff médical de l’équipe de France a néanmoins choisi la prudence, écartant tout risque de complication. Mais du côté de Toulouse, l’inquiétude reste très mesurée. Le club rouge et noir espère une indisponibilité limitée, quand bien même aucune date précise de retour n’a été communiquée. L’objectif demeure clair : permettre à Romain Ntamack de revenir à 100 % de ses capacités, sans la moindre précipitation, avec l’espoir de le revoir sous le maillot bleu en cours de Tournoi.

  • Triste 14
Posté(e)

Ntk et jalibert : c est fou tous ces rdv manqués avec l’EDF …

Posté(e)

Quelqu'un l'avait annoncé à raison ici, 6 semaines pour ntk.

Bon au moins on verra comment ca se passe avec Jalibert en titulaire.

  • Merci 1
  • Upvote 6
Posté(e)
il y a 3 minutes, Fafou a dit :

Quelqu'un l'avait annoncé à raison ici, 6 semaines pour ntk.

Bon au moins on verra comment ca se passe avec Jalibert en titulaire.

Si Galthié choisit Ramos en 10 ça va être la révolution. :sorcerer:

  • Haha 3
  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 2 minutes, jauzy19 a dit :

Si Galthié choisit Ramos en 10 ça va être la révolution. :sorcerer:

Et c'est pas impossible du tout 😅

  • Upvote 1
Posté(e)

On sait où en sont les jeunes qui sont blessés de leur reprise ?

Vignères, Pouzelgues et Remue ?

Et Delpy, il arrive à partir de Bayonne ?

tire-bouchon
Posté(e)
Il y a 21 heures, jauzy19 a dit :

Si Galthié choisit Ramos en 10 ça va être la révolution. :sorcerer:

Galthié n' en est pas à une connerie prêt.

Posté(e)
Il y a 3 heures, tire-bouchon a dit :

Galthié n' en est pas à une connerie prêt.

 

Incroyable le crédit dont il dispose.

Posté(e)
Le 18/01/2026 à 13:42, Fafou a dit :

Quelqu'un l'avait annoncé à raison ici, 6 semaines pour ntk.

Bon au moins on verra comment ca se passe avec Jalibert en titulaire.

 

Ça donne une bonne occasion pour Galthier de mettre Jalibert sans se désavouer.

  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 3 heures, diogene a dit :

 

Incroyable le crédit dont il dispose.

Il peut remercier son pote Laporte qui l'a prolongé de 4 ans avant la CDM2023 je crois et donc Grill ne pouvait pas le virer car plus d'argent à la Fédé..

Car n'importe quel entraineur , avec les joueurs qu'il avait, éliminé en quart de CDM à domicile aurait sauté..

  • Upvote 2
supporter du ST
Posté(e)
1 minute ago, Julien81 said:

Il peut remercier son pote Laporte qui l'a prolongé de 4 ans avant la CDM2023 je crois et donc Grill ne pouvait pas le virer car plus d'argent à la Fédé..

Car n'importe quel entraineur , avec les joueurs qu'il avait, éliminé en quart de CDM à domicile aurait sauté..

Les Néo Z ne se sont pas posé de questions....

 

  • Upvote 4
RaimonNTada
Posté(e)
Il y a 2 heures, Julien81 a dit :

Il peut remercier son pote Laporte qui l'a prolongé de 4 ans avant la CDM2023 je crois et donc Grill ne pouvait pas le virer car plus d'argent à la Fédé..

Car n'importe quel entraineur , avec les joueurs qu'il avait, éliminé en quart de CDM à domicile aurait sauté..

Faut suivre un peu, les datas ont démontré qu’on avait gagné ce match.

Ça serait quand même une première de virer un entraîneur qui gagne.

:flowers:

  • Haha 8
Posté(e)

Capuozzo n'est pas dans la liste de l'Italie,  il doit être encore blessé et indisponible pour Pau et peut-être Bayonne 

  • Merci 3
Posté(e)
il y a une heure, Coccinelle a dit :

Capuozzo n'est pas dans la liste de l'Italie,  il doit être encore blessé et indisponible pour Pau et peut-être Bayonne 

Ou Quesada n'est pas si obtus que Galthié et qu'il veut lui laisser le temps de reprendre du rythme.

  • Upvote 3
Posté(e) (modifié)

Erreur de topic et en plus doublon avec un autre, désolé.

Modifié par Tolosenc
Posté(e)

Sait-on pourquoi Merkler ne joue plus depuis un mois?

Novesbreizh
Posté(e)
il y a 45 minutes, Erlantz a dit :

Sait-on pourquoi Merkler ne joue plus depuis un mois?

Problème de dos à priori , il serait de retour contre Bayonne 

  • Merci 1
Posté(e)

Ils sont quand même bons les Sud Afs...

C'est sur que à ce rythme la ils ne s'usent pas beaucoup, et ne jouent que pour l'équipe Nationale, ils peuvent durer longtemps. 

On peut critiquer autant qu'on veut nos joueurs français, mais ils ont des saisons autrement plus usants quand même.

Screenshot_20260123_142626_Facebook.jpg

Posté(e)

Oui, le moteur a besoin de se reposer... Et j'espère qu'il aura des soins et pourra prendre les dispositions lui permettant de ne pas fragiliser davantage sa santé.

Il peut être fier de sa carrière, c'est triste de finir soudainement, mais la santé avant tout.

  • Upvote 2
Posté(e)
 
rugbyrama.fr
 

XV de France - Portrait. De "pilier un peu paresseux" à référence mondiale : l'ascension remarquable d'Uini At

Vincent Bissonnet
8–10 minutes

L’histoire du Néo-Zélandais d’origine était déjà belle après qu’il se soit révélé en France. Uini Atonio l’a rendue encore plus remarquable en s’installant parmi les cadres des Bleus et les références mondiales à son poste. Sa retraite forcée nous invite à nous replonger dans ce portrait dressé à l'occasion de la Coupe du monde 2023, juste avant les quarts de finale.

Du haut de ses 117 sélections, le champion du monde Tendai Mtawarira en a croisé des piliers droits. De toutes sortes, de tous les profils. Parmi sa collection personnelle, « The Beast » garde un souvenir amusé de sa première rencontre avec Uini Atonio, le 10 juin 2017, à Pretoria : « Je me rappelle bien de lui. Je peux vous dire qu’il était loin de son niveau actuel à l’époque », sourit le meilleur gaucher de l’histoire des Boks. Et le colosse de Durban de poursuivre la description : « Il me donnait l’impression d’un pilier un peu paresseux, comme s’il ne se donnait pas à fond… Je lui avais réservé un petit traitement de faveur. Bismarck (Du Plessis, N.D.L.R.), qui était un sacré roublard, m’avait un jour conseillé de saisir la chair de mes adversaires au moment de la prise en mêlée. Je l’avais fait contre Uini et je me souviens de ses réactions à l’arbitre après chaque affrontement : « Mais il me pince, monsieur… » Ah ah. C’est le métier qui rentrait pour lui. »

Six années ont passé. Et « The Beast » ne sourira pas en voyant Uini Atonio s’avancer pour défier ses compatriotes, dimanche, au Stade de France : « Quand je le regarde désormais, je mesure tout le chemin qu’il a parcouru, félicite l’ex-Bok. Il a dû consentir beaucoup d’efforts. Maintenant, il se déplace, il charge avec le ballon, il défend. Et il est vraiment dominateur. C’est chouette de voir que des gars comme lui finissent par révéler tout leur potentiel. »

Le conte de fées - ou d’ogre, plus précisément - de Uini Atonio comporte deux chapitres. Dans le premier, un joueur semi-amateur en train de couper l’herbe au bord d’une rocade néo-zélandaise s’était, en un coup de fil, téléporté à La Rochelle où un nouvel horizon s’était offert à lui. Le deuxième chapitre, moins romanesque mais tout aussi captivant, a vu l’ascension d’un honnête international jusqu’à devenir référence mondiale à son poste. Au moment où il avait croisé Tendai Mtawarira, le Maritime d’adoption, 27 ans, comptait 25 sélections mais seulement huit en tant que titulaire. Et sa première participation à une Coupe du monde, en 2015, s’était résumée à une apparition face à la Roumanie. D’un Mondial à l’autre, à huit ans d’intervalle, la transformation saute aux yeux. Patrice Collazo, dès février 2022, l’avait prédit : le meilleur était à venir pour le natif de Timaru. « Il a tout pour être un joueur majeur de la prochaine Coupe du monde, nous avait affirmé l’homme qui avait déniché le spécimen à Hong Kong au cours d’un tournoi à 10. Il coche toutes les cases du haut niveau. Il y a beaucoup de très bons piliers en France actuellement mais s’il décide que ça doit être lui, Uini a toutes les chances d’y arriver. » À l’époque, rappelons-le, Demba Bamba et Mohamed Haouas, pour ne citer qu’eux, postulaient on ne peut plus sérieusement au maillot floqué du numéro 3. De débat, il n’existe plus à ce sujet.

« Il a fini par prendre conscience… »

Comment expliquer la progressive montée en puissance de Uini Atonio depuis le dernier Mondial, auquel il n’avait pas participé, la faute à la hiérarchie du moment puis à une blessure ? Ceux qui le connaissent et le côtoient évoquent en premier lieu ce qui ne se voit pas : « Il a longtemps eu tendance à jouer sur ses qualités mais il a fini par prendre conscience de ce qu’il devait faire pour passer un cap, dit de lui Patrice Collazo. Il a besoin d’être challengé. Son plus gros ennemi, c’est lui-même. Comme il a beaucoup de facilités, il peut s’installer dans une certaine forme de confort. Il a besoin de voir qu’il compte dans un système. Si vous l’impliquez, il vous le rendra largement. C’est mieux s’il a un lien fort avec la personne qui l’accompagne. »

En la matière, il a été servi. Et s’en est bien servi : « Il avait bossé très fort avec Patrice qui a été son grand mentor, évoque Romain Carmignani. « Dato » Zirakashvili et Gurthrö Steenkamp l’ont à leur tour stimulé dans sa progression. Puis il y a eu Ronan aussi qui en fait un plus grand compétiteur encore. Toutes ces personnes l’ont aidé à prendre confiance en ses moyens. Et à côté de ça, il y a Philippe Gardent (le préparateur physique de La Rochelle) qui ne le lâche pas d’une semelle. Car il a besoin de son corps pour être performant. »

La tête et le reste : tout est éminemment lié. « Il lui faut s’entraîner sérieusement pour lutter contre son embonpoint et être performant », sait Patrice Collazo. Ce physique massif avait, un temps, pu le desservir au niveau international. Il est devenu un de ses principaux atouts : « De manière globale, il a pleinement pris la mesure de son impact, explique l’ancien pilier. Ça se voit par les énormes tampons qu’il met sur le haut du corps. Il a cette capacité rare à marquer l’adversaire. Dorénavant, il le fait autant en défense qu’en attaque. Pour le reste, s’il ne fera jamais 125 kg et n’aura jamais la mobilité d’un Cyril Baille, vous pouvez le faire jouer dans tous les registres avec sa technique de trois-quarts. C’est tout ça qui fait sa force et le rend atypique. » Le rythme et l’exigence des tests-matchs ne lui posent plus souci. Une question d’endurance, évidemment, mais d’intelligence, aussi. Deux atouts bonifiés avec l’âge : « Il est très malin, vous savez, et il comprend très bien le jeu, loue Romain Carmignani. Avec son cerveau, il a toujours un ou deux coups d’avance sur les gars d’en face, il sait où se placer et quand intervenir. »

« Il a une philosophie de vie réjouissante »

Dans sa nouvelle dimension de top 5 mondial à son poste, la mêlée tient une part prépondérante, incontournable : « Il est beaucoup plus régulier sur ce secteur, reprend Collazo. Désormais, il prend autant de plaisir à pousser qu’à réaliser une passe sur un pas. C’était un grand changement pour lui. Il s’est façonné au fil des saisons avec La Rochelle. Avant, il se contentait de faire peser sa masse. Au fil du temps, il s’est intéressé à la technique, il a gagné en maîtrise, en contrôle alors qu’il pouvait avoir une certaine irrégularité à ce niveau. » La constance est devenue un de ses maîtres mots.

Une bénédiction pour Ronan O’Gara puis Fabien Galthié. Aux yeux de Patrice Collazo, il est là plus question d’évolution que de révolution : « Le début de sa carrière internationale avait été en dents de scie, certes, mais on lui avait demandé d’être quelqu’un qu’il ne pouvait pas être. Son utilisation est bien meilleure désormais, avec ce rôle de premier attaquant qui lui va bien. Ce que tout le monde voit avec les Bleus, c’est ce qu’il fait avec La Rochelle depuis un bon moment. Les gens ne se sont pas assez penchés sur sa régularité, ils ne se rendent pas compte de ce qu’il a accompli. À l’exception du souci qu’il a eu aux cervicales, il n’a jamais été blessé et il a accumulé les saisons à 30 matchs, comme peu de piliers le font. » « C’est en enchaînant autant à très haut niveau qu’il a franchi les paliers, prolonge « Carmi ». Il s’est nourri de tous les mecs qu’il a croisés au niveau international. »

Le géant a mûri sans pour autant se départir de son insouciance. Un autre de ses moteurs. Les années passent mais ne le lassent pas : « Dans sa tête, il a encore 20 ans et, quand je dis ça, je l’ai connu à cet âge-là, sourit Patrice Collazo. Il est porté par une jeunesse qu’il garde en lui. »

Ronan O’Gara a succombé : « Pour moi, Uini incarne toutes les bonnes raisons de se lancer dans le rugby : il aime apprendre, il est ouvert, il veut s’améliorer alors qu’il a déjà de bonnes compétences… »

Cette ouverture d’esprit n’est pas le moindre de ses atouts dans son émancipation comme référence mondiale à son poste et cadre du XV de France : « Il est solaire, on ne peut que l’adorer, reprend l’entraîneur des avants maritimes. Il a une philosophie de vie réjouissante : rien n’est grave, il y a toujours des solutions. » Son drôle de parcours le lui a prouvé, depuis les pelouses de Hamilton aux plus grandes arènes mondiales. Dans une, deux ou trois rencontres, le plus Néo-Zélandais des Français tirera sa révérence internationale. Avec les honneurs, à n’en pas douter. Et peut-être avec le plus beau des trophées en mains. Comme un certain Tendai Mtawarira, en 2019…

 
 
  • J'aime 3
  • Merci 1
Posté(e)
 
lequipe.fr
 

Les infirmeries du Top 14 débordent-elles ? « Avec de telles cadences, il faudrait avoir dans l'idéal des g...

Romain Bergogne
6–8 minutes

Les incrustations sur les écrans de Canal+ prenaient tellement de place dimanche soir dernier qu'il a fallu étaler les noms sur deux colonnes. Douze blessés à Clermont, seize à La Rochelle... Le choc entre les deux équipes était aussi celui d'effectifs décimés. Certains clubs communiquent des points médicaux, l'inventaire est parfois conséquent : onze blessés déclarés à Pau avant cette 16e journée, dix à l'ASM, neuf à Bordeaux, treize à Perpignan... Comme La Rochelle aujourd'hui (17 blessés cette semaine !), Bayonne a longtemps eu l'équivalent d'une équipe sur le flanc. D'où cette question : y a-t-il de plus en plus de blessés en Top 14 ?

L'ÉQUIPE

publicité

L'ÉQUIPE

publicité

Plusieurs clubs n'ont pas souhaité s'exprimer sur le sujet, les autres ont répondu par la négative, mais avec une forme de fatalisme face à l'inévitable casse au vu des cadences pour un sport de combat. Fractures, ruptures ligamentaires et commotions font partie des blessures fréquentes, avec un côté très souvent aléatoire. Et puis il y a des corps qui lâchent au niveau musculaire, surtout en ce moment.

« On est dans la fin du bloc le plus dur de la saison, explique Dominique Schenck, le préparateur physique de l'USAP. Le premier bloc (neuf matches de début septembre à début novembre), on sort de la pré-saison, on est prêts à encaisser physiquement et mentalement la charge et on n'a pas trop de blessures musculaires. Ce deuxième bloc (onze matches entre la fin novembre et aujourd'hui), c'est très critique.

L'ÉQUIPE

publicité

L'ÉQUIPE

publicité

On jongle entre deux compétitions, avec parfois de longs voyages en Afrique du Sud ou en Géorgie, la météo change, les terrains sont plus compliqués et n'ont pas tous les mêmes surfaces, les corps ont accumulé de la fatigue et à un moment donné, ça se paye. Sans compter qu'on joue pendant les fêtes mais qu'on peut moins s'entraîner (car des jours de repos sont imposés). On connaît les contraintes mais un tel calendrier, c'est incompréhensible. En Pro D2 (il était à Brive entre 2021 et 2025), vous avez des blocs de match moins longs, avec une semaine de coupure entre les blocs, des vacances à Noël, des préparations estivales plus longues. Vos joueurs trentenaires - Courtney Lawes par exemple à Brive - ils sont moins blessés. »

Le salary-cap pointé du doigt

En Top 14, les clubs relativement épargnés ces derniers temps (Stade Français, Montpellier, Lyon, Racing...) ont pour point commun d'avoir pu régénérer certains cadres pendant le Challenge en décembre et en janvier. Les autres constatent les dégâts et font avec, quitte à faire tourner.

Pierre Mignoni l'a fait à La Rochelle le 4 janvier (66-0), laissant des cadres au repos tout en déplorant quinze blessés. « On nous presse comme des citrons, vous voulez qu'on fasse comment ? avait lâché le manager toulonnais après ce match sans intérêt ou presque. Le Top 14 est très dur, on a un calendrier infernal, on n'est pas des robots. Si ça ne plaît pas, qu'on me donne du salary-cap et des moyens pour avoir trois équipes. »

« On est un sport qui demande de la fraîcheur et un engagement optimal mais on joue dix mois dans l'année »

Sébastien Piqueronies, manager de Pau

« Le salary-cap (mis en vigueur en 2010 et fixé aujourd'hui à 10,7 millions d'euros) a redessiné les effectifs, explique un expérimenté préparateur physique de Top 14. Avant, on pouvait avoir des effectifs plus larges, avec des joueurs confirmés (et bien payés), et 10-15 blessés, ça se ressentait moins... Aujourd'hui, les clubs ont des effectifs plus restreints et comptent sur leur formation pour compléter l'effectif. Souvent, ton numéro 3 à un poste, c'est un jeune. D'une part, ces jeunes sont plus exposés à des blessures car encore en développement. D'autre part, si tu commences à avoir un blessé, tu exposes un peu plus les autres joueurs disponibles au poste et on voit souvent des effets en cascade. »

Exemples récents : Perpignan et ses ouvreurs (McIntyre, Allan, Tedder et Aucagne forfaits ce week-end), Bordeaux et ses demis de mêlée (Lucu, Page-Relo, Retière) ou encore Bayonne avec ses piliers (Tatafu, Castillon, Bordelai, Setiano). Une loi des séries qui a récemment touché Pau dans sa ligne de trois-quarts.

« On traverse tous des cycles, plus ou moins longs, reconnaît le manager Sébastien Piqueronies. On est un sport qui demande de la fraîcheur et un engagement optimal mais on joue dix mois dans l'année. Dans ce marathon, c'est normal que des joueurs ne soient pas tout le temps disponibles. C'est pour ça qu'il faut distinguer selon moi les blessés et les indisponibles sur ce sujet. Il y a des joueurs qu'on ménage aussi et que l'on compte comme absents. Notre travail aujourd'hui, c'est de gérer des états de forme. Un absent par ligne, c'est un monde idéal, mais on dispose aujourd'hui de compétences et d'outils très développés pour accompagner les joueurs. En termes de management, on peut anticiper, mais cela n'empêche pas qu'il faut tout le temps s'adapter. »

« Avec de telles cadences, il faudrait avoir dans l'idéal des groupes de 60-65 joueurs, comme en football américain », ironise un autre préparateur physique en se référant à Toulouse qui avait lancé 59 joueurs en 2023/2024, 53 la saison dernière et en est déjà à 52 cette saison. Une profondeur exceptionnelle dans un Top 14 où la moyenne est à 45 joueurs utilisés par club. Pour les managers et les staffs médicaux, le challenge tourne donc au casse-tête quand les pépins s'accumulent voire à l'angoisse si les résultats ne sont pas au rendez-vous. Un cercle vicieux auquel il semble impossible d'échapper.

Vers une plateforme numérique centralisée sur les blessures

La LNR et sa commission médicale, dirigée par Bernard Dusfour, travaillent à la création d'une plateforme numérique ouverte à l'ensemble des clubs professionnels. « On veut croiser toutes les données : le type de blessure, le poste, le temps de jeu, le moment où le joueur se blesse, les charges de travail... explique Bernard Dusfour. On va pouvoir travailler sur la relation entre la charge de travail et les blessures avec l'objectif de renforcer la prévention. » Quatre clubs pilotes, Toulouse, le Racing, Brive et Mont-de-Marsan (Pro D2), testent les outils et la plateforme devrait être lancée à la fin de la saison. En parallèle, la LNR et la FFR vont lancer un comité scientifique regroupant plusieurs experts médicaux et membres de staffs pour émettre des recommandations, notamment sur les charges de travail, à partir de la fin de saison 2026/2027.

 
 
  • Merci 7
Posté(e)

Le Figaro Sport d'hier

 

Capture100.PNG

Capture101.PNG

  • Merci 7
  • Triste 7
Posté(e)

L'article en question :

 

Le parcours du pilier droit sud-africain (28 ans) est marqué par une résilience exceptionnelle. Passé à deux millimètres de la mort en janvier 2025, il a subi une opération risquée. Aujourd’hui, il brille sous le maillot de l’Union Bordeaux-Bègles.


Il s’en est fallu de deux millimètres. Deux millimètres entre la vie et la mort, entre la fin d’une carrière et une renaissance inattendue. En janvier 2025, le pilier droit sud-africain Carlu Sadie a vécu l’un des épisodes les plus sombres de sa vie, avant de revenir plus fort sous le maillot de l’Union Bordeaux-Bègles, confie-t-il sur le site RugbyPass.
À lire aussi : Rugby (Top 14). "Des détails qui font très mal". Les premières réactions après la défaite de Montauban face à l’UBB (16-31)

 

Deux mêlées qui font basculer une vie
Tout commence lors d’un match de Top 14 face à Lyon, au stade Chaban-Delmas. Sur une mêlée, le colosse de près de 140 kg ressent une première décharge dans la nuque. Sans douleur. "C’est un truc de pilier, on continue ", pense-t-il. Mais à la mêlée suivante, le signal est bien plus inquiétant. "J’ai senti comme si ma tête n’était plus fixée, comme un bouchon mal vissé." Cette fois, impossible de relever la tête.


Sadie doit alors rester à Bordeaux pour faire des examens, lui qui devait rentrer en Afrique du Sud rejoindre sa femme et préparer son transfert avec les Bulls. La sentence est brutale et le médecin lui annonce la mauvaise nouvelle. "Ça ne repoussera pas. Tu étais à deux millimètres de la mort", lui annonce le médecin. Puis, plus glaçant encore : "Si tu prends un gros choc, tu es mort. Un coup du lapin, tu es mort."


Le problème vient des cervicales, qui soutiennent la tête. "Le spécialiste a dit que j’étais passé à deux doigts de la mort et m’a dit que je devrais me faire opérer : prélever un morceau d’os de ma hanche, le greffer dans mon cou et y fixer deux vis. Il a ajouté : "Un choc violent, c’est la mort ; un coup du lapin, c’est la mort." Carlü Sadie pense alors que sa carrière est terminée, à l’image de celle de son compatriote Steven Kitshoff, qui a subi la même blessure.


Alors que toute sa carrière semble finie, Yannick Bru, le manager girondin, décide de ne pas abandonner celui qu’il a fait venir des Sharks de Durban en 2023. Lui et le président Laurent Marti croient en lui, malgré les scans alarmants. "Yannick s’en fichait. Il me disait que j’allais revenir", raconte le pilier. Contre toute attente, l’UBB rachète son contrat et le garde en Gironde.

De la table d’opération à la renaissance sous le maillot de l’UBB
Avant commencer l’opération, le chirurgien évoque les risques d’une telle opération : "Il a dit qu’il y avait une chance sur deux que je meure sur la table d’opération. "Quand je poserai les deux vis dans votre cou, si je touche la moelle, c’est fini. Si je touche les artères, vous vous viderez de votre sang sur la table." Ma femme voit ce médecin pour la première fois et elle pleure."
L’intervention se déroule finalement sans le moindre problème. Puis, au terme de longs mois de rééducation, Carlü Sadie retrouve les terrains dès le début de la saison 2025-2026. Plus fort encore qu’avant.

  • Merci 8
Posté(e)

Franchement, reprendre le rugby après ça, chapeau.

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 32 minutes, SBUC a dit :

image.jpeg.e83211a25ddd3ffc192cbcae42aecc03.jpeg

 

Sacré Carlü ! 

Sacré cuissots :wub:

  • Haha 1
Posté(e)
Il y a 5 heures, Gabi a dit :

"Contre toute attente, l’UBB rachète son contrat et le garde en Gironde."

 

Super classe de la part de Marti et Bru. Bravo à eux. :chinois:

C’est top pour le joueur mais juste pour tempérer un peu, ils rachètent le contrat parce que Tatafu change d’avis au dernier moment, ce serait bien de le préciser. Sinon, c’est fort probable qu’ils ne le fassent pas.

Posté(e)
il y a 2 minutes, Keke a dit :

C’est top pour le joueur mais juste pour tempérer un peu, ils rachètent le contrat parce que Tatafu change d’avis au dernier moment, ce serait bien de le préciser. Sinon, c’est fort probable qu’ils ne le fassent pas.

Quand on rachète son contrat il n'est pas encore sûr de pouvoir rejouer au rugby.

Posté(e) (modifié)
il y a une heure, SBUC a dit :

Quand on rachète son contrat il n'est pas encore sûr de pouvoir rejouer au rugby.

Certes mais si Tatafu signe comme c’est prévu, Carlu Sadie il s’en va.
Vu que Tatafu change au dernier moment d’avis, Bru n’avait pas beaucoup d’autre solution à ce stade que de tenter ce pari (réussi puisque Sadie est même meilleur et bien plus disponible que Tatafu cette saison, c’est peu de le dire). 
 

Modifié par Keke
  • Upvote 1
Posté(e)
Il y a 10 heures, Keke a dit :

Certes mais si Tatafu signe comme c’est prévu, Carlu Sadie il s’en va.
Vu que Tatafu change au dernier moment d’avis, Bru n’avait pas beaucoup d’autre solution à ce stade que de tenter ce pari (réussi puisque Sadie est même meilleur et bien plus disponible que Tatafu cette saison, c’est peu de le dire). 
 

 

Peut-être, aussi, que le SC ne permettait pas d'avoir les deux piliers.

Posté(e)

Petite blessure musculaire pour RNT qui va retarder son retour.( son Instagram)

  • Merci 1
  • Triste 2
le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 16 minutes, Coccinelle a dit :

Petite blessure musculaire pour RNT qui va retarder son retour.( son Instagram)

J'espère qu'il n'est pas en train de nous faire une gourcuff.

  • Haha 1
Beau-jeu-laid
Posté(e)
Il y a 5 heures, le zèbre aux courges a dit :

J'espère qu'il n'est pas en train de nous faire une gourcuff.

 

Il faut comparer les palmarès a 26 ans...

Il y a un très grand champion et un intermittent.

  • Upvote 1
Posté(e)

le point positif c'est qu'il sera frais pour les phases finales contrairement à pas mal de ses partenaires 

  • Upvote 2
Posté(e)

Un adjoint du sélectionneur gallois se blesse aux deux genoux à l'entraînement et doit se faire opérer

 

Ils boivent vraiment le calice jusqu'à la lie nos amis Gallois...

Je ne sais pas quand Jac Morgan revient, mais Wainwright, LRZ et lui, ça fait trop peu de joueurs de stature internationale.

ça va être terrible pour les Gallois, et ils n'en voient pas le bout (suppression des Ospreys à venir incessamment sous peu) 

  • Triste 1
Otoulousaing
Posté(e)
il y a 17 minutes, Fafou a dit :

Un adjoint du sélectionneur gallois se blesse aux deux genoux à l'entraînement et doit se faire opérer

 

Ils boivent vraiment le calice jusqu'à la lie nos amis Gallois...

Je ne sais pas quand Jac Morgan revient, mais Wainwright, LRZ et lui, ça fait trop peu de joueurs de stature internationale.

ça va être terrible pour les Gallois, et ils n'en voient pas le bout (suppression des Ospreys à venir incessamment sous peu) 

Si l'adjoint se blesse aux 2 genoux à l'entrainement c'est peut être pas le calice jusqu'à la lie qu'il a bu avant mais le tonneau de whisky jusqu'à la lie....

  • Haha 2
Posté(e)

Selon quesada. Acromio pour capuozzo ..

  • Haha 1
  • Triste 4
Posté(e)
il y a 2 minutes, No troll a dit :

Selon quesada. Acromio pour capuozzo ..

Normal...

Un match joué et hop blessure 

Ce garçon est trop fragile et pas assez charpenté à ce niveau.

  • Triste 2
  • Upvote 2
tire-bouchon
Posté(e)
Il y a 2 heures, No troll a dit :

Selon quesada. Acromio pour capuozzo ..

des broutilles.

Reprise dans 3 semaines.

Posté(e) (modifié)
Il y a 8 heures, tire-bouchon a dit :

des broutilles.

Reprise dans 3 semaines.

Ça dépend du stade. Si le ligament n’est pas totalement rompu c’est en semaines que ça ce gère. Sinon c’est plutôt quelques mois. 
Possible fin de saison dans ce cas.

Modifié par fred02

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant
×
×
  • Créer...