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Nouvelle gouvernance au ST... ou pas ...


Saint Thomas ST

Messages recommandés

Beau-jeu-laid
Posté(e)
il y a 3 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Ce n'est pas parce qu'il y a un contrat que le flux est justifié. Sinon il n'y aurait jamais d'abus de bien sociaux par exemple, ou de redressement fiscaux pour des charges non déductibles. Si la charge n'est pas dans l'intérêt de la société, même avec un contrat signé les impôts peuvent redresser. L'absence de prestation avec le versement d'une somme qui pourtant pouvait ne pas être versée pose la question de la réalité de la charge et de sa déduction fiscale par exemple si les impôts y mettent le nez. Au niveau de la dnacg, je ne sais pas s'ils vérifient ça. 

 

La déductibilité fiscale et l'ABS sont deux choses bien différentes.

 

Pour la déductibilité fiscale, tu as un contrat avec une société, tu t'es fait escroquer, aucune raison de réintégrer fiscalement ta charge.

 

Pour l'ABS, l'organisation d'une tournée est bien dans l'intérêt du club, tu t'es fait escroquer...

Il y aurait ABS si Lacroix avait fait une opération avec une de ses sociétés.

 

Je ne dis pas que ces opérations ne sont pas louches, mais d'un point de vue comptable, si la charge a été comptabilisé, je ne vois pas ce qui peut être reproché au club.

  • Upvote 2
le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 7 minutes, Beau-jeu-laid a dit :

 

La déductibilité fiscale et l'ABS sont deux choses bien différentes.

 

Pour la déductibilité fiscale, tu as un contrat avec une société, tu t'es fait escroquer, aucune raison de réintégrer fiscalement ta charge.

 

Pour l'ABS, l'organisation d'une tournée est bien dans l'intérêt du club, tu t'es fait escroquer...

Il y aurait ABS si Lacroix avait fait une opération avec une de ses sociétés.

 

Je ne dis pas que ces opérations ne sont pas louches, mais d'un point de vue comptable, si la charge a été comptabilisé, je ne vois pas ce qui peut être reproché au club.

Si tu t'es fait escroquer bien sûr. Mais pour l'instant, dans les éléments qui sont sortis, ce serait le ST qui n'aurait pas donné suite pour la prestation et qui aurait quand même payé. 

Comme je l'ai dit, cette partie là peut davantage intéresser les impôts. Je ne pense pas que la dnacg soit chargée de vérifier ça. La dnacg je pense que c'est davantage sur la relation st jaminet pour voir ce que contenait vraiment le contrat de travail et d'autres potentiels contrats à côté.

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 20 minutes, Beau-jeu-laid a dit :

La déductibilité fiscale et l'ABS sont deux choses bien différentes.

 

Il y en a un c'est pour garder son argent et l'autre c'est un système de freinage , ça n'a rien a voir .

  • Haha 3
Posté(e)

un article est apparu sur rugbyrama mais je peut pas le lire si quelqu'un le peut....

Posté(e)
il y a 7 minutes, MadMatt a dit :

un article est apparu sur rugbyrama mais je peut pas le lire si quelqu'un le peut....

 

 
rugbyrama.fr
 

Affaire du transfert de Melvyn Jaminet : le gendarme financier va rencontrer toutes les parties

Pierre-Laurent Gou
6–7 minutes

L’Autorité de régulation du rugby (A2R) s’est saisie du dossier du transfert de Melvyn Jaminet pour vérifier la légalité des flux financiers. L’affaire du dépassement du salary cap a été traitée en conciliation, mais l’instance souhaite s’assurer que toutes les transactions respectent les règles.

L’Autorité de régulation du rugby s’est donc saisie du dossier du transfert de Melvyn Jaminet, de Perpignan à Toulouse en 2022. Son patron, Dominique Debreyer, nous disait cette semaine, que l’instance souhaitait "contrôler que tous les flux financiers qui ont transité dans cette affaire soient bien légaux, étant entendu que l’histoire du dépassement de salary cap a été traitée en conciliation". Sa venue à Toulouse pour cette semaine ne doit pas se lire comme une menace de sanction envers le club, mais plutôt comme un contrôle des mouvements "qui apparaissent dans la comptabilité que nous a transmise le club".

Arnaud Dubois et l’agent du joueur devraient être entendus

Pourtant, ce contrôle à postériori devrait prendre plusieurs semaines. La raison ? L’A2R souhaite rencontrer toutes les parties prenantes dans cette affaire, afin de bien clarifier qui a payé quoi et qui a touché quoi. Ainsi, l’actuel président de Biarritz, Arnaud Dubois, avocat au moment des faits et qui aurait semble-t-il touché des honoraires à la fois du joueur et du Stade toulousain, devrait être lui aussi entendu par les experts-comptables de la LNR. Il ne sera pas le seul. Contacté, Arnaud Dubois n’a pas voulu faire le moindre commentaire.

La version du club de Perpignan est attendue, tout comme celle du joueur, Melvyn Jaminet, qui aurait contracté deux prêts pour "financer" sa sortie de l’Usap. Celui qui est considéré comme son agent, Bastien Faupala, figure également par les parties qui seront écoutées. Tous devraient donc justifier leur intervention dans ce dossier.

Si des sanctions devaient être prises, elles impacteraient la saison prochaine uniquement, pas l’exercice 2024-2025. En effet, une interdiction de phase finale ou un retrait de points n’est applicable sur la saison en cours seulement s’il est prononcé avant le 31 janvier.

Revol monte au créneau

En marge de cette affaire, Pierre-Yves Revol, président du Castres olympique, a adressé une lettre à Yann Roubert, nouveau président de la LNR, en mettant en copie le président de la FFR, Florian Grill, ainsi que l’ensemble des présidents des clubs professionnels. Il y plaide pour un renforcement des sanctions et une transparence accrue du dispositif salary cap. Le président du CO a toutefois pris la précaution de ne pas corréler son courrier avec l’affaire en cours. "Le passé est derrière nous et mon propos ne vise pas à stigmatiser l’un ou l’autre. Mais pour rester crédibles, nous devons apporter une réponse forte. Et pour cela, il nous faut renforcer notre arsenal de sanctions comme je l’ai décrit ci-dessus, parfaire notre réglementation en essayant de supprimer quelques zones grises sur le périmètre du Salary Cap qui interpellent certains clubs et instaurer une réelle transparence sur la communication des décisions." Une prise de parole qui ne peut toutefois pas se lire (et sans comprendre) sans considérer le dossier en cours du Stade toulousain.

Le retrait de points, une menace floue...

Depuis que l’Autorité de Régulation du Rugby, dont le seul acronyme (« A2R ») fait trembler nombre de présidents, a pris en mains le « dossier Jaminet », une idée forte s’est aussitôt répandue dans notre petit monde : le Stade toulousain, qui vient déjà d’écoper d’une amende d’1,3 million d’euros, va-t-il oui ou non connaître le même sort que les Saracens ? Pour rappel, le club anglais avait à l’hiver 2020 subi un retrait de points (35 + 35) tel de la part de sa commission « salary cap » qu’il lui fut ensuite impossible d’éviter la relégation en deuxième division, quelques mois plus tard… Si, du côté de Toulouse, l’entorse au règlement est aujourd’hui avérée, il semble pourtant que la situation soit radicalement différente de celle alors vécue par les Sarries. Déjà, les dirigeants toulousains n’ont rien caché au salary cap manager de la Ligue nationale de rugby, les transactions répréhensibles ayant eu lieu autour du transfert de Melvyn Jaminet à l’été 2022 apparaissant toutes dans les livres de compte du club. « Pour moi, nous confie une source une proche du dossier, il n’y a donc pas volonté de dissimuler. Il y a faute, certes, mais on n’est pas dans un système de triche généralisée, comme cela avait été le cas en Angleterre il y a quelques années. » Ce n’est pas tout : si le Stade toulousain a souhaité passer le mois dernier par la case « médiation » et régler la facture susdite, c’est justement pour éviter de se présenter tôt ou tard devant la commission de discipline du gendarme financier du rugby pro.

La médiation éteint la poursuite

En effet, pour que la médiation soit effective, il faut que les deux parties (Toulouse et la Ligue nationale de rugby) aient été en accord sur tous les points du deal, puisque cela en ait un : de facto, LNR et Stade toulousain ont disposé de quarante-cinq jours pour trouver un terrain d’entente sur le rachat des pêchés toulousains et, s’il avait au départ été demandé 2,5 millions d’euros au club rouge et noir pour payer sa faute, on a finalement transigé à hauteur de 1, 3 millions d’euros. De ce que l’on comprend, cette médiation entre Ligue (laquelle récupère au passage une belle enveloppe) et champion de France est donc factuellement capable d’éteindre toute poursuite ultérieure. C’est ce qui est d’ailleurs mentionné dans le règlement « salary cap » de l’instance. À l’heure où Toulouse se présente devant « A2R » pour approfondir les explications déjà fournies à la LNR et au salary cap manager, il semble donc que le gendarme financier du rugby pro ne sanctionne pas le « Stade » d’un quelconque retrait de points.

  • Merci 8
Posté(e) (modifié)
il y a 28 minutes, Bota a dit :

 

 
rugbyrama.fr
 

Affaire du transfert de Melvyn Jaminet : le gendarme financier va rencontrer toutes les parties

Pierre-Laurent Gou
6–7 minutes

L’Autorité de régulation du rugby (A2R) s’est saisie du dossier du transfert de Melvyn Jaminet pour vérifier la légalité des flux financiers. L’affaire du dépassement du salary cap a été traitée en conciliation, mais l’instance souhaite s’assurer que toutes les transactions respectent les règles.

L’Autorité de régulation du rugby s’est donc saisie du dossier du transfert de Melvyn Jaminet, de Perpignan à Toulouse en 2022. Son patron, Dominique Debreyer, nous disait cette semaine, que l’instance souhaitait "contrôler que tous les flux financiers qui ont transité dans cette affaire soient bien légaux, étant entendu que l’histoire du dépassement de salary cap a été traitée en conciliation". Sa venue à Toulouse pour cette semaine ne doit pas se lire comme une menace de sanction envers le club, mais plutôt comme un contrôle des mouvements "qui apparaissent dans la comptabilité que nous a transmise le club".

Arnaud Dubois et l’agent du joueur devraient être entendus

Pourtant, ce contrôle à postériori devrait prendre plusieurs semaines. La raison ? L’A2R souhaite rencontrer toutes les parties prenantes dans cette affaire, afin de bien clarifier qui a payé quoi et qui a touché quoi. Ainsi, l’actuel président de Biarritz, Arnaud Dubois, avocat au moment des faits et qui aurait semble-t-il touché des honoraires à la fois du joueur et du Stade toulousain, devrait être lui aussi entendu par les experts-comptables de la LNR. Il ne sera pas le seul. Contacté, Arnaud Dubois n’a pas voulu faire le moindre commentaire.

La version du club de Perpignan est attendue, tout comme celle du joueur, Melvyn Jaminet, qui aurait contracté deux prêts pour "financer" sa sortie de l’Usap. Celui qui est considéré comme son agent, Bastien Faupala, figure également par les parties qui seront écoutées. Tous devraient donc justifier leur intervention dans ce dossier.

Si des sanctions devaient être prises, elles impacteraient la saison prochaine uniquement, pas l’exercice 2024-2025. En effet, une interdiction de phase finale ou un retrait de points n’est applicable sur la saison en cours seulement s’il est prononcé avant le 31 janvier.

Revol monte au créneau

En marge de cette affaire, Pierre-Yves Revol, président du Castres olympique, a adressé une lettre à Yann Roubert, nouveau président de la LNR, en mettant en copie le président de la FFR, Florian Grill, ainsi que l’ensemble des présidents des clubs professionnels. Il y plaide pour un renforcement des sanctions et une transparence accrue du dispositif salary cap. Le président du CO a toutefois pris la précaution de ne pas corréler son courrier avec l’affaire en cours. "Le passé est derrière nous et mon propos ne vise pas à stigmatiser l’un ou l’autre. Mais pour rester crédibles, nous devons apporter une réponse forte. Et pour cela, il nous faut renforcer notre arsenal de sanctions comme je l’ai décrit ci-dessus, parfaire notre réglementation en essayant de supprimer quelques zones grises sur le périmètre du Salary Cap qui interpellent certains clubs et instaurer une réelle transparence sur la communication des décisions." Une prise de parole qui ne peut toutefois pas se lire (et sans comprendre) sans considérer le dossier en cours du Stade toulousain.

Le retrait de points, une menace floue...

Depuis que l’Autorité de Régulation du Rugby, dont le seul acronyme (« A2R ») fait trembler nombre de présidents, a pris en mains le « dossier Jaminet », une idée forte s’est aussitôt répandue dans notre petit monde : le Stade toulousain, qui vient déjà d’écoper d’une amende d’1,3 million d’euros, va-t-il oui ou non connaître le même sort que les Saracens ? Pour rappel, le club anglais avait à l’hiver 2020 subi un retrait de points (35 + 35) tel de la part de sa commission « salary cap » qu’il lui fut ensuite impossible d’éviter la relégation en deuxième division, quelques mois plus tard… Si, du côté de Toulouse, l’entorse au règlement est aujourd’hui avérée, il semble pourtant que la situation soit radicalement différente de celle alors vécue par les Sarries. Déjà, les dirigeants toulousains n’ont rien caché au salary cap manager de la Ligue nationale de rugby, les transactions répréhensibles ayant eu lieu autour du transfert de Melvyn Jaminet à l’été 2022 apparaissant toutes dans les livres de compte du club. « Pour moi, nous confie une source une proche du dossier, il n’y a donc pas volonté de dissimuler. Il y a faute, certes, mais on n’est pas dans un système de triche généralisée, comme cela avait été le cas en Angleterre il y a quelques années. » Ce n’est pas tout : si le Stade toulousain a souhaité passer le mois dernier par la case « médiation » et régler la facture susdite, c’est justement pour éviter de se présenter tôt ou tard devant la commission de discipline du gendarme financier du rugby pro.

La médiation éteint la poursuite

En effet, pour que la médiation soit effective, il faut que les deux parties (Toulouse et la Ligue nationale de rugby) aient été en accord sur tous les points du deal, puisque cela en ait un : de facto, LNR et Stade toulousain ont disposé de quarante-cinq jours pour trouver un terrain d’entente sur le rachat des pêchés toulousains et, s’il avait au départ été demandé 2,5 millions d’euros au club rouge et noir pour payer sa faute, on a finalement transigé à hauteur de 1, 3 millions d’euros. De ce que l’on comprend, cette médiation entre Ligue (laquelle récupère au passage une belle enveloppe) et champion de France est donc factuellement capable d’éteindre toute poursuite ultérieure. C’est ce qui est d’ailleurs mentionné dans le règlement « salary cap » de l’instance. À l’heure où Toulouse se présente devant « A2R » pour approfondir les explications déjà fournies à la LNR et au salary cap manager, il semble donc que le gendarme financier du rugby pro ne sanctionne pas le « Stade » d’un quelconque retrait de points.

Je suis content de lire que ce Dubois va enfin être entendu, on entend son nom depuis le début et on dirait qu'il n'est pas concerné par l'affaire. Dans l'escroquerie supposée en tout cas, on a l'impression qu'il a joué un rôle. Je trouve ça fou qu'on ait mis tant de temps que ça à l'interroger. 

Modifié par Fafou
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Posté(e)
il y a 21 minutes, Bota a dit :

 

 
rugbyrama.fr
 

Affaire du transfert de Melvyn Jaminet : le gendarme financier va rencontrer toutes les parties

Pierre-Laurent Gou
6–7 minutes

L’Autorité de régulation du rugby (A2R) s’est saisie du dossier du transfert de Melvyn Jaminet pour vérifier la légalité des flux financiers. L’affaire du dépassement du salary cap a été traitée en conciliation, mais l’instance souhaite s’assurer que toutes les transactions respectent les règles.

L’Autorité de régulation du rugby s’est donc saisie du dossier du transfert de Melvyn Jaminet, de Perpignan à Toulouse en 2022. Son patron, Dominique Debreyer, nous disait cette semaine, que l’instance souhaitait "contrôler que tous les flux financiers qui ont transité dans cette affaire soient bien légaux, étant entendu que l’histoire du dépassement de salary cap a été traitée en conciliation". Sa venue à Toulouse pour cette semaine ne doit pas se lire comme une menace de sanction envers le club, mais plutôt comme un contrôle des mouvements "qui apparaissent dans la comptabilité que nous a transmise le club".

Arnaud Dubois et l’agent du joueur devraient être entendus

Pourtant, ce contrôle à postériori devrait prendre plusieurs semaines. La raison ? L’A2R souhaite rencontrer toutes les parties prenantes dans cette affaire, afin de bien clarifier qui a payé quoi et qui a touché quoi. Ainsi, l’actuel président de Biarritz, Arnaud Dubois, avocat au moment des faits et qui aurait semble-t-il touché des honoraires à la fois du joueur et du Stade toulousain, devrait être lui aussi entendu par les experts-comptables de la LNR. Il ne sera pas le seul. Contacté, Arnaud Dubois n’a pas voulu faire le moindre commentaire.

La version du club de Perpignan est attendue, tout comme celle du joueur, Melvyn Jaminet, qui aurait contracté deux prêts pour "financer" sa sortie de l’Usap. Celui qui est considéré comme son agent, Bastien Faupala, figure également par les parties qui seront écoutées. Tous devraient donc justifier leur intervention dans ce dossier.

Si des sanctions devaient être prises, elles impacteraient la saison prochaine uniquement, pas l’exercice 2024-2025. En effet, une interdiction de phase finale ou un retrait de points n’est applicable sur la saison en cours seulement s’il est prononcé avant le 31 janvier.

Revol monte au créneau

En marge de cette affaire, Pierre-Yves Revol, président du Castres olympique, a adressé une lettre à Yann Roubert, nouveau président de la LNR, en mettant en copie le président de la FFR, Florian Grill, ainsi que l’ensemble des présidents des clubs professionnels. Il y plaide pour un renforcement des sanctions et une transparence accrue du dispositif salary cap. Le président du CO a toutefois pris la précaution de ne pas corréler son courrier avec l’affaire en cours. "Le passé est derrière nous et mon propos ne vise pas à stigmatiser l’un ou l’autre. Mais pour rester crédibles, nous devons apporter une réponse forte. Et pour cela, il nous faut renforcer notre arsenal de sanctions comme je l’ai décrit ci-dessus, parfaire notre réglementation en essayant de supprimer quelques zones grises sur le périmètre du Salary Cap qui interpellent certains clubs et instaurer une réelle transparence sur la communication des décisions." Une prise de parole qui ne peut toutefois pas se lire (et sans comprendre) sans considérer le dossier en cours du Stade toulousain.

Le retrait de points, une menace floue...

Depuis que l’Autorité de Régulation du Rugby, dont le seul acronyme (« A2R ») fait trembler nombre de présidents, a pris en mains le « dossier Jaminet », une idée forte s’est aussitôt répandue dans notre petit monde : le Stade toulousain, qui vient déjà d’écoper d’une amende d’1,3 million d’euros, va-t-il oui ou non connaître le même sort que les Saracens ? Pour rappel, le club anglais avait à l’hiver 2020 subi un retrait de points (35 + 35) tel de la part de sa commission « salary cap » qu’il lui fut ensuite impossible d’éviter la relégation en deuxième division, quelques mois plus tard… Si, du côté de Toulouse, l’entorse au règlement est aujourd’hui avérée, il semble pourtant que la situation soit radicalement différente de celle alors vécue par les Sarries. Déjà, les dirigeants toulousains n’ont rien caché au salary cap manager de la Ligue nationale de rugby, les transactions répréhensibles ayant eu lieu autour du transfert de Melvyn Jaminet à l’été 2022 apparaissant toutes dans les livres de compte du club. « Pour moi, nous confie une source une proche du dossier, il n’y a donc pas volonté de dissimuler. Il y a faute, certes, mais on n’est pas dans un système de triche généralisée, comme cela avait été le cas en Angleterre il y a quelques années. » Ce n’est pas tout : si le Stade toulousain a souhaité passer le mois dernier par la case « médiation » et régler la facture susdite, c’est justement pour éviter de se présenter tôt ou tard devant la commission de discipline du gendarme financier du rugby pro.

La médiation éteint la poursuite

En effet, pour que la médiation soit effective, il faut que les deux parties (Toulouse et la Ligue nationale de rugby) aient été en accord sur tous les points du deal, puisque cela en ait un : de facto, LNR et Stade toulousain ont disposé de quarante-cinq jours pour trouver un terrain d’entente sur le rachat des pêchés toulousains et, s’il avait au départ été demandé 2,5 millions d’euros au club rouge et noir pour payer sa faute, on a finalement transigé à hauteur de 1, 3 millions d’euros. De ce que l’on comprend, cette médiation entre Ligue (laquelle récupère au passage une belle enveloppe) et champion de France est donc factuellement capable d’éteindre toute poursuite ultérieure. C’est ce qui est d’ailleurs mentionné dans le règlement « salary cap » de l’instance. À l’heure où Toulouse se présente devant « A2R » pour approfondir les explications déjà fournies à la LNR et au salary cap manager, il semble donc que le gendarme financier du rugby pro ne sanctionne pas le « Stade » d’un quelconque retrait de points.

Les rageux vont s'en donner à cœur joie !!!! :lol:

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Depuis le début il y a tout et son contraire.  Donc attendons un nouveau rebondissement éventuel . Les piranhas guettent . :P

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Posté(e)
rugbyrama.fr
 

Affaire du transfert de Melvyn Jaminet - "Des sanctions pouvant aller jusqu’à la relégation" annonce Yann Roub

Nicolas Zanardi
3–4 minutes

Yann Roubert, président de la LNR, dévoile ici comment la Ligue compte renforcer son arsenal de répression en cas de tricherie au salary cap.

Comment réagissez-vous au courrier du président de Castres Pierre-Yves Revol, qui réclame une plus grande sévérité des sanctions en cas de triche au salary cap ?

Je parlais régulièrement de ce sujet avec Pierre-Yves avant même mon élection, et nous sommes d’accord sur le fait qu’il faut aller vers une plus grande sévérité, notamment en cas de récidive. Il s’agira d’un des premiers sujets sur lesquels nous allons nous pencher avec le bureau et le comité directeur, pour effectivement renforcer notre arsenal de dissuasion pour les éventuels tricheurs.

Par quoi le renforcement de cet arsenal passe-t-il, du coup ? On imagine que des sanctions plus dissuasives ne peuvent être que sportives, à l’image de celles que peut infliger l’A2R…

Exactement, on parlerait ici a minima de retraits de points, et cela pourrait tout bonnement aller jusqu’à la relégation sportive en cas de récidive. Je préfère garder la primeur de ces discussions au sein des instances de la Ligue, mais je ne fais pas mystère en disant que je suis pour une plus grande sévérité, et que mes sanctions doivent pouvoir aller jusqu’à la relégation d’un club, en cas de triche avérée et répétée.

L’attention a été portée sur ce sujet par l’affaire du transfert de Melvyn Jaminet. Le Stade toulousain risque-t-il donc un retrait de points la saison prochaine ?

Pour le coup, le sujet entre la Ligue nationale de rugby et Toulouse a été traité en médiation, donc il est purgé du point de vue de la LNR. Après, il se trouve que l’A2R s’est saisie du dossier et va faire ses diligences en toute indépendance. Donc c’est un sujet qui ne concerne plus que l’A2R.

Vous parliez de récidive. Certaines affaires sont sorties dans la presse, d’autres non… À votre connaissance, beaucoup de clubs ont-ils déjà été concernés par ces dépassements ?

Je ne pense pas que je sois autorisé à en parler (sourire).

Dans son courrier, Pierre-Yves Revol réclame aussi davantage de transparence dans la publicité des sanctions. Le rejoignez-vous ?

La publicité des sanctions peut faire partie des demandes, notamment de la LNR, en cas de médiation et ça peut faire partie de l’accord. Et j’y suis plutôt favorable, en effet.

Il est aussi question des moyens donnés au salary cap manager : comment l’aider à travailler de manière plus efficace ?

On aimerait pouvoir lui donner des pouvoirs de police, évidemment (rires). Mais il faudra bien sûr l’accompagner avec toutes les forces possibles du rugby français. Pas seulement la Ligue nationale de rugby, pour le coup, mais aussi les clubs, les joueurs, les agents et l’A2R. Tout le monde doit tirer dans le même sens pour bannir la tricherie du rugby professionnel français. Parce que c’est potentiellement un danger mortel pour lui.

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Posté(e)
il y a 5 minutes, Bota a dit :
rugbyrama.fr
 

Affaire du transfert de Melvyn Jaminet - "Des sanctions pouvant aller jusqu’à la relégation" annonce Yann Roub

Nicolas Zanardi
3–4 minutes

Yann Roubert, président de la LNR, dévoile ici comment la Ligue compte renforcer son arsenal de répression en cas de tricherie au salary cap.

Comment réagissez-vous au courrier du président de Castres Pierre-Yves Revol, qui réclame une plus grande sévérité des sanctions en cas de triche au salary cap ?

Je parlais régulièrement de ce sujet avec Pierre-Yves avant même mon élection, et nous sommes d’accord sur le fait qu’il faut aller vers une plus grande sévérité, notamment en cas de récidive. Il s’agira d’un des premiers sujets sur lesquels nous allons nous pencher avec le bureau et le comité directeur, pour effectivement renforcer notre arsenal de dissuasion pour les éventuels tricheurs.

Par quoi le renforcement de cet arsenal passe-t-il, du coup ? On imagine que des sanctions plus dissuasives ne peuvent être que sportives, à l’image de celles que peut infliger l’A2R…

Exactement, on parlerait ici a minima de retraits de points, et cela pourrait tout bonnement aller jusqu’à la relégation sportive en cas de récidive. Je préfère garder la primeur de ces discussions au sein des instances de la Ligue, mais je ne fais pas mystère en disant que je suis pour une plus grande sévérité, et que mes sanctions doivent pouvoir aller jusqu’à la relégation d’un club, en cas de triche avérée et répétée.

L’attention a été portée sur ce sujet par l’affaire du transfert de Melvyn Jaminet. Le Stade toulousain risque-t-il donc un retrait de points la saison prochaine ?

Pour le coup, le sujet entre la Ligue nationale de rugby et Toulouse a été traité en médiation, donc il est purgé du point de vue de la LNR. Après, il se trouve que l’A2R s’est saisie du dossier et va faire ses diligences en toute indépendance. Donc c’est un sujet qui ne concerne plus que l’A2R.

Vous parliez de récidive. Certaines affaires sont sorties dans la presse, d’autres non… À votre connaissance, beaucoup de clubs ont-ils déjà été concernés par ces dépassements ?

Je ne pense pas que je sois autorisé à en parler (sourire).

Dans son courrier, Pierre-Yves Revol réclame aussi davantage de transparence dans la publicité des sanctions. Le rejoignez-vous ?

La publicité des sanctions peut faire partie des demandes, notamment de la LNR, en cas de médiation et ça peut faire partie de l’accord. Et j’y suis plutôt favorable, en effet.

Il est aussi question des moyens donnés au salary cap manager : comment l’aider à travailler de manière plus efficace ?

On aimerait pouvoir lui donner des pouvoirs de police, évidemment (rires). Mais il faudra bien sûr l’accompagner avec toutes les forces possibles du rugby français. Pas seulement la Ligue nationale de rugby, pour le coup, mais aussi les clubs, les joueurs, les agents et l’A2R. Tout le monde doit tirer dans le même sens pour bannir la tricherie du rugby professionnel français. Parce que c’est potentiellement un danger mortel pour lui.

 

Vous parliez de récidive. Certaines affaires sont sorties dans la presse, d’autres non… À votre connaissance, beaucoup de clubs ont-ils déjà été concernés par ces dépassements ?

Je ne pense pas que je sois autorisé à en parler (sourire).

 

c'était cet extrait que je voulais mettre en avant, merci du partage, comme quoi le nouveau président à lui aussi fauté 

Posté(e) (modifié)
il y a 6 minutes, tomanio31 a dit :

 

Vous parliez de récidive. Certaines affaires sont sorties dans la presse, d’autres non… À votre connaissance, beaucoup de clubs ont-ils déjà été concernés par ces dépassements ?

Je ne pense pas que je sois autorisé à en parler (sourire).

 

c'était cet extrait que je voulais mettre en avant, merci du partage, comme quoi le nouveau président à lui aussi fauté 

Pourquoi aurait-il fauté? Je pense surtout qu'il y a des clauses de confidentialité.

 

Après l'affaire Jaminet offre un énorme coup de projecteur parce que ça touche notre club, si ça permet de mettre en place des règles plus contraignantes et respectées pourquoi pas.

 

Moi perso je ne suis pas trop inquiet pour la suite avec l'A2R, comme dit dans l'article du midol du jour, on est loin encore d'une sanction possible, après Lacroix a merdé, le club doit assumer.

 

J'aimerais bien l'entendre un jour là dessus quand même, j'ai acheté deux briques, je connais pas mal de gens qui en ont fait autant, c'était pas pour payer l'amende de Jaminet...

Modifié par olivier11
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Posté(e) (modifié)

Il y a eu Vol puis pas du tout et maintenant il y a de nouveau Re Vol :a0:

Modifié par daqcxv
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Posté(e)

allez le ST relégué en proD2, faites vous plaisir: une finale de top 14 Castres Bayonne et pour l'edf on verra

ils vont tous surenchérir a la grande joie des medias

le mieux est quand meme d'attendre le resultat de l'enquete 

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 2 minutes, GuyNess a dit :

allez le ST relégué en proD2, faites vous plaisir: une finale de top 14 Castres Bayonne et pour l'edf on verra

ils vont tous surenchérir a la grande joie des medias

le mieux est quand meme d'attendre le resultat de l'enquete 

En pro d2 si tout va bien . Un parfum de fédéral stimule les hormones de qlqs bouffons du pays de l’Ovalie . 

  • Haha 1
Posté(e)
Il y a 1 heure, olivier11 a dit :

Pourquoi aurait-il fauté? Je pense surtout qu'il y a des clauses de confidentialité.

 

Après l'affaire Jaminet offre un énorme coup de projecteur parce que ça touche notre club, si ça permet de mettre en place des règles plus contraignantes et respectées pourquoi pas.

 

Moi perso je ne suis pas trop inquiet pour la suite avec l'A2R, comme dit dans l'article du midol du jour, on est loin encore d'une sanction possible, après Lacroix a merdé, le club doit assumer.

 

J'aimerais bien l'entendre un jour là dessus quand même, j'ai acheté deux briques, je connais pas mal de gens qui en ont fait autant, c'était pas pour payer l'amende de Jaminet...

Je suis d'accord avec toi sur chaque point mais pour ceux qui ne supportent pas le club dans le sens propre comme du figuré, y compris de leurs président, il n'y a qu'un seul méchant et c'est Toulouse, Revol qui fait une lettre pour se plaindre etc si faut il magouille aussi et ça serait beau que notre deuxième équipe ,en l'absence de nos Internationaux, puisse les battre, juste pour leur montrer qu'on peut même gagner sans eux

Posté(e)

Pourquoi autant d'excitation sur cet article ??? Ça parle de mesures qui n'ont pas été prises et qui ne nous concerneront pas...

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Posté(e) (modifié)

Franchement cette affaires me fait mal au cœur pour mon club chaque article sur cette affaire pareil, surtout pour un joueur qui nous a rien apporté Didier Lacroix mon président a vraiment merdé sur ce coup j'ai pas le mot pour exprimer ma colère,il est entrain de détruire l'image de ce grand et beau club que des générations des grands de ce club on bâti sans mécène mais avec de la formation des talents et des idées neuves qui ont changé ce sport a jamais j'aime mon stade j'ai mal pour mon club j'ai peur pour mon club, parce que un club n'est pas que le résultat sportif,le stade est plus qu'un club le stade toulousain est une institution.

Modifié par bougi
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On a merdé sur ce coup mais bon, ce n'est pas non plus une catastrophe. D'autres l'ont fait avant, d'autres le feront après, la différence avec le Stade c'est qu'on fait vendre du papier, on génère du clic et ce largement plus que les 13 autres pensionnaires du Top14. Alors ça parle beaucoup, les jaloux et aigris sortent du bois, c'est une évidence on est au top sportivement pour générer tout cela.

Pour l'image 95% s'en branlent de cette histoire 

Modifié par erilac
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Posté(e)
il y a 37 minutes, bougi a dit :

Franchement c'est affaires me fait mal au cœur pour mon club chaque article sur cette affaire pareil, surtout pour un joueur qui nous a rien apporté Didier Lacroix mon président a vraiment merdé sur ce coup j'ai pas le mot pour exprimer ma colère,il entrain de détruire l'image de ce grand et beau club que des générations des grands de ce club on bâti sans mécène mais avec de la formation des talents et des idées neuves qui ont changé ce sport a jamais j'aime mon stade j'ai mal pour mon club j'ai peur pour mon club, parce que un club n'est pas que le résultat sportif,le stade est plus qu'un club le stade toulousain est une institution.

 

T'es nouveau ici, tu ne connais pas Rapha, attention !

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La partie rassurante :

 

 " Toulouse est dans une situation financière tellement saine, qu’on a aucun problème avec le club, explique encore Dominique Debreyer."

 

 

 
sudouest.fr
 

Affaire Melvyn Jaminet : Arnaud Dubois sera entendu par les enquêteurs de l’A2R

Denys Kappès-Grangé
4–5 minutes

 

Le président du BO sera entendu par les enquêteurs de l’Autorité de régulation du rugby français (A2R) dans le cadre du transfert de Melvyn Jaminet au Stade Toulousain en 2022

 

Après s’être saisie de l’affaire du transfert de Melvyn Jaminet au Stade Toulousain en 2022, l’Autorité de régulation du rugby français va démarrer ses auditions. Cette semaine, les experts-comptables de l’A2R vont se rendre à Toulouse. Mais ils vont également entendre un autre acteur impliqué dans ce dossier : Arnaud Dubois, l’actuel président du Biarritz Olympique (Pro D2).

Retour sur l’affaire révélée par « l’Équipe » en janvier dernier. Pour activer sa clause de sortie, Melvyn Jaminet avait dû contracter deux prêts pour un montant total de 450 000 €. Une somme, qui aurait transité sur le compte du président du BO, désormais introuvable. Pour permettre cette opération à l’époque, un montage financier a été mis en place, impliquant le Stade Toulousain, ainsi qu’Arnaud Dubois donc et la société Pacific Heart, enregistrée au registre du commerce de Papeete à Tahiti.

« Arnaud Dubois apparaît dans les potentiels flux de l’opération, explique Domique Debreyer, responsable de l’A2R. On a vérifié la société Pacific Heart, on va regarder avec lui la réalité des flux financiers. […] Le nom d’Arnaud Dubois a été cité parmi ceux qui apparaissent dans cette affaire, voilà… Pas plus que les autres. »

Auditions à Toulouse

Cette audition s’inscrit donc dans celle, plus large, concernant le Stade Toulousain. Après avoir attendu que la médiation entre le champion de France et la Ligue aboutisse - avec en guise de conclusion l’acceptation d’une amende de 1,3 million d’euros - l’A2R s’est emparée du dossier.

« Toulouse est dans une situation financière tellement saine, qu’on a aucun problème avec le club, explique encore Dominique Debreyer. On est là sur de l’instruction. On va regarder si les règlements de l’A2R ont été respectés. » Ces derniers comportent un volet de sanction assez précis.

En cas de « comptabilisation frauduleuse et/ou de financements détournés », et selon la gravité de l’infraction, un club peut, par exemple, être frappé notamment d’un retrait de 2 à 10 points au classement, d’une non-qualification ou d’une rétrogradation ou d’une interdiction de participer aux phases finales. Si sanction il y a, elle ne portera cependant pas sur la saison en cours. Un retrait de points ou une interdiction de phases finales doivent être notifiés avant le 31 janvier pour s’appliquer sur la saison en cours.

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Posté(e) (modifié)
il y a 28 minutes, Bota a dit :

La partie rassurante :

 

 " Toulouse est dans une situation financière tellement saine, qu’on a aucun problème avec le club, explique encore Dominique Debreyer."

 

 

 
sudouest.fr
 

Affaire Melvyn Jaminet : Arnaud Dubois sera entendu par les enquêteurs de l’A2R

Denys Kappès-Grangé
4–5 minutes

 

Le président du BO sera entendu par les enquêteurs de l’Autorité de régulation du rugby français (A2R) dans le cadre du transfert de Melvyn Jaminet au Stade Toulousain en 2022

 

Après s’être saisie de l’affaire du transfert de Melvyn Jaminet au Stade Toulousain en 2022, l’Autorité de régulation du rugby français va démarrer ses auditions. Cette semaine, les experts-comptables de l’A2R vont se rendre à Toulouse. Mais ils vont également entendre un autre acteur impliqué dans ce dossier : Arnaud Dubois, l’actuel président du Biarritz Olympique (Pro D2).

Retour sur l’affaire révélée par « l’Équipe » en janvier dernier. Pour activer sa clause de sortie, Melvyn Jaminet avait dû contracter deux prêts pour un montant total de 450 000 €. Une somme, qui aurait transité sur le compte du président du BO, désormais introuvable. Pour permettre cette opération à l’époque, un montage financier a été mis en place, impliquant le Stade Toulousain, ainsi qu’Arnaud Dubois donc et la société Pacific Heart, enregistrée au registre du commerce de Papeete à Tahiti.

« Arnaud Dubois apparaît dans les potentiels flux de l’opération, explique Domique Debreyer, responsable de l’A2R. On a vérifié la société Pacific Heart, on va regarder avec lui la réalité des flux financiers. […] Le nom d’Arnaud Dubois a été cité parmi ceux qui apparaissent dans cette affaire, voilà… Pas plus que les autres. »

Auditions à Toulouse

Cette audition s’inscrit donc dans celle, plus large, concernant le Stade Toulousain. Après avoir attendu que la médiation entre le champion de France et la Ligue aboutisse - avec en guise de conclusion l’acceptation d’une amende de 1,3 million d’euros - l’A2R s’est emparée du dossier.

« Toulouse est dans une situation financière tellement saine, qu’on a aucun problème avec le club, explique encore Dominique Debreyer. On est là sur de l’instruction. On va regarder si les règlements de l’A2R ont été respectés. » Ces derniers comportent un volet de sanction assez précis.

En cas de « comptabilisation frauduleuse et/ou de financements détournés », et selon la gravité de l’infraction, un club peut, par exemple, être frappé notamment d’un retrait de 2 à 10 points au classement, d’une non-qualification ou d’une rétrogradation ou d’une interdiction de participer aux phases finales. Si sanction il y a, elle ne portera cependant pas sur la saison en cours. Un retrait de points ou une interdiction de phases finales doivent être notifiés avant le 31 janvier pour s’appliquer sur la saison en cours.

Faux, car en cas hypothétique de relégation, cela se transformera en non qualification car le club est qualifiable pour les phases finales. Enfin c'est ce que je comprend... Mais bon vu les déclarations ici et là, j'ai du mal à imaginer une lourde sanction... Et puis je commence à penser que DL (dans sa bêtise...) à quand même fait attention à respecter les règlements de l'A2R...

Modifié par MadMatt
Posté(e)

ça vous choque que le club ai bidouille pour le contrat de jaminet ? Vous avez des œillères ! Vous pensez qu'on paie comment les trois compères dupont, ntk et Ramos ? Ya certainement des filouteries du genre le club investi indirectement dans ta boîte/resto, celle de ta femme, de ton frère.

 

Vous pensez que y a pas eu des filouteries pour remettre l'hotel/resto de Castelnau moagnac ?

 

Rien de nouveau, rien de très choquant. Les pros apelle ça de '' l'optimisation '' ça se fait dans toutes les entreprises.

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Posté(e)
il y a 30 minutes, bannockh a dit :

ça vous choque que le club ai bidouille pour le contrat de jaminet ? Vous avez des œillères ! Vous pensez qu'on paie comment les trois compères dupont, ntk et Ramos ? Ya certainement des filouteries du genre le club investi indirectement dans ta boîte/resto, celle de ta femme, de ton frère.

 

Vous pensez que y a pas eu des filouteries pour remettre l'hotel/resto de Castelnau moagnac ?

 

Rien de nouveau, rien de très choquant. Les pros apelle ça de '' l'optimisation '' ça se fait dans toutes les entreprises.

 

Dans ce cas l'A2R va bien trancher, et le Stade va en nationale, sauf si tu es champion du monde de montages financiers invisibles, mais là y-a travail, après tout avec Fiducial !!!!

Posté(e)

 

53 minutes ago, bannockh said:

ça vous choque que le club ai bidouille pour le contrat de jaminet ? Vous avez des œillères ! Vous pensez qu'on paie comment les trois compères dupont, ntk et Ramos ? Ya certainement des filouteries du genre le club investi indirectement dans ta boîte/resto, celle de ta femme, de ton frère.

 

Vous pensez que y a pas eu des filouteries pour remettre l'hotel/resto de Castelnau moagnac ?

 

Rien de nouveau, rien de très choquant. Les pros apelle ça de '' l'optimisation '' ça se fait dans toutes les entreprises.

Laisse moi deviner, tu es Richard Escot  :biggrin:

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Posté(e)
il y a 4 minutes, djip a dit :

 

Laisse moi deviner, tu es Richard Escot  :biggrin:

 Faute d’orthographe même s’il n’y en a pas sur les noms propres qui plus est là il s’agit d’un oubli (tuyau un petit r) :whist:

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Posté(e)
Il y a 5 heures, djip a dit :

 

Laisse moi deviner, tu es Richard Escot  :biggrin:

Ou son double (encore plus) maléfique Richot Escarre.

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Posté(e)
il y a une heure, Tolosenc a dit :

Ou son double (encore plus) maléfique Richot Escarre.

Docteur Escot, Mister Escarre 

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Posté(e)

Il y a un nouvel article sur l’équipe, 

n’étant pas abonné je n’ai lu que le début, on dirait que c’est moins à charge

À l'instar de Laurent Marti (UBB), la majorité des présidents de clubs du Top 14 préfèrent revoir le système de sanctions liées au salary-cap plutôt que de s'en prendre à Toulouse,

 

Posté(e)

« Les sanctions devraient aussi être sportives » : le Top 14 s'interroge après l'affaire du transfert de Jaminet"

À l'instar de Laurent Marti (UBB), la majorité des présidents de clubs du Top 14 préfèrent revoir le système de sanctions liées au salary-cap plutôt que de s'en prendre à Toulouse, qui doit pourtant régler une amende de 1,3 million d'euros pour avoir enfreint les règles dans le cadre du transfert de Melvyn Jaminet en 2022.

Romain Bergogne, , la rubrique 

4 minutes

Le Stade Toulousain n'est cité dans aucun des deux courriers. Ni celui de Pierres-Yves Revol, le président de Castres, ni dans la réponse de Yann Roubert, élu à la tête de la Ligue nationale de rugby (LNR), NR le 13 mars. Dans ce mini-roman épistolaire - une façon comme une autre de communiquer, après tout - c'est pourtant bien le double champion de France en titre qui est au coeur de l'intrigue, dans le rôle du méchant, mais personne n'ose l'attaquer de front. Le 21 mars, Toulouse reconnaissait sa culpabilité et acceptait de payer une amende d'1,3 million d'euros pour avoir cherché à contourner le salary-cap au moment de recruter Melvyn Jaminet en 2022 (*).

 

(*) Melvyn Jaminet avait contracté deux emprunts personnels pour financer à hauteur de 450 000 € son rachat de contrat. Cette somme devait être remboursée au jour par Toulouse qui avait mis en place un montage financier opaque pour éviter que la somme soit comptabilisée dans le salary-cap. À ce jour, le joueur n'a pas été remboursé et Toulouse ne sait pas où sont passés les fonds.

lire aussi

« Une dépense de 500 000 euros ne peut pas se faire dans le dos de Didier Lacroix » : amende négociée et zone grise dans l'affaire Jaminet-Toulouse

La tricherie est avérée, mais le scandale n'est visiblement pas aussi épais que le palmarès du club incriminé puisque les réactions ont été timides. Jusqu'à ce courrier de Pierres-Yves Revol à propos duquel de nombreux présidents de Top 14 ont l'air d'adhérer sur le fond. La missive, en date du 25 mars, était adressée à la LNR et son nouveau président.

 

« Nous nous rendons bien compte que les amendes financières ne dissuadent pas certains clubs d'enfreindre le règlement. Donc il faut aller plus loin »

 

Extrait du courrier de Pierres-Yves Revol à la LNR 

Il est question d'une nécessité de transparence - en référence à ces médiations dont les auditions et les conclusions ne sont pas rendues publiques - et d'efficacité. « Nous nous rendons bien compte que les amendes financières ne dissuadent pas certains clubs d'enfreindre le règlement. Donc il faut aller plus loin avec des sanctions relatives à l'interdiction de recrutement et au retrait de points. Je rappelle qu'un club de Pro D2 (**) s'est vu récemment retirer des points au motif du non-respect de dispositions réglementaires et d'incohérences de son budget réactualisé alors que les clubs de Top 14 qui enfreignent, parfois lourdement, le règlement du salary-cap peuvent se contenter de payer une amende. Rien n'est comparable mais enfin... (...) Il faut passer à un stade de sanctions plus dissuasives. »

 

(**) Mi-décembre, le BO a écopé de cinq points de pénalité au classement pour des manquements dans la transmission de documents à l'A2R. Une sanction réduite à quatre points, dont trois avec sursis, en appel.

La Ligue va étudier de nouvelles propositions

Le nouveau président de la LNR a donc pris la plume pour lui assurer, dans un courrier daté de lundi, que des propositions seraient étudiées dès la première réunion du nouveau comité directeur des 22 et 23 avril : « Suppression de recourir à la médiation en cas de récidive, introduction de sanctions sportives, renforcement du dispositif de contrôle et (révision du) mode de communication des décisions. » L'aspect « récidive » concerne directement le club toulousain puisqu'il avait déjà été condamné fin 2023-2024 - dans le cadre du transfert de Cheslin Kolbe à Toulon - à 50 000 € d'amende assortie du sursis pour « manquement à l'obligation générale de transparence et de coopération ».

 

Nous avons contacté ces derniers jours les dirigeants de tous les clubs de Top 14. Que penser du montant de la sanction à l'encontre de Toulouse ? Faudrait-il le sanctionner sportivement, maintenant que le dossier est entre les mains des contrôleurs de l'Autorité de régulation du rugby (A2R), ceux-là mêmes qui ont sanctionné récemment Biarritz ? Quelques « no comment », une grande majorité de réponses sous couvert d'anonymat, d'autres à micro ouvert mais sans vouloir pointer la meilleure équipe du Championnat.

 

« Pour moi, bien évidemment, les sanctions devraient être aussi sportives »

 

Laurent Marti, président de l'UBB 

« Contrairement à ce que je peux parfois entendre, je ne suis pas du tout un complotiste contre le Stade Toulousain, a d'abord tenu à signaler le président de l'UBB, Laurent Marti, avant de nous répondre. Ceci dit, la seule chose qui m'importe est que le salary-cap soit absolument respecté. Dès lors qu'on met en place quelque chose qui permet de ne plus respecter le salary-cap, ce n'est pas acceptable. Ça fausse l'équité sportive (...) Pour moi, bien évidemment, les sanctions devraient être aussi sportives. »

 

« La sanction est ce qu'elle est, enchaîne tout aussi prudemment le président de Pau, Bernard Pontneau. Elle a été prise dans le cadre d'un règlement qui n'est peut-être pas adapté à ces cas de récidive. Je ne condamne pas Toulouse car cela aurait pu arriver à d'autres. »

 

« Tous les clubs se livrent à des manoeuvres pour enfreindre les règles du salary-cap »

 

Bernard Lemaitre, le président de Toulon 

« L'erreur est manifeste, pointe son homologue de Toulon, Bernard Lemaitre (qui attend toujours que son joueur Melvyn Jaminet soit remboursé par Toulouse). Mais tout le reste est du baratin parce que tous les clubs se livrent à des manoeuvres pour enfreindre les règles du salary-cap. » Ah bon ? Comment ça ? « On recueille un faisceau d'informations de toutes sortes et on sait très bien ce qui se passe. » Tout le monde tricherait - rappelons que le RCT fait partie des clubs épinglés - donc personne n'oserait s'en prendre au Stade Toulousain, de peur de voir ses casseroles ressortir du placard ?

 

« Les transferts en cours de saison ou avant les fins de contrat sont par exemple un bon moyen de jouer avec le salary-cap, estime un dirigeant. Toulouse s'est fait attraper sur Jaminet et Kolbe, mais tous les clubs font ces mouvements un peu ''borderline''. Le Stade Français et le Racing ont été plus malins lors du prêt de Gaël Fickou (en 2021) pour se répartir la charge salariale du joueur. C'est un exemple mais tout le monde joue avec ça... C'est un autre sujet sur lequel il va falloir clarifier les choses pour éviter les dérives. »

 

En off, certains présidents sont plus véhéments envers le club de leur homologue, Didier Lacroix. « Pour une tricherie éhontée, dont le montage est semble-t-il assez clair, ce n'est pas cher payé », estime l'un d'entre eux. Moins cher que Montpellier, qui avait payé une amende de 3 M€ en 2020 après trois saisons d'irrégularités répétées. Contacté, le président du MHR Mohed Altrad n'a pas souhaité répondre à nos questions.

 

« J'espère qu'il y aura des déclarations officielles de façon à ce que tout le monde sache que le Stade Toulousain a triché. Il y a eu l'affaire Kolbe avant... »

 

Un dirigeant de club qui souhaite rester anonyme 

« Le président élu (Yann Roubert) a dit qu'il serait intransigeant, enchaîne un autre président. Mais Didier Lacroix est dans son bureau (directeur de la LNR)... C'est un mauvais départ. J'espère qu'il y aura des déclarations officielles de façon à ce que tout le monde sache que le Stade Toulousain a triché. Il y a eu l'affaire Kolbe avant... »

 

« Didier Lacroix a craqué. Je pense qu'il a une pression énorme parce qu'il ne veut pas perdre les résultats, selon un autre de ses confrères. Car s'il perd les résultats, il perd peut-être le Stade Toulousain. Toulouse qui s'en sort avec 1,3 million, c'est une aubaine. Il faut revoir le système. » Rendez-vous, donc, les 22 et 23 avril lors du comité directeur de la LNR. Pour des premières annonces ?

 

 

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Posté(e)
il y a 20 minutes, Vonia a dit :

Cet article est vraiment uniquement à charge, basé sur des rumeurs, on-dit, sous couvert de... 

Aucune mesure dans les commentaires... 

L'Équipe a clairement décidé de se payer le ST. 

Je me demande ce qui se cache sous cette basse œuvre..? 

Au contraire, ca dit tout haut ce que tout le monde dit tout bas : tout le monde trichent.

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Posté(e)

Ça on le savait...

Mais on ne mettait pas le ST dans cette case.

Et aujourd hui on est le seul club officiellement "tricheur".

La question: est ce que les nouvelles sanctions que la LNR pourrait décider le 22 avril prochain s appliqueraient sur l 'affaire en cours Jaminet ou pas?

Posté(e) (modifié)

ce que j'aimerais savoir c'est est-ce que "l'équipe" est allé interroger tous les clubs de top14 lorsque le MHR a triché pendant 3 ans? Est-ce que les présidents des autres clubs ont demandé des sanctions plus lourdes?

C'est ce qui m'agace dans cette histoire, comme c'est le ST ça dérange tout le monde, quand c'était le RCT, le MHR ou le racing, les autres présidents disaient "bof...on s'en balec"

Modifié par gael
  • Upvote 3
Posté(e)

L’Equipe qui nous fait un micro-trottoir et qui sollicite de la réaction.
Quelle hypocrisie quand on sait qu’une bonne partie du top 14 joue avec la règle et qu’il y a eu des médiations qui sont restées totalement confidentielles. 
Lol tu m’étonnes que certains présidents ne réagissent pas.

  • Upvote 6
Posté(e)
il y a 7 minutes, sass40 a dit :

Ça on le savait...

Mais on ne mettait pas le ST dans cette case.

Et aujourd hui on est le seul club officiellement "tricheur".

La question: est ce que les nouvelles sanctions que la LNR pourrait décider le 22 avril prochain s appliqueraient sur l 'affaire en cours Jaminet ou pas?

Mais non, la médiation a clos le processus de sanction.

  • Merci 2
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Posté(e)
Il y a 1 heure, Keke a dit :

Mais non, la médiation a clos le processus de sanction.

Tu es sûr de toi ?

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 4 minutes, estabousi a dit :

Tu es sûr de toi ?

Bien évidemment. La médiation signée éteint les poursuites de la LNR sur les infractions relevées sur le Salary Cap pour le cas Jaminet.

  • Merci 1
Posté(e)
il y a 11 minutes, Keke a dit :

Bien évidemment. La médiation signée éteint les poursuites de la LNR sur les infractions relevées sur le Salary Cap pour le cas Jaminet.

 

Oui pour le dépassement de salary cap. Mais qu'en est-il des "éventuelles" infractions sur le plan comptable ?

Posté(e)

L'Équipe du jour :

 

Pourquoi l’autorité de régulation s’est intéressée à Toulouse et pas à Montpellier ?
Connue jadis sous le nom de DNACG, l’Autorité de régulation du rugby (A2R) s’est saisie du dossier de l’affaire du transfert de Melvyn Jaminet et a commencé ses investigations auprès des parties prenantes. Elle n’avait en revanche pas ouvert d’instruction au sujet du club de Montpellier quand il avait accepté, en 2020, de payer une amende négociée de 3 millions d'euros pour diverses infractions au salary-cap (le Stade Toulousain a accepté de régler une amende de 1,3 million). Rien d’anormal : l’A2R, cogérée par la FFR et la LNR, n’a pas à réinstruire une affaire de dépassement de salary-cap déjà purgée par le travail du contrôleur salary-cap et par l’accord trouvé en médiation.
Dans le cas présent, l’A2R entend vérifier si le contrat passé entre Toulouse et la société Pacific Heart était sincère et correspondait à des prestations réelles. Vérifier aussi si le protocole pour sortir de ce contrat lui paraît recevable. C’est donc la conformité de certains flux financiers et la véracité des écritures comptables qui intéressent les experts de l’A2R. Dans le cas de Montpellier, il n’existait pas une pièce semblable au contrat Pacific Heart dans le dossier.

  • Merci 6
Posté(e)

Sur cette transaction, le fisc pourrait également intervenir, non ?

Posté(e)
il y a 2 minutes, Gabi a dit :

Sur cette transaction, le fisc pourrait également intervenir, non ?

C'est une des questions que je me pose.

le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 3 minutes, Gabi a dit :

Sur cette transaction, le fisc pourrait également intervenir, non ?

Oui. Mais vu que pour le covid, ils n'ont pas mis le nez dans les réductions d'impôt pour les dons, ils n'ont pas l'air très virulents.

  • Upvote 1
le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 15 minutes, estabousi a dit :

L'Équipe du jour :

 

Pourquoi l’autorité de régulation s’est intéressée à Toulouse et pas à Montpellier ?
Connue jadis sous le nom de DNACG, l’Autorité de régulation du rugby (A2R) s’est saisie du dossier de l’affaire du transfert de Melvyn Jaminet et a commencé ses investigations auprès des parties prenantes. Elle n’avait en revanche pas ouvert d’instruction au sujet du club de Montpellier quand il avait accepté, en 2020, de payer une amende négociée de 3 millions d'euros pour diverses infractions au salary-cap (le Stade Toulousain a accepté de régler une amende de 1,3 million). Rien d’anormal : l’A2R, cogérée par la FFR et la LNR, n’a pas à réinstruire une affaire de dépassement de salary-cap déjà purgée par le travail du contrôleur salary-cap et par l’accord trouvé en médiation.
Dans le cas présent, l’A2R entend vérifier si le contrat passé entre Toulouse et la société Pacific Heart était sincère et correspondait à des prestations réelles. Vérifier aussi si le protocole pour sortir de ce contrat lui paraît recevable. C’est donc la conformité de certains flux financiers et la véracité des écritures comptables qui intéressent les experts de l’A2R. Dans le cas de Montpellier, il n’existait pas une pièce semblable au contrat Pacific Heart dans le dossier.

Tu remarqueras que c'est exactement ce que j'ai écrit il y a quelques jours. Sincérité des comptes, sans doute indépendance des exercices. Enfin les principes de base de la compta :)

  • Merci 1
Posté(e)

L article est honteux et montre les limites de la liberté du journalisme

Sous couvert d être journaliste tu peux écrire n importe quoi en ne mentionnant pas tes sources .. c est ce qui se passe dans l article de l équipe 

tu peux donc, journaliste, écrire un article à charge personnelle en écrivant des âneries qui sont invérifiables ..

Journaliste, on ne  demandera jamais tes sources ou si c est le cas tu peux dire « le journaliste ne donne jamais ses sources «  et hop balle au centre .

donc le mec peut faire des articles comme bon lui semble et mettre du biais dans la tête des lecteurs 

c est de la manipulation 

 

voilà une des limites de la liberté de la presse. 
 

ps : je précise que je suis pour une liberté de la presse mais « encadrée »

 

 

  • Merci 1
Posté(e)
il y a 13 minutes, No troll a dit :

L article est honteux et montre les limites de la liberté du journalisme

Sous couvert d être journaliste tu peux écrire n importe quoi en ne mentionnant pas tes sources .. c est ce qui se passe dans l article de l équipe 

tu peux donc, journaliste, écrire un article à charge personnelle en écrivant des âneries qui sont invérifiables ..

Journaliste, on ne  demandera jamais tes sources ou si c est le cas tu peux dire « le journaliste ne donne jamais ses sources «  et hop balle au centre .

donc le mec peut faire des articles comme bon lui semble et mettre du biais dans la tête des lecteurs 

c est de la manipulation 

 

voilà une des limites de la liberté de la presse. 
 

ps : je précise que je suis pour une liberté de la presse mais « encadrée »

 

 

Oui bien sur liberté totale à défendre à tous prix MAIS dès l’instant où tu racontes des conneries tu payes sanctions et amendes. 

  • Upvote 2
Posté(e)

La presse devrait surtout arrêter d'être maintenue sous perfusion par des fonds publics. Où est la liberté quand c'est l'Etat qui te permet de survivre ?

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