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Nouvelle gouvernance au ST... ou pas ...


Saint Thomas ST

Messages recommandés

Posté(e)
il y a 20 minutes, Dede11 a dit :

 

Les futurs dépassements et donc pas les dépassements passés.

 

On peut lire différemment .

 

Les clubs jugés pour dépassement dans le futur .....

 

 

Posté(e)

ITW plus complète ....

 

On apprend plein de choses .

 

Notamment qu'il faut féliciter remercier et aider les clubs qui sont en déficit tout les ans ....

 

 

 

 

 

 

ladepeche.fr
 

ENTRETIEN. Yann Roubert : "Ne pas croire que le rugby vit dans l’opulence" annonce le président de la LNR avan

Recueilli par Matthieu Gherardi
13–16 minutes

l'essentiel Dans un entretien qu’il nous a accordé en marge de la finale de Pro D2 à Toulouse, avant les demi-finales de Top 14 à Lyon les 20 et 21 juin, Yann Roubert, élu en mars président de la Ligue nationale de rugby, évoque ses premiers mois à la tête de l’instance, sa volonté de durcissement des sanctions au niveau du salary cap et les relations avec la FFR.

Comment s’est passée votre prise de fonctions à la tête de la LNR ? Le fait d’en avoir été le vice-président a-t-il évité toute forme de surprise ?

Effectivement, j’arrivais en territoire connu. Cela faisait huit ans que j’étais dans le bureau donc je situais à la fois pas mal de personnes et de dossiers. Cela étant, il y a évidemment toute une base de nouveautés et d’apprentissages qui est passionnante à défaut d’être reposante (sourire). Je suis très heureux de mieux connaître les équipes qui gagnent à être connues parce que je vois qu’il y a une vraie qualité, une somme d’expérience et d’expertise à la Ligue nationale de rugby qui est précieuse pour le rugby.

Est-ce comparable avec la présidence d’un club ?

Non, c’est différent. Quand on est en club, il y a beaucoup plus d’adrénaline, de stress et de pression à l’abord du match. La vraie différence, c’est que quand on est dans le club, on a un côté un peu plus égocentré. On travaille pour sa propre réussite, celle de son club, alors qu’à la Ligue, on travaille pour l’ensemble de la communauté. C’est assez différent parce qu’on se rend bien compte de la somme des intérêts particuliers. Je n’étais évidemment pas différent de mes homologues quand j’étais président de club, à vouloir bien sûr défendre les intérêts du mien. Donc ça, c’est un vrai changement de posture qui est passionnant et je suis devenu impartial il y a trois mois en ce qui concerne le rugby professionnel français même s’il faut encore que je prenne un peu sur moi pour ne pas dire "on" ou "nous" quand je parle du LOU Rugby (rires). Mais j’y travaille et c’est en train de venir.

 

Où en êtes-vous de votre réflexion sur le fait d’être président salarié ou de trouver un emploi à côté ?

Pour l’instant, j’avoue que je n’ai pas le temps d’y penser. La Ligue me prend à plein temps, soirs et week-ends compris (sourire). Je soupçonnais qu’il y avait beaucoup de travail, j’attends de prendre mes marques à l’issue des phases finales et on soumettra ce débat comme prévu à l’avis des présidents, dont le vote sera bien sûr souverain. Il n’y a rien de nouveau, je n’ai pas changé de position sur le fait que c’était une conviction et pas une condition. Mais c’est vrai que cette conviction est renforcée parce que je vois qu’on ne peut pas avoir un autre métier à plein temps en plus, donc on verra ce qu’en disent les présidents.

Venons-en justement à la santé des clubs. D’après les chiffres qui ont été publiés récemment, 8 sur les 14 du Top 14 sont en déficit. Est-ce inquiétant ?

Le rugby français est sur une très bonne dynamique, tant au niveau des droits TV mais aussi des partenaires, des fréquentations dans les stades, des audiences devant la télévision. C’est vrai pour le rugby professionnel, pour l’équipe de France et c’est tant mieux. Il faut bien sûr s’en réjouir, essayer de tout faire pour que ça continue ainsi mais, surtout, que ça progresse. Après, il faut être lucide sur le fait qu’il y a 76 millions d’euros de déficit d’exploitation cumulé dans les 30 clubs professionnels français. Il y a des présidents et des équipes dans les clubs qui travaillent là-dessus pour rendre le rugby toujours plus attractif et pour équilibrer leur modèle. Il faut à la fois leur rendre hommage, les remercier pour ce boulot, et les accompagner. Avec un partenaire aussi fidèle, présent et constructif que Canal +, et des partenaires marketing investis et fidèles, il faut qu’on continue sur cette dynamique. Après, il ne faut pas croire que le rugby vit dans l’opulence. Donc il faut à la fois qu’on soit lucide là-dessus et que chacun soit raisonnable pour ne pas vivre au-dessus de ses moyens.

 

Est-ce que la baisse du salary cap fait partie des outils pour éviter que cette situation s’aggrave ?

C’est une des possibilités. Le salary cap est en tout cas un garde-fou essentiel, à la fois pour l’équité dans nos compétitions et pour la durabilité des clubs comme pour la maîtrise de leurs déficits. Il faut bien sûr le renforcer et le faire respecter. Pour ce qui est de son montant, on aura un débat avec des présidents cet automne et d’ici la fin de l’année 2025 pour sa mise en application lors de la saison 2027-2028. Il faut s’y prendre à l’avance pour avoir le temps de s’adapter.

Quelle est la tendance ?

Il faudra en débattre. En tout cas, ça ne doit pas nous empêcher d’agir pour son respect à court terme. Je soumettrai sans doute au comité directeur des 20 et 21 juin le renforcement des sanctions qui seront prises. On débattra ensuite d’ici la fin de l’année du montant, des modalités et des différentes adaptations qu’on peut avoir sur le salary cap, mais aussi ce qui l’entoure : les crédits internationaux, les accompagnements. Il y a une volonté de tous, en tout cas je pense, de réguler et de le faire respecter. Quant à son montant, ça paraît partagé, y compris au sein même du bureau. On en discutera sereinement en prenant le temps qu’il faut pour pouvoir être prêts pour la saison 2027-2028.

 

On parle toujours des 10 millions évoqués ces dernières années ?

Je ne peux pas vous donner de résultat avant d’avoir eu ce débat. Pour l’instant, c’est 10,7 millions, crédits internationaux mis à part. Et ça ne bougera pas jusqu’à la saison 2027/2028. S’il doit y avoir une baisse, elle devra être raisonnée et progressive.

Concernant les sanctions, vous avez récemment parlé d’interdiction de recrutement, d’amendes, de retrait de points, de relégation. Dès la saison prochaine ?

Oui, j’aimerais qu’on aille le plus rapidement possible. On a fait les premières réunions au sein du bureau et avec les présidents de clubs donc ce sera soumis au comité directeur des 20 et 21 juin pour une application aussi vite que possible.

 

Cela veut donc dire qu’on pourrait possiblement imaginer, à l’instar des Saracens en Angleterre, que le Stade Toulousain se retrouve en deuxième division en cas de nouvelle infraction ?

Ce n’est pas personnalisé mais valable pour n’importe quel club qui serait en infraction. La règle sera la même pour tous. Il y aura un barème de sanctions pour dépassement du salary cap, manquement aux obligations de transparence, qui pourrait aller d’une amende à une interdiction de recrutement, à un retrait de points, jusqu’à une relégation potentiellement suivant le barème et bien sûr l’appréciation de la commission de discipline indépendante en charge du salary cap. Ce n’est pas le président de la Ligue qui en décidera (sourire).

À quoi va servir le 1,3M€ perçu par la Ligue suite à l’affaire Jaminet ?

Il y a un pot commun et cet argent a vocation à être redistribué aux clubs dans son énorme majorité. Les amendes payées par les clubs qui en prennent viennent rejoindre les revenus de la Ligue au même titre que les droits TV, les droits marketing, les revenus billetterie des phases finales. Et ces revenus sont distribués aux différents clubs selon les règles de distribution qu’on a : 70 % pour le Top 14, 30 % pour la Pro D2.

 

Quelles sont vos relations avec Didier Lacroix et qu’est-ce qui vous a motivé à le maintenir dans votre bureau ?

Elles sont excellentes parce que ça fait un moment qu’on se côtoie maintenant. Il n’y a qu’en match où nos avis étaient franchement divergents quand j’étais président du LOU. Mais après, ça n’empêche pas l’amitié qu’on peut avoir et le fait de travailler ensemble. On était déjà au bureau tous les deux et tous les deux vice-présidents de la Ligue sur la précédente mandature. Lui en charge des relations avec la Fédé, moi de l’international. Il est le président du club toujours champion de France pour quelques semaines, et quoi qu’il en soit multiple champion de France et d’Europe. Indépendamment de l’amitié qu’on peut avoir l’un pour l’autre, il a évidemment un rôle important au sein du rugby français en tant que président du Stade Toulousain bien sûr, et en tant que vice-président de la LNR, à laquelle il apporte son travail, son temps, son énergie et ses compétences depuis quatre ans en tant que vice-président et pour quatre ans encore.

Au vu du nombre d’internationaux que fournit le Stade Toulousain, sa présence à vos côtés s’imposait ?

Il est évident que le Stade Toulousain, à travers son président, a une légitimité évidente dans les discussions avec la Fédé, notamment sur l’équipe de France. C’est riche que Didier puisse prendre le temps de venir accompagner la Ligue nationale. Il donne de son temps sur ces sujets et sur les autres. Parce qu’au sein du bureau, on ne parle évidemment pas que de l’équipe de France mais de tous les sujets qui servent le rugby professionnel français.

 

Vous aviez annoncé durant votre campagne vouloir accompagner la FFR. La participation de cinq finalistes à la tournée en Nouvelle-Zélande semble être un premier pas de la LNR. A-t-il été facile à trouver ?

Il y a énormément de sujets qui concernent la Ligue et la Fédé. L’équipe de France et la tournée en est un. Il y a une volonté évidente de faire un combat commun pour notre sport, ses valeurs et sa pratique. Et ça, on le partage bien sûr avec la Fédé donc il y a des discussions qui sont très régulières. Effectivement, sur la tournée de cet été, je pense qu’on a trouvé un compromis. Il permet à la fois d’avoir une équipe de France qui, on espère, sera compétitive et fera une très belle tournée en Nouvelle-Zélande, tout en préservant à la fois l’intérêt des joueurs et des clubs. Le comité de pilotage des équipes de France de la Ligue, qui est présidé par Laurent Marti, et auquel participent beaucoup de managers et de présidents de clubs de top 14, notamment fournisseurs d’internationaux, a trouvé ce compromis. Et c’est tant mieux, parce que ça profitera à l’équipe de France, à nos joueurs bien sûr, tout en préservant les intérêts des clubs.

Il semblerait que le maintien des 42 joueurs a été un temps remis en cause…

Non. Il ne faut surtout pas laisser croire ce genre de choses. Tout le monde est lucide sur le fait qu’on veut mettre l’équipe de France dans les meilleures conditions. Je pense sincèrement que la Fédé est évidemment consciente que plus le Top 14 et les clubs sont forts, plus ça profite au rugby français et à son équipe de France. Il faut discuter et poser des questions. Et discuter, ce n’est pas forcément remettre en cause, mais c’est se donner les moyens d’être sûr d’arriver aux meilleurs accords possibles.

À lire aussi : ENTRETIEN. Finale de Pro D2 : "Montauban a un formidable état d’esprit et mérite d’être là", salue Yann Roubert, le président de la LNR

La grande famille du rugby est unie, donc ?

Bien sûr. Tout le monde est lucide sur le combat commun qu’on a à mener pour notre sport, sa pratique, ses valeurs et son économie.

Y aura-t-il un quatrième test de l’équipe de France cet automne ?

Non mais il a été convenu qu’il y ait la Nations Cup à partir de 2026 (compétition bisannuelle où les 6 meilleures nations européennes rencontreront en juillet et novembre les 6 meilleures de l’hémisphère sud, NDLR) et il y aura dans ce cadre un quatrième match (le 1er contre le 1er, le 2e contre le 2e, etc., NDLR).

Quid de l’accompagnement financier de la FFR ? Selon nos informations, la FFR vous réclamerait 12 millions d’euros et il semblerait que la LNR ne souhaite pas verser plus de 2 millions…

(Sourire) Je ne confirmerai pas de montant mais il y a des discussions régulières et sereines avec la Fédé. On a conscience que pour que le sommet de la pyramide brille, il faut qu’il y ait des bases solides. Donc, il n’y a pas de rugby professionnel qui brille sans rugby amateur qui va bien. Et réciproquement donc on est conscients qu’il faut aider les clubs formateurs et découvreurs. Pour les proportions, on en discute et on essaiera de faire selon nos moyens en préservant les distributions et les intérêts qu’on a promis à nos clubs. Il faut que chacun comprenne les enjeux et les intérêts de l’autre pour arriver à des positions équilibrées.

  • Merci 6
Posté(e)
Il y a 8 heures, Dede11 a dit :

Les futurs dépassements et donc pas les dépassements passés.

Je lis cela également. 

 

Il y a 8 heures, Bota a dit :

Les clubs jugés pour dépassement dans le futur .....

Ce qui revient à dire la même chose.

 

Suivant le barème et l’appréciation de la commission de discipline c'est interdiction de recrutement, retrait de points, relégation potentielle, empalement...

Et donc si on dépasse le dépassement passé mais dans le futur et à partir de maintenant.

C'est clair :yes:

#cestbononestsauvé

  • Haha 2
Posté(e) (modifié)
il y a 24 minutes, Tolhurst a dit :

Je lis cela également. 

 

Ce qui revient à dire la même chose.

 

Suivant le barème et l’appréciation de la commission de discipline c'est interdiction de recrutement, retrait de points, relégation potentielle, empalement...

Et donc si on dépasse le dépassement passé mais dans le futur et à partir de maintenant.

C'est clair :yes:

#cestbononestsauvé

 

Il y a une grosse différence. 

 

On est toujours en attente du verdict de l A2R.

 

Si c'est à partir de maintenant toutes les infractions entraineront....

 

C'est différent de 

 

A partir de maintenant tous les jugements sur cette infraction entraîneront....

 

 

En gros ça peut comment c'est formulé prendre l affaire Jaminet ou non ..

Modifié par Bota
Posté(e)

L'affaire Jaminet ne sera pas prise en compte  on ne change pas les règles en cours d'une "instruction".

Posté(e)
il y a 11 minutes, erilac a dit :

L'affaire Jaminet ne sera pas prise en compte  on ne change pas les règles en cours d'une "instruction".

j'aimerais te croire mais quand on lit les interview, on a plutôt l'impression qu'il vont faire une exception pour notre pomme :crying:

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 13 minutes, Ralax31 a dit :

j'aimerais te croire mais quand on lit les interview, on a plutôt l'impression qu'il vont faire une exception pour notre pomme :crying:

Bien sûr que non, le droit c'est le droit et si on modifiait la réglementation en rétroactif, ce serait attaquable et surtout on gagnerait de façon certaine. 

  • Upvote 2
Posté(e)
à l’instant, Vonia a dit :

Bien sûr que non, le droit c'est le droit et si on modifiait la réglementation en rétroactif, ce serait attaquable et surtout on gagnerait de façon certaine. 

en tout cas merci de me rassurer :smile:  

Posté(e)

Encore une interview catastrophique de ce nullos .

  • Upvote 1
Posté(e)

A la limite quand est nul et que a rien a dire , donne pas d' interview .

Posté(e)

Moi, je trouve ça tout à fait normal d'ajouter la relégation dans le barème de sanction.
Mais bien sûr que pour les cas les plus graves, genre les Saracens.

Rien à voir avec l'affaire Jaminet qui est une broutille et mérite une amende et, allez, un petit retrait de points si on veut être sévère.

 

Ce qui me dérange à chaque fois que je lis Yann Roubert, c'est qu'il parlent surtout du salary cap comme un outil de maitrise des déficits et de durabilité des clubs.

Alors que pour moi, c'est différent.

Un club qui gagne 2 fois plus que le salary cap restera excédentaire s'il dépasse allégrement le salary cap. Et un club qui a un revenu très faible sera déficitaire même si sa masse salariale est bien en-dessous du salary cap.

S'il veut jouer sur les déficits, il a qu'à durcir les critères financiers de l'A2R. Notamment en excluant les trous bouchés par les mécènes... Là, le rugby deviendrait cohérent avec l'économie réelle.

 

Qu'il assume : le salary cap sert à maintenir une équité et homogénéité sportive entre les clubs. Voilà, c'est tout.

  • Upvote 9
Posté(e)

70 millions de déficit,il n y a pas à dire,tout va bien.

Le rugby ne vit pas dans l opulence..c est sur quand tu files 800000 à Farell ou Biggar,soit 10% quasiment de ta masse salariale, c est dans la norme...

:nuke:

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 23 minutes, Gabi a dit :

Moi, je trouve ça tout à fait normal d'ajouter la relégation dans le barème de sanction.
Mais bien sûr que pour les cas les plus graves, genre les Saracens.

Rien à voir avec l'affaire Jaminet qui est une broutille et mérite une amende et, allez, un petit retrait de points si on veut être sévère.

 

Ce qui me dérange à chaque fois que je lis Yann Roubert, c'est qu'il parlent surtout du salary cap comme un outil de maitrise des déficits et de durabilité des clubs.

Alors que pour moi, c'est différent.

Un club qui gagne 2 fois plus que le salary cap restera excédentaire s'il dépasse allégrement le salary cap. Et un club qui a un revenu très faible sera déficitaire même si sa masse salariale est bien en-dessous du salary cap.

S'il veut jouer sur les déficits, il a qu'à durcir les critères financiers de l'A2R. Notamment en excluant les trous bouchés par les mécènes... Là, le rugby deviendrait cohérent avec l'économie réelle.

 

Qu'il assume : le salary cap sert à maintenir une équité et homogénéité sportive entre les clubs. Voilà, c'est tout.

Plutôt que le salary cap,il faudrait mettre un fair play financier :Tu ne peux dépenser plus que ce que tes recettes ont généré :1 euro gagné, possibilité de dépenser 1 euro, pas plus..

  • Upvote 6
Posté(e)
Il y a 3 heures, Bota a dit :

 

Il y a une grosse différence. 

 

On est toujours en attente du verdict de l A2R.

 

Si c'est à partir de maintenant toutes les infractions entraineront....

 

C'est différent de 

 

A partir de maintenant tous les jugements sur cette infraction entraîneront....

 

 

En gros ça peut comment c'est formulé prendre l affaire Jaminet ou non ..

 

On est bien d'accord.

Roubert renvoie la balle dans le camps de l'A2R sans pour autant se positionner en faveur ou défaveur d'une éventuelle sanction, dans le cadre de cette affaire Jaminet. Mais en avançant qu'il va falloir statuer afin d'éviter des récidives à l'avenir.

Il est bon pour la politique le mec, surtout qu'il se dit poto avec DL (jamais si peu entendu qu'en ce moment).

 

Si l'A2R préconise dans ses conclusions qu'il faut faire le tube au ST, il suivra ces recommandations, pas de problème.

 

Je vois bien un barême de sanctions pondu dans pas longtemps, où l'on prendra des points pour la saison pro et une amende supplémentaire entre allez disons, 500K et 1M.

 

Quel suspens, suite au prochain épisode.

Posté(e) (modifié)
il y a 39 minutes, Gabi a dit :

...

 

Ce qui me dérange à chaque fois que je lis Yann Roubert, c'est qu'il parlent surtout du salary cap comme un outil de maitrise des déficits et de durabilité des clubs.

Alors que pour moi, c'est différent.

Un club qui gagne 2 fois plus que le salary cap restera excédentaire s'il dépasse allégrement le salary cap. Et un club qui a un revenu très faible sera déficitaire même si sa masse salariale est bien en-dessous du salary cap.

S'il veut jouer sur les déficits, il a qu'à durcir les critères financiers de l'A2R. Notamment en excluant les trous bouchés par les mécènes... Là, le rugby deviendrait cohérent avec l'économie réelle.

 

Qu'il assume : le salary cap sert à maintenir une équité et homogénéité sportive entre les clubs. Voilà, c'est tout.

Pareil. 

 

On peut admettre la règle de SC mais effectivement je suis sur les fesses qu'il ne dise absolument rien sur les déficits des clubs, au contraire il s'en félicite presque. En gros merci aux mécènes de nous donner votre pognon (qui lui profite aussi un peu quand même ...).

 

Qu'il y ait des dépassements ponctuels, en cours de construction d'un club, a la limite ça peut être compréhensible par contre il n'est pas normal que des clubs aient des déficits chroniques structurels totalement déconnectés de l'économie réelle. C'est justement parce qu'il y a des mécènes qui comblent saisons après saisons les déficits des clubs qu'il y a du grand n'importe quoi sur les transferts.

 

Effectivement 70M de déficit chronique annuel, continuons tout va bien !

Modifié par rimram31
  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 33 minutes, Julien81 a dit :

Plutôt que le salary cap,il faudrait mettre un fair play financier :Tu ne peux dépenser plus que ce que tes recettes ont généré :1 euro gagné, possibilité de dépenser 1 euro, pas plus..

 

Il faut pas que ce soit aussi strict . 

 

T'es jamais a l'abri d'une ou 2 année de galère .

 

Et puis les clubs qui montent de prod2 il faut leur laisser le temps de se structurer .

 

Ce qui pose problème c'est quand c'est systématique .

 

Le CO qui se targue d'etre le 11 ème Budget de top 14 mais qui rajoute 5 à 7 M Tous les ans depuis des années ( ce qu'il fait qu'il ont le 5 ème budget ) , ça devrait etre interdit et sanctionné effectivement .

 

Mais bon c'est le pantin de Revol a la LNR , ça arrivera pas .

  • Upvote 1
Posté(e)

un club qui a 15M€ de deficit chaque année peut il racheter 2 ans de contrat pour recruter un joueur ?

  • Haha 1
Posté(e)
Il y a 2 heures, Gabi a dit :

Moi, je trouve ça tout à fait normal d'ajouter la relégation dans le barème de sanction.
Mais bien sûr que pour les cas les plus graves, genre les Saracens.

Rien à voir avec l'affaire Jaminet qui est une broutille et mérite une amende et, allez, un petit retrait de points si on veut être sévère.

 

Ce qui me dérange à chaque fois que je lis Yann Roubert, c'est qu'il parlent surtout du salary cap comme un outil de maitrise des déficits et de durabilité des clubs.

Alors que pour moi, c'est différent.

Un club qui gagne 2 fois plus que le salary cap restera excédentaire s'il dépasse allégrement le salary cap. Et un club qui a un revenu très faible sera déficitaire même si sa masse salariale est bien en-dessous du salary cap.

S'il veut jouer sur les déficits, il a qu'à durcir les critères financiers de l'A2R. Notamment en excluant les trous bouchés par les mécènes... Là, le rugby deviendrait cohérent avec l'économie réelle.

 

Qu'il assume : le salary cap sert à maintenir une équité et homogénéité sportive entre les clubs. Voilà, c'est tout.

D’accord avec ça.

A Toulouse si Lacroix se barre ça ne met pas le club en péril. Dans d’autres clubs si le président se barre avec ses billes c’est banqueroute direct.

  • Upvote 1
Posté(e) (modifié)
il y a 22 minutes, Gabi a dit :

Tiens, justement, la réalité lui pète à la gueule l'USAP vient d'annoncer 1,5 millions de déficit cette année.

 

https://www.xvovalie.com/lusap-sort-indemne-du-top-14-mais-glisse-vers-un-deficit-a-sept-chiffres/

 

Sachant qu'ils n'atteignent pas le salary cap, en quoi modifier celui-ci aurait changé qqch ?

Cela fait partie des contradictions dans le discours de Roubert... 

Il veut faire le Mr Propre .. vous voyez j'ai été élu  je veux faire des choses... 

Modifié par smiticks
Posté(e)
Il y a 3 heures, rimram31 a dit :

Pareil. 

 

On peut admettre la règle de SC mais effectivement je suis sur les fesses qu'il ne dise absolument rien sur les déficits des clubs, au contraire il s'en félicite presque. En gros merci aux mécènes de nous donner votre pognon (qui lui profite aussi un peu quand même ...).

 

Qu'il y ait des dépassements ponctuels, en cours de construction d'un club, a la limite ça peut être compréhensible par contre il n'est pas normal que des clubs aient des déficits chroniques structurels totalement déconnectés de l'économie réelle. C'est justement parce qu'il y a des mécènes qui comblent saisons après saisons les déficits des clubs qu'il y a du grand n'importe quoi sur les transferts.

 

Effectivement 70M de déficit chronique annuel, continuons tout va bien !

 

Ces clubs à mécènes ont carrément évoquer la concurrence "déloyale" du ST...

Le Monde à l'envers quoi.  :rolleyes:

  • Haha 5
Posté(e) (modifié)
Il y a 6 heures, Gabi a dit :

Tiens, justement, la réalité lui pète à la gueule l'USAP vient d'annoncer 1,5 millions de déficit cette année.

 

https://www.xvovalie.com/lusap-sort-indemne-du-top-14-mais-glisse-vers-un-deficit-a-sept-chiffres/

 

Sachant qu'ils n'atteignent pas le salary cap, en quoi modifier celui-ci aurait changé qqch ?

 

Tiens, tu trouveras la réponse ici, (vidéo datant d'il y a moins de 24h) avec au passage des compliments pour le ST et sa gestion :chinois:

et une petite pique pour le MHR :biggrin:

 

 

 

Modifié par arno66
  • Merci 2
Posté(e)
Il y a 23 heures, arno66 a dit :

 

Tiens, tu trouveras la réponse ici, (vidéo datant d'il y a moins de 24h) avec au passage des compliments pour le ST et sa gestion :chinois:

et une petite pique pour le MHR :biggrin:

 

 

 

 

Je serais Lacroix , j'enverrais un gars en ITW dans leur émissions .

 

 

 

Posté(e)

Nouveau barème pondu par nullos and co 

Screenshot_20250620-161538.png

Posté(e)
il y a 22 minutes, Hugogo a dit :

Nouveau barème pondu par nullos and co 

Screenshot_20250620-161538.png

sans notion de " récidive " ? 
y'en a deux ou trois qui doivent avoir les genoux qui claquent 

Posté(e)
il y a 22 minutes, Hugogo a dit :

Nouveau barème pondu par nullos and co 

Screenshot_20250620-161538.png

C'est bon avec 15 points de pénalité (le max) on finit 2ème

  • Haha 1
Posté(e)

Il faudrait que tous les rageux écoutent cet interview. 

la classe tu l’as ou pas.

  • Upvote 4
Posté(e)

Grande Classe DL :clin ça c’est du Président. 
Et comme je suis pas classe du tout , je rajoute en toute Médisance assumée : «  pas comme certains petits présidents de Nanterre » :a0:

 

Posté(e)
il y a 18 minutes, daqcxv a dit :

Grande Classe DL :clin ça c’est du Président. 
Et comme je suis pas classe du tout , je rajoute en toute Médisance assumée : «  pas comme certains petits présidents de Nanterre » :a0:

 

Et d'ailleurs.

Posté(e)
Il y a 1 heure, Ardbeg a dit :

Et d'ailleurs.

Puis je rajouter « Principalement » :smile: ? 

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 5 minutes, daqcxv a dit :

Puis je rajouter « Principalement » :smile: ? 

 

Moi, j'aime bien Jackie Brown.

Posté(e)
il y a 45 minutes, Dede11 a dit :

 

Moi, j'aime bien Jackie Brown.

Je préfère James :yes:

  • Haha 1
Posté(e)

ce qui est rassurant d'entendre c'est qu'ils sont deja sur le ST 2031 :whistling:

  • Upvote 2
Posté(e)

L'ITW est intéressante.

 

Ça ne présage pas du résultat mais on perçoit une motivation immense à vouloir remettre les points sur les i , à la fin de cette saison difficile.

 

Les joueurs devraient avoir la bave aux lèvres 

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 6 minutes, Glorin a dit :

L'ITW est intéressante.

 

Ça ne présage pas du résultat mais on perçoit une motivation immense à vouloir remettre les points sur les i , à la fin de cette saison difficile.

 

Les joueurs devraient avoir la bave aux lèvres 

 

Moi j'ai plutôt l'impression que beaucoup sont pressés de passer a autre chose .

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 7 minutes, GuyNess a dit :

ce qui est rassurant d'entendre c'est qu'ils sont deja sur le ST 2031 :whistling:

Année de l’inauguration du nouveau Wallon à 31000 places ? :wub:

  • Haha 1
  • 2 months later...
Posté(e)

L'ex-président du Stade Toulousain tennis padel visé par une enquête pour abus de biens sociaux et abus de confiance

INFO L'ÉQUIPE. L'ancien club d'Hugo Gaston, de Benjamin Bonzi ou encore d'Arthur Cazaux, placé en liquidation judiciaire en 2024, fait également l'objet d'un très sévère rapport de la chambre régionale des comptes d'Occitanie.

L'ancien président du Stade Toulousain tennis padel, Marc Tiersonnier est visé par une enquête. (P.Lahalle/L'Equipe)

Placé en liquidation judiciaire en 2024, le Stade Toulousain tennis padel est, selon nos informations, visé par une enquête préliminaire du chef de banqueroute, d'abus de biens sociaux et d'abus de confiance. Les investigations ont été ouvertes d'initiative par le parquet de Toulouse, qui a également reçu un signalement de la chambre régionale des comptes d'Occitanie. En cause : une « gestion personnelle et intéressée » du président de l'association entre 2016 et 2024, Marc Tiersonnier, qui a conduit le club vers la cessation de paiement. Il lui est notamment reproché de s'être rémunéré (plus de 600 000 euros de salaires bruts ces dernières années, de divers avantages, voiture de location et frais de déplacement) alors que les statuts de l'association ne le prévoyaient pas et qu'aucun vote n'a eu lieu au sein de l'association.

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Le Stade Toulousain tennis padel est un magnifique complexe, au pied du stade Ernest Wallon, avec 17 courts de tennis, dont 13 en terre battue, et 4 terrains de padel. Les enquêteurs comme les magistrats de la Cour des comptes s'interrogent depuis des mois pour savoir où sont passés exactement les quelque 946 000 euros d'aides publiques et 548 000 euros de dons privés qui ont été versés au club entre 2019 et 2024. Ils ont découvert que le club, sous la présidence de Tiersonnier, était divisé en plusieurs entités : l'association qui s'occupait des cours des tennis ; la société Staten chargée de la vente d'articles de sport, de la location des terrains, et de l'organisation de tournois ; et enfin Les Raquettes, une deuxième société qui exploitait le bar restaurant, le John's club, jusqu'à ce que toute l'activité commerciale soit reprise par Staten en 2021.

« Aucune instance de gouvernance de l'association Stade Toulousain n'a voté, ni même validé, par écrit, la rémunération du président. »

Le rapport de la chambre régionale des comptes d'Occitanie

Marc Tiersonnier est progressivement devenu le patron des trois entités, ce qui lui a permis de se payer grâce aux sociétés commerciales avec, souligne la Cour des comptes, une « porosité financière constamment entretenue ». L'association a ainsi coulé à cause d'une avance de trésorerie aux sociétés de 716 000 euros qui n'a pas été remboursée. « Les frais des joueurs(essence, location de voiture, hôtel, repas, coaching privé) sont également un poste de dépenses très important (environ 100 000 euros par an en moyenne, un montant très variable d'une saison et d'un joueur à l'autre), et sans véritable procédure interne de contrôle ». Bien que ce soit interdit par la loi, des subventions attribuées à l'association ont été rétrocédées aux entreprises. En 2022, une subvention de la mairie de Toulouse de 60 000 euros a par exemple été versée à Staten. Interrogée, la mairie a déclaré avoir été « trompée » et a manifesté son intention de porter plainte.

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La mairie et Didier Lacroix cités dans l'enquête

Certains choix des élus toulousains posent néanmoins question. Laurence Arribagé, l'ex-adjointe aux sports démissionnaire (condamnée à trois ans de prison avec sursis en 2025 en première instance pour avoir orchestré un « complot » contre sa rivale aux législatives), s'est ainsi placée dans une situation de conflits d'intérêts en négociant en 2022 un partenariat rémunéré de 40 000 euros pour l'Open de Toulouse alors que son fils était joueur professionnel du club. Le paiement avait été fait directement sur le compte de la SARL Staten. Une « erreur d'aiguillage », a répondu la mairie. D'autres subventions, notamment accordées par la Fédération française de tennis (FFT), auraient également été mal fléchées.

Le Stade Toulousain lui-même, à travers son président Didier Lacroix, est devenu en 2022 actionnaire à 10 % de la SARL Les Raquettes. Les parts sociales ont été rachetées à des restaurateurs bien connus de la région toulousaine, les gérants du groupe All for you, qui détiennent plusieurs établissements de la ville rose et qui ont été condamnés à trois ans de prison avec sursis en 2022 pour fraude fiscale. C'est Didier Lacroix lui-même qui a validé les rémunérations de Marc Tiersonnier. Or, notent les magistrats de la chambre régionale des comptes d'Occitanie que « les statuts de la SARL Les RAQUETTES ne comportent aucune mention relative à la possibilité de rémunérer le gérant. De surcroît, comme pour STATEN, aucune instance de gouvernance de l'association Stade Toulousain tennis n'a voté, ni même validé, par écrit, la rémunération du président ». Contacté, Didier Lacroix ne nous a pas répondu.

Didier Lacroix, le président du Stade Toulousain.  (A. Martin/L'Équipe)

Didier Lacroix, le président du Stade Toulousain. (A. Martin/L'Équipe)

« Manque de transparence financière », « gestion peu rigoureuse »

Pour la chambre régionale des comptes, qui rend public son rapport, la procédure de liquidation judiciaire, ouverte en mai 2024, est en grande partie causée par « une gestion peu rigoureuse » et un « manque de transparence financière ». Aux magistrats financiers, Marc Tiersonnier a rétorqué que c'est la société Staten, et non l'association, qui a supporté de nombreux investissements, notamment ceux relatifs aux courts de padel. Il s'est aussi retranché derrière l'expert-comptable, le notaire et l'avocat de l'association pour justifier ses décisions ; précisant qu'une grande partie des aides touchées par le club étaient liées au covid, et que la rétrocession d'une partie des subventions à Staten ne lui semblait pas « incompatible » , Staten étant une « filiale à 100 % de l'association ». Contacté, il ne nous a pas répondu non plus.

Une nouvelle association, sous l'impulsion du président Jean-Christophe Maurette, a repris les rênes de l'activité en septembre 2024. Selon La Dépêche du Midi, le restaurant est désormais géré par le Stade Toulousain rugby et la gestion des courts de padel a été confiée à Casa Padel. Le club de tennis occupe toujours les installations grâce à une convention d'occupation à titre gratuit conclue avec les Amis du Stade Toulousain.

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Lacroix je l'aime beaucoup mais faut quand même qu'il mette un peu de rigueur et de clarté dans certaines choses...

 

 

 

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il y a 21 minutes, olivier11 a dit :

Lacroix je l'aime beaucoup mais faut quand même qu'il mette un peu de rigueur et de clarté dans certaines choses...

 

 

 


ouais… je savais que l’ancien président du ST Tennis avait bien planté le club, les salariés et les bénévoles, mais c’est dérangeant de lire le nom de Lacroix dans la boucle de validation de rémunérations abusives liées à une partie des activités.

On verra ce qu’il en est vraiment, mais Didier n’est vraiment pas prudent (a minima)…

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il y a une heure, olivier11 a dit :

Lacroix je l'aime beaucoup mais faut quand même qu'il mette un peu de rigueur et de clarté dans certaines choses...

 

 

 

 

Il commence a me gonfler avec ces magouilles .

 

  • Upvote 5
le zèbre aux courges
Posté(e)
à l’instant, Bota a dit :

 

Il commence a me gonfler avec ces magouilles .

 

Non mais là ce n'est pas forcément des magouilles mais de l'incompétence. Étonnant qu'au st, personne ne pense à lui retirer l'aspect financier. Ça fait déjà 3 fois qu'il est impliqué dans des histoires pas clean  

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Citation

Le Stade Toulousain lui-même, à travers son président Didier Lacroix, est devenu en 2022 actionnaire à 10 % de la SARL Les Raquettes. Les parts sociales ont été rachetées à des restaurateurs bien connus de la région toulousaine, les gérants du groupe All for you, qui détiennent plusieurs établissements de la ville rose et qui ont été condamnés à trois ans de prison avec sursis en 2022 pour fraude fiscale. C'est Didier Lacroix lui-même qui a validé les rémunérations de Marc Tiersonnier.

 

Avec 10% des parts c'est lui qui valide une rémunération? Mouais...

  • Upvote 4
Posté(e)
Il y a 18 heures, Ariakas31 a dit :

Avec 10% des parts c'est lui qui valide une rémunération? Mouais...

Et même 10% d'une des 3 entités.

Bref, là, ca sent le coup du "je rajoute un nom connu pour faire buzzer mon article".
 

  • Upvote 8
Posté(e) (modifié)

L’article se contredit lui-même : Lacroix aurait validé mais aucune instance de gouvernance n’a validé. Et il n’y a pas d’écrit. Au nom de quoi DL aurait validé ? D’autant que la phrase n’est pas un verbatim du rapport mais un commentaire du journaliste. Bref tu chies dans la paille en espérant que ça devienne du fumier. 

Modifié par djip
Posté(e)
il y a 29 minutes, djip a dit :

L’article se contredit lui-même : Lacroix aurait validé mais aucune instance de gouvernance n’a validé. Et il n’y a pas d’écrit. Au nom de quoi DL aurait validé ? D’autant que la phrase n’est pas un verbatim du rapport mais un commentaire du journaliste. Bref tu chies dans la paille en espérant que ça devienne du fumier. 

Ôte moi d'un doute. Ce ne serait pas un article de l'Équipe, par hasard?

Posté(e)
Il y a 2 heures, djip a dit :

L’article se contredit lui-même : Lacroix aurait validé mais aucune instance de gouvernance n’a validé. Et il n’y a pas d’écrit. Au nom de quoi DL aurait validé ? D’autant que la phrase n’est pas un verbatim du rapport mais un commentaire du journaliste. Bref tu chies dans la paille en espérant que ça devienne du fumier. 

quand tu vois que meme ici c'est parti au 1/4 de tour

j'ose meme pas imaginer les jaloux du ST: du pain béni

Posté(e)

Lacroix annonce 4000 à 5000 places de plus pour l'agrandissement d'Ernest. Ça ne fait pas beaucoup.

  • Merci 2
Posté(e)
On 9/8/2025 at 1:57 PM, Gabi said:

Et même 10% d'une des 3 entités.

Bref, là, ca sent le coup du "je rajoute un nom connu pour faire buzzer mon article".
 

Voilà ce que dit le rapport de la chambre régionale

 

A compter du 1er mars 2022, le président est également rémunéré pour son activité de gérant
de la SARL LES RAQUETTES33. Cette décision, non signée, est mentionnée au procès-verbal de
l’assemblée générale des RAQUETTES du 30 juin 2023 réunissant les deux seuls associés de cette
société : le président (pour le compte de STATEN détenant 90 % des parts sociales) et M. Y
(associé détenant 10 % des parts pour le compte de la SASP Stade toulousain rugby)34. Cette
décision indique que la rémunération comporte un effet rétroactif à compter du 1er mars 202235
.
Or, les statuts de la SARL Les RAQUETTES ne comportent aucune mention relative à la
possibilité de rémunérer le gérant. De surcroît, comme pour STATEN, aucune instance de
gouvernance de l’association STT n’a voté, ni même validé, par écrit, la rémunération du président
par les RAQUETTES.

 

Donc un PV d'AG non signé avec un actionnaire à 90 %  et 10 % pour DL cela donne pour le journaliste : Didier Lacroix a personnellement validé la rémunération, laissant entendre qu'il était décisionnaire. Journaliste est finalement un mot un peu fort pour désigner l'auteur de l'article. 

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