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Nouvelle gouvernance au ST... ou pas ...


Saint Thomas ST

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Posté(e)
Il y a 4 heures, xdderf63 a dit :

 

Bof

Quelqu'un a piqué l'argent de Toulouse qui devait être versé à Jaminet

Il faut trouver qui 

 

Toulouse avait d'ailleurs porté plainte (après que l'affaire soit sortis, mais c'est normal)

Je crois pas que cela soit si simple . Même si le ST est victime d'un vol , le ST peut très bien être accuser d'avoir voulu cacher une transaction financière. Donc le ST sera clairement sur le banc des accusés également .

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Posté(e)
Il y a 1 heure, Julien81 a dit :

Et que certains présidents ont des c.... molles n osant pas affirmer leurs positions..un beau monde d hypocrites 

C'est le monde des grands là. 

C'est pas "certains", c'est tous.

 

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Posté(e)
il y a une heure, Hugogo a dit :

Je crois pas que cela soit si simple . Même si le ST est victime d'un vol , le ST peut très bien être accuser d'avoir voulu cacher une transaction financière. Donc le ST sera clairement sur le banc des accusés également .

Toulouse se félicite de la poursuite des investigations
Deux heures après la publication de notre article ce jeudi, le Stade Toulousain a réagi à l'extension de l'enquête judiciaire liée au transfert de Melvyn Jaminet à travers un communiqué de presse dans lequel le club estime qu'il « ne peut que se féliciter de la poursuite des investigations engagées par l'autorité judiciaire ».
« Le club a toujours souhaité que cette enquête permette d'établir avec précision les circonstances des faits concernés ainsi que les responsabilités éventuelles des différents intervenants, peut-on lire. Le Stade Toulousain entend également que cette procédure permette de reconnaître pleinement son statut de victime dans ce dossier. »
« Dans ce cadre, poursuit la direction toulousaine, le club rappelle avoir lui-même porté plainte contre X après la découverte d'éléments susceptibles de constituer des irrégularités et avoir coopéré pleinement avec les autorités compétentes. Le Stade Toulousain continuera d'apporter l'ensemble des éléments utiles à la manifestation de la vérité. »
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Posté(e)

Bernes is back !

 

Didier Lacroix sort du silence à propos des affaires qui touchent le Stade Toulousain : « Les joueurs peuvent être demain des concurrents du club »
Pour sa première prise de parole publique sur les sujets financiers depuis le début de l'affaire Jaminet, le président du Stade Toulousain Didier Lacroix a réitéré son souhait de réformer le règlement autour du droit d'image des joueurs, devenus selon lui des influenceurs voire des concurrents des clubs eux-mêmes.
 
Le président du Stade Toulousain, Didier Lacroix, le 26 octobre 2025. (F. Lancelot/L'Équipe)
 
Le président du Stade Toulousain, Didier Lacroix, le 26 octobre 2025. (F. Lancelot/L'Équipe)
Frédéric Bernès, Renaud Bourel publié le 7 mai 2026 à 17h00
4 minutes
 
 

La parole publique de Didier Lacroix ne s'était plus faite entendre depuis le surgissement de l'affaire Jaminet-Pacific Heart (*) voilà presque un an et demi. D'autres - la société de communication de crise Vae Solis ou l'avocat du cabinet Racine Me Cavalié - parlaient en son nom, jusqu'à l'organisation, mercredi dans un salon du stade Ernest-Wallon, d'une table ronde à laquelle étaient conviés l'AFP, Midi Olympique, le Figaro, la Dépêche du Midi et L'Équipe.

 
 
 
(*) Selon les informations de L'Équipe, les investigations ont été transférées à Bordeaux et élargies à des faits potentiellement constitutifs d'escroquerie en bande organisée, de blanchiment en bande organisée de ce délit et blanchiment d'abus de biens sociaux.

Le monologue liminaire du président Lacroix a occupé les trente-six premières minutes. On y releva un début de contrition face à l'empilage des affaires (Kolbe, Jaminet, Dupont, Jelonch) : « Je ne suis pas très à l'aise dans un exercice de clarification des choses passées. Je dois dire que je suis plutôt embêté d'avoir à gérer ce type de situation vis-à-vis des joueurs, de l'encadrement, du public, des actionnaires, de l'ensemble du rugby français. Dans l'affaire Jaminet, on a reconnu nos fautes et payé (1,3 million d'euros d'amende). Mais je voudrais revenir sur certaines contre-vérités. »

 
 

Et Didier Lacroix de dérouler une liste d'allégations, sans en préciser la provenance, allant à ses yeux du « faux » (le Stade Toulousain n'a pas, selon lui, été condamné pour dépassement du salary-cap dans l'affaire Jaminet) au « très-très faux » (M. Lacroix martèle qu'on ne peut pas écrire que son club est récidiviste en matière d'infractions au règlement salary-cap) jusqu'à « l'archi-faux » (non, le Stade Toulousain ne veut pas tuer le salary-cap). Sur ce dernier point, il ajoute : « S'il y a bien un club qui sait que sa survie en dépend (du plafonnement de la masse salariale) pour s'opposer à d'autres économies dans le monde du rugby, c'est bien le Stade Toulousain. »

 
 
 
C'est justement au nom de cette spécificité qu'on peut s'étonner des démarches entreprises par ce club, notamment liées aux contrats d'image des joueurs, qui font courir le risque d'agrandir le trou dans la raquette des contrôles. Didier Lacroix « entend » la confusion que peut générer l'action d'un club qui souhaite modifier un règlement qu'il vient d'enfreindre plusieurs fois depuis trois ans, et qui doit comparaître le 26 mai devant la Commission de discipline salary-cap pour une nouvelle infraction présumée. Pendant l'heure et demie d'échange, on aura beaucoup tourné autour de l'affaire du contrat d'Anthony Jelonch avec la société 3S-Alyzia, qui sera examinée à la fin du mois, raison pour laquelle M. Lacroix a refusé d'entrer dans le détail.
 
 
 

Une autre potentielle infraction liée à des primes de champion sera également examinée le 26 mai

Il nous a cependant informés d'un élément nouveau : le dossier Jelonch ne constitue pas la seule accusation à laquelle devra faire face le Stade Toulousain le 26 mai. « Il y a un deuxième sujet qui concerne globalement les primes de champion », a synthétisé le président. Les primes post-titre qu'un club verse à ses joueurs sont encadrées par l'article 3.3.3 du règlement salary-cap. Tout ce qui dépasse un plafond fixé à 500 000 euros doit être intégré à la déclaration de masse salariale.

 

En dessous, le montant des primes est exclu de l'assiette, à condition que le club ait déclaré au salary-cap manager le montant et les conditions d'attribution, dans les quinze jours suivant l'accord écrit. Est-ce que Toulouse a dépassé le plafond du demi-million ? A-t-il déclaré son volant de primes comme il se doit, sans pièces manquantes ? L'a-t-il comptabilisé au bon moment ? Réponse dans quelques semaines.

 

Une ligne de défense toulousaine un peu plus souple

Sur le front procédurier, malgré le refus catégorique de la Ligue d'accéder aux demandes d'abrogation portées par Toulouse, la ligne dure du début, consistant à dénoncer un règlement illégal, s'est drôlement modulée. Le Stade Toulousain ne brandit plus la menace de saisir le Conseil d'État et semble se satisfaire de « discussions qui sont en train de s'ouvrir avec la Ligue, avec un rendez-vous prochainement ».

 

Le président Lacroix n'a pas abandonné sa croisade pour permettre aux contrats entre les joueurs et les parties associées d'un club (sponsors, actionnaires...) de ne plus devoir être inclus dans la masse salariale. La disposition votée récemment pour écarter de ce périmètre le contrat équipementier personnel d'un joueur dans le cas où ce chausseur serait également celui du club - avec une franchise fixée à 100 000 euros - « n'est ni plus ni moins que ce que l'on demande pour tous les partenaires. »

 

Sauf que cette réforme, qui entrera en vigueur la saison prochaine, est avant tout l'alignement du règlement salary-cap avec la convention collective qui accorde « aux joueurs et entraîneurs la liberté d'utiliser la marque de leur choix ». C'est donc un cas très particulier.

 
 

« L'économie du partenariat est la partie la plus rémunératrice du club et on ne peut pas se permettre d'être en danger là-dessus »

Didier Lacroix, président du Stade Toulousain

 
 

« Je pense qu'il y a vraiment de la place pour discuter de ces problématiques-là et trouver des solutions, insiste Lacroix. Il le faut car la nature du rôle du joueur évolue. Il est à la fois un joueur et il est un influenceur. Il peut être demain matin un concurrent du club (d'où l'importance pour les clubs de veiller à ce que le pouvoir ne se déplace pas trop vers les joueurs). Au Stade, l'économie du partenariat est la partie la plus rémunératrice du club et on ne peut pas se permettre d'être en danger là-dessus. Et ce n'est pas uniquement un problème de gros joueurs. J'en ai parlé à Pierre-Yves Revol, président de Castres : ils ont une dizaine, une vingtaine, une trentaine de joueurs qui ont un potentiel d'image qui oscille entre 5 000 et 25 000 euros mais qui sont tous des dangers potentiels pour l'économie du partenariat du club. »

 

Pour illustrer son propos, Didier Lacroix évoque le partenariat conclu il y a peu avec la société italienne Stiga, spécialisée dans les tondeuses autonomes. « Dans le cadre d'une opération de com pour cette marque, Jack Willis, qui est assez malin et qui aurait d'ailleurs pu être écossais, dit : "Ah mais on ne pourrait pas avoir chacun une tondeuse pour chez nous ?" Jérôme Cazalbou (manager du haut niveau) lui répond que c'est hors de question car ça rentre dans les avantages en nature, que 50 tondeuses à 1 500 euros l'unité, ça fait 75 000 euros et qu'on n'a pas la place dans notre salary-cap. Mais pire, alors que Stiga était prêt à faire une remise, d'un maximum de -30 %, Jack dit "bof", va au distributeur du coin, et fait un post avec un concurrent de Stiga. Et nous, qu'est-ce qu'on a ? Une lettre de Stiga », partenaire mécontent. Comme souvent en matière de salary-cap, tout est question de priorités.

 

  • Merci 4
Posté(e)

Ca va quand même donner du baume au coeur quand tous les autres clubs vont nous soutenir dans cette affaire Jaminet où le ST est une victime.

Posté(e)
il y a 4 minutes, Vonia a dit :

Bernes is back !

 

Didier Lacroix sort du silence à propos des affaires qui touchent le Stade Toulousain : « Les joueurs peuvent être demain des concurrents du club »
Pour sa première prise de parole publique sur les sujets financiers depuis le début de l'affaire Jaminet, le président du Stade Toulousain Didier Lacroix a réitéré son souhait de réformer le règlement autour du droit d'image des joueurs, devenus selon lui des influenceurs voire des concurrents des clubs eux-mêmes.
 
Le président du Stade Toulousain, Didier Lacroix, le 26 octobre 2025. (F. Lancelot/L'Équipe)
 
Le président du Stade Toulousain, Didier Lacroix, le 26 octobre 2025. (F. Lancelot/L'Équipe)
Frédéric Bernès, Renaud Bourel publié le 7 mai 2026 à 17h00
4 minutes
 
 

La parole publique de Didier Lacroix ne s'était plus faite entendre depuis le surgissement de l'affaire Jaminet-Pacific Heart (*) voilà presque un an et demi. D'autres - la société de communication de crise Vae Solis ou l'avocat du cabinet Racine Me Cavalié - parlaient en son nom, jusqu'à l'organisation, mercredi dans un salon du stade Ernest-Wallon, d'une table ronde à laquelle étaient conviés l'AFP, Midi Olympique, le Figaro, la Dépêche du Midi et L'Équipe.

 
 
 
(*) Selon les informations de L'Équipe, les investigations ont été transférées à Bordeaux et élargies à des faits potentiellement constitutifs d'escroquerie en bande organisée, de blanchiment en bande organisée de ce délit et blanchiment d'abus de biens sociaux.

Le monologue liminaire du président Lacroix a occupé les trente-six premières minutes. On y releva un début de contrition face à l'empilage des affaires (Kolbe, Jaminet, Dupont, Jelonch) : « Je ne suis pas très à l'aise dans un exercice de clarification des choses passées. Je dois dire que je suis plutôt embêté d'avoir à gérer ce type de situation vis-à-vis des joueurs, de l'encadrement, du public, des actionnaires, de l'ensemble du rugby français. Dans l'affaire Jaminet, on a reconnu nos fautes et payé (1,3 million d'euros d'amende). Mais je voudrais revenir sur certaines contre-vérités. »

 
 

Et Didier Lacroix de dérouler une liste d'allégations, sans en préciser la provenance, allant à ses yeux du « faux » (le Stade Toulousain n'a pas, selon lui, été condamné pour dépassement du salary-cap dans l'affaire Jaminet) au « très-très faux » (M. Lacroix martèle qu'on ne peut pas écrire que son club est récidiviste en matière d'infractions au règlement salary-cap) jusqu'à « l'archi-faux » (non, le Stade Toulousain ne veut pas tuer le salary-cap). Sur ce dernier point, il ajoute : « S'il y a bien un club qui sait que sa survie en dépend (du plafonnement de la masse salariale) pour s'opposer à d'autres économies dans le monde du rugby, c'est bien le Stade Toulousain. »

 
 
 
C'est justement au nom de cette spécificité qu'on peut s'étonner des démarches entreprises par ce club, notamment liées aux contrats d'image des joueurs, qui font courir le risque d'agrandir le trou dans la raquette des contrôles. Didier Lacroix « entend » la confusion que peut générer l'action d'un club qui souhaite modifier un règlement qu'il vient d'enfreindre plusieurs fois depuis trois ans, et qui doit comparaître le 26 mai devant la Commission de discipline salary-cap pour une nouvelle infraction présumée. Pendant l'heure et demie d'échange, on aura beaucoup tourné autour de l'affaire du contrat d'Anthony Jelonch avec la société 3S-Alyzia, qui sera examinée à la fin du mois, raison pour laquelle M. Lacroix a refusé d'entrer dans le détail.
 
 
 

Une autre potentielle infraction liée à des primes de champion sera également examinée le 26 mai

Il nous a cependant informés d'un élément nouveau : le dossier Jelonch ne constitue pas la seule accusation à laquelle devra faire face le Stade Toulousain le 26 mai. « Il y a un deuxième sujet qui concerne globalement les primes de champion », a synthétisé le président. Les primes post-titre qu'un club verse à ses joueurs sont encadrées par l'article 3.3.3 du règlement salary-cap. Tout ce qui dépasse un plafond fixé à 500 000 euros doit être intégré à la déclaration de masse salariale.

 

En dessous, le montant des primes est exclu de l'assiette, à condition que le club ait déclaré au salary-cap manager le montant et les conditions d'attribution, dans les quinze jours suivant l'accord écrit. Est-ce que Toulouse a dépassé le plafond du demi-million ? A-t-il déclaré son volant de primes comme il se doit, sans pièces manquantes ? L'a-t-il comptabilisé au bon moment ? Réponse dans quelques semaines.

 

Une ligne de défense toulousaine un peu plus souple

Sur le front procédurier, malgré le refus catégorique de la Ligue d'accéder aux demandes d'abrogation portées par Toulouse, la ligne dure du début, consistant à dénoncer un règlement illégal, s'est drôlement modulée. Le Stade Toulousain ne brandit plus la menace de saisir le Conseil d'État et semble se satisfaire de « discussions qui sont en train de s'ouvrir avec la Ligue, avec un rendez-vous prochainement ».

 

Le président Lacroix n'a pas abandonné sa croisade pour permettre aux contrats entre les joueurs et les parties associées d'un club (sponsors, actionnaires...) de ne plus devoir être inclus dans la masse salariale. La disposition votée récemment pour écarter de ce périmètre le contrat équipementier personnel d'un joueur dans le cas où ce chausseur serait également celui du club - avec une franchise fixée à 100 000 euros - « n'est ni plus ni moins que ce que l'on demande pour tous les partenaires. »

 

Sauf que cette réforme, qui entrera en vigueur la saison prochaine, est avant tout l'alignement du règlement salary-cap avec la convention collective qui accorde « aux joueurs et entraîneurs la liberté d'utiliser la marque de leur choix ». C'est donc un cas très particulier.

 
 

« L'économie du partenariat est la partie la plus rémunératrice du club et on ne peut pas se permettre d'être en danger là-dessus »

Didier Lacroix, président du Stade Toulousain

 
 

« Je pense qu'il y a vraiment de la place pour discuter de ces problématiques-là et trouver des solutions, insiste Lacroix. Il le faut car la nature du rôle du joueur évolue. Il est à la fois un joueur et il est un influenceur. Il peut être demain matin un concurrent du club (d'où l'importance pour les clubs de veiller à ce que le pouvoir ne se déplace pas trop vers les joueurs). Au Stade, l'économie du partenariat est la partie la plus rémunératrice du club et on ne peut pas se permettre d'être en danger là-dessus. Et ce n'est pas uniquement un problème de gros joueurs. J'en ai parlé à Pierre-Yves Revol, président de Castres : ils ont une dizaine, une vingtaine, une trentaine de joueurs qui ont un potentiel d'image qui oscille entre 5 000 et 25 000 euros mais qui sont tous des dangers potentiels pour l'économie du partenariat du club. »

 

Pour illustrer son propos, Didier Lacroix évoque le partenariat conclu il y a peu avec la société italienne Stiga, spécialisée dans les tondeuses autonomes. « Dans le cadre d'une opération de com pour cette marque, Jack Willis, qui est assez malin et qui aurait d'ailleurs pu être écossais, dit : "Ah mais on ne pourrait pas avoir chacun une tondeuse pour chez nous ?" Jérôme Cazalbou (manager du haut niveau) lui répond que c'est hors de question car ça rentre dans les avantages en nature, que 50 tondeuses à 1 500 euros l'unité, ça fait 75 000 euros et qu'on n'a pas la place dans notre salary-cap. Mais pire, alors que Stiga était prêt à faire une remise, d'un maximum de -30 %, Jack dit "bof", va au distributeur du coin, et fait un post avec un concurrent de Stiga. Et nous, qu'est-ce qu'on a ? Une lettre de Stiga », partenaire mécontent. Comme souvent en matière de salary-cap, tout est question de priorités.

 


j’avais deviné hehehe . Enquête du commissaire Bourel . Bon sang mais c'est bien sur :P 

  • Haha 1
Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 4 minutes, daqcxv a dit :


j’avais deviné hehehe . Enquête du commissaire Bourel . Bon sang mais c'est bien sur :P 

C'est encore un pseudo ? 😉

Posté(e)
à l’instant, Saint Thomas ST a dit :

C'est encore un pseudo ? 😉


entre le plongeon et Bourel ça crédibilise le « taffe » . :lol:

  • Haha 1
Posté(e)
il y a 18 minutes, daqcxv a dit :


Renvoi du fond de court ? 

Ba non

Posté(e)
Il y a 6 heures, le zèbre aux courges a dit :

 

Si le st est victime d'abus de bien social, il y a forcément quelqu'un à l'intérieur de l'entreprise responsable. C'est quelqu'un en interne qui détourne. Par exemple, si le st est victime comme le dit l'équipe d'un faux contrat de prestation, et juste un chèque pour rien à pacific heart, ça doit commencer à flipper pour celui qui a signé le faux contrat et autorisé le paiement.

 

Qui parle que l'abus de bien social est celui du Stade, perso je vois la société Tahitienne qui c'est fait abuser. 

Ralax31
Posté(e)
il y a 17 minutes, daqcxv a dit :


entre le plongeon et Bourel ça crédibilise le « taffe » . :lol:

au niveau des investigations, je les imagine plutôt comme cela :

 

image.png.5a5c488d7625b27c7ef48b4ba346c7e2.png

 

:chuis:

le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 5 minutes, Dede11 a dit :

 

Qui parle que l'abus de bien social est celui du Stade, perso je vois la société Tahitienne qui c'est fait abuser. 

Pacific heart a reçu de l'argent et le stade a décaissé une somme. L'abus de bien social, c'est plutôt quand tu fais perdre de l'argent à une entreprise plutôt que d'en faire gagner :)

 

Il y a 1 heure, Hugogo a dit :

Je crois pas que cela soit si simple . Même si le ST est victime d'un vol , le ST peut très bien être accuser d'avoir voulu cacher une transaction financière. Donc le ST sera clairement sur le banc des accusés également .

Il y a tellement de tiroir dans cette affaire. Si on met de côté dans un premier temps jaminet. Ce qui a été évoqué dans la presse, c'est que l'entreprise stade toulousain a versé une somme à pacific heart sans contrepartie avec une prestation fictive. L'entreprise stade toulousain et ses actionnaires sont bien les victimes de l'abus de bien social. Le responsable, celui qui a engagé cette fausse dépense dans l'entreprise. Et le recel d'abus de bien social, pacific heart qui a utilisé l'argent issu de cet abus. Je vois une peu le schéma comme ça. 

Jaminet, ça intervient dans un second temps. Avec oui ou non un document engagement le stade toulousain, pacific heart et jaminet, pour masquer une rémunération. 

  • Upvote 1
Tolosenc
Posté(e)
Il y a 7 heures, Saint Thomas ST a dit :

l'article est flou

Quand c’est flou c’est qu’il y a un LOU, article téléguidé par Roubert ?

  • Haha 5
Posté(e)
il y a 10 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Pacific heart a reçu de l'argent et le stade a décaissé une somme. L'abus de bien social, c'est plutôt quand tu fais perdre de l'argent à une entreprise plutôt que d'en faire gagner :)

 

Il y a tellement de tiroir dans cette affaire. Si on met de côté dans un premier temps jaminet. Ce qui a été évoqué dans la presse, c'est que l'entreprise stade toulousain a versé une somme à pacific heart sans contrepartie avec une prestation fictive. L'entreprise stade toulousain et ses actionnaires sont bien les victimes de l'abus de bien social. Le responsable, celui qui a engagé cette fausse dépense dans l'entreprise. Et le recel d'abus de bien social, pacific heart qui a utilisé l'argent issu de cet abus. Je vois une peu le schéma comme ça. 

Jaminet, ça intervient dans un second temps. Avec oui ou non un document engagement le stade toulousain, pacific heart et jaminet, pour masquer une rémunération. 

C'est pas commode tout ça

  • Haha 3
Posté(e)
il y a 9 minutes, le zèbre aux courges a dit :

Pacific heart a reçu de l'argent et le stade a décaissé une somme. L'abus de bien social, c'est plutôt quand tu fais perdre de l'argent à une entreprise plutôt que d'en faire gagner :)

 

Il y a tellement de tiroir dans cette affaire. Si on met de côté dans un premier temps jaminet. Ce qui a été évoqué dans la presse, c'est que l'entreprise stade toulousain a versé une somme à pacific heart sans contrepartie avec une prestation fictive. L'entreprise stade toulousain et ses actionnaires sont bien les victimes de l'abus de bien social. Le responsable, celui qui a engagé cette fausse dépense dans l'entreprise. Et le recel d'abus de bien social, pacific heart qui a utilisé l'argent issu de cet abus. Je vois une peu le schéma comme ça. 

Jaminet, ça intervient dans un second temps. Avec oui ou non un document engagement le stade toulousain, pacific heart et jaminet, pour masquer une rémunération. 

 

Qui te dit que l'avocat ne c'est pas servi dans la caisse de pacific machin chose.

Pour l'abus de bien social est là entre l'avocat marron et cette société.

le zèbre aux courges
Posté(e)
il y a 10 minutes, Dede11 a dit :

 

Qui te dit que l'avocat ne c'est pas servi dans la caisse de pacific machin chose.

Pour l'abus de bien social est là entre l'avocat marron et cette société.

Rien mais pour l'instant rien n'est sorti du côté de pacific heart d'avoir été victime d'un abus, contrairement au stade toulousain qui aurait porté plainte. Et par la définition même de l'abus de bien social sur la partie acte sans contrepartie (la 2eme partie à des fins personnelles par contre je ne vois pas dans le montage qui aurait pu y gagner au sein du stade toulousain).

thorvic
Posté(e)
il y a 14 minutes, Dede11 a dit :

 

Qui te dit que l'avocat ne c'est pas servi dans la caisse de pacific machin chose.

Pour l'abus de bien social est là entre l'avocat marron et cette société.

Et la saisine du hors peut s'expliquer par le statut fiscal spécifique de la polynesie, ainsi que le caractère - potentiellement - internationale ( papette, fidji et autre place " exotique, et fiscalement ombragée" )

GuyNess
Posté(e)

avant que Bernes s'en mele, va falloir la jouer fine avec
  Romain/RedBull
  Menoncello/Stiga

 

+ d'autres partenariats que DL n'a pas cité ?

Posté(e)

Qui nimis speculatur, saepe cadit

  • J'aime 1
GuyNess
Posté(e)

Et quid le jour ou les partenaires décideront de lacher le club pour prendre directement un joueur ?

c’est bien là où les mecenes, qui n’ont pas besoin de partenaires, rafleront la mise

  • Upvote 1
olivier11
Posté(e)
Il y a 20 heures, olivier11 a dit :

Il était temps mais on peut lui accorder qu'il ne se défile pas...

 

Ce passage est particulièrement croustillant ou intéressant au choix:

"C’est alors que Didier Lacroix a décidé de se faire plus offensif. Sur son étonnement à voir le Stade toulousain seul mis en cause alors que, par ailleurs, "trois autres clubs sont également passés en médiation ces derniers mois. Mais personne n’en a parlé, parce que leur confidentialité a été respectée."

 

Je m'auto-cite exceptionnellement pour remarquer malicieusement que dans l'article de l'équipe il n'est fait aucune mention de ce passage et que les éléments de défense sont abordés très rapidement...

 

Ce qui ne veut pas dire que la défense de Lacroix est parfaite, y a plein de trucs discutables, mais chacun en a retenu ce qu'il voulait quoi...

  • Upvote 1
olivier11
Posté(e)

Merci Ju69, je mets les articles pour qu'ils soient peut être plus lisibles:chinois:

olivier11
Posté(e)

https://www.rugbyrama.fr/2026/05/08/top-14-opinion-notre-petit-monde-devrait-revoir-son-rapport-au-pouvoir-autant-que-sa-relation-a-largent-salary-cap-et-si-on-ouvrait-le-debat-13360325.php

 

Les "affaires" du Stade toulousain défraient la chronique depuis des semaines déjà. La maison rouge et noire a largement été secouée par les faits, contrainte d’assumer ses erreurs et elle s’est longtemps murée dans le silence comme si elle cherchait à laisser passer un orage qui tourne sans fin au-dessus de la Garonne.

Ce temps a donc vécu avec la prise de parole officielle de Didier Lacroix. Mercredi, le président du Stade toulousain a ainsi relevé le défi d’un drôle d’exercice face à la presse : livrer sa version des faits, reconnaître les erreurs commises mais pas forcément toutes celles qui lui ont été reprochées et ouvrir le débat sur l’avenir du salary cap, ce règlement qu’il entend faire dépoussiérer.

En cause, la possibilité pour les joueurs de monnayer leurs talents d’influenceur via le droit à l’image sans que cela vienne pénaliser les finances de leur club. Vaste chantier qui permettrait de gommer les tentatives d’arrangements dont le rugby français a hélas l’habitude. Et qui pourrait enfin offrir aux joueurs l’occasion de monnayer différemment leurs talents en allégeant possiblement la pression financière qui pèse sur les clubs.

Le débat en profondeur qui avait échappé aux dernières négociations sur le salary cap pourrait être rouvert dans les semaines à venir et il faut clairement s’en féliciter tant les rugbymen sont devenus des "têtes de gondole" ultra-courtisées, des influenceurs possiblement à même de concurrencer leurs clubs.

Pour certains, Didier Lacroix aura le tort de monter au front quand son club est pris en défaut. Lui s’en défend et parle de sa difficulté à être audible. À l’écouter, il serait même trop facile de considérer ces affaires comme le sujet d’un seul club, unique fautif et responsable opportuniste d’un micmac qui ne devrait rien au système en lui-même.

Il y aura d’autres Toulouse et Lacroix

Soyons clairs, peu importe au fond si Lacroix parle trop tard et s’il cède à l’opportunisme : les lignes semblent enfin bouger et le débat s’instaurer autour des sujets et règlements liés au salary cap. Un dispositif qui, en l’état, n’est pas loin d’être à bout de souffle. On parle évidemment du droit à l’image en lui-même et des méandres qui l’éloignent de la réalité économique de l’époque actuelle ; mais également de l’action du salary cap manager, cet homme seul dont l’indépendance mérite d’être clarifiée et même quasi sacralisée, son action autrement mieux encadrée. On parle enfin de cette procédure absurde que constitue la médiation "offerte" aux clubs fautifs : ce n’est rien d’autre qu’une possibilité d’acheter la confidentialité et donc le silence après leur faute commise… Sincèrement, on ne fait pas mieux pour nourrir la rumeur, pervertir un système tout entier et entretenir un climat en tous points nauséabond.

Notre petit monde devrait en finir avec ses vieilles habitudes et revoir son rapport au pouvoir autant que sa relation à l’argent. Surtout, arrêter avec sa vieille habitude de laver le linge sale seulement en famille pour, enfin, oser la clarté, assumer ses erreurs et ne plus les cacher sous le tapis. C’est à ce prix que la justice sera véritablement lisible, compréhensible et jusqu’au bout impartiale aux yeux de tous.

Vœux pieux ? Il faut souhaiter que non. Sans quoi nous n’en finirons jamais avec le débat autour du salary cap et avec les combines des uns et des autres pour mettre du beurre dans les épinards. Sans quoi, il y aura d’autres Toulouse et Lacroix ne sera pas le dernier à devoir monter sur le fil de l’équilibriste face aux vents qui soufflent.

  • Merci 5
olivier11
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https://www.rugbyrama.fr/2026/05/07/stade-toulousain-le-depart-de-cheslin-kolbe-larrivee-de-melvyn-jaminet-les-contrats-de-droit-a-limage-dantoine-dupont-et-danthony-jelonch-trois-13360322.php

 

Mis en cause dans plusieurs affaires, le président toulousain en fait des lectures différenciées, selon les fautes. De leur rejet pur et simple jusqu’à la reconnaissance de culpabilité.

Au sujet des affaires qui ont (pré)occupé le Stade toulousain ces derniers mois et même années, Didier Lacroix fait une distinction. Par leur gravité, déjà. À ses yeux, celle concernant le transfert de Cheslin Kolbe vers Toulon (août 2021) tient davantage de la maladresse que de l’infraction réelle et pensée à dessein. Sur le transfert de Cheslin Kolbe à Toulon, il affirmait d’emblée n’avoir commis "aucune faute" au sens juridique du terme, mais un simple "manque de transparence dans la transmission de deux mails, les décharges qui ont été fournies". Il y reviendra plus tard, faisant une nouvelle parenthèse au moment d’ouvrir son argumentaire sur les transferts et les règlements qui les encadrent. "Le Stade toulousain n’a commis aucune faute. Toulon non plus, hormis cette fameuse obligation de manque de transparence. Dès lors qu’on n’a pas transmis un seul document, on est en manque de transparence." Une analyse conforme aux faits.

À l’été 2021, confronté à des prétentions salariales jugées irrecevables de la part de l’ailier champion du monde 2019 et de son entourage, à une période où le club cherchait plutôt à alléger sa masse salariale, le Stade toulousain avait accepté l’idée d’un départ de son joueur star. Le RCT s’était alors positionné et les discussions avaient abouti. Un transfert en bonne et due forme finalement épinglé par la section "salary cap" de la commission de discipline de la LNR.

Il planait alors des soupçons de contournement du salary cap, mais le montage qui avait permis la transaction (estimée à 1,3 million d’euros, le Sud-Africain ayant encore deux années de contrat avec Toulouse) et l’arrivée de Kolbe sur la Rade varoise, bien qu’alambiqué, avait finalement été déclaré légal ; validé par le salary cap manager. In fine, les deux clubs avaient donc été condamnés à des amendes minimes, en septembre 2021 : 50 000 euros avec sursis pour le Stade toulousain, 70 000 euros ferme pour le RCT. Et aucune sanction sportive. Mais il découla de cette affaire une jurisprudence et une nouvelle réglementation à la LNR : désormais, les montants des transferts seraient encadrés et pris en compte dans le salary cap, afin d’éviter les dérives.

Plus actuel, le dossier qui concerne les contrats de droit à l’image d’Antoine Dupont et Anthony Jelonch avec l’entreprise 3S-Alyzia, par ailleurs partenaire du club toulousain, n’a été que peu commenté. La raison est simple : à ce sujet, plus exactement le contrat concernant le troisième ligne (pour une valeur globale de 75 000 €), le Stade toulousain est convoqué en commission de discipline le 26 mai. "La procédure est prévue dans quinze jours. Je n’ai aucun problème pour en parler après, mais je veux laisser la primeur de la défense à cette commission de discipline, avec l’ensemble des arguments que nous avons développés." Plus tôt, au début de sa prise de parole, Lacroix y avait toutefois déjà fait allusion. Et anticipé sa défense : "Qu’Anthony Jelonch n’aurait rien fait pour le groupe 3S, c’est faux, et nous en avons un certain nombre de preuves", répondant ainsi à la possibilité que le contrat signé par Jelonch n’était assorti d’aucune prestation du joueur auprès de l’entreprise.

Jaminet, le dossier qui embarrasse

Le dossier qui place le club haut-garonnais dans un plus grand embarras, même a posteriori, est celui qui concerne le transfert de Melvyn Jaminet en 2022. Sujet sur lequel Lacroix reconnaît les écarts de son club. "On a eu l’impression d’avoir reconnu nos fautes, payé, puis d’être de nouveau convoqués sur le même sujet, mais sur une autre partie. Nous n’avons pas voulu faire appel pour que l’histoire ne continue pas, mais je pense que nous avons été suffisamment clairs sur la reconnaissance de nos responsabilités."

En janvier 2025, le quotidien L’Équipe révélait que, pour rejoindre Toulouse, le joueur avait contracté deux prêts pour un montant global de 450 000 €, afin de payer lui-même ses indemnités de départ auprès de Perpignan, avec lequel il était encore sous contrat. Cette somme devait lui être rétrocédée dans la foulée par le Stade toulousain. Problème : il s’agissait clairement d’une manière pour le club haut-garonnais de contourner le salary cap... Ce que le club conteste toutefois, arguant que "la somme ne pouvait pas entrer dans l’assiette du salary cap puisqu’elle devait servir à rembourser une somme payée par le joueur à l’USAP, et non pas à rémunérer Melvyn Jaminet." Deuxième problème : le montage financier imaginé pour cette rétrocession avait capoté, notamment après l’affaire argentine du joueur*. Jaminet s’était alors trouvé endetté. Et l’affaire avait explosé.

Depuis, le Stade toulousain a été lourdement condamné dans cette affaire : une première fois en médiation (procédure de négociation qui devait lui offrir de sortir de cette ornière, moyennant le versement de 1,3 million d’euros, et une forme de reconnaissance de sa culpabilité). Par ce biais, Toulouse espérait également une procédure discrète, ce qui ne fut pas le cas. "Cette médiation devait normalement être confidentielle. Mais quand on s’adresse au Stade toulousain, elle ne l’est pas toujours. Peut-être que c’est la force de son attractivité qui fait cela, mais, en tout cas, de temps en temps, nous avons été violés dans notre confidentialité", regrettait mercredi Didier Lacroix. Depuis, le Stade toulousain a été condamné une seconde fois dans cette affaire, en décembre 2025, cette fois par la commission de discipline de la LNR : une amende de 45 000 € ainsi que le retrait de deux points (avec sursis) pour "comptabilisation erronée/frauduleuse" et "détournement de financements via un montage juridique".

Clôturée pour sa partie rugbystique, l’affaire se poursuit toutefois sur un volet judiciaire. En février 2026, le Stade toulousain annonçait avoir déposé plainte contre X. Le parquet de Toulouse a ouvert une enquête préliminaire pour abus de confiance. Mercredi, Lacroix commentait : "Nous avons porté plein de recours dans cette affaire, et chacun prendra ses responsabilités sur l’ensemble des choses qui nous ont conduits à cette erreur. Même si on pense ne pas être les seuls à être incriminés, on a assumé notre part vis-à-vis du salary cap manager et de la Ligue. Il y a d’autres choses à voir dans cette affaire."

En attendant la conclusion de cette enquête, reste à mesurer l’impact qu’aura eu une telle affaire sur l’image du club toulousain, ainsi que ses résultats sportifs. Lacroix se pose la question : "J’ai bien sûr un questionnement, comme je l’ai eu vis-à-vis de l’ensemble de ma communauté, mais également vis-à-vis de mes joueurs, sur le moment où l’ensemble de ces troubles ont des incidences. Est-ce qu’ils en ont eu ? Je n’en sais rien."

*À l’été 2024, Melvyn Jaminet se voyait exclu de la tournée argentine de l’équipe de France après avoir diffusé sur ses réseaux sociaux une vidéo contenant des propos racistes

Dernière minute

L'enquête pénale transférée à Bordeaux et élargie à une possible escroquerie en bande organisée. Nos confrères de L'Équipe révélaient ce jeudi que l'enquête préliminaire ouverte par le parquet de Toulouse sur l'affaire Jaminet était transféré à Bordeaux et que les investigations seraient élargies à des faits potentiellement constitutifs d'escroquerie en bande organisée, de blanchiment en bande organisée de ce délit et blanchiment d'abis de biens sociaux.

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https://www.rugbyrama.fr/2026/05/07/salary-cap-si-bielle-biarrey-a-un-contrat-de-300-000-euros-avec-adidas-cest-quil-le-merite-quand-lacroix-prend-lexemple-de-la-star-bordelaise-pour-13360320.php

 

Pour étayer son propos sur la nécessaire évolution des réglements du salary cap, Didier Lacroix s’est appuyé sur l’exemple de l’ailier bordelais Louis Bielle-Biarrey et de son contrat d’image avec Adidas, futur équipementier du club girondin. Une situation qui pourrait contraindre l’UBB, financièrement.

Didier Lacroix a d’abord hésité à confier sa colère. Puis il s’est lancé : "Je vais l’assumer : oui, le Stade toulousain et son président ne jugent pas satisfaisant l’ensemble des débats qui ont été menés sur l’évolution de ces règles (liées au salary cap), telles qu’elles ont été présentées. Cela me met effectivement en porte-à-faux vis-à-vis des services de la Ligue et de mon statut d’élu, sauf que je l’ai suffisamment exprimé avant, pendant et après." Alors qu’il réclamait une refonte globale du système, le président toulousain regrette que le sujet n’ait été traité qu’à la surface, selon lui, par la Ligue nationale de rugby. "Je ne dis pas que nous avons eu une fausse consultation. Nous avons eu trois visioconférences d’une heure et demie, où chacun a pu s’exprimer, mais nous n’avons pas traité des sujets qui me tiennent à cœur et nous ne sommes donc pas rentrés dans les détails de certaines remises en cause."

On ne devrait pas demander à Bordeaux de faire 200 000 euros de place dans son salary cap

Ces échanges ont toutefois accouché d’une première évolution : dès la saison prochaine, les contrats liant un joueur, à titre individuel, à l’équipementier de son club, ne seront plus pris en compte dans le calcul du salary cap. Avec, toutefois, un plafond fixé à 100 000 euros par an. "Mais l’encadrement des 100 000 euros, ce n’est pas une valeur qui devrait être donnée de façon arbitraire", peste le président toulousain. Exemple à l’appui, en lorgnant chez le voisin et concurrent bordelais, qui sera habillé l’an prochain par Adidas, par ailleurs sponsor individuel de plusieurs joueurs de son effectif.

"Si Louis Bielle-Biarrey a un contrat de 300 000 euros avec Adidas, c’est qu’il mérite ce contrat. C’est qu’il a bien travaillé, et bien négocié son engagement. Dès lors, on ne devrait pas demander à Bordeaux de faire 200 000 euros de place dans son salary cap, simplement parce que Louis Bielle-Biarrey a bien négocié son contrat individuel. Avec la réglementation qui a été décidée, et cette franchise des 100 000 euros, ce sera à Laurent Marti de dire : "Je prends acte et je suis obligé de réintégrer ces 200 000 euros-là dans ma déclaration au salary cap manager." Cela ne me paraît pas logique."

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https://www.rugbyrama.fr/2026/05/07/stade-toulousain-systeme-de-calcul-des-credits-salary-cap-le-risque-de-redeclencher-des-foudres-ffr-lnr-13360321.php

 

Plus gros pourvoyeur de joueurs pour le XV de France, le Stade toulousain est directement impacté par la refonte du système de calcul des crédits salary cap. Une situation que son président dénonce.

Parmi les dernières évolutions du règlement salary cap actées par la LNR, on trouve une évolution des crédits accordés aux clubs qui fournissent des joueurs au XV de France, pendant les périodes internationales. Un nouveau système de calcul qui impacte en premier le Stade toulousain, plus gros pourvoyeur. Son président le déplore : "À quoi sert un crédit de salary cap ? À avoir un montant dans la masse salariale qui permet d’organiser son effectif pendant l’absence de ces joueurs internationaux. Le Stade toulousain est le plus gros fournisseur de joueurs de l’équipe de France. Peut-être que demain matin, ce sera Toulon ; après-demain, Montpellier ; ce fut Clermont, en son temps. Cette année, le Stade toulousain avait 17 joueurs susceptibles de déclencher un crédit de salary cap mais désormais, ce crédit accordé sera dégressif et, à partir de 8 joueurs, c’est non significatif. Autrement dit, que vous en ayez huit ou dix-sept, le crédit supplémentaire accordé est très court."

Il faut une meilleure répartition des internationaux entre les clubs

Lacroix poursuit, avec des exemples plus concrets. "Le but, c’est qu’il faut une meilleure répartition des internationaux entre les clubs, sinon ce sera compliqué. En l’état, pour le Stade toulousain, cela signifie une baisse globale d’environ un million d’euros sur les trois saisons à venir, donc sur quatre ans. Comment va-t-on s’adapter à ça ? On reviendra à ce qui fait notre avenir : la formation. Mais la réalité, c’est qu’on prend un risque que j’assume médiatiquement : redéclencher des foudres entre les clubs et la Fédé, parce qu’il sera de moins en moins facile d’être amputé de beaucoup d’internationaux. Pourtant, s’il y a bien une chose qui s’est bien passée ces dernières années, c’est l’apaisement entre les clubs et l’équipe de France, la LNR et la FFR, pour qu’on ait une équipe de France performante et un Top 14 performant - y compris pour le diffuseur. Pendant les périodes de doublons, pour l’instant, je pense que le Stade toulousain est un bon exemple : jouer avec des jeunes, avec une certaine dynamique et à un certain niveau de jeu. Cela nous permet de bien passer ces périodes-là, et on félicitera encore une fois non seulement les joueurs, mais aussi l’encadrement d’avoir su s’adapter à cela. Mais, effectivement, je crois qu’on prend un risque pour demain en abaissant ces crédits de salary cap liés aux internationaux : cela va remettre de la tension chez nous aujourd’hui, et chez d’autres demain." 

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https://www.rugbyrama.fr/2026/05/07/stade-toulousain-les-affaires-le-salary-cap-les-condamnations-le-president-didier-lacroix-sort-du-silence-et-monte-au-front-13360323.php

 

Stade toulousain – Les affaires, le salary cap, les condamnations : le président Didier Lacroix sort du silenc

Léo Faure
10–12 minutes

Président d’un Stade toulousain visé par plusieurs accusations d’infraction au salary cap, de manquement à la transparence et de partenariats individuels contraires aux règlements de la LNR, Didier Lacroix a choisi de prendre la parole en direct, ce mercredi, sans passer par ses conseils en communication : "Un exercice de transparence. Pour le bien de tous, à commencer par mon club, il faut que je parle."

Didier Lacroix avait besoin de parler. Et de communiquer. Pourquoi maintenant ? La question a un peu agité la séance, mercredi matin dans la loge n°1 du stade Ernest-Wallon. Ce n’était "pas une conférence de presse" selon ses mots, plutôt un exercice de clarification, de défense et parfois de contre-attaque auquel le président toulousain se livra. D’abord par un monologue (quarante minutes environ), puis par un échange ouvert (une heure) au gré des questions et des désaccords.

En défense, Lacroix s’est très vite penché sur un document qu’il avait préparé, "parce que je veux être très précis". Puis il a énoncé ce qui, à ses yeux, fait objet de contre-vérités : "Le Stade toulousain gagne parce qu’il outrepasse le plafond du salary cap ? C’est faux. Récidiviste depuis l’affaire Kolbe ? C’est aussi faux : on parle d’un manque de transparence dans la transmission de deux mails, à décharges qui ont été fournis par nous en commission et qui corroboraient l’absence d’infraction, mais qu’on nous a reproché de ne pas avoir fournis plus tôt. La condamnation dans l’affaire Jaminet pour franchissement du salary cap ? C’est faux, nous n’avons accepté de sanction qu’au titre d’un manquement au devoir de transparence. Que le groupe 3S était une partie associée en 2021-2022 et 2022-2023 : c’est faux, il n’était pas partenaire. Qu’Anthony Jelonch n’aurait rien fait pour le groupe 3S ? C’est encore faux, et nous en avons un certain nombre de preuves. Que le Stade toulousain aurait dissimulé à la LNR le contrat d’Antoine Dupont avec le groupe 3S : c’est faux. Que le Stade toulousain aurait reconnu sa faute à cet égard dans le cadre d’une médiation : c’est faux. Que le Stade toulousain aurait accepté, à raison de ce manquement, une amende de 200 000 euros : c’est faux. Que nos arguments contre certaines dispositions du salary cap auraient déjà été énoncés par d’autres clubs : c’est faux, ou pas sous le même angle. Que nos arguments contre le salary cap auraient déjà été jugés par le Conseil d’État : c’est faux. Que l’adoption des demandes du Stade toulousain faciliterait les fraudes : c’est faux, et nous proposons les solutions pour l’éviter. Enfin, que le Stade toulousain veut mettre fin au salary cap : c’est archi faux."

On ne veut pas supprimer le salary cap

En contre-attaque, ce qui l’intéressait prioritairement, Lacroix a souhaité ouvrir le débat sur une évolution des règles du salary cap. "Nous sommes pour le salary cap. Nous sommes très, très attachés à l’encadrement de la masse salariale dans sa globalité. […] Il y a un certain nombre d’évolutions du règlement que nous voudrions introduire. Et il faut aussi souligner que, dans les textes actuels, il nous paraît y avoir des règles discutables en droit, même si le Code du sport prévoit des dérogations à certaines règles générales de notre droit. C’est là-dessus que je voudrais que l’on puisse ouvrir les débats et que vous puissiez nous interroger, mais sans se tromper sur l’intention du Stade toulousain : nous sommes pour le salary cap […] Tous les présidents de club le savent certainement, j’ai écrit à mes pairs : on ne veut pas supprimer le salary cap."

Entre les lignes, Lacroix induit cette idée pour défendre (aussi) son club : dans un monde du rugby dérégulé, Toulouse pourrait ne plus être compétitif. Son économie basée, sur ce qu’il crédite et produit auprès de ses partenaires et de ses supporters, ne pourrait pas résister à des clubs portés face à des mécènes milliardaires, notamment sur le marché du recrutement qui induit la performance sportive.

Face à huit journalistes représentant cinq médias (Midi Olympique, La Dépêche du Midi, L’Équipe, le Figaro et l’AFP), le président toulousain s’est également livré à un exercice de contrition et reconnu des fautes. Des erreurs qui ont forcément écorné l’image du club et la sienne. Des écarts qui le placent aujourd’hui dans une position inconfortable. Ont-ils également plombé le sportif ? "Je ne sais pas. J’espère que non." La question se pose forcément. La nouvelle élimination en Champions Cup, encore sur la pelouse de l’UBB et une semaine pile-poil après l’annonce d’une nouvelle convocation en commission de discipline (sur le sujet des contrats d’image individuelle d’Anthony Jelonch), n’a fait que raviver l’idée que le Stade toulousain dans son ensemble, à force de faire les gros titres pour des affaires plutôt que pour ses gloires sportives, y laisse de l’énergie et une forme de quiétude. Ce qui se paye sur le terrain.

Quelques fois, Me Bruno Cavalié (avocat du club) est intervenu pour donner un cadre plus juridique à la réponse. La plupart du temps, c’est un Didier Lacroix à nu comme rarement qui a gardé la parole. Où sa vision s’est parfois mêlée à ses émotions, quand il s’est agi de commenter les affaires et les accusations dont son club a fait l’objet. "Ne croyez pas que c’est de gaieté de cœur que j’assume ces positions. Au contraire, il est évident qu’on s’est donné les moyens que ça ne recommence pas. […] Je ne suis pas très à l’aise dans cet exercice de clarification du passé, parce que je dois dire que je suis plutôt embêté d’avoir à gérer ce type de situation vis-à-vis des joueurs, de l’encadrement, du public, des soutiens, des actionnaires et de l’ensemble du rugby français. Je préfère avoir un rôle différent dans la réflexion sur l’avenir du club et, de façon un peu prétentieuse, sur ce qu’est parfois le Stade toulousain, y compris sur son avenir rugbystique."

Le droit à l’image, sa problématique centrale

Chez lui, cette sensation diffuse d’une forme de ras-le-bol, de colère parfois. Comme s’il lui fallait décharger un poids : celui qui pèse sur ses épaules de président d’une institution mise en cause dans plusieurs dossiers. Il fut donc question des sujets liés aux transferts, celui de Cheslin Kolbe vers Toulon et celui de Melvyn Jaminet en provenance de Perpignan. Il fut aussi question des contrats d’image, ceux qui lient ses joueurs Antoine Dupont et Anthony Jelonch à l’entreprise 3S-Alyzia, et dont il s’expliquera en commission de discipline le 26 mai prochain.

En réalité, il fut question de tous ces dossiers sur lesquels le Stade toulousain a été attaqué et parfois condamné. Derrière ces affaires, Lacroix voulait surtout s’exprimer sur la question du salary cap, et plus particulièrement ses mécaniques parfois nébuleuses pour tout ce qui touche à l’intégration du droit à l’image individuel des joueurs. "Pas pour justifier nos erreurs, se dédouaner d’une responsabilité ou éviter une sanction. Mais pour parler de l’avenir, et de ce qu’il faut changer."

C’est alors que Didier Lacroix a décidé de se faire plus offensif. Sur son étonnement à voir le Stade toulousain seul mis en cause alors que, par ailleurs, "trois autres clubs sont également passés en médiation ces derniers mois. Mais personne n’en a parlé, parce que leur confidentialité a été respectée." Au sujet du règlement du salary cap qu’il juge inapplicable en l’état, dans les termes qui le régissent actuellement. Pour lui, les mécaniques d’intégration du droit à l’image sont trop déconnectées de la nouvelle réalité économique du rugby professionnel où les joueurs, désormais hyper-médiatisés et "starifiés", sont directement sollicités par des marques. Un nouveau statut d’influenceur qui se heurte, souvent, au refus des clubs (et pas que Toulouse) dès lors qu’ils doivent enregistrer ces rémunérations individuelles et extérieures à leur activité dans leur masse salariale, quand ladite entreprise est partenaire ou partie liée au club. Avec le risque d’engendrer un dépassement de salary cap.

Je suis seul quand il y a confrontation

La question soulevée s’entend. La question du timing, elle, interpelle. Le président toulousain la conteste. Il reconnaît encore sa part de fautes mais se veut désormais le moteur d’une réflexion plus globale, à l’échelle du rugby français. "L’abrogation, ce n’est pas l’annulation d’une règle. Ce n’est qu’un regard vers l’avenir. Ce n’est pas se plaindre de la règle, demander sa nullité pour qu’elle puisse vous éviter d’être épinglés sur des affaires passées. L’abrogation, c’est la remise en cause de cette règle et sa réécriture pour l’avenir. Cela prouve encore plus que nous ne sommes pas en train de régler le passé mais l’avenir." Il s’avance encore. "Les problèmes que nous rencontrons, d’autres les rencontrent et les rencontreront plus encore demain."

Selon nos informations, plusieurs autres présidents du Top 14 adhèrent à ce discours quand ils sont loin des micros. Mais le Stade toulousain est encore seul à le porter. Sa parole est-elle devenue embarrassante, au gré des affaires ? "J’aimerais bien que ces présidents disent publiquement qu’ils sont alignés avec ma position, plutôt que de me laisser seul au front, regrette encore Lacroix. Je sais à peu près de qui vous voulez parler. Ce sont les mêmes qui me disent également qu’ils sont d’accord avec moi au téléphone. Je ne me sens pas complètement seul. Par contre, je suis seul quand il y a confrontation avec un certain nombre d’autres présidents dans les débats."

Isolé, il le regrette, Lacroix reprend : "J’essaie de prendre la parole en ce moment sur cet avenir, et sur les règles qui peuvent l’accompagner. J’ai le sentiment de ne pas être suffisamment audible, qu’il y a une confusion, volontaire ou involontaire, entre ce regard sur l’avenir, la volonté de continuer à faire évoluer l’ensemble des règles qui nous encadrent, et les sujets sur lesquels nous avons été montrés du doigt et auxquels nous devons répondre." C’est alors tout son enjeu : fédérer et lever autour de lui une "armée de présidents", s’il veut faire évoluer les mentalités et les textes. Mais le contexte ne plaide pas en sa faveur.

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16 minutes ago, olivier11 said:

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Stade toulousain – Les affaires, le salary cap, les condamnations : le président Didier Lacroix sort du silenc

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Président d’un Stade toulousain visé par plusieurs accusations d’infraction au salary cap, de manquement à la transparence et de partenariats individuels contraires aux règlements de la LNR, Didier Lacroix a choisi de prendre la parole en direct, ce mercredi, sans passer par ses conseils en communication : "Un exercice de transparence. Pour le bien de tous, à commencer par mon club, il faut que je parle."

Didier Lacroix avait besoin de parler. Et de communiquer. Pourquoi maintenant ? La question a un peu agité la séance, mercredi matin dans la loge n°1 du stade Ernest-Wallon. Ce n’était "pas une conférence de presse" selon ses mots, plutôt un exercice de clarification, de défense et parfois de contre-attaque auquel le président toulousain se livra. D’abord par un monologue (quarante minutes environ), puis par un échange ouvert (une heure) au gré des questions et des désaccords.

En défense, Lacroix s’est très vite penché sur un document qu’il avait préparé, "parce que je veux être très précis". Puis il a énoncé ce qui, à ses yeux, fait objet de contre-vérités : "Le Stade toulousain gagne parce qu’il outrepasse le plafond du salary cap ? C’est faux. Récidiviste depuis l’affaire Kolbe ? C’est aussi faux : on parle d’un manque de transparence dans la transmission de deux mails, à décharges qui ont été fournis par nous en commission et qui corroboraient l’absence d’infraction, mais qu’on nous a reproché de ne pas avoir fournis plus tôt. La condamnation dans l’affaire Jaminet pour franchissement du salary cap ? C’est faux, nous n’avons accepté de sanction qu’au titre d’un manquement au devoir de transparence. Que le groupe 3S était une partie associée en 2021-2022 et 2022-2023 : c’est faux, il n’était pas partenaire. Qu’Anthony Jelonch n’aurait rien fait pour le groupe 3S ? C’est encore faux, et nous en avons un certain nombre de preuves. Que le Stade toulousain aurait dissimulé à la LNR le contrat d’Antoine Dupont avec le groupe 3S : c’est faux. Que le Stade toulousain aurait reconnu sa faute à cet égard dans le cadre d’une médiation : c’est faux. Que le Stade toulousain aurait accepté, à raison de ce manquement, une amende de 200 000 euros : c’est faux. Que nos arguments contre certaines dispositions du salary cap auraient déjà été énoncés par d’autres clubs : c’est faux, ou pas sous le même angle. Que nos arguments contre le salary cap auraient déjà été jugés par le Conseil d’État : c’est faux. Que l’adoption des demandes du Stade toulousain faciliterait les fraudes : c’est faux, et nous proposons les solutions pour l’éviter. Enfin, que le Stade toulousain veut mettre fin au salary cap : c’est archi faux."

On ne veut pas supprimer le salary cap

En contre-attaque, ce qui l’intéressait prioritairement, Lacroix a souhaité ouvrir le débat sur une évolution des règles du salary cap. "Nous sommes pour le salary cap. Nous sommes très, très attachés à l’encadrement de la masse salariale dans sa globalité. […] Il y a un certain nombre d’évolutions du règlement que nous voudrions introduire. Et il faut aussi souligner que, dans les textes actuels, il nous paraît y avoir des règles discutables en droit, même si le Code du sport prévoit des dérogations à certaines règles générales de notre droit. C’est là-dessus que je voudrais que l’on puisse ouvrir les débats et que vous puissiez nous interroger, mais sans se tromper sur l’intention du Stade toulousain : nous sommes pour le salary cap […] Tous les présidents de club le savent certainement, j’ai écrit à mes pairs : on ne veut pas supprimer le salary cap."

Entre les lignes, Lacroix induit cette idée pour défendre (aussi) son club : dans un monde du rugby dérégulé, Toulouse pourrait ne plus être compétitif. Son économie basée, sur ce qu’il crédite et produit auprès de ses partenaires et de ses supporters, ne pourrait pas résister à des clubs portés face à des mécènes milliardaires, notamment sur le marché du recrutement qui induit la performance sportive.

Face à huit journalistes représentant cinq médias (Midi Olympique, La Dépêche du Midi, L’Équipe, le Figaro et l’AFP), le président toulousain s’est également livré à un exercice de contrition et reconnu des fautes. Des erreurs qui ont forcément écorné l’image du club et la sienne. Des écarts qui le placent aujourd’hui dans une position inconfortable. Ont-ils également plombé le sportif ? "Je ne sais pas. J’espère que non." La question se pose forcément. La nouvelle élimination en Champions Cup, encore sur la pelouse de l’UBB et une semaine pile-poil après l’annonce d’une nouvelle convocation en commission de discipline (sur le sujet des contrats d’image individuelle d’Anthony Jelonch), n’a fait que raviver l’idée que le Stade toulousain dans son ensemble, à force de faire les gros titres pour des affaires plutôt que pour ses gloires sportives, y laisse de l’énergie et une forme de quiétude. Ce qui se paye sur le terrain.

Quelques fois, Me Bruno Cavalié (avocat du club) est intervenu pour donner un cadre plus juridique à la réponse. La plupart du temps, c’est un Didier Lacroix à nu comme rarement qui a gardé la parole. Où sa vision s’est parfois mêlée à ses émotions, quand il s’est agi de commenter les affaires et les accusations dont son club a fait l’objet. "Ne croyez pas que c’est de gaieté de cœur que j’assume ces positions. Au contraire, il est évident qu’on s’est donné les moyens que ça ne recommence pas. […] Je ne suis pas très à l’aise dans cet exercice de clarification du passé, parce que je dois dire que je suis plutôt embêté d’avoir à gérer ce type de situation vis-à-vis des joueurs, de l’encadrement, du public, des soutiens, des actionnaires et de l’ensemble du rugby français. Je préfère avoir un rôle différent dans la réflexion sur l’avenir du club et, de façon un peu prétentieuse, sur ce qu’est parfois le Stade toulousain, y compris sur son avenir rugbystique."

Le droit à l’image, sa problématique centrale

Chez lui, cette sensation diffuse d’une forme de ras-le-bol, de colère parfois. Comme s’il lui fallait décharger un poids : celui qui pèse sur ses épaules de président d’une institution mise en cause dans plusieurs dossiers. Il fut donc question des sujets liés aux transferts, celui de Cheslin Kolbe vers Toulon et celui de Melvyn Jaminet en provenance de Perpignan. Il fut aussi question des contrats d’image, ceux qui lient ses joueurs Antoine Dupont et Anthony Jelonch à l’entreprise 3S-Alyzia, et dont il s’expliquera en commission de discipline le 26 mai prochain.

En réalité, il fut question de tous ces dossiers sur lesquels le Stade toulousain a été attaqué et parfois condamné. Derrière ces affaires, Lacroix voulait surtout s’exprimer sur la question du salary cap, et plus particulièrement ses mécaniques parfois nébuleuses pour tout ce qui touche à l’intégration du droit à l’image individuel des joueurs. "Pas pour justifier nos erreurs, se dédouaner d’une responsabilité ou éviter une sanction. Mais pour parler de l’avenir, et de ce qu’il faut changer."

C’est alors que Didier Lacroix a décidé de se faire plus offensif. Sur son étonnement à voir le Stade toulousain seul mis en cause alors que, par ailleurs, "trois autres clubs sont également passés en médiation ces derniers mois. Mais personne n’en a parlé, parce que leur confidentialité a été respectée." Au sujet du règlement du salary cap qu’il juge inapplicable en l’état, dans les termes qui le régissent actuellement. Pour lui, les mécaniques d’intégration du droit à l’image sont trop déconnectées de la nouvelle réalité économique du rugby professionnel où les joueurs, désormais hyper-médiatisés et "starifiés", sont directement sollicités par des marques. Un nouveau statut d’influenceur qui se heurte, souvent, au refus des clubs (et pas que Toulouse) dès lors qu’ils doivent enregistrer ces rémunérations individuelles et extérieures à leur activité dans leur masse salariale, quand ladite entreprise est partenaire ou partie liée au club. Avec le risque d’engendrer un dépassement de salary cap.

Je suis seul quand il y a confrontation

La question soulevée s’entend. La question du timing, elle, interpelle. Le président toulousain la conteste. Il reconnaît encore sa part de fautes mais se veut désormais le moteur d’une réflexion plus globale, à l’échelle du rugby français. "L’abrogation, ce n’est pas l’annulation d’une règle. Ce n’est qu’un regard vers l’avenir. Ce n’est pas se plaindre de la règle, demander sa nullité pour qu’elle puisse vous éviter d’être épinglés sur des affaires passées. L’abrogation, c’est la remise en cause de cette règle et sa réécriture pour l’avenir. Cela prouve encore plus que nous ne sommes pas en train de régler le passé mais l’avenir." Il s’avance encore. "Les problèmes que nous rencontrons, d’autres les rencontrent et les rencontreront plus encore demain."

Selon nos informations, plusieurs autres présidents du Top 14 adhèrent à ce discours quand ils sont loin des micros. Mais le Stade toulousain est encore seul à le porter. Sa parole est-elle devenue embarrassante, au gré des affaires ? "J’aimerais bien que ces présidents disent publiquement qu’ils sont alignés avec ma position, plutôt que de me laisser seul au front, regrette encore Lacroix. Je sais à peu près de qui vous voulez parler. Ce sont les mêmes qui me disent également qu’ils sont d’accord avec moi au téléphone. Je ne me sens pas complètement seul. Par contre, je suis seul quand il y a confrontation avec un certain nombre d’autres présidents dans les débats."

Isolé, il le regrette, Lacroix reprend : "J’essaie de prendre la parole en ce moment sur cet avenir, et sur les règles qui peuvent l’accompagner. J’ai le sentiment de ne pas être suffisamment audible, qu’il y a une confusion, volontaire ou involontaire, entre ce regard sur l’avenir, la volonté de continuer à faire évoluer l’ensemble des règles qui nous encadrent, et les sujets sur lesquels nous avons été montrés du doigt et auxquels nous devons répondre." C’est alors tout son enjeu : fédérer et lever autour de lui une "armée de présidents", s’il veut faire évoluer les mentalités et les textes. Mais le contexte ne plaide pas en sa faveur.

Pas mal la leçon de journalisme faite à Bernès :chinois:

estabousi
Posté(e)

Honnêtement, je trouve ça pathétique et tellement dommageable pour l'image de notre club.

Lacroix aurait dû partir de lui-même ou être démis de ses fonctions par les dirigeants du club dès le début de cette affaire Jaminet. Cela aurait permis de montrer qu'il "assume" comme il veut nous le faire croire. Il assume que dalle, faut pas se foutre de notre gueule :dry:

Cela aurait aussi permis de protéger l'image du club en dissociant l'entité (le club dans son ensemble et l'ensemble de son héritage, ses 100 ans d'histoire) des agissements de Lacroix et sa clique.

 

Au lieu de ça, il persiste et signe dans le déni et les tentatives de justification ridicules et continue d'embarquer l'image du club avec lui.

 

Et puis, cette histoire de réviser le salary cap, moi je veux bien qu'on en discute mais qui peut penser qu'on peut avoir un débat serein si le principal (et unique ?) défenseur de l'idée c'est un mec qui a déjà truandé le système à plusieurs reprises ?

 

Franchement, la seule chose à faire est de partir ou faire partir Mr Lacroix, que les successeurs s'engagent à faire table rase du passé et des pratiques douteuses puis, si le club y tient, à mener ce débat pour faire évoluer les dispositions du salary cap dans un contexte un peu plus serein et par une personne un peu plus crédible que Didier Lacroix.

 

Désolé Didier, je sais que tu as fait beaucoup pour ce club mais les fautes commises ne te permettent pas de rester à la tête de cette institution selon moi.

 

Que tout ça est triste pour le Stade Toulousain :crying:

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LaBoule3164
Posté(e)
il y a une heure, olivier11 a dit :

https://www.rugbyrama.fr/2026/05/07/salary-cap-si-bielle-biarrey-a-un-contrat-de-300-000-euros-avec-adidas-cest-quil-le-merite-quand-lacroix-prend-lexemple-de-la-star-bordelaise-pour-13360320.php

 

Pour étayer son propos sur la nécessaire évolution des réglements du salary cap, Didier Lacroix s’est appuyé sur l’exemple de l’ailier bordelais Louis Bielle-Biarrey et de son contrat d’image avec Adidas, futur équipementier du club girondin. Une situation qui pourrait contraindre l’UBB, financièrement.

Didier Lacroix a d’abord hésité à confier sa colère. Puis il s’est lancé : "Je vais l’assumer : oui, le Stade toulousain et son président ne jugent pas satisfaisant l’ensemble des débats qui ont été menés sur l’évolution de ces règles (liées au salary cap), telles qu’elles ont été présentées. Cela me met effectivement en porte-à-faux vis-à-vis des services de la Ligue et de mon statut d’élu, sauf que je l’ai suffisamment exprimé avant, pendant et après." Alors qu’il réclamait une refonte globale du système, le président toulousain regrette que le sujet n’ait été traité qu’à la surface, selon lui, par la Ligue nationale de rugby. "Je ne dis pas que nous avons eu une fausse consultation. Nous avons eu trois visioconférences d’une heure et demie, où chacun a pu s’exprimer, mais nous n’avons pas traité des sujets qui me tiennent à cœur et nous ne sommes donc pas rentrés dans les détails de certaines remises en cause."

On ne devrait pas demander à Bordeaux de faire 200 000 euros de place dans son salary cap

Ces échanges ont toutefois accouché d’une première évolution : dès la saison prochaine, les contrats liant un joueur, à titre individuel, à l’équipementier de son club, ne seront plus pris en compte dans le calcul du salary cap. Avec, toutefois, un plafond fixé à 100 000 euros par an. "Mais l’encadrement des 100 000 euros, ce n’est pas une valeur qui devrait être donnée de façon arbitraire", peste le président toulousain. Exemple à l’appui, en lorgnant chez le voisin et concurrent bordelais, qui sera habillé l’an prochain par Adidas, par ailleurs sponsor individuel de plusieurs joueurs de son effectif.

"Si Louis Bielle-Biarrey a un contrat de 300 000 euros avec Adidas, c’est qu’il mérite ce contrat. C’est qu’il a bien travaillé, et bien négocié son engagement. Dès lors, on ne devrait pas demander à Bordeaux de faire 200 000 euros de place dans son salary cap, simplement parce que Louis Bielle-Biarrey a bien négocié son contrat individuel. Avec la réglementation qui a été décidée, et cette franchise des 100 000 euros, ce sera à Laurent Marti de dire : "Je prends acte et je suis obligé de réintégrer ces 200 000 euros-là dans ma déclaration au salary cap manager." Cela ne me paraît pas logique."

C’est moi ou DL en clôturant ce passage par « cela ne me paraît pas logique (que l’UBB soit obligé d’intégrer les 200k€ dans la masse salariale) » lance un pavé dans la marre exprès pour attirer le regard sur ce système pour être certain que Marti n’essaie pas d’y déroger ? 

  • Upvote 5
Posté(e)
il y a 5 minutes, estabousi a dit :

Honnêtement, je trouve ça pathétique et tellement dommageable pour l'image de notre club.

Lacroix aurait dû partir de lui-même ou être démis de ses fonctions par les dirigeants du club dès le début de cette affaire Jaminet. Cela aurait permis de montrer qu'il "assume" comme il veut nous le faire croire. Il assume que dalle, faut pas se foutre de notre gueule :dry:

Cela aurait aussi permis de protéger l'image du club en dissociant l'entité (le club dans son ensemble et l'ensemble de son héritage, ses 100 ans d'histoire) des agissements de Lacroix et sa clique.

 

Au lieu de ça, il persiste et signe dans le déni et les tentatives de justification ridicules et continue d'embarquer l'image du club avec lui.

 

Et puis, cette histoire de réviser le salary cap, moi je veux bien qu'on en discute mais qui peut penser qu'on peut avoir un débat serein si le principal (et unique ?) défenseur de l'idée c'est un mec qui a déjà truandé le système à plusieurs reprises ?

 

Franchement, la seule chose à faire est de partir ou faire partir Mr Lacroix, que les successeurs s'engagent à faire table rase du passé et des pratiques douteuses puis, si le club y tient, à mener ce débat pour faire évoluer les dispositions du salary cap dans un contexte un peu plus serein et par une personne un peu plus crédible que Didier Lacroix.

 

Désolé Didier, je sais que tu as fait beaucoup pour ce club mais les fautes commises ne te permettent pas de rester à la tête de cette institution selon moi.

 

Que tout ça est triste pour le Stade Toulousain :crying:

Je serais entièrement d'accord avec toi si le Stade était le seul à mettre les doigts dans le pot de confiture. Seulement les instances se sont focalisées sur le seul Stade et tout les autres ferment leur gueules en espérant passer entre les gouttes.

  • Upvote 6
estabousi
Posté(e)
il y a 1 minute, Ardbeg a dit :

Je serais entièrement d'accord avec toi si le Stade était le seul à mettre les doigts dans le pot de confiture. Seulement les instances se sont focalisées sur le seul Stade et tout les autres ferment leur gueules en espérant passer entre les gouttes.

Je m'en fous de ce qu'auraient potentiellement fait les autres, ça ne change rien au fait que Lacroix a merdé à plusieurs reprises et que ça entache toute l'image d'une institution qui devrait être au-dessus de lui. Seul tricheur ou pas, il n'a aucune crédibilité aujourd'hui pour mener ce débat.

  • Upvote 6
Ralax31
Posté(e)
il y a 3 minutes, estabousi a dit :

Je m'en fous de ce qu'auraient potentiellement fait les autres, ça ne change rien au fait que Lacroix a merdé à plusieurs reprises et que ça entache toute l'image d'une institution qui devrait être au-dessus de lui. Seul tricheur ou pas, il n'a aucune crédibilité aujourd'hui pour mener ce débat.

ils auraient quand même trouvé autre chose

lacroix ou pas lacroix, ils veulent se payer le ST et c'est tout et tous les moyens sont bons même à révéler des choses qui pour les autres auront le droit de rester secrêtes

  • Upvote 6
thorvic
Posté(e)
il y a 3 minutes, Ardbeg a dit :

Je serais entièrement d'accord avec toi si le Stade était le seul à mettre les doigts dans le pot de confiture. Seulement les instances se sont focalisées sur le seul Stade et tout les autres ferment leur gueules en espérant passer entre les gouttes.

+1

 

à l’instant, estabousi a dit :

Je m'en fous de ce qu'auraient potentiellement fait les autres, ça ne change rien au fait que Lacroix a merdé à plusieurs reprises et que ça entache toute l'image d'une institution qui devrait être au-dessus de lui. Seul tricheur ou pas, il n'a aucune crédibilité aujourd'hui pour mener ce débat.

Je suis partagé, mais si tu veux t'en " servir" pour préserver le club, je pense qu'il sera un bien meilleur fusible si il est encore en place au moment où la justice rendra ses conclusions.

 

Si on en sort sans trop de tracas il aura une occasion de rendre la monnaie a deux trois acteurs du milieu 

 

Si ça découle sur une mise en cause du club, alors son départ aura ( je l'espère ) lieu, et permettra de " splitter" les responsabilités et préserver ( un peu ) le club pour son renouveau.

 

Quand on salit, on nettoie avant de partir. On part pas avant.

 

Enfin je le vois comme ça.

  • Upvote 4
Julien81
Posté(e)
il y a 15 minutes, LaBoule3164 a dit :

C’est moi ou DL en clôturant ce passage par « cela ne me paraît pas logique (que l’UBB soit obligé d’intégrer les 200k€ dans la masse salariale) » lance un pavé dans la marre exprès pour attirer le regard sur ce système pour être certain que Marti n’essaie pas d’y déroger ? 

Il met la lumière sur celui qui avec son pote Roubert veut se payer le Stade..

  • Upvote 2
estabousi
Posté(e)
il y a 11 minutes, thorvic a dit :

+1

 

Je suis partagé, mais si tu veux t'en " servir" pour préserver le club, je pense qu'il sera un bien meilleur fusible si il est encore en place au moment où la justice rendra ses conclusions.

 

Si on en sort sans trop de tracas il aura une occasion de rendre la monnaie a deux trois acteurs du milieu 

 

Si ça découle sur une mise en cause du club, alors son départ aura ( je l'espère ) lieu, et permettra de " splitter" les responsabilités et préserver ( un peu ) le club pour son renouveau.

 

Quand on salit, on nettoie avant de partir. On part pas avant.

 

Enfin je le vois comme ça.

 

Mais il ne peut pas s'en sortir sans trop de tracas, il a mené le club à tricher, c'est avéré. Il a désormais l'étiquette de tricheur collée à la peau, rien ne pourra le lui enlever.

Donc notre club est mené par un tricheur récidiviste et tant qu'il reste, ça signifie que ça convient au club finalement.

 

Il ne peur rien nettoyer. Il doit partir pour le bien du club et d'autres prendre le relais et tenter de nettoyer ce qui peut l'être sans que ça laisse trop de traces. Et donc pour le club, nettoyer ça commence par se séparer de lui, c'est ma conviction.

Posté(e) (modifié)
il y a 44 minutes, Julien81 a dit :

Il met la lumière sur celui qui avec son pote Roubert veut se payer le Stade..


Celui ??? 
Ceux qui, non ? 
 

Il y a 2 qui tirent les ficelles pour bénéficier des flashs et les trophées s’il se peut    
         1 autre tire les ficelles juste par dégoût viscéral    
         2 qui tâtent du pied pour voir se qu’ils pourraient bouffer de l’éventuel cadavre 

         le reste est une majorité de girouettes qui ne sentent pas chauds d’une part de se priver d’une recette sympathique et même si 2 autres assureraient une meilleure recette, 3 c'est mieux que 2 . La seconde part est qu’ils se méfient d’un vent qui pourrait tourner afin d’être dans le bon sens . Enfin il reste un joli lampiste qui pourrait bien morfler si ce vent tourne. 

 

Modifié par daqcxv
  • Upvote 1
Cathédrale
Posté(e) (modifié)
Le 08/05/2026 à 15:22, stadeli a dit :

La tête du ST c'est un directoire de 10 ou 12 membres plus un conseil de surveillance d'une vingtaine de membres.

Les décisions sont collégiales.

Si il doit y avoir démission c'est toute la tête qui doit démissionner.

Vu les requins plus ou moins bien intentionnés et compétents qui rôdent autour du club , je préfère que la direction actuelle reste en place.

Je rappelle que DL peut être viré par le directoire ou le conseil de surveillance sans indemnité ni délai .

(Révocable Ad Nutum)

 

Modifié par Cathédrale
  • Upvote 1
Posté(e)

Plus que 15 dodos pour voir la Guillotine :sorcerer:

Lord_Kraken
Posté(e)
Le 08/05/2026 à 10:21, GuyNess a dit :

avant que Bernes s'en mele, va falloir la jouer fine avec
  Romain/RedBull
  Menoncello/Stiga

 

+ d'autres partenariats que DL n'a pas cité ?

Tiens parlant de « ces contrats »

 

on fait comment pour Red Bull et romain ? 
 

Car red bull est sponsor de romain depuis 2020 environ puis est devenu sponsor ( et encore .. ) du ST en 2023 environ ça compte comment ? 
 

Restant sur Romain, il a aussi un contrat avec Eden Park. Trop bien le ST est avec SB15 parfait y’a pas de conflit :) Eden Park appartient au groupe IDEC qui possède des dizaines et dizaines de filiales… qui te dit que idec sport ou idec immobilier ou idec truc ne soutiendra pas romain en prenant une loge par exemple ? La c’est un exemple mais si tu veux faire financer par un tiers tu peux ! 
 

imagine un club longtemps sponsorisé par, disons Volkswagen par exemple et qu’une star all black arrive au club et que lui est soudainement devenue égérie d’audi. MIRACLE comptable

  • Upvote 7
Lord_Kraken
Posté(e)
Le 09/05/2026 à 01:08, Cathédrale a dit :

C’est très étonnant qu’il soit encore à la tête du club…

 

J’ai vraiment adoré ce qu’il a fait mais il n’a plus sa place. Ca a été un grand président. Mais il est à la tête d’une institution, personne n’est au dessus de l’institution.

 

C’est un problème, quand tu commences à frauder, il faut maquiller ta fraude… c’est sans fin et ca a plein d’impacts que tu n’arrives plus à gérer… et tu finis par te faire prendre pour de multiples infractions. Alors ce n’est peut être pas le cas, vraiment je souhaite que ce ne soit pas le cas. Mais l’image du club est catastrophique et c’est sa responsabilité.

 

Je serais ravie qu’il soit innocenté, mais il y a beaucoup de fumée quand même. Et ce serait tellement plus facile de voir ca avec un œil de supporter.

WoW la juridiction des réseaux sociaux à statué :fear:

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Cathédrale
Posté(e)
il y a 20 minutes, Lord_Kraken a dit :

WoW la juridiction des réseaux sociaux à statué :fear:

Mais tu as entièrement raison, c’est très facile de voir des magouilles a cause de tous ces feux. J’espère que ce sont des ragots sans fondements… mais n’hésite pas à alimenter le débat. Le silence autour de la situation fait plus de mal que de bien…

MikaCuba
Posté(e)
il y a une heure, Lord_Kraken a dit :

Tiens parlant de « ces contrats »

 

on fait comment pour Red Bull et romain ? 
 

Car red bull est sponsor de romain depuis 2020 environ puis est devenu sponsor ( et encore .. ) du ST en 2023 environ ça compte comment ? 
 

Restant sur Romain, il a aussi un contrat avec Eden Park. Trop bien le ST est avec SB15 parfait y’a pas de conflit :) Eden Park appartient au groupe IDEC qui possède des dizaines et dizaines de filiales… qui te dit que idec sport ou idec immobilier ou idec truc ne soutiendra pas romain en prenant une loge par exemple ? La c’est un exemple mais si tu veux faire financer par un tiers tu peux ! 
 

imagine un club longtemps sponsorisé par, disons Volkswagen par exemple et qu’une star all black arrive au club et que lui est soudainement devenue égérie d’audi. MIRACLE comptable

 

exactement

on marche sur la tête ..

Et imaginons que Romain veuille partir au racing et que le racing a  Eden Park comme sponsor, on fait quoi ?

 

Romain quitte Eden park

le Racing se sépare d’Eden park

 

Il est temps de rendre transparent tout cela et d’oublier les arrangements entre « amis » qui existent depuis 30 ans

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Posté(e)

Ils chialent tous mais ils savent bien que ça peut pas rester en l’etat

c’est obligé que les règles suivent l’évolution du rugby

  • Upvote 3
MikaCuba
Posté(e)
il y a une heure, GuyNess a dit :

Ils chialent tous mais ils savent bien que ça peut pas rester en l’etat

c’est obligé que les règles suivent l’évolution du rugby

 

J’ajouterai que si l’on souhaite utiliser le mot « tricher » alors tous les clubs « trichent »

 

C’est juste une question de ne pas laisser le gâteau trop longtemps à un club … mais on oublie que les 3 dernières parts du gâteau ont été gagné par les joueurs ! C’est fou que l’on oublie les joueurs à ce point

 

Tiens, j’y vais aussi avec mon pavé dans la mare: un club qui finit l’année en déficit .. c’est devenu tolérable car le mécène remet de l’argent.. pas triche alors ?

 

Je suis moyen en compta mais il me semble que le compte de résultat c’est la différence entre produits et charges.

Les charges comprennent les salaires.

 

Dès lors si a posteriori on ré-équilibre le compte de résultats déficitaire cela revient soit à augmenter virtuellement les produits soit diminuer virtuellement les charges, donc diminuer des salaires qui coûtent plus cher que ce qui a été communiqué au début de l’exercice … alors triche ou pas triche sur les salaires pour les clubs à mécène ?

 

Ou bien MIRACLE comptable 😉

  • Upvote 1

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