Joco Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 Changement de standing au Stade Ernest-Wallon : c'est encore prématuré 22/05/2019 à 07:28 Rugby à XV - Toulouse A la suite de l'article paru ce mardi 21 mai dans nos colonnes sous le titre «Le Stade Ernest Wallon va changer de standing», la mairie de Toulouse, le Stade Toulousain et le TO XIII précisent que ces changements sont encore au stade de projets. «Si la recherche de solutions afin de permettre l'accueil du TOXIII implique effectivement des discussions dans lesquelles le Stade Toulousain, la mairie de Toulouse, le TO XIII et leurs partenaires sont parties prenantes, aucun engagement n'est aujourd'hui acté. Des études devront indiquer dans quelle mesure la mairie de Toulouse, accompagnée par la Région Occitanie et le conseil Départemental 31, peut apporter une aide à un projet sportif d'intérêt général porté par des clubs sportifs. Ces études devront également montrer comment le financement des infrastructures peut s'avérer une alternative positive à la reconstruction du Stade Arnauné pour le sport de haut niveau. A ce jour, elles ne sont pas abouties. Le Stade Toulousain, La mairie de Toulouse et le TO XIII demeurent donc dans une démarche de réflexion et de concertation, dans le respect de l'intérêt général. Tout effet d'annonce serait aussi peu responsable sur le fond, que discutable sur la forme, en témoigne l'allusion à la construction d'un stade de 40 000 places qui serait un réel contresens», estiment les collectivités et partenaires sportifs concernés. https://www.google.fr/amp/s/www.ladepeche.fr/amp/2019/05/22/changement-de-standing-au-stade-ernest-wallon-cest-encore-premature,8214341.php 3
penjolum Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 Le premier contre-sens, c'est d'avoir investi plusieurs dizaines de millions d'euros en 20 ans, dans un stadium rempli de défauts irrécupérables. 5
Cyril Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 Il faut faire des études comme Blanco avec le nouveau stade de la FFR à Evry.... Mouarf. 2
Cherubin Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 Ohlaaaa.... doucement.... Je journaliste s’est vraisemblablement un peu emballé. https://www.lerugbynistere.fr/news/le-stade-toulousain-dement-les-annonces-concernant-ernest-wallon-2205191204.php
Tlsefred31 Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 C'était pas du tout prévisible ce rétropédalage journalistique
Pit Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 Il va déjà falloir demander à ERDF d’enterrer les lignes à haute tension qui jouxtent le stade avant de pouvoir rajouter une tribune côté rocade ?
ToulouDingue974 Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 C'est normal on attend la victoire de Guytou à la FFR pour localiser le projet de grand stade à Toulouse à la place du stadium (100 000 places, stade Guy Noves 1er le humble) 1
RMP Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 il y a une heure, Pit a dit : Il va déjà falloir demander à ERDF d’enterrer les lignes à haute tension qui jouxtent le stade avant de pouvoir rajouter une tribune côté rocade ? 6
Invité Pardine Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 Il y a 5 heures, Cherubin a dit : Ohlaaaa.... doucement.... Je journaliste s’est vraisemblablement un peu emballé. https://www.lerugbynistere.fr/news/le-stade-toulousain-dement-les-annonces-concernant-ernest-wallon-2205191204.php Donc le changement de pelouse pour cet été c'est du pipo aussi ..???
Cherubin Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 Ça, il en avait déjà été question plus tôt dans la saison donc je pense que ça se fera cet été si la LNR nous autorise à jouer quelques matchs en début de saison a l'extérieur comme l’ASM l'année où ils ont fait la leur.
Invité Pardine Posté(e) 22 mai 2019 Posté(e) 22 mai 2019 il y a 10 minutes, Cherubin a dit : Ça, il en avait déjà été question plus tôt dans la saison donc je pense que ça se fera cet été si la LNR nous autorise à jouer quelques matchs en début de saison a l'extérieur comme l’ASM l'année où ils ont fait la leur. Bin justement on avait demandé et obtenu cette saison de jouer nos 2 premiers matchs a l'extérieur justement pour la refection de notre terrain c'est ce qui me faisait penser que si on demande trop souvent ça va pas le faire ! de mémoire le RCT l'a fait aussi cette saison ou celle d'avant ! il y a 53 minutes, RMP a dit : Moi je pensait que ça allait faire du boulot d'enterrer tous les pylônes !
Saint Thomas ST Posté(e) 23 mai 2019 Auteur Posté(e) 23 mai 2019 Après avoir donné une nouvelle jeunesse à la pelouse, faudra aussi penser à celle du public ? https://www.ladepeche.fr/2019/05/23/direction-le-stade-toulousain,8215851.php 4
Joco Posté(e) 29 mai 2019 Posté(e) 29 mai 2019 Jérôme Cazalbou : «1989, le 1er essai marqué suite à une analyse vidéo» Propos recueillis par Philippe Lauga 29/05/2019 à 07:50 Il y a 30 ans (1989) et 20 ans (1999), le Stade Toulousain était champion de France. Seul joueur à avoir été titulaire dans les deux finales, Jérôme Cazalbou, l'actuel manager du haut niveau du Stade, se souvient. Lors de la finale 1989, la mémoire collective retient l'essai de Denis Charvet. Où étiez-vous sur l'action ? Et bien, je ne participais pas à celle-là. C'était un des premiers essais qui a été marqué suite à une analyse vidéo faite par Pierre Villepreux, Jean-Claude Skréla, Robert Bru et Guy Novès. À l'époque, les coaches avaient identifié que lorsqu'une équipe se trouvait dans ses 22 mètres et qu'elle avait une pénalité en sa faveur, les Toulonnais se repliaient très rapidement et allaient se positionner côté touche la plus proche de l'endroit où se trouvait la pénalité et délaissaient complètement le large. Et du coup, il avait été décidé que PhilippeRougé-Thomas prendrait le ballon comme s'il allait taper en touche, que moi je me positionnerais côté touche comme si on allait se préparer pour aller jouer cette touche et au dernier moment, la pénalité était jouée rapidement à la main. Philippe Rougé-Thomas pour Albert Cigagna puis Didier Cordorniou et derrière Denis Charvet qui mettait les cannes. Et on allait voir où cela nous menait. Et cela nous a menés à l'essai. On a souvent parlé de géniale inspiration mais c'était quelque chose qui était pensé… Oui quelque chose de pensé et travaillé parce que cela avait été vu clairement à la vidéo. Et sur le premier essai, vous intervenez pour un hymne au jeu debout… Oui c'est clairement la signature du jeu toulousain qui correspondait aux ambitions de jeu de l'époque. Un essai qui est arrivé sur la première touche. Un gros travail d'Albert Cigagna pour arracher la balle dans le maul qu'avaient construit les Toulonnais. Un relais de Thierry Maset, Serge Laïrle touche deux fois le ballon, moi je lui redonne. Effectivement, c'est un enchaînement de passes debout avant et après contact. En 1989, vous avez à peine 20 ans, c'est votre premier bouclier. Réalisez-vous à ce moment-là ? Non pas des masses. Un peu à l'image de jeunes qui commençaient à pointer le nez au niveau de l'équipe première puisqu'il y avait avec moi David Berty et Hugues Miorin. C'est clair que c'est un bouclier de l'insouciance parce que deux ans avant, je jouais encore à Labastide-Beauvoir. J'étais arrivé l'année précédente et j'avais déjà fait quelques matchs en équipe première. J'avais profité de la blessure de Michel Lopez qui s'était fait une entorse du genou pour finalement lui succéder et jouer les matchs de phases finales. Auparavant, j'avais regardé les finales du Stade contre Toulon et Agen devant mon poste de télévision. Vous le gamin de 20 ans, commet avez-vous été accepté par les avants de l'époque qui étaient de sacrées références ? C'est toujours pareil. Quelles que soient les époques, quelles que soient les années, tu es respecté au sein d'un groupe à partir du moment où tu fais ce qu'il faut pour l'être. C'est-à-dire tu respectes les gens qui t'entourent et tu montres au quotidien que tu souhaites contribuer à la performance de l'équipe, au travers de tes paroles, de tes actes. Et à partir de là, les choses se passent bien. C'est aussi une époque où il y avait des joueurs qui étaient des «papas». Et quand un jeune rentrait dans l'équipe, il ne fallait pas le toucher. Tu bénéficiais aussi, vis-à-vis de l'adversaire, de cette protection rapprochée et on avait des «bodyguards» qui étaient impressionnants que ce soit devant moi Thierry Maset, Karl Janik, Jean-Marie Cadieu ou derrière Philipe Rougé-Thomas. Je savais que je pouvais voyager tranquille. En 1999, on est sur une autre génération et vous êtes toujours là… Hugues Miorin était là aussi mais il était remplaçant.1999, c'est la reprise d'un titre de champion de France après avoir fait le quadruplé, après s'être fait battre par le Stade Français en 1998. C'est beaucoup de joueurs qui sont arrivés à l'intersaison de 1998 avec un turn-over important alors que jusque-là, cela n'avait pas été le cas. C'est aussi la construction avec un nouveau groupe, de nouvelles individualités. C'est un titre qui est marqué par le départ et l'arrêt de Patrick Soula et de Christophe Deylaud. C'est un titre qui est à la fois un bon souvenir et un souvenir un peu plus triste et pénible parce qu'il y a deux éléments du club qui nous quittent et qui, en plus, ne sont pas rentrés pour disputer quelques minutes de cette finale. 1999, ce fut une année de remise en question après l'échec de 1998 ? 1999, c'est une année compliquée parce qu'il y a effectivement la perte du titre de 1998 avec une grosse claque prise en demi-finale contre le Stade Français. C'est aussi une année pas simple parce qu'il y a quelques tiraillements à l'intérieur. C'est un titre qui s'est construit davantage sur de la colère que sur quelque chose de positif. Mais parfois, sur le court terme, la colère et une certaine tension ou nervosité permettent de pouvoir s'imposer. Cela nous a permis de nous remotiver. Surtout sur la fin de saison mais humainement, c'était compliqué. Entre la finale 1 989 et la finale de 1999, avez-vous une préférence ? 1 989 parce que c'était la première, le rêve de tout joueur de rugby, le premier bouclier soulevé, avec des joueurs d'une immense génération avec de grandes valeurs humaines. Encore une fois, je n'oublie pas que deux ans auparavant, je regardais tout ça à la télé. Stade toulousain 18 TOULON 12 Le 27 mai 1989. Paris (Parc des Princes). MT : 15-9. Arbitre : M. Guy Maurette (Comité du Limousin). Vainqueurs : 2 E Laïrle (1), Charvet (31) ; 2 T Dupuy (1, 31) ; 2 P Charvet (11), Dupuy (70). Vaincus : 3 P Bianchi (15, 21, 58) ; 1 D Cauvy (6). Evolution du score : 4-0, 6-0, 6-3, 9-3, 9-6, 9-9, 13-9, 15-9/15-12, 18-12. STADE TOULOUSAIN : Dupuy ; Rancoule, Codorniou, Charvet, Berty ; Rougé-Thomas (o), Cazalbou (m) ; Maset (Lecomte, 67), Cigagna (cap.), Janik ; Cadieu, Miorin ; C. Portolan, Soula, Laïrle (G. Portolan, 72). Non entrés en jeu : Lopez, Bonneval, Savio, Coumes. TOULON : Bianchi ; Fourniols, Tremouille, Carbonnel, Jehl ; Cauvy (o), Gallion (m) ; Champ, Melville, Tordo ; Orso (Alarcon, 79), Roux ; Braendlin, Casalini (Raibaut, 74), Diaz (cap.). Non entrés en jeu : Louvet, Sauton, Ruet, Saint-Sardos. Stade toulousain 15 CLERMONT 11 Le 29 mai 1999. Saint-Denis (Stade de France), 78 000 spectateurs. MT : 10-3. Arbitre : M. Borréani (Comité de Côte d'Azur). Vainqueurs : 2 E Stensness (32), Desbrosse (52) ; 1 T Marfaing (32) ; 1 P Marfaing (17). Vaincus : 1 E Nadau (71) ; 2 P Merceron (35, 46). Evolution du score : 3-0, 8-0, 10-0, 10-3 / 10-6, 15-6, 15-11. STADE TOULOUSAIN : Ougier ; Garbajosa, Desbrosse (Bondouy, 72), Ntamack, Marfaing ; (o) Stensness, (m) Cazalbou ; Labit (M. Lièvremont, 77), Dispagne (Miorin, 39), Lacroix ; Belot (cap.), Pelous ; Tournaire (Jordana, 72), Bru, Califano. Non entrés en jeu : Deylaud, Fillol, Soula. CLERMONT : Nadau (Toulouze, 78) ; Marlu, Morante (Merceron, 67), Marsh, Bory ; Merceron (o) (Nicol, 67), Castaignède (m) (Larrue, 83) ; Lhermet (cap.) (Bonvoisin, 67), Courteix, Costes (cap.) ; Sarraute (Merle, 59), Barrier ; Heyer, Azam (Laurent-Varange, 67), Ménieu (Duchêne, 81). https://www.ladepeche.fr/2019/05/29/jerome-cazalbou-1989-le-1er-essai-marque-suite-a-une-analyse-video,8227570.php 4
Saint Thomas ST Posté(e) 29 mai 2019 Auteur Posté(e) 29 mai 2019 Ah ce Mola, quelle classe ! Même le secteur de la mode lui fait les beaux yeux. Il "dope" les ventes comme d'autres... https://www.ladepeche.fr/2019/05/28/ugo-mola-a-tenu-son-rang,8225744.php
Invité Pardine Posté(e) 29 mai 2019 Posté(e) 29 mai 2019 il y a 21 minutes, Saint Thomas ST a dit : Ah ce Mola, quelle classe ! Même le secteur de la mode lui fait les beaux yeux. Il "dope" les ventes comme d'autres... https://www.ladepeche.fr/2019/05/28/ugo-mola-a-tenu-son-rang,8225744.php Normal...né en Gironde = Bogoss !
Joco Posté(e) 30 mai 2019 Posté(e) 30 mai 2019 RUGBY Stade Toulousain - 900 km les séparent : Florian est fou de Maxime Médard Jeudi 30 mai 2019 à 14:44 - Par Julien Balidas, France Bleu Occitanie, France Bleu Nord Florian avec Maxime Médard lors d'un match du XV de France à Lille en 2018. - Florian Halupka Le Stade Toulousain compte des supporters aux quatre coins de la France. Florian, près de Lille, est de ceux-là. A 12 ans, il n'a d'yeux que pour Maxime Médard. Rencontre. Ils habitent Erchin. Une commune du Nord à quelques 50 kilomètres de Lille. La famille Halupka adore le rugby et le fiston voue un véritable culte à Maxime Médard, son idole. 2012, coup de foudre pour le Stade Toulousain 869 kilomètres les séparent. Et pourtant, l'histoire perdure depuis maintenant plusieurs années. Florian, 12 ans, est tombé amoureux du Stade Toulousain lors d'un match au Stade de France : "En juin 2012, ma femme m'a offert deux places pour la finale du Top 14 entre Toulouse et Toulon. Florian s'est carrément attaché au Stade Toulousain à partir de ce moment-là. Thierry Dusautoir était passé avec le bouclier de Brennus, il avait pu le toucher et ça l'a marqué. Il était déçu de ne pas avoir croisé Maxime Médard en revanche",explique le papa, Julien, qui lui a une préférence pour le Racing 92. Déçu car le jeune garçon est carrément fan de l'ailier du Stade Toulousain : "Depuis, on a rattrapé le temps perdu, on a rencontré Maxime plusieurs fois." La première rencontre a lieu en 2016 : "Pour ses 10 ans, on lui a offert un voyage à Toulouse pour aller voir Toulouse-Wasps. Avec l'aide du club de supporters du Rouge et Noir, on a pu le rencontrer. C'est un gars génial, hyper gentil. On a pu visiter le centre d'entraînement, discuter avec lui. Des moments géniaux" ajoute le père de Florian. En octobre 2016, Florian et sa soeur rencontrent pour la première fois Maxime Médard. - Florian Halupka. Maxime Médard : "On garde le contact (...) Contre le Racing j'ai marqué devant lui" Maxime Médard nous raconte : "Les parents avaient envoyé une lettre au Stade. J'ai récupéré la lettre et on a visité le centre d'entraînement. On garde le contact, ils m'envoient des messages d'encouragement. Contre le Racing j'ai marqué devant lui et je lui ai donné mon short. C'est toujours beau de voir son gamin heureux. Il peut être fier de ses parents parce qu'ils font tout pour qu'il soit heureux. Ce qu'on te donne, on essaie de le donner aussi. Ce n'est pas toujours facile de sourire, surtout quand on perd mais ça fait partie du jeu. Ils te donnent beaucoup d'amour.Il faut les faire rêver dès qu'on peut." La chambre de Florian est aux couleurs du Stade Toulousain. - Florian Halupka Florian : "Si je rate un match, je le regarde en replay" Le petit "Flo" est ému aux larmes lorsqu'il évoque Maxime Médard : "J'aime bien son style de jeu, sa polyvalence. Je regarde tous les matches à la télé. Et quand j'en rate un, je regarde en replay. Quand je l'ai vu la première fois à Toulouse, il m'a amené à l'entraînement. Il m'a offert son short, ses crampons, son maillot..." Le papa enchaîne : "Ce sont des grands moments même pour nous parents. La première fois qu'on l'a rencontré, on avait la larme à l’œil. On n"aurait jamais pensé qu'un joueur comme ça, de ce niveau, puisse être aussi sympa et aussi proche." Licencié au club de rugby d'Arras, Florian vit en rouge et noir : "Sur un mur de ma chambre, il y a le logo du Stade Toulousain, des cadres de Maxime Médard. Mon bureau, mon lit... Tout est en rouge et noir." La finale au Stade de France Après le bouclier de 2012, Florian espère revoir Toulouse au Stade de France. Pour cela, il faut que le Stade Toulousain passe le stade des demies : "On espère pouvoir y aller, on fera tout pour." Maxime Médard et Florian, avec le bonnet de son club. - Florian Halupka Toulouse, France 6 2
gronounours Posté(e) 1 juin 2019 Posté(e) 1 juin 2019 il y a 14 minutes, Tropico a dit : Le mec qui retire son short pour le donner à un enfant de 9 ans Bel exemple. J'ai voulu faire pareil devant la maternelle au bout de ma rue j'ai fini en taule. Heureusement j'ai internet Moi je porte une soutane ... et ça se passe très bien ! 6
Coket2 Posté(e) 5 juin 2019 Posté(e) 5 juin 2019 Toulouse : Les secrets de la méthode Mola Deux ans après avoir subi de nombreuses critiques, l'entraîneur principal du Stade toulousain Ugo Mola est aujourd'hui le manager en vogue du Top 14. Porté par les résultats de son équipe autant que par le jeu séduisant qu'elle propose, l'intéressé part à l'assaut de son premier titre comme technicien. Plongée dans son mode de fonctionnement. S’il est une leçon à retenir de la saison d’Ugo Mola, elle réside dans la prudence requise au moment de juger les hommes et les résultats. Voilà deux ans, et pour son deuxième exercice à la tête de l’équipe toulousaine, le Foyen d’origine était cible de nombreuses critiques après la triste douzième place finale des siens en Top 14. Mais ce club, qui avait trop longtemps oublié de se renouveler, devait sûrement en passer par là pour faire peau neuve. L’héritage de Guy Novès était lourd à porter. Il était aussi rempli d’embûches, même si son successeur ne s’en est jamais plaint. L’effectif était vieillissant, les rouages de l’institution aussi. « Ugo a payé les pots cassés du mauvais travail et des prolongations de Novès sur sa fin de carrière toulousaine, nous confiait récemment Richard Dourthe, un proche de Mola. Il s’est battu avec ça durant deux ans car il n’avait pas le budget pour changer les choses. On lui a tapé dessus après la fin de contrat des historiques mais c’était son seul moyen de remodeler le groupe. » Ugo Mola et William Servat dans le staff du Stade toulousain en 2015 - Icon Sport Lui a encaissé, persuadé que l’arrivée des recrues adaptées à sa fibre (Kolbe, Holmes, Dupont, etc.) et l’avènement d’une jeunesse dorée offriraient le rebond salvateur. Porté aussi par l’énergie de Didier Lacroix depuis sa prise de pouvoir à l’été 2017, le club le plus titré de France s’est réinventé. Au point de séduire par son jeu ambitieux et décomplexé l’an passé, malgré l’élimination en barrage, puis carrément de survoler l’actuelle saison avec une demi-finale de Coupe d’Europe et surtout une avalanche de records (de points, d’essais, d’écart avec le deuxième, de remontée, de matchs sans défaite, etc.) pour le vainqueur incontesté de la phase régulière en championnat. Au point aussi de voir la génération des Marchand, Aldegheri, Ntamack ou Ramos débarquer en force à Marcoussis aux côtés des Médard, Dupont ou Huget. Le style ultra offensif de cette bande a forcément placé Mola dans la lumière. Jusqu’à en faire le manager en vogue. Lui en sourit : « Je n’étais pas le plus mauvais il y a deux ans, je ne suis pas le meilleur aujourd’hui. » Son nom est d’ailleurs revenu à l’heure de choisir le futur sélectionneur, pas spécialement dans les plans de Bernard Laporte mais dans les souhaits de quelques acteurs de ce jeu. À commencer par son pote Dourthe, avant la nomination de Fabien Galthié : « Je lui ai dit : « Il faut que t’y ailles. » Si je suis président de la Fédération, je demande tout de suite au Stade toulousain de libérer Ugo Mola. C’est la logique. Économique vu que ce serait le seul entraîneur de gros club mieux payé en sélection, mais aussi stratégique et humaine. Pour le rugby français, ce serait quelque chose de porteur. Chez les Bleus, il faut prendre le meilleur. Pour l’instant, c’est lui. » Sauf que l’intéressé a vite écarté l’éventualité, conscient du chemin qu’il lui reste à parcourir à Ernest-Wallon, où il devrait bientôt prolonger : « Je suis très bien ici. Pour ceux qui laissent planer le doute, ne vous embêtez pas avec ça. Je porte beaucoup trop d’estime à la fonction de sélectionneur pour m’estimer prêt. Je ne le suis pas. » Lui est focalisé sur les Rouge et Noir, avec qui il espère décrocher son premier titre en tant que technicien dans une dizaine de jours. Après avoir réveillé une institution en sommeil, Mola a l’occasion d’installer sa méthode au sommet. La voici résumée en trois points. Les convictions de jeu : Une chose, chez le technicien Mola, le caractérise avant toute autre : sa foi en un rugby différent, à la fois ambitieux et entreprenant. Surtout à Toulouse. « À mon sens, on pratique un rugby au Stade toulousain qui demande de s'adapter, de prendre des initiatives et de se mouiller collectivement, nous avait-il un jour assuré. Toutes les générations qui ont gagné ici ont su créer de l'émotion. On doit séduire. Si s'adapter, c'est taper dix fois au pied, nous ne sommes pas complètement idiots. Mais la première intention doit être de tenter et de déplacer les hommes avec le ballon, d’opposer le rapide au lent, le fort au faible. » Un jeu qui réclame des risques et une haute intensité. Mais Mola est un obstiné et sa croyance est profondément ancrée, parfois à contre-courant d’un milieu rassuré par un rugby frileux dans lequel il ne se reconnaît pas. « Tant pis, je me planterai peut-être avec ça mais réciter sans vie, ce n’est pas ma manière de faire, jure-t-il. Ramasser, j’y suis prêt mais à condition que ce soit avec mes idées. » Mola dirige la séance avant d'affronter le Leinster en demie de Champions Cup - Icon Sport Et ceux qui le côtoient depuis longtemps, comme Mauricio Reggiardo qui est devenu son frère d’âme, savent à quel point ses convictions sont profondes : « Il a toujours eu l’obsession d’un rugby audacieux. Lorsqu’on jouait ensemble à Castres, où l’identité repose davantage sur la force du paquet d’avants, ça le rendait fou. Il râlait, voulait qu’on sorte les ballons pour proposer un jeu ambitieux. Il est resté fidèle à ce qu’il a forgé comme joueur au Stade toulousain. » Car Ugo Mola, s’il a vécu d'autres expériences à Dax, Castres, Brive ou Albi, est avant tout un enfant de ce club. « Ugo, c’est une philosophie avant d’être un contenu, explique son président Didier Lacroix. Le mec est toujours en réflexion. Il y a quinze ans, je lui avais dit : « Si tu dois être un entraîneur normal, tu ne feras pas mieux que les autres. Mais si tu es un entraîneur différent, en rupture avec ce qui est fait, tu peux réussir. » Aussi prétentieux que cela puisse paraître, je savais Ugo capable de raconter une façon de jouer totalement nouvelle mais il devait le faire sous la maison du Stade toulousain. Elle permet d’être prétentieux car des gens ont passé ce cap avant. Ugo ne pouvait être qu’un entraîneur en disruption, comme l’ont Villepreux ou Novès. L’envie de résultats est énorme chez lui mais l’objectif de moyens pour y parvenir l’est encore plus. […] On pratique un jeu différent, avec des garçons différents et une approche différente. Cette fameuse rupture est visible et il en est à l’origine. » Le rapport direct : Au moment d’évoquer sa personnalité, la franchise revient quasiment dans toutes les bouches. Parfois même à l’excès, ce qui vire à l’intransigeance, comme le souffle Didier Lacroix : « Ugo est dur avec lui-même et peut l’être avec son entourage. Il a un côté écorché vif, a besoin d’être apaisé mais ne l’est pas tout le temps. Il est rongé parce qui n’est pas clair ou touche à l’injustice. Il est exigeant, direct, ne prend pas beaucoup de gant. Il avoue qu’il aimerait par instants mettre un peu plus de sagesse dans ses collaborations mais il est toujours cohérent. Rien n’est gratuit avec lui. » Parce que Mola est aussi spontané que réfléchi, ce qui peut apparaître paradoxal. Le président Lacroix et son entraîneur côte à côte - Icon Sport Reste que le portrait dressé par Lacroix est éloigné de la réputation de mec trop gentil à qui certains ont intenté un procès en manque d’autorité ces dernières années. « L’autorité ne se révèle pas obligatoirement en tapant du poing sur la table, note René Bouscatel, le président qui l’a fait revenir à Ernest-Wallon. Ce n’est pas son style. Lui est dans l’échange. C’est une main de fer dans un gant de velours, il sait dialoguer et fédérer autour de lui. Il est le manager d’aujourd’hui par excellence. On ne manage plus des joueurs de vingt ans comme ses prédécesseurs le faisaient. Ugo est brillant, il a des qualités humaines et un tempérament en adéquation avec l’ère du temps. » Un tempérament de feu, qu’il a appris à maîtriser avec le temps. « Il est droit, honnête et n’a pas peur de dire les vérités, certifie Dourthe. Mais il a pris des gifles qui l’ont amené à être plus diplomate. » Un point sur lequel il a grandement évolué, ce qui se ressent désormais dans sa communication avec son groupe. Mola peut se montrer cassant et hausser le ton à bon escient mais sait aussi être plus mesuré quand la situation l’impose. « Il a beaucoup de caractère, confirme Reggiardo, mais, avant, il était peut-être moins politique au moment de dire les choses, parlait sans filtre. Maintenant, il tâche d’y mettre les formes. C’est là-dessus qu’il a le plus progressé. » C’est notamment pendant ses deux années sabbatiques, entre ses aventures briviste et albigeoise, que Mola a su prendre du recul. Donc de la maturité. Le coaching participatif : Autre marqueur fort chez Ugo Mola dans son management : la composition de son staff. L’ancien Briviste fait partie des coachs qui se plaisent à travailler avec un encadrement élargi et donc à responsabiliser ses adjoints. Ainsi, à Toulouse, il bosse avec de nombreuses compétences autour de lui. Au départ de la saison, le tout partait du binôme qu’il formait avec Régis Sonnes mais les répartitions ont rapidement évolué, dans un souci d’harmonie et d’efficacité. Mola, selon la volonté de tous et avec l'accord des dirigeants, a repris le rôle de numéro un. « Ugo est un entraîneur précis, qui a de grandes qualités intellectuelles et qui va très vite, justifie Sonnes. Dans notre fonctionnement, nous avons su trouver un équilibre. Ugo prend naturellement le leadership. » En clair, c’est Mola qui a le dernier mot en cas d’interrogation mais lui préfère insister sur la cohésion collective : « On fonctionne réellement à six entraîneurs car le terme même d’assistant coach me gêne. Bien évidemment, je tranche quand je suis amené à le faire mais on arrive très souvent à avoir une pensée commune. » Sonnes s’est donc recentré sur la touche et tout ce qui touche au secteur aérien. Fonction dans laquelle il est épaulé par Jean Bouilhou, lequel est aussi en charge du « lab » (laboratoire pour dénicher des méthodes innovantes). Sonnes s’est éloigné de la défense fin octobre pour en laisser la responsabilité à Laurent Thuéry et William Servat, qui travaille aussi sur le mêlée fermée et les rucks. Enfin, Clément Poitrenaud s’occupe des trois-quarts sachant que lui, comme Bouilhou et Thuery, est également à la tête des Espoirs. Mola qui chapeaute l’ensemble et s’occupe du mouvement général. Ainsi, il est fréquent de le retrouver au centre de la symphonie, lors de séances parfois courtes mais toujours intenses, quand le jeu avec ballon et la vitesse d’exécution sont au cœur des débats. Là où la fameuse expertise dans le désordre, prôné et réclamée par Mola, prend tout son sens. Même si les départs de Bouilhou (à Montauban) et de Servat (pour le XV de France) vont la chambouler lors de la prochaine intersaison, la symbiose est à ce jour évidente. Ceci grâce notamment à un mode de fonctionnement inédit, que présente Mola : « On a pris le parti de gérer plus de soixante joueurs à l’entraînement en intégrant les Espoirs. Je pense que nous sommes quasiment les seuls à le faire. C’est pour avoir une vision claire de ce que sera l’effectif de demain. La philosophie est de mettre en couveuse le plus rapidement possible des garçons à fort potentiel. » Peut-être le secret de l’éclosion de tant de jeunes talents. JÉRÉMY FADAT 2 2
Invité chomelaregle Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 Il y a 6 heures, Coket2 a dit : Toulouse : Les secrets de la méthode Mola Deux ans après avoir subi de nombreuses critiques, l'entraîneur principal du Stade toulousain Ugo Mola est aujourd'hui le manager en vogue du Top 14. Porté par les résultats de son équipe autant que par le jeu séduisant qu'elle propose, l'intéressé part à l'assaut de son premier titre comme technicien. Plongée dans son mode de fonctionnement. S’il est une leçon à retenir de la saison d’Ugo Mola, elle réside dans la prudence requise au moment de juger les hommes et les résultats. Voilà deux ans, et pour son deuxième exercice à la tête de l’équipe toulousaine, le Foyen d’origine était cible de nombreuses critiques après la triste douzième place finale des siens en Top 14. Mais ce club, qui avait trop longtemps oublié de se renouveler, devait sûrement en passer par là pour faire peau neuve. L’héritage de Guy Novès était lourd à porter. Il était aussi rempli d’embûches, même si son successeur ne s’en est jamais plaint. L’effectif était vieillissant, les rouages de l’institution aussi. « Ugo a payé les pots cassés du mauvais travail et des prolongations de Novès sur sa fin de carrière toulousaine, nous confiait récemment Richard Dourthe, un proche de Mola. Il s’est battu avec ça durant deux ans car il n’avait pas le budget pour changer les choses. On lui a tapé dessus après la fin de contrat des historiques mais c’était son seul moyen de remodeler le groupe. » Ugo Mola et William Servat dans le staff du Stade toulousain en 2015 - Icon Sport Lui a encaissé, persuadé que l’arrivée des recrues adaptées à sa fibre (Kolbe, Holmes, Dupont, etc.) et l’avènement d’une jeunesse dorée offriraient le rebond salvateur. Porté aussi par l’énergie de Didier Lacroix depuis sa prise de pouvoir à l’été 2017, le club le plus titré de France s’est réinventé. Au point de séduire par son jeu ambitieux et décomplexé l’an passé, malgré l’élimination en barrage, puis carrément de survoler l’actuelle saison avec une demi-finale de Coupe d’Europe et surtout une avalanche de records (de points, d’essais, d’écart avec le deuxième, de remontée, de matchs sans défaite, etc.) pour le vainqueur incontesté de la phase régulière en championnat. Au point aussi de voir la génération des Marchand, Aldegheri, Ntamack ou Ramos débarquer en force à Marcoussis aux côtés des Médard, Dupont ou Huget. Le style ultra offensif de cette bande a forcément placé Mola dans la lumière. Jusqu’à en faire le manager en vogue. Lui en sourit : « Je n’étais pas le plus mauvais il y a deux ans, je ne suis pas le meilleur aujourd’hui. » Son nom est d’ailleurs revenu à l’heure de choisir le futur sélectionneur, pas spécialement dans les plans de Bernard Laporte mais dans les souhaits de quelques acteurs de ce jeu. À commencer par son pote Dourthe, avant la nomination de Fabien Galthié : « Je lui ai dit : « Il faut que t’y ailles. » Si je suis président de la Fédération, je demande tout de suite au Stade toulousain de libérer Ugo Mola. C’est la logique. Économique vu que ce serait le seul entraîneur de gros club mieux payé en sélection, mais aussi stratégique et humaine. Pour le rugby français, ce serait quelque chose de porteur. Chez les Bleus, il faut prendre le meilleur. Pour l’instant, c’est lui. » Sauf que l’intéressé a vite écarté l’éventualité, conscient du chemin qu’il lui reste à parcourir à Ernest-Wallon, où il devrait bientôt prolonger : « Je suis très bien ici. Pour ceux qui laissent planer le doute, ne vous embêtez pas avec ça. Je porte beaucoup trop d’estime à la fonction de sélectionneur pour m’estimer prêt. Je ne le suis pas. » Lui est focalisé sur les Rouge et Noir, avec qui il espère décrocher son premier titre en tant que technicien dans une dizaine de jours. Après avoir réveillé une institution en sommeil, Mola a l’occasion d’installer sa méthode au sommet. La voici résumée en trois points. Les convictions de jeu : Une chose, chez le technicien Mola, le caractérise avant toute autre : sa foi en un rugby différent, à la fois ambitieux et entreprenant. Surtout à Toulouse. « À mon sens, on pratique un rugby au Stade toulousain qui demande de s'adapter, de prendre des initiatives et de se mouiller collectivement, nous avait-il un jour assuré. Toutes les générations qui ont gagné ici ont su créer de l'émotion. On doit séduire. Si s'adapter, c'est taper dix fois au pied, nous ne sommes pas complètement idiots. Mais la première intention doit être de tenter et de déplacer les hommes avec le ballon, d’opposer le rapide au lent, le fort au faible. » Un jeu qui réclame des risques et une haute intensité. Mais Mola est un obstiné et sa croyance est profondément ancrée, parfois à contre-courant d’un milieu rassuré par un rugby frileux dans lequel il ne se reconnaît pas. « Tant pis, je me planterai peut-être avec ça mais réciter sans vie, ce n’est pas ma manière de faire, jure-t-il. Ramasser, j’y suis prêt mais à condition que ce soit avec mes idées. » Mola dirige la séance avant d'affronter le Leinster en demie de Champions Cup - Icon Sport Et ceux qui le côtoient depuis longtemps, comme Mauricio Reggiardo qui est devenu son frère d’âme, savent à quel point ses convictions sont profondes : « Il a toujours eu l’obsession d’un rugby audacieux. Lorsqu’on jouait ensemble à Castres, où l’identité repose davantage sur la force du paquet d’avants, ça le rendait fou. Il râlait, voulait qu’on sorte les ballons pour proposer un jeu ambitieux. Il est resté fidèle à ce qu’il a forgé comme joueur au Stade toulousain. » Car Ugo Mola, s’il a vécu d'autres expériences à Dax, Castres, Brive ou Albi, est avant tout un enfant de ce club. « Ugo, c’est une philosophie avant d’être un contenu, explique son président Didier Lacroix. Le mec est toujours en réflexion. Il y a quinze ans, je lui avais dit : « Si tu dois être un entraîneur normal, tu ne feras pas mieux que les autres. Mais si tu es un entraîneur différent, en rupture avec ce qui est fait, tu peux réussir. » Aussi prétentieux que cela puisse paraître, je savais Ugo capable de raconter une façon de jouer totalement nouvelle mais il devait le faire sous la maison du Stade toulousain. Elle permet d’être prétentieux car des gens ont passé ce cap avant. Ugo ne pouvait être qu’un entraîneur en disruption, comme l’ont Villepreux ou Novès. L’envie de résultats est énorme chez lui mais l’objectif de moyens pour y parvenir l’est encore plus. […] On pratique un jeu différent, avec des garçons différents et une approche différente. Cette fameuse rupture est visible et il en est à l’origine. » Le rapport direct : Au moment d’évoquer sa personnalité, la franchise revient quasiment dans toutes les bouches. Parfois même à l’excès, ce qui vire à l’intransigeance, comme le souffle Didier Lacroix : « Ugo est dur avec lui-même et peut l’être avec son entourage. Il a un côté écorché vif, a besoin d’être apaisé mais ne l’est pas tout le temps. Il est rongé parce qui n’est pas clair ou touche à l’injustice. Il est exigeant, direct, ne prend pas beaucoup de gant. Il avoue qu’il aimerait par instants mettre un peu plus de sagesse dans ses collaborations mais il est toujours cohérent. Rien n’est gratuit avec lui. » Parce que Mola est aussi spontané que réfléchi, ce qui peut apparaître paradoxal. Le président Lacroix et son entraîneur côte à côte - Icon Sport Reste que le portrait dressé par Lacroix est éloigné de la réputation de mec trop gentil à qui certains ont intenté un procès en manque d’autorité ces dernières années. « L’autorité ne se révèle pas obligatoirement en tapant du poing sur la table, note René Bouscatel, le président qui l’a fait revenir à Ernest-Wallon. Ce n’est pas son style. Lui est dans l’échange. C’est une main de fer dans un gant de velours, il sait dialoguer et fédérer autour de lui. Il est le manager d’aujourd’hui par excellence. On ne manage plus des joueurs de vingt ans comme ses prédécesseurs le faisaient. Ugo est brillant, il a des qualités humaines et un tempérament en adéquation avec l’ère du temps. » Un tempérament de feu, qu’il a appris à maîtriser avec le temps. « Il est droit, honnête et n’a pas peur de dire les vérités, certifie Dourthe. Mais il a pris des gifles qui l’ont amené à être plus diplomate. » Un point sur lequel il a grandement évolué, ce qui se ressent désormais dans sa communication avec son groupe. Mola peut se montrer cassant et hausser le ton à bon escient mais sait aussi être plus mesuré quand la situation l’impose. « Il a beaucoup de caractère, confirme Reggiardo, mais, avant, il était peut-être moins politique au moment de dire les choses, parlait sans filtre. Maintenant, il tâche d’y mettre les formes. C’est là-dessus qu’il a le plus progressé. » C’est notamment pendant ses deux années sabbatiques, entre ses aventures briviste et albigeoise, que Mola a su prendre du recul. Donc de la maturité. Le coaching participatif : Autre marqueur fort chez Ugo Mola dans son management : la composition de son staff. L’ancien Briviste fait partie des coachs qui se plaisent à travailler avec un encadrement élargi et donc à responsabiliser ses adjoints. Ainsi, à Toulouse, il bosse avec de nombreuses compétences autour de lui. Au départ de la saison, le tout partait du binôme qu’il formait avec Régis Sonnes mais les répartitions ont rapidement évolué, dans un souci d’harmonie et d’efficacité. Mola, selon la volonté de tous et avec l'accord des dirigeants, a repris le rôle de numéro un. « Ugo est un entraîneur précis, qui a de grandes qualités intellectuelles et qui va très vite, justifie Sonnes. Dans notre fonctionnement, nous avons su trouver un équilibre. Ugo prend naturellement le leadership. » En clair, c’est Mola qui a le dernier mot en cas d’interrogation mais lui préfère insister sur la cohésion collective : « On fonctionne réellement à six entraîneurs car le terme même d’assistant coach me gêne. Bien évidemment, je tranche quand je suis amené à le faire mais on arrive très souvent à avoir une pensée commune. » Sonnes s’est donc recentré sur la touche et tout ce qui touche au secteur aérien. Fonction dans laquelle il est épaulé par Jean Bouilhou, lequel est aussi en charge du « lab » (laboratoire pour dénicher des méthodes innovantes). Sonnes s’est éloigné de la défense fin octobre pour en laisser la responsabilité à Laurent Thuéry et William Servat, qui travaille aussi sur le mêlée fermée et les rucks. Enfin, Clément Poitrenaud s’occupe des trois-quarts sachant que lui, comme Bouilhou et Thuery, est également à la tête des Espoirs. Mola qui chapeaute l’ensemble et s’occupe du mouvement général. Ainsi, il est fréquent de le retrouver au centre de la symphonie, lors de séances parfois courtes mais toujours intenses, quand le jeu avec ballon et la vitesse d’exécution sont au cœur des débats. Là où la fameuse expertise dans le désordre, prôné et réclamée par Mola, prend tout son sens. Même si les départs de Bouilhou (à Montauban) et de Servat (pour le XV de France) vont la chambouler lors de la prochaine intersaison, la symbiose est à ce jour évidente. Ceci grâce notamment à un mode de fonctionnement inédit, que présente Mola : « On a pris le parti de gérer plus de soixante joueurs à l’entraînement en intégrant les Espoirs. Je pense que nous sommes quasiment les seuls à le faire. C’est pour avoir une vision claire de ce que sera l’effectif de demain. La philosophie est de mettre en couveuse le plus rapidement possible des garçons à fort potentiel. » Peut-être le secret de l’éclosion de tant de jeunes talents. JÉRÉMY FADAT J'aime bien citer les longs textes pour faire chier le monde. ?
Pit Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 (modifié) il y a 13 minutes, chomelaregle a dit : J'aime bien citer les longs textes pour faire chier le monde. ? Le Toulousain est tellement narcissique qu’il apprécie ? Modifié 6 juin 2019 par Pit
CocoDie Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 PARTENARIAT NIKE POURSUIT L'AVENTURE AVEC LE STADE TOULOUSAIN Le Stade Toulousain est fier d’annoncer aujourd’hui le renouvellement de son contrat de partenariat avec Nike, qui sera à long terme l’équipementier officiel du club. La signature du contrat s'est déroulée ce mercredi 5 juin au stade Ernest-Wallon, en présence de Didier Lacroix, Président du Stade Toulousain, et de David Seales, Manager Général de Nike Team Licensing. Nike continuera de produire les maillots de l'ensemble des équipes rouge et noire, ainsi qu’une large gamme de produits disponibles dans les points de vente du club et destinés aux supporters. 1 2 1
tire-bouchon Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 Par contre, les billets qui rentrerons dans la poche de Nique, devront porter l' emblème de l' Union Européenne.
Gabi Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 il y a 57 minutes, CocoDie a dit : Nike continuera de produire les maillots de l'ensemble des équipes rouge et noire, ainsi qu’une large gamme de produits disponibles dans les points de vente du club et destinés aux supporters. Ils font bien de le préciser car je pensais qu'ils voulaient le proposer aux gens qui se foutaient complètement du ST. 1
Tlsefred31 Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 il y a 7 minutes, Gabi a dit : Ils font bien de le préciser car je pensais qu'ils voulaient le proposer aux gens qui se foutaient complètement du ST. Crois tu que l'on peut envoyer un pack du parfait supporters du Stade à la mère de Babillot du coup?
Gabi Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 il y a 3 minutes, Tlsefred31 a dit : Crois tu que l'on peut envoyer un pack du parfait supporters du Stade à la mère de Babillot du coup? Ceci dit, dans son for interieur, même s'il ne faut pas le dire, on sait que n''importe quel supporter de rugby admire le ST.
ToulouDingue974 Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 Ils vont proposer du sopalin ST? Et des sous-sous en plus dans la caisse, on réduit le déficit. 1
GuyNess Posté(e) 6 juin 2019 Posté(e) 6 juin 2019 En IDF il y a un enorme Nike Store pas loin de chez moi, ben il n'y a absolument aucun article ST. Le vendeur m'a fait répéter 3 fois quand j'ai demandé le rayon rugby ?
Saint Thomas ST Posté(e) 7 juin 2019 Auteur Posté(e) 7 juin 2019 Il y a 5 heures, GuyNess a dit : En IDF il y a un enorme Nike Store pas loin de chez moi, ben il n'y a absolument aucun article ST. Le vendeur m'a fait répéter 3 fois quand j'ai demandé le rayon rugby ? Y a pas de rayon Rugby mais y a un rayon Stade toulousain. ☝️ 1
capitole46 Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 Il y a 7 heures, Tropico a dit : Bah du maillot nike stade toulousain ils vont en vendre dans la region et ptet sur commande sur internet pour les supporters ou fans expat mais en debors du foot et de kk clubs ultra celebres comme le barca j’ai rarement vu de cas ou a l’autre bout simplement du meme pays on vend les maillots d’un autre club que celui de foot de la ville puis le rugby c’est pas super a la mode, surtout en idf, meme si la boutique nike vendait du maillot racing ou sf ca partirait pas ils doivent vendre du psg a la pelle et c’est tout A Clermont-Ferrand, le GoSport en périphérie (Aubière) en vendait, souvent en soldes en plus, j'en ai bien profité ! Il a fermé récemment . A Decathlon toujours a Clermont-Ferrand il y a qqs années, il y avait des maillot de Castres ! Decathlon via Kipsta qui était l'équipementier.
tire-bouchon Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 Faites comme les "sans-dent". Un tee-shirt noir Kiabi à 5€ + un autocollant ST à 5€, vous collez le second sur le premier, et le tour est joué. Tee-shirt collector pour 10€.
Coket2 Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 Il y a 23 heures, Gabi a dit : Ceci dit, dans son for interieur, même s'il ne faut pas le dire, on sait que n''importe quel supporter de rugby admire le ST. Merci, c'est rare la belle orthographe! L'accent, c'est pas grave, mais for, c'est fort. Première fois que je le vois bien écrit sur un forum je crois. ? 1 1
Gabi Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 11 minutes, Coket2 a dit : Merci, c'est rare la belle orthographe! L'accent, c'est pas grave, mais for, c'est fort. Première fois que je le vois bien écrit sur un forum je crois. ? Je pense que mon plus bel exploit orthographique a été d'écrire correctement le nom d'un joueur géorgien. Une fois.
Papalou Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 9 minutes, Gabi a dit : Je pense que mon plus bel exploit orthographique a été d'écrire correctement le nom d'un joueur géorgien. Une fois. Le mien, c'est d'avoir une fois réussi à écrire Jonathan Wisniewski sans vérifier l'orthographe avant. 1
Gabi Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 31 minutes, Papalou a dit : Le mien, c'est d'avoir une fois réussi à écrire Jonathan Wisniewski sans vérifier l'orthographe avant. C'est facile lui par rapport à Dimitri Sarsewki euh.. Zswarzsweski.. euh... Zarzewski euh... le Tsar qui prend sa retraite quoi. 2
Saint Thomas ST Posté(e) 7 juin 2019 Auteur Posté(e) 7 juin 2019 il y a 23 minutes, Gabi a dit : C'est facile lui par rapport à Dimitri Sarsewki euh.. Zswarzsweski.. euh... Zarzewski euh... le Tsar qui prend sa retraite quoi. Alors qu'Antoine Dupond, au moins t'es certain de bien orthographier. 1
Tlsefred31 Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 28 minutes, Saint Thomas ST a dit : Alors qu'Antoine Dupond, au moins t'es certain de bien orthographier. Plait-il? 1
Papalou Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 53 minutes, Saint Thomas ST a dit : Alors qu'Antoine Dupond, au moins t'es certain de bien orthographier. Entouane Dupond. 2
Joco Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 il y a 14 minutes, Papalou a dit : Entouane Dupond. Encore un fidjien... 1
cKei Posté(e) 7 juin 2019 Posté(e) 7 juin 2019 Il y a 2 heures, Saint Thomas ST a dit : Alors qu'Antoine Dupond, au moins t'es certain de bien orthographier. Pas de bol, c'est un "t". ? 2
Saint Thomas ST Posté(e) 12 juin 2019 Auteur Posté(e) 12 juin 2019 Bel article de fond, très "fouillé" sur un phénomène que l'on peut également observer sur le forum http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/fil-info/les-femmes-de-plus-en-plus-nombreuses-derriere-le-stade-toulousain-961231
Maleli Posté(e) 12 juin 2019 Posté(e) 12 juin 2019 il y a 29 minutes, Saint Thomas ST a dit : Bel article de fond, très "fouillé" sur un phénomène que l'on peut également observer sur le forum http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/fil-info/les-femmes-de-plus-en-plus-nombreuses-derriere-le-stade-toulousain-961231 Merci, j'ai passé 5 minutes à essayer de trouver la suite de l'article 2
Raphaelle Posté(e) 12 juin 2019 Posté(e) 12 juin 2019 (modifié) Il y a 3 heures, Saint Thomas ST a dit : Bel article de fond, très "fouillé" sur un phénomène que l'on peut également observer sur le forum http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/fil-info/les-femmes-de-plus-en-plus-nombreuses-derriere-le-stade-toulousain-961231 Tu crois que je compte pour plusieurs ? Parce que sur le forum je me sens un peu seule Modifié 12 juin 2019 par Raphaelle 2 5
Pat@ Posté(e) 12 juin 2019 Posté(e) 12 juin 2019 Je n'ai pas réussi a trouver le nombre d'abonnés du ST sur la saison 2018 - 2019 une idée ou chercher merci! je suis "tombé" sur le record des affluences ... http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/le-top-14-a-encore-battu-des-records-d-affluence-960058
Maleli Posté(e) 12 juin 2019 Posté(e) 12 juin 2019 il y a 8 minutes, Pat@ a dit : Je n'ai pas réussi a trouver le nombre d'abonnés du ST sur la saison 2018 - 2019 une idée ou chercher merci! je suis "tombé" sur le record des affluences ... http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/le-top-14-a-encore-battu-des-records-d-affluence-960058 J'ai lu 6,000 dans un article récemment (impossible de me rappeler lequel désolé, il y en a tellement en ce moment )
Cherubin Posté(e) 17 juin 2019 Posté(e) 17 juin 2019 C’est parti pour les travaux au Wallon: le remplacement de la pelouse par une hybride avec système de chauffage au sol est en cours. source: photo sur un groupe de supporter fb 1 5
tire-bouchon Posté(e) 17 juin 2019 Posté(e) 17 juin 2019 Il est prévu une tonte écologique par les chèvres de Bayonne. Et c' est part mon kiki ! 1
Zuzu31 Posté(e) 18 juin 2019 Posté(e) 18 juin 2019 Il y a 23 heures, Cherubin a dit : C’est parti pour les travaux au Wallon: le remplacement de la pelouse par une hybride avec système de chauffage au sol est en cours. source: photo sur un groupe de supporter fb Tu aurais le lien stp ?
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