Zuzu31 Posté(e) 18 juin 2019 Posté(e) 18 juin 2019 il y a 2 minutes, Tropico a dit : Toi des qu’on parle de se raser la pelouse tu veux des photos coquinou Si on n'en profite pas maintenant, dans l'euphorie générale… J'ai toujours pas décuvé moi… 1
Cherubin Posté(e) 18 juin 2019 Posté(e) 18 juin 2019 il y a une heure, Zuzu31 a dit : Tu aurais le lien stp ? https://www.facebook.com/groups/123810044365011/permalink/2276248895787771?sfns=mo 2
Saint Thomas ST Posté(e) 18 juin 2019 Auteur Posté(e) 18 juin 2019 (modifié) Déjà évoqué, vers davantage de XIII au Wallon, liens avec le TO. Sans doute un gain financier pour nous si cela s'accompagne d'une forme de redevance d'utilisation...qqn a des infos sur le montage financier ? https://www.ladepeche.fr/2019/06/18/le-toulouse-olympique-se-dirige-vers-le-stade-ernest-wallon,8263776.php Le Toulouse Olympique espère jouer la saison prochaine au stade Ernest-Wallon en alternance avec le Stade Toulousain. Le projet est en bonne voie confirme le président du club qui s'est exprimé lors de la table ovale lundi soir. Une nouvelle table ovale du Toulouse Olympique a réuni plusieurs centaines de chefs d’entreprise lundi soir à Colomiers au Canard sur le toit. L’occasion pour Carlos Zalduendo le président de la Table ovale, de présenter les nouveaux compagnons et les personnalités présentes : les maires de Toulouse et Balma Jean-Luc Moudenc et Vincent Terrail-Novès, l’un des dirigeants du Stade Toulousain Thomas Castaignède, Charles Champion le président du conseil de surveillance de l’aéroport, etc.Bernard Sarrazain, le président du TO, a réaffirmé les ambitions sportives du club : « Comme je l’ai toujours annoncé depuis le début de saison, notre objectif reste la montée en Super League. » Le club toulousain aura fort à faire avec un déplacement au Canada ce week-end, à Toronto, l’actuel leader du Championship (2e division anglaise). Le TO dès février à Wallon ? Le président a aussi évoqué l’autre dossier « chaud » : celui des infrastructures après l’abandon du projet de rénovation du stade Arnauné. Bernard Sarrazain l’annonce : « Le TO jouera la saison prochaine à Ernest-Wallon ». Pour autant, tout n’est pas encore calé comme l’a expliqué en conclusion Jean-Luc Moudenc. Le stade doit encore être équipé d’une nouvelle pelouse hybride pour permettre une utilisation par le XV et le XIII. Si le Stade Toulousain semble d’accord pour partager ses installations, le projet doit recevoir l’aval de la métropole, la région et le département. Or, le calendrier est assez serré. « Nous y travaillons » assure Jean-Luc Moudenc qui ne désespère pas de boucler ce dossier dans les prochaines semaines. Le TO pourrait donc jouer à Wallon dès févier prochain pour l’ouverture de la saison en Championship ou… Super league. Modifié 18 juin 2019 par Saint Thomas ST 3
Tolhurst Posté(e) 19 juin 2019 Posté(e) 19 juin 2019 Le 18/06/2019 à 16:45, Saint Thomas ST a dit : Déjà évoqué, vers davantage de XIII au Wallon, liens avec le TO. Sans doute un gain financier pour nous si cela s'accompagne d'une forme de redevance d'utilisation...qqn a des infos sur le montage financier ? https://www.ladepeche.fr/2019/06/18/le-toulouse-olympique-se-dirige-vers-le-stade-ernest-wallon,8263776.php Le Toulouse Olympique espère jouer la saison prochaine au stade Ernest-Wallon en alternance avec le Stade Toulousain. Le projet est en bonne voie confirme le président du club qui s'est exprimé lors de la table ovale lundi soir. Une nouvelle table ovale du Toulouse Olympique a réuni plusieurs centaines de chefs d’entreprise lundi soir à Colomiers au Canard sur le toit. L’occasion pour Carlos Zalduendo le président de la Table ovale, de présenter les nouveaux compagnons et les personnalités présentes : les maires de Toulouse et Balma Jean-Luc Moudenc et Vincent Terrail-Novès, l’un des dirigeants du Stade Toulousain Thomas Castaignède, Charles Champion le président du conseil de surveillance de l’aéroport, etc.Bernard Sarrazain, le président du TO, a réaffirmé les ambitions sportives du club : « Comme je l’ai toujours annoncé depuis le début de saison, notre objectif reste la montée en Super League. » Le club toulousain aura fort à faire avec un déplacement au Canada ce week-end, à Toronto, l’actuel leader du Championship (2e division anglaise). Le TO dès février à Wallon ? Le président a aussi évoqué l’autre dossier « chaud » : celui des infrastructures après l’abandon du projet de rénovation du stade Arnauné. Bernard Sarrazain l’annonce : « Le TO jouera la saison prochaine à Ernest-Wallon ». Pour autant, tout n’est pas encore calé comme l’a expliqué en conclusion Jean-Luc Moudenc. Le stade doit encore être équipé d’une nouvelle pelouse hybride pour permettre une utilisation par le XV et le XIII. Si le Stade Toulousain semble d’accord pour partager ses installations, le projet doit recevoir l’aval de la métropole, la région et le département. Or, le calendrier est assez serré. « Nous y travaillons » assure Jean-Luc Moudenc qui ne désespère pas de boucler ce dossier dans les prochaines semaines. Le TO pourrait donc jouer à Wallon dès févier prochain pour l’ouverture de la saison en Championship ou… Super league. Okay, et on le passe à combien alors le wallon? 40, 50, 60 000?
olivier11 Posté(e) 20 juin 2019 Posté(e) 20 juin 2019 (modifié) Je ne savais pas trop où le mettre alors ce sera double post, finale et nouvelle gouvernance, longue interview de Mola dans le Midol, c'est long désolé Avec quelques jours de recul, mesurez-vous la portée de ce titre et de cette saison qui vous a vus perdre seulement trois matchs de Top 14 et cinq sur les trente-six disputés toutes compétitions confondues ? Oui, car c’est incroyable sur l’aspect purement chiffré, statistique et comptable. Mais il y a aussi un côté moins palpable, celui des sensations, sur lequel on n’a pas totalement réalisé. Après, même si les joueurs en profitent, j’ai déjà basculé sur l’organisation de la suite car il y a quelque chose à assumer maintenant. Et c’est quand on commence à la préparer qu’on se rend mieux compte de ce qu’on vient de faire. C’est une saison complètement folle, dingue et aboutie, qui finit de la plus belle des manières, avec certainement de la réussite qui a su être provoquée. Au-delà des résultats, la plus belle réussite n’est-elle pas d’avoir gagné avec une équipe reconnue pour l’enthousiasme qu’elle a généré ? Ce besoin de générer de l’émotion était une évidence. Il a même fallu se resserrer autour de ça car il y avait la matière pour y parvenir dans ce groupe. Tout le monde travaille fort et dur dans chaque club, pas seulement à Toulouse, donc j’étais convaincu que cette faculté à miser sur l’enthousiasme et l’audace était déterminante. L’intérêt était de prendre du plaisir dans ce que notre quotidien nous procure, pour éviter la lassitude et au contraire créer l’émulation. C’est facile de le dire, moins de le mettre en place. Depuis deux ans, ce groupe le réussit en terminant troisième puis premier de la phase régulière. Il y avait un goût d’inachevé l’an passé après la défaite en barrage contre le futur champion et le groupe a su aller plus loin. On a beaucoup parlé de l’insouciance des plus jeunes, avec Yoann Huget notamment qui ironisait sur le fait qu’ils jouaient au badminton la veille de la finale. Est-ce elle qui vous a portés jusque-là ? Oui, mais s’il y a de l’insouciance, il y a également un côté très maîtrisé dans l’approche de la partie rugby et préparation. Je veux dire qu’ils ont la capacité de passer en un instant du on au off. Ces mecs rigolent, s’amusent et, en une seconde, basculent sur du jeu à haute intensité pendant une heure sans souci. Voilà la force de ce groupe. Mais il doit désormais avoir la faculté à emmagasiner cette expérience, à digérer tout ce qu’on vient de vivre et à garder pourtant cette forme d’insouciance. Le rugby professionnel a codifié, programmé et planifié les choses, et on ne déroge pas à cette règle ici. Mais, au milieu de tout ça, il existe encore une part de liberté qui me semble essentielle. Cette capacité à passer du on au off, n’est-ce pas aussi une question de génération ? Sûrement, mais je crois, au-delà, qu’une certaine émulation s’est créée entre les différentes générations de l’effectif. Malheureusement, cela avait eu du mal à prendre il y a quelque temps. Là, il y avait des leaders qui ont permis cette cohésion. Jerome Kaino, qui a été un phare pour les jeunes dans sa propension à apporter de la sérénité, Piula Fa’asalele ou Joe Tekori ont été essentiels dans cette construction de vie de groupe. Ce sont des seigneurs. Puis des Maxime Médard ou Yoann Huget sont des compétiteurs hors normes, donc des moteurs. Chacun a trouvé sa place et, sur la fin, a accepté son rôle, qui était clairement défini du XV de départ aux remplaçants en passant par les joueurs hors groupe. Tous ont bien voulu le jouer à fond, malgré les déceptions ou les frustrations légitimes. Vous avez dit après la finale que ce groupe n’avait plus le poids du lourd passé à porter mais son présent à assumer… C’est la réalité. Il a basculé dans la peau d’un champion de France. Il y a peu d’élus même si le Top 14 sacre régulièrement un vainqueur différent. Il faut le savourer mais on voit que l’écueil du lendemain est souvent dramatique, comme pour le Stade français, Clermont ou Castres. C’est une alerte à prendre en considération. Je ne vais pas demander à mes joueurs de le faire tout de suite car j’ai envie qu’ils en profitent pleinement. Mais, personnellement, ma préoccupation est déjà celle-ci. On va travailler sans expliquer quoi que ce soit, avec humilité et en étant persuadé qu’il faut continuer à être dans l’adaptation permanente. Avez-vous senti un moment clé dans la saison ? La défaite contre Castres à domicile ? Le sauvetage de Médard à Bath ? La victoire au Racing à 14 en quart de finale européen ? Il y en a plusieurs. Déjà, quand on est capable d’entrée, et malgré des matchs amicaux pas aboutis, d’aller faire match nul à Lyon avec quasiment la gagne au bout du pied en fin de rencontre… Il y a évidemment le début de la campagne en Champions Cup. On se souvient du geste de Max qui est fabuleux mais la victoire derrière contre le Leinster est fantastique. Notre équipe a vraiment secoué la meilleure formation européenne du moment sur un rugby total pour la battre. Le quart au Racing est aussi un moment clé mais l’autre match au Racing, celui en championnat sans nos internationaux, avait été remarquable. On va énumérer toutes ces dates pour lesquelles chacun trouvera une symbolique plus forte qu’une autre,mais c’est la constance qui m’importait. Mes joueurs ne m’ont jamais laissé l’occasion de me présenter devant eux pour leur dire qu’ils avaient triché. Le seul couac fut la rencontre à Bordeaux… Enfin, la première mi-temps parce qu’on a rectifié ce qui n’allait pas dans la foulée. La fin de championnat était tellement folle qu’on avait l’impression qu’une forme de logique s’était installée, que ça ne pouvait plus nous échapper. Aviez-vous vraiment senti cette assurance ? Oui, car il y avait une vraie détermination, une faculté à se prendre en mains, à s’adapter. J’entends des débats sur la manière de gagner, sur les générations ou les joueurs qui le font… Ce groupe a assumé le poids du rugby pratiqué au Stade toulousain, avec une grande exigence envers soi-même mais il m’a surtout impressionné sur sa capacité à ne rien rendre grave. Ce n’était pas de la suffisance ou de l’inconscience mais rien n’était jamais grave. Ceci, ajouté au boulot effectué jusqu’au bout, a porté ses fruits. Mais, attention, d’autres l’ont réussi avant nous et nous ne sommes pas meilleurs. Les planètes étaient simplement alignées. Vous avez pourtant connu de nombreuses blessures, dont celle du capitaine Julien Marchand. Avez-vous douté à un moment ? On a joué avec quatre ouvreurs différents, cinq talonneurs, on a dû se passer des trois derniers arrières du XV de France en même temps, exposer à l’excès des mecs à des postes clés. On a eu de la casse, perdu quatre première ligne internationaux. Les sélections dans le dernier Tournoi ont fait mesurer à certains ce qu’il restait à faire pour toucher le très haut niveau. Et il y a eu l’avènement de garçons venus chez nous pensant être barrés dans leur pays et qui s’y retrouvent prophètes comme Cheslin Kolbe ou Rynhardt Elstadt qui devraient partir à la Coupe du monde. Sur le papier, ça fait beaucoup à encaisser… Il y a eu tellement de petites histoires dans la vie de ce groupe qui ont permis de le renforcer alors qu’elles auraient pu l’affaiblir. Elles ne font que gonfler la confiance qui existait en interne. Chaque pépin a trouvé sa solution. Ces ressources sont à l’origine du titre parce qu’en finale, on bat ce qui se fait de mieux. Et vous n’encaissez pas le moindre essai contre La Rochelle en demie, puis Clermont en finale, les deux autres meilleures attaques du Top 14… Et on marque trois fois en demie, puis deux fois en finale ! Ça signifie qu’on reste sur nos standards offensifs tout en augmentant ceux défensifs, avec plus de précision et d’activité. Nos gros joueurs ont aussi répondu présent, il ne faut pas le cacher. Dans les matchs qui comptent en fin de saison, les prestations de Jerome Kaino, Yoann Huget, Antoine Dupont, Cheslin Kolbe, Sébastien Bezy et d’autres ont pesé lourd. Je pourrais en citer plein. Ces garçons ont assumé leur statut. Thomas Ramos a traversé des moments compliqués mais, au Stade de France, ça comptait et il a assumé. On n’a pas eu peur de montrer nos faiblesses au grand jour, individuelles ou collectives. La différence est d’avoir toujours su rectifier le tir. Vous avez écarté l’hypothèse samedi mais n’y a-t-il pas un sentiment de revanche personnelle après les critiques essuyées il y a deux ans ? Non. Je suis en situation de régler mes comptes mais je vais taper sur qui ? Un consultant qui explique le rugby à tout le monde ? Un mec qui a mal parlé de moi il y a trois ans, sous prétexte qu’il avait joué deux matchs dans la saison ? Cela ne sert à rien. Ce serait tellement simple d’expliquer que ça marche maintenant alors qu’on sait tous à quel point l’équilibre est fragile. Cette fragilité, qui nous a fait chuter il y a deux ans, est la même qui nous a fait remporter le titre aujourd’hui. C’est juste le regard des autres qui change. J’ai toujours pensé que le jour où tu expliques ta méthode, et on l’a vu par ailleurs, c’est qu’il est déjà trop tard et que c’est la fin. Je vous assure qu’ici, notre méthode n’est ni accomplie, ni aboutie. Il y a de nombreux points sur lesquels on doit progresser. Beaucoup de choses me plaisent par exemple à Clermont dans le rugby et l’organisation. J’ai dit que c’était un peu la bohème chez nous. C’était caricatural, pas pour brancher. Je maintiens qu’on manque un peu de maîtrise, à l’image du dernier ballon en finale qu’on essaye de jouer au lieu de le mettre au chaud. Dans le même cas, nos adversaires ne se seraient jamais retrouvés dans cette situation. Pour revenir à la question, la revanche personnelle n’aurait aucun sens. J’ai tout fait pour accroître l’unité du staff, il a fallu s’expliquer, cravacher, se dire les choses. On a aussi travaillé à l’unité de l’équipe, à déterminer des leaders qui étaient fédérateurs. Ce n’est pas pour ramener à moi maintenant. Je sais qu’on va entendre : « Pour qui les lauriers ? Qui est le meilleur entraîneur ? Qui est le meilleur joueur ? » On s’en fout ! Je retiens juste que notre équipe a réussi à marquer une période du club de la plus belle des manières. J’en suis fier mais, dès le 24 août, tout sera remis à zéro. Y compris pour moi. Surtout qu’il faut recomposer une partie du staff, avec le départ de William Servat, de Jean Bouilhou et du préparateur physique Alex Marco. L’arrivée de Virgile Lacombe est déjà actée. Pour le reste, où en êtes-vous ? On avance. J’attends des réponses qui devraient être validées d’ici la fin de semaine. J’ai eu les accords de principe de deux personnes qui vont nous rejoindre. Une sur la partie du développement des habiletés techniques, de façon transversale dans le club, car j’ai été impressionné par quelqu’un qui va nous apporter une compétence supplémentaire. Une autre sur la préparation physique qui a dit oui mais, en attendant la finalisation contractuelle, c’est difficile d’en parler. On partira sur un spécialiste étranger pour essayer d’aller encore plus loin dans certaines de nos convictions. Il me semble que c’était le moment pour basculer sur une telle organisation. Il faut arriver à coordonner beaucoup d’éléments. Je ne vous cache pas que j’en ai profité samedi et dimanche mais, depuis lundi, on bosse déjà dur car ce serait trop dommage de se saborder en interne. Jusque-là, j’avais l’habitude de dire que les défaites avaient le mérite de nous amener à nous poser les bonnes questions. Là, je sais qu’il faut faire attention aux mensonges de la victoire. Mon rôle est d’être vigilant. Votre prolongation est-elle signée ? Sur le plan contractuel, je suis là pour un petit moment. Il était question de me prolonger avec une bonne partie du staff. Mais mon cas personnel n’est pas très important. L’essentiel est de construire. J’avais des exigences en termes de structuration qui peuvent paraître futiles avec ce titre mais ne le sont pas. J’en ai toujours autour du médical, de la préparation, de l’accompagnement administratif. L’été dernier, l’arrivée de Jérôme (Cazalbou, nommé manager du haut niveau, N.D.L.R.) a été capitale pour que je puisse me concentrer davantage sur le terrain. Là, tout doit être calé d’ici le milieu de semaine prochaine. Le tirage au sort de Champions Cup vous a placés dans le même groupe que Gloucester, le Connacht et Montpellier. Après avoir échoué en demi-finale, cette compétition sera-t-elle un objectif particulier l’an prochain ? Au même titre que l’an passé, après ce barrage perdu à domicile en Top 14 qui avait donné un goût d’inachevé, on a évidemment, et au minimum, envie d’aller voir plus loin. La double confrontation française est fratricide et fausse un peu les débats à mon sens, souvent au bénéfice de nos amis étrangers. Voilà ce qui me chagrine. J’aurais aimé ne pas avoir de Français dans la poule. D’autant que Montpellier, avec la saison que vient de vivre le club et l’arrivée de Xavier Garbajosa qui va lui permettre de se restructurer, sera un adversaire redoutable. La poule est, malgré ce qu’on peut penser, très compacte. Le tirage est plus insidieux que l’an passé (Leinster, Wasps et Bath, N.D.L.R.). On savait ce qui nous attendait et les grands spécialistes nous promettaient l’enfer. Même lors de la présentation de la compétition en France, les entraîneurs des autres équipes souriaient quand ils voyaient la composition de notre groupe. On a quand même fini en demie, donc il n’y a pas de vérité. Il y a deux ans, après la fameuse saison difficile, vous nous déclariez : « Je ne resterai pas vingt ans comme mon prédécesseur. Comme on fait un métier médiatique, on se voit souvent en photo et mon capital s’amenuise vite. » Le capital va-t-il mieux cette fois ? Pas forcément (rires). Malgré 31 résultats positifs sur 36, les 52 semaines de travail ont été redoutables. C’est long. Notre métier réclame beaucoup d’énergie, pas pour s’afficher devant la presse et les médias mais pour se présenter devant les joueurs tous les matins, pour leur transmettre cette envie et cette audace. Je n’ai pas la volonté de m’inscrire à tout prix dans la durée car on croit tellement en l’institution ici qu’on veut continuer à bâtir. Et le jour où je n’aurai plus la même énergie, j’espère que j’aurai la lucidité pour assurer la suite. Modifié 20 juin 2019 par olivier11 1
tropézien Posté(e) 20 juin 2019 Posté(e) 20 juin 2019 Effectivement, c'est long. Je vais attendre le résumé ?
Invité Pardine Posté(e) 25 juin 2019 Posté(e) 25 juin 2019 Taing le Prez il a trempé dans de l'eau oxygénée...
Zuzu31 Posté(e) 25 juin 2019 Posté(e) 25 juin 2019 il y a 20 minutes, Hugogo a dit : La coupe de Lacroix ? La même que quand il jouait ! Moi c'est plutôt le pantalon vert qui me fait mal aux yeux ! 3
ToulouDingue974 Posté(e) 25 juin 2019 Posté(e) 25 juin 2019 les sous-sous, les sous-sous, les sous-sous.. faut raquer les riches pour garder nos pépites, c'est l'impôt révolutionnaire rouge et noir
Les Minimes Posté(e) 25 juin 2019 Posté(e) 25 juin 2019 (modifié) Il y a 2 heures, Zuzu31 a dit : Moi c'est plutôt le pantalon vert qui me fait mal aux yeux ! C'est pour être raccord avec le partenaire. Modifié 25 juin 2019 par Les Minimes
GuyNess Posté(e) 25 juin 2019 Posté(e) 25 juin 2019 J'y vois pas bien, il a enlevé les morceaux de sparadrap sur le bouclier ? 1
Zuzu31 Posté(e) 26 juin 2019 Posté(e) 26 juin 2019 Il y a 16 heures, Les Minimes a dit : C'est pour être raccord avec le partenaire. Bien vu. Et détail très important sur la photo : ils ont retrouvé le short de Galan !
sauce Posté(e) 26 juin 2019 Posté(e) 26 juin 2019 https://www.stadetoulousain.fr/podcast Nouveau podcast!
Saint Thomas ST Posté(e) 26 juin 2019 Auteur Posté(e) 26 juin 2019 Le paroxysme de l'osmose ✊ https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Didier-lacroix-je-n-avais-jamais-ressenti-une-telle-osmose/1034104
GuyNess Posté(e) 26 juin 2019 Posté(e) 26 juin 2019 il y a 32 minutes, Saint Thomas ST a dit : Le paroxysme de l'osmose ✊ https://www.lequipe.fr/Rugby/Article/Didier-lacroix-je-n-avais-jamais-ressenti-une-telle-osmose/1034104 Pas d'accès, réservé aux abonnés ?
Joco Posté(e) 26 juin 2019 Posté(e) 26 juin 2019 Il y a 14 heures, Zuzu31 a dit : Bien vu. Et détail très important sur la photo : ils ont retrouvé le short de Galan ! Oui, mais Gillian n’est pas dedans... je suis inquiet! 2
olivier11 Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 Il y a 6 heures, GuyNess a dit : Pas d'accès, réservé aux abonnés ? En ce mercredi après-midi caniculaire de juin, le président Didier Lacroix transporte lui-même le bouclier de Brennus jusqu'au golf de Palmola, à Buzet-sur-Tarn (Haute-Garonne), où il trônera au départ du trou n° 1. Depuis qu'il est revenu au Stade Toulousain, pour la vingtième fois de son histoire, le «bout de bois» fait ainsi la tournée des popotes régionales, quand il ne sert pas de planche de surf à quelques joueurs facétieux. Lacroix, lui, a les cheveux peroxydés, comme vingt ans plus tôt, quand il était joueur et déjà champion. « C'est un contrat que j'avais passé avec les anciens, Médard et Huget, explique-t-il. Après, une fois que t'as donné ta parole, t'es obligé de la respecter. » « Comment qualifieriez-vous les deux semaines que vous venez de passer ? Il y a d'abord eu une période d'euphorie, de joie très intense. Notamment une immense émotion le dimanche, au retour de Paris, avec cette communion incroyable avec le public toulousain sur la place du Capitole. Une fête qui s'est poursuivie le soir par une garden-party à Ernest-Wallon, où on a pu partager ce titre et ce bonheur en famille. Dans mes souvenirs, sauf peut-être en 1994, je ne me souviens pas d'avoir déjà vécu une célébration aussi bon enfant, avec un plaisir aussi sincère et profond. «Ugo (Mola) a managé cet effectif d'une manière fabuleuse» Jusqu'à quand avez-vous poursuivi les festivités ? Le problème, c'est que le dirigeant que je suis a été assez vite rattrapé par les échéances à venir. Dès le mardi est tombée la liste de nos joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde. Derrière, il y a donc un effectif à rééquilibrer, un staff à compléter, des réunions à mettre en place. La période qui suit un titre est toujours piégeuse. Il faut y faire preuve d'énormément de lucidité, de vigilance et d'humilité pour anticiper les problèmes qu'on pourrait rencontrer à un moment ou à un autre. Par exemple, on suppose qu'une partie de nos jeunes seront mobilisés pour le Tournoi des Six Nations 2020 pour commencer à préparer la Coupe du monde 2023. Il faut donc déjà réfléchir à la façon de traverser cette période sans trop de dommages. De quoi êtes-vous le plus fier aujourd'hui ? D'abord du plaisir que prennent les joueurs sur le terrain, de cette capacité qu'ils ont eu à rester unis jusqu'au bout de la saison. Chez nous, le gars qui est 24e et le joueur qui est blessé sont autant champions que les 23 qui ont participé à la finale. Je n'avais encore jamais ressenti une telle osmose dans un groupe. Ça veut dire qu'Ugo (Mola) a managé cet effectif d'une manière fabuleuse. Ensuite, je suis fier de la "réappropriation" du Stade Toulousain par l'ensemble des Toulousains, même si ce n'est pas un mot très français. Quand t'arrives à mobiliser autant de supporters toute la saison à Ernest-Wallon, au Stadium, au Stade de France ou place du Capitole, c'est qu'il se passe quelque chose de très fort. Vous devez aussi être fier d'avoir gardé confiance en Ugo Mola, pourtant malmené il y a deux ans après la 12e place du club en Championnat... Au plus profond de moi, j'ai toujours pensé qu'il serait l'entraîneur qui ferait jouer autrement. Au Stade Toulousain, il y a eu à une époque des techniciens comme Pierre Villepreux, Robert Bru ou Jean-Claude Skrela qui ont eu une approche du rugby différente des autres, plus profonde, plus novatrice. Et j'ai toujours pensé qu'Ugo avait cette dimension-là. Alors, si je suis fier d'une chose à son propos, c'est d'avoir su construire autour de lui, avec Thomas Castaignède (membre du directoire), Philippe Jougla (membre du directoire), Hervé Lecomte (président du Conseil de surveillance) ou Jérôme Cazalbou (responsable du haut niveau), une sorte de carapace pour le protéger, ainsi que son staff et ses joueurs. Si vous deviez retenir un moment particulier dans cette saison ? Celui où on dérouille à Montpellier (66-15, 5e journée) avant de perdre à la maison contre Castres (22-26, 6e j.). C'était d'autant plus compliqué à vivre que la plupart des gens voyaient une erreur de casting à Montpellier là où on estimait être dans le vrai en donnant leur chance à de nombreux jeunes. Si on n'avait pas été forts collectivement, ça aurait pu partir en vrille. Mais on a su se dire les choses. C'est à ce moment-là qu'on a senti que le socle était solide. Où en sont les finances du club, aujourd'hui ? Elles seront forcément meilleures, mais c'est sur plusieurs saisons, sur quatre, six ou dix ans qu'il faut calculer. Et là, il nous reste encore beaucoup de travail à faire avant de pouvoir envisager de traverser une saison à embûches, c'est-à-dire sans qualification européenne à la clé - ce qui peut toujours arriver -, sans trop de dégâts. Et où en êtes-vous de votre projet de pelouse hybride à Ernest-Wallon ? Ça va se faire, parce qu'on a envie de faire jouer plus souvent nos féminines sur le terrain d'honneur et qu'on partagera bientôt cette même pelouse avec le Toulouse Olympique XIII dans le cadre d'un partenariat. J'ajoute qu'une bonne pelouse nous permettra d'être encore plus attrayants visuellement. C'est un investissement qui correspond à nos ambitions. » 7
olivier11 Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 (modifié) A retenir que la situation financière s'est améliorée mais reste fragile... Décidément l'économie du top14 est compliquée quand tu n'as pas de gros mécène prêt à boucher les trous, voir Agen qui a eu des pertes importantes cette année, l'USAP aussi mais Rivière a tout couvert... Dans le top 14 dans cette configuration l'année prochaine on va se retrouver avec le Stade, LR, Agen, Brive et Bayonne dans cette configuration là il me semble SF: Wild/ Racing: Lorenzetti/ MHR: Altrad/ Pau : Total/ RCT: Boudjellal, Falco et Lemaire/ CO: Fabre/ Lyon: GL/ UBB: Marti/ ASM: illuminati Modifié 27 juin 2019 par olivier11
Pacino31 Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 (modifié) Il y a 5 heures, olivier11 a dit : A retenir que la situation financière s'est améliorée mais reste fragile... Décidément l'économie du top14 est compliquée quand tu n'as pas de gros mécène prêt à boucher les trous, voir Agen qui a eu des pertes importantes cette année, l'USAP aussi mais Rivière a tout couvert... Dans le top 14 dans cette configuration l'année prochaine on va se retrouver avec le Stade, LR, Agen, Brive et Bayonne dans cette configuration là il me semble SF: Wild/ Racing: Lorenzetti/ MHR: Altrad/ Pau : Total/ RCT: Boudjellal, Falco et Lemaire/ CO: Fabre/ Lyon: GL/ UBB: Marti/ ASM: illuminati Ou on en revient toujours au même point : Un club avec une structure économique comme la nôtre est condamné à jouer le titre . Quand je dis « jouer » je dis pas « gagner » mais je dis faire minimum les phases finales de top 14 et celles de HCup . Parce qu’on est à flux tendu et qu’on peut pas absorber une saison sans phases finales . Il faut être visible pour le grand public ,les sponsors,les partenaires et on l’est plus quand on se plante . Pontneau le président de Pau disait cette semaine que cette saison lui coûte en gros 1 millions d’euros . Cette année fut exceptionnelle en terme de résultat/qualité . si on en enchaînait 5 comme ça on referait un matelas de sécurité mais cela n’arrivera pas tant la concurrence est solide et un titre aléatoire à cause des phases finales . Mais si on continue à offrir du spectacle et à faire des demies au moins , même si les titres ne sont pas au bout on sera quand même pas mal je pense ... Modifié 27 juin 2019 par Pacino31 1
Pouik Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 il y a 18 minutes, Pacino31 a dit : Ou on en revient toujours au même point : Un club avec une structure économique comme la nôtre est condamné à jouer le titre . Quand je dis « jouer » je dis pas « gagner » mais je dis faire minimum les phases finales de top 14 et celles de HCup . Parce qu’on est à flux tendu et qu’on peut pas absorber une saison sans phases finales . Il faut être visible pour le grand public ,les sponsors,les partenaires et on l’est plus quand on se plante . Pontneau le président de Pau disait cette semaine que cette saison lui coûte en gros 1 millions d’euros . Cette année fut exceptionnelle en terme de résultat/qualité . si on en enchaînait 5 comme ça on referait un matelas de sécurité mais cela n’arrivera pas tant la concurrence est solide et un titre aléatoire à cause des phases finales . Mais si on continue à offrir du spectacle et à faire des demies au moins , même si les titres ne sont pas au bout on sera quand même pas mal je pense ... Du coup gros enjeu pour le début de la saison prochaine, avec beaucoup d'absents et des équipes revenchardes qui voudront nous "tordre". En ce sens, la reprise assez tardive de l'entraînement est une surprise pour ma part. 1
Pacino31 Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 il y a 10 minutes, Pouik a dit : Du coup gros enjeu pour le début de la saison prochaine, avec beaucoup d'absents et des équipes revenchardes qui voudront nous "tordre". En ce sens, la reprise assez tardive de l'entraînement est une surprise pour ma part. Oui mais objectivement tu peux pas faire autrement . 2
tire-bouchon Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 Oui mais les excuses vont pleuvoir dans les clubs qui reprennent maintenant. La surcharge de travail, pouvoir digérer les entraînement intensifs toussa toussa.
Pacino31 Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 Le fait est que le jeu proposé par le ST est très energivore . Si on est pas au point sur ce plan là on existera pas . et avec ces merdes de doublons ,faux doublons pendant et après la CDM y’a pas moyen de bosser correctement . Je rappelle que Noves ne faisait pas autre chose à l’epoque : il sacrifiait un peu le début de saison pour être au top plus tard .Et encore y’avait pas la concurrence de maintenant . Mais je reste persuadé que le management physique est la clé de la prochaine saison tronquée . 3
Keke Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 il y a 9 minutes, Pacino31 a dit : Le fait est que le jeu proposé par le ST est très energivore . Si on est pas au point sur ce plan là on existera pas . et avec ces merdes de doublons ,faux doublons pendant et après la CDM y’a pas moyen de bosser correctement . Je rappelle que Noves ne faisait pas autre chose à l’epoque : il sacrifiait un peu le début de saison pour être au top plus tard .Et encore y’avait pas la concurrence de maintenant . Mais je reste persuadé que le management physique est la clé de la prochaine saison tronquée . Sauf que tu peux plus tarder à prendre des points comme avant puisqu'avant on connaissait à l'avance les 3 premiers. Maintenant il y a une grosse concurrence et tu as 8 ou 9 clubs qui peuvent se qualifier pour 6 places. Et le fait de prendre de l'avance te donne aussi une marge pour plus tard quand tu dois aborder les phases finales de Coupe d'Europe par exemple et que tu dois gérer ton effectif.
Keke Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 (modifié) Il y aura des semaines sans matchs aussi pendant la Coupe du Monde, il faudra en profiter pour bien bosser et rattraper le retard de la prepa estivale. Modifié 27 juin 2019 par Keke 1
gronounours Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 (modifié) il y a une heure, Pouik a dit : Du coup gros enjeu pour le début de la saison prochaine, avec beaucoup d'absents et des équipes revenchardes qui voudront nous "tordre". En ce sens, la reprise assez tardive de l'entraînement est une surprise pour ma part. Parce que tu penses que cette année, pendant notre période d’invincibilité, les équipes ne voulaient pas nous tordre ? À part Pau, j’ai pas souvenir d’un match avec des équipes qui arrivent avec le croupion offert ... Modifié 27 juin 2019 par gronounours
No troll Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 (modifié) Quand on était champion noves avait pour habitude de dire dès le lendemain que le titre était déjà derrière et qu on est champion que le soir du titre .. J aime ce genre de discours qui évite de rester dans le pays des bisounours ...et de permet de remettre rapidement le bleu de chauffe la j ai l’impression que les joueurs sont encore dans la soirée ... faudrait pas faire comme Clermont le stade français ou castres ..ou même comme Rocky balboa ?? Modifié 27 juin 2019 par No troll
gronounours Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 (modifié) il y a 4 minutes, No troll a dit : Quand on était champion noves avait Poutine dès le lendemain De dire que le titre était déjà derrière et qu on est champion que le soir du titre .. J aime ce genre de discours qui évite de rester dans le pays des bisounours ...et de permet de remettre rapidement le bleu de chauffe la j ai l’impression que les joueurs sont encore dans la soirée ... faudrait pas faire comme Clermont le stade français ou castres ..ou même comme Rocky balboa ?? Il avait qu’en même un sacré carnet d’adresses le Druide ... Modifié 27 juin 2019 par gronounours 1
No troll Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 il y a 8 minutes, gronounours a dit : Il avait qu’en même un sacré carnet d’adresses le Druide ... Lol faute de frappe
No troll Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 il y a 9 minutes, gronounours a dit : Il avait qu’en même un sacré carnet d’adresses le Druide ... C est bon corrige ? 1
GuyNess Posté(e) 27 juin 2019 Posté(e) 27 juin 2019 quelle tristesse, j'espère qu'on en arrivera jamais à ce point, grace à nos résultats Fiducial a l'air de s'être calmé https://actu.fr/occitanie/beziers_34032/pro-d2-club-beziers-change-nom-ca-ne-passe-pas-aupres-supporters_25517359.html 1 2
estabousi Posté(e) 28 juin 2019 Posté(e) 28 juin 2019 Il y a 9 heures, GuyNess a dit : quelle tristesse, j'espère qu'on en arrivera jamais à ce point, grace à nos résultats Fiducial a l'air de s'être calmé https://actu.fr/occitanie/beziers_34032/pro-d2-club-beziers-change-nom-ca-ne-passe-pas-aupres-supporters_25517359.html C'est dingue. On dirait un article pour un 1er avril... mais c'est bien vrai...
Gabi Posté(e) 28 juin 2019 Posté(e) 28 juin 2019 Quelle horreur... Vivement le STJB : Stade Toulousain Justin Bridou. 2
le corse Posté(e) 28 juin 2019 Posté(e) 28 juin 2019 A noter que c'est déjà le cas en Super Rugby où de nombreuses franchises sont associées à un sponsor (DHL Stormers, Cell C Sharks, Vodacom Bulls, Emirates Lions, Gallagher Chiefs....) Pour autant, leur appellation d'origine (sans sponsor) reste l'usage le plus courant et je pense qu'il en sera de même pour le club de Béziers.
RMP Posté(e) 28 juin 2019 Posté(e) 28 juin 2019 Il y a 2 heures, le corse a dit : A noter que c'est déjà le cas en Super Rugby où de nombreuses franchises sont associées à un sponsor (DHL Stormers, Cell C Sharks, Vodacom Bulls, Emirates Lions, Gallagher Chiefs....) Pour autant, leur appellation d'origine (sans sponsor) reste l'usage le plus courant et je pense qu'il en sera de même pour le club de Béziers. Pour les supporters oui je pense, mais dans les médias nous devrions avoir la version longue, comme pour les stades. Lors du dernier rct-st il me semble que les journalistes disaient toujours le stade orange-vélodrome, et non vélodrome tout court. On s’en offusque mais ce n’est pas forcément un phênomène récent (naming stade ou équipe). Chez moi, dans l’entre deux guerres, le stade de rugby a porté deux noms différents tous les deux liés à un nom d’entreprise. Mais effectivement ce n’est pas trés joli.
penjolum Posté(e) 28 juin 2019 Posté(e) 28 juin 2019 il y a 17 minutes, RMP a dit : Pour les supporters oui je pense, mais dans les médias nous devrions avoir la version longue, comme pour les stades. Lors du dernier rct-st il me semble que les journalistes disaient toujours le stade orange-vélodrome, et non vélodrome tout court. On s’en offusque mais ce n’est pas forcément un phênomène récent (naming stade ou équipe). Chez moi, dans l’entre deux guerres, le stade de rugby a porté deux noms différents tous les deux liés à un nom d’entreprise. Mais effectivement ce n’est pas trés joli. On peut avoir la version courte, la Sky par exemple.
tire-bouchon Posté(e) 28 juin 2019 Posté(e) 28 juin 2019 D' autant plus que, je crois que l' OM a repris la main sur la gestion du vélodrome. Effectivement Orange ne paie que le droit d' associer son nom au stade. https://www.20minutes.fr/sport/2306811-20180712-video-marseille-om-recupere-gestion-velodrome
sauce Posté(e) 1 juillet 2019 Posté(e) 1 juillet 2019 http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/thomas-castaignede-au-figaro-le-rugby-francais-ne-realise-pas-le-danger-dans-lequel-il-vit-963992 1 7 1
olivier11 Posté(e) 1 juillet 2019 Posté(e) 1 juillet 2019 (modifié) il y a une heure, sauce a dit : http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/thomas-castaignede-au-figaro-le-rugby-francais-ne-realise-pas-le-danger-dans-lequel-il-vit-963992 Super interview, sans langue de bois en plus, où on voit que malgré une saison extraordinaire, tout est loin d'être réglé en interne, financièrement et avec Fiducial notamment... L'économie du rugby professionnel reste une aberration... ça m'étonne ce qu'il dit sur le LOU par contre parce que sans GL events ils n'auraient pas les mêmes ambitions... L'arrivée de mecs comme lui ou Cazalbou a fait beaucoup de bien quand même... Modifié 1 juillet 2019 par olivier11 2
BenBenBen Posté(e) 1 juillet 2019 Posté(e) 1 juillet 2019 il y a une heure, sauce a dit : http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/thomas-castaignede-au-figaro-le-rugby-francais-ne-realise-pas-le-danger-dans-lequel-il-vit-963992 Ramos, Ntamack, Dupont, Bézy, Castets, Baille, Marchand… Ils représentent l’avenir de notre club .... se QUEDA ??? 1
No troll Posté(e) 1 juillet 2019 Posté(e) 1 juillet 2019 il y a une heure, sauce a dit : http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/thomas-castaignede-au-figaro-le-rugby-francais-ne-realise-pas-le-danger-dans-lequel-il-vit-963992 ça fait froid dans le dos...on a pas le cul sorti des ronces encore... 1
Hugogo Posté(e) 1 juillet 2019 Posté(e) 1 juillet 2019 Fiducial ils servent à quoi ? A part casser les couilles je veux dire .
Gabi Posté(e) 1 juillet 2019 Posté(e) 1 juillet 2019 Il y a 1 heure, sauce a dit : http://sport24.lefigaro.fr/rugby/top-14/actualites/thomas-castaignede-au-figaro-le-rugby-francais-ne-realise-pas-le-danger-dans-lequel-il-vit-963992 Le truc rassurant, c'est qu'il dit que les joueurs se sentent vraiment stadistes et qu'un gamin comme N'Tamack a refusé de regarder les autres offres. C'est grâce aussi à ca qu'on a si peu de départs parmi nos perles et autant de prolongations. Par contre, incroyable qu'on soit si fragile (une prochaine non-qualif nous foutrait dans la merde) alors que tout est au vert. Comment faire mieux ? Effectivement, les transferts pourraient être une solution pour les clubs sans mécène comme nous. 3
Julien81 Posté(e) 1 juillet 2019 Posté(e) 1 juillet 2019 Et effectivement les années cdm 2 poules de 7...12 matches mais tu qualifiés les 3 premiers en phase finale aller retour.. Soit 7 matches de plus..
Saint Thomas ST Posté(e) 1 juillet 2019 Auteur Posté(e) 1 juillet 2019 (modifié) Il y a 1 heure, Gabi a dit : N'Tamack a refusé de regarder les autres offres. Mouais, n'exagérons rien ! ? Ce n'est pas vraiment ce que disait Lacroix, on a quand même bien raqué ! et c'est un petit miracle, comme le rappelait DL, de l'avoir conservé.... Après, et là je te rejoins pleinement, il est certain que l'esprit ST a pesé dans la balance effectivement, on a eu les arguments non financiers que d'autres n'a avaient pas, mais ne soyons pas naïfs... Prochain test, d'ici 2 ans, Verhaeghe... ☝️✊ Modifié 1 juillet 2019 par Saint Thomas ST 2
Pacino31 Posté(e) 1 juillet 2019 Posté(e) 1 juillet 2019 Il y a 3 heures, olivier11 a dit : Super interview, sans langue de bois en plus, où on voit que malgré une saison extraordinaire, tout est loin d'être réglé en interne, financièrement et avec Fiducial notamment... L'économie du rugby professionnel reste une aberration... ça m'étonne ce qu'il dit sur le LOU par contre parce que sans GL events ils n'auraient pas les mêmes ambitions... L'arrivée de mecs comme lui ou Cazalbou a fait beaucoup de bien quand même... Pour Lyon il s’enflamme méchamment quand même . Leur modèle n’est en rien différent de celui du MHR ou du SF ou du racing : Un gros actionnaire plein de fric dans une ville qui se branle complet de ce sport . Suffit de mater les tribunes de Gerland pendant les matchs : Vides . Le modèle de Lyon consiste à acheter tout ce qui bouge . Avant ils faisaient Les poubelles du RCT ou de l’ASM . Maintenant s’ils pouvaient acheter tous les jiffs français de moins de 21 ans ils le feraient . La vérité c’est que y’a 2 modèles économiques actuellement : un gros actionnaire mécène qui raque à fond perdu jusqu’à temps que ça le saoule . Et y’a un conglomérat de petits actionnaires . Je sais pas si y’a un modèle plus vertueux . Mais je pense que la visibilité à long terme est davantage assurée avec la deuxième solution qu’avec la première . Mais on ne gagne pas d’argent dans le sport surtout sans les transferts . Le rugby commence à en prendre conscience . 1
GuyNess Posté(e) 2 juillet 2019 Posté(e) 2 juillet 2019 Il y a 3 heures, Gabi a dit : Le truc rassurant, c'est qu'il dit que les joueurs se sentent vraiment stadistes et qu'un gamin comme N'Tamack a refusé de regarder les autres offres. C'est grâce aussi à ca qu'on a si peu de départs parmi nos perles et autant de prolongations. Souvenons nous de Dupont qu'on avait failli perdre suite à la surenchère Boudjellal, malgré de piètres résultats il est resté grâce à l'attachement qu'il avait pour le club, d'ailleurs il s'en est pas caché lors de son interview post finale. Ce titre tombe au bon moment, il va conforter nos jeunes en leur montrant qu'il est encore possible de gagner en jouant au Stade 2
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