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Effectif du Stade Toulousain 2024/2025 đŸ”Žâš«


Ludo

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Posté(e)

J'ai pas suivi, on prĂȘterai plutĂŽt Germain que Page-Relo?

 

Le recrutement de Graou fout un peu le bordel, on a trop de demi de mĂȘlĂ©e jeunes, un peu dĂ©goutĂ© pour Germain si ça se fait.

 

Il a deux ans de moins que Page-Relo, trois que Graou et me semble dĂ©jĂ  bien mur et prĂȘt pour le haut niveau.

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Posté(e)
il y a 27 minutes, Beau-jeu-laid a dit :

 

Je vais un peu me mouiller avant car le dire aprĂšs c'est trop simple...

 

Je ne vo7s pas comment cette cohabitation peut bien se passer.

 

Deux joueurs dans la force de l'Ăąge,  jouant au mĂȘme poste, en Ă©quipe de France, buteurs...

Il y aura forcément un titulaire et un remplaçant.

 

Je ne vois pas un scénario dans lequel il n'y aurait pas un déçu.

Soit positif , ça permettra les rotations, couvrir plusieurs postes , buteurs , ça permet de glisser Ramos en 10 , NTK en 12 et Jaminet en 15 ( ou 🔁 10/15) en phase finale si les 3 sont au top et ça te permet d’anticiper une blessure lors des phases finales.

 

bref que du positif pour le ST

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Posté(e)
il y a 26 minutes, papapoupa a dit :

J'ai pas suivi, on prĂȘterai plutĂŽt Germain que Page-Relo?

 

Le recrutement de Graou fout un peu le bordel, on a trop de demi de mĂȘlĂ©e jeunes, un peu dĂ©goutĂ© pour Germain si ça se fait.

 

Il a deux ans de moins que Page-Relo, trois que Graou et me semble dĂ©jĂ  bien mur et prĂȘt pour le haut niveau.

Justement parce qu’il est plus jeune qu’il est prĂȘtĂ©. 
 

MPG c’est pour rĂ©compenser sa saison et est lĂ  pour sĂ©curiser le poste en cas de mauvaise adaptation de Graou 

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Posté(e) (modifié)
il y a 2 minutes, Lord_Kraken a dit :

Justement parce qu’il est plus jeune qu’il est prĂȘtĂ©. 
 

MPG c’est pour rĂ©compenser sa saison et est lĂ  pour sĂ©curiser le poste en cas de mauvaise adaptation de Graou 

 

PrĂȘtĂ© ou tu as une idĂ©e?

Je trouve ça dommage quand mĂȘme, il prend des annĂ©es de retard sur son entente avec ce collectif. AprĂšs deux trĂšs bonnes premiĂšres annĂ©e.

Ca enlÚve en rien que je trouve MPG trÚs bon aussi. Ils ont bien raison de sécuriser le poste.

 

Pour Jaminet c'est pas vraiment doubler le poste le soucis, c'est que je le trouve bien moins bon que Ramos notamment dans notre jeu. Mais au moins ça nous assure deux buteurs de classe mondiale. Mais les statuts vont ĂȘtre Ă  dĂ©finir et ça va faire mal. Perso le choix de carriĂšre de Jaminet je le trouve pas bon, mais lui doit s'en sentir capable.

Modifié par papapoupa
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Saint Thomas ST
Posté(e)
il y a 11 minutes, Lord_Kraken a dit :

Soit positif , ça permettra les rotations, couvrir plusieurs postes , buteurs , ça permet de glisser Ramos en 10 

 

Oui, mĂȘme si il comme tu le rappelais toi-mĂȘme, Ramos ne veut pas jouer 10 sauf dĂ©pannage express...

Beau-jeu-laid
Posté(e)
il y a 42 minutes, Lord_Kraken a dit :

Soit positif , ça permettra les rotations, couvrir plusieurs postes , buteurs , ça permet de glisser Ramos en 10 , NTK en 12 et Jaminet en 15 ( ou 🔁 10/15) en phase finale si les 3 sont au top et ça te permet d’anticiper une blessure lors des phases finales.

 

bref que du positif pour le ST

 

Pour le ST en effet c'est gagnant, mais pour Jaminet je suis pas sûr que jouer les doublures soit satisfaisant.

Posté(e)

@Lord_Kraken ton post sur Jaminet, il faut le garder bien au chaud 

je sais pas pourquoi mais je suis persuadĂ© qu’il va falloir le resortir plusieurs fois la saison prochaine.đŸ€Ș

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Posté(e)
il y a une heure, djip a dit :

Moi j'aime bien l'espagnol, retraite ça se dit jubilation 😁

 

Maxime Médard : « Franchement, c'était une belle carriÚre »

À 35 ans, l'arriĂšre ou ailier international toulousain a dĂ©cidĂ© de raccrocher les crampons Ă  l'issue de la saison. Il revient sur les faits les plus marquants de son immense parcours.

 
À 35 ans, Maxime MĂ©dard dispute actuellement la derniĂšre saison de sa carriĂšre. (B. Papon/L'Équipe)
 
À 35 ans, Maxime MĂ©dard dispute actuellement la derniĂšre saison de sa carriĂšre. (B. Papon/L'Équipe)
Laurent Campistron Ă  Toulouse03 juin 2022 Ă  09h11
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Écouter Maxime MĂ©dard retracer sa carriĂšre pendant plus d'une heure, c'est comme revisiter une bonne partie du parcours du Stade Toulousain et de l'Ă©quipe de France de ces vingt derniĂšres annĂ©es. Une traversĂ©e remarquable, avec ses joies et ses peines, ses hauts et ses bas. L'entretien a eu lieu la semaine passĂ©e Ă  la Brasserie du Stade, dans les entrailles d'Ernest-Wallon. L'arriĂšre ou ailier du club rouge et noir y a notamment Ă©voquĂ© Guy NovĂšs, ce coach qui « a forgé (son) caractĂšre » et qu'il regarde toujours « avec les yeux qui brillent », et Antoine Dupont, ce numĂ©ro 9 « hors norme » qu'il considĂšre comme « le meilleur joueur français de tous les temps ». On a alors retrouvĂ© le MĂ©dard qu'on a toujours connu : hyper sensible et naturel. CompĂ©titeur, surtout.

 
 

BlessĂ© aux ischio-jambiers lors du quart de finale europĂ©en face au Munster (24-24, 4-2 aux t.a.b., le 7 mai), il espĂ©rait encore rĂ©duire l'estimation de sa durĂ©e d'indisponibilitĂ© de six Ă  quatre semaines pour pouvoir tenir sa place face Ă  Biarritz, ce week-end, en clĂŽture de la saison rĂ©guliĂšre du Top 14. Quoi qu'il arrive, qu'il soit en short ou en costard, le joueur recevra Ă  coup sĂ»r une Ă©norme ovation du public toulousain pour ce qui sera peut-ĂȘtre sa derniĂšre apparition au Wallon comme joueur du Stade.

Le jour oĂč... vous dĂ©barquez au Stade Toulousain

« C'Ă©tait juste aprĂšs une finale de Championnat de France perdue en minimes avec Blagnac contre Tarbes. Le soir mĂȘme, je m'Ă©tais jurĂ© de devenir au moins une fois champion de France. Et pour ça, je sentais qu'il fallait que j'aille au Stade Toulousain. Dans le collĂšge oĂč j'Ă©tais, Ă  Mermoz, je connaissais dĂ©jĂ  quelqu'un qui jouait au Stade : Julien Patey. C'est lui qui m'a aidĂ© Ă  rencontrer le recruteur toulousain de l'Ă©poque, Robert Labatut. C'est comme ça que j'ai intĂ©grĂ© le club. L'Ă©tĂ© qui a prĂ©cĂ©dĂ© mon arrivĂ©e (en 2000), je m'Ă©tais entraĂźnĂ© comme un fou pour rĂ©ussir ma premiĂšre saison. Et tout s'est bien passĂ©. La deuxiĂšme annĂ©e, on devient mĂȘme champions de France au Stade de France contre Perpignan en lever de rideau de la grande finale. Un premier rĂȘve devenait rĂ©alitĂ©.

Le jour oĂč... vous pĂ©nĂ©trez pour la premiĂšre fois dans le vestiaire des pros

J'avais 18 ans. J'Ă©tais alors le seul de ma gĂ©nĂ©ration Ă  intĂ©grer l'effectif pro. Il n'y avait que des grands noms Ă  mon poste : Gareth Thomas, Xavier Garbajosa, Vincent Clerc, CĂ©dric Heymans, ClĂ©ment Poitrenaud, Yves Donguy... Je devais montrer tous les jours que j'en voulais autant qu'eux. La concurrence Ă©tait Ă©norme. Ç'a toujours Ă©tĂ© le cas Ă  Toulouse. Ici, quand tu pars en Ă©quipe de France, tu ne sais jamais si tu vas retrouver ta place en rentrant. Je me souviens que mĂȘme Yannick Jauzion avait Ă©tĂ© laissĂ© un temps de cĂŽtĂ© par Guy NovĂšs parce que d'autres centres avaient bien fait le taf en son absence.

Le jour oĂč... vous disputez votre premier match en Championnat

C'était à Castres (le 18 novembre 2004, défaite 21-20). Je jouais trois-quarts centre et je me souviens avoir marqué un essai qui, aujourd'hui, n'aurait jamais été validé à la vidéo. Je savais que je n'avais pas bien aplati le ballon, mais comme j'avais aussitÎt levé les bras, l'arbitre n'y avait vu que du feu. Sinon, je me rappelle qu'Ugo Mola et Yann Delaigue jouaient en face, que Trevor Brennan avait été victime d'un K.-O. monumental et que je m'étais strappé les épaules comme un fou parce que je pensais que ça allait piquer fort sur le terrain.

En bref
35 ans

ArriÚre ou ailier du Stade Toulousain. 1, 80 m ; 88 kg. 63 sélections.

23 octobre 2011 : défaite en finale de Coupe du monde face à la Nouvelle-Zélande (7-8).

25 juin 2021 : il remporte son cinquiĂšme Bouclier de Brennus avec Toulouse face Ă  La Rochelle (18-8) aprĂšs 2008, 2011, 2012 et 2019. Cette mĂȘme saison il soulĂšve Ă©galement sa troisiĂšme coupe d'Europe aprĂšs 2005 et 2010.

Le jour oĂč... vous remportez votre premier titre avec Toulouse

En 2008, l'annĂ©e oĂč j'Ă©clate vraiment. J'avais pourtant commencĂ© par prendre deux mois de frigo aprĂšs un match merdique contre Clermont (21 dĂ©cembre 2007, dĂ©faite 21-17). J'avais dĂ» attendre le dĂ©part des internationaux, en fĂ©vrier, pour rĂ©intĂ©grer l'Ă©quipe. DerriĂšre, les blessures de Clerc et Poitrenaud m'ont permis d'enchaĂźner. J'ai disputĂ© et perdu une finale de Coupe d'Europe contre le Munster (16-13) en Ă©voluant Ă  l'aile avant de jouer la phase finale du Top 14 Ă  l'arriĂšre. Je plante alors un essai en demi-finales (face au Stade Français, 31-13)et un autre en finale (contre Clermont, 26-20). Rien que d'en parler, j'en ai encore la chair de poule. J'avais vingt ans, un appart, une voiture, je gagnais bien ma vie et j'Ă©tais champion de France.

Le jour oĂč... vous portez pour la premiĂšre fois le maillot de l'Ă©quipe de France

Contre l'Argentine (le 8 novembre 2008, victoire 12-6), Ă  Marseille. On gagne, mais ce n'Ă©tait pas beau Ă  voir. Je jouais Ă  l'arriĂšre et j'avais souffert de crampes dĂšs la 60e. À cette Ă©poque-lĂ , c'est Émile Ntamack qui dirigeait les trois-quarts des Bleus et Didier RetiĂšre qui coachait les avants, deux entraĂźneurs que j'avais connus chez les moins de 21 ans quand on a Ă©tĂ© champions du monde (en 2006). "Milou" me laissait jouer comme je le sentais. C'Ă©tait le dĂ©but des rouflaquettes, tout marchait bien pour moi. Sur ce match, je ne me rappelle pas grand-chose. J'ai plus de souvenirs des deux autres rencontres de cette tournĂ©e d'automne face aux Pacific Islands (victoire 42-17), oĂč je marque un essai, et contre l'Australie (dĂ©faite 13-18), oĂč je passe un drop vraiment dĂ©gueulasse des 50 m (rires). Le plus drĂŽle, c'est que j'en avais dĂ©jĂ  mis un en finale du Championnat de France cadets. En fait, j'ai claquĂ© deux drops dans ma carriĂšre, tous les deux au Stade de France !

Le jour oĂč... vous perdez la finale de la Coupe du monde

J'étais encore jeune (25 ans), insouciant. On avait réussi à arracher notre ticket en finale face à la Nouvelle-Zélande alors que personne ne misait un kopeck sur nous. La derniÚre semaine avait été difficile. Je me souviens qu'on logeait dans une tour en centre-ville et qu'à chaque fois qu'on descendait, on tombait sur des supporters ou des journalistes. Il y avait trop de monde pour moi. J'avais d'ailleurs mis beaucoup de temps à ressortir de chez moi une fois rentré en France. Le jour de la finale (23 octobre 2011), on était entrés dans un stade habillé de noir. On pouvait y sentir tout le poids de l'histoire et du tremblement de terre qui avait meurtri le pays quelques mois plus tÎt (février 2011). On n'était pas passés loin (défaite 7-8).

C'est vrai qu'un titre de champion du monde aurait pu changer nos vies, mais je crois que j'avais Ă©tĂ© encore plus déçu en 2019 aprĂšs notre dĂ©faite en quarts de finale face au pays de Galles au Japon (19-20). Parce que quelque chose commençait dĂ©jĂ  Ă  se crĂ©er Ă  ce moment-lĂ  et qu'on aurait pu et dĂ» mieux faire. À l'arrivĂ©e, je n'aurai gagnĂ© aucun titre avec l'Ă©quipe de France, peut-ĂȘtre parce qu'on s'est trompĂ©s de jeu et d'ADN pendant quelques annĂ©es, mais avec plus de 60 sĂ©lections (63), j'y ai fait quelques trucs quand mĂȘme. (Sourire.) Non, franchement, c'Ă©tait une belle carriĂšre. Je sais qu'on me reprochait des prestations sur courant alternatif au dĂ©but, mais c'est quelque chose que j'ai travaillĂ©. Avec la mĂ©ditation, un travailleur mental, une alimentation plus saine et moins chargĂ©e, je suis devenu plus performant.

Le jour oĂč... vous marquez l'essai le plus important de votre carriĂšre

J'en vois deux. Celui de 2008, en finale du Top 14 contre Clermont, aprĂšs un crochet intĂ©rieur oĂč j'embarque deux joueurs. On ne le voit pas sur l'image, mais j'aurais pu me faire arracher le ballon par Brock James Ă  l'instant d'aplatir parce que je ne le vois qu'au dernier moment revenir sur moi. Il y a aussi celui sur une interception contre la Nouvelle-ZĂ©lande lors de la tournĂ©e d'Ă©tĂ© 2009 (victoire 22-27). J'Ă©tais au milieu du terrain, dans la ligne, et je me souviens que Yannick Jauzion m'avait demandĂ© ce que je foutais lĂ . Je ne sais plus pourquoi j'avais dĂ©sertĂ© mon poste Ă  l'arriĂšre, mais je sais que si je n'avais pas interceptĂ© le ballon Ă  ce moment-lĂ , on prenait un essai derriĂšre parce qu'il y avait un surnombre terrible. AprĂšs ma course, je revois tous les remplaçants se sauter dessus. C'Ă©tait juste incroyable de battre les Blacks chez eux.

Maxime MĂ©dard (Ă  g.) porte son premier Brennus avec CĂ©dric Heymans (2008). (A. Martin/L'Équipe)
 
Maxime MĂ©dard (Ă  g.) porte son premier Brennus avec CĂ©dric Heymans (2008). (A. Martin/L'Équipe)

Le jour oĂč... vous faites sauter le ballon des mains de Freddie Burns dans l'en-but

Contre Bath, en Coupe d'Europe (13 octobre 2018, victoire 20-22). Ce sauvetage montre que ce club m'a appris Ă  ne jamais rien lĂącher. À Toulouse, dĂšs qu'un adversaire entre dans l'en-but, on s'oblige Ă  le suivre. C'est un rĂ©flexe. LĂ , je le joue bien parce que j'arrive Ă  rester cachĂ© dans son dos. Au moment oĂč je me retourne, je vois que Burns ne court pas vraiment. Et plus je me rapproche de lui, plus je prends conscience qu'il ne me voit pas. AprĂšs, je veille Ă  bien taper sur le ballon au moment oĂč il abaisse son bras pour aplatir et ça lui Ă©chappe. C'est une action importante parce qu'au-delĂ  de nous faire gagner le match, elle fait vraiment basculer notre saison dans une dynamique positive.

Le jour oĂč... vous avez failli quitter le Stade Toulousain

La question s'est posĂ©e quand Toulon s'est montrĂ© insistant. Ça coĂŻncidait Ă  un moment oĂč le RCT gagnait des titres et oĂč Toulouse Ă©tait dans le creux de la vague. Sportivement et financiĂšrement, c'Ă©tait plus avantageux d'aller sur la Rade, mais je ne le voyais pas comme ça. Pour moi, c'Ă©tait plus excitant de relever le challenge de la remontĂ©e avec le Stade.

Le jour oĂč... vous avez dĂ©cidĂ© d'arrĂȘter en fin de saison

En décembre, je vois Didier (Lacroix, le président) et Ugo (Mola, le manager) et je leur dis que j'aimerais bien faire une saison supplémentaire. Je pensais notamment que le club aurait besoin de joueurs comme moi pour compenser les absences des internationaux l'année d'une Coupe du monde. Mais j'ai bien senti que je n'étais pas forcément prévu dans le systÚme, ce que je comprends.

Et puis arrive ce match Ă  Castres pour lequel je n'Ă©tais pas prĂ©vu (dĂ©faite 19-13, le 2 avril). Je devais ĂȘtre seul avec ma fille et j'avais imaginĂ© plein d'activitĂ©s pour elle durant le week-end. Sauf que le vendredi, un joueur se blesse Ă  l'entraĂźnement et je me retrouve remplaçant Ă  Pierre-Fabre. Le jour du match, j'avais donc mon corps Ă  Castres et ma tĂȘte Ă  Toulouse. C'est lĂ  que je me suis dit que c'Ă©tait le moment ­d'arrĂȘter. »

Un aprÚs « angoissant et excitant »
Maxime MĂ©dard compare sa future reconversion Ă  une prĂ©paration d'intersaison : « Tu t'entraĂźnes mais tu ne sais pas oĂč tu vas. C'est Ă  fois angoissant et excitant. » Le Toulousain a pourtant bien balisĂ© son aprĂšs en investissant dans diverses sociĂ©tĂ©s. L'une lui prend dĂ©jĂ  beaucoup de temps : Fiters, une start-up spĂ©cialisĂ©e dans la prĂ©vention par le sport pour laquelle il s'est engagĂ© fin 2016 avec son ancien coĂ©quipier, Louis Picamoles, et les ex-joueurs de rugby Ă  7, Jacques Boussuge et Manoel Dall'igna.

« L'idĂ©e Ă©tait de transposer l'accompagnement d'un sportif de haut niveau au grand public, en le vulgarisant avec des outils simples, explique DieudonnĂ© MoukouĂ©, l'un des cofondateurs de Fiters. Max est trĂšs impliquĂ©, il nous apporte ses idĂ©es, son expĂ©rience. » MĂ©dard planche notamment beaucoup sur un projet de crĂ©ation d'un centre d'accompagnement Fiters dans la banlieue toulousaine, un lieu oĂč seraient regroupĂ©s des salles de sport, des appareils connectĂ©s, des coaches sportifs, des mĂ©decins, des nutritionnistes.

Le futur retraitĂ© dit aussi ĂȘtre courtisĂ© par des radios ou tĂ©lĂ©s pour devenir consultant. « Pourquoi pas ? À condition que ça ne soit pas trop compliquĂ© Ă  mettre en place. » Il pourrait aussi s'investir dans un staff. Mais pas tout de suite. « J'ai passĂ© toute ma carriĂšre et mes week-ends Ă  jouer au rugby. Je n'ai pas envie de repartir sur un schĂ©ma comme ça dans l'immĂ©diat. » L. C.
publié le 3 juin 2022 à 09h11

 

Quand on est supporter du ST comme moi depuis les années 90, Max Médard c'est ce genre de joueur que tu as vu débuter en te disant "va-t-il faire le poids ce jeune ?"

Puis vu grandir en te disant "il est quand mĂȘme douĂ© le gamin !".

Puis vu exploser en se disant "on a sorti une sacrée pépite !, il a l'ADN du club" et finalement rester au club toute sa carriÚre.

C'est beau, ça me file des frissons.

Tellement de souvenirs de lui, comme les Poitrenaud, Bouilhou, Fritz, Clerc, Garba, etc... avant lui (mĂȘme si certains sont partis un peu avant la fin).

Il me tarde de lui faire la belle ovation qu'il mérite tant ! :wub:

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Posté(e)
Il y a 3 heures, djip a dit :

En fait, j'ai claqué deux drops dans ma carriÚre, tous les deux au Stade de France !

 

Il me semblait qu’il avait claquĂ© un drop Ă©norme avec le ST, genre entre les 40 et 50 en coin, quelqu’un en a le souvenir? @Zuzu31 tu as peut-ĂȘtre ça dans tes archives. 

Posté(e)
Il y a 3 heures, RMP a dit :

 

Il me semblait qu’il avait claquĂ© un drop Ă©norme avec le ST, genre entre les 40 et 50 en coin, quelqu’un en a le souvenir? @Zuzu31 tu as peut-ĂȘtre ça dans tes archives. 

 

A priori non puisqu'il n'en a pas passé avec le ST.

Tu confonds peut-ĂȘtre avec Flo Fritz ou Heymans :Neutral:

  • Upvote 2
Posté(e) (modifié)

Ou alors ce n'est pas Deylaud Ă  la derniĂšre seconde d'un match de phases finales?

 

Édit : j'ai retrouvĂ© ça

https://www.ladepeche.fr/article/2017/06/05/2587823-deylaud-avait-ete-monstrueux.html

 

Moi j'avais souvenir d'un truc miraculeux de Deylaud mais plutÎt contre Bourgoin (je ne parle pas de l'essai a la derniÚre seconde de Milou), mais je ne sais plus pénalité ou drop.

Je me giurre peut ĂȘtre aussi.:Neutral:

 

Modifié par capitole46
Posté(e)
2 hours ago, Zuzu31 said:

 

A priori non puisqu'il n'en a pas passé avec le ST.

Tu confonds peut-ĂȘtre avec Flo Fritz ou Heymans :Neutral:

Ou avec Kolbe ? :yes:

Posté(e)

C'est curieux que Médard n'ait mis qu'un seul coup de pied dans toute sa carriÚre alors qu'il avait un trÚs bon pied gauche.

Posté(e)
Il y a 7 heures, RMP a dit :

 

Il me semblait qu’il avait claquĂ© un drop Ă©norme avec le ST, genre entre les 40 et 50 en coin, quelqu’un en a le souvenir? @Zuzu31 tu as peut-ĂȘtre ça dans tes archives. 

 

Il y a 4 heures, Zuzu31 a dit :

 

A priori non puisqu'il n'en a pas passé avec le ST.

Tu confonds peut-ĂȘtre avec Flo Fritz ou Heymans :Neutral:

 

Ce serait sans doute celui d’Heymans en 1/4 de finale de H Cup face à Cardiff au Stadium.

 

La « cerise sur le gĂąteau » dixit Lartot qui permis de passer la barre des 40 points lors d’un match Ă©norme de la part du ST.

  • Upvote 2
Posté(e)
Il y a 11 heures, Gabi a dit :

C'est curieux que Médard n'ait mis qu'un seul coup de pied dans toute sa carriÚre alors qu'il avait un trÚs bon pied gauche.

Pelous aussi et on s'en souvient tous trĂšs bien:Neutral:

  • Haha 1
Posté(e)
Il y a 10 heures, le corse a dit :

 

 

Ce serait sans doute celui d’Heymans en 1/4 de finale de H Cup face à Cardiff au Stadium.

 

La « cerise sur le gĂąteau » dixit Lartot qui permis de passer la barre des 40 points lors d’un match Ă©norme de la part du ST.

 

 

  • Merci 1
Posté(e)
il y a 18 minutes, Zuzu31 a dit :

 

 

 

Le chik-chak de Médard avec le relais et la course folle d'Albacete ensuite.

Le jeu qui rebondit de main en main pour une derniĂšre passe HJ d'1 bon mĂštre, un vrai bel essai Toulousain.

 

Une vraie belle époque ces matchs là, que de talents dans cette équipe.

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Posté(e)
Il y a 22 heures, djip a dit :

Moi j'aime bien l'espagnol, retraite ça se dit jubilation 😁

 

Maxime Médard : « Franchement, c'était une belle carriÚre »

À 35 ans, l'arriĂšre ou ailier international toulousain a dĂ©cidĂ© de raccrocher les crampons Ă  l'issue de la saison. Il revient sur les faits les plus marquants de son immense parcours.

 
À 35 ans, Maxime MĂ©dard dispute actuellement la derniĂšre saison de sa carriĂšre. (B. Papon/L'Équipe)
 
À 35 ans, Maxime MĂ©dard dispute actuellement la derniĂšre saison de sa carriĂšre. (B. Papon/L'Équipe)
Laurent Campistron Ă  Toulouse03 juin 2022 Ă  09h11
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Écouter Maxime MĂ©dard retracer sa carriĂšre pendant plus d'une heure, c'est comme revisiter une bonne partie du parcours du Stade Toulousain et de l'Ă©quipe de France de ces vingt derniĂšres annĂ©es. Une traversĂ©e remarquable, avec ses joies et ses peines, ses hauts et ses bas. L'entretien a eu lieu la semaine passĂ©e Ă  la Brasserie du Stade, dans les entrailles d'Ernest-Wallon. L'arriĂšre ou ailier du club rouge et noir y a notamment Ă©voquĂ© Guy NovĂšs, ce coach qui « a forgé (son) caractĂšre » et qu'il regarde toujours « avec les yeux qui brillent », et Antoine Dupont, ce numĂ©ro 9 « hors norme » qu'il considĂšre comme « le meilleur joueur français de tous les temps ». On a alors retrouvĂ© le MĂ©dard qu'on a toujours connu : hyper sensible et naturel. CompĂ©titeur, surtout.

 
 

BlessĂ© aux ischio-jambiers lors du quart de finale europĂ©en face au Munster (24-24, 4-2 aux t.a.b., le 7 mai), il espĂ©rait encore rĂ©duire l'estimation de sa durĂ©e d'indisponibilitĂ© de six Ă  quatre semaines pour pouvoir tenir sa place face Ă  Biarritz, ce week-end, en clĂŽture de la saison rĂ©guliĂšre du Top 14. Quoi qu'il arrive, qu'il soit en short ou en costard, le joueur recevra Ă  coup sĂ»r une Ă©norme ovation du public toulousain pour ce qui sera peut-ĂȘtre sa derniĂšre apparition au Wallon comme joueur du Stade.

Le jour oĂč... vous dĂ©barquez au Stade Toulousain

« C'Ă©tait juste aprĂšs une finale de Championnat de France perdue en minimes avec Blagnac contre Tarbes. Le soir mĂȘme, je m'Ă©tais jurĂ© de devenir au moins une fois champion de France. Et pour ça, je sentais qu'il fallait que j'aille au Stade Toulousain. Dans le collĂšge oĂč j'Ă©tais, Ă  Mermoz, je connaissais dĂ©jĂ  quelqu'un qui jouait au Stade : Julien Patey. C'est lui qui m'a aidĂ© Ă  rencontrer le recruteur toulousain de l'Ă©poque, Robert Labatut. C'est comme ça que j'ai intĂ©grĂ© le club. L'Ă©tĂ© qui a prĂ©cĂ©dĂ© mon arrivĂ©e (en 2000), je m'Ă©tais entraĂźnĂ© comme un fou pour rĂ©ussir ma premiĂšre saison. Et tout s'est bien passĂ©. La deuxiĂšme annĂ©e, on devient mĂȘme champions de France au Stade de France contre Perpignan en lever de rideau de la grande finale. Un premier rĂȘve devenait rĂ©alitĂ©.

Le jour oĂč... vous pĂ©nĂ©trez pour la premiĂšre fois dans le vestiaire des pros

J'avais 18 ans. J'Ă©tais alors le seul de ma gĂ©nĂ©ration Ă  intĂ©grer l'effectif pro. Il n'y avait que des grands noms Ă  mon poste : Gareth Thomas, Xavier Garbajosa, Vincent Clerc, CĂ©dric Heymans, ClĂ©ment Poitrenaud, Yves Donguy... Je devais montrer tous les jours que j'en voulais autant qu'eux. La concurrence Ă©tait Ă©norme. Ç'a toujours Ă©tĂ© le cas Ă  Toulouse. Ici, quand tu pars en Ă©quipe de France, tu ne sais jamais si tu vas retrouver ta place en rentrant. Je me souviens que mĂȘme Yannick Jauzion avait Ă©tĂ© laissĂ© un temps de cĂŽtĂ© par Guy NovĂšs parce que d'autres centres avaient bien fait le taf en son absence.

Le jour oĂč... vous disputez votre premier match en Championnat

C'était à Castres (le 18 novembre 2004, défaite 21-20). Je jouais trois-quarts centre et je me souviens avoir marqué un essai qui, aujourd'hui, n'aurait jamais été validé à la vidéo. Je savais que je n'avais pas bien aplati le ballon, mais comme j'avais aussitÎt levé les bras, l'arbitre n'y avait vu que du feu. Sinon, je me rappelle qu'Ugo Mola et Yann Delaigue jouaient en face, que Trevor Brennan avait été victime d'un K.-O. monumental et que je m'étais strappé les épaules comme un fou parce que je pensais que ça allait piquer fort sur le terrain.

En bref
35 ans

ArriÚre ou ailier du Stade Toulousain. 1, 80 m ; 88 kg. 63 sélections.

23 octobre 2011 : défaite en finale de Coupe du monde face à la Nouvelle-Zélande (7-8).

25 juin 2021 : il remporte son cinquiĂšme Bouclier de Brennus avec Toulouse face Ă  La Rochelle (18-8) aprĂšs 2008, 2011, 2012 et 2019. Cette mĂȘme saison il soulĂšve Ă©galement sa troisiĂšme coupe d'Europe aprĂšs 2005 et 2010.

Le jour oĂč... vous remportez votre premier titre avec Toulouse

En 2008, l'annĂ©e oĂč j'Ă©clate vraiment. J'avais pourtant commencĂ© par prendre deux mois de frigo aprĂšs un match merdique contre Clermont (21 dĂ©cembre 2007, dĂ©faite 21-17). J'avais dĂ» attendre le dĂ©part des internationaux, en fĂ©vrier, pour rĂ©intĂ©grer l'Ă©quipe. DerriĂšre, les blessures de Clerc et Poitrenaud m'ont permis d'enchaĂźner. J'ai disputĂ© et perdu une finale de Coupe d'Europe contre le Munster (16-13) en Ă©voluant Ă  l'aile avant de jouer la phase finale du Top 14 Ă  l'arriĂšre. Je plante alors un essai en demi-finales (face au Stade Français, 31-13)et un autre en finale (contre Clermont, 26-20). Rien que d'en parler, j'en ai encore la chair de poule. J'avais vingt ans, un appart, une voiture, je gagnais bien ma vie et j'Ă©tais champion de France.

Le jour oĂč... vous portez pour la premiĂšre fois le maillot de l'Ă©quipe de France

Contre l'Argentine (le 8 novembre 2008, victoire 12-6), Ă  Marseille. On gagne, mais ce n'Ă©tait pas beau Ă  voir. Je jouais Ă  l'arriĂšre et j'avais souffert de crampes dĂšs la 60e. À cette Ă©poque-lĂ , c'est Émile Ntamack qui dirigeait les trois-quarts des Bleus et Didier RetiĂšre qui coachait les avants, deux entraĂźneurs que j'avais connus chez les moins de 21 ans quand on a Ă©tĂ© champions du monde (en 2006). "Milou" me laissait jouer comme je le sentais. C'Ă©tait le dĂ©but des rouflaquettes, tout marchait bien pour moi. Sur ce match, je ne me rappelle pas grand-chose. J'ai plus de souvenirs des deux autres rencontres de cette tournĂ©e d'automne face aux Pacific Islands (victoire 42-17), oĂč je marque un essai, et contre l'Australie (dĂ©faite 13-18), oĂč je passe un drop vraiment dĂ©gueulasse des 50 m (rires). Le plus drĂŽle, c'est que j'en avais dĂ©jĂ  mis un en finale du Championnat de France cadets. En fait, j'ai claquĂ© deux drops dans ma carriĂšre, tous les deux au Stade de France !

Le jour oĂč... vous perdez la finale de la Coupe du monde

J'étais encore jeune (25 ans), insouciant. On avait réussi à arracher notre ticket en finale face à la Nouvelle-Zélande alors que personne ne misait un kopeck sur nous. La derniÚre semaine avait été difficile. Je me souviens qu'on logeait dans une tour en centre-ville et qu'à chaque fois qu'on descendait, on tombait sur des supporters ou des journalistes. Il y avait trop de monde pour moi. J'avais d'ailleurs mis beaucoup de temps à ressortir de chez moi une fois rentré en France. Le jour de la finale (23 octobre 2011), on était entrés dans un stade habillé de noir. On pouvait y sentir tout le poids de l'histoire et du tremblement de terre qui avait meurtri le pays quelques mois plus tÎt (février 2011). On n'était pas passés loin (défaite 7-8).

C'est vrai qu'un titre de champion du monde aurait pu changer nos vies, mais je crois que j'avais Ă©tĂ© encore plus déçu en 2019 aprĂšs notre dĂ©faite en quarts de finale face au pays de Galles au Japon (19-20). Parce que quelque chose commençait dĂ©jĂ  Ă  se crĂ©er Ă  ce moment-lĂ  et qu'on aurait pu et dĂ» mieux faire. À l'arrivĂ©e, je n'aurai gagnĂ© aucun titre avec l'Ă©quipe de France, peut-ĂȘtre parce qu'on s'est trompĂ©s de jeu et d'ADN pendant quelques annĂ©es, mais avec plus de 60 sĂ©lections (63), j'y ai fait quelques trucs quand mĂȘme. (Sourire.) Non, franchement, c'Ă©tait une belle carriĂšre. Je sais qu'on me reprochait des prestations sur courant alternatif au dĂ©but, mais c'est quelque chose que j'ai travaillĂ©. Avec la mĂ©ditation, un travailleur mental, une alimentation plus saine et moins chargĂ©e, je suis devenu plus performant.

Le jour oĂč... vous marquez l'essai le plus important de votre carriĂšre

J'en vois deux. Celui de 2008, en finale du Top 14 contre Clermont, aprĂšs un crochet intĂ©rieur oĂč j'embarque deux joueurs. On ne le voit pas sur l'image, mais j'aurais pu me faire arracher le ballon par Brock James Ă  l'instant d'aplatir parce que je ne le vois qu'au dernier moment revenir sur moi. Il y a aussi celui sur une interception contre la Nouvelle-ZĂ©lande lors de la tournĂ©e d'Ă©tĂ© 2009 (victoire 22-27). J'Ă©tais au milieu du terrain, dans la ligne, et je me souviens que Yannick Jauzion m'avait demandĂ© ce que je foutais lĂ . Je ne sais plus pourquoi j'avais dĂ©sertĂ© mon poste Ă  l'arriĂšre, mais je sais que si je n'avais pas interceptĂ© le ballon Ă  ce moment-lĂ , on prenait un essai derriĂšre parce qu'il y avait un surnombre terrible. AprĂšs ma course, je revois tous les remplaçants se sauter dessus. C'Ă©tait juste incroyable de battre les Blacks chez eux.

Maxime MĂ©dard (Ă  g.) porte son premier Brennus avec CĂ©dric Heymans (2008). (A. Martin/L'Équipe)
 
Maxime MĂ©dard (Ă  g.) porte son premier Brennus avec CĂ©dric Heymans (2008). (A. Martin/L'Équipe)

Le jour oĂč... vous faites sauter le ballon des mains de Freddie Burns dans l'en-but

Contre Bath, en Coupe d'Europe (13 octobre 2018, victoire 20-22). Ce sauvetage montre que ce club m'a appris Ă  ne jamais rien lĂącher. À Toulouse, dĂšs qu'un adversaire entre dans l'en-but, on s'oblige Ă  le suivre. C'est un rĂ©flexe. LĂ , je le joue bien parce que j'arrive Ă  rester cachĂ© dans son dos. Au moment oĂč je me retourne, je vois que Burns ne court pas vraiment. Et plus je me rapproche de lui, plus je prends conscience qu'il ne me voit pas. AprĂšs, je veille Ă  bien taper sur le ballon au moment oĂč il abaisse son bras pour aplatir et ça lui Ă©chappe. C'est une action importante parce qu'au-delĂ  de nous faire gagner le match, elle fait vraiment basculer notre saison dans une dynamique positive.

Le jour oĂč... vous avez failli quitter le Stade Toulousain

La question s'est posĂ©e quand Toulon s'est montrĂ© insistant. Ça coĂŻncidait Ă  un moment oĂč le RCT gagnait des titres et oĂč Toulouse Ă©tait dans le creux de la vague. Sportivement et financiĂšrement, c'Ă©tait plus avantageux d'aller sur la Rade, mais je ne le voyais pas comme ça. Pour moi, c'Ă©tait plus excitant de relever le challenge de la remontĂ©e avec le Stade.

Le jour oĂč... vous avez dĂ©cidĂ© d'arrĂȘter en fin de saison

En décembre, je vois Didier (Lacroix, le président) et Ugo (Mola, le manager) et je leur dis que j'aimerais bien faire une saison supplémentaire. Je pensais notamment que le club aurait besoin de joueurs comme moi pour compenser les absences des internationaux l'année d'une Coupe du monde. Mais j'ai bien senti que je n'étais pas forcément prévu dans le systÚme, ce que je comprends.

Et puis arrive ce match Ă  Castres pour lequel je n'Ă©tais pas prĂ©vu (dĂ©faite 19-13, le 2 avril). Je devais ĂȘtre seul avec ma fille et j'avais imaginĂ© plein d'activitĂ©s pour elle durant le week-end. Sauf que le vendredi, un joueur se blesse Ă  l'entraĂźnement et je me retrouve remplaçant Ă  Pierre-Fabre. Le jour du match, j'avais donc mon corps Ă  Castres et ma tĂȘte Ă  Toulouse. C'est lĂ  que je me suis dit que c'Ă©tait le moment ­d'arrĂȘter. »

Un aprÚs « angoissant et excitant »
Maxime MĂ©dard compare sa future reconversion Ă  une prĂ©paration d'intersaison : « Tu t'entraĂźnes mais tu ne sais pas oĂč tu vas. C'est Ă  fois angoissant et excitant. » Le Toulousain a pourtant bien balisĂ© son aprĂšs en investissant dans diverses sociĂ©tĂ©s. L'une lui prend dĂ©jĂ  beaucoup de temps : Fiters, une start-up spĂ©cialisĂ©e dans la prĂ©vention par le sport pour laquelle il s'est engagĂ© fin 2016 avec son ancien coĂ©quipier, Louis Picamoles, et les ex-joueurs de rugby Ă  7, Jacques Boussuge et Manoel Dall'igna.

« L'idĂ©e Ă©tait de transposer l'accompagnement d'un sportif de haut niveau au grand public, en le vulgarisant avec des outils simples, explique DieudonnĂ© MoukouĂ©, l'un des cofondateurs de Fiters. Max est trĂšs impliquĂ©, il nous apporte ses idĂ©es, son expĂ©rience. » MĂ©dard planche notamment beaucoup sur un projet de crĂ©ation d'un centre d'accompagnement Fiters dans la banlieue toulousaine, un lieu oĂč seraient regroupĂ©s des salles de sport, des appareils connectĂ©s, des coaches sportifs, des mĂ©decins, des nutritionnistes.

Le futur retraitĂ© dit aussi ĂȘtre courtisĂ© par des radios ou tĂ©lĂ©s pour devenir consultant. « Pourquoi pas ? À condition que ça ne soit pas trop compliquĂ© Ă  mettre en place. » Il pourrait aussi s'investir dans un staff. Mais pas tout de suite. « J'ai passĂ© toute ma carriĂšre et mes week-ends Ă  jouer au rugby. Je n'ai pas envie de repartir sur un schĂ©ma comme ça dans l'immĂ©diat. » L. C.
publié le 3 juin 2022 à 09h11

 

Le jour oĂč... vous avez failli quitter le Stade Toulousain ...

Ou on s'aperçoit que la fin de l'Úre NovÚs n'a pas été si facile que ça a gérer pour les joueurs. Certains sont partis, d'autres ont préféré rester et aider le ST a revenir aux premiÚres places. Merci Max.

  • J'aime 1
Posté(e) (modifié)

Merci pour cette interview, ce Pita est un sacrĂ© bonhomme et un sacrĂ© joueur. Certainement l’un de nos meilleurs centres depuis longtemps (et qui vous savez :yes:). 
Dommage pour lui de devoir jongler avec ses douleurs chaque semaine, ça ressemble beaucoup à une épée de DamoclÚs permanente. 

Modifié par Raph
  • Upvote 3
Posté(e)

Bel interview et effectivement ça a l'air d'ĂȘtre un super gars mĂȘme si ce passage me choque un peu:

 

Citation

Je veux jouer au niveau international. Je suis en discussion actuellement avec mon agent et avec quelques équipes nationales.

 

Mais bon... Je vais pas lui reprocher de vouloir jouer Ă  l’international il le mĂ©rite tellement...

  • Upvote 2
Posté(e)
il y a 36 minutes, Raph a dit :

Merci pour cette interview, ce Pita est un sacrĂ© bonhomme et un sacrĂ© joueur. Certainement l’un de nos meilleurs centre depuis longtemps (et qui vous savez :yes:). 
Dommage pour lui de devoir jongler avec ses douleurs chaque semaine, ça ressemble beaucoup à une épée de DamoclÚs permanente. 

Desbrosses??:wub:

Posté(e)
Il y a 13 heures, Garbajauzion a dit :

Bel interview et effectivement ça a l'air d'ĂȘtre un super gars mĂȘme si ce passage me choque un peu:

 

 

Mais bon... Je vais pas lui reprocher de vouloir jouer Ă  l’international il le mĂ©rite tellement...

Il voulait jouer avec les Black mais impossible avec les nouvelles rÚgle il peut jouer avec les Tonga ou Samoa  moi cela me dérange pas 

Posté(e)
Il y a 14 heures, Garbajauzion a dit :

Bel interview et effectivement ça a l'air d'ĂȘtre un super gars mĂȘme si ce passage me choque un peu:

 

 

Mais bon... Je vais pas lui reprocher de vouloir jouer Ă  l’international il le mĂ©rite tellement...

 

Au début aussi ça m'a fait bizarre mais quand tu apprend que le mec a vécu en nz avec un pÚre d'un pays et une maman d'un autre, ça ne me choque pad qu'il puisse choisir. Là c'est un cas un peu particulier. 

  • Upvote 1
delacaravelle
Posté(e) (modifié)
il y a 55 minutes, brayaud's a dit :

 

Au début aussi ça m'a fait bizarre mais quand tu apprend que le mec a vécu en nz avec un pÚre d'un pays et une maman d'un autre, ça ne me choque pad qu'il puisse choisir. Là c'est un cas un peu particulier. 

Atonio a des origines samoanes, est né en NZ et porte un maillot bleu. On peut aller encore plus loin...

et Meafou ? origines samoanes, né en NZ, ayant joué en Australie et bientÎt en bleu. Là ça ne doit déranger personne... normalement

rien ne me choque sur la vie dans le Pacifique, c'est comme ça depuis toujours

Modifié par delacaravelle
Posté(e)
Il y a 8 heures, delacaravelle a dit :

Atonio a des origines samoanes, est né en NZ et porte un maillot bleu. On peut aller encore plus loin...

et Meafou ? origines samoanes, né en NZ, ayant joué en Australie et bientÎt en bleu. Là ça ne doit déranger personne... normalement

rien ne me choque sur la vie dans le Pacifique, c'est comme ça depuis toujours

C'est clair que si tu interdit ça la nouvelle zelande ne serait pas ce qu'elle est actuellement. 

  • Upvote 1
delacaravelle
Posté(e) (modifié)
il y a 11 minutes, fred02 a dit :

C'est clair que si tu interdit ça la nouvelle zelande ne serait pas ce qu'elle est actuellement. 

évidemment, ça tombe sous le sens

#jubileedelareine

#commonwealthdtc

#putiderosbifsonvouslametbienprofond

Modifié par delacaravelle
  • Haha 2
Posté(e)

Pour Ramos, on voit actuellement le fruit de son travail sur les ballons hauts. C'est clairement là-dessus et sur le coup de pompe que le poste se joue en EDF. AMHA, s'il continue comme ça, il ne pourra pas y avoir photo la saison prochaine.

  • Upvote 4
Posté(e) (modifié)
Le 03/06/2022 à 23:00, Gabi a dit :

C'est curieux que Médard n'ait mis qu'un seul coup de pied dans toute sa carriÚre alors qu'il avait un trÚs bon pied gauche.

 

MĂȘme Tekori a plus marquĂ© au pied...

Enfin, Médard c'est aussi plus de 114 essais au ST (91 en Top14 et 23 en CC) et 14 essais en EDF !!!

 

2 trĂšs belles carriĂšres, dans tous les cas.

Modifié par CoeurST
  • Upvote 1
chtirougeetnoir
Posté(e)

Bonjour Ă  tous!

je suis nouveau par ici mais je suis le forum depuis un moment. J'avais juste une petite question, cette année on voit pas mal Fritz participer aux entrainements ou au stade, vous pensez qu'il pourrait y avoir un rapprochement?

Posté(e)

Message de TNW sur un post instagram de Nelson Epée : "Speed man was an absolute pleasure sharing the field with you".

 

Ca sent donc le départ.

  • Merci 5
Posté(e) (modifié)
il y a 9 minutes, jauzy19 a dit :

Message de TNW sur un post instagram de Nelson Epée : "Speed man was an absolute pleasure sharing the field with you".

 

Ca sent donc le départ.

Recrutement que peu de gens aura compris au final..

Modifié par Julien81
  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 53 minutes, jauzy19 a dit :

Message de TNW sur un post instagram de Nelson Epée : "Speed man was an absolute pleasure sharing the field with you".

 

Ca sent donc le départ.

Si cela se confirme,  il faudra recruter un vrai 10 pour les doublons 

Posté(e)
il y a 6 minutes, Raphaelle a dit :

Si cela se confirme,  il faudra recruter un vrai 10 pour les doublons 

Euh, en fait ça ne change rien vu que TNW n'était pas un 10

:rolleyes:

  • Haha 2
  • Upvote 2
Posté(e)

On en quand mĂȘme 6 qui font se parler le voyage au Japn:

Alde

Mauvaka

Flament

Tolofua

Lebel

Jaminet 

Bizarre ces retenus depuis Jaminet (qui a joué tous les matchs du GC) à Tolofua ( niveau actuel... bien loin du niveau International !) ou encore Mauvaka (pas de repos et de vacances ????)

Galthie continue à emm... le monde en faisant ce qu il veut: maintenant c est les joueurs de doublons qui sont sélectionnés !!!!

 

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 4 minutes, sass40 a dit :

On en quand mĂȘme 6 qui font se parler le voyage au Japn:

Alde

Mauvaka

Flament

Tolofua

Lebel

Jaminet 

Bizarre ces retenus depuis Jaminet (qui a joué tous les matchs du GC) à Tolofua ( niveau actuel... bien loin du niveau International !) ou encore Mauvaka (pas de repos et de vacances ????)

Galthie continue à emm... le monde en faisant ce qu il veut: maintenant c est les joueurs de doublons qui sont sélectionnés !!!!

 

Emm.... Le monde je ne sais pas mais emm.... Le ST sûrement :close:

  • Upvote 5
Posté(e)
il y a 11 minutes, sass40 a dit :

On en quand mĂȘme 6 qui font se parler le voyage au Japn:

Alde

Mauvaka

Flament

Tolofua

Lebel

Jaminet 

Bizarre ces retenus depuis Jaminet (qui a joué tous les matchs du GC) à Tolofua ( niveau actuel... bien loin du niveau International !) ou encore Mauvaka (pas de repos et de vacances ????)

Galthie continue à emm... le monde en faisant ce qu il veut: maintenant c est les joueurs de doublons qui sont sélectionnés !!!!

 

Et encore on a delà chance qu'il ne sélectionne pas Meafou...

  • Upvote 2
Posté(e)

Galtie est le bras droit de Laporte

il a les pleins pouvoirs et embĂȘter le stade ne lui pose pas de pb

Posté(e)

Cette liste me plonge dans la perplexité.....

J'aurais tout de mĂȘme prĂ©fĂ©rĂ© que ces 6 joueurs soient en vacances. Ils ont bien donnĂ© tous !

  • Upvote 4
Posté(e)
Le 18/06/2022 à 18:38, jauzy19 a dit :

Message de TNW sur un post instagram de Nelson Epée : "Speed man was an absolute pleasure sharing the field with you".

 

Ca sent donc le départ.

Ah ouais donc mĂȘme une phrase de 10 mots il peut pas la faire en Français 
:yes:🙁

  • Upvote 1
Posté(e)
il y a 2 minutes, Pacino31 a dit :

Ah ouais donc mĂȘme une phrase de 10 mots il peut pas la faire en Français 
:yes:🙁

Moi c'est pareil, mais en anglais

  • Haha 2
Posté(e) (modifié)
il y a 5 minutes, penjolum a dit :

Moi c'est pareil, mais en anglais

T’habites en Angleterre depuis 5 ans ?

Modifié par Pacino31
Posté(e) (modifié)
Il y a 1 heure, Pacino31 a dit :

Ah ouais donc mĂȘme une phrase de 10 mots il peut pas la faire en Français 
:yes:🙁

C'est vrai que c'est ce qui m'a aussi le plus choqué cette saison dans son apport au ST.:yes:

 

Édit : en plus on a assez dit qu'il qu'il n'Ă©tait pas fait pour un 10:shaun:

Modifié par capitole46
delacaravelle
Posté(e)
Il y a 7 heures, thorvic a dit :

Et encore on a delà chance qu'il ne sélectionne pas Meafou...

A-t-il la nationalité française comme Atonio et Willemse ?

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