papapoupa PostĂ©(e) 28 mai 2022 PostĂ©(e) 28 mai 2022 J'ai pas suivi, on prĂȘterai plutĂŽt Germain que Page-Relo?  Le recrutement de Graou fout un peu le bordel, on a trop de demi de mĂȘlĂ©e jeunes, un peu dĂ©goutĂ© pour Germain si ça se fait.  Il a deux ans de moins que Page-Relo, trois que Graou et me semble dĂ©jĂ bien mur et prĂȘt pour le haut niveau. 2
Lord_Kraken PostĂ©(e) 28 mai 2022 PostĂ©(e) 28 mai 2022 il y a 27 minutes, Beau-jeu-laid a dit :  Je vais un peu me mouiller avant car le dire aprĂšs c'est trop simple...  Je ne vo7s pas comment cette cohabitation peut bien se passer.  Deux joueurs dans la force de l'Ăąge, jouant au mĂȘme poste, en Ă©quipe de France, buteurs... Il y aura forcĂ©ment un titulaire et un remplaçant.  Je ne vois pas un scĂ©nario dans lequel il n'y aurait pas un déçu. Soit positif , ça permettra les rotations, couvrir plusieurs postes , buteurs , ça permet de glisser Ramos en 10 , NTK en 12 et Jaminet en 15 ( ou đ 10/15) en phase finale si les 3 sont au top et ça te permet dâanticiper une blessure lors des phases finales.  bref que du positif pour le ST 5
Lord_Kraken PostĂ©(e) 28 mai 2022 PostĂ©(e) 28 mai 2022 il y a 26 minutes, papapoupa a dit : J'ai pas suivi, on prĂȘterai plutĂŽt Germain que Page-Relo?  Le recrutement de Graou fout un peu le bordel, on a trop de demi de mĂȘlĂ©e jeunes, un peu dĂ©goutĂ© pour Germain si ça se fait.  Il a deux ans de moins que Page-Relo, trois que Graou et me semble dĂ©jĂ bien mur et prĂȘt pour le haut niveau. Justement parce quâil est plus jeune quâil est prĂȘtĂ©.  MPG câest pour rĂ©compenser sa saison et est lĂ pour sĂ©curiser le poste en cas de mauvaise adaptation de Graou 2 2
papapoupa PostĂ©(e) 28 mai 2022 PostĂ©(e) 28 mai 2022 (modifiĂ©) il y a 2 minutes, Lord_Kraken a dit : Justement parce quâil est plus jeune quâil est prĂȘtĂ©.  MPG câest pour rĂ©compenser sa saison et est lĂ pour sĂ©curiser le poste en cas de mauvaise adaptation de Graou  PrĂȘtĂ© ou tu as une idĂ©e? Je trouve ça dommage quand mĂȘme, il prend des annĂ©es de retard sur son entente avec ce collectif. AprĂšs deux trĂšs bonnes premiĂšres annĂ©e. Ca enlĂšve en rien que je trouve MPG trĂšs bon aussi. Ils ont bien raison de sĂ©curiser le poste.  Pour Jaminet c'est pas vraiment doubler le poste le soucis, c'est que je le trouve bien moins bon que Ramos notamment dans notre jeu. Mais au moins ça nous assure deux buteurs de classe mondiale. Mais les statuts vont ĂȘtre Ă dĂ©finir et ça va faire mal. Perso le choix de carriĂšre de Jaminet je le trouve pas bon, mais lui doit s'en sentir capable. ModifiĂ© 28 mai 2022 par papapoupa 1
Saint Thomas ST PostĂ©(e) 28 mai 2022 PostĂ©(e) 28 mai 2022 il y a 11 minutes, Lord_Kraken a dit : Soit positif , ça permettra les rotations, couvrir plusieurs postes , buteurs , ça permet de glisser Ramos en 10  Oui, mĂȘme si il comme tu le rappelais toi-mĂȘme, Ramos ne veut pas jouer 10 sauf dĂ©pannage express...
Beau-jeu-laid PostĂ©(e) 28 mai 2022 PostĂ©(e) 28 mai 2022 il y a 42 minutes, Lord_Kraken a dit : Soit positif , ça permettra les rotations, couvrir plusieurs postes , buteurs , ça permet de glisser Ramos en 10 , NTK en 12 et Jaminet en 15 ( ou đ 10/15) en phase finale si les 3 sont au top et ça te permet dâanticiper une blessure lors des phases finales.  bref que du positif pour le ST  Pour le ST en effet c'est gagnant, mais pour Jaminet je suis pas sĂ»r que jouer les doublures soit satisfaisant.
GuyNess PostĂ©(e) 28 mai 2022 PostĂ©(e) 28 mai 2022 @Lord_Kraken ton post sur Jaminet, il faut le garder bien au chaud je sais pas pourquoi mais je suis persuadĂ© quâil va falloir le resortir plusieurs fois la saison prochaine.đ€Ș 1
Câest un message populaire. djip PostĂ©(e) 3 juin 2022 Câest un message populaire. PostĂ©(e) 3 juin 2022 Moi j'aime bien l'espagnol, retraite ça se dit jubilation đ  Maxime MĂ©dard : « Franchement, c'Ă©tait une belle carriĂšre » Ă 35 ans, l'arriĂšre ou ailier international toulousain a dĂ©cidĂ© de raccrocher les crampons Ă l'issue de la saison. Il revient sur les faits les plus marquants de son immense parcours.   à 35 ans, Maxime MĂ©dard dispute actuellement la derniĂšre saison de sa carriĂšre. (B. Papon/L'Ăquipe) Laurent Campistron Ă Toulouse03 juin 2022 Ă 09h11 commenter partager   Ăcouter Maxime MĂ©dard retracer sa carriĂšre pendant plus d'une heure, c'est comme revisiter une bonne partie du parcours du Stade Toulousain et de l'Ă©quipe de France de ces vingt derniĂšres annĂ©es. Une traversĂ©e remarquable, avec ses joies et ses peines, ses hauts et ses bas. L'entretien a eu lieu la semaine passĂ©e Ă la Brasserie du Stade, dans les entrailles d'Ernest-Wallon. L'arriĂšre ou ailier du club rouge et noir y a notamment Ă©voquĂ© Guy NovĂšs, ce coach qui « a forgé (son) caractĂšre » et qu'il regarde toujours « avec les yeux qui brillent », et Antoine Dupont, ce numĂ©ro 9 « hors norme » qu'il considĂšre comme « le meilleur joueur français de tous les temps ». On a alors retrouvĂ© le MĂ©dard qu'on a toujours connu : hyper sensible et naturel. CompĂ©titeur, surtout.   lire aussiLa fiche de Maxime MĂ©dard BlessĂ© aux ischio-jambiers lors du quart de finale europĂ©en face au Munster (24-24, 4-2 aux t.a.b., le 7 mai), il espĂ©rait encore rĂ©duire l'estimation de sa durĂ©e d'indisponibilitĂ© de six Ă quatre semaines pour pouvoir tenir sa place face Ă Biarritz, ce week-end, en clĂŽture de la saison rĂ©guliĂšre du Top 14. Quoi qu'il arrive, qu'il soit en short ou en costard, le joueur recevra Ă coup sĂ»r une Ă©norme ovation du public toulousain pour ce qui sera peut-ĂȘtre sa derniĂšre apparition au Wallon comme joueur du Stade. Le jour oĂč... vous dĂ©barquez au Stade Toulousain « C'Ă©tait juste aprĂšs une finale de Championnat de France perdue en minimes avec Blagnac contre Tarbes. Le soir mĂȘme, je m'Ă©tais jurĂ© de devenir au moins une fois champion de France. Et pour ça, je sentais qu'il fallait que j'aille au Stade Toulousain. Dans le collĂšge oĂč j'Ă©tais, Ă Mermoz, je connaissais dĂ©jĂ quelqu'un qui jouait au Stade : Julien Patey. C'est lui qui m'a aidĂ© Ă rencontrer le recruteur toulousain de l'Ă©poque, Robert Labatut. C'est comme ça que j'ai intĂ©grĂ© le club. L'Ă©tĂ© qui a prĂ©cĂ©dĂ© mon arrivĂ©e (en 2000), je m'Ă©tais entraĂźnĂ© comme un fou pour rĂ©ussir ma premiĂšre saison. Et tout s'est bien passĂ©. La deuxiĂšme annĂ©e, on devient mĂȘme champions de France au Stade de France contre Perpignan en lever de rideau de la grande finale. Un premier rĂȘve devenait rĂ©alitĂ©. Le jour oĂč... vous pĂ©nĂ©trez pour la premiĂšre fois dans le vestiaire des pros J'avais 18 ans. J'Ă©tais alors le seul de ma gĂ©nĂ©ration Ă intĂ©grer l'effectif pro. Il n'y avait que des grands noms Ă mon poste : Gareth Thomas, Xavier Garbajosa, Vincent Clerc, CĂ©dric Heymans, ClĂ©ment Poitrenaud, Yves Donguy... Je devais montrer tous les jours que j'en voulais autant qu'eux. La concurrence Ă©tait Ă©norme. Ă'a toujours Ă©tĂ© le cas Ă Toulouse. Ici, quand tu pars en Ă©quipe de France, tu ne sais jamais si tu vas retrouver ta place en rentrant. Je me souviens que mĂȘme Yannick Jauzion avait Ă©tĂ© laissĂ© un temps de cĂŽtĂ© par Guy NovĂšs parce que d'autres centres avaient bien fait le taf en son absence. Le jour oĂč... vous disputez votre premier match en Championnat C'Ă©tait Ă Castres (le 18 novembre 2004, dĂ©faite 21-20). Je jouais trois-quarts centre et je me souviens avoir marquĂ© un essai qui, aujourd'hui, n'aurait jamais Ă©tĂ© validĂ© Ă la vidĂ©o. Je savais que je n'avais pas bien aplati le ballon, mais comme j'avais aussitĂŽt levĂ© les bras, l'arbitre n'y avait vu que du feu. Sinon, je me rappelle qu'Ugo Mola et Yann Delaigue jouaient en face, que Trevor Brennan avait Ă©tĂ© victime d'un K.-O. monumental et que je m'Ă©tais strappĂ© les Ă©paules comme un fou parce que je pensais que ça allait piquer fort sur le terrain. En bref 35 ans ArriĂšre ou ailier du Stade Toulousain. 1, 80 m ; 88 kg. 63 sĂ©lections. 23 octobre 2011 : dĂ©faite en finale de Coupe du monde face Ă la Nouvelle-ZĂ©lande (7-8). 25 juin 2021 : il remporte son cinquiĂšme Bouclier de Brennus avec Toulouse face Ă La Rochelle (18-8) aprĂšs 2008, 2011, 2012 et 2019. Cette mĂȘme saison il soulĂšve Ă©galement sa troisiĂšme coupe d'Europe aprĂšs 2005 et 2010. Le jour oĂč... vous remportez votre premier titre avec Toulouse En 2008, l'annĂ©e oĂč j'Ă©clate vraiment. J'avais pourtant commencĂ© par prendre deux mois de frigo aprĂšs un match merdique contre Clermont (21 dĂ©cembre 2007, dĂ©faite 21-17). J'avais dĂ» attendre le dĂ©part des internationaux, en fĂ©vrier, pour rĂ©intĂ©grer l'Ă©quipe. DerriĂšre, les blessures de Clerc et Poitrenaud m'ont permis d'enchaĂźner. J'ai disputĂ© et perdu une finale de Coupe d'Europe contre le Munster (16-13) en Ă©voluant Ă l'aile avant de jouer la phase finale du Top 14 Ă l'arriĂšre. Je plante alors un essai en demi-finales (face au Stade Français, 31-13)et un autre en finale (contre Clermont, 26-20). Rien que d'en parler, j'en ai encore la chair de poule. J'avais vingt ans, un appart, une voiture, je gagnais bien ma vie et j'Ă©tais champion de France. Le jour oĂč... vous portez pour la premiĂšre fois le maillot de l'Ă©quipe de France Contre l'Argentine (le 8 novembre 2008, victoire 12-6), Ă Marseille. On gagne, mais ce n'Ă©tait pas beau Ă voir. Je jouais Ă l'arriĂšre et j'avais souffert de crampes dĂšs la 60e. Ă cette Ă©poque-lĂ , c'est Ămile Ntamack qui dirigeait les trois-quarts des Bleus et Didier RetiĂšre qui coachait les avants, deux entraĂźneurs que j'avais connus chez les moins de 21 ans quand on a Ă©tĂ© champions du monde (en 2006). "Milou" me laissait jouer comme je le sentais. C'Ă©tait le dĂ©but des rouflaquettes, tout marchait bien pour moi. Sur ce match, je ne me rappelle pas grand-chose. J'ai plus de souvenirs des deux autres rencontres de cette tournĂ©e d'automne face aux Pacific Islands (victoire 42-17), oĂč je marque un essai, et contre l'Australie (dĂ©faite 13-18), oĂč je passe un drop vraiment dĂ©gueulasse des 50 m (rires). Le plus drĂŽle, c'est que j'en avais dĂ©jĂ mis un en finale du Championnat de France cadets. En fait, j'ai claquĂ© deux drops dans ma carriĂšre, tous les deux au Stade de France ! lire aussiLa carriĂšre de MĂ©dard en images Le jour oĂč... vous perdez la finale de la Coupe du monde J'Ă©tais encore jeune (25 ans), insouciant. On avait rĂ©ussi Ă arracher notre ticket en finale face Ă la Nouvelle-ZĂ©lande alors que personne ne misait un kopeck sur nous. La derniĂšre semaine avait Ă©tĂ© difficile. Je me souviens qu'on logeait dans une tour en centre-ville et qu'Ă chaque fois qu'on descendait, on tombait sur des supporters ou des journalistes. Il y avait trop de monde pour moi. J'avais d'ailleurs mis beaucoup de temps Ă ressortir de chez moi une fois rentrĂ© en France. Le jour de la finale (23 octobre 2011), on Ă©tait entrĂ©s dans un stade habillĂ© de noir. On pouvait y sentir tout le poids de l'histoire et du tremblement de terre qui avait meurtri le pays quelques mois plus tĂŽt (fĂ©vrier 2011). On n'Ă©tait pas passĂ©s loin (dĂ©faite 7-8). C'est vrai qu'un titre de champion du monde aurait pu changer nos vies, mais je crois que j'avais Ă©tĂ© encore plus déçu en 2019 aprĂšs notre dĂ©faite en quarts de finale face au pays de Galles au Japon (19-20). Parce que quelque chose commençait dĂ©jĂ Ă se crĂ©er Ă ce moment-lĂ et qu'on aurait pu et dĂ» mieux faire. Ă l'arrivĂ©e, je n'aurai gagnĂ© aucun titre avec l'Ă©quipe de France, peut-ĂȘtre parce qu'on s'est trompĂ©s de jeu et d'ADN pendant quelques annĂ©es, mais avec plus de 60 sĂ©lections (63), j'y ai fait quelques trucs quand mĂȘme. (Sourire.) Non, franchement, c'Ă©tait une belle carriĂšre. Je sais qu'on me reprochait des prestations sur courant alternatif au dĂ©but, mais c'est quelque chose que j'ai travaillĂ©. Avec la mĂ©ditation, un travailleur mental, une alimentation plus saine et moins chargĂ©e, je suis devenu plus performant. Le jour oĂč... vous marquez l'essai le plus important de votre carriĂšre J'en vois deux. Celui de 2008, en finale du Top 14 contre Clermont, aprĂšs un crochet intĂ©rieur oĂč j'embarque deux joueurs. On ne le voit pas sur l'image, mais j'aurais pu me faire arracher le ballon par Brock James Ă l'instant d'aplatir parce que je ne le vois qu'au dernier moment revenir sur moi. Il y a aussi celui sur une interception contre la Nouvelle-ZĂ©lande lors de la tournĂ©e d'Ă©tĂ© 2009 (victoire 22-27). J'Ă©tais au milieu du terrain, dans la ligne, et je me souviens que Yannick Jauzion m'avait demandĂ© ce que je foutais lĂ . Je ne sais plus pourquoi j'avais dĂ©sertĂ© mon poste Ă l'arriĂšre, mais je sais que si je n'avais pas interceptĂ© le ballon Ă ce moment-lĂ , on prenait un essai derriĂšre parce qu'il y avait un surnombre terrible. AprĂšs ma course, je revois tous les remplaçants se sauter dessus. C'Ă©tait juste incroyable de battre les Blacks chez eux.  Maxime MĂ©dard (Ă g.) porte son premier Brennus avec CĂ©dric Heymans (2008). (A. Martin/L'Ăquipe) Le jour oĂč... vous faites sauter le ballon des mains de Freddie Burns dans l'en-but Contre Bath, en Coupe d'Europe (13 octobre 2018, victoire 20-22). Ce sauvetage montre que ce club m'a appris Ă ne jamais rien lĂącher. Ă Toulouse, dĂšs qu'un adversaire entre dans l'en-but, on s'oblige Ă le suivre. C'est un rĂ©flexe. LĂ , je le joue bien parce que j'arrive Ă rester cachĂ© dans son dos. Au moment oĂč je me retourne, je vois que Burns ne court pas vraiment. Et plus je me rapproche de lui, plus je prends conscience qu'il ne me voit pas. AprĂšs, je veille Ă bien taper sur le ballon au moment oĂč il abaisse son bras pour aplatir et ça lui Ă©chappe. C'est une action importante parce qu'au-delĂ de nous faire gagner le match, elle fait vraiment basculer notre saison dans une dynamique positive. Le jour oĂč... vous avez failli quitter le Stade Toulousain La question s'est posĂ©e quand Toulon s'est montrĂ© insistant. Ăa coĂŻncidait Ă un moment oĂč le RCT gagnait des titres et oĂč Toulouse Ă©tait dans le creux de la vague. Sportivement et financiĂšrement, c'Ă©tait plus avantageux d'aller sur la Rade, mais je ne le voyais pas comme ça. Pour moi, c'Ă©tait plus excitant de relever le challenge de la remontĂ©e avec le Stade. lire aussiMĂ©dard : « Personne ne m'a poussĂ© vers la sortie » Le jour oĂč... vous avez dĂ©cidĂ© d'arrĂȘter en fin de saison En dĂ©cembre, je vois Didier (Lacroix, le prĂ©sident) et Ugo (Mola, le manager) et je leur dis que j'aimerais bien faire une saison supplĂ©mentaire. Je pensais notamment que le club aurait besoin de joueurs comme moi pour compenser les absences des internationaux l'annĂ©e d'une Coupe du monde. Mais j'ai bien senti que je n'Ă©tais pas forcĂ©ment prĂ©vu dans le systĂšme, ce que je comprends. Et puis arrive ce match Ă Castres pour lequel je n'Ă©tais pas prĂ©vu (dĂ©faite 19-13, le 2 avril). Je devais ĂȘtre seul avec ma fille et j'avais imaginĂ© plein d'activitĂ©s pour elle durant le week-end. Sauf que le vendredi, un joueur se blesse Ă l'entraĂźnement et je me retrouve remplaçant Ă Pierre-Fabre. Le jour du match, j'avais donc mon corps Ă Castres et ma tĂȘte Ă Toulouse. C'est lĂ que je me suis dit que c'Ă©tait le moment Âd'arrĂȘter. » Un aprĂšs « angoissant et excitant » Maxime MĂ©dard compare sa future reconversion Ă une prĂ©paration d'intersaison : « Tu t'entraĂźnes mais tu ne sais pas oĂč tu vas. C'est Ă fois angoissant et excitant. » Le Toulousain a pourtant bien balisĂ© son aprĂšs en investissant dans diverses sociĂ©tĂ©s. L'une lui prend dĂ©jĂ beaucoup de temps : Fiters, une start-up spĂ©cialisĂ©e dans la prĂ©vention par le sport pour laquelle il s'est engagĂ© fin 2016 avec son ancien coĂ©quipier, Louis Picamoles, et les ex-joueurs de rugby Ă 7, Jacques Boussuge et Manoel Dall'igna. « L'idĂ©e Ă©tait de transposer l'accompagnement d'un sportif de haut niveau au grand public, en le vulgarisant avec des outils simples, explique DieudonnĂ© MoukouĂ©, l'un des cofondateurs de Fiters. Max est trĂšs impliquĂ©, il nous apporte ses idĂ©es, son expĂ©rience. » MĂ©dard planche notamment beaucoup sur un projet de crĂ©ation d'un centre d'accompagnement Fiters dans la banlieue toulousaine, un lieu oĂč seraient regroupĂ©s des salles de sport, des appareils connectĂ©s, des coaches sportifs, des mĂ©decins, des nutritionnistes. Le futur retraitĂ© dit aussi ĂȘtre courtisĂ© par des radios ou tĂ©lĂ©s pour devenir consultant. « Pourquoi pas ? Ă condition que ça ne soit pas trop compliquĂ© Ă mettre en place. » Il pourrait aussi s'investir dans un staff. Mais pas tout de suite. « J'ai passĂ© toute ma carriĂšre et mes week-ends Ă jouer au rugby. Je n'ai pas envie de repartir sur un schĂ©ma comme ça dans l'immĂ©diat. » L. C. publiĂ© le 3 juin 2022 Ă 09h11 4 8 5
Zuzu31 PostĂ©(e) 3 juin 2022 PostĂ©(e) 3 juin 2022 il y a une heure, djip a dit : Moi j'aime bien l'espagnol, retraite ça se dit jubilation đ  Maxime MĂ©dard : « Franchement, c'Ă©tait une belle carriĂšre » Ă 35 ans, l'arriĂšre ou ailier international toulousain a dĂ©cidĂ© de raccrocher les crampons Ă l'issue de la saison. Il revient sur les faits les plus marquants de son immense parcours.   à 35 ans, Maxime MĂ©dard dispute actuellement la derniĂšre saison de sa carriĂšre. (B. Papon/L'Ăquipe) Laurent Campistron Ă Toulouse03 juin 2022 Ă 09h11 commenter partager   Ăcouter Maxime MĂ©dard retracer sa carriĂšre pendant plus d'une heure, c'est comme revisiter une bonne partie du parcours du Stade Toulousain et de l'Ă©quipe de France de ces vingt derniĂšres annĂ©es. Une traversĂ©e remarquable, avec ses joies et ses peines, ses hauts et ses bas. L'entretien a eu lieu la semaine passĂ©e Ă la Brasserie du Stade, dans les entrailles d'Ernest-Wallon. L'arriĂšre ou ailier du club rouge et noir y a notamment Ă©voquĂ© Guy NovĂšs, ce coach qui « a forgé (son) caractĂšre » et qu'il regarde toujours « avec les yeux qui brillent », et Antoine Dupont, ce numĂ©ro 9 « hors norme » qu'il considĂšre comme « le meilleur joueur français de tous les temps ». On a alors retrouvĂ© le MĂ©dard qu'on a toujours connu : hyper sensible et naturel. CompĂ©titeur, surtout.   lire aussiLa fiche de Maxime MĂ©dard BlessĂ© aux ischio-jambiers lors du quart de finale europĂ©en face au Munster (24-24, 4-2 aux t.a.b., le 7 mai), il espĂ©rait encore rĂ©duire l'estimation de sa durĂ©e d'indisponibilitĂ© de six Ă quatre semaines pour pouvoir tenir sa place face Ă Biarritz, ce week-end, en clĂŽture de la saison rĂ©guliĂšre du Top 14. Quoi qu'il arrive, qu'il soit en short ou en costard, le joueur recevra Ă coup sĂ»r une Ă©norme ovation du public toulousain pour ce qui sera peut-ĂȘtre sa derniĂšre apparition au Wallon comme joueur du Stade. Le jour oĂč... vous dĂ©barquez au Stade Toulousain « C'Ă©tait juste aprĂšs une finale de Championnat de France perdue en minimes avec Blagnac contre Tarbes. Le soir mĂȘme, je m'Ă©tais jurĂ© de devenir au moins une fois champion de France. Et pour ça, je sentais qu'il fallait que j'aille au Stade Toulousain. Dans le collĂšge oĂč j'Ă©tais, Ă Mermoz, je connaissais dĂ©jĂ quelqu'un qui jouait au Stade : Julien Patey. C'est lui qui m'a aidĂ© Ă rencontrer le recruteur toulousain de l'Ă©poque, Robert Labatut. C'est comme ça que j'ai intĂ©grĂ© le club. L'Ă©tĂ© qui a prĂ©cĂ©dĂ© mon arrivĂ©e (en 2000), je m'Ă©tais entraĂźnĂ© comme un fou pour rĂ©ussir ma premiĂšre saison. Et tout s'est bien passĂ©. La deuxiĂšme annĂ©e, on devient mĂȘme champions de France au Stade de France contre Perpignan en lever de rideau de la grande finale. Un premier rĂȘve devenait rĂ©alitĂ©. Le jour oĂč... vous pĂ©nĂ©trez pour la premiĂšre fois dans le vestiaire des pros J'avais 18 ans. J'Ă©tais alors le seul de ma gĂ©nĂ©ration Ă intĂ©grer l'effectif pro. Il n'y avait que des grands noms Ă mon poste : Gareth Thomas, Xavier Garbajosa, Vincent Clerc, CĂ©dric Heymans, ClĂ©ment Poitrenaud, Yves Donguy... Je devais montrer tous les jours que j'en voulais autant qu'eux. La concurrence Ă©tait Ă©norme. Ă'a toujours Ă©tĂ© le cas Ă Toulouse. Ici, quand tu pars en Ă©quipe de France, tu ne sais jamais si tu vas retrouver ta place en rentrant. Je me souviens que mĂȘme Yannick Jauzion avait Ă©tĂ© laissĂ© un temps de cĂŽtĂ© par Guy NovĂšs parce que d'autres centres avaient bien fait le taf en son absence. Le jour oĂč... vous disputez votre premier match en Championnat C'Ă©tait Ă Castres (le 18 novembre 2004, dĂ©faite 21-20). Je jouais trois-quarts centre et je me souviens avoir marquĂ© un essai qui, aujourd'hui, n'aurait jamais Ă©tĂ© validĂ© Ă la vidĂ©o. Je savais que je n'avais pas bien aplati le ballon, mais comme j'avais aussitĂŽt levĂ© les bras, l'arbitre n'y avait vu que du feu. Sinon, je me rappelle qu'Ugo Mola et Yann Delaigue jouaient en face, que Trevor Brennan avait Ă©tĂ© victime d'un K.-O. monumental et que je m'Ă©tais strappĂ© les Ă©paules comme un fou parce que je pensais que ça allait piquer fort sur le terrain. En bref 35 ans ArriĂšre ou ailier du Stade Toulousain. 1, 80 m ; 88 kg. 63 sĂ©lections. 23 octobre 2011 : dĂ©faite en finale de Coupe du monde face Ă la Nouvelle-ZĂ©lande (7-8). 25 juin 2021 : il remporte son cinquiĂšme Bouclier de Brennus avec Toulouse face Ă La Rochelle (18-8) aprĂšs 2008, 2011, 2012 et 2019. Cette mĂȘme saison il soulĂšve Ă©galement sa troisiĂšme coupe d'Europe aprĂšs 2005 et 2010. Le jour oĂč... vous remportez votre premier titre avec Toulouse En 2008, l'annĂ©e oĂč j'Ă©clate vraiment. J'avais pourtant commencĂ© par prendre deux mois de frigo aprĂšs un match merdique contre Clermont (21 dĂ©cembre 2007, dĂ©faite 21-17). J'avais dĂ» attendre le dĂ©part des internationaux, en fĂ©vrier, pour rĂ©intĂ©grer l'Ă©quipe. DerriĂšre, les blessures de Clerc et Poitrenaud m'ont permis d'enchaĂźner. J'ai disputĂ© et perdu une finale de Coupe d'Europe contre le Munster (16-13) en Ă©voluant Ă l'aile avant de jouer la phase finale du Top 14 Ă l'arriĂšre. Je plante alors un essai en demi-finales (face au Stade Français, 31-13)et un autre en finale (contre Clermont, 26-20). Rien que d'en parler, j'en ai encore la chair de poule. J'avais vingt ans, un appart, une voiture, je gagnais bien ma vie et j'Ă©tais champion de France. Le jour oĂč... vous portez pour la premiĂšre fois le maillot de l'Ă©quipe de France Contre l'Argentine (le 8 novembre 2008, victoire 12-6), Ă Marseille. On gagne, mais ce n'Ă©tait pas beau Ă voir. Je jouais Ă l'arriĂšre et j'avais souffert de crampes dĂšs la 60e. Ă cette Ă©poque-lĂ , c'est Ămile Ntamack qui dirigeait les trois-quarts des Bleus et Didier RetiĂšre qui coachait les avants, deux entraĂźneurs que j'avais connus chez les moins de 21 ans quand on a Ă©tĂ© champions du monde (en 2006). "Milou" me laissait jouer comme je le sentais. C'Ă©tait le dĂ©but des rouflaquettes, tout marchait bien pour moi. Sur ce match, je ne me rappelle pas grand-chose. J'ai plus de souvenirs des deux autres rencontres de cette tournĂ©e d'automne face aux Pacific Islands (victoire 42-17), oĂč je marque un essai, et contre l'Australie (dĂ©faite 13-18), oĂč je passe un drop vraiment dĂ©gueulasse des 50 m (rires). Le plus drĂŽle, c'est que j'en avais dĂ©jĂ mis un en finale du Championnat de France cadets. En fait, j'ai claquĂ© deux drops dans ma carriĂšre, tous les deux au Stade de France ! lire aussiLa carriĂšre de MĂ©dard en images Le jour oĂč... vous perdez la finale de la Coupe du monde J'Ă©tais encore jeune (25 ans), insouciant. On avait rĂ©ussi Ă arracher notre ticket en finale face Ă la Nouvelle-ZĂ©lande alors que personne ne misait un kopeck sur nous. La derniĂšre semaine avait Ă©tĂ© difficile. Je me souviens qu'on logeait dans une tour en centre-ville et qu'Ă chaque fois qu'on descendait, on tombait sur des supporters ou des journalistes. Il y avait trop de monde pour moi. J'avais d'ailleurs mis beaucoup de temps Ă ressortir de chez moi une fois rentrĂ© en France. Le jour de la finale (23 octobre 2011), on Ă©tait entrĂ©s dans un stade habillĂ© de noir. On pouvait y sentir tout le poids de l'histoire et du tremblement de terre qui avait meurtri le pays quelques mois plus tĂŽt (fĂ©vrier 2011). On n'Ă©tait pas passĂ©s loin (dĂ©faite 7-8). C'est vrai qu'un titre de champion du monde aurait pu changer nos vies, mais je crois que j'avais Ă©tĂ© encore plus déçu en 2019 aprĂšs notre dĂ©faite en quarts de finale face au pays de Galles au Japon (19-20). Parce que quelque chose commençait dĂ©jĂ Ă se crĂ©er Ă ce moment-lĂ et qu'on aurait pu et dĂ» mieux faire. Ă l'arrivĂ©e, je n'aurai gagnĂ© aucun titre avec l'Ă©quipe de France, peut-ĂȘtre parce qu'on s'est trompĂ©s de jeu et d'ADN pendant quelques annĂ©es, mais avec plus de 60 sĂ©lections (63), j'y ai fait quelques trucs quand mĂȘme. (Sourire.) Non, franchement, c'Ă©tait une belle carriĂšre. Je sais qu'on me reprochait des prestations sur courant alternatif au dĂ©but, mais c'est quelque chose que j'ai travaillĂ©. Avec la mĂ©ditation, un travailleur mental, une alimentation plus saine et moins chargĂ©e, je suis devenu plus performant. Le jour oĂč... vous marquez l'essai le plus important de votre carriĂšre J'en vois deux. Celui de 2008, en finale du Top 14 contre Clermont, aprĂšs un crochet intĂ©rieur oĂč j'embarque deux joueurs. On ne le voit pas sur l'image, mais j'aurais pu me faire arracher le ballon par Brock James Ă l'instant d'aplatir parce que je ne le vois qu'au dernier moment revenir sur moi. Il y a aussi celui sur une interception contre la Nouvelle-ZĂ©lande lors de la tournĂ©e d'Ă©tĂ© 2009 (victoire 22-27). J'Ă©tais au milieu du terrain, dans la ligne, et je me souviens que Yannick Jauzion m'avait demandĂ© ce que je foutais lĂ . Je ne sais plus pourquoi j'avais dĂ©sertĂ© mon poste Ă l'arriĂšre, mais je sais que si je n'avais pas interceptĂ© le ballon Ă ce moment-lĂ , on prenait un essai derriĂšre parce qu'il y avait un surnombre terrible. AprĂšs ma course, je revois tous les remplaçants se sauter dessus. C'Ă©tait juste incroyable de battre les Blacks chez eux.  Maxime MĂ©dard (Ă g.) porte son premier Brennus avec CĂ©dric Heymans (2008). (A. Martin/L'Ăquipe) Le jour oĂč... vous faites sauter le ballon des mains de Freddie Burns dans l'en-but Contre Bath, en Coupe d'Europe (13 octobre 2018, victoire 20-22). Ce sauvetage montre que ce club m'a appris Ă ne jamais rien lĂącher. Ă Toulouse, dĂšs qu'un adversaire entre dans l'en-but, on s'oblige Ă le suivre. C'est un rĂ©flexe. LĂ , je le joue bien parce que j'arrive Ă rester cachĂ© dans son dos. Au moment oĂč je me retourne, je vois que Burns ne court pas vraiment. Et plus je me rapproche de lui, plus je prends conscience qu'il ne me voit pas. AprĂšs, je veille Ă bien taper sur le ballon au moment oĂč il abaisse son bras pour aplatir et ça lui Ă©chappe. C'est une action importante parce qu'au-delĂ de nous faire gagner le match, elle fait vraiment basculer notre saison dans une dynamique positive. Le jour oĂč... vous avez failli quitter le Stade Toulousain La question s'est posĂ©e quand Toulon s'est montrĂ© insistant. Ăa coĂŻncidait Ă un moment oĂč le RCT gagnait des titres et oĂč Toulouse Ă©tait dans le creux de la vague. Sportivement et financiĂšrement, c'Ă©tait plus avantageux d'aller sur la Rade, mais je ne le voyais pas comme ça. Pour moi, c'Ă©tait plus excitant de relever le challenge de la remontĂ©e avec le Stade. lire aussiMĂ©dard : « Personne ne m'a poussĂ© vers la sortie » Le jour oĂč... vous avez dĂ©cidĂ© d'arrĂȘter en fin de saison En dĂ©cembre, je vois Didier (Lacroix, le prĂ©sident) et Ugo (Mola, le manager) et je leur dis que j'aimerais bien faire une saison supplĂ©mentaire. Je pensais notamment que le club aurait besoin de joueurs comme moi pour compenser les absences des internationaux l'annĂ©e d'une Coupe du monde. Mais j'ai bien senti que je n'Ă©tais pas forcĂ©ment prĂ©vu dans le systĂšme, ce que je comprends. Et puis arrive ce match Ă Castres pour lequel je n'Ă©tais pas prĂ©vu (dĂ©faite 19-13, le 2 avril). Je devais ĂȘtre seul avec ma fille et j'avais imaginĂ© plein d'activitĂ©s pour elle durant le week-end. Sauf que le vendredi, un joueur se blesse Ă l'entraĂźnement et je me retrouve remplaçant Ă Pierre-Fabre. Le jour du match, j'avais donc mon corps Ă Castres et ma tĂȘte Ă Toulouse. C'est lĂ que je me suis dit que c'Ă©tait le moment Âd'arrĂȘter. » Un aprĂšs « angoissant et excitant » Maxime MĂ©dard compare sa future reconversion Ă une prĂ©paration d'intersaison : « Tu t'entraĂźnes mais tu ne sais pas oĂč tu vas. C'est Ă fois angoissant et excitant. » Le Toulousain a pourtant bien balisĂ© son aprĂšs en investissant dans diverses sociĂ©tĂ©s. L'une lui prend dĂ©jĂ beaucoup de temps : Fiters, une start-up spĂ©cialisĂ©e dans la prĂ©vention par le sport pour laquelle il s'est engagĂ© fin 2016 avec son ancien coĂ©quipier, Louis Picamoles, et les ex-joueurs de rugby Ă 7, Jacques Boussuge et Manoel Dall'igna. « L'idĂ©e Ă©tait de transposer l'accompagnement d'un sportif de haut niveau au grand public, en le vulgarisant avec des outils simples, explique DieudonnĂ© MoukouĂ©, l'un des cofondateurs de Fiters. Max est trĂšs impliquĂ©, il nous apporte ses idĂ©es, son expĂ©rience. » MĂ©dard planche notamment beaucoup sur un projet de crĂ©ation d'un centre d'accompagnement Fiters dans la banlieue toulousaine, un lieu oĂč seraient regroupĂ©s des salles de sport, des appareils connectĂ©s, des coaches sportifs, des mĂ©decins, des nutritionnistes. Le futur retraitĂ© dit aussi ĂȘtre courtisĂ© par des radios ou tĂ©lĂ©s pour devenir consultant. « Pourquoi pas ? Ă condition que ça ne soit pas trop compliquĂ© Ă mettre en place. » Il pourrait aussi s'investir dans un staff. Mais pas tout de suite. « J'ai passĂ© toute ma carriĂšre et mes week-ends Ă jouer au rugby. Je n'ai pas envie de repartir sur un schĂ©ma comme ça dans l'immĂ©diat. » L. C. publiĂ© le 3 juin 2022 Ă 09h11  Quand on est supporter du ST comme moi depuis les annĂ©es 90, Max MĂ©dard c'est ce genre de joueur que tu as vu dĂ©buter en te disant "va-t-il faire le poids ce jeune ?" Puis vu grandir en te disant "il est quand mĂȘme douĂ© le gamin !". Puis vu exploser en se disant "on a sorti une sacrĂ©e pĂ©pite !, il a l'ADN du club" et finalement rester au club toute sa carriĂšre. C'est beau, ça me file des frissons. Tellement de souvenirs de lui, comme les Poitrenaud, Bouilhou, Fritz, Clerc, Garba, etc... avant lui (mĂȘme si certains sont partis un peu avant la fin). Il me tarde de lui faire la belle ovation qu'il mĂ©rite tant ! 4
RMP PostĂ©(e) 3 juin 2022 PostĂ©(e) 3 juin 2022 Il y a 3 heures, djip a dit : En fait, j'ai claquĂ© deux drops dans ma carriĂšre, tous les deux au Stade de France !  Il me semblait quâil avait claquĂ© un drop Ă©norme avec le ST, genre entre les 40 et 50 en coin, quelquâun en a le souvenir? @Zuzu31 tu as peut-ĂȘtre ça dans tes archives.Â
Zuzu31 PostĂ©(e) 3 juin 2022 PostĂ©(e) 3 juin 2022 Il y a 3 heures, RMP a dit :  Il me semblait quâil avait claquĂ© un drop Ă©norme avec le ST, genre entre les 40 et 50 en coin, quelquâun en a le souvenir? @Zuzu31 tu as peut-ĂȘtre ça dans tes archives.  A priori non puisqu'il n'en a pas passĂ© avec le ST. Tu confonds peut-ĂȘtre avec Flo Fritz ou Heymans 2
capitole46 PostĂ©(e) 3 juin 2022 PostĂ©(e) 3 juin 2022 (modifiĂ©) Ou alors ce n'est pas Deylaud Ă la derniĂšre seconde d'un match de phases finales?  Ădit : j'ai retrouvĂ© ça https://www.ladepeche.fr/article/2017/06/05/2587823-deylaud-avait-ete-monstrueux.html  Moi j'avais souvenir d'un truc miraculeux de Deylaud mais plutĂŽt contre Bourgoin (je ne parle pas de l'essai a la derniĂšre seconde de Milou), mais je ne sais plus pĂ©nalitĂ© ou drop. Je me giurre peut ĂȘtre aussi.  ModifiĂ© 3 juin 2022 par capitole46
djip PostĂ©(e) 3 juin 2022 PostĂ©(e) 3 juin 2022 2 hours ago, Zuzu31 said:  A priori non puisqu'il n'en a pas passĂ© avec le ST. Tu confonds peut-ĂȘtre avec Flo Fritz ou Heymans Ou avec Kolbe ?Â
Gabi Posté(e) 3 juin 2022 Posté(e) 3 juin 2022 C'est curieux que Médard n'ait mis qu'un seul coup de pied dans toute sa carriÚre alors qu'il avait un trÚs bon pied gauche.
le corse PostĂ©(e) 3 juin 2022 PostĂ©(e) 3 juin 2022 Il y a 7 heures, RMP a dit :  Il me semblait quâil avait claquĂ© un drop Ă©norme avec le ST, genre entre les 40 et 50 en coin, quelquâun en a le souvenir? @Zuzu31 tu as peut-ĂȘtre ça dans tes archives.  Il y a 4 heures, Zuzu31 a dit :  A priori non puisqu'il n'en a pas passĂ© avec le ST. Tu confonds peut-ĂȘtre avec Flo Fritz ou Heymans  Ce serait sans doute celui dâHeymans en 1/4 de finale de H Cup face Ă Cardiff au Stadium.  La « cerise sur le gĂąteau » dixit Lartot qui permis de passer la barre des 40 points lors dâun match Ă©norme de la part du ST. 2
capitole46 Posté(e) 4 juin 2022 Posté(e) 4 juin 2022 Il y a 11 heures, Gabi a dit : C'est curieux que Médard n'ait mis qu'un seul coup de pied dans toute sa carriÚre alors qu'il avait un trÚs bon pied gauche. Pelous aussi et on s'en souvient tous trÚs bien 1
Zuzu31 PostĂ©(e) 4 juin 2022 PostĂ©(e) 4 juin 2022 Il y a 10 heures, le corse a dit :   Ce serait sans doute celui dâHeymans en 1/4 de finale de H Cup face Ă Cardiff au Stadium.  La « cerise sur le gĂąteau » dixit Lartot qui permis de passer la barre des 40 points lors dâun match Ă©norme de la part du ST.   1
papapoupa Posté(e) 4 juin 2022 Posté(e) 4 juin 2022 il y a 18 minutes, Zuzu31 a dit :    Le chik-chak de Médard avec le relais et la course folle d'Albacete ensuite. Le jeu qui rebondit de main en main pour une derniÚre passe HJ d'1 bon mÚtre, un vrai bel essai Toulousain.  Une vraie belle époque ces matchs là , que de talents dans cette équipe. 1
rimram31 PostĂ©(e) 4 juin 2022 PostĂ©(e) 4 juin 2022 Il y a 22 heures, djip a dit : Moi j'aime bien l'espagnol, retraite ça se dit jubilation đ  Maxime MĂ©dard : « Franchement, c'Ă©tait une belle carriĂšre » Ă 35 ans, l'arriĂšre ou ailier international toulousain a dĂ©cidĂ© de raccrocher les crampons Ă l'issue de la saison. Il revient sur les faits les plus marquants de son immense parcours.   à 35 ans, Maxime MĂ©dard dispute actuellement la derniĂšre saison de sa carriĂšre. (B. Papon/L'Ăquipe) Laurent Campistron Ă Toulouse03 juin 2022 Ă 09h11 commenter partager   Ăcouter Maxime MĂ©dard retracer sa carriĂšre pendant plus d'une heure, c'est comme revisiter une bonne partie du parcours du Stade Toulousain et de l'Ă©quipe de France de ces vingt derniĂšres annĂ©es. Une traversĂ©e remarquable, avec ses joies et ses peines, ses hauts et ses bas. L'entretien a eu lieu la semaine passĂ©e Ă la Brasserie du Stade, dans les entrailles d'Ernest-Wallon. L'arriĂšre ou ailier du club rouge et noir y a notamment Ă©voquĂ© Guy NovĂšs, ce coach qui « a forgé (son) caractĂšre » et qu'il regarde toujours « avec les yeux qui brillent », et Antoine Dupont, ce numĂ©ro 9 « hors norme » qu'il considĂšre comme « le meilleur joueur français de tous les temps ». On a alors retrouvĂ© le MĂ©dard qu'on a toujours connu : hyper sensible et naturel. CompĂ©titeur, surtout.   lire aussiLa fiche de Maxime MĂ©dard BlessĂ© aux ischio-jambiers lors du quart de finale europĂ©en face au Munster (24-24, 4-2 aux t.a.b., le 7 mai), il espĂ©rait encore rĂ©duire l'estimation de sa durĂ©e d'indisponibilitĂ© de six Ă quatre semaines pour pouvoir tenir sa place face Ă Biarritz, ce week-end, en clĂŽture de la saison rĂ©guliĂšre du Top 14. Quoi qu'il arrive, qu'il soit en short ou en costard, le joueur recevra Ă coup sĂ»r une Ă©norme ovation du public toulousain pour ce qui sera peut-ĂȘtre sa derniĂšre apparition au Wallon comme joueur du Stade. Le jour oĂč... vous dĂ©barquez au Stade Toulousain « C'Ă©tait juste aprĂšs une finale de Championnat de France perdue en minimes avec Blagnac contre Tarbes. Le soir mĂȘme, je m'Ă©tais jurĂ© de devenir au moins une fois champion de France. Et pour ça, je sentais qu'il fallait que j'aille au Stade Toulousain. Dans le collĂšge oĂč j'Ă©tais, Ă Mermoz, je connaissais dĂ©jĂ quelqu'un qui jouait au Stade : Julien Patey. C'est lui qui m'a aidĂ© Ă rencontrer le recruteur toulousain de l'Ă©poque, Robert Labatut. C'est comme ça que j'ai intĂ©grĂ© le club. L'Ă©tĂ© qui a prĂ©cĂ©dĂ© mon arrivĂ©e (en 2000), je m'Ă©tais entraĂźnĂ© comme un fou pour rĂ©ussir ma premiĂšre saison. Et tout s'est bien passĂ©. La deuxiĂšme annĂ©e, on devient mĂȘme champions de France au Stade de France contre Perpignan en lever de rideau de la grande finale. Un premier rĂȘve devenait rĂ©alitĂ©. Le jour oĂč... vous pĂ©nĂ©trez pour la premiĂšre fois dans le vestiaire des pros J'avais 18 ans. J'Ă©tais alors le seul de ma gĂ©nĂ©ration Ă intĂ©grer l'effectif pro. Il n'y avait que des grands noms Ă mon poste : Gareth Thomas, Xavier Garbajosa, Vincent Clerc, CĂ©dric Heymans, ClĂ©ment Poitrenaud, Yves Donguy... Je devais montrer tous les jours que j'en voulais autant qu'eux. La concurrence Ă©tait Ă©norme. Ă'a toujours Ă©tĂ© le cas Ă Toulouse. Ici, quand tu pars en Ă©quipe de France, tu ne sais jamais si tu vas retrouver ta place en rentrant. Je me souviens que mĂȘme Yannick Jauzion avait Ă©tĂ© laissĂ© un temps de cĂŽtĂ© par Guy NovĂšs parce que d'autres centres avaient bien fait le taf en son absence. Le jour oĂč... vous disputez votre premier match en Championnat C'Ă©tait Ă Castres (le 18 novembre 2004, dĂ©faite 21-20). Je jouais trois-quarts centre et je me souviens avoir marquĂ© un essai qui, aujourd'hui, n'aurait jamais Ă©tĂ© validĂ© Ă la vidĂ©o. Je savais que je n'avais pas bien aplati le ballon, mais comme j'avais aussitĂŽt levĂ© les bras, l'arbitre n'y avait vu que du feu. Sinon, je me rappelle qu'Ugo Mola et Yann Delaigue jouaient en face, que Trevor Brennan avait Ă©tĂ© victime d'un K.-O. monumental et que je m'Ă©tais strappĂ© les Ă©paules comme un fou parce que je pensais que ça allait piquer fort sur le terrain. En bref 35 ans ArriĂšre ou ailier du Stade Toulousain. 1, 80 m ; 88 kg. 63 sĂ©lections. 23 octobre 2011 : dĂ©faite en finale de Coupe du monde face Ă la Nouvelle-ZĂ©lande (7-8). 25 juin 2021 : il remporte son cinquiĂšme Bouclier de Brennus avec Toulouse face Ă La Rochelle (18-8) aprĂšs 2008, 2011, 2012 et 2019. Cette mĂȘme saison il soulĂšve Ă©galement sa troisiĂšme coupe d'Europe aprĂšs 2005 et 2010. Le jour oĂč... vous remportez votre premier titre avec Toulouse En 2008, l'annĂ©e oĂč j'Ă©clate vraiment. J'avais pourtant commencĂ© par prendre deux mois de frigo aprĂšs un match merdique contre Clermont (21 dĂ©cembre 2007, dĂ©faite 21-17). J'avais dĂ» attendre le dĂ©part des internationaux, en fĂ©vrier, pour rĂ©intĂ©grer l'Ă©quipe. DerriĂšre, les blessures de Clerc et Poitrenaud m'ont permis d'enchaĂźner. J'ai disputĂ© et perdu une finale de Coupe d'Europe contre le Munster (16-13) en Ă©voluant Ă l'aile avant de jouer la phase finale du Top 14 Ă l'arriĂšre. Je plante alors un essai en demi-finales (face au Stade Français, 31-13)et un autre en finale (contre Clermont, 26-20). Rien que d'en parler, j'en ai encore la chair de poule. J'avais vingt ans, un appart, une voiture, je gagnais bien ma vie et j'Ă©tais champion de France. Le jour oĂč... vous portez pour la premiĂšre fois le maillot de l'Ă©quipe de France Contre l'Argentine (le 8 novembre 2008, victoire 12-6), Ă Marseille. On gagne, mais ce n'Ă©tait pas beau Ă voir. Je jouais Ă l'arriĂšre et j'avais souffert de crampes dĂšs la 60e. Ă cette Ă©poque-lĂ , c'est Ămile Ntamack qui dirigeait les trois-quarts des Bleus et Didier RetiĂšre qui coachait les avants, deux entraĂźneurs que j'avais connus chez les moins de 21 ans quand on a Ă©tĂ© champions du monde (en 2006). "Milou" me laissait jouer comme je le sentais. C'Ă©tait le dĂ©but des rouflaquettes, tout marchait bien pour moi. Sur ce match, je ne me rappelle pas grand-chose. J'ai plus de souvenirs des deux autres rencontres de cette tournĂ©e d'automne face aux Pacific Islands (victoire 42-17), oĂč je marque un essai, et contre l'Australie (dĂ©faite 13-18), oĂč je passe un drop vraiment dĂ©gueulasse des 50 m (rires). Le plus drĂŽle, c'est que j'en avais dĂ©jĂ mis un en finale du Championnat de France cadets. En fait, j'ai claquĂ© deux drops dans ma carriĂšre, tous les deux au Stade de France ! lire aussiLa carriĂšre de MĂ©dard en images Le jour oĂč... vous perdez la finale de la Coupe du monde J'Ă©tais encore jeune (25 ans), insouciant. On avait rĂ©ussi Ă arracher notre ticket en finale face Ă la Nouvelle-ZĂ©lande alors que personne ne misait un kopeck sur nous. La derniĂšre semaine avait Ă©tĂ© difficile. Je me souviens qu'on logeait dans une tour en centre-ville et qu'Ă chaque fois qu'on descendait, on tombait sur des supporters ou des journalistes. Il y avait trop de monde pour moi. J'avais d'ailleurs mis beaucoup de temps Ă ressortir de chez moi une fois rentrĂ© en France. Le jour de la finale (23 octobre 2011), on Ă©tait entrĂ©s dans un stade habillĂ© de noir. On pouvait y sentir tout le poids de l'histoire et du tremblement de terre qui avait meurtri le pays quelques mois plus tĂŽt (fĂ©vrier 2011). On n'Ă©tait pas passĂ©s loin (dĂ©faite 7-8). C'est vrai qu'un titre de champion du monde aurait pu changer nos vies, mais je crois que j'avais Ă©tĂ© encore plus déçu en 2019 aprĂšs notre dĂ©faite en quarts de finale face au pays de Galles au Japon (19-20). Parce que quelque chose commençait dĂ©jĂ Ă se crĂ©er Ă ce moment-lĂ et qu'on aurait pu et dĂ» mieux faire. Ă l'arrivĂ©e, je n'aurai gagnĂ© aucun titre avec l'Ă©quipe de France, peut-ĂȘtre parce qu'on s'est trompĂ©s de jeu et d'ADN pendant quelques annĂ©es, mais avec plus de 60 sĂ©lections (63), j'y ai fait quelques trucs quand mĂȘme. (Sourire.) Non, franchement, c'Ă©tait une belle carriĂšre. Je sais qu'on me reprochait des prestations sur courant alternatif au dĂ©but, mais c'est quelque chose que j'ai travaillĂ©. Avec la mĂ©ditation, un travailleur mental, une alimentation plus saine et moins chargĂ©e, je suis devenu plus performant. Le jour oĂč... vous marquez l'essai le plus important de votre carriĂšre J'en vois deux. Celui de 2008, en finale du Top 14 contre Clermont, aprĂšs un crochet intĂ©rieur oĂč j'embarque deux joueurs. On ne le voit pas sur l'image, mais j'aurais pu me faire arracher le ballon par Brock James Ă l'instant d'aplatir parce que je ne le vois qu'au dernier moment revenir sur moi. Il y a aussi celui sur une interception contre la Nouvelle-ZĂ©lande lors de la tournĂ©e d'Ă©tĂ© 2009 (victoire 22-27). J'Ă©tais au milieu du terrain, dans la ligne, et je me souviens que Yannick Jauzion m'avait demandĂ© ce que je foutais lĂ . Je ne sais plus pourquoi j'avais dĂ©sertĂ© mon poste Ă l'arriĂšre, mais je sais que si je n'avais pas interceptĂ© le ballon Ă ce moment-lĂ , on prenait un essai derriĂšre parce qu'il y avait un surnombre terrible. AprĂšs ma course, je revois tous les remplaçants se sauter dessus. C'Ă©tait juste incroyable de battre les Blacks chez eux.  Maxime MĂ©dard (Ă g.) porte son premier Brennus avec CĂ©dric Heymans (2008). (A. Martin/L'Ăquipe) Le jour oĂč... vous faites sauter le ballon des mains de Freddie Burns dans l'en-but Contre Bath, en Coupe d'Europe (13 octobre 2018, victoire 20-22). Ce sauvetage montre que ce club m'a appris Ă ne jamais rien lĂącher. Ă Toulouse, dĂšs qu'un adversaire entre dans l'en-but, on s'oblige Ă le suivre. C'est un rĂ©flexe. LĂ , je le joue bien parce que j'arrive Ă rester cachĂ© dans son dos. Au moment oĂč je me retourne, je vois que Burns ne court pas vraiment. Et plus je me rapproche de lui, plus je prends conscience qu'il ne me voit pas. AprĂšs, je veille Ă bien taper sur le ballon au moment oĂč il abaisse son bras pour aplatir et ça lui Ă©chappe. C'est une action importante parce qu'au-delĂ de nous faire gagner le match, elle fait vraiment basculer notre saison dans une dynamique positive. Le jour oĂč... vous avez failli quitter le Stade Toulousain La question s'est posĂ©e quand Toulon s'est montrĂ© insistant. Ăa coĂŻncidait Ă un moment oĂč le RCT gagnait des titres et oĂč Toulouse Ă©tait dans le creux de la vague. Sportivement et financiĂšrement, c'Ă©tait plus avantageux d'aller sur la Rade, mais je ne le voyais pas comme ça. Pour moi, c'Ă©tait plus excitant de relever le challenge de la remontĂ©e avec le Stade. lire aussiMĂ©dard : « Personne ne m'a poussĂ© vers la sortie » Le jour oĂč... vous avez dĂ©cidĂ© d'arrĂȘter en fin de saison En dĂ©cembre, je vois Didier (Lacroix, le prĂ©sident) et Ugo (Mola, le manager) et je leur dis que j'aimerais bien faire une saison supplĂ©mentaire. Je pensais notamment que le club aurait besoin de joueurs comme moi pour compenser les absences des internationaux l'annĂ©e d'une Coupe du monde. Mais j'ai bien senti que je n'Ă©tais pas forcĂ©ment prĂ©vu dans le systĂšme, ce que je comprends. Et puis arrive ce match Ă Castres pour lequel je n'Ă©tais pas prĂ©vu (dĂ©faite 19-13, le 2 avril). Je devais ĂȘtre seul avec ma fille et j'avais imaginĂ© plein d'activitĂ©s pour elle durant le week-end. Sauf que le vendredi, un joueur se blesse Ă l'entraĂźnement et je me retrouve remplaçant Ă Pierre-Fabre. Le jour du match, j'avais donc mon corps Ă Castres et ma tĂȘte Ă Toulouse. C'est lĂ que je me suis dit que c'Ă©tait le moment Âd'arrĂȘter. » Un aprĂšs « angoissant et excitant » Maxime MĂ©dard compare sa future reconversion Ă une prĂ©paration d'intersaison : « Tu t'entraĂźnes mais tu ne sais pas oĂč tu vas. C'est Ă fois angoissant et excitant. » Le Toulousain a pourtant bien balisĂ© son aprĂšs en investissant dans diverses sociĂ©tĂ©s. L'une lui prend dĂ©jĂ beaucoup de temps : Fiters, une start-up spĂ©cialisĂ©e dans la prĂ©vention par le sport pour laquelle il s'est engagĂ© fin 2016 avec son ancien coĂ©quipier, Louis Picamoles, et les ex-joueurs de rugby Ă 7, Jacques Boussuge et Manoel Dall'igna. « L'idĂ©e Ă©tait de transposer l'accompagnement d'un sportif de haut niveau au grand public, en le vulgarisant avec des outils simples, explique DieudonnĂ© MoukouĂ©, l'un des cofondateurs de Fiters. Max est trĂšs impliquĂ©, il nous apporte ses idĂ©es, son expĂ©rience. » MĂ©dard planche notamment beaucoup sur un projet de crĂ©ation d'un centre d'accompagnement Fiters dans la banlieue toulousaine, un lieu oĂč seraient regroupĂ©s des salles de sport, des appareils connectĂ©s, des coaches sportifs, des mĂ©decins, des nutritionnistes. Le futur retraitĂ© dit aussi ĂȘtre courtisĂ© par des radios ou tĂ©lĂ©s pour devenir consultant. « Pourquoi pas ? Ă condition que ça ne soit pas trop compliquĂ© Ă mettre en place. » Il pourrait aussi s'investir dans un staff. Mais pas tout de suite. « J'ai passĂ© toute ma carriĂšre et mes week-ends Ă jouer au rugby. Je n'ai pas envie de repartir sur un schĂ©ma comme ça dans l'immĂ©diat. » L. C. publiĂ© le 3 juin 2022 Ă 09h11  Le jour oĂč... vous avez failli quitter le Stade Toulousain ... Ou on s'aperçoit que la fin de l'Ăšre NovĂšs n'a pas Ă©tĂ© si facile que ça a gĂ©rer pour les joueurs. Certains sont partis, d'autres ont prĂ©fĂ©rĂ© rester et aider le ST a revenir aux premiĂšres places. Merci Max. 1
Câest un message populaire. Vonia PostĂ©(e) 8 juin 2022 Câest un message populaire. PostĂ©(e) 8 juin 2022 Pita Ahki : « Jâai appris Ă ĂȘtre Ă lâĂ©coute de mon corps »  Pita Ahki est un des meilleurs centres du monde depuis plusieurs saisons. Midi Olympique - Patrick Derewiany Top 14 PubliĂ© le 08/06/2022 Ă 15:26 Avant-premiĂšre AbonnĂ©s - Longtemps freinĂ© par les blessures, il sâest imposĂ© comme une piĂšce maĂźtresse du systĂšme toulousain depuis prĂšs de quatre ans et un des meilleurs joueurs du monde Ă son poste. Pita Ahki Ă©voque ici la gestion de son physique fragile ou son envie de disputer le Mondial 2023. AprĂšs un parcours sinueux ces derniers mois, comment jugez-vous votre Ă©quipe avant ce barrage ? Ce fut diffĂ©rent des trois prĂ©cĂ©dentes saisons que jâai disputĂ©es Ă Toulouse, avec une position moins confortable au classement, les matchs annulĂ©s, les reports, lâabsence des internationaux, les doublons. Mais câest la vie. Nous savons ce dont notre Ă©quipe est capable en phase finale, quand tout le monde joue le rugby quâon prĂŽne. Personnellement, vous avez connu deux mois dâarrĂȘt en fĂ©vrier et mars en raison dâune intervention au genou. Que regard portez-vous sur votre saison ? ComparĂ©e aux derniĂšres, jâai fait un dĂ©but de saison plus timide. Je nâĂ©tais pas Ă mon meilleur niveau, donc je veux la terminer du mieux possible. Jâentends profiter de lâintersaison pour mâentraĂźner dur et redevenir celui que jâĂ©tais lâan passĂ©. Pourquoi avoir pris la dĂ©cision de vous faire opĂ©rer dĂ©but fĂ©vrier ? Avec le staff mĂ©dical et les coachs, on avait initialement prĂ©vu que je joue le maximum de matchs possible, surtout durant la pĂ©riode internationale vu tous les mecs appelĂ©s en Ă©quipe de France. Mais la blessure sâest aggravĂ©e lors de la rencontre Ă Perpignan et jâai finalement dĂ©cidĂ© de me faire opĂ©rer plus tĂŽt que ce qui avait Ă©tĂ© programmĂ©. LâidĂ©e Ă©tait dâĂȘtre prĂȘt pour cette fin de saison. RĂ©cemment, vous avez dit en confĂ©rence de presse que vous ressentiez toujours la douleur⊠Câest vrai, surtout aprĂšs les matchs. Pendant les deux ou trois premiers jours, ce nâest pas simple. Je marche doucement quand je sors du lit ! Mes deux filles essayent de me solliciter mais je leur dis : "Laissez un peu papa tranquille, on jouera plus tard" (sourire). Je prends beaucoup de mĂ©dicaments et je fais beaucoup de massages, de kinĂ©. Nâest-ce pas trop dur ? Câest ça aussi le rugby. Je crois que de nombreux autres joueurs vivent la mĂȘme chose. Ce nâest pas lâidĂ©al mais câest le moyen que jâai trouvĂ© pour ĂȘtre prĂȘt chaque week-end pour le match. Et, sur le terrain, souffrez-vous ? Non. HonnĂȘtement, les soins fonctionnent et, en gĂ©nĂ©ral, je suis Ă 100 % et ne pense Ă rien dâautre quâau jeu. Les blessures font partie de votre carriĂšre⊠Oui. Jâen ai connu deux trĂšs grosses. Jâai une Ă©paule reconstruite et un genou opĂ©ré (quand il Ă©tait encore en Nouvelle-ZĂ©lande, N.D.L.R.), qui devait dâabord mâĂ©loigner de la compĂ©tition pendant huit semaines, comme cette saison. Jâen ai pris pour six mois. Ayant connu de nombreuses blessures, jâai appris Ă ĂȘtre bien entourĂ© par mes amis et mon cercle familial. Quâest-ce que cela vous apporte ? Jâai compris que la blessure fait partie de mon mĂ©tier, de mon parcours personnel. Le plus important, câest de redevenir compĂ©titif Ă chaque fois, donc de faire ce quâil faut pour cela, parfois doucement mais sĂ»rement. La clĂ©, câest que le joueur maĂźtrise ce quâil peut, comme lâentraĂźnement. Pour le reste, jâĂ©coute les spĂ©cialistes et les mĂ©decins. Cela vous a-t-il rendu plus fort ? Oui, câest une Ă©vidence. Câest pour cela que je rĂ©pĂšte Ă quel point lâenvironnement personnel est primordial dans ce genre de circonstances. Je me sens plus fort mentalement aujourdâhui. Votre corps a-t-il Ă©tĂ© votre limite quand vous Ă©voluiez en Nouvelle-ZĂ©lande ? Câest certain. Lorsque je suis arrivĂ© aux Hurricanes (en 2017), les mecs devant moi dans la hiĂ©rarchie ont rĂ©alisĂ© une grosse prĂ©paration et ce fut dur dâavoir du temps de jeu. Puis il nây a pas de compĂ©tition comme celle des espoirs ici, pour continuer Ă jouer. LĂ -bas, les blessures que jâai contractĂ©es pendant deux ans mâont freinĂ©. Mais, voilĂ , cela sâest passĂ© ainsi⊠Cela ne mâempĂȘche pas dâĂȘtre heureux maintenant Ă Toulouse. Aux Hurricanes, vous nâaviez jouĂ© quâun match de Super Rugby, et treize aux Blues en deux ans. Ă Toulouse, en quatre saisons, vous avez toujours disputĂ© entre vingt et un et vingt-cinq matchs par an⊠Câest quelque chose dont on parle souvent entre Ă©trangers, pour ceux qui ont Ă©voluĂ© en Super Rugby. En Nouvelle-ZĂ©lande, vingt-cinq matchs, tu les fais en deux ans ! Ici, les saisons sont longues. Il nây a quâĂ voir les chiffres que vous me citez⊠Câest incroyable pour nous ! Cela prouve ce que notre corps peut faire aussi, quand les blessures nous laissent tranquilles. Etes-vous mieux connectĂ© Ă votre corps aujourdâhui ? Exactement. Avec lâexpĂ©rience, notamment celle des blessures, je ressens mieux les choses et jâai appris Ă ĂȘtre Ă lâĂ©coute de mon corps. Du coup, il vaut mieux ĂȘtre franc avec le staff mĂ©dical et les entraĂźneurs. Ils connaissent les joueurs, savent ce dont ils ont besoin pour ĂȘtre prĂȘts Ă jouer le week-end. Comment ça ? Ugo (Mola) et ClĂ©ment (Poitrenaud) me demandent toujours, en dĂ©but de semaine : "ça va, tu te sens bien ou pas ?" Je nâai quâĂ ĂȘtre honnĂȘte avec eux. Quand je vois que câest nĂ©cessaire, je leur rĂ©ponds : "Aujourdâhui, je crois que jâaurais besoin de faire autre chose afin dâĂȘtre apte pour la grosse journĂ©e dâentraĂźnement, qui est la plus importante." Cela oblige Ă ĂȘtre transparent. Certains peuvent parfois cacher leurs blessures pour espĂ©rer jouer⊠Cela rĂ©clame une grande confiance entre nous. De toute façon, il nây a pas de succĂšs dans une Ă©quipe sans cela. Quand on atteint ce niveau de respect mutuel entre le joueur et les coachs, eux sont Ă lâĂ©coute et te responsabilisent. Câest une bonne chose. Le problĂšme, souvent, câest quâen tant quâathlĂšte, tu nâaimes pas ne pas tâentraĂźner. Et donc ? Tu as toujours envie dâĂȘtre sur le terrain avec les gars. Je ne veux pas passer aux yeux des autres pour le mec qui ne sâentraĂźne pas et qui joue le week-end⊠Mais, parfois, tu peux aggraver une blessure en semaine et câest encore pire. VoilĂ pourquoi jâai compris Ă quel point je devais Ă©couter mon corps. Votre femme, Kayla McAlister (meilleure joueuse du monde de rugby Ă 7 en 2013, N.D.L.R.), connaĂźt les contraintes du sport de haut niveau. Son rĂŽle fut-il important dans les moments durs ? Jâai une immense chance de lâavoir Ă mes cĂŽtĂ©s et elle mâa beaucoup aidĂ©. Avec les filles, elle gĂšre tellement de choses pour que je puisse ĂȘtre performant. SincĂšrement, si elle nâavait pas Ă©tĂ© lĂ , jâaurais sĂ»rement arrĂȘtĂ© le rugby aprĂšs mes premiĂšres blessures. A ce point ? Oui. AprĂšs ma premiĂšre opĂ©ration du genou, je pensais ne plus jamais rejouer au rugby. Quand jâai entendu les mots du docteur en Nouvelle-ZĂ©lande, je croyais vraiment raccrocher. Je suis chanceux dâavoir eu Kayla pour mâĂ©pauler. Vous ĂȘtes un homme calme et discret. Mais, paradoxalement, vos coĂ©quipiers nous confient rĂ©guliĂšrement que vous parlez beaucoup sur le terrain⊠Pour comprendre, il faut revenir Ă mes dĂ©buts avec les Blues, en Super Rugby. JâĂ©tais vraiment quelquâun de trĂšs discret sur et en dehors du terrain. Racontez-nous⊠John Kirwan Ă©tait lâentraĂźneur en chef Ă lâĂ©poque, et il mâavait fait venir dans son bureau. Il mâavait dit : "Je sais que tu es souvent dans ton coin, que tu es une personne discrĂšte. Mais ici, aux Blues, tu as besoin de communiquer sur le terrain. Tu dois devenir une autre personne en match et ta progression passera par le fait de tâexprimer." Je me suis toujours souvenu de cet entretien, et jâai essayĂ© de le retranscrire les jours de match. Jâai grandi grĂące Ă ces conseils. Je suis devenu meilleur et jâai pris des responsabilitĂ©s. Aimez-vous en prendre ou est-ce contre-nature ? Non, jâadore ça. Jâaime parler aux mecs sur le terrain et les entraĂźner avec moi, particuliĂšrement en dĂ©fense. On mâa confiĂ© des clĂ©s dans ce secteur, pour organiser les choses. Câest un rĂŽle que je prends trĂšs au sĂ©rieux. Ugo Mola avait dit de vous : "Il est le rĂ©gulateur de notre ligne. Quand Pita va bien, les trois-quarts vont bien" (GĂȘnĂ©) Non, non, non⊠Je comprends ce quâil veut dire. Mais ça, ce nâest pas moi ! Je fais juste mon boulot et les autres font le leur. Quand on le fait bien ensemble, ça marche. Mais sentez-vous que vous tenez une place primordiale dans cette Ă©quipe ? Oui, bien sĂ»r. Aussi parce que, dans la maniĂšre dont on joue, la connexion entre lâouvreur et le numĂ©ro 12 doit ĂȘtre trĂšs solide. Les coachs mâont donc beaucoup responsabilisĂ© et jâassure une certaine communication, notamment pour gĂ©rer lâaspect dĂ©fensif comme je le disais. Puis ils me disent : "Si tu peux tirer lâĂ©quipe vers le haut dans les moments clĂ©s du match, fais-le." Jâessaye donc toujours de guetter ces moments-lĂ . Vous donnez lâimpression dâavoir trouvĂ© un parfait Ă©quilibre dans votre vie, entre votre famille et votre carriĂšre⊠Câest tout Ă fait ça. On discute toujours avec le groupe de joueurs Ă©trangers de ce quâon aime en France, en particulier Ă Toulouse. La vie familiale fut primordiale dans ma dĂ©cision de rester ici (il a prolongĂ© trois ans la saison derniĂšre, N.D.L.R.) dans le sens oĂč on peut passer plus de temps Ă la maison. Ma femme ne travaille pas et je peux rentrer aprĂšs les entraĂźnements. Sur les week-ends libres, on voyage ensemble, on dĂ©couvre cette partie du monde. Sur des semaines de repos, on a pu partir en GrĂšce ou en Croatie. Votre famille est trĂšs proche de celle de Cheslin Kolbe. Son dĂ©part fut-il dur Ă accepter lâĂ©tĂ© dernier ? CâĂ©tait difficile, parce que nos familles se voyaient beaucoup, sur les aprĂšs-midi libres ou les week-ends. Nos filles jouaient ensemble. Lâautre chose qui mâa manquĂ©, câest sa prĂ©sence dans lâĂ©quipe. Cheslin pouvait juste attraper un ballon et vous crĂ©er un truc Ă partir de rien. Mais nous sommes heureux pour lui et sa famille. Il a eu une opportunitĂ© Ă Toulon et il lâa saisie. Que vous manque-t-il ? Des Capes internationales ? Oui (en soupirant). Je sens que câest quelque chose qui me manque vraiment. Je veux jouer au niveau international. Je suis en discussion actuellement avec mon agent et avec quelques Ă©quipes nationales. JâespĂšre acter au plus vite mon Ă©ligibilitĂ© pour les Samoa. Jâai pour ambition de disputer la prochaine Coupe du monde. Vous ĂȘtes Ă©galement Ă©ligible avec les Tonga, câest bien ça ? Oui, je suis nĂ© en Nouvelle-ZĂ©lande, mais ma maman est tonguienne et mon papa est samoan. Jâen ai discutĂ© avec les deux coachs, aussi avec mes parents, car câest trĂšs important. Je vais prendre ma dĂ©cision courant juin. Lâan passĂ©, vous nous avouiez ne pas abandonner votre rĂȘve de porter le maillot des All Blacks, aprĂšs avoir Ă©tĂ© international nĂ©o-zĂ©landais Ă 7. Avez-vous fermĂ© cette porte ? Câest trop difficile. Ils ont leur Ă©quipe maintenant⊠Et, pour prĂ©tendre aux All Blacks, il me faudrait quitter Toulouse pour retourner en Nouvelle-ZĂ©lande. Et encore, rien ne serait assurĂ©. Jâaurais adorĂ© mais câest trop compliquĂ©. Vous deviez ĂȘtre heureux en apprenant lâassouplissement des rĂšgles dâĂ©ligibilitĂ© mis en place par World Rugby⊠On en entendait parler, il y avait des rumeurs. Mais jâavais lâimpression que cela nâarriverait jamais. Maintenant, les choses ont officiellement changĂ© et câest une excellente nouvelle pour les nations du Tier 2. Il y a dâailleurs les drapeaux samoan et tonguien sur le casque que vous portez Ă chaque match⊠Câest un hommage Ă ma culture. Je suis fier dâĂȘtre Samoan et Tonguien, câest une façon pour moi de reprĂ©senter mes origines Ă la fois paternelles et maternelles. JĂRĂMY FADAT 21
Raph PostĂ©(e) 8 juin 2022 PostĂ©(e) 8 juin 2022 (modifiĂ©) Merci pour cette interview, ce Pita est un sacrĂ© bonhomme et un sacrĂ© joueur. Certainement lâun de nos meilleurs centres depuis longtemps (et qui vous savez ). Dommage pour lui de devoir jongler avec ses douleurs chaque semaine, ça ressemble beaucoup Ă une Ă©pĂ©e de DamoclĂšs permanente. ModifiĂ© 9 juin 2022 par Raph 3
Garbajauzion PostĂ©(e) 8 juin 2022 PostĂ©(e) 8 juin 2022 Bel interview et effectivement ça a l'air d'ĂȘtre un super gars mĂȘme si ce passage me choque un peu:  Citation Je veux jouer au niveau international. Je suis en discussion actuellement avec mon agent et avec quelques Ă©quipes nationales.  Mais bon... Je vais pas lui reprocher de vouloir jouer Ă lâinternational il le mĂ©rite tellement... 2
Julien81 PostĂ©(e) 8 juin 2022 PostĂ©(e) 8 juin 2022 il y a 36 minutes, Raph a dit : Merci pour cette interview, ce Pita est un sacrĂ© bonhomme et un sacrĂ© joueur. Certainement lâun de nos meilleurs centre depuis longtemps (et qui vous savez ). Dommage pour lui de devoir jongler avec ses douleurs chaque semaine, ça ressemble beaucoup Ă une Ă©pĂ©e de DamoclĂšs permanente. Desbrosses??
nounours3103 PostĂ©(e) 9 juin 2022 PostĂ©(e) 9 juin 2022 Il y a 13 heures, Garbajauzion a dit : Bel interview et effectivement ça a l'air d'ĂȘtre un super gars mĂȘme si ce passage me choque un peu:   Mais bon... Je vais pas lui reprocher de vouloir jouer Ă lâinternational il le mĂ©rite tellement... Il voulait jouer avec les Black mais impossible avec les nouvelles rĂšgle il peut jouer avec les Tonga ou Samoa moi cela me dĂ©range pasÂ
brayaud's PostĂ©(e) 9 juin 2022 PostĂ©(e) 9 juin 2022 Il y a 14 heures, Garbajauzion a dit : Bel interview et effectivement ça a l'air d'ĂȘtre un super gars mĂȘme si ce passage me choque un peu:   Mais bon... Je vais pas lui reprocher de vouloir jouer Ă lâinternational il le mĂ©rite tellement...  Au dĂ©but aussi ça m'a fait bizarre mais quand tu apprend que le mec a vĂ©cu en nz avec un pĂšre d'un pays et une maman d'un autre, ça ne me choque pad qu'il puisse choisir. LĂ c'est un cas un peu particulier. 1
delacaravelle Posté(e) 9 juin 2022 Posté(e) 9 juin 2022 (modifié) il y a 55 minutes, brayaud's a dit :  Au début aussi ça m'a fait bizarre mais quand tu apprend que le mec a vécu en nz avec un pÚre d'un pays et une maman d'un autre, ça ne me choque pad qu'il puisse choisir. Là c'est un cas un peu particulier. Atonio a des origines samoanes, est né en NZ et porte un maillot bleu. On peut aller encore plus loin... et Meafou ? origines samoanes, né en NZ, ayant joué en Australie et bientÎt en bleu. Là ça ne doit déranger personne... normalement rien ne me choque sur la vie dans le Pacifique, c'est comme ça depuis toujours Modifié 9 juin 2022 par delacaravelle
fred02 Posté(e) 9 juin 2022 Posté(e) 9 juin 2022 Il y a 8 heures, delacaravelle a dit : Atonio a des origines samoanes, est né en NZ et porte un maillot bleu. On peut aller encore plus loin... et Meafou ? origines samoanes, né en NZ, ayant joué en Australie et bientÎt en bleu. Là ça ne doit déranger personne... normalement rien ne me choque sur la vie dans le Pacifique, c'est comme ça depuis toujours C'est clair que si tu interdit ça la nouvelle zelande ne serait pas ce qu'elle est actuellement. 1
delacaravelle Posté(e) 9 juin 2022 Posté(e) 9 juin 2022 (modifié) il y a 11 minutes, fred02 a dit : C'est clair que si tu interdit ça la nouvelle zelande ne serait pas ce qu'elle est actuellement. évidemment, ça tombe sous le sens #jubileedelareine #commonwealthdtc #putiderosbifsonvouslametbienprofond Modifié 9 juin 2022 par delacaravelle 2
Bota PostĂ©(e) 10 juin 2022 PostĂ©(e) 10 juin 2022 Meilleur arriĂšre français et de loin . Ambitieux , il sait clairement ou il veut aller .  MĂȘme en ITW il est bon.  https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/top-14/top-14-m-imposer-en-equipe-de-france-et-faire-cette-coupe-du-monde-a-l-arriere-thomas-ramos-l-ambitieux-arme-du-stade-toulousain-en-phases-finales_AN-202206100364.html 2 5
will31 Posté(e) 14 juin 2022 Posté(e) 14 juin 2022 Pour Ramos, on voit actuellement le fruit de son travail sur les ballons hauts. C'est clairement là -dessus et sur le coup de pompe que le poste se joue en EDF. AMHA, s'il continue comme ça, il ne pourra pas y avoir photo la saison prochaine. 4
CoeurST PostĂ©(e) 14 juin 2022 PostĂ©(e) 14 juin 2022 (modifiĂ©) Le 03/06/2022 Ă 23:00, Gabi a dit : C'est curieux que MĂ©dard n'ait mis qu'un seul coup de pied dans toute sa carriĂšre alors qu'il avait un trĂšs bon pied gauche.  MĂȘme Tekori a plus marquĂ© au pied... Enfin, MĂ©dard c'est aussi plus de 114 essais au ST (91 en Top14 et 23 en CC) et 14 essais en EDF !!!  2 trĂšs belles carriĂšres, dans tous les cas. ModifiĂ© 14 juin 2022 par CoeurST 1
Zuzu31 Posté(e) 17 juin 2022 Posté(e) 17 juin 2022 Manny  https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/top-14/top-14-meafou-un-colosse-dans-le-moteur-toulousain-20220617 5
chtirougeetnoir Posté(e) 17 juin 2022 Posté(e) 17 juin 2022 Bonjour à tous! je suis nouveau par ici mais je suis le forum depuis un moment. J'avais juste une petite question, cette année on voit pas mal Fritz participer aux entrainements ou au stade, vous pensez qu'il pourrait y avoir un rapprochement?
Câest un message populaire. Bota PostĂ©(e) 17 juin 2022 Câest un message populaire. PostĂ©(e) 17 juin 2022 (modifiĂ©) il y a 5 minutes, chtirougeetnoir a dit : Bonjour Ă tous! je suis nouveau par ici mais je suis le forum depuis un moment. J'avais juste une petite question, cette annĂ©e on voit pas mal Fritz participer aux entrainements ou au stade, vous pensez qu'il pourrait y avoir un rapprochement?   Oui , il va refaire tout le double vitrage d'EW :)  https://www.20minutes.fr/sport/rugby/2272947-20180517-stade-toulousain-florian-fritz-plaque-rugby-lancer-menuiserie ModifiĂ© 17 juin 2022 par Bota 11
Rugby31 Posté(e) 17 juin 2022 Posté(e) 17 juin 2022 Romain Riguet officialisé à Montauban sur instagram  https://www.instagram.com/p/Ce6Dh9RObih/?utm_source=ig_web_button_share_sheet 5
jauzy19 Posté(e) 18 juin 2022 Posté(e) 18 juin 2022 Message de TNW sur un post instagram de Nelson Epée : "Speed man was an absolute pleasure sharing the field with you".  Ca sent donc le départ. 5
Julien81 Posté(e) 18 juin 2022 Posté(e) 18 juin 2022 (modifié) il y a 9 minutes, jauzy19 a dit : Message de TNW sur un post instagram de Nelson Epée : "Speed man was an absolute pleasure sharing the field with you".  Ca sent donc le départ. Recrutement que peu de gens aura compris au final.. Modifié 18 juin 2022 par Julien81 1
Raphaelle PostĂ©(e) 18 juin 2022 PostĂ©(e) 18 juin 2022 il y a 53 minutes, jauzy19 a dit : Message de TNW sur un post instagram de Nelson EpĂ©e : "Speed man was an absolute pleasure sharing the field with you".  Ca sent donc le dĂ©part. Si cela se confirme, il faudra recruter un vrai 10 pour les doublonsÂ
capitole46 Posté(e) 18 juin 2022 Posté(e) 18 juin 2022 il y a 6 minutes, Raphaelle a dit : Si cela se confirme, il faudra recruter un vrai 10 pour les doublons Euh, en fait ça ne change rien vu que TNW n'était pas un 10 2 2
sass40 PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 On en quand mĂȘme 6 qui font se parler le voyage au Japn: Alde Mauvaka Flament Tolofua Lebel Jaminet Bizarre ces retenus depuis Jaminet (qui a jouĂ© tous les matchs du GC) Ă Tolofua ( niveau actuel... bien loin du niveau International !) ou encore Mauvaka (pas de repos et de vacances ????) Galthie continue Ă emm... le monde en faisant ce qu il veut: maintenant c est les joueurs de doublons qui sont sĂ©lectionnĂ©s !!!!  1
Raphaelle PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 il y a 4 minutes, sass40 a dit : On en quand mĂȘme 6 qui font se parler le voyage au Japn: Alde Mauvaka Flament Tolofua Lebel Jaminet Bizarre ces retenus depuis Jaminet (qui a jouĂ© tous les matchs du GC) Ă Tolofua ( niveau actuel... bien loin du niveau International !) ou encore Mauvaka (pas de repos et de vacances ????) Galthie continue Ă emm... le monde en faisant ce qu il veut: maintenant c est les joueurs de doublons qui sont sĂ©lectionnĂ©s !!!!  Emm.... Le monde je ne sais pas mais emm.... Le ST sĂ»rement 5
thorvic PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 il y a 11 minutes, sass40 a dit : On en quand mĂȘme 6 qui font se parler le voyage au Japn: Alde Mauvaka Flament Tolofua Lebel Jaminet Bizarre ces retenus depuis Jaminet (qui a jouĂ© tous les matchs du GC) Ă Tolofua ( niveau actuel... bien loin du niveau International !) ou encore Mauvaka (pas de repos et de vacances ????) Galthie continue Ă emm... le monde en faisant ce qu il veut: maintenant c est les joueurs de doublons qui sont sĂ©lectionnĂ©s !!!!  Et encore on a delĂ chance qu'il ne sĂ©lectionne pas Meafou... 2
Roro3131 PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 Galtie est le bras droit de Laporte il a les pleins pouvoirs et embĂȘter le stade ne lui pose pas de pb
Coccinelle PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 Cette liste me plonge dans la perplexitĂ©..... J'aurais tout de mĂȘme prĂ©fĂ©rĂ© que ces 6 joueurs soient en vacances. Ils ont bien donnĂ© tous ! 4
Pacino31 PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 Le 18/06/2022 Ă 18:38, jauzy19 a dit : Message de TNW sur un post instagram de Nelson EpĂ©e : "Speed man was an absolute pleasure sharing the field with you".  Ca sent donc le dĂ©part. Ah ouais donc mĂȘme une phrase de 10 mots il peut pas la faire en Français âŠđ 1
penjolum PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 il y a 2 minutes, Pacino31 a dit : Ah ouais donc mĂȘme une phrase de 10 mots il peut pas la faire en Français âŠđ Moi c'est pareil, mais en anglais 2
Pacino31 PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 (modifiĂ©) il y a 5 minutes, penjolum a dit : Moi c'est pareil, mais en anglais Tâhabites en Angleterre depuis 5 ans ? ModifiĂ© 20 juin 2022 par Pacino31
penjolum PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 il y a 1 minute, Pacino31 a dit : Tâhabites en Angleterre depuis 6 ans ? Non, mais ça ne changerait pas grand chose. Pourtant j'ai du vocbulaire :  https://www.facile-anglais.com/index.php/cours-et-lecons-apprendre-anglais/fiches-utiles-memos-anglais/80-mots-identiques-en-francais-et-en-anglais 1
capitole46 PostĂ©(e) 20 juin 2022 PostĂ©(e) 20 juin 2022 (modifiĂ©) Il y a 1 heure, Pacino31 a dit : Ah ouais donc mĂȘme une phrase de 10 mots il peut pas la faire en Français âŠđ C'est vrai que c'est ce qui m'a aussi le plus choquĂ© cette saison dans son apport au ST.  Ădit : en plus on a assez dit qu'il qu'il n'Ă©tait pas fait pour un 10 ModifiĂ© 20 juin 2022 par capitole46
delacaravelle Posté(e) 20 juin 2022 Posté(e) 20 juin 2022 Il y a 7 heures, thorvic a dit : Et encore on a delà chance qu'il ne sélectionne pas Meafou... A-t-il la nationalité française comme Atonio et Willemse ?
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