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Effectif du Stade Toulousain 2024/2025 đź”´âš«


Ludo

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Posté(e)

Leur absence est un chose déjà "cassouil" (juste une petite contraction)mais le retour est bien pire.  Les pauvres gars reviennent à 30% et ce pendant 5 ou 6 semaines juste le temps de repartir une fois leur niveau retrouvé ou presque.  

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C’est bien du papier de journaliste.

ramos polyvalent 10/15

capuzzo polyvalent 11/14/15

jaminet 15

je ne vois que de la polémique.

on ajoute mathis, dellibes, nelson, bonneval et retiere et on a tout ce qu’il faut pour réussir !

Posté(e)
Il y a 18 heures, Mercilestade a dit :

C’est bien du papier de journaliste.

ramos polyvalent 10/15

capuzzo polyvalent 11/14/15

jaminet 15

je ne vois que de la polémique.

on ajoute mathis, dellibes, nelson, bonneval et retiere et on a tout ce qu’il faut pour réussir !

Jaminet est 15/10 également. Et comme Kraken le disait et que votre staff est adepte des permutations en plein match, je serais très surprise (en l'absence de NTK) que Ramos 10 et Jaminet 15 n'intervertisse pas en plein match

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Le 14/07/2022 à 09:18, Raph a dit :

Petit florilège des essais de Max, 18 ans en équipe pro :wub:

 

À noter sur la 3ème essai de la vidéo, l’attentat de Bibi Auradou sur Bouilhou…:kiss: une autre époque 

 

 

Au moins on passait pas 100 ans a visionner un geste pour lequel Bouilhou se relevait direct en plus 

Posté(e)

C'est sympa ces petites vidéos souvenirs mais ça montre rarement les plus belles actions du joueur, celles ou finalement c'est pas lui qui plante l'essai à la fin mais où il crée la brèche. N'empêche quelle classe Medard ballon en main, toujours la tête haute même en tapant un sprint, une élégance rare...

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Suite à ma demande le site off a quand même ajouté Duprat à l'effectif pro. Bon ils l'ont mis en pilier droit par contre... :sorcerer:

 

edit : c'est bon il est pilier gauche. 

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  • 2 weeks later...
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Sur les photos du stage à Loudenvielle, on peut voir Tekori en équipement. Je sais pas si j'ai raté quelque chose, mais a t il encore un rôle au club ?

Screenshot_20220819-220239_Instagram.jpg

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Il y a 2 heures, Raphaelle a dit :

Je commence à bien assimiler le plan de jeu, c’est assez similaire à ce que je connaissais.

 

Le gars t explique au calme que le ST a le mĂŞme plan de jeu que l' USAP :chuis:

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il y a 3 minutes, Bota a dit :

Le gars t explique au calme que le ST a le mĂŞme plan de jeu que l' USAP :chuis:

Ou que l'EdF ?

(ce qui ne saute pas aux yeux non plus... :shaun:)

Posté(e)
Il y a 3 heures, Raphaelle a dit :

Comment s’est passée votre tournée au Japon ?

J’étais arrivé fatigué physiquement et mentalement. Les entraîneurs l’ont ressenti : ils l’ont vu sur les entraînements et sur le premier test. Avant le match, j’ai même craint de ne pas jouer. J’ai eu une mauvaise sensation musculaire. Après la rencontre, les coachs sont venus me voir et m’ont dit qu’ils me trouvaient fatigué, surtout mentalement. Avec tout ce qui s’était passé ces derniers mois, ma situation en club, ma blessure au genou… Ils ont été intelligents et m’ont annoncé : "Melvyn, tu ne joueras pas." Ils préféraient mettre un joueur en pleine forme. Ça m’aurait desservi moi le premier. Après, même si c’était le bon choix, j’ai dû prendre sur moi. En tant que compétiteur, ce n’est pas facile de rester sur le bord. Sur la fatigue mentale et physique, cette petite remise en question m’a servi.

Ca confirme ce que je disais cet été : c'était complètement con d'amener Jaminet au Japon. Et encore plus de le titulariser.

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Posté(e) (modifié)

Ca fait quand même drôle d’entendre Mélé qui etait entraîneur des arrières de Chambery

affirmer qu’il va amener toute son experience au ST, qu’il va faire progresser les joueurs

Il me semble qu’a sa place je l’aurais tourné différemment 🫣

 

 

Modifié par GuyNess
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Il y a 11 heures, GuyNess a dit :

Ca fait quand même drôle d’entendre Mélé qui etait entraîneur des arrières de Chambery

affirmer qu’il va amener toute son experience au ST, qu’il va faire progresser les joueurs

Il me semble qu’a sa place je l’aurais tourné différemment 🫣

 

 

 

Il était joueur du ST à la bonne période... Il peut toujours leur parler des trucs à ne surtout pas faire. :yes:

Posté(e)
Il y a 11 heures, GuyNess a dit :

Ca fait quand même drôle d’entendre Mélé qui etait entraîneur des arrières de Chambery

affirmer qu’il va amener toute son experience au ST, qu’il va faire progresser les joueurs

Il me semble qu’a sa place je l’aurais tourné différemment 🫣

 

 

Grave , j'ai pensé pareil je me suis dit "c'est pas la modestie qui l'étouffe le gars" 

"Je vais essayer d'apporter mon expérience" ,quand c'est un Kaino ca passe mais un Mélé ,en plus au ST :clin

Posté(e)
il y a 35 minutes, Pacino31 a dit :

Grave , j'ai pensé pareil je me suis dit "c'est pas la modestie qui l'étouffe le gars" 

"Je vais essayer d'apporter mon expérience" ,quand c'est un Kaino ca passe mais un Mélé ,en plus au ST :clin

Ça ne me choque pas perso. Ce genre d’expression ne pose pas de problème. 
Il a forcément une expérience à partager, plus ou moins dense ensuite mais il en a une. Et ce qui compte au poste d’entraîneur, ce sont surtout les idées, il faut toujours innover. 
Ensuite, un grand joueur ne fait pas forcément un grand entraîneur. Un Kaino l’an dernier, on est pas a l’intérieur mais en tout cas, j’ai vu aucun apport dans les rucks, son secteur. Pire c’était notre point faible. Pourtant ce fut un immense joueur. 

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Posté(e) (modifié)
Le 26/08/2022 à 11:09, Bota a dit :

David Mélé : "Apporter mon expérience et mon enthousiasme au Stade Toulousain"

 

Vendredi 26 août 2022 à 8:45 - Par Julien Balidas, France Bleu Occitanie

 

Toulouse

 

C'est un des nouveaux visages au Stade Toulousain. David Mélé, retraité des terrains depuis trois ans, a rejoint le staff d'Ugo Mola cet été. Il vient occuper un poste qui ressemble à celui qu'occupait AB Zondagh il y a un an.

 

David Mélé aux côtés de Sofiane Guitoune ce jeudi à Toulon. © Radio France - Julien Balidas

 

David Mélé a quitté son poste d'entraîneur des arrières de Chambéry (Nationale) cet été pour venir intégrer le staff d'Ugo Mola à Toulouse. Il sera en charge des "skills". Un club qu'il connait déjà un peu puisqu'il avait porté les couleurs du club lors de la saison 2015-2016. Retour avec lui sur le match amical remporté par Toulouse ce jeudi à Toulon.

 

Que penser de cette première sortie de la saison ?

 

Les intentions et les ambitions montrées valident le travail qu'on a fait pendant le stage la semaine dernière. On a su se nourrir de miettes offensivement et appuyer là où ça fait mal. On avait dit aux joueurs de se lâcher et de mettre de la vitesse. On est très satisfaits de l'investissement des joueurs, confirmés ou jeunes. Après, ce n'était qu'un match amical, il ne faut pas s'enflammer.

 

Parmi les points négatifs, l'indiscipline en mêlée sur la première mi-temps...

 

C'est un des points noirs, l'indiscipline ce soir. Il va falloir trouver des solutions. Je suis persuadé que Virgile Lacombe et ses joueurs vont faire ce qu'il faut pour régler ces petits détails qui nous empêchent de lancer notre jeu. Ce sera être un gros axe de travail cette semaine. Virgile, il sait sur quoi il faudra mettre l'accent.

 

Raconte-nous ton arrivée ici à Toulouse

 

Ugo m'a dit qu'il cherchait quelqu'un dans mon profil Apporter aussi mon enthousiasme et ma joie de vivre qui, je l'espère, va apporter un souffle nouveau dans le staff.

 

 

Bon d'accord pour le staff, tu vas les dérider.... Mais ça c'est facile. 

Mais que vas tu apporter aux joueurs, l'expérience de Chambéry ??? 

Par contre apporter ta mentalité de gagneur serait déjà  très  bien. 

Modifié par papé
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Il a pas une expérience en Angleterre au haut niveau ?

Posté(e)
il y a 5 minutes, Garbajauzion a dit :

Il a pas une expérience en Angleterre au haut niveau ?

Entraîneurs des skills il me semble mais je ne me souviens plus si il intervenait avec l'Academy ou avec le groupe pro (a Leicester je crois )

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Posté(e) (modifié)
il y a 28 minutes, thorvic a dit :

Entraîneurs des skills il me semble mais je ne me souviens plus si il intervenait avec l'Academy ou avec le groupe pro (a Leicester je crois )

Il était entraineur au centre de formation de Leicester 

Modifié par smiticks
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Vous vous attendez Ă  quoi ?

 

"Salut les copains, je suis plus nul en entraîneur qu'en joueur à l'époque, et j'étais pas terrible comme joueur" 

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On parle pas de sa valeur d’entraineur, on la connait pas

juste la forme de son annonce quand tu arrives de nationale

Compares a Kaino qui a connu les plus grands entraîneurs et te dit j’ai tout a apprendre.

Posté(e)
il y a 5 minutes, GuyNess a dit :

On parle pas de sa valeur d’entraineur, on la connait pas

juste la forme de son annonce quand tu arrives de nationale

Compares a Kaino qui a connu les plus grands entraîneurs et te dit j’ai tout a apprendre.

 

Kaino Ă  beaucoup de travail sur les rucks ...

L'année derrière on n'était pas au niveau dans la guerre des rucks !

Trop de retard sur les soutiens et trop de faute sur les grattages.

 

Je ne suis pas sûr que le niveau en tant qu'entraineur soit corrélé à ka carrière en tant que joueur...

 

Le niveau de Mélé j'en ai aucune idée mais la direction doit recevoir beaucoup de CV donc ça ne doit pas être un choix par défaut.

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Il y a 11 heures, Beau-jeu-laid a dit :

 

Kaino Ă  beaucoup de travail sur les rucks ...

L'année derrière on n'était pas au niveau dans la guerre des rucks !

Trop de retard sur les soutiens et trop de faute sur les grattages.

 

Je ne suis pas sûr que le niveau en tant qu'entraineur soit corrélé à ka carrière en tant que joueur...

 

Le niveau de Mélé j'en ai aucune idée mais la direction doit recevoir beaucoup de CV donc ça ne doit pas être un choix par défaut.

Évidemment.

Mais Kaino, comme Servat il y a quelques années passe de joueur à entraîneur : faut laisser le temps de prendre ses marques, de prendre la bonne distance avec les joueurs, … 


Pas simple de passer de coéquipier à entraîneur.

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Posté(e)
il y a 21 minutes, kon-phi a dit :

Évidemment.

Mais Kaino, comme Servat il y a quelques années passe de joueur à entraîneur : faut laisser le temps de prendre ses marques, de prendre la bonne distance avec les joueurs, … 


Pas simple de passer de coéquipier à entraîneur.

Et certains grands joueurs ne sont jamais de bons entraineurs, ou bien cela prend beaucoup de temps, cf JBE.

 

Mélé est entraineur depuis 3 ans, et n'est plus au ST depuis très longtemps donc c'est différent.

Zondagh n'a jamais été joueur et c'était un grand entraineur.

Donc Mélé n'a jamais été un top joueur, cela ne veut pas dire que ce ne sera pas un grand entraineur. 

On verra au cours de la saison.

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Bonjour Messieurs (Dames ?), je suis un petit nouveau sur le forum :)
J'aimerai savoir ce qu'est devenu le petit frère Marchand parti pour une saison (il me semble) à Lyon ? 

Posté(e)
il y a 3 minutes, Kana a dit :

Bonjour Messieurs (Dames ?), je suis un petit nouveau sur le forum :)
J'aimerai savoir ce qu'est devenu le petit frère Marchand parti pour une saison (il me semble) à Lyon ? 

 

A priori Marchand Jr était prêté pour une durée de deux ans à Lyon donc il va faire sa deuxième saison au LOU.

Posté(e)
il y a 37 minutes, Beau-jeu-laid a dit :

 

A priori Marchand Jr était prêté pour une durée de deux ans à Lyon donc il va faire sa deuxième saison au LOU.

Heuuu !

Il n' a pas déjà 2 saisons dans les pattes à Lyon.

Je pensais qu'il avait signé un contrat.

Posté(e)
il y a 2 minutes, tire-bouchon a dit :

Heuuu !

Il n' a pas déjà 2 saisons dans les pattes à Lyon.

Je pensais qu'il avait signé un contrat.

Non il a été prêté l'an dernier.

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Posté(e)

Merci, je pense qu'il y avait une année en option du coup.
Quoi qu'il en soit, on forme vraiment de bons talonneurs au ST, d'ailleurs on en a tellemeent qu'on ne sait plus quoi en faire :chuis:

Posté(e)
Il y a 1 heure, Kana a dit :

Merci, je pense qu'il y avait une année en option du coup.
Quoi qu'il en soit, on forme vraiment de bons talonneurs au ST, d'ailleurs on en a tellemeent qu'on ne sait plus quoi en faire :chuis:

 

Si on pouvait faire pareil avec les centres

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C'est pas foulé la rate, ni grand chose d'autre, le journaliste, mais bon...

 

Décryptage : Capuozzo, Jaminet, Ramos... Les trois nuances d'attaque des arrières du Stade Toulousain

Avec Thomas Ramos et les recrues Ange Capuozzo et Melvyn Jaminet, le Stade Toulousain - qui débute sa saison de Top 14 ce dimanche chez l'UBB (21h05) - dispose cette saison de trois arrières internationaux au pouvoir offensif affirmé mais différent.

 
Melvyn Jaminet, Ange Capuozzo et Thomas Ramos. (L'Équipe)
 
Melvyn Jaminet, Ange Capuozzo et Thomas Ramos. (L'Équipe)
Alex Bardotmis Ă  jour le 2 septembre 2022 Ă  12h25
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C'est une situation d'abondance (et de concurrence) que le Stade Toulousain a déjà connue, y compris dans un passé très récent. De 2017 à 2021, il comptait dans son effectif trois arrières de haut niveau, Cheslin Kolbe, Thomas Ramos et Maxime Médard. Une richesse porteuse, chacun trouvant sa place et le club haut-garonnais remportant dans la période deux titres de champion de France et une Coupe d'Europe.

 
 

Après le départ de Kolbe à Toulon, puis la retraite de Médard, Toulouse s'est lancé dans la reconstruction d'une triplette de numéros 15 de haut vol. Melvyn Jaminet, arrière titulaire de l'équipe de France, et Ange Capuozzo, néo-international italien, sont arrivés dans la Ville Rose cet été, alors que Ramos a prolongé son contrat jusqu'en 2027. S'il risque de se retrouver sans aucun des trois joueurs lors des périodes internationales, le manager Ugo Mola se retrouve avec trois arrières très talentueux (sans oublier l'Argentin Mallia, titulaire en 15 avec les Pumas, mais le plus souvent ailier en club), tous capables de se fondre dans le style toulousain, malgré leur style différent.

Ramos, pur Toulousain

Les retraites successives de Yoann Huget et Maxime Médard lui donnent un coup de vieux. Thomas Ramos (27 ans), apparu pour la première fois en équipe première en février 2014, est désormais le plus ancien trois-quart de l'effectif stadiste. Depuis le temps, il n'y a plus rien à lui expliquer de la culture de jeu locale, tout ça lui coule dans les veines. Il ose avec justesse, sait utiliser ses partenaires pour se (ou leur) créer des espaces, joue ses duels avec les appuis ou les feintes...

Ni vraiment costaud (1,78 m, 87 kg), ni très rapide, Ramos s'appuie sur son immense arsenal technique pour créer des failles. Sur des ballons de relance, bien sûr, mais aussi dans les petits espaces, où son sens du contre-pied et sa capacité à rester debout font merveille. En plus d'un jeu au pied précis, il possède un profond sens de la passe, dans toutes les situations et dans toutes les positions (13,2 par match, dont 1,4 offload la saison passée). Son identité se mélange tellement à celle du Stade Toulousain qu'il est en totale confiance et semble parfois jouer les yeux fermés.

(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
En mars dernier, face à Lyon. Ramos (cercle rouge) ramasse un ballon tapé au pied à quelques mètres de sa ligne d'en-but. Dos au jeu, il est pressé par Mignot et Cretin. Il tourne la tête pour prendre des informations et voit Tauzin, son plus proche soutien, en train de se replier.
(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Malgré quelques crochets effectués en reculant, Ramos ne parvient pas à se défaire de la pression de Cretin. Regard tourné à l'opposé de Tauzin, il commence à camper sur ses appuis afin de ne pas tomber immédiatement, ce qui provoquerait une mêlée introduction LOU à cinq mètres de l'en-but.
(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Malgré la pression physique de Cretin, Ramos parvient à se retourner et lâche, dans un éclair, une passe vers Tauzin, qu'il n'avait plus regardé depuis le départ de l'action.

Étant donné son profil, et la concurrence en 15, Thomas Ramos sera probablement aussi la doublure de Romain Ntamack en numéro 10.

Jaminet, maître de la longueur

Melvyn Jaminet s'est imposé en équipe de France avant tout grâce à ses talents de buteur précis (92 % de réussite avec les Bleus en 2021, 72 % en 2022) et de botteur puissant (45 mètres gagnés par coups de pied lors du Tournoi, numéro 1 de la compétition). Et il est probable que ces qualités aient contribué à sa venue à Toulouse, battu en longueur de jeu au pied par le Leinster en demi-finale de la dernière Coupe d'Europe.

Offensivement, propre mais sans coup d'éclat, il a moins pesé avec les Bleus. L'ancien de l'USAP est pourtant un attaquant racé, bon manieur de ballon, et très rapide. Il n'a pas le démarrage et les appuis d'autres, et notamment de Ramos et Capuozzo, mais ses angles de course et sa finesse de lecture le rendent tranchant. Autre point fort : sa longueur de course est remarquable. Il s'en sert régulièrement, sur des relances notamment, pour contourner les défenses, avec des trajectoires qui lui font frôler les épaules adverses sans se faire prendre, avant de prendre un intervalle au large ou de repiquer à l'intérieur quand les défenseurs ont trop anticipé sur l'extérieur.

Il est en revanche moins à l'aise dans les petits espaces et le jeu au contact que Ramos ou Capuozzo. Ce n'est pas une question de technique, ni de goût, mais de gabarit. Le sien, longiligne (1,80 m, 85 kg), le rend moins résistant au plaquage, et on le voit souvent adopter des attitudes sécuritaires quand il est pris. Mais à 23 ans, dans le contexte toulousain, il est dans des conditions idéales pour développer encore son jeu.

(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Mars 2021, Oyonnax - Perpignan, en Pro D2. Jaminet récupère un coup de pied à l'entrée de ses 22 m, dans un coin. « Oyo » a composé un rideau dense face à lui, mais l'arrière a de l'espace pour se lancer et la défense est plus « ouverte » à l'opposé. Il accélère en direction de la zone entre le cinquième et le sixième défenseur de la ligne.
(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Un coup d'accélérateur et un crochet vers son camp lui permettent d'éviter le plaquage de l'antépénultième défenseur d'Oyonnax. L'espace est ouvert.
(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Malgré une cinquantaine de mètres de course à pleine vitesse, Jaminet réussit à déborder un nouveau défenseur, dans une sorte de cadrage-débordement. Il conclura son rush par une passe pour Acebes, qui marquera l'essai.

Capuozzo, des airs de Kolbe

Il faut se méfier des comparaisons, surtout quand elles associent un joueur venant de Pro D2 à un ex-meilleur joueur du monde. Il saute néanmoins aux yeux qu'un an après le départ surprise de Cheslin Kolbe, Toulouse a mis la main sur un joueur du même profil. Comme le Sud-Africain, Ange Capuozzo est un gabarit riquiqui (1,77 m, 82 kg) capable d'évoluer à l'arrière ou à l'aile, avec des jambes et des appuis de feu.

Avec Grenoble, à l'échelon inférieur, le Franco-Italien a fait des ravages pendant trois saisons, et on sait depuis son exploit de Cardiff, en clôture du Tournoi des Six Nations (un slalom monumental et une passe décisive pour l'essai de la gagne), que ses qualités peuvent exister au plus haut niveau. Son accélération est supérieure à celle de ses nouveaux concurrents toulousains, et il a cette rare faculté de la doubler, même après un gros « coup de frein » (voir la palette).

Pour Toulouse, qui mise beaucoup sur les duels pour enclencher ses actions, ces joueurs déroutants sont idéaux, à condition de savoir « lâcher » les ballons au bon moment. C'est le cas de Capuozzo, pas aveuglé par sa propre vitesse et ses crochets.

(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Vannes-Grenoble, en septembre dernier. Parti de l'intérieur de ses 22 m, Capuozzo vient de parcourir 70 m à pleine vitesse, éliminant au passage un défenseur par un large cadrage-débordement. Sur le point d'être repris par deux défenseurs arrivant de travers, il met un « gros coup de frein ».
(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Son « coup de frein » soudain a éliminé un défenseur. Malgré un effort déjà conséquent, Capuozzo repique à l'intérieur et réaccélère.
(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Repris par un Vannetais, l'Italien reste assez lucide pour servir à hauteur son partenaire Séguret, qui va ensuite marquer.

Concernant le jeu au pied, Capuozzo part avec un désavantage. Il ne bute pas, contrairement à Ramos et Jaminet. Et s'il est adroit dans le petit jeu au pied offensif, sa longueur est moindre que celle de ses concurrents. Ce qui pourrait le conduire à souvent jouer à l'aile.

 

 

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Possible que je passe pour un con mais...

Quelqu'un pourrait me dire quelles sont les spécificitées entre le 6 et 7 et le 12 et 13 ? Car j'ai du mal...

Modifié par Kana
Posté(e)

De mon temps y avait pas de spécialiste à ces postes.

les centres permutés quant aux 3ème ligne, on parlait de 3ème ligne côté fermé (un costaud) et 3ème ligne grand côté (un véloce)

Posté(e)
Il y a 9 heures, tire-bouchon a dit :

De mon temps y avait pas de spécialiste à ces postes.

les centres permutés quant aux 3ème ligne, on parlait de 3ème ligne côté fermé (un costaud) et 3ème ligne grand côté (un véloce)

Arrête, de parler de ton époque antedeluvienne... 

Aujourd'hui, même les entraîneurs sont spécialisés, et nous entrevoyons au travers du Stade Toulousain, que dans quelques années les entraîneurs seront aussi nombreux que les joueurs (un entraîneur par poste, au moins). 

Les règles ont évoluées, pour permettre de voir un jeu plus aéré. 

Nous sommes à l'époque de l'ordinateur et des statistiques, les joueurs ont un GPS dans le dos. 

Tout est enregistré, analysé, disséqué, comparé, jugé. 

Depuis on ne voit plus que du rugby exceptionnel, du rugby de rêve qui après le match te donne envie de rester au stade  jusqu'à la prochaine confrontation. 

Les gens aiment ce rugby là, les stades sont pleins, malgré des prix qui ont bien anticipé l'inflation, preuve que l'on ne s'occupe pas que de la gestion des joueurs. 

Tout est mieux maintenant ! 

Alléluia !! 

 

Posté(e)

Kana, comme je suis pas un spécialiste, je te mets le wiki c'est déjà cà (et ça permet de comprendre pourquoi Guitoune premier centre ça fout les flubes à certains ici)

 

 

Le rôle offensif des centres est de perforer la ligne adverse soit par leur puissance physique, soit par leur agilité (grâce à des appuis empêchant leur défenseur d'intervenir correctement) ou par leur technique (combinaisons de passes). Le rugby moderne a tendance à privilégier des joueurs assez costauds au poste de centre mais cela n'est pas toujours systématique. À ce poste, les joueurs les plus puissants peuvent recourir à la force pour perforer la ligne de défense à la suite d'un plaquage raté, entraînant une situation dangereuse, ou un regroupement avec la mobilisation de nombreux défenseurs adverses sur le recul, ou de transmettre la balle après avoir été plaqué.

Néanmoins, il existe encore dans le rugby moderne des centres au gabarit plus léger dont le rôle est de perforer les défenses par des combinaisons de passes et des trajectoires de courses destinées à surprendre les défenseurs. Ce profil de centre fut longtemps à la mode avant la professionnalisation du rugby à l'image de joueurs tels que Philippe Sella ou André Boniface. Cependant, les centres actuels sont souvent plus lourds et plus puissants, certains pèsent plus de 100 kg et ont un gabarit très proche des troisième lignes.

Côté défense, ils doivent être de bons plaqueurs car ils forment avec le demi d'ouverture et les ailiers une ligne de défense. Pour des raisons tactiques, ils peuvent aussi choisir d'opter pour une défense glissée visant à réduire l'espace latéral aux attaquants et prêter main-forte à leur ailier.

Il existe une distinction de rôle entre le premier et le deuxième centre et les joueurs évoluant dans l'un des postes n'ont pas toujours les mêmes facilités pour évoluer dans l'autre. Le premier centre a souvent un bagage technique plus important que le second centre, car plus souvent appelé à faire des passes, et peut également jouer au pied pour trouver une touche, pour générer une situation favorable pour son ailier, ou pour se dégager. Le premier centre est alors un deuxième demi d'ouverture : il est remarquable de constater qu'en Nouvelle-Zélande le demi d'ouverture et le centre sont appelés respectivement first five eight et second five eight alors que le second centre est appelé centre. Cette appellation témoignerait de l'existence d'une continuité entre l'ouvreur et le premier centre, dont les postes seraient associés dans le langage rugbystique néo-zélandais (ce qui n'est pas le cas dans les autres pays anglo-saxons où le demi d'ouverture est appelé fly half et les centres, Inside centre pour le premier centre et Outside centre pour le second centre).

Le second centre est en général un joueur ayant de plus grosses qualités physiques, souvent plus rapide et/ou plus costaud. Le fait qu'il intervienne après le demi d'ouverture et le premier centre fait qu'il subit moins la pression du premier rideau défensif adverse et qu'il a plus de champ pour lancer ses courses et mettre en évidence ses qualités de perforation. 

Il y eut aussi les « centres de poche » comme Didier Codorniou qui fut le dernier de cette espèce (1,69 m pour 69 kg).

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Et pour les flankers : 

 

 

Il existe cependant des différences dans le jeu entre les nos 6 et 7, en particulier dans le monde anglo-saxon où les troisièmes lignes aile sont appelées différemment selon le numéro : Blindside flanker (troisième ligne côté fermé ou petit côté) pour le 6 et Openside flanker (troisième ligne côté ouvert ou grand côté) pour le 72.

 

En mêlée, le numéro 6 opère préférablement du côté fermé, c'est-à-dire du côté le plus étroit entre la ligne de touche et la mêlée. Il est plus grand et puissant que son homologue côté ouvert qui a davantage un profil de coureur pour soutenir immédiatement les trois-quarts dans les phases offensives comme défensives5. En attaque, il se positionnera souvent parmi la ligne arrière comme un troisième centre, capable de percuter la défense ou bien d'assurer la continuité de l'attaque vers les ailiers.

Le numéro 7 se place du côté ouvert de la mêlée. Il est souvent plus petit mais aussi plus rapide que le numéro 6, car il doit suivre le ballon et se tenir prêt à soutenir le porteur du ballon, mais aussi à défendre le cas échéant. S'il est capable de percuter la défense, on attend surtout d'un numéro 7 une bonne vision du jeu et du placement des autres joueurs. Il doit alors être capable de faire la bonne passe au bon moment pour créer des espaces pour le reste de la ligne d'attaque6.

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Le 02/09/2022 à 17:39, djip a dit :

C'est pas foulé la rate, ni grand chose d'autre, le journaliste, mais bon...

 

Décryptage : Capuozzo, Jaminet, Ramos... Les trois nuances d'attaque des arrières du Stade Toulousain

Avec Thomas Ramos et les recrues Ange Capuozzo et Melvyn Jaminet, le Stade Toulousain - qui débute sa saison de Top 14 ce dimanche chez l'UBB (21h05) - dispose cette saison de trois arrières internationaux au pouvoir offensif affirmé mais différent.

 
Melvyn Jaminet, Ange Capuozzo et Thomas Ramos. (L'Équipe)
 
Melvyn Jaminet, Ange Capuozzo et Thomas Ramos. (L'Équipe)
Alex Bardotmis Ă  jour le 2 septembre 2022 Ă  12h25
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C'est une situation d'abondance (et de concurrence) que le Stade Toulousain a déjà connue, y compris dans un passé très récent. De 2017 à 2021, il comptait dans son effectif trois arrières de haut niveau, Cheslin Kolbe, Thomas Ramos et Maxime Médard. Une richesse porteuse, chacun trouvant sa place et le club haut-garonnais remportant dans la période deux titres de champion de France et une Coupe d'Europe.

 
 

Après le départ de Kolbe à Toulon, puis la retraite de Médard, Toulouse s'est lancé dans la reconstruction d'une triplette de numéros 15 de haut vol. Melvyn Jaminet, arrière titulaire de l'équipe de France, et Ange Capuozzo, néo-international italien, sont arrivés dans la Ville Rose cet été, alors que Ramos a prolongé son contrat jusqu'en 2027. S'il risque de se retrouver sans aucun des trois joueurs lors des périodes internationales, le manager Ugo Mola se retrouve avec trois arrières très talentueux (sans oublier l'Argentin Mallia, titulaire en 15 avec les Pumas, mais le plus souvent ailier en club), tous capables de se fondre dans le style toulousain, malgré leur style différent.

Ramos, pur Toulousain

Les retraites successives de Yoann Huget et Maxime Médard lui donnent un coup de vieux. Thomas Ramos (27 ans), apparu pour la première fois en équipe première en février 2014, est désormais le plus ancien trois-quart de l'effectif stadiste. Depuis le temps, il n'y a plus rien à lui expliquer de la culture de jeu locale, tout ça lui coule dans les veines. Il ose avec justesse, sait utiliser ses partenaires pour se (ou leur) créer des espaces, joue ses duels avec les appuis ou les feintes...

Ni vraiment costaud (1,78 m, 87 kg), ni très rapide, Ramos s'appuie sur son immense arsenal technique pour créer des failles. Sur des ballons de relance, bien sûr, mais aussi dans les petits espaces, où son sens du contre-pied et sa capacité à rester debout font merveille. En plus d'un jeu au pied précis, il possède un profond sens de la passe, dans toutes les situations et dans toutes les positions (13,2 par match, dont 1,4 offload la saison passée). Son identité se mélange tellement à celle du Stade Toulousain qu'il est en totale confiance et semble parfois jouer les yeux fermés.

(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
En mars dernier, face à Lyon. Ramos (cercle rouge) ramasse un ballon tapé au pied à quelques mètres de sa ligne d'en-but. Dos au jeu, il est pressé par Mignot et Cretin. Il tourne la tête pour prendre des informations et voit Tauzin, son plus proche soutien, en train de se replier.
(Canal Plus)
 
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Malgré quelques crochets effectués en reculant, Ramos ne parvient pas à se défaire de la pression de Cretin. Regard tourné à l'opposé de Tauzin, il commence à camper sur ses appuis afin de ne pas tomber immédiatement, ce qui provoquerait une mêlée introduction LOU à cinq mètres de l'en-but.
(Canal Plus)
 
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Malgré la pression physique de Cretin, Ramos parvient à se retourner et lâche, dans un éclair, une passe vers Tauzin, qu'il n'avait plus regardé depuis le départ de l'action.

Étant donné son profil, et la concurrence en 15, Thomas Ramos sera probablement aussi la doublure de Romain Ntamack en numéro 10.

Jaminet, maître de la longueur

Melvyn Jaminet s'est imposé en équipe de France avant tout grâce à ses talents de buteur précis (92 % de réussite avec les Bleus en 2021, 72 % en 2022) et de botteur puissant (45 mètres gagnés par coups de pied lors du Tournoi, numéro 1 de la compétition). Et il est probable que ces qualités aient contribué à sa venue à Toulouse, battu en longueur de jeu au pied par le Leinster en demi-finale de la dernière Coupe d'Europe.

Offensivement, propre mais sans coup d'éclat, il a moins pesé avec les Bleus. L'ancien de l'USAP est pourtant un attaquant racé, bon manieur de ballon, et très rapide. Il n'a pas le démarrage et les appuis d'autres, et notamment de Ramos et Capuozzo, mais ses angles de course et sa finesse de lecture le rendent tranchant. Autre point fort : sa longueur de course est remarquable. Il s'en sert régulièrement, sur des relances notamment, pour contourner les défenses, avec des trajectoires qui lui font frôler les épaules adverses sans se faire prendre, avant de prendre un intervalle au large ou de repiquer à l'intérieur quand les défenseurs ont trop anticipé sur l'extérieur.

Il est en revanche moins à l'aise dans les petits espaces et le jeu au contact que Ramos ou Capuozzo. Ce n'est pas une question de technique, ni de goût, mais de gabarit. Le sien, longiligne (1,80 m, 85 kg), le rend moins résistant au plaquage, et on le voit souvent adopter des attitudes sécuritaires quand il est pris. Mais à 23 ans, dans le contexte toulousain, il est dans des conditions idéales pour développer encore son jeu.

(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Mars 2021, Oyonnax - Perpignan, en Pro D2. Jaminet récupère un coup de pied à l'entrée de ses 22 m, dans un coin. « Oyo » a composé un rideau dense face à lui, mais l'arrière a de l'espace pour se lancer et la défense est plus « ouverte » à l'opposé. Il accélère en direction de la zone entre le cinquième et le sixième défenseur de la ligne.
(Canal Plus)
 
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Un coup d'accélérateur et un crochet vers son camp lui permettent d'éviter le plaquage de l'antépénultième défenseur d'Oyonnax. L'espace est ouvert.
(Canal Plus)
 
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Malgré une cinquantaine de mètres de course à pleine vitesse, Jaminet réussit à déborder un nouveau défenseur, dans une sorte de cadrage-débordement. Il conclura son rush par une passe pour Acebes, qui marquera l'essai.

Capuozzo, des airs de Kolbe

Il faut se méfier des comparaisons, surtout quand elles associent un joueur venant de Pro D2 à un ex-meilleur joueur du monde. Il saute néanmoins aux yeux qu'un an après le départ surprise de Cheslin Kolbe, Toulouse a mis la main sur un joueur du même profil. Comme le Sud-Africain, Ange Capuozzo est un gabarit riquiqui (1,77 m, 82 kg) capable d'évoluer à l'arrière ou à l'aile, avec des jambes et des appuis de feu.

Avec Grenoble, à l'échelon inférieur, le Franco-Italien a fait des ravages pendant trois saisons, et on sait depuis son exploit de Cardiff, en clôture du Tournoi des Six Nations (un slalom monumental et une passe décisive pour l'essai de la gagne), que ses qualités peuvent exister au plus haut niveau. Son accélération est supérieure à celle de ses nouveaux concurrents toulousains, et il a cette rare faculté de la doubler, même après un gros « coup de frein » (voir la palette).

Pour Toulouse, qui mise beaucoup sur les duels pour enclencher ses actions, ces joueurs déroutants sont idéaux, à condition de savoir « lâcher » les ballons au bon moment. C'est le cas de Capuozzo, pas aveuglé par sa propre vitesse et ses crochets.

(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Vannes-Grenoble, en septembre dernier. Parti de l'intérieur de ses 22 m, Capuozzo vient de parcourir 70 m à pleine vitesse, éliminant au passage un défenseur par un large cadrage-débordement. Sur le point d'être repris par deux défenseurs arrivant de travers, il met un « gros coup de frein ».
(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Son « coup de frein » soudain a éliminé un défenseur. Malgré un effort déjà conséquent, Capuozzo repique à l'intérieur et réaccélère.
(Canal Plus)
 
(Canal Plus)
Repris par un Vannetais, l'Italien reste assez lucide pour servir à hauteur son partenaire Séguret, qui va ensuite marquer.

Concernant le jeu au pied, Capuozzo part avec un désavantage. Il ne bute pas, contrairement à Ramos et Jaminet. Et s'il est adroit dans le petit jeu au pied offensif, sa longueur est moindre que celle de ses concurrents. Ce qui pourrait le conduire à souvent jouer à l'aile.

 

 

Ramos est LE taulier. Un habitué du très haut niveau, plus âgé et plus complet.

Jaminet  a pour lui sa longueur de pied et c’est presque tout pour l’instant. Il peut et doit progresser dans les autres registres ( jeu aérien, défense….etc ).

quant à capuozzo il est déroutant. Instinctif à souhait, il colle au jeu toulousain. Il va lui falloir progresser dans sa défense aussi.

Posté(e)
Il y a 2 heures, djip a dit :

Kana, comme je suis pas un spécialiste, je te mets le wiki c'est déjà cà (et ça permet de comprendre pourquoi Guitoune premier centre ça fout les flubes à certains ici)

 

 

Le rôle offensif des centres est de perforer la ligne adverse soit par leur puissance physique, soit par leur agilité (grâce à des appuis empêchant leur défenseur d'intervenir correctement) ou par leur technique (combinaisons de passes). Le rugby moderne a tendance à privilégier des joueurs assez costauds au poste de centre mais cela n'est pas toujours systématique. À ce poste, les joueurs les plus puissants peuvent recourir à la force pour perforer la ligne de défense à la suite d'un plaquage raté, entraînant une situation dangereuse, ou un regroupement avec la mobilisation de nombreux défenseurs adverses sur le recul, ou de transmettre la balle après avoir été plaqué.

Néanmoins, il existe encore dans le rugby moderne des centres au gabarit plus léger dont le rôle est de perforer les défenses par des combinaisons de passes et des trajectoires de courses destinées à surprendre les défenseurs. Ce profil de centre fut longtemps à la mode avant la professionnalisation du rugby à l'image de joueurs tels que Philippe Sella ou André Boniface. Cependant, les centres actuels sont souvent plus lourds et plus puissants, certains pèsent plus de 100 kg et ont un gabarit très proche des troisième lignes.

Côté défense, ils doivent être de bons plaqueurs car ils forment avec le demi d'ouverture et les ailiers une ligne de défense. Pour des raisons tactiques, ils peuvent aussi choisir d'opter pour une défense glissée visant à réduire l'espace latéral aux attaquants et prêter main-forte à leur ailier.

Il existe une distinction de rôle entre le premier et le deuxième centre et les joueurs évoluant dans l'un des postes n'ont pas toujours les mêmes facilités pour évoluer dans l'autre. Le premier centre a souvent un bagage technique plus important que le second centre, car plus souvent appelé à faire des passes, et peut également jouer au pied pour trouver une touche, pour générer une situation favorable pour son ailier, ou pour se dégager. Le premier centre est alors un deuxième demi d'ouverture : il est remarquable de constater qu'en Nouvelle-Zélande le demi d'ouverture et le centre sont appelés respectivement first five eight et second five eight alors que le second centre est appelé centre. Cette appellation témoignerait de l'existence d'une continuité entre l'ouvreur et le premier centre, dont les postes seraient associés dans le langage rugbystique néo-zélandais (ce qui n'est pas le cas dans les autres pays anglo-saxons où le demi d'ouverture est appelé fly half et les centres, Inside centre pour le premier centre et Outside centre pour le second centre).

Le second centre est en général un joueur ayant de plus grosses qualités physiques, souvent plus rapide et/ou plus costaud. Le fait qu'il intervienne après le demi d'ouverture et le premier centre fait qu'il subit moins la pression du premier rideau défensif adverse et qu'il a plus de champ pour lancer ses courses et mettre en évidence ses qualités de perforation. 

Il y eut aussi les « centres de poche » comme Didier Codorniou qui fut le dernier de cette espèce (1,69 m pour 69 kg).

 

Il y a 2 heures, djip a dit :

Et pour les flankers : 

 

 

Il existe cependant des différences dans le jeu entre les nos 6 et 7, en particulier dans le monde anglo-saxon où les troisièmes lignes aile sont appelées différemment selon le numéro : Blindside flanker (troisième ligne côté fermé ou petit côté) pour le 6 et Openside flanker (troisième ligne côté ouvert ou grand côté) pour le 72.

 

En mêlée, le numéro 6 opère préférablement du côté fermé, c'est-à-dire du côté le plus étroit entre la ligne de touche et la mêlée. Il est plus grand et puissant que son homologue côté ouvert qui a davantage un profil de coureur pour soutenir immédiatement les trois-quarts dans les phases offensives comme défensives5. En attaque, il se positionnera souvent parmi la ligne arrière comme un troisième centre, capable de percuter la défense ou bien d'assurer la continuité de l'attaque vers les ailiers.

Le numéro 7 se place du côté ouvert de la mêlée. Il est souvent plus petit mais aussi plus rapide que le numéro 6, car il doit suivre le ballon et se tenir prêt à soutenir le porteur du ballon, mais aussi à défendre le cas échéant. S'il est capable de percuter la défense, on attend surtout d'un numéro 7 une bonne vision du jeu et du placement des autres joueurs. Il doit alors être capable de faire la bonne passe au bon moment pour créer des espaces pour le reste de la ligne d'attaque6.

Pour te faire une bonne opinion de tout ça, tu peux regarder les matches du BO de 2004 et 2005.

Pour Codorniou, actuellement on pourrait lui trouver une place de mascotte. 

Posté(e)
Il y a 14 heures, Kana a dit :

Possible que je passe pour un con mais...

Quelqu'un pourrait me dire quelles sont les spécificitées entre le 6 et 7 et le 12 et 13 ? Car j'ai du mal...

Et bien moi je te dis bravo, personne ne connaît tout dans ce jeu si compliqué ! 

Posté(e)
Il y a 15 heures, Kana a dit :

Possible que je passe pour un con mais...

Quelqu'un pourrait me dire quelles sont les spécificitées entre le 6 et 7 et le 12 et 13 ? Car j'ai du mal...

En général le 12 est censé être plus physique pour fixer les défenses, le 13 plus technique pour faire jouer après lui...mais nous on avait Jauzion un 12 physique et technique et un 13 rentre dedans..donc..

Posté(e)
Il y a 2 heures, djip a dit :

Néanmoins, il existe encore dans le rugby moderne des centres au gabarit plus léger dont le rôle est de perforer les défenses par des combinaisons de passes et des trajectoires de courses destinées à surprendre les défenseurs. Ce profil de centre fut longtemps à la mode avant la professionnalisation du rugby à l'image de joueurs tels que Philippe Sella ou André Boniface.

Ouais, enfin, il paraît que Sella, physiquement, c'était du très costaud et quand tu interroges les anciens joueurs, il te dise qu'il fallait serrer les dents quand il y avait contact avec lui (offensivement ou défensivement).

 

Il y a 2 heures, djip a dit :

Il y eut aussi les « centres de poche » comme Didier Codorniou qui fut le dernier de cette espèce (1,69 m pour 69 kg).

Le dernier ??

Et Castaignede, c'est de la merde !! :close:

Posté(e)
il y a 14 minutes, Julien81 a dit :

En général le 12 est censé être plus physique pour fixer les défenses, le 13 plus technique pour faire jouer après lui...mais nous on avait Jauzion un 12 physique et technique et un 13 rentre dedans..donc..

 

Encore une fois, il n’y a pas de vérité absolue.

 

L’Australie et l’Angleterre fin des 90’-début des 2000’ jouaient avec un 12 au profil de 5/8ème (Catt, Flatley) et un 13 très physique (Tindall, Mortlock).

Le RCT ère des galactiques jouait aussi de la même façon avec la paire   Giteau-Bastareaud.

 

Tout va dépendre des époques, des modes, des cultures, des projets de jeu.

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Posté(e)
il y a une heure, Julien81 a dit :

En général le 12 est censé être plus physique pour fixer les défenses, le 13 plus technique pour faire jouer après lui...mais nous on avait Jauzion un 12 physique et technique et un 13 rentre dedans..donc..

Pour moi c'était ça oui mais ca se vérifiait pas dans toutes les équipes du coup j'étais perdu.
Par contre j'ai toujours pas compris la diff' entre 6 et 7, petit et grand coté, ca change en fonction de ou est la mêlée sur le terrain donc en gros ils permutent ? J'avais jamais remarqué :chuis:

Posté(e)
il y a une heure, le corse a dit :

 

Encore une fois, il n’y a pas de vérité absolue.

 

L’Australie et l’Angleterre fin des 90’-début des 2000’ jouaient avec un 12 au profil de 5/8ème (Catt, Flatley) et un 13 très physique (Tindall, Mortlock).

Le RCT ère des galactiques jouait aussi de la même façon avec la paire   Giteau-Bastareaud.

 

Tout va dépendre des époques, des modes, des cultures, des projets de jeu.

 

Ok avec toi. Il me semble que Laporte le faisait aussi en EDF avec Liebenberg en 13 pour créer des points de fixation assez loin des lancements de jeu. 

Posté(e)
4 hours ago, Gabi said:

Ouais, enfin, il paraît que Sella, physiquement, c'était du très costaud et quand tu interroges les anciens joueurs, il te dise qu'il fallait serrer les dents quand il y avait contact avec lui (offensivement ou défensivement).

 

Le dernier ??

Et Castaignede, c'est de la merde !! :close:

1,75 m et 80 kgs avec des barres chocolatées pour muscler la carcasse, c'est pas vraiment un Codorniou Thomas, à moins que tu parles de son frère :yes:

Posté(e)
il y a 7 minutes, djip a dit :

avec des barres chocolatées

 

On dit Chocobares maintenant 

  • Haha 2
Posté(e)
il y a 4 minutes, djip a dit :

1,75 m et 80 kgs avec des barres chocolatées pour muscler la carcasse, c'est pas vraiment un Codorniou Thomas, à moins que tu parles de son frère :yes:

Durant le quadruplé des années 90, le ST n'avait vraiment que des centres crevettes avec la paire Castaignede-P.Carbonneau en titulaire et Artiguste-O.Carbonneau en remplaçant.

 

Les mecs n'étaient pas bien grands ni épais...

 

Castaignede, c'est surtout en Angleterre qu'il a abusé des barres chocolatées.

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