daqcxv PostĂ©(e) 3 aoĂ»t 2022 PostĂ©(e) 3 aoĂ»t 2022 Leur absence est un chose dĂ©jĂ "cassouil" (juste une petite contraction)mais le retour est bien pire. Les pauvres gars reviennent Ă 30% et ce pendant 5 ou 6 semaines juste le temps de repartir une fois leur niveau retrouvĂ© ou presque. Â
Mercilestade Posté(e) 3 août 2022 Posté(e) 3 août 2022 C’est bien du papier de journaliste. ramos polyvalent 10/15 capuzzo polyvalent 11/14/15 jaminet 15 je ne vois que de la polémique. on ajoute mathis, dellibes, nelson, bonneval et retiere et on a tout ce qu’il faut pour réussir !
Cataluna Posté(e) 4 août 2022 Posté(e) 4 août 2022 Il y a 18 heures, Mercilestade a dit : C’est bien du papier de journaliste. ramos polyvalent 10/15 capuzzo polyvalent 11/14/15 jaminet 15 je ne vois que de la polémique. on ajoute mathis, dellibes, nelson, bonneval et retiere et on a tout ce qu’il faut pour réussir ! Jaminet est 15/10 également. Et comme Kraken le disait et que votre staff est adepte des permutations en plein match, je serais très surprise (en l'absence de NTK) que Ramos 10 et Jaminet 15 n'intervertisse pas en plein match 1
sauce Posté(e) 4 août 2022 Posté(e) 4 août 2022 https://actu.fr/sports/rugby/pro/en-images-les-joueurs-de-toulouse-se-preparent-a-la-piscine-abdos-et-biscottos-sont-de-sortie_52929135.html 3
guigrande PostĂ©(e) 4 aoĂ»t 2022 PostĂ©(e) 4 aoĂ»t 2022 Le 14/07/2022 Ă 09:18, Raph a dit : Petit florilège des essais de Max, 18 ans en Ă©quipe pro  À noter sur la 3ème essai de la vidĂ©o, l’attentat de Bibi Auradou sur Bouilhou… une autre Ă©poque   Au moins on passait pas 100 ans a visionner un geste pour lequel Bouilhou se relevait direct en plusÂ
Garbajauzion Posté(e) 5 août 2022 Posté(e) 5 août 2022 C'est sympa ces petites vidéos souvenirs mais ça montre rarement les plus belles actions du joueur, celles ou finalement c'est pas lui qui plante l'essai à la fin mais où il crée la brèche. N'empêche quelle classe Medard ballon en main, toujours la tête haute même en tapant un sprint, une élégance rare... 2
jauzy19 Posté(e) 8 août 2022 Posté(e) 8 août 2022 Suite à ma demande le site off a quand même ajouté Duprat à l'effectif pro. Bon ils l'ont mis en pilier droit par contre...  edit : c'est bon il est pilier gauche. 4 2
staen Posté(e) 19 août 2022 Posté(e) 19 août 2022 Sur les photos du stage à Loudenvielle, on peut voir Tekori en équipement. Je sais pas si j'ai raté quelque chose, mais a t il encore un rôle au club ? 1
C’est un message populaire. Raphaelle Posté(e) 26 août 2022 C’est un message populaire. Posté(e) 26 août 2022 (modifié) Melvyn Jaminet (Toulouse) : « J’avais envie de retrouver de la liberté » Son intégration toulousaine, ses nouveaux défis, les remous de sa saison dernière, le Mondial, sa réussite au pied : l’arrière international Melvyn Jaminet (23 ans, 12 sélections) s’est confié à nous sur tous les sujets qui le concernent. Sans retenue et avec lucidité. Comment se passe cette intersaison d’intégration, depuis le jour où vous avez débarqué à Ernest-Wallon ? Je suis très content. Le Stade toulousain, ce n’est pas un club comme les autres. J’ai beaucoup été dans l’observation pour voir comment ça se passe, sa manière de fonctionner… Quand on vient d’arriver, il est important d’être investi pour prendre ses repères. Je commence à bien assimiler le plan de jeu, c’est assez similaire à ce que je connaissais. Ce sont surtout les annonces qui changent. Dans l’ensemble, ça se passe très bien. J’avais l’été pour prendre mes marques. Après, il faudra être à l’œuvre. Le fait d’être en équipe de France depuis un an vous a préparé à cette intégration, en un sens ? Quand on connaît dix ou douze mecs, ça facilite l’intégration, oui. D’autant plus que l’on a vécu des moments très forts ensemble, ça rapproche. Je découvre les autres joueurs et je vois toute la qualité qu’il y a dans ce groupe. On va pouvoir faire de belles choses. Que représentait le Stade toulousain quand vous étiez minot, vous, enfant de la rade ? Quand j’étais petit, le Stade toulousain, c’était un peu la bête noire. C’est obligé quand on joue à Toulon (rires). Je me rappelle quand je jouais face à Romain (Ntamack). Je me suis toujours très bien entendu avec lui. Il y avait une petite rivalité entre lui et Louis (Carbonel), d’ailleurs. À l’époque, j’étais le plus petit de l’équipe, j’étais à la mêlée. C’étaient des matchs à part. Il y avait de l’engagement, on s’envoyait à 200 % et c’était pareil de l’autre côté. Et quand vous regardiez la télé, qu’est-ce que cette équipe vous inspirait ? Ça jouait de partout, il y avait de très grands joueurs. Cette équipe faisait rêver, au fond, et elle continue de le faire, d’ailleurs. Nous, on ne les aimait pas parce qu’ils étaient forts, tout simplement (sourire). Le Stade a prouvé sa valeur depuis tant d’années et c’est à nous de l’amener encore plus fort. Plusieurs clubs vous voulaient. Y a-t-il eu une réflexion quant à votre destination ? Dès que j’ai su que le Stade toulousain était intéressé par moi, ça a été une évidence. Je me voyais jouer dans cette équipe : son jeu, sa vision, ses joueurs. Le discours est intéressant, aussi : c’est à nous de faire le jeu, on n’est pas bridé, la prise d’initiatives est encouragée. C’était tout ce dont j’avais envie. Le choix n’a pas été difficile. Le fait que ce soit une machine à titres a dû renforcer votre conviction… Forcément, quand on est compétiteur, on veut ramener des trophées. Je ne dis pas que nous allons gagner toutes les années mais je sais que l’on aura à chaque fois l’ambition de décrocher des titres et que l’on s’en donnera les moyens. C’est comme ça qu’un grand club fonctionne. En signant à Toulouse, vous saviez que vous auriez Thomas Ramos comme concurrent direct. À quel point avez-vous pris ce sujet en considération ? Je me suis posé la question. Quand on rejoint un si grand club, on se met inévitablement en danger mais je pense que c’est ce qu’il me fallait. J’ai envie de progresser encore et c’est avec de la concurrence, rien qu’aux entraînements, que j’y arriverai. Ça va nous faire évoluer dans le bon sens, que ce soit pour le club et l’équipe de France. Si chacun joue le jeu, tout se passera bien. Avec le recul des vacances, que retenez-vous de la saison passée, qui a pour le moins été riche en rebondissements ? Ça a été une autre année d’apprentissage, très différente de ma première saison chez les professionnels. J’ai été sollicité de toutes parts et je sais désormais que l’on peut perdre de l’énergie avec ce qu’il y a autour. Ça peut te faire sortir du cadre de joueur. Je l’ai compris. C’était aussi la première saison où je faisais la navette entre la sélection et le club et ça n’a pas été facile non plus. Pendant que je partais en équipe de France durant deux mois, l’équipe continuait d’avancer et à évoluer. J’ai parfois eu du mal à reprendre les repères, à retrouver les automatismes. Votre saison en club n’a pas été un long fleuve tranquille… Il y avait beaucoup d’attentes du côté des supporters. C’est compréhensible, j’étais le seul international français du groupe. Quand j’étais moins bien, quand je loupais une pénalité, ça parlait sur moi : on disait que j’étais déjà parti à Toulouse, que je ne pensais qu’à l’équipe de France… À la longue, c’était pesant. Quand j’ai réussi à faire le vide et me sortir de ça, ça s’est mieux passé. Ce qui m’a fait du bien, c’est la petite blessure que j’ai eue. Pendant trois semaines, j’ai été éloigné des terrains et de l’attention. J’étais très heureux de pouvoir revenir pour le barrage et de disputer mon dernier match avec l’Usap. Je pense que ça s’est vu sur le terrain, j’étais bien. On imagine votre soulagement de partir en laissant le club en Top 14… La mission était accomplie. C’est facile à dire maintenant mais je ne concevais pas que ce club descende en Pro D2. Avec ce que l’équipe avait prouvé et produit sur les mois passés, elle méritait de rester en élite. Ce n’est d’ailleurs pas le travail d’une année qui a payé mais celui mené depuis trois ou quatre ans. Avez-vous coché la date du match à Aimé-Giral ? C’est à la 25e journée. J’ai le temps de le préparer. Votre saison dernière a été marquée par votre transfert. Et par tout le battage autour qui vous a affecté… Au début, ça allait, je lisais, j’entendais. Mais quand je voyais que l’on en parlait tous les mois dans les médias, c’est devenu fatigant. Je prenais sur moi mais j’y ai lâché du jus mentalement. N’avez-vous pas eu l’envie de couper avec les réseaux pour vous en protéger ? Mais je n’y allais pas. C’est juste qu’en allumant le téléphone, je voyais que les gens m’identifiaient et je tombais dessus. Je ne voulais pas le voir mais ça me revenait tout de même. La médiatisation, l’exposition, le statut qui change : était-ce trop pour vos épaules de jeunes joueurs ? Je m’étais préparé à vivre ça mais ça a été au-delà de ce que je pensais. La difficulté est que tout est arrivé très vite et en même temps : il y a eu mon transfert à Toulouse, la tournée, la victoire contre les Blacks, le grand chelem en suivant. J’ai tout reçu dans la tête. Je n’ai que 23 ans, je n’avais que deux saisons en pro… Sur le terrain, vous avez semblé plus bridé. Est-ce cette atmosphère générale autour de vous qui vous a freiné ? Les équipes commençaient à me connaître et savaient que j’aime bien relancer. J’ai été ciblé par les défenses. Et puis, jusque-là , on m’avait surtout vu en Pro D2. L’équipe y était dominante, j’étais plus libre. Je pouvais tenter les coups en sachant que les gars seraient là pour les rattraper si besoin. En Top 14, ça a été un autre style de jeu. À ce niveau, chaque erreur pouvait être fatale pour nous. Du coup, inconsciemment, on relance moins, on a peur de se mettre à la faute. À certains moments, il ne fallait pas prendre de points et le meilleur choix était de se déposséder du ballon. En Pro D2, on va dire qu’il y avait cinq ou six bons coups. En Top 14, il n’y en avait plus qu’un. En signant au Stade toulousain, j’avais envie de retrouver de la liberté. S’il y a des erreurs, on aura de quoi les rattraper. Depuis que Fabien Galthié avait parlé de vous comme un "ovni", cette appellation vous suit. On parle aussi du nouveau Jaminet quand un jeune perce. N’est-ce pas quelque chose que vous devez assumer ? Quand j’ai entendu ses mots, j’étais très heureux. C’était flatteur. Fabien n’est pas à la tête de l’équipe de France pour rien, il sait ce qu’il dit. Je ne pense pas que ça m’ait mis de pression supplémentaire. Dans l’autre sens, il n’y a rien d’acquis pour autant. Ce n’est pas parce qu’il a dit que j’étais l’ovni sur la saison 2020-2021 que ça change quoi que ce soit. Il faut mériter le maillot pour chaque match. Ça, je l’ai bien assimilé. Vu le réservoir à l’arrière, aucune baisse de régime n’est de toute manière possible… Oui, il y a beaucoup de potentiels. C’est ce qu’il faut à chaque poste pour que l’on devienne champions du monde. Au Stade toulousain, club qui cultive la polyvalence, il est question que vous jouiez à l’aile. Comment l’appréhendez-vous ? Ailier, je n’y ai jamais joué. Enfin, chez les grands. En catégories jeunes, j’ai eu quelques mauvais souvenirs en étant positionné à l’aile mais c’est loin. Ma polyvalence, elle est plus 10-15. J’étais d’ailleurs arrivé comme ouvreur à Perpignan et je suis passé arrière par la suite. S’il faut dépanner à l’aile, je le ferai mais ce n’est pas un poste naturel pour moi. Je suis encore un peu perdu sur quelques placements. J’ai envie de jouer mais je ne veux pas que ça desserve l’équipe. Je veux être performant pour moi et pour l’équipe. Après, les coachs sont assez lucides pour décider et feront jouer ceux qu’il faut. Vous avez très peu joué en 10 la saison passée : vous y avez glissé sur quelques bouts de match… À l’Usap, je le travaillais surtout à l’entraînement. Ouvreur, c’est un poste à responsabilités. Il me faudra prendre des repères car ça fait longtemps que j’y ai joué mais je sais que je peux y évoluer : prendre des initiatives, gérer les annonces, j’y suis prêt. De là à dire que je pourrai être titulaire en 10 sur la durée, je ne crois pas. Dans treize mois, il y aura la Coupe du monde. Quelle place cette échéance occupe-t-elle dans votre esprit ? Comment pourrais-je ne pas y penser, d’autant plus que ça se déroulera en France et que ce sera magique ? J’y pense. Mais je n’ai pas envie d’être obnubilé par ça non plus. Je viens d’arriver à Toulouse. Mon objectif premier est d’être performant avec le Stade toulousain et de gagner des titres avec ce club. La Coupe du monde, ce sera plus tard. À la fin de cette saison, j’espère que je serai à 200 % dans l’aventure avec le XV de France. Il y aura les tests de novembre, avant. Chaque liste est un examen de passage. Comment s’est passée votre tournée au Japon ? J’étais arrivé fatigué physiquement et mentalement. Les entraîneurs l’ont ressenti : ils l’ont vu sur les entraînements et sur le premier test. Avant le match, j’ai même craint de ne pas jouer. J’ai eu une mauvaise sensation musculaire. Après la rencontre, les coachs sont venus me voir et m’ont dit qu’ils me trouvaient fatigué, surtout mentalement. Avec tout ce qui s’était passé ces derniers mois, ma situation en club, ma blessure au genou… Ils ont été intelligents et m’ont annoncé : "Melvyn, tu ne joueras pas." Ils préféraient mettre un joueur en pleine forme. Ça m’aurait desservi moi le premier. Après, même si c’était le bon choix, j’ai dû prendre sur moi. En tant que compétiteur, ce n’est pas facile de rester sur le bord. Sur la fatigue mentale et physique, cette petite remise en question m’a servi. Pour finir, un petit mot sur votre jeu au pied. Sur l’année 2021, vous tourniez à 91,9 % en Bleu. Cette année, le pourcentage a baissé. Comment le vivez-vous et l’expliquez-vous ? Je le vis comme lorsque ma réussite était élevée : avec du recul. Avant, ça se passait très bien, là , le taux a baissé pendant le 6 Nations. C’est un tout, il y a eu les conditions… Ce ne sont que des statistiques à un moment donné. Ce serait une grosse erreur de vouloir tout changer. Je m’entraîne juste encore plus. VINCENT BISSONNET Midol Modifié 26 août 2022 par Raphaelle 13
Bota Posté(e) 26 août 2022 Posté(e) 26 août 2022 Il y a 2 heures, Raphaelle a dit : Je commence à bien assimiler le plan de jeu, c’est assez similaire à ce que je connaissais.  Le gars t explique au calme que le ST a le même plan de jeu que l' USAP 5
Gabi Posté(e) 26 août 2022 Posté(e) 26 août 2022 il y a 3 minutes, Bota a dit : Le gars t explique au calme que le ST a le même plan de jeu que l' USAP Ou que l'EdF ? (ce qui ne saute pas aux yeux non plus... )
Gabi Posté(e) 26 août 2022 Posté(e) 26 août 2022 Il y a 3 heures, Raphaelle a dit : Comment s’est passée votre tournée au Japon ? J’étais arrivé fatigué physiquement et mentalement. Les entraîneurs l’ont ressenti : ils l’ont vu sur les entraînements et sur le premier test. Avant le match, j’ai même craint de ne pas jouer. J’ai eu une mauvaise sensation musculaire. Après la rencontre, les coachs sont venus me voir et m’ont dit qu’ils me trouvaient fatigué, surtout mentalement. Avec tout ce qui s’était passé ces derniers mois, ma situation en club, ma blessure au genou… Ils ont été intelligents et m’ont annoncé : "Melvyn, tu ne joueras pas." Ils préféraient mettre un joueur en pleine forme. Ça m’aurait desservi moi le premier. Après, même si c’était le bon choix, j’ai dû prendre sur moi. En tant que compétiteur, ce n’est pas facile de rester sur le bord. Sur la fatigue mentale et physique, cette petite remise en question m’a servi. Ca confirme ce que je disais cet été : c'était complètement con d'amener Jaminet au Japon. Et encore plus de le titulariser. 2
C’est un message populaire. Bota Posté(e) 26 août 2022 C’est un message populaire. Posté(e) 26 août 2022 David Mélé : "Apporter mon expérience et mon enthousiasme au Stade Toulousain"  Vendredi 26 août 2022 à 8:45 - Par Julien Balidas, France Bleu Occitanie  Toulouse  C'est un des nouveaux visages au Stade Toulousain. David Mélé, retraité des terrains depuis trois ans, a rejoint le staff d'Ugo Mola cet été. Il vient occuper un poste qui ressemble à celui qu'occupait AB Zondagh il y a un an.  David Mélé aux côtés de Sofiane Guitoune ce jeudi à Toulon. © Radio France - Julien Balidas  David Mélé a quitté son poste d'entraîneur des arrières de Chambéry (Nationale) cet été pour venir intégrer le staff d'Ugo Mola à Toulouse. Il sera en charge des "skills". Un club qu'il connait déjà un peu puisqu'il avait porté les couleurs du club lors de la saison 2015-2016. Retour avec lui sur le match amical remporté par Toulouse ce jeudi à Toulon.  Que penser de cette première sortie de la saison ?  Les intentions et les ambitions montrées valident le travail qu'on a fait pendant le stage la semaine dernière. On a su se nourrir de miettes offensivement et appuyer là où ça fait mal. On avait dit aux joueurs de se lâcher et de mettre de la vitesse. On est très satisfaits de l'investissement des joueurs, confirmés ou jeunes. Après, ce n'était qu'un match amical, il ne faut pas s'enflammer.  Parmi les points négatifs, l'indiscipline en mêlée sur la première mi-temps...  C'est un des points noirs, l'indiscipline ce soir. Il va falloir trouver des solutions. Je suis persuadé que Virgile Lacombe et ses joueurs vont faire ce qu'il faut pour régler ces petits détails qui nous empêchent de lancer notre jeu. Ce sera être un gros axe de travail cette semaine. Virgile, il sait sur quoi il faudra mettre l'accent.  Raconte-nous ton arrivée ici à Toulouse  Ugo m'a dit qu'il cherchait quelqu'un dans mon profil pour pallier le départ d'AB Zondagh l'année d'avant. D'après Clément Poitrenaud, il y a eu des manques la saison dernière par rapport à ça. Le staff voulait intégrer quelqu'un, j'ai la chance que ce soit moi. Ils attendent que je fasse progresser les joueurs, que j'apporte un peu de mon expérience grâce à mes différentes aventures en France et à l'étranger. Apporter aussi mon enthousiasme et ma joie de vivre qui, je l'espère, va apporter un souffle nouveau dans le staff. On va tous s'attacher à faire mieux que la saison dernière. Tout le monde a des objectifs élevés.   11
GuyNess Posté(e) 26 août 2022 Posté(e) 26 août 2022 (modifié) Ca fait quand même drôle d’entendre Mélé qui etait entraîneur des arrières de Chambery affirmer qu’il va amener toute son experience au ST, qu’il va faire progresser les joueurs Il me semble qu’a sa place je l’aurais tourné différemment 🫣   Modifié 26 août 2022 par GuyNess 4 1
Zuzu31 PostĂ©(e) 27 aoĂ»t 2022 PostĂ©(e) 27 aoĂ»t 2022 Il y a 11 heures, GuyNess a dit : Ca fait quand mĂŞme drĂ´le d’entendre MĂ©lĂ© qui etait entraĂ®neur des arrières de Chambery affirmer qu’il va amener toute son experience au ST, qu’il va faire progresser les joueurs Il me semble qu’a sa place je l’aurais tournĂ© diffĂ©remment 🫣    Il Ă©tait joueur du ST Ă la bonne pĂ©riode... Il peut toujours leur parler des trucs Ă ne surtout pas faire.Â
Pacino31 PostĂ©(e) 27 aoĂ»t 2022 PostĂ©(e) 27 aoĂ»t 2022 Il y a 11 heures, GuyNess a dit : Ca fait quand mĂŞme drĂ´le d’entendre MĂ©lĂ© qui etait entraĂ®neur des arrières de Chambery affirmer qu’il va amener toute son experience au ST, qu’il va faire progresser les joueurs Il me semble qu’a sa place je l’aurais tournĂ© diffĂ©remment 🫣   Grave , j'ai pensĂ© pareil je me suis dit "c'est pas la modestie qui l'Ă©touffe le gars" "Je vais essayer d'apporter mon expĂ©rience" ,quand c'est un Kaino ca passe mais un MĂ©lĂ© ,en plus au STÂ
Keke Posté(e) 27 août 2022 Posté(e) 27 août 2022 il y a 35 minutes, Pacino31 a dit : Grave , j'ai pensé pareil je me suis dit "c'est pas la modestie qui l'étouffe le gars" "Je vais essayer d'apporter mon expérience" ,quand c'est un Kaino ca passe mais un Mélé ,en plus au ST Ça ne me choque pas perso. Ce genre d’expression ne pose pas de problème. Il a forcément une expérience à partager, plus ou moins dense ensuite mais il en a une. Et ce qui compte au poste d’entraîneur, ce sont surtout les idées, il faut toujours innover. Ensuite, un grand joueur ne fait pas forcément un grand entraîneur. Un Kaino l’an dernier, on est pas a l’intérieur mais en tout cas, j’ai vu aucun apport dans les rucks, son secteur. Pire c’était notre point faible. Pourtant ce fut un immense joueur. 2 4
Invité Posté(e) 27 août 2022 Posté(e) 27 août 2022 (modifié) Le 26/08/2022 à 11:09, Bota a dit : David Mélé : "Apporter mon expérience et mon enthousiasme au Stade Toulousain"  Vendredi 26 août 2022 à 8:45 - Par Julien Balidas, France Bleu Occitanie  Toulouse  C'est un des nouveaux visages au Stade Toulousain. David Mélé, retraité des terrains depuis trois ans, a rejoint le staff d'Ugo Mola cet été. Il vient occuper un poste qui ressemble à celui qu'occupait AB Zondagh il y a un an.  David Mélé aux côtés de Sofiane Guitoune ce jeudi à Toulon. © Radio France - Julien Balidas  David Mélé a quitté son poste d'entraîneur des arrières de Chambéry (Nationale) cet été pour venir intégrer le staff d'Ugo Mola à Toulouse. Il sera en charge des "skills". Un club qu'il connait déjà un peu puisqu'il avait porté les couleurs du club lors de la saison 2015-2016. Retour avec lui sur le match amical remporté par Toulouse ce jeudi à Toulon.  Que penser de cette première sortie de la saison ?  Les intentions et les ambitions montrées valident le travail qu'on a fait pendant le stage la semaine dernière. On a su se nourrir de miettes offensivement et appuyer là où ça fait mal. On avait dit aux joueurs de se lâcher et de mettre de la vitesse. On est très satisfaits de l'investissement des joueurs, confirmés ou jeunes. Après, ce n'était qu'un match amical, il ne faut pas s'enflammer.  Parmi les points négatifs, l'indiscipline en mêlée sur la première mi-temps...  C'est un des points noirs, l'indiscipline ce soir. Il va falloir trouver des solutions. Je suis persuadé que Virgile Lacombe et ses joueurs vont faire ce qu'il faut pour régler ces petits détails qui nous empêchent de lancer notre jeu. Ce sera être un gros axe de travail cette semaine. Virgile, il sait sur quoi il faudra mettre l'accent.  Raconte-nous ton arrivée ici à Toulouse  Ugo m'a dit qu'il cherchait quelqu'un dans mon profil Apporter aussi mon enthousiasme et ma joie de vivre qui, je l'espère, va apporter un souffle nouveau dans le staff.   Bon d'accord pour le staff, tu vas les dérider.... Mais ça c'est facile. Mais que vas tu apporter aux joueurs, l'expérience de Chambéry ??? Par contre apporter ta mentalité de gagneur serait déjà  très bien. Modifié 27 août 2022 par papé
Garbajauzion Posté(e) 27 août 2022 Posté(e) 27 août 2022 Il a pas une expérience en Angleterre au haut niveau ?
thorvic Posté(e) 27 août 2022 Posté(e) 27 août 2022 il y a 5 minutes, Garbajauzion a dit : Il a pas une expérience en Angleterre au haut niveau ? Entraîneurs des skills il me semble mais je ne me souviens plus si il intervenait avec l'Academy ou avec le groupe pro (a Leicester je crois ) 1
smiticks Posté(e) 27 août 2022 Posté(e) 27 août 2022 (modifié) il y a 28 minutes, thorvic a dit : Entraîneurs des skills il me semble mais je ne me souviens plus si il intervenait avec l'Academy ou avec le groupe pro (a Leicester je crois ) Il était entraineur au centre de formation de Leicester Modifié 27 août 2022 par smiticks 2
Beau-jeu-laid Posté(e) 27 août 2022 Posté(e) 27 août 2022 Vous vous attendez à quoi ?  "Salut les copains, je suis plus nul en entraîneur qu'en joueur à l'époque, et j'étais pas terrible comme joueur" 6
GuyNess Posté(e) 28 août 2022 Posté(e) 28 août 2022 On parle pas de sa valeur d’entraineur, on la connait pas juste la forme de son annonce quand tu arrives de nationale Compares a Kaino qui a connu les plus grands entraîneurs et te dit j’ai tout a apprendre.
Beau-jeu-laid Posté(e) 28 août 2022 Posté(e) 28 août 2022 il y a 5 minutes, GuyNess a dit : On parle pas de sa valeur d’entraineur, on la connait pas juste la forme de son annonce quand tu arrives de nationale Compares a Kaino qui a connu les plus grands entraîneurs et te dit j’ai tout a apprendre.  Kaino à beaucoup de travail sur les rucks ... L'année derrière on n'était pas au niveau dans la guerre des rucks ! Trop de retard sur les soutiens et trop de faute sur les grattages.  Je ne suis pas sûr que le niveau en tant qu'entraineur soit corrélé à ka carrière en tant que joueur...  Le niveau de Mélé j'en ai aucune idée mais la direction doit recevoir beaucoup de CV donc ça ne doit pas être un choix par défaut. 1
kon-phi Posté(e) 29 août 2022 Posté(e) 29 août 2022 Il y a 11 heures, Beau-jeu-laid a dit :  Kaino à beaucoup de travail sur les rucks ... L'année derrière on n'était pas au niveau dans la guerre des rucks ! Trop de retard sur les soutiens et trop de faute sur les grattages.  Je ne suis pas sûr que le niveau en tant qu'entraineur soit corrélé à ka carrière en tant que joueur...  Le niveau de Mélé j'en ai aucune idée mais la direction doit recevoir beaucoup de CV donc ça ne doit pas être un choix par défaut. Évidemment. Mais Kaino, comme Servat il y a quelques années passe de joueur à entraîneur : faut laisser le temps de prendre ses marques, de prendre la bonne distance avec les joueurs, … Pas simple de passer de coéquipier à entraîneur. 3
Raphaelle Posté(e) 29 août 2022 Posté(e) 29 août 2022 il y a 21 minutes, kon-phi a dit : Évidemment. Mais Kaino, comme Servat il y a quelques années passe de joueur à entraîneur : faut laisser le temps de prendre ses marques, de prendre la bonne distance avec les joueurs, … Pas simple de passer de coéquipier à entraîneur. Et certains grands joueurs ne sont jamais de bons entraineurs, ou bien cela prend beaucoup de temps, cf JBE.  Mélé est entraineur depuis 3 ans, et n'est plus au ST depuis très longtemps donc c'est différent. Zondagh n'a jamais été joueur et c'était un grand entraineur. Donc Mélé n'a jamais été un top joueur, cela ne veut pas dire que ce ne sera pas un grand entraineur. On verra au cours de la saison. 5
Kana PostĂ©(e) 29 aoĂ»t 2022 PostĂ©(e) 29 aoĂ»t 2022 Bonjour Messieurs (Dames ?), je suis un petit nouveau sur le forum :) J'aimerai savoir ce qu'est devenu le petit frère Marchand parti pour une saison (il me semble) Ă Lyon ?Â
Beau-jeu-laid Posté(e) 29 août 2022 Posté(e) 29 août 2022 il y a 3 minutes, Kana a dit : Bonjour Messieurs (Dames ?), je suis un petit nouveau sur le forum :) J'aimerai savoir ce qu'est devenu le petit frère Marchand parti pour une saison (il me semble) à Lyon ?  A priori Marchand Jr était prêté pour une durée de deux ans à Lyon donc il va faire sa deuxième saison au LOU.
tire-bouchon Posté(e) 29 août 2022 Posté(e) 29 août 2022 il y a 37 minutes, Beau-jeu-laid a dit :  A priori Marchand Jr était prêté pour une durée de deux ans à Lyon donc il va faire sa deuxième saison au LOU. Heuuu ! Il n' a pas déjà 2 saisons dans les pattes à Lyon. Je pensais qu'il avait signé un contrat.
Beau-jeu-laid Posté(e) 29 août 2022 Posté(e) 29 août 2022 il y a 2 minutes, tire-bouchon a dit : Heuuu ! Il n' a pas déjà 2 saisons dans les pattes à Lyon. Je pensais qu'il avait signé un contrat. Non il a été prêté l'an dernier. 1
Kana PostĂ©(e) 29 aoĂ»t 2022 PostĂ©(e) 29 aoĂ»t 2022 Merci, je pense qu'il y avait une annĂ©e en option du coup. Quoi qu'il en soit, on forme vraiment de bons talonneurs au ST, d'ailleurs on en a tellemeent qu'on ne sait plus quoi en faireÂ
Tlsefred31 Posté(e) 29 août 2022 Posté(e) 29 août 2022 Il y a 1 heure, Kana a dit : Merci, je pense qu'il y avait une année en option du coup. Quoi qu'il en soit, on forme vraiment de bons talonneurs au ST, d'ailleurs on en a tellemeent qu'on ne sait plus quoi en faire  Si on pouvait faire pareil avec les centres 1
djip Posté(e) 2 septembre 2022 Posté(e) 2 septembre 2022 C'est pas foulé la rate, ni grand chose d'autre, le journaliste, mais bon...  Décryptage : Capuozzo, Jaminet, Ramos... Les trois nuances d'attaque des arrières du Stade Toulousain Avec Thomas Ramos et les recrues Ange Capuozzo et Melvyn Jaminet, le Stade Toulousain - qui débute sa saison de Top 14 ce dimanche chez l'UBB (21h05) - dispose cette saison de trois arrières internationaux au pouvoir offensif affirmé mais différent.   Melvyn Jaminet, Ange Capuozzo et Thomas Ramos. (L'Équipe) Alex Bardotmis à jour le 2 septembre 2022 à 12h25 ma liste commenter partager   C'est une situation d'abondance (et de concurrence) que le Stade Toulousain a déjà connue, y compris dans un passé très récent. De 2017 à 2021, il comptait dans son effectif trois arrières de haut niveau, Cheslin Kolbe, Thomas Ramos et Maxime Médard. Une richesse porteuse, chacun trouvant sa place et le club haut-garonnais remportant dans la période deux titres de champion de France et une Coupe d'Europe.   Après le départ de Kolbe à Toulon, puis la retraite de Médard, Toulouse s'est lancé dans la reconstruction d'une triplette de numéros 15 de haut vol. Melvyn Jaminet, arrière titulaire de l'équipe de France, et Ange Capuozzo, néo-international italien, sont arrivés dans la Ville Rose cet été, alors que Ramos a prolongé son contrat jusqu'en 2027. S'il risque de se retrouver sans aucun des trois joueurs lors des périodes internationales, le manager Ugo Mola se retrouve avec trois arrières très talentueux (sans oublier l'Argentin Mallia, titulaire en 15 avec les Pumas, mais le plus souvent ailier en club), tous capables de se fondre dans le style toulousain, malgré leur style différent. Ramos, pur Toulousain Les retraites successives de Yoann Huget et Maxime Médard lui donnent un coup de vieux. Thomas Ramos (27 ans), apparu pour la première fois en équipe première en février 2014, est désormais le plus ancien trois-quart de l'effectif stadiste. Depuis le temps, il n'y a plus rien à lui expliquer de la culture de jeu locale, tout ça lui coule dans les veines. Il ose avec justesse, sait utiliser ses partenaires pour se (ou leur) créer des espaces, joue ses duels avec les appuis ou les feintes... lire aussiLa joyeuse rentrée des classes du Top 14 Ni vraiment costaud (1,78 m, 87 kg), ni très rapide, Ramos s'appuie sur son immense arsenal technique pour créer des failles. Sur des ballons de relance, bien sûr, mais aussi dans les petits espaces, où son sens du contre-pied et sa capacité à rester debout font merveille. En plus d'un jeu au pied précis, il possède un profond sens de la passe, dans toutes les situations et dans toutes les positions (13,2 par match, dont 1,4 offload la saison passée). Son identité se mélange tellement à celle du Stade Toulousain qu'il est en totale confiance et semble parfois jouer les yeux fermés.  (Canal Plus) En mars dernier, face à Lyon. Ramos (cercle rouge) ramasse un ballon tapé au pied à quelques mètres de sa ligne d'en-but. Dos au jeu, il est pressé par Mignot et Cretin. Il tourne la tête pour prendre des informations et voit Tauzin, son plus proche soutien, en train de se replier.  (Canal Plus) Malgré quelques crochets effectués en reculant, Ramos ne parvient pas à se défaire de la pression de Cretin. Regard tourné à l'opposé de Tauzin, il commence à camper sur ses appuis afin de ne pas tomber immédiatement, ce qui provoquerait une mêlée introduction LOU à cinq mètres de l'en-but.  (Canal Plus) Malgré la pression physique de Cretin, Ramos parvient à se retourner et lâche, dans un éclair, une passe vers Tauzin, qu'il n'avait plus regardé depuis le départ de l'action. Étant donné son profil, et la concurrence en 15, Thomas Ramos sera probablement aussi la doublure de Romain Ntamack en numéro 10. Jaminet, maître de la longueur Melvyn Jaminet s'est imposé en équipe de France avant tout grâce à ses talents de buteur précis (92 % de réussite avec les Bleus en 2021, 72 % en 2022) et de botteur puissant (45 mètres gagnés par coups de pied lors du Tournoi, numéro 1 de la compétition). Et il est probable que ces qualités aient contribué à sa venue à Toulouse, battu en longueur de jeu au pied par le Leinster en demi-finale de la dernière Coupe d'Europe. Offensivement, propre mais sans coup d'éclat, il a moins pesé avec les Bleus. L'ancien de l'USAP est pourtant un attaquant racé, bon manieur de ballon, et très rapide. Il n'a pas le démarrage et les appuis d'autres, et notamment de Ramos et Capuozzo, mais ses angles de course et sa finesse de lecture le rendent tranchant. Autre point fort : sa longueur de course est remarquable. Il s'en sert régulièrement, sur des relances notamment, pour contourner les défenses, avec des trajectoires qui lui font frôler les épaules adverses sans se faire prendre, avant de prendre un intervalle au large ou de repiquer à l'intérieur quand les défenseurs ont trop anticipé sur l'extérieur. lire aussiToute l'actualité du Stade Toulousain Il est en revanche moins à l'aise dans les petits espaces et le jeu au contact que Ramos ou Capuozzo. Ce n'est pas une question de technique, ni de goût, mais de gabarit. Le sien, longiligne (1,80 m, 85 kg), le rend moins résistant au plaquage, et on le voit souvent adopter des attitudes sécuritaires quand il est pris. Mais à 23 ans, dans le contexte toulousain, il est dans des conditions idéales pour développer encore son jeu.  (Canal Plus) Mars 2021, Oyonnax - Perpignan, en Pro D2. Jaminet récupère un coup de pied à l'entrée de ses 22 m, dans un coin. « Oyo » a composé un rideau dense face à lui, mais l'arrière a de l'espace pour se lancer et la défense est plus « ouverte » à l'opposé. Il accélère en direction de la zone entre le cinquième et le sixième défenseur de la ligne.  (Canal Plus) Un coup d'accélérateur et un crochet vers son camp lui permettent d'éviter le plaquage de l'antépénultième défenseur d'Oyonnax. L'espace est ouvert.  (Canal Plus) Malgré une cinquantaine de mètres de course à pleine vitesse, Jaminet réussit à déborder un nouveau défenseur, dans une sorte de cadrage-débordement. Il conclura son rush par une passe pour Acebes, qui marquera l'essai. Capuozzo, des airs de Kolbe Il faut se méfier des comparaisons, surtout quand elles associent un joueur venant de Pro D2 à un ex-meilleur joueur du monde. Il saute néanmoins aux yeux qu'un an après le départ surprise de Cheslin Kolbe, Toulouse a mis la main sur un joueur du même profil. Comme le Sud-Africain, Ange Capuozzo est un gabarit riquiqui (1,77 m, 82 kg) capable d'évoluer à l'arrière ou à l'aile, avec des jambes et des appuis de feu. lire aussiCapuozzo, « un coup d'adrénaline fou » face à Galles Avec Grenoble, à l'échelon inférieur, le Franco-Italien a fait des ravages pendant trois saisons, et on sait depuis son exploit de Cardiff, en clôture du Tournoi des Six Nations (un slalom monumental et une passe décisive pour l'essai de la gagne), que ses qualités peuvent exister au plus haut niveau. Son accélération est supérieure à celle de ses nouveaux concurrents toulousains, et il a cette rare faculté de la doubler, même après un gros « coup de frein » (voir la palette). Pour Toulouse, qui mise beaucoup sur les duels pour enclencher ses actions, ces joueurs déroutants sont idéaux, à condition de savoir « lâcher » les ballons au bon moment. C'est le cas de Capuozzo, pas aveuglé par sa propre vitesse et ses crochets.  (Canal Plus) Vannes-Grenoble, en septembre dernier. Parti de l'intérieur de ses 22 m, Capuozzo vient de parcourir 70 m à pleine vitesse, éliminant au passage un défenseur par un large cadrage-débordement. Sur le point d'être repris par deux défenseurs arrivant de travers, il met un « gros coup de frein ».  (Canal Plus) Son « coup de frein » soudain a éliminé un défenseur. Malgré un effort déjà conséquent, Capuozzo repique à l'intérieur et réaccélère.  (Canal Plus) Repris par un Vannetais, l'Italien reste assez lucide pour servir à hauteur son partenaire Séguret, qui va ensuite marquer. Concernant le jeu au pied, Capuozzo part avec un désavantage. Il ne bute pas, contrairement à Ramos et Jaminet. Et s'il est adroit dans le petit jeu au pied offensif, sa longueur est moindre que celle de ses concurrents. Ce qui pourrait le conduire à souvent jouer à l'aile.   1 3
Kana Posté(e) 3 septembre 2022 Posté(e) 3 septembre 2022 (modifié) Possible que je passe pour un con mais... Quelqu'un pourrait me dire quelles sont les spécificitées entre le 6 et 7 et le 12 et 13 ? Car j'ai du mal... Modifié 3 septembre 2022 par Kana
tire-bouchon Posté(e) 3 septembre 2022 Posté(e) 3 septembre 2022 De mon temps y avait pas de spécialiste à ces postes. les centres permutés quant aux 3ème ligne, on parlait de 3ème ligne côté fermé (un costaud) et 3ème ligne grand côté (un véloce)
InvitĂ© PostĂ©(e) 4 septembre 2022 PostĂ©(e) 4 septembre 2022 Il y a 9 heures, tire-bouchon a dit : De mon temps y avait pas de spĂ©cialiste Ă ces postes. les centres permutĂ©s quant aux 3ème ligne, on parlait de 3ème ligne cĂ´tĂ© fermĂ© (un costaud) et 3ème ligne grand cĂ´tĂ© (un vĂ©loce) ArrĂŞte, de parler de ton Ă©poque antedeluvienne... Aujourd'hui, mĂŞme les entraĂ®neurs sont spĂ©cialisĂ©s, et nous entrevoyons au travers du Stade Toulousain, que dans quelques annĂ©es les entraĂ®neurs seront aussi nombreux que les joueurs (un entraĂ®neur par poste, au moins). Les règles ont Ă©voluĂ©es, pour permettre de voir un jeu plus aĂ©rĂ©. Nous sommes Ă l'Ă©poque de l'ordinateur et des statistiques, les joueurs ont un GPS dans le dos. Tout est enregistrĂ©, analysĂ©, dissĂ©quĂ©, comparĂ©, jugĂ©. Depuis on ne voit plus que du rugby exceptionnel, du rugby de rĂŞve qui après le match te donne envie de rester au stade jusqu'Ă la prochaine confrontation. Les gens aiment ce rugby lĂ , les stades sont pleins, malgrĂ© des prix qui ont bien anticipĂ© l'inflation, preuve que l'on ne s'occupe pas que de la gestion des joueurs. Tout est mieux maintenant ! AllĂ©luia !! Â
djip Posté(e) 4 septembre 2022 Posté(e) 4 septembre 2022 Kana, comme je suis pas un spécialiste, je te mets le wiki c'est déjà cà (et ça permet de comprendre pourquoi Guitoune premier centre ça fout les flubes à certains ici)   Le rôle offensif des centres est de perforer la ligne adverse soit par leur puissance physique, soit par leur agilité (grâce à des appuis empêchant leur défenseur d'intervenir correctement) ou par leur technique (combinaisons de passes). Le rugby moderne a tendance à privilégier des joueurs assez costauds au poste de centre mais cela n'est pas toujours systématique. À ce poste, les joueurs les plus puissants peuvent recourir à la force pour perforer la ligne de défense à la suite d'un plaquage raté, entraînant une situation dangereuse, ou un regroupement avec la mobilisation de nombreux défenseurs adverses sur le recul, ou de transmettre la balle après avoir été plaqué. Néanmoins, il existe encore dans le rugby moderne des centres au gabarit plus léger dont le rôle est de perforer les défenses par des combinaisons de passes et des trajectoires de courses destinées à surprendre les défenseurs. Ce profil de centre fut longtemps à la mode avant la professionnalisation du rugby à l'image de joueurs tels que Philippe Sella ou André Boniface. Cependant, les centres actuels sont souvent plus lourds et plus puissants, certains pèsent plus de 100 kg et ont un gabarit très proche des troisième lignes. Côté défense, ils doivent être de bons plaqueurs car ils forment avec le demi d'ouverture et les ailiers une ligne de défense. Pour des raisons tactiques, ils peuvent aussi choisir d'opter pour une défense glissée visant à réduire l'espace latéral aux attaquants et prêter main-forte à leur ailier. Il existe une distinction de rôle entre le premier et le deuxième centre et les joueurs évoluant dans l'un des postes n'ont pas toujours les mêmes facilités pour évoluer dans l'autre. Le premier centre a souvent un bagage technique plus important que le second centre, car plus souvent appelé à faire des passes, et peut également jouer au pied pour trouver une touche, pour générer une situation favorable pour son ailier, ou pour se dégager. Le premier centre est alors un deuxième demi d'ouverture : il est remarquable de constater qu'en Nouvelle-Zélande le demi d'ouverture et le centre sont appelés respectivement first five eight et second five eight alors que le second centre est appelé centre. Cette appellation témoignerait de l'existence d'une continuité entre l'ouvreur et le premier centre, dont les postes seraient associés dans le langage rugbystique néo-zélandais (ce qui n'est pas le cas dans les autres pays anglo-saxons où le demi d'ouverture est appelé fly half et les centres, Inside centre pour le premier centre et Outside centre pour le second centre). Le second centre est en général un joueur ayant de plus grosses qualités physiques, souvent plus rapide et/ou plus costaud. Le fait qu'il intervienne après le demi d'ouverture et le premier centre fait qu'il subit moins la pression du premier rideau défensif adverse et qu'il a plus de champ pour lancer ses courses et mettre en évidence ses qualités de perforation. Il y eut aussi les « centres de poche » comme Didier Codorniou qui fut le dernier de cette espèce (1,69 m pour 69 kg). 1
djip Posté(e) 4 septembre 2022 Posté(e) 4 septembre 2022 Et pour les flankers :   Il existe cependant des différences dans le jeu entre les nos 6 et 7, en particulier dans le monde anglo-saxon où les troisièmes lignes aile sont appelées différemment selon le numéro : Blindside flanker (troisième ligne côté fermé ou petit côté) pour le 6 et Openside flanker (troisième ligne côté ouvert ou grand côté) pour le 72.  En mêlée, le numéro 6 opère préférablement du côté fermé, c'est-à -dire du côté le plus étroit entre la ligne de touche et la mêlée. Il est plus grand et puissant que son homologue côté ouvert qui a davantage un profil de coureur pour soutenir immédiatement les trois-quarts dans les phases offensives comme défensives5. En attaque, il se positionnera souvent parmi la ligne arrière comme un troisième centre, capable de percuter la défense ou bien d'assurer la continuité de l'attaque vers les ailiers. Le numéro 7 se place du côté ouvert de la mêlée. Il est souvent plus petit mais aussi plus rapide que le numéro 6, car il doit suivre le ballon et se tenir prêt à soutenir le porteur du ballon, mais aussi à défendre le cas échéant. S'il est capable de percuter la défense, on attend surtout d'un numéro 7 une bonne vision du jeu et du placement des autres joueurs. Il doit alors être capable de faire la bonne passe au bon moment pour créer des espaces pour le reste de la ligne d'attaque6. 1
Mercilestade Posté(e) 4 septembre 2022 Posté(e) 4 septembre 2022 Le 02/09/2022 à 17:39, djip a dit : C'est pas foulé la rate, ni grand chose d'autre, le journaliste, mais bon...  Décryptage : Capuozzo, Jaminet, Ramos... Les trois nuances d'attaque des arrières du Stade Toulousain Avec Thomas Ramos et les recrues Ange Capuozzo et Melvyn Jaminet, le Stade Toulousain - qui débute sa saison de Top 14 ce dimanche chez l'UBB (21h05) - dispose cette saison de trois arrières internationaux au pouvoir offensif affirmé mais différent.   Melvyn Jaminet, Ange Capuozzo et Thomas Ramos. (L'Équipe) Alex Bardotmis à jour le 2 septembre 2022 à 12h25 ma liste commenter partager   C'est une situation d'abondance (et de concurrence) que le Stade Toulousain a déjà connue, y compris dans un passé très récent. De 2017 à 2021, il comptait dans son effectif trois arrières de haut niveau, Cheslin Kolbe, Thomas Ramos et Maxime Médard. Une richesse porteuse, chacun trouvant sa place et le club haut-garonnais remportant dans la période deux titres de champion de France et une Coupe d'Europe.   Après le départ de Kolbe à Toulon, puis la retraite de Médard, Toulouse s'est lancé dans la reconstruction d'une triplette de numéros 15 de haut vol. Melvyn Jaminet, arrière titulaire de l'équipe de France, et Ange Capuozzo, néo-international italien, sont arrivés dans la Ville Rose cet été, alors que Ramos a prolongé son contrat jusqu'en 2027. S'il risque de se retrouver sans aucun des trois joueurs lors des périodes internationales, le manager Ugo Mola se retrouve avec trois arrières très talentueux (sans oublier l'Argentin Mallia, titulaire en 15 avec les Pumas, mais le plus souvent ailier en club), tous capables de se fondre dans le style toulousain, malgré leur style différent. Ramos, pur Toulousain Les retraites successives de Yoann Huget et Maxime Médard lui donnent un coup de vieux. Thomas Ramos (27 ans), apparu pour la première fois en équipe première en février 2014, est désormais le plus ancien trois-quart de l'effectif stadiste. Depuis le temps, il n'y a plus rien à lui expliquer de la culture de jeu locale, tout ça lui coule dans les veines. Il ose avec justesse, sait utiliser ses partenaires pour se (ou leur) créer des espaces, joue ses duels avec les appuis ou les feintes... lire aussiLa joyeuse rentrée des classes du Top 14 Ni vraiment costaud (1,78 m, 87 kg), ni très rapide, Ramos s'appuie sur son immense arsenal technique pour créer des failles. Sur des ballons de relance, bien sûr, mais aussi dans les petits espaces, où son sens du contre-pied et sa capacité à rester debout font merveille. En plus d'un jeu au pied précis, il possède un profond sens de la passe, dans toutes les situations et dans toutes les positions (13,2 par match, dont 1,4 offload la saison passée). Son identité se mélange tellement à celle du Stade Toulousain qu'il est en totale confiance et semble parfois jouer les yeux fermés.  (Canal Plus) En mars dernier, face à Lyon. Ramos (cercle rouge) ramasse un ballon tapé au pied à quelques mètres de sa ligne d'en-but. Dos au jeu, il est pressé par Mignot et Cretin. Il tourne la tête pour prendre des informations et voit Tauzin, son plus proche soutien, en train de se replier.  (Canal Plus) Malgré quelques crochets effectués en reculant, Ramos ne parvient pas à se défaire de la pression de Cretin. Regard tourné à l'opposé de Tauzin, il commence à camper sur ses appuis afin de ne pas tomber immédiatement, ce qui provoquerait une mêlée introduction LOU à cinq mètres de l'en-but.  (Canal Plus) Malgré la pression physique de Cretin, Ramos parvient à se retourner et lâche, dans un éclair, une passe vers Tauzin, qu'il n'avait plus regardé depuis le départ de l'action. Étant donné son profil, et la concurrence en 15, Thomas Ramos sera probablement aussi la doublure de Romain Ntamack en numéro 10. Jaminet, maître de la longueur Melvyn Jaminet s'est imposé en équipe de France avant tout grâce à ses talents de buteur précis (92 % de réussite avec les Bleus en 2021, 72 % en 2022) et de botteur puissant (45 mètres gagnés par coups de pied lors du Tournoi, numéro 1 de la compétition). Et il est probable que ces qualités aient contribué à sa venue à Toulouse, battu en longueur de jeu au pied par le Leinster en demi-finale de la dernière Coupe d'Europe. Offensivement, propre mais sans coup d'éclat, il a moins pesé avec les Bleus. L'ancien de l'USAP est pourtant un attaquant racé, bon manieur de ballon, et très rapide. Il n'a pas le démarrage et les appuis d'autres, et notamment de Ramos et Capuozzo, mais ses angles de course et sa finesse de lecture le rendent tranchant. Autre point fort : sa longueur de course est remarquable. Il s'en sert régulièrement, sur des relances notamment, pour contourner les défenses, avec des trajectoires qui lui font frôler les épaules adverses sans se faire prendre, avant de prendre un intervalle au large ou de repiquer à l'intérieur quand les défenseurs ont trop anticipé sur l'extérieur. lire aussiToute l'actualité du Stade Toulousain Il est en revanche moins à l'aise dans les petits espaces et le jeu au contact que Ramos ou Capuozzo. Ce n'est pas une question de technique, ni de goût, mais de gabarit. Le sien, longiligne (1,80 m, 85 kg), le rend moins résistant au plaquage, et on le voit souvent adopter des attitudes sécuritaires quand il est pris. Mais à 23 ans, dans le contexte toulousain, il est dans des conditions idéales pour développer encore son jeu.  (Canal Plus) Mars 2021, Oyonnax - Perpignan, en Pro D2. Jaminet récupère un coup de pied à l'entrée de ses 22 m, dans un coin. « Oyo » a composé un rideau dense face à lui, mais l'arrière a de l'espace pour se lancer et la défense est plus « ouverte » à l'opposé. Il accélère en direction de la zone entre le cinquième et le sixième défenseur de la ligne.  (Canal Plus) Un coup d'accélérateur et un crochet vers son camp lui permettent d'éviter le plaquage de l'antépénultième défenseur d'Oyonnax. L'espace est ouvert.  (Canal Plus) Malgré une cinquantaine de mètres de course à pleine vitesse, Jaminet réussit à déborder un nouveau défenseur, dans une sorte de cadrage-débordement. Il conclura son rush par une passe pour Acebes, qui marquera l'essai. Capuozzo, des airs de Kolbe Il faut se méfier des comparaisons, surtout quand elles associent un joueur venant de Pro D2 à un ex-meilleur joueur du monde. Il saute néanmoins aux yeux qu'un an après le départ surprise de Cheslin Kolbe, Toulouse a mis la main sur un joueur du même profil. Comme le Sud-Africain, Ange Capuozzo est un gabarit riquiqui (1,77 m, 82 kg) capable d'évoluer à l'arrière ou à l'aile, avec des jambes et des appuis de feu. lire aussiCapuozzo, « un coup d'adrénaline fou » face à Galles Avec Grenoble, à l'échelon inférieur, le Franco-Italien a fait des ravages pendant trois saisons, et on sait depuis son exploit de Cardiff, en clôture du Tournoi des Six Nations (un slalom monumental et une passe décisive pour l'essai de la gagne), que ses qualités peuvent exister au plus haut niveau. Son accélération est supérieure à celle de ses nouveaux concurrents toulousains, et il a cette rare faculté de la doubler, même après un gros « coup de frein » (voir la palette). Pour Toulouse, qui mise beaucoup sur les duels pour enclencher ses actions, ces joueurs déroutants sont idéaux, à condition de savoir « lâcher » les ballons au bon moment. C'est le cas de Capuozzo, pas aveuglé par sa propre vitesse et ses crochets.  (Canal Plus) Vannes-Grenoble, en septembre dernier. Parti de l'intérieur de ses 22 m, Capuozzo vient de parcourir 70 m à pleine vitesse, éliminant au passage un défenseur par un large cadrage-débordement. Sur le point d'être repris par deux défenseurs arrivant de travers, il met un « gros coup de frein ».  (Canal Plus) Son « coup de frein » soudain a éliminé un défenseur. Malgré un effort déjà conséquent, Capuozzo repique à l'intérieur et réaccélère.  (Canal Plus) Repris par un Vannetais, l'Italien reste assez lucide pour servir à hauteur son partenaire Séguret, qui va ensuite marquer. Concernant le jeu au pied, Capuozzo part avec un désavantage. Il ne bute pas, contrairement à Ramos et Jaminet. Et s'il est adroit dans le petit jeu au pied offensif, sa longueur est moindre que celle de ses concurrents. Ce qui pourrait le conduire à souvent jouer à l'aile.   Ramos est LE taulier. Un habitué du très haut niveau, plus âgé et plus complet. Jaminet  a pour lui sa longueur de pied et c’est presque tout pour l’instant. Il peut et doit progresser dans les autres registres ( jeu aérien, défense….etc ). quant à capuozzo il est déroutant. Instinctif à souhait, il colle au jeu toulousain. Il va lui falloir progresser dans sa défense aussi.
InvitĂ© PostĂ©(e) 4 septembre 2022 PostĂ©(e) 4 septembre 2022 Il y a 2 heures, djip a dit : Kana, comme je suis pas un spĂ©cialiste, je te mets le wiki c'est dĂ©jĂ cĂ (et ça permet de comprendre pourquoi Guitoune premier centre ça fout les flubes Ă certains ici)   Le rĂ´le offensif des centres est de perforer la ligne adverse soit par leur puissance physique, soit par leur agilitĂ© (grâce Ă des appuis empĂŞchant leur dĂ©fenseur d'intervenir correctement) ou par leur technique (combinaisons de passes). Le rugby moderne a tendance Ă privilĂ©gier des joueurs assez costauds au poste de centre mais cela n'est pas toujours systĂ©matique. Ă€ ce poste, les joueurs les plus puissants peuvent recourir Ă la force pour perforer la ligne de dĂ©fense Ă la suite d'un plaquage ratĂ©, entraĂ®nant une situation dangereuse, ou un regroupement avec la mobilisation de nombreux dĂ©fenseurs adverses sur le recul, ou de transmettre la balle après avoir Ă©tĂ© plaquĂ©. NĂ©anmoins, il existe encore dans le rugby moderne des centres au gabarit plus lĂ©ger dont le rĂ´le est de perforer les dĂ©fenses par des combinaisons de passes et des trajectoires de courses destinĂ©es Ă surprendre les dĂ©fenseurs. Ce profil de centre fut longtemps Ă la mode avant la professionnalisation du rugby Ă l'image de joueurs tels que Philippe Sella ou AndrĂ© Boniface. Cependant, les centres actuels sont souvent plus lourds et plus puissants, certains pèsent plus de 100 kg et ont un gabarit très proche des troisième lignes. CĂ´tĂ© dĂ©fense, ils doivent ĂŞtre de bons plaqueurs car ils forment avec le demi d'ouverture et les ailiers une ligne de dĂ©fense. Pour des raisons tactiques, ils peuvent aussi choisir d'opter pour une dĂ©fense glissĂ©e visant Ă rĂ©duire l'espace latĂ©ral aux attaquants et prĂŞter main-forte Ă leur ailier. Il existe une distinction de rĂ´le entre le premier et le deuxième centre et les joueurs Ă©voluant dans l'un des postes n'ont pas toujours les mĂŞmes facilitĂ©s pour Ă©voluer dans l'autre. Le premier centre a souvent un bagage technique plus important que le second centre, car plus souvent appelĂ© Ă faire des passes, et peut Ă©galement jouer au pied pour trouver une touche, pour gĂ©nĂ©rer une situation favorable pour son ailier, ou pour se dĂ©gager. Le premier centre est alors un deuxième demi d'ouverture : il est remarquable de constater qu'en Nouvelle-ZĂ©lande le demi d'ouverture et le centre sont appelĂ©s respectivement first five eight et second five eight alors que le second centre est appelé centre. Cette appellation tĂ©moignerait de l'existence d'une continuitĂ© entre l'ouvreur et le premier centre, dont les postes seraient associĂ©s dans le langage rugbystique nĂ©o-zĂ©landais (ce qui n'est pas le cas dans les autres pays anglo-saxons oĂą le demi d'ouverture est appelé fly half et les centres, Inside centre pour le premier centre et Outside centre pour le second centre). Le second centre est en gĂ©nĂ©ral un joueur ayant de plus grosses qualitĂ©s physiques, souvent plus rapide et/ou plus costaud. Le fait qu'il intervienne après le demi d'ouverture et le premier centre fait qu'il subit moins la pression du premier rideau dĂ©fensif adverse et qu'il a plus de champ pour lancer ses courses et mettre en Ă©vidence ses qualitĂ©s de perforation. Il y eut aussi les « centres de poche » comme Didier Codorniou qui fut le dernier de cette espèce (1,69 m pour 69 kg).  Il y a 2 heures, djip a dit : Et pour les flankers :   Il existe cependant des diffĂ©rences dans le jeu entre les nos 6 et 7, en particulier dans le monde anglo-saxon oĂą les troisièmes lignes aile sont appelĂ©es diffĂ©remment selon le numĂ©ro : Blindside flanker (troisième ligne cĂ´tĂ© fermĂ© ou petit cĂ´tĂ©) pour le 6 et Openside flanker (troisième ligne cĂ´tĂ© ouvert ou grand cĂ´tĂ©) pour le 72.  En mĂŞlĂ©e, le numĂ©ro 6 opère prĂ©fĂ©rablement du cĂ´tĂ© fermĂ©, c'est-Ă -dire du cĂ´tĂ© le plus Ă©troit entre la ligne de touche et la mĂŞlĂ©e. Il est plus grand et puissant que son homologue cĂ´tĂ© ouvert qui a davantage un profil de coureur pour soutenir immĂ©diatement les trois-quarts dans les phases offensives comme dĂ©fensives5. En attaque, il se positionnera souvent parmi la ligne arrière comme un troisième centre, capable de percuter la dĂ©fense ou bien d'assurer la continuitĂ© de l'attaque vers les ailiers. Le numĂ©ro 7 se place du cĂ´tĂ© ouvert de la mĂŞlĂ©e. Il est souvent plus petit mais aussi plus rapide que le numĂ©ro 6, car il doit suivre le ballon et se tenir prĂŞt Ă soutenir le porteur du ballon, mais aussi Ă dĂ©fendre le cas Ă©chĂ©ant. S'il est capable de percuter la dĂ©fense, on attend surtout d'un numĂ©ro 7 une bonne vision du jeu et du placement des autres joueurs. Il doit alors ĂŞtre capable de faire la bonne passe au bon moment pour crĂ©er des espaces pour le reste de la ligne d'attaque6. Pour te faire une bonne opinion de tout ça, tu peux regarder les matches du BO de 2004 et 2005. Pour Codorniou, actuellement on pourrait lui trouver une place de mascotte.Â
InvitĂ© PostĂ©(e) 4 septembre 2022 PostĂ©(e) 4 septembre 2022 Il y a 14 heures, Kana a dit : Possible que je passe pour un con mais... Quelqu'un pourrait me dire quelles sont les spĂ©cificitĂ©es entre le 6 et 7 et le 12 et 13 ? Car j'ai du mal... Et bien moi je te dis bravo, personne ne connaĂ®t tout dans ce jeu si compliquĂ© !Â
Julien81 Posté(e) 4 septembre 2022 Posté(e) 4 septembre 2022 Il y a 15 heures, Kana a dit : Possible que je passe pour un con mais... Quelqu'un pourrait me dire quelles sont les spécificitées entre le 6 et 7 et le 12 et 13 ? Car j'ai du mal... En général le 12 est censé être plus physique pour fixer les défenses, le 13 plus technique pour faire jouer après lui...mais nous on avait Jauzion un 12 physique et technique et un 13 rentre dedans..donc..
Gabi PostĂ©(e) 4 septembre 2022 PostĂ©(e) 4 septembre 2022 Il y a 2 heures, djip a dit : NĂ©anmoins, il existe encore dans le rugby moderne des centres au gabarit plus lĂ©ger dont le rĂ´le est de perforer les dĂ©fenses par des combinaisons de passes et des trajectoires de courses destinĂ©es Ă surprendre les dĂ©fenseurs. Ce profil de centre fut longtemps Ă la mode avant la professionnalisation du rugby Ă l'image de joueurs tels que Philippe Sella ou AndrĂ© Boniface. Ouais, enfin, il paraĂ®t que Sella, physiquement, c'Ă©tait du très costaud et quand tu interroges les anciens joueurs, il te dise qu'il fallait serrer les dents quand il y avait contact avec lui (offensivement ou dĂ©fensivement).  Il y a 2 heures, djip a dit : Il y eut aussi les « centres de poche » comme Didier Codorniou qui fut le dernier de cette espèce (1,69 m pour 69 kg). Le dernier ?? Et Castaignede, c'est de la merde !!Â
le corse Posté(e) 4 septembre 2022 Posté(e) 4 septembre 2022 il y a 14 minutes, Julien81 a dit : En général le 12 est censé être plus physique pour fixer les défenses, le 13 plus technique pour faire jouer après lui...mais nous on avait Jauzion un 12 physique et technique et un 13 rentre dedans..donc..  Encore une fois, il n’y a pas de vérité absolue.  L’Australie et l’Angleterre fin des 90’-début des 2000’ jouaient avec un 12 au profil de 5/8ème (Catt, Flatley) et un 13 très physique (Tindall, Mortlock). Le RCT ère des galactiques jouait aussi de la même façon avec la paire  Giteau-Bastareaud.  Tout va dépendre des époques, des modes, des cultures, des projets de jeu. 1
Kana PostĂ©(e) 4 septembre 2022 PostĂ©(e) 4 septembre 2022 il y a une heure, Julien81 a dit : En gĂ©nĂ©ral le 12 est censĂ© ĂŞtre plus physique pour fixer les dĂ©fenses, le 13 plus technique pour faire jouer après lui...mais nous on avait Jauzion un 12 physique et technique et un 13 rentre dedans..donc.. Pour moi c'Ă©tait ça oui mais ca se vĂ©rifiait pas dans toutes les Ă©quipes du coup j'Ă©tais perdu. Par contre j'ai toujours pas compris la diff' entre 6 et 7, petit et grand cotĂ©, ca change en fonction de ou est la mĂŞlĂ©e sur le terrain donc en gros ils permutent ? J'avais jamais remarquĂ©Â
RMP PostĂ©(e) 4 septembre 2022 PostĂ©(e) 4 septembre 2022 il y a une heure, le corse a dit :  Encore une fois, il n’y a pas de vĂ©ritĂ© absolue.  L’Australie et l’Angleterre fin des 90’-dĂ©but des 2000’ jouaient avec un 12 au profil de 5/8ème (Catt, Flatley) et un 13 très physique (Tindall, Mortlock). Le RCT ère des galactiques jouait aussi de la mĂŞme façon avec la paire  Giteau-Bastareaud.  Tout va dĂ©pendre des Ă©poques, des modes, des cultures, des projets de jeu.  Ok avec toi. Il me semble que Laporte le faisait aussi en EDF avec Liebenberg en 13 pour crĂ©er des points de fixation assez loin des lancements de jeu.Â
djip PostĂ©(e) 4 septembre 2022 PostĂ©(e) 4 septembre 2022 4 hours ago, Gabi said: Ouais, enfin, il paraĂ®t que Sella, physiquement, c'Ă©tait du très costaud et quand tu interroges les anciens joueurs, il te dise qu'il fallait serrer les dents quand il y avait contact avec lui (offensivement ou dĂ©fensivement).  Le dernier ?? Et Castaignede, c'est de la merde !! 1,75 m et 80 kgs avec des barres chocolatĂ©es pour muscler la carcasse, c'est pas vraiment un Codorniou Thomas, Ă moins que tu parles de son frèreÂ
Bota Posté(e) 4 septembre 2022 Posté(e) 4 septembre 2022 il y a 7 minutes, djip a dit : avec des barres chocolatées  On dit Chocobares maintenant 2
Gabi Posté(e) 4 septembre 2022 Posté(e) 4 septembre 2022 il y a 4 minutes, djip a dit : 1,75 m et 80 kgs avec des barres chocolatées pour muscler la carcasse, c'est pas vraiment un Codorniou Thomas, à moins que tu parles de son frère Durant le quadruplé des années 90, le ST n'avait vraiment que des centres crevettes avec la paire Castaignede-P.Carbonneau en titulaire et Artiguste-O.Carbonneau en remplaçant.  Les mecs n'étaient pas bien grands ni épais...  Castaignede, c'est surtout en Angleterre qu'il a abusé des barres chocolatées. 1
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