GuyNess Posté(e) 24 septembre 2022 Posté(e) 24 septembre 2022 J’y pense jamais a ecouter Sud Radio c’est quand leurs emissions rugby ?
Zuzu31 Posté(e) 25 septembre 2022 Posté(e) 25 septembre 2022 (modifié) Il y a 9 heures, GuyNess a dit : J’y pense jamais a ecouter Sud Radio c’est quand leurs emissions rugby ? C'est vrai que Trillo avait la meilleure émission de rugby sur Canal. Sûrement pour ça qu'ils l'ont viré (et arrêté l'émission)... Ca fait assez plaisir de le revoir aux commandes, même si c'est à la radio. Modifié 25 septembre 2022 par Zuzu31 3
Bota Posté(e) 29 septembre 2022 Posté(e) 29 septembre 2022 https://www.lefigaro.fr/sports/rugby/xv-de-france/rugby-les-ambitions-d-antoine-dupont-a-un-an-de-la-coupe-du-monde-en-france-20220928 1
sauce Posté(e) 29 septembre 2022 Posté(e) 29 septembre 2022 https://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2021-2022/top-14-emmanuel-meafou-je-sais-que-pour-viser-plus-haut-il-faut-que-je-perde-entre-cinq-et-dix-kilos_sto9165033/story.shtml Au moins il est au courant 1
Keke Posté(e) 29 septembre 2022 Posté(e) 29 septembre 2022 il y a 5 minutes, sauce a dit : https://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2021-2022/top-14-emmanuel-meafou-je-sais-que-pour-viser-plus-haut-il-faut-que-je-perde-entre-cinq-et-dix-kilos_sto9165033/story.shtml Au moins il est au courant Flament-Meafou si ils ne déconnent pas, ça pourrait être la future 2eme ligne de l’EDF. 1
Bota Posté(e) 6 octobre 2022 Posté(e) 6 octobre 2022 Rugby, Top 14, Toulouse issu du journal Ange Capuozzo : « Une espèce de magie se dégage de ce club » Le 24 septembre face au Racing, Ange Capuozzo a inscrit son premier essai sous ses nouvelles couleurs à l'issue d'une interception et d'une course de 70 mètres. (Franco Arland/Icon sport) L'ailier international italien a trouvé au Stade Toulousain, qu'il a rejoint cet été en provenance de Pro D2, le poids de l'histoire, la culture de la gagne et une identité de jeu compatible avec ses qualités. Laurent Campistron (avec Adrien Corée), à Toulouse mis à jour le 6 octobre 2022 à 00h05 ma liste commenter Il a suffi d'une paire de matches en Top 14 et d'un essai en contre au soir de sa première titularisation à Ernest-Wallon, face au Racing 92 (37-10, 4e j.) pour qu'Ange Capuozzo, 23 ans, se mette le public toulousain dans la poche. Juste arrivé de Grenoble (Pro D2), l'ailier ou arrière de la sélection italienne était attendu. On ne passe pas en revue la défense galloise comme il l'a fait lors du dernier Tournoi des Six Nations à Cardiff, offrant l'essai de la gagne à Edoardo Padovani (21-22), sans susciter quelques espérances. Jusqu'ici, l'adaptation se passe à merveille. Il nous l'a confié récemment au sortir d'un entraînement, dans un coin de tribune du stade Ernest-Wallon. Ses origines - « J'ai toujours soutenu la Nazionale » « Mes grands-parents paternels sont nés en Italie et partis très tôt à Grenoble. Ils sont de Naples, mais j'ai aussi de la famille à Rome et à Bologne. Alors, si je suis français et fier de l'être, j'ai aussi baigné dans une culture italienne. J'ai toujours soutenu la Nazionale, au foot comme au rugby. J'ai des bribes de souvenirs de la Coupe du monde de foot 2006. J'avais 7 ans. Je sais que ce Mondial rappelle de très mauvais souvenirs à beaucoup de Français (l'Italie avait battu les Bleus en finale, 1-1, 5 tab à 3), mais moi, j'avais adoré. L'Italie, ce sont aussi des vacances avec les cousins, la musique de nos grands-parents... Je ne me suis jamais senti étranger là-bas, même si je ne parle pas encore couramment la langue. » Son choix de la sélection italienne - « Ça m'a paru évident » « C'est un mélange de chance et d'audace. La chance, c'est d'avoir disputé un match amical en 9 contre les moins de 20 ans italiens à l'automne 2018 avec les Espoirs de Grenoble. L'audace, c'est que j'étais allé trouver le staff italien avec mon père après la rencontre pour dire que j'étais sélectionnable pour l'Italie et que j'étais prêt à défendre ses couleurs. Quelques mois plus tard, ils m'ont rappelé pour la Coupe du monde des moins de 20 ans en Argentine. Ils m'ont juste demandé si j'étais prêt à jouer à l'arrière. J'ai dit feu ! Je ne regrette rien. L'Italie est un pays que j'aime. Ce n'est vraiment pas un choix à la légère. » lire aussi Capuozzo sur sa relance contre le pays de Galles : « Un coup d'adrénaline fou ! » Ses premiers pas dans le rugby - « C'est à Bourgoin que j'ai vu mon premier match » « J'ai fait du foot, un an et demi de boxe, deux ans de judo... Mais c'est le rugby qui m'a le plus accroché. Ce qui est sûr, c'est que mon père a toujours été féru de ce sport, comme mes deux grands-pères. Grenoble est aussi une terre de rugby. À l'âge de 4 ou 5 ans, on m'emmenait déjà voir des matches au stade Lesdiguières de Grenoble. Mais c'est à Bourgoin, à Pierre-Rajon, que j'ai vu mon premier match de rugby : un Bourgoin-Toulouse, en Top 16. J'ai tout de suite été embarqué. J'ai alors commencé à jouer en moins de 7 ans à l'US deux Ponts, à Pont-de-Claix, juste à côté de Grenoble. Puis j'ai rejoint Grenoble en moins de 13 ans. » Son amour du sport - « J'aime énormément le vélo et la boxe » « Si le rugby n'avait pas existé, je pense que je me serais tourné vers les courses d'endurance. J'aime aussi énormément le vélo et la boxe anglaise. Je ne me suis pas chronométré sur 100 m récemment mais je l'avais fait une fois à 14 ou 15 ans et j'étais entre 11 et 12 secondes. J'aimerais bien le refaire aujourd'hui sur une vraie piste. Il est possible que je sois entre 10 secondes et demie et 11 secondes. Ma force réside moins dans mes démarrages que dans ma capacité à maintenir une grande vitesse une fois lancé. » Ange Capuozzo échappe aux défenseurs du Racing, lors de sa première titularisation en Top 14, le 24 septembre. (A. Mounic/L'Équipe) Son arrivée à Toulouse - « Le poids de l'histoire nous guide tous les jours » « Les premiers contacts ont eu lieu à l'automne 2021. Tu es forcément surpris quand un club comme Toulouse s'intéresse à toi. Une espèce de magie s'en dégage. J'ai l'impression qu'il traverse les générations. Le poids de l'histoire y est omniprésent et nous guide tous les jours. Ça rajoute même une petite pression parce qu'on veut être à la hauteur de nos prédécesseurs. Être coaché par Clément Poitrenaud, par exemple, un mec qui a vraiment bercé mon enfance, c'est très spécial. » lire aussi Stade Toulousain : Jaminet, Capuozzo, Ramos, trois styles, trois arrières Le jeu à la toulousaine - « Je me reconnais dans les intentions de jeu » « Le premier critère qui m'a fait choisir Toulouse, c'était de pouvoir arriver dans une équipe qui gagne. Une carrière est courte et on doit mettre toutes les chances de son côté pour gagner des matches et des titres. Le second, c'est que je me reconnais dans les intentions de jeu prônées ici. Je ne parle pas de folie, parce qu'il ne s'agit pas de faire n'importe quoi, mais de cette petite liberté qui nous est donnée à un certain moment. C'est dans ce rugby-là que je prends mon pied. Mais je sais qu'il y a plein de domaines dans lesquels je dois travailler. Notamment en défense, car le niveau s'élève quand on change de division. Le Top 14 demande plus de technique de plaquage. Il ne suffit plus d'être courageux et d'y aller ! Plutôt que de se mettre en danger, il faut se servir de ses points forts pour entrer dans le contact, s'adapter à son propre poids. » Ses références - « J'étais assez fan de Sireli Bobo » « Au tout début, quand on est passionné d'un sport, on aime ces choses incroyables que les joueurs arrivent à faire avec leurs mains, des crochets et de la vitesse. C'est pour ça que j'étais assez fan de Sireli Bobo lorsqu'il jouait à Biarritz (2005-2007). J'aimais aussi forcément Vincent Clerc et Christophe Dominici. J'adorais les voir jouer. Ils dégageaient quelque chose qui allait au-delà du rugby, une grinta qui me fascinait. » Capuozzo, une polyvalence à la toulousaine Déjà adopté par le public du leader du Top 14, Ange Capuozzo dispose des caractéristiques techniques parfaites pour s'intégrer au jeu des Rouge et Noir. Il ne lui a fallu qu'un match, fin septembre face au Racing (37-10), pour prouver aux supporters énamourés qu'il était digne de l'étoffe rouge et noir. Arrivé à Toulouse cet été, Ange Capuozzo semble déjà parfaitement intégré dans la savante machinerie stadiste. Face aux Franciliens, ses qualités d'appuis et de vitesse lui ont permis d'avaler les mètres (151), comme les défenseurs (7). « Il a cette capacité à freiner et à réaccélérer mais surtout à faire jouer autour de lui, c'est quelqu'un de très altruiste, apprécie l'ancien ailier international Vincent Clerc, révélé à Grenoble avant de débarquer sur les bords de la Garonne, comme le jeune Italien. C'est très intéressant dans le jeu du Stade Toulousain qui aime la continuité. » « C'est un joueur qui sent les coups : il est capable de mettre le frein quand il faut pour faire jouer les autres », saluait Laurent Thuéry, entraîneur de la défense stadiste, après la démonstration face au Racing. Bons dans les duels, usant pour l'adversaire, adaptable Si ce sont avant tout ses aptitudes offensives qui sautent aux yeux, Capuozzo demeure un joueur solide sur les basiques, malgré un petit gabarit (1,77 m, 82 kg). « Il est très bon dans les duels au niveau aérien et défensif, pour gratter les ballons, acquiesce Clerc. Il a été très en vue dans ce secteur face à des profils plus costauds que lui. Cette capacité à reproduire les efforts, c'est aussi ce que cherche le Stade Toulousain, une équipe qui aime tenir le ballon, multiplier les temps de jeu, faire souffrir l'adversaire en l'usant. » À Grenoble, Capuozzo évoluait quasiment exclusivement à l'arrière, là où il pouvait amorcer ses relances diaboliques sur tous les terrains de Pro D2. Depuis son arrivée à Toulouse, il n'a joué qu'à l'aile. Notamment à cause d'un jeu au pied moins efficient que ses concurrents Melvyn Jaminet et Thomas Ramos. Mais aussi parce que le staff toulousain adore additionner les profils polyvalents sur la pelouse. Cette interchangeabilité des trois-quarts est devenue la norme chez les Rouge et Noir depuis l'époque des Heymans, Poitrenaud et plus récemment Médard. Capuozzo, comme Jaminet et Ramos, est l'héritier de cette longue tradition. « Un fond de terrain avec des joueurs qui connaissent par coeur les postes d'ailier et arrière, cela permet d'aller plus vite pour communiquer, appuie Clerc. On ressent plus les choses, la cohésion et l'adaptation sont plus rapides. » Le système de jeu toulousain, qui laisse une grande liberté aux joueurs, donne la part belle aux as de l'adaptation et aux fins lecteurs de jeu. Logique que Capuozzo, pour l'instant, s'y reconnaisse. 8
C’est un message populaire. Raph Posté(e) 7 octobre 2022 C’est un message populaire. Posté(e) 7 octobre 2022 11
Maleli Posté(e) 7 octobre 2022 Posté(e) 7 octobre 2022 Pour info, plusieurs regrettaient de ne pas voir Epée, il est déjà reparti en stage dans les Landes avec France 7... S'il est là sur des périodes de 15 jours, effectivement ça ne fait pas trop sens de l'aligner. Je pense que d'ici les JO on ne le verra qu'en cas de très gros turnover ou avalanche de blessures. 7
Maestro Posté(e) 7 octobre 2022 Posté(e) 7 octobre 2022 (modifié) il y a une heure, Maleli a dit : Pour info, plusieurs regrettaient de ne pas voir Epée, il est déjà reparti en stage dans les Landes avec France 7... S'il est là sur des périodes de 15 jours, effectivement ça ne fait pas trop sens de l'aligner. Je pense que d'ici les JO on ne le verra qu'en cas de très gros turnover ou avalanche de blessures. Mola avait déjà parlé de ce genre de gabarit proche de Kolbe et de comment les amener à jouer au haut-niveau, si je me souviens bien c'était lors d'une intervention radio autour de la formation et il avait déjà parlé du fait de les envoyer pendant plusieurs années à 7. Ca permet d'éviter d'avoir des blessures graves sur leurs jeunes années tout en améliorant leur attitude au contact et en les préparant physiquement. On peut penser à Samuel Ezeala, qui avait un niveau lui permettant de jouer en top 14 comme Nelson mais qui a malheureusement eu une succession malheureuse de blessure. Sur ces gabarits et ce genre de joueur, l'idée est de les faire jouer à 7 tout en continuant à leur donner des entrainements à 15 et le jour où il jouera on l'intégrera complètement et il sera prêt : physiquement et mentalement. On parle de la frilosité du club à lancer des jeunes dans les lignes arrières mais j'y vois une corrélation avec les propos de Mola sur les blessures de ces joueurs là et les conséquences sur leurs carrières. Personnellement, je ne pense pas voir Epée tant que les JO 2024 ne sont pas terminés, il fera quelques matchs pour qu'on lui montre qu'on compte sur lui et pour parfaire sa formation (pendant les doublons vraisemblablement) mais ça sera quasiment tout amha. Modifié 7 octobre 2022 par Maestro 3 4
capitole Posté(e) 7 octobre 2022 Posté(e) 7 octobre 2022 Il y a 1 heure, Maestro a dit : Mola avait déjà parlé de ce genre de gabarit proche de Kolbe et de comment les amener à jouer au haut-niveau, si je me souviens bien c'était lors d'une intervention radio autour de la formation et il avait déjà parlé du fait de les envoyer pendant plusieurs années à 7. Ca permet d'éviter d'avoir des blessures graves sur leurs jeunes années tout en améliorant leur attitude au contact et en les préparant physiquement. On peut penser à Samuel Ezeala, qui avait un niveau lui permettant de jouer en top 14 comme Nelson mais qui a malheureusement eu une succession malheureuse de blessure. Sur ces gabarits et ce genre de joueur, l'idée est de les faire jouer à 7 tout en continuant à leur donner des entrainements à 15 et le jour où il jouera on l'intégrera complètement et il sera prêt : physiquement et mentalement. On parle de la frilosité du club à lancer des jeunes dans les lignes arrières mais j'y vois une corrélation avec les propos de Mola sur les blessures de ces joueurs là et les conséquences sur leurs carrières. Personnellement, je ne pense pas voir Epée tant que les JO 2024 ne sont pas terminés, il fera quelques matchs pour qu'on lui montre qu'on compte sur lui et pour parfaire sa formation (pendant les doublons vraisemblablement) mais ça sera quasiment tout amha. Pour info, il sera bien présent au club pendant la tournée d’automne de l’EDF et devrait être utilisé. 😘 7
Vonia Posté(e) 7 octobre 2022 Posté(e) 7 octobre 2022 https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/top-14/toulouse-clermont-qu-as-tu-entendu-ramos-tres-clair-sur-sa-concurrence-avec-jaminet_VN-202210070364.html 3
GuyNess Posté(e) 10 octobre 2022 Posté(e) 10 octobre 2022 Quand tu lis cet article et sa relation avec les anciens, en plus il est du coin, pote avec Romain (Romain a beaucoup d’amis ) Lebel j’ai du mal a le voir ailleurs. 2
Raphaelle Posté(e) 10 octobre 2022 Posté(e) 10 octobre 2022 Thomas Ramos (Toulouse) en forme étincelante avant la liste du XV de France Rayonnant samedi face à Clermont (46-10), le trois-quarts toulousain s'épanouit autant au poste d'ouvreur qu'à celui d'arrière. Et ne cesse de marquer des points à quelques jours de l'annonce de la liste des sélectionnés pour les tests de novembre. Laurent Campistronmis à jour le 10 octobre 2022 à 00h00 C'était le « Thomas Ramos show », samedi soir, à Ernest-Wallon, face à Clermont. L'arrière toulousain, reconverti ouvreur depuis la blessure de Romain Ntamack (entorse de la cheville droite), a planté deux essais, réussi un très bon 7/8 au pied, marqué 26 points au total, parcouru 115 m avec le ballon, réalisé de subtiles passes au pied dans le dos de la défense auvergnate pour ses ailiers Matthis Lebel ou Ange Capuozzo et, pour ainsi dire, sorti le match que n'importe quel international rêverait de dégainer à quelques jours de l'annonce d'une liste de sélectionnés pour une Tournée d'automne. lire aussiToulouse punit Clermont et conforte sa place de leader de Top 14 « Je pense aux Bleus, forcément, comme tout joueur français qui a déjà été sélectionné, admet le joueur aux 17 capes. Mais ça passe par faire des matches comme celui de ce (samedi) soir. Il y a beaucoup de monde à tous les postes en équipe de France, en 15 comme en 10. Après, il y a des choix qui sont faits et je suis aussi là pour les respecter. On verra bientôt ce qu'il en est. Au regard de sa forme du moment, Ramos devrait logiquement participer aux tests d'automne. Un début de saison relativement fébrile, avec notamment un médiocre 3/7 au pied face à Toulon (28-8), lors de la 2e journée, et quelques approximations ou mauvais choix dans le jeu courant, avait pourtant laissé penser que l'arrière ne vivait pas forcément très bien l'encombrante présence de Melvyn Jaminet dans l'effectif rouge et noir depuis l'été. Mais c'est bien mal connaître l'esprit de compétition de ce joueur quasiment imperméable au doute. La concurrence ne l'inhibe pas, elle le dope. « Ça fait maintenant quelques années que je suis au Stade Toulousain, et j'y ai toujours été confronté à de la concurrence, rappelle-t-il. Je me suis toujours très bien entendu avec mes concurrents. C'est la même chose aujourd'hui avec Melvyn, Ange (Capuozzo), Romain (Ntamack) ou Tim (Nanai-Williams). Il y a beaucoup d'émulation entre nous, on est tous là pour performer. » Ramos a quand même tenu à mettre les choses au point. Le buteur à Toulouse, jusqu'à nouvel ordre, c'est lui. « Avec Melvyn, quand on est tous les deux titulaires, c'est moi qui ai la responsabilité du but, explique-t-il. Après, comme Melvyn a un gros coup de pied, il peut très bien prendre des pénalités longue distance comme à Pau (3e j.). En première période, ce soir-là, la pénalité était quand même assez loin, mais il la sentait et il l'a prise. Sur des pénalités plus abordables avant les 50 m, c'est moi qui m'y colle. On fonctionne comme ça et, pour le moment, ça se passe très bien. » Une polyvalence assumée et bénéfique Le plus fort, dans cette histoire, c'est que Ramos n'évolue même pas à son poste de prédilection d'arrière. Voilà désormais quatre journées qu'il enchaîne les rencontres à l'ouverture pour suppléer l'absence de Romain Ntamack. Résultat, c'est comme s'il y avait toujours joué. « Je n'ai jamais caché que je pouvais jouer aux deux postes, dit-il. J'ai d'ailleurs souvent dépanné en 10 par le passé. J'ai donc rapidement trouvé mes repères à ce poste-là, ce n'est plus du tout perturbant pour moi de permuter. J'y suis même à l'aise, sans doute parce qu'on pratique ici un rugby qui me plaît, qui me convient. Et puis comme je le dis souvent, les postes de 10 et de 15 sont assez similaires, il nous arrive très souvent de passer de l'un à l'autre en cours de match. Peu importe le numéro qu'on a dans le dos, en fait. Dans ce club, la plupart des joueurs sont polyvalents, et c'est ce qui fait notre force. On arrive à s'adapter à toutes les situations, quelle que soit notre position sur le terrain. » À l'ouverture, Ramos peut aussi plus facilement (ab)user d'un de ses points forts : les passes au pied en coin pour ses ailiers. Il a souvent la précision, le bon dosage et la chance qui va avec, à l'image de ces rebonds favorables qui permirent à Capuozzo de planter le cinquième essai toulousain contre l'ASM. « On savait que Damian (Penaud) ou les ailiers montaient forts pour couper les extérieurs, explique-t-il. On savait donc qu'il y aurait des coups à jouer dans leur dos. » lire aussiLa fiche de Thomas Ramos Se verrait-il rester à ce poste de 10, même après le retour de Ntamack ? La question l'amuse : « Romain, on connaît tous ses qualités. C'est un cadre de l'équipe et son rôle est important dans le vestiaire. Il peut aussi jouer 12. Alors pourquoi ne pas être de temps en temps aligné en 10 avec Romain en 12 ? J'adore aussi évoluer dans cette configuration. » 5
trbreton Posté(e) 10 octobre 2022 Posté(e) 10 octobre 2022 Ça y est, ça va encore faire pleurer le cyclope sur Ramos en 10 et NTK en 12... 1 1
Gabi Posté(e) 10 octobre 2022 Posté(e) 10 octobre 2022 (modifié) Il y a 6 heures, Raphaelle a dit : Rayonnant samedi face à Clermont (46-10), le trois-quarts toulousain s'épanouit autant au poste d'ouvreur qu'à celui d'arrière. Et ne cesse de marquer des points à quelques jours de l'annonce de la liste des sélectionnés pour les tests de novembre. On a l'impression de lire le même article à chaque veille de fenêtre internationale... Modifié 10 octobre 2022 par Gabi 3
Kana Posté(e) 10 octobre 2022 Posté(e) 10 octobre 2022 Ramos la seule transfo qu’il rate c’est celle de l’essai de Roumat non ? heureusement ce n’est pas préjudiciable, il pouvait facilement gagner plusieurs mètres vers les poteaux
Julien81 Posté(e) 10 octobre 2022 Posté(e) 10 octobre 2022 il y a 33 minutes, Kana a dit : Ramos la seule transfo qu’il rate c’est celle de l’essai de Roumat non ? heureusement ce n’est pas préjudiciable, il pouvait facilement gagner plusieurs mètres vers les poteaux Non c est celui de Capuozzo 2
Bota Posté(e) 11 octobre 2022 Posté(e) 11 octobre 2022 En allant chercher la petite a la crèche , pomme et pêche , je suis tombe sur Moscato , avec un micro reportage sur Julia Tolofua . Visiblement la cousine de Christopher et de Selevasio est aussi sportive de haut niveau et championne de judo . Il y avait eut un petit entrainement avec les 2 cousins , visiblement ils en menaient pas large . Quelle Famille . https://www.lequipe.fr/Judo/Actualites/Julia-tolofua-gagne-l-open-d-autriche/1352192 3
tire-bouchon Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 le genre de cousine que tu ne fais pas chier derrière les buissons après les repas de communions.
blacksad Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 il y a 56 minutes, tire-bouchon a dit : le genre de cousine que tu ne fais pas chier derrière les buissons après les repas de communions. non, c'est elle qui t'y traine par l'oreille 1
stadeli Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 Elle ne rigole pas la cousine. https://www.lequipe.fr/Judo/Actualites/La-francaise-julia-tolofua-remporte-le-bronze-aux-championnats-du-monde-en-78kg/1358898 1
Kana Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 C'est quoi ce truc ? Encore un délire trans ? 1 1 2
zbb Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 13 minutes ago, Kana said: C'est quoi ce truc ? Encore un délire trans ? Euh... Rien de drôle et bien transphobe là. 8
Kana Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 il y a 8 minutes, zbb a dit : Euh... Rien de drôle et bien transphobe là. Oula, un coincé du cul ? En effet, Je n'aime pas ce délire, et alors ? J'ai le droit :) 1 4 1 3
stadeli Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 Je ne vois pas où est le délire, Julia est la cousine de Selévasio et vient de remporter une médaille de bronze aux championnats du monde de judo. 2
Kana Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 il y a 9 minutes, stadeli a dit : Je ne vois pas où est le délire, Julia est la cousine de Selévasio et vient de remporter une médaille de bronze aux championnats du monde de judo. Mais je sais bien, omg Ce fut une boutade car on dirait un mec, olala
tire-bouchon Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 il y a 39 minutes, Kana a dit : Mais je sais bien, omg Ce fut une boutade car on dirait un mec, olala et donc par déduction Christofer et Selevasio ressemblent à des filles ? 1
zbb Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 1 hour ago, Kana said: Oula, un coincé du cul ? En effet, Je n'aime pas ce délire, et alors ? J'ai le droit :) Nan pas coincé du cul, juste que tu traites un être humain de truc. Et je n'aime pas les transphobes que je trouve arriérés, et alors ? J'ai le droit. 4
Bota Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 Tampis pour les mous du bulbe . Felicitations a elle . 2 7
Hugogo Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 Il y a 1 heure, Kana a dit : Oula, un coincé du cul ? En effet, Je n'aime pas ce délire, et alors ? J'ai le droit :) Les modos ?
Invité Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 (modifié) il y a 3 minutes, Hugogo a dit : Les modos ? Et comme d'habitude, le décapsuleur, mine de rien excite tout le monde 😁 Modifié 12 octobre 2022 par papé
tire-bouchon Posté(e) 12 octobre 2022 Posté(e) 12 octobre 2022 il y a 47 minutes, Hugogo a dit : Les modos ? Faut demander à Stadeli ! 1
Gabi Posté(e) 13 octobre 2022 Posté(e) 13 octobre 2022 Il y a 15 heures, Bota a dit : Tampis pour les mous du bulbe . Felicitations a elle . Ah ben, sacré gabarit ! Je comprends que les cousins rugbymen ne fassent pas les malins quand ils font du judo avec elle. Félicitations à elle.
capitole46 Posté(e) 13 octobre 2022 Posté(e) 13 octobre 2022 Il y a 17 heures, Hugogo a dit : Les modos ? J'en ai trouvé un déjà !
Ju69 Posté(e) 14 octobre 2022 Posté(e) 14 octobre 2022 Le 12/10/2022 à 19:42, Bota a dit : Tampis pour les mous du bulbe . Felicitations a elle . Oui bravo mais j ai du mal à trouver ce match passionnant - mais je ne suis pas fans de judo et ne discute pas la passion que ça peut générer chez certain mais j ai rarement aussi peu d émotion (heureusement qu il y a les commentateurs pour donner un semblant d excitation)
tire-bouchon Posté(e) 14 octobre 2022 Posté(e) 14 octobre 2022 Il y a 3 heures, Ju69 a dit : Oui bravo mais j ai du mal à trouver ce match passionnant - mais je ne suis pas fans de judo et ne discute pas la passion que ça peut générer chez certain mais j ai rarement aussi peu d émotion (heureusement qu il y a les commentateurs pour donner un semblant d excitation) je suis un peu comme toi ! J' ai du mal avec une activité qui consiste a saisir ton voisin par le col et à le foutre parterre. Je préfère nettement le beach volley féminin ! 1
Bota Posté(e) 14 octobre 2022 Posté(e) 14 octobre 2022 Delibes au SEVEN https://www.rugbyrama.fr/rugby/sevens/2018-2019/rugby-a-vii-delibes-hirigoyen-boudehent.-france-7-devoile-sa-liste-pour-preparer-les-jo_sto9186346/story.shtml 4
Tolhurst Posté(e) 14 octobre 2022 Posté(e) 14 octobre 2022 (modifié) il y a 22 minutes, Bota a dit : Delibes au SEVEN https://www.rugbyrama.fr/rugby/sevens/2018-2019/rugby-a-vii-delibes-hirigoyen-boudehent.-france-7-devoile-sa-liste-pour-preparer-les-jo_sto9186346/story.shtml Toutes proportions gardées quand tu compares Jean-Pascal Barraque à Dimitri Delibes... Bon si j'étais Clermontois je m'en pèterais un peu, quoi... Modifié 14 octobre 2022 par Tolhurst
Bota Posté(e) 15 octobre 2022 Posté(e) 15 octobre 2022 (modifié) Il fait peur le nouveau chef du cartel de tijuana dans Breaking Bad Modifié 15 octobre 2022 par Bota 6
tolosaforever Posté(e) 15 octobre 2022 Posté(e) 15 octobre 2022 (modifié) il y a 59 minutes, Bota a dit : Il fait peur le nouveau chef du cartel de tijuana dans Breaking Bad Et me..de un de plus dans notre armée mexicaine 🤣 Modifié 15 octobre 2022 par tolosaforever
Raphaelle Posté(e) 15 octobre 2022 Posté(e) 15 octobre 2022 Il y a 5 heures, Bota a dit : Il fait peur le nouveau chef du cartel de tijuana dans Breaking Bad C'est surtout une drôle d'idée de faire poser un joueur qui ne joue presque pas, quand il joue joue mal et en plus fait la tronche sur la photo. C'est pas très vendeur
sauce Posté(e) 15 octobre 2022 Posté(e) 15 octobre 2022 En tout cas, vu le match de Duprat et Trauth plus merckle et mallez, on a de quoi voir venir 1 1
thorvic Posté(e) 15 octobre 2022 Posté(e) 15 octobre 2022 il y a 3 minutes, Raphaelle a dit : C'est surtout une drôle d'idée de faire poser un joueur qui ne joue presque pas, quand il joue joue mal et en plus fait la tronche sur la photo. C'est pas très vendeur Faire la tronche ça m'étonnerait même pas que ce soit une " direction technique" demandée par le photographe ou l'agence de com' Pour ce qui est du choix des mannequins, ça fait quelques saisons que je me demande dans quelle mesure servir de mannequins, sert à gonfler les rémunérations ( droits a l image =/= du salaire brut ) Mais pure spéculations de ma part. 3
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