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Effectif du Stade Toulousain 2024/2025 đź”´âš«


Ludo

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Posté(e)
il y a 1 minute, RisitasOvale a dit :

 Franchement je sais pas… Il doit gagner, il le sait donc on peut parier sur le choix de la continuité. Dans le même temps il doit construire un groupe pour 2027, certains titulaires ni seront pas, on peut imaginer qu’il test de nouveaux profils dès maintenant… 

S il avait été champion du monde,je pense qu il aurait préparé 2027 et tester des jeunes..la je pense,c est plus objectif à court terme..

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il y a 1 minute, Julien81 a dit :

S il avait été champion du monde,je pense qu il aurait préparé 2027 et tester des jeunes..la je pense,c est plus objectif à court terme..


Ouais ça pue du cul cette histoire :wacko:

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il y a une heure, RisitasOvale a dit :

 Franchement je sais pas… Il doit gagner, il le sait donc on peut parier sur le choix de la continuité. Dans le même temps il doit construire un groupe pour 2027, certains titulaires ni seront pas, on peut imaginer qu’il test de nouveaux profils dès maintenant… 

Je le vois plutôt tester des nouveaux joueurs pendant la tournée d'été.

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Vu les matchs réalisés ce we par la paire Danty/Fickou, j' espère qu'on va voir autre chose !

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Tout depend quelle forme de jeu il veut mettre en place

si on repart sur les mêmes bases pourquoi changer les centres vu qu’ils sont la d’abord pour defendre ou pour gratter ?

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Il y a 14 heures, GuyNess a dit :

Tout depend quelle forme de jeu il veut mettre en place

si on repart sur les mêmes bases pourquoi changer les centres vu qu’ils sont la d’abord pour defendre ou pour gratter ?

Il veut surtout mettre en place sa survie !

Déjà l' appel au secours auprès d' Atonio et Tao est significatif.

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Réunion entre Galthié et les clubs : et si le nombre de joueurs mis à disposition du XV de France changeait ?

La réunion, ce mercredi matin, entre le sélectionneur et les clubs professionnels, tournera beaucoup autour de la mise à disposition des internationaux. Le nombre des « partenaires d'entraînement » et leur provenance pourraient être ajustés.

 
Fabien Galthié, le sélectionneur du quinze de France, lors d'un entraînement avant la rencontre du Tournoi des Six Nations entre les Bleus et l'Italie (29-24). (N. Luttiau/L'Équipe)
 
Fabien Galthié, le sélectionneur du quinze de France, lors d'un entraînement avant la rencontre du Tournoi des Six Nations entre les Bleus et l'Italie (29-24). (N. Luttiau/L'Équipe)
Frédéric Bernès et Jean-François Paturaud (avec R. E.)mis à jour le 12 décembre 2023 à 20h16
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Comment sera le fond de l'air ce matin entre Fabien Galthié et les représentants des clubs de Top 14 ? Au début, il devrait osciller entre le frais et le frisquet. « Il va falloir dans un premier temps crever l'abcès, présume une partie prenante de la réunion du comité de pilotage FFR-LNR. La non-communication du sélectionneur avec le monde professionnel après l'échec en quarts de finale de la Coupe du monde (28-29, le 15 octobre) a vraiment agacé. Ou dérangé. »

 
 

Outre Galthié, Jean-Marc Lhermet (vice-président de la FFR, en charge des équipes de France), Emmanuel Eschalier (Ligue), Didier Lacroix et Ugo Mola (Toulouse), Pierre Venayre (Stade Rochelais), Laurent Travers (Racing 92), Laurent Marti (UBB), Sébastien Piqueronies (Pau) et Pierre Mignoni (Toulon) discuteront de certains aménagements, souhaités par les clubs, à la convention régissant la mise à disposition des joueurs pour le quinze de France. Précisons que cette convention a été signée pour la période 2022-2027.

Considérant avoir beaucoup donné à l'équipe de France ces quatre dernières années, sans le regretter, les clubs estiment que l'effort général pour la grande cause nationale d'un Mondial en France doit s'infléchir. Entre l'échec en quarts et la chasse aux économies d'une fédération en situation de (gros) déficit d'exploitation, les clubs apparaissent en bonne position pour faire valoir certaines revendications. « Il ne va pas y avoir un grand bouleversement », prédit Pierre Mignoni, manager du RCT.

« Des garçons qui ont vécu ce rôle de partenaires d'entraînement pendant deux, trois ou quatre saisons peuvent estimer que c'est un peu lourd à gérer »

Ugo Mola, le manager du Stade Toulousain

 
 
 

La question des « partenaires d'entraînement » mis à disposition par les clubs devrait monopoliser une bonne partie de la réunion. Au fil des saisons, au fil des allers-retours imposés à certains joueurs, le mercredi soir entre Marcoussis (Essonne) et leur employeur, ce sujet est devenu un point de friction. Galthié tient à sa liste de 42 joueurs. Le contraire serait étonnant, tant il a vendu ce nombre magique comme un numerus clausus essentiel à la qualité de la préparation de l'équipe de France. « On est très attachés à notre méthode, qui fonctionne, a répété le sélectionneur de 54 ans au cours de son premier mandat. Elle a réussi à ramener l'équipe de France dans le top 3 mondial. Être à 42 nous permet d'avoir deux équipes de 21 pour travailler à haute intensité sur deux journées, sans dégrader la qualité. »

 
 

Pendant quatre ans, la petite musique entraînante disait que ces conditions de travail à 42 n'avaient que des avantages : pour le quinze de France, bien sûr, mais aussi pour les joueurs, même de passage, qui pouvaient s'imprégner de la méthode Galthié. À la fin de la première mandature, aussi bien côté clubs-joueurs que côté staff de l'équipe de France, le panorama autour des 42 n'est plus aussi idyllique. Le sélectionneur et ses adjoints ont perçu par moments une baisse d'implication chez certains « sparrings », peut-être une lassitude.

Ugo Mola, le manager du Stade Toulousain, avec beaucoup d'internationaux du quinze de France derrière lui : de gauche à droite, Antoine Dupont, Matthis Lebel, Peato Mauvaka, Cyril Baille ou encore Thibaud Flament. (N. Luttiau/L'Équipe)
 
Ugo Mola, le manager du Stade Toulousain, avec beaucoup d'internationaux du quinze de France derrière lui : de gauche à droite, Antoine Dupont, Matthis Lebel, Peato Mauvaka, Cyril Baille ou encore Thibaud Flament. (N. Luttiau/L'Équipe)

« On ne peut pas remettre tout en cause sous prétexte que le résultat n'est pas celui qu'on attendait tous, dit Ugo Mola, le manager du Stade Toulousain, premier pourvoyeur du « quarante-deux » de France. Mais, forcément, il faudra qu'il y ait un ajustement. Le nombre de 42, avancé à l'époque par Fabien Galthié, est un mode de fonctionnement qui est propre à 80-90 % des clubs du Top 14. On a tous besoin de continuer à s'entraîner à 42. Si l'équipe de France continue de s'entraîner à 42, il ne faut pas que le Stade Toulousain, l'UBB, le Racing et La Rochelle s'entraînent à 12. Parce qu'on a quand même des échéances. C'est vrai que des garçons qui ont vécu ce rôle de partenaires d'entraînement pendant deux, trois ou quatre saisons peuvent estimer que c'est un peu lourd à gérer. Ils perdent un peu le rythme, ils ne sont ni en club ni en équipe de France, c'est un peu pesant. »

Le point de vue de Mola est majoritairement partagé. « On aimerait faire en sorte que les partenaires d'entraînement, ceux qui rentrent le mercredi soir chez eux, ne soient pas toujours les mêmes parce que ça les handicape, explique un dirigeant d'un club de Top 14. Ils ne peuvent pas s'entraîner qualitativement. Ça pose problème à ces joueurs qui s'entraînent moins bien et régressent sur ces périodes. Ils ne jouent pas le week-end en club ou jouent sans s'être entraînés toute la semaine avec leurs coéquipiers de club. »

Un système de plafonnement par équipe à l'étude ?

D'après nos informations, les clubs ne seraient pas contre un maintien des 42 mais avec un système de plafonnement par équipe. Il n'y aurait aucune limite imposable au sein des 28 appelés à participer au match. En général, le staff des Bleus a une idée claire et définie de ces 28 (les 23 de la feuille de match + les 5 joueurs réservistes en cas de pépin de dernière minute).

Il suffit de se pencher sur le cas particulier du Stade Toulousain pour comprendre qu'il ne serait pas sérieux de demander au sélectionneur de se limiter à 6 joueurs parmi Baille, Marchand, Mauvaka, Aldegheri, Flament, Meafou, Cros, Jelonch, Dupont, Ntamack et Ramos. En revanche, du 29e au 42e, les clubs souhaiteraient que le statut de « partenaire d'entraînement » soit plus encadré. Avec, peut-être, des rotations afin de mieux répartir les contraintes. « On ne remettra pas en question le principe des 42 dans l'effectif des Bleus, assure René Bouscatel, le patron de la Ligue. Mais peut-être faut-il envisager de faire tourner les joueurs à disposition qui ne sont pas dans la liste des 28 et les renvoyer à la disposition des clubs. »

Florian Grill, le président de la Fédération française de rugby, et René Bouscatel, le président de la Ligue nationale de rugby. (Sy. Thomas/L'Équipe)
 
Florian Grill, le président de la Fédération française de rugby, et René Bouscatel, le président de la Ligue nationale de rugby. (Sy. Thomas/L'Équipe)

« Ce qui existe déjà est une référence, pose Lhermet. L'idée, c'est de repartir sur un nouveau cycle avec une nouvelle organisation, la plus simple possible. Ce qu'on veut éviter, c'est d'avoir une usine à gaz. » À la marge, les discussions pourraient aussi porter sur une durée raccourcie de la mise à disposition des partenaires d'entraînement.

Côté Galthié, la contre-proposition pourrait prendre cette forme : la convention serait maintenue, mais amendée au moins pour les deux prochaines saisons (*), avec une mise à disposition de 34 joueurs, sans plafonnement.

(*) L'arrivée dans le calendrier international, en 2026, de la Nations Cup obligera sans doute à rediscuter la convention.

Pour l'entraînement à 42, le staff des Bleus pourrait piocher chez les moins de 20 ans, comme cela est déjà arrivé. En contrepartie, il serait demandé aux clubs quelques matches de protection supplémentaires pour certains internationaux. Si une liste de 34 voit le jour, se poserait la question du différentiel de crédit salary-cap pour les clubs concernés (un international donne droit à un crédit de 200 000 euros à son club). Dans une interview à Midi Olympique fin novembre, Galthié s'interrogeait : « Est-ce que je repars sur une équipe de France qui ne joue que huit matches dits"premium" (tournée de novembre et Six Nations) et une équipe dite "de développement" l'été ? J'ai pris le parti de protéger les meilleurs alors que les autres nations leur font jouer douze tests minimum (cette affirmation ne se vérifie pas, par exemple si on regarde l'Irlande). Les discussions avec Jean-Marc Lhermet et la Ligue vont être intéressantes. »

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Posté(e) (modifié)
il y a 39 minutes, Vonia a dit :

On est très attachés à notre méthode, qui fonctionne, a répété le sélectionneur de 54 ans au cours de son premier mandat. Elle a réussi à ramener l'équipe de France dans le top 3 mondial. 

 

A force de le dire il va peut ĂŞtre arriver a convaincre quelqu'un..

 

 

Sinon la solution est simple .

 

1 groupe de 32 sélectionnés pour l EDF ( 

 

1 groupe de 25 joueurs pour faire uniquement l opposition choisi dans tout les clubs à hauteur de 5 par club , moins le nombre que tu as déjà dans le groupe de 28 .

 

Comme ça tout le monde participe à l effort de l EDF

 

 

 

Modifié par Bota
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Vraiment il va continuer à nous les briser avec sa "méthode" ?

Qu'est ce que doivent dire les sud afs ?

Je pensais vraiment qu'il ferait profil bas après le plus gros échec de l'EDF de ces dernières coupes du monde...

 

D'accord avec Bota, qu'il aille chercher ses sparing partners dans les clubs sans internationaux.

 

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J'ai lu sur le forum des cybervulcan, un article de l'équipe sur Laporte au MHR.

( Dans le topic MHR de la section mutation/autre clubs pour ceux que ça interesse).

 

On y apprend que BL n'a pas validé le profil de Cramont, mais pousse pour C. Tolofua ou T. Sauveterre.

 

Je comprends donc que le CV de Cramont circule en T14... :#

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Le 03/12/2023 à 13:03, Julien81 a dit :

Même si quand Miquel est arrivé, je croyais en lui, on a été les grands gagnants de cet échange car j ai l impression que Miquel a totalement disparu..

 

Miquel était un ferailleur mais à part deux trois bonnes prestations a été très moyen sur son passage, alors qu'il était capitaine d'Agen, une petite déception et en effet à part un peu de temps de jeu à l'UBB c'est pas plus fameux.

 

Roumat à part peut être en puissance pure, et encore ça avance quand même, est supérieur dans tout les domaines.

Posté(e)
il y a 10 minutes, thorvic a dit :

J'ai lu sur le forum des cybervulcan, un article de l'équipe sur Laporte au MHR.

( Dans le topic MHR de la section mutation/autre clubs pour ceux que ça interesse).

 

On y apprend que BL n'a pas validé le profil de Cramont, mais pousse pour C. Tolofua ou T. Sauveterre.

 

Je comprends donc que le CV de Cramont circule en T14... :#

Il a circulé à Bayonne également. Forcément à un moment donné, j’ai bien peur qu’il y ait la tentation de céder à une proposition qui lui sera faite. Même si on loue ici notre modèle où le 3eme talonneur joue énormément vu qu’on a deux internationaux au poste.

Posté(e)
il y a 50 minutes, Keke a dit :

Il a circulé à Bayonne également. Forcément à un moment donné, j’ai bien peur qu’il y ait la tentation de céder à une proposition qui lui sera faite. Même si on loue ici notre modèle où le 3eme talonneur joue énormément vu qu’on a deux internationaux au poste.

Yes d'autant plus qu'a priori le soufflé de la Coupe du Monde serait retombé côté Mauvaka et la tendance ne serait plus forcément à un départ (avec la revalorisation salariale qui a du bien aider).

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Cramont serait une vrai perte mais ça semble ineductable.

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Pour son évolution, sa carrière, il ne peut pas rester numéro 3 avec la seule perspective de jouer (trop d'ailleurs, sur ces périodes) les doublons. Il est évident que soit l'un des deux de devant partira, soit lui devra partir pour éclater ailleurs. Et on fera monter le talonneur suivant. Ca a déjà été le cas avec le petit frère Marchand.

 

On a 2 talonneurs de top niveau mondial, on ne peut pas demander à un très bon jeune de jouer les bouche-trou durablement.

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Posté(e)
Il y a 2 heures, Nagisa Kaworu a dit :

On a 2 talonneurs de top niveau mondial, on ne peut pas demander à un très bon jeune de jouer les bouche-trou durablement.

Comme tu l' écris, il est encore jeune.

Encore 2 saisons au niveau où actuellement il évolue, et il va partir, pour un prix plus élevé, et pour jouer les 1er rôles dans un autre club du Top14.

Actuellement, il est en formation haut-niveau.

Posté(e)

Certes, mais formation pas idéale quand même par rapport au rythme de jeu.

Ces dernières saisons, il a enchainé des mois où il jouait 2x10 minutes et des mois où il jouait 4x70 minutes (ce qui est clairement beaucoup trop et dangereux pour sa santé).

Cette saison est clairement différente, la Coupe du Monde ayant pas mal chamboulé le calendrier, mais on y reviendra l'an prochain.

Ca me semblerait logique qu'il parte en fin de saison (si Marchand et Mauvaka ne partent pas).

Posté(e)

Faut le prolonger jusqu'en 2030.

Ensuite Lemaître rachète son contrat.

Et voilĂ .

Merci.

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Posté(e)
il y a 39 minutes, capitole46 a dit :

Faut le prolonger jusqu'en 2030.

Ensuite Lemaître rachète son contrat.

Et voilĂ .

Merci.

K.O:chuis:

Posté(e)
Il y a 5 heures, Nagisa Kaworu a dit :

Pour son évolution, sa carrière, il ne peut pas rester numéro 3 avec la seule perspective de jouer (trop d'ailleurs, sur ces périodes) les doublons. Il est évident que soit l'un des deux de devant partira, soit lui devra partir pour éclater ailleurs. Et on fera monter le talonneur suivant. Ca a déjà été le cas avec le petit frère Marchand.

 

On a 2 talonneurs de top niveau mondial, on ne peut pas demander à un très bon jeune de jouer les bouche-trou durablement.

Je nuance largement ton propos. Un Guillaume Marchand est parti dans un cas similaire. Il a pas plus percé que ça au LOU, n’est même plus titulaire et ne joue que très peu de matchs à véritable enjeux, le LOU ne jouant pas toutes les phases finales.

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Il y a 11 heures, Keke a dit :

Je nuance largement ton propos. Un Guillaume Marchand est parti dans un cas similaire. Il a pas plus percé que ça au LOU, n’est même plus titulaire et ne joue que très peu de matchs à véritable enjeux, le LOU ne jouant pas toutes les phases finales.

 

Je suis assez d'accord avec ça. Il y a les plages internationales + les plages de repos de Marchand et de Mauvaka (pas en même temps) + les blessures de l'un ou de l'autre.

Aussi bien il peut se retrouver sur le banc pour une finale de hcup ou de top14 (G. Marchand n'a joué qu'1 de nos 3 dernières finales je rappelle).

 

Rien ne prouve qu'il sera titulaire indiscutable ailleurs (en tout cas pas dans un top club, soit la moitié du top14 désormais) donc il partagera tout autant le temps de jeu, à un niveau en dessous.

Posté(e) (modifié)

Et attention au prisme stade toulousain: un joueur qui passe chez nous a souvent l'occasion de briller dans un collectif qui marche globalement pas trop mal malgré nos frustrations récurrentes.

 

C'est arrivé assez souvent que des mecs partent de chez nous et deviennent assez quelconques (Bezy ou G  Marchand les derniers en date par exemple).

 

Donc Ă  voir pour Cramont.

 

Modifié par olivier11
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Posté(e)
Il y a 6 heures, olivier11 a dit :

Et attention au prisme stade toulousain: un joueur qui passe chez nous a souvent l'occasion de briller dans un collectif qui marche globalement pas trop mal malgré nos frustrations récurrentes.

 

C'est arrivé assez souvent que des mecs partent de chez nous et deviennent assez quelconques (Bezy ou G  Marchand les derniers en date par exemple).

 

Donc Ă  voir pour Cramont.

 

Et Fickou aussi.

Paraît qu'il a même arrêté le rugby depuis.:Neutral:

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Posté(e)
Il y a 8 heures, olivier11 a dit :

Et attention au prisme stade toulousain: un joueur qui passe chez nous a souvent l'occasion de briller dans un collectif qui marche globalement pas trop mal malgré nos frustrations récurrentes.

 

C'est arrivé assez souvent que des mecs partent de chez nous et deviennent assez quelconques (Bezy ou G  Marchand les derniers en date par exemple).

 

Donc Ă  voir pour Cramont.

 

Lamboley est venu chez nous, mais avant même de partir du ST, il était déjà quelconque...

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Posté(e)
Il y a 2 heures, Julien81 a dit :

3 mois de récup après les JO, ca veut dire qu'il commencerait la saison mi-octobre.

C'est grâce à ses cadeaux qu'il a prolongé chez nous.

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Il y a 2 heures, Bota a dit :

L’opportunité de venir jouer pour un des meilleurs clubs du monde, il fallait être stupide pour la refuser

J'espère que c'est une erreur de traduction et qu'il a bien dit "le meilleur club du monde" (et non pas "un des meilleurs").

Sinon, ca veut dire qu'il connait que dalle au rugby.

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Posté(e)
il y a une heure, Gabi a dit :

3 mois de récup après les JO, ca veut dire qu'il commencerait la saison mi-octobre.

C'est grâce à ses cadeaux qu'il a prolongé chez nous.

Je pense qu'il est attaché au club.

Je suis pas sûr de le voir sous un autre maillot en France 

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Posté(e)
Il y a 1 heure, Gabi a dit :

J'espère que c'est une erreur de traduction et qu'il a bien dit "le meilleur club du monde" (et non pas "un des meilleurs").

Sinon, ca veut dire qu'il connait que dalle au rugby.

L'est lĂ  pour apprendre.

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Posté(e)
il y a 51 minutes, Dede11 a dit :

L'est lĂ  pour apprendre.

Encore un qu'on va devoir former...

Posté(e)
Il y a 12 heures, Gabi a dit :

3 mois de récup après les JO, ca veut dire qu'il commencerait la saison mi-octobre.

C'est grâce à ses cadeaux qu'il a prolongé chez nous.

Mi octobre?je dirais plutôt début décembre 

Posté(e)

Les épreuves sont fin juillet; donc novembre

Posté(e)
Il y a 2 heures, olivier11 a dit :

 

Lui, j'espere sincèrement que les blessures vont l'épargner cette saison pour qu'il fasse une saison complète, il est incroyable et tellement complet.

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rugbyrama.fr
 

Top 14 – Dimitri Delibes (Stade toulousain), l’amour du rugby retrouvé au Fidji

Loïc Bessière
5–6 minutes

Dimitri Delibes a débuté cette saison avec l’équipe de France à sept. Requinqué par cette expérience, le centre a brillé pour son retour avec Toulouse contre les Harlequins et compte bien enchaîner durant les fêtes de fin d’année.

Où sera Dimitri Delibes le 24 juillet prochain ? Peut-être sur la pelouse du Stade de France, pour disputer les Jeux Olympiques du rugby à sept avec la France, aux côtés de son coéquipier au Stade toulousain Antoine Dupont. Mais au lieu de croiser Mondo Duplantis, Novak Djokovic ou Léon Marchand, l’autre attraction toulousaine des JO, au village olympique, il côtoiera peut-être Peato Mauvaka, Thomas Ramos, Ugo Mola et consorts à Ernest-Wallon, en train de cravacher en pleine préparation physique. À vue de nez, une proposition est bien plus alléchante que l’autre… Mais le joueur formé à Blagnac n’y pense pas. Il vient à peine de rejouer un match avec le Stade toulousain. Titulaire lors du déplacement à Londres, il a soigné son retour avec un essai contre les Harlequins, dans une rencontre où il a souvent été dans les bons coups.

Un changement de décor bénéfique

Avant cette rencontre au Stoop, Dimitri Delibes n’avait plus enfilé le maillot rouge et noir depuis le 22 avril dernier et un déplacement sur la pelouse du Stade français. Une fracture du pied avait mis fin prématurément à sa saison. "Une blessure, ça arrive à tout le monde. Mais, dans mon cas, c’était juste avant les phases finales. Forcément, tu as envie de faire partie de l’aventure et cela s’arrête brusquement. Tu es là pour les mecs, j’accompagnais le groupe, j’étais en tribunes. Mais, quelque part, dans la tête, ça met un coup au moral et c’était compliqué", rejoue-t-il, huit mois plus tard.

Après avoir terminé sa convalescence cet été, le trois-quarts polyvalent a reçu une convocation de la part de France VII pour partir du 22 octobre au 12 novembre 2023 en stage aux Fidji. "C’était une opportunité, pour nous, de pouvoir l’envoyer en équipe de France à sept, avoue Virgil Lacombe, entraîneur des avants du club haut-garonnais. Ça lui a permis de retrouver un peu de compétition, de sortir de son environnement et de se remettre un peu en danger. On le trouvait un peu ronronnant. Visiblement, vu sa performance contre les Harlequins, ça a porté ses fruits. Il faut être capable, pour être un bon joueur de haut niveau, de répéter ces performances." Alors que les internationaux français faisaient petit à petit leur retour dans la ville rose après l’élimination précoce au Mondial, Dimitri Delibes, lui, s’envolait avec les Bleus du sept à l’autre bout du monde. Sur place, pas de vacances, mais un cadre dépaysant et une expérience de vie dans les dunes de Sigatoka à en croire son témoignage : "On a vécu un stage aux Fidji qui était bouleversant émotionnellement. Ça m’a beaucoup apporté humainement et cela m’a changé les idées. J’ai retrouvé le club avec plein d’envie, avec l’amour du sport et du rugby."

Faire se lever un autre stade toulousain

C’est donc regonflé à bloc et motivé que Dimitri Delibes a retrouvé Toulouse. Et cela s’est vu contre les Harlequins, match où il était titulaire sur l’aile : "Je m’étais préparé en conséquence. Je voulais avant tout me faire plaisir car cela faisait huit mois que je n’avais pas porté le maillot du Stade toulousain…" La déception de sa blessure à l’aube des phases finales la saison digérée – "depuis un petit moment, j’ai tourné la page et je suis à 100 %" - le centre de formation aura l’occasion d’enchaîner avec une nouvelle titularisation comme trois-quarts aile lors de la réception de Toulon, au Stadium de Toulouse. "Le Stadium, c’est plein d’effervescence, lâche-t-il, sourire en coin. On approche des périodes de fêtes donc on va être en plein dans l’euphorie, donc on a à cœur de faire plaisir aux gens de se faire plaisir."

A lire aussi : Vidéo. "Le Stade toulousain tient son match référence"

Il le sait, il sera capable de faire lever les 35 000 spectateurs comme d’un seul homme, sur un essai en bout de ligne ou sur une course tranchante au cœur du jeu. Et répéter sa performance réalisée contre les Quins sera le meilleur moyen pour, peut-être, ne pas avoir à faire un choix entre France VII et le Stade toulousain. "Pour moi, il n’y a pas vraiment de choix à faire, achève-t-il. J’irai là où on a besoin de moi. Mais ça passe par ici, au club. Le club avant tout ! Ensuite, on verra si l’équipe de France a besoin de moi. Et les choses se feront naturellement."

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il y a 1 minute, olivier11 a dit :

Trouvé finalement

 

Pierre-Louis Barassi, centre du Stade Toulousain : « J'ai mis beaucoup de temps à m'adapter » En forme internationale, le centre toulousain Pierre-Louis Barassi a eu besoin d'une saison pour assimiler le rugby de sa nouvelle équipe. Désormais, il s'éclate et sera encore titulaire face à Toulon, samedi soir, au Stadium.

Les deux derniers matches du Stade Toulousain en Coupe des champions face à Cardiff (52-7) et sur la pelouse des Harlequins (19-47) ont mis en lumière le talent de Pierre-Louis Barassi (25 ans, 3 sélections). Le centre a été aussi efficace en défense qu'en attaque, assénant quelques plaquages offensifs par-ci, inscrivant deux essais aux Anglais par-là. Mais où était-il donc passé depuis un an ? Il se familiarisait avec le jeu à la toulousaine, tout simplement, ce qui demande parfois un peu de temps.

 

 

lire aussiPierre-Louis Barassi en forme internationale

« Avez-vous le souvenir d'avoir déjà été aussi performant qu'en ce moment ?
Je me sens bien, c'est vrai, mais ça ne veut pas dire que je n'ai jamais vécu de telles périodes dans le passé. Après, je viens juste d'enchaîner deux bons matches, il n'y a pas de quoi s'emballer. Pour moi, il ne s'est encore rien passé.

Ça fait pourtant dix-huit mois que vous évoluez au Stade Toulousain...
Oui, mais ma première saison a été gâchée par quelques blessures. J'ai mis aussi beaucoup de temps à m'adapter au jeu de ma nouvelle équipe. Ici, c'est très différent de ce que j'ai pu connaître à Lyon. L'entraînement, les méthodes, le jeu... Il faut plus travailler, mieux récupérer, accroître sans cesse son niveau d'exigence.

« J'ai découvert ici un jeu très désordonné. Et ça commence très tôt, dès la formation. Quand je m'attarde à regarder les Espoirs ou les Crabos, je m'aperçois que ça joue à 2000, que ça joue debout, que les piliers osent des grandes sautées, etc. »

 

 

 

 

 

 

Ne vous attendiez-vous donc pas à ça ?
Ah non ! J'ai été vachement surpris. Mais dans le bon sens. J'ai découvert ici un jeu très désordonné. Et ça commence très tôt, dès la formation. Quand je m'attarde à regarder les Espoirs ou les Crabos, je m'aperçois que ça joue à 2000, que ça joue debout, que les piliers osent des grandes sautées, etc. Au début, je n'arrivais pas trop à me retrouver là-dedans. Maintenant, j'y parviens, ça devient même naturel.

lire aussiQui est Pierre-Louis Barassi ?

Aviez-vous un jeu plus stéréotypé avant d'arriver à Toulouse ?
Pas tant que ça, mais j'étais plus organisé. Jusque-là, j'avais été formaté pour un rugby qui s'appuyait sur des combinaisons bien écrites à l'avance, avec deux ou trois temps de jeu préétablis après le premier lancement sur touche ou sur mêlée. Ici, c'est complètement différent. Il y a certes une structure au départ, mais ça joue ensuite très vite à l'instinct. Ce sont des initiatives, beaucoup de liberté, et une adaptation permanente aux inspirations des mecs à côté qui sont tous des gros porteurs et des joueurs de duel.

Pourriez-vous revenir à un jeu plus rationnel, désormais ?
Je ne sais pas. En tout cas, si ça devait arriver, j'espère que je ne mettrai pas un an pour me réadapter (rires). Après, je n'ai pas forcément envie de revenir en arrière parce que je commence à prendre du plaisir dans ce jeu. Là, j'ai plutôt envie de m'approprier encore plus le projet.

« Ici, personne n'est installé. Ce sont des remises en question perpétuelles, une concurrence énorme. »

 

 

 

 

Vous ne vous sentez pas encore complètement installé ?
Ici, personne n'est installé. Ce sont des remises en question perpétuelles, une concurrence énorme, des joueurs qui veulent être dans le quinze de départ toutes les semaines. C'est pour ça que les entraînements sont aussi durs.

Ce qui frappe, chez vous, c'est votre défense agressive. Prenez-vous autant de plaisir à plaquer qu'à attaquer ?
Oui. C'est aussi mon job de centre de bien défendre. Depuis que je suis tout gamin, on me dit qu'il faut plaquer en bas pour que ça tombe plus vite. Alors, c'est ce que je fais.

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Rêviez-vous de jouer au Stade Toulousain, gamin, lorsque vous avez commencé à pratiquer le rugby à Narbonne ?
Le premier match de rugby que j'ai vu dans ma vie, c'était ici, à Ernest-Wallon. J'étais venu avec mon père (Martial, ancien joueur professionnel de hand), je ne sais plus contre qui c'était. Mais à ce moment-là, je ne me disais pas que je voulais porter le maillot du Stade Toulousain. Mon rêve absolu était de jouer au Parc des Sports de Narbonne. Hélas, je n'ai jamais pu le faire parce que je suis parti à 18 ans en Espoirs au LOU. Mais ce n'est peut-être pas trop tard, je n'ai que 25 ans (sourire). »

 

Si les blessures le laisse tranquille, ça sera un tout bon ! Et très très bon défenseur, si ahki maintient ce niveau, ça devrait le faire avec Costes en embuscade !

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Il y a 19 heures, Nathou a dit :

Si les blessures le laisse tranquille, ça sera un tout bon ! Et très très bon défenseur, si ahki maintient ce niveau, ça devrait le faire avec Costes en embuscade !

Il ne faut pas oublier Chocobares qui est assez jeune…

Je pense que l’après Akhi est toute tracée: Barassi, Choco et Costes. Pas forcément besoin de remplaçants additionnels 

Posté(e)
il y a 57 minutes, tolosaforever a dit :

Il ne faut pas oublier Chocobares qui est assez jeune…

Je pense que l’après Akhi est toute tracée: Barassi, Choco et Costes. Pas forcément besoin de remplaçants additionnels 

Pour l'instant Chocobares, j'ai du mal Ă  y croire, Ă  lui de me faire mentir !

  • Upvote 3
Posté(e)
il y a une heure, tolosaforever a dit :

Il ne faut pas oublier Chocobares qui est assez jeune…

Je pense que l’après Akhi est toute tracée: Barassi, Choco et Costes. Pas forcément besoin de remplaçants additionnels 

Il te faut 4 centres..

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Posté(e)
il y a une heure, tolosaforever a dit :

Il ne faut pas oublier Chocobares qui est assez jeune…

Je pense que l’après Akhi est toute tracée: Barassi, Choco et Costes. Pas forcément besoin de remplaçants additionnels 

Choco est trop souvent blessé… pour le moment il ne fait même pas la moitié des matchs d’une saison…

Posté(e)
il y a 4 minutes, Julien81 a dit :

Il te faut 4 centres..

Je pense que Delibes peut ĂŞtre un centre de haut niveau.

 

J'ai plus de doutes sur Chocobares, car son jeu n'évolue que très peu.

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Posté(e)
Il y a 2 heures, Nathou a dit :

Pour l'instant Chocobares, j'ai du mal Ă  y croire, Ă  lui de me faire mentir !

Il a joué un rôle majeur en fin d’année dernière pour le titre. Son niveau n’est plus à prouver, c’est plutôt sur la régularité…

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Posté(e)
Il y a 2 heures, tolosaforever a dit :

Il a joué un rôle majeur en fin d’année dernière pour le titre. Son niveau n’est plus à prouver, c’est plutôt sur la régularité…

Ah bon ?

Quand je vois qu'un Kinghorn, en 3 matchs et sans connaître les schémas de jeu ni ses nouveaux coéquipiers, en a montré bien plus que les forpo qui sont là depuis des années et qui vont bientôt tout déchirer style Fouyssac, Tauzin, Chocobares et compagnie... Je me dis que certains n'ont peut-être pas le niveau international tout simplement. Et ce n'est pas une critique, tout le monde ne peut pas l'être.

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