djip Posté(e) 1 mars 2024 Posté(e) 1 mars 2024 15 minutes ago, nougaro said: Entraînés pat Labit ? Oh non Claude, pas toi 1
nougaro Posté(e) 1 mars 2024 Posté(e) 1 mars 2024 Je sais bien, c est nul, j ai cédé à la faciluté, mais pris par l ambiance 🙃 3
sass40 Posté(e) 5 mars 2024 Posté(e) 5 mars 2024 La DDM annonce bien le retour de Banos à Mont de Marsan après le match de Perpignan et il finira la saison dans le club landais. Par contre dans l'article de la DDM pour Mallez et Trauth qui sont au club actuellement rien n'est encore acté: la blessure de Laulala pourrait ouvrir les portes à une fin de saison au club pour ces joueurs. 2
sauce Posté(e) 5 mars 2024 Posté(e) 5 mars 2024 (modifié) https://www.ladepeche.fr/2024/03/05/entretien-stade-toulousain-mon-pere-se-moque-un-peu-de-moi-jack-willis-raconte-son-epanouissement-a-toulouse-dans-sa-vie-comme-au-rugby-11805999.php  Si quelqu'un a la suite 😀 Modifié 5 mars 2024 par sauce
C’est un message populaire. GuyNess Posté(e) 5 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 5 mars 2024 il y a 56 minutes, sauce a dit : https://www.ladepeche.fr/2024/03/05/entretien-stade-toulousain-mon-pere-se-moque-un-peu-de-moi-jack-willis-raconte-son-epanouissement-a-toulouse-dans-sa-vie-comme-au-rugby-11805999.php  Si quelqu'un a la suite 😀  Le troisième ligne anglais Jack Willis est un homme heureux. Heureux au Stade Toulousain avec qui il multiplie les bonnes performances sur le terrain (8 matchs, 1 essai cette saison), mais aussi heureux en tant qu'homme alors que sa compagne vient de donner naissance à une petite fille. "Une vraie Toulousaine", s'amuse l'Anglais dont les progrès en français sont bluffants. Entretien. Jack, qui est le meilleur gratteur de ballon entre vous et Julien Marchand ? (Il rigole) Juju est un gratteur incroyable en plus d’être un très bon mec. On travaille beaucoup cette compétence, tous les deux, après les entraînements. Ces sessions m’ont permis de progresser dans ce domaine à ses côtés. Vous avez l’impression de vous être amélioré dans ce domaine depuis votre arrivée à Toulouse ? Oh oui, complètement. Depuis que je suis arrivé ici, j’ai beaucoup progressé dans mon jeu avec ballon. On a eu beaucoup de discussion avec mon père au sujet de mon jeu. Et on a beaucoup ri. Il se moque un peu de moi car lorsque j’étais aux Wasps, mon rôle était seulement de garder le ballon, je ne pensais jamais à regarder où étaient placés mes coéquipiers pour faire vivre le ballon ou à faire une passe après contact par exemple. Mais ici, comme c’est notre façon d’attaquer, c’est devenu automatique, je regarde avant tout ce que je peux faire pour que l’équipe continue de jouer en mouvement. J’ai vraiment travaillé dur sur ces compétences en arrivant. Cela fait un peu plus d’un an que vous jouez pour le Stade Toulousain, mais vous faites déjà figure d’ancien. Le week-end dernier, face à Castres, vous étiez aligné en troisième ligne au côté des jeunes Leo Bannos et Josh Brennan… C’est vrai que cette année c’est un peu différent. L’année dernière, j’étais avec l’équipe d’Angleterre pour disputer le Tournoi des VI Nations. Cette année je suis à Toulouse et pendant cette période, c’est différent car il y a beaucoup d’espoirs qui jouent avec l’équipe Une. Mais tous ces jeunes jouent très bien, c’est une bonne chose. D'ailleurs, vous avez évolué au poste de troisième ligne centre au lieu de votre poste habituel de flanker... Où vous sentez-vous le mieux ? C'est vrai que d'habitude, je joue troisième ligne aile mais mon frère est un troisième ligne centre. La dernière fois, je lui ai dit que je préférai son poste du coup (rires). Non honnêtement je peux jouer à tous les postes. Vous leur donnez des conseils ? S'ils me le demandent bien sûr que je le ferai. Mais les mecs sont très bons à l’entraînement donc il n’y a pas vraiment de conseils à donner (sourire). On a l’impression que le Stade Toulousain a un réservoir inépuisable de bons joueurs, c’est aussi votre avis ? Disons que l’année dernière, c’était pratiquement le même groupe mais ils ont vraiment passé un palier cette saison et sont au niveau des professionnels. Et je peux vous assurer qu’on en verra beaucoup dans l’équipe première lors des deux prochaines saisons. Et pourquoi pas dans l’équipe de France aussi. Cette période est en général très compliquée pour le club mais cette année, tout se passe parfaitement… Oui, comme je l’ai dit, les jeunes répondent présents cette saison et il y a aussi des plus anciens comme Pita Ahki, Richie Arnold, Piula Faasalele qui gèrent très bien, ce sont de vrais leaders pour le groupe. La confiance que nous avons prise après le match du Racing (20-27) a été le « momentum » (un moment clé). Et derrière, ça s’est enchaîné et nous avons notamment réalisé un coup incroyable en gagnant à Clermont. Qu’est ce qui a changé entre le Jack Willis d’il y a un an, qui venait d’arriver en France et celui de cette saison qui a remporté le Top 14 et disputé la Coupe du monde ? Disons que déjà en tant qu’homme, j’ai eu mon deuxième enfant qui est née ici à Toulouse (Arlie, née en janvier 2024). Nous sommes vraiment très heureux dans notre vie de famille ici, on se sent très bien. Et en tant que joueur, c’est vrai que lorsque l’on est en équipe nationale avec l’Angleterre, il y a une très grosse pression. Aujourd’hui, je ne peux plus y jouer (il a choisi de rester à Toulouse et ne peut donc plus être sélectionné), je peux donc me concentrer que sur mes performances avec Toulouse. C’est un sentiment différent. Vous avez remporté le Top 14, le prochain objectif c’est maintenant de gagner la Champions Cup ? Oui ! Remporter la Champions Cup c’est en plus un rêve depuis que je suis un petit garçon. Quand je jouais au Wasps, j’ai toujours rêvé de gagner cette compétition. Et ici à Toulouse, j’ai vraiment la sensation que c’est possible. Cela passera par une grosse victoire face au Racing et ce sera excitant de voir ce qui nous attend ensuite. Lors d’une interview à La Dépêche du Midi en avril 2023, vous racontiez à quel point vous vous sentiez bien dans cette nouvelle vie à Toulouse. Un an plus tard, vous êtes toujours aussi heureux ? Oh que oui (rires) ! Rien n’a changé mais aujourd’hui on se sent plus chez nous. Je parle de mieux en mieux français, on est vraiment ravi et on a aussi découvert la région depuis le temps. On s’est baladé dans les Pyrénées, à Pau, Gruissan, Carcassonne et j’en oublie d’autres. On se plaît vraiment et le temps aussi joue beaucoup même si en ce moment… bon c’est un peu comme chez moi en Angleterre (rires). Mais d’ici trois ou quatre semaines je pense qu’il fera chaud. Et puis, ma famille est une Toulousaine (il se marre). On a d’ailleurs été ravi et impressionné de l’accueil que nous avons reçu à l’hôpital pour sa naissance. Le corps médical français a été super. Quelles sont vos passions en dehors du rugby ? J’adore tout ce qui est en rapport avec le mobilier. Faire du bricolage, des constructions… J’aimerais en faire plus. J’ai notamment fait la rénovation dans une maison en Angleterre et le projet c’est aussi de rénover prochainement un appartement à Toulouse. J’aimerais investir dans des logements puis les rénover, c’est quelque que je voudrais faire après le rugby 31
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 5 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 5 mars 2024 Je ne sais pas si quelqu'un l'a mis ailleurs, j'ai la flemme de chercher  https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/paul-costes-prolonge-a-toulouse-je-vais-pouvoir-plus-me-liberer-sur-le-terrain_60777495.html  Symbole de cette formation de haute qualité, et véritable pépite du rugby français, Paul Costes vient de prolonger jusqu’en 2028 au Stade Toulousain. La preuve que le club du président Didier Lacroix croit vraiment au potentiel de son champion du monde U20. Paul Costes (21 ans début avril 2024, NDLR), lui, s’est confié à Actu Rugby pour évoquer ce contrat à long terme. Actu : Paul, comment percez-vous cette confiance du Stade Toulousain, qui vous a prolongé jusqu'en 2028, alors qu'il vous restait pourtant un an et demi de contrat ? Paul Costes : C'est flatteur, et gratifiant de la part du staff, mais aussi des dirigeants. Ils me montrent une confiance à long terme. Oui, il me restait 1 an et demi, et j'ai perçu aussi la volonté du club de me sécuriser. N'importe quel joueur serait content d'apprendre ça de la part du quintuple champion d'Europe. Clairement, c'est une grande fierté, et j'ai hâte de dépenser ces 4 années sur le terrain. Et vous, y voyez-vous une certaine sécurité afin de grandir sereinement au sein de ce club, sans avoir la pression d'une fin de contrat qui se profile ? P.C : Totalement. Certains sont dans cette posture-là , ou l'ont été. Des retours que j'en ai eus, ce sont souvent des périodes compliquées, parce que tu te rajoutes une pression en plus de celle des week-ends de match. La pression contractuelle, elle est importante pour tout rugbyman. Et me l'enlever, ça va me permettre de plus me libérer sur le terrain. Son arrivée au Stade Toulousain C'était naturel pour vous de prolonger à Toulouse, ou vous avez regardé ailleurs pour tester le marché ? P.C : Il me restait un an et demi, donc je ne me suis pas posé la question. Je pense que tu ne te la poses que si tu es dans ta dernière année de contrat. Et puis, tout se passe bien ici, j'ai fait un parcours somme toute classique avec une année complète en Espoirs, une autre en Espoirs avec des matchs en pro, et cette année totalement complète avec les pros. Tout suit son cours. Il n'a pas été question de changer de club. Vous avez débuté au TUC, avant de rejoindre Colomiers, puis d'arriver à Toulouse en Cadets 2e année. Quand on a 13-14 ans, que l'on est formé dans la région, est-ce que le Stade Toulousain représente le Graal ? P.C : Les gens pensent ça, mais moi je suis allé à Colomiers en jeunes car cette équipe battait Toulouse. J'en suis parti quand l'inverse est arrivé. On va peut-être dire que je suis le plus gros traitre que l'US Colomiers a connu chez ses jeunes (rires). La rivalité Colomiers-Toulouse était plus forte il y a quelques années que maintenant, et je garde de sacrés souvenirs de ces derbys. Ce n'était que du plaisir, des moments gravés à jamais, car on ne pensait qu'à jouer au rugby entre copains. Mais au bout d'un certain temps, j'ai senti que Toulouse avait une approche, notamment chez les 3/4, qui était plus développée et professionnelle. Il n'y avait pas ça à Colomiers, et mon père m'a conseillé de partir à Toulouse... Votre père, Arnaud, qui n'a pourtant jamais joué à Toulouse... P.C : C'est vrai, très bizarrement (rires). À cet âge de 15-16 ans, j'ai fait confiance à mon père, et à raison... À 15-16 ans, quand on joue dans la région, est-ce que cela se refuse le Stade Toulousain ? P.C : Ce n'est pas le Stade Toulousain qui m'a contacté. C'est moi qui ai fait la démarche. À cet âge-là , Toulouse n'approche pas les joueurs de Colomiers car c'est comme si un joueur de Toulouse voulait aller à Castres maintenant (rires). C'est plus rare. Toulouse me connaissait via les derbys joués, et le club m'a accepté pour intégrer les Cadets 2e année.  La concurrence à Toulouse Quand on a bientôt 21 ans et qu'on se retrouve dans un club aussi concurrentiel que Toulouse, que peut-on espérer ? P.C : J'ai souvent réfléchi à cela. Je pense qu'à mon âge, la meilleure manière d'agir, c'est de se dire qu'on mérite d'être là . Il faut être un peu manichéen sur ce genre de situation. Le lundi, je me dis que c'est une nouvelle semaine, un nouveau match, et que malgré le fait qu'il y a de très bons joueurs, si mes prestations suivent, les jeunes auront une chance. Toulouse a cette philosophie, et ce n'est pas pour rien non plus s'il est en tête depuis des années des centres de formation. À moi de ne pas manquer le coche, quand une chance m'est offerte. Vous les jeunes du centre de formation, comment êtes-vous perçus quand vous déboulez au sein de l'effectif pro ? Avec bienveillance, ou alors êtes-vous vu comme des concurrents en plus ? P.C : Tout dépend. Au début, c'est une tout autre dimension pour nous les jeunes, avec une autre vitesse, une autre stratégie de jeu. On n'a jamais vu ça chez les Espoirs. Les pros, et notamment ceux qui ont une grosse carrière derrière eux, sont hyper bienveillants. Ils sont matures, ils savent qu'on les regarde d'un œil différent, et eux jouent de leur charisme pour nous donner les meilleurs conseils. Ils nous les donnent au départ, une fois qu'on a joué plusieurs matchs, c'est à nous de faire nos preuves. Au poste de centre, là où vous évoluez, est-ce que les expérimentés Sofiane Guitoune et Pita Ahki viennent vers vous pour vous conseiller, ou est-ce plutôt vous qui êtes demandeur ? P.C : C'est souvent moi. Quand Toulouse est champion de France lors de la saison 2018-2019, la paire Ahki-Guitoune était stratosphérique. De côtoyer désormais ces mecs, ce serait bête de ne pas pouvoir en profiter. Je prends leurs avis, les absorbe, tout en conservant ma nature et mon fonctionnement. Vous avez bientôt 21 ans, une grosse marge de progression, mais s'il y a un secteur que vous devez absolument améliorer, lequel serait-ce ? P.C : J'en ai tellement à perfectionner... Je pense que ce qui est indispensable à mon poste, c'est l'activité et la lecture défensive. J'en parle beaucoup avec Laurent Thuery (entraîneur de la défense à Toulouse, NDLR) pour avoir les meilleures approches de plaquage. Après, ici à Toulouse, les centres sont des créateurs, et on nous demande de l'être. Il me faut donc être tout le temps actif, mais aussi lire toutes les situations, et ça passe par du cardio. Le XV de France Paul, vous avez été champion du monde U20 l'été dernier en étant alignée au centre aux côtés de Nicolas Depoortère. Il a été appelé plusieurs fois par Fabien Galthié, pourrait être aligné face au pays de Galles. Comment percevez-vous cela ? Avec envie ? P.C : Cela montre que les jeunes sont primés et observés par le XV de France. Nico n'est pas le seul, il y a eu Marko Gazzotti ou Lenni Nouchi. Mais être un champion du monde U20, cela ne suffit pas. Il faut savoir assurer derrière. Et ces mecs-là , ils l'ont fait. Donc, franchement, je suis fier d'eux. Et au-delà de ça, ça montre que c'est possible. À lire aussi Stade Toulousain. Être un « fils de » ? Paul Costes : « Je m’en sers comme une arme » Avez-vous l'impression d'avoir un léger train de retard par rapport à Nicolas, déjà appelé par Fabien Galthié ? P.C : Non. À Toulouse, c'est bien connu, il y a plus de concurrence qu'ailleurs. Au centre, ici, je fais face à Ahki, international, Barassi, international, Chocobares, international, Guitoune, ex-international... Ils ont atteint un niveau notable, et c'est plus compliqué pour moi de sortir du lot. Je sais que quand on me donne une chance, je ne dois pas me rater. J'aurais moins de temps de jeu que certains U20 champions du monde, à moi de me créer davantage de temps de jeu en étant bon les week-ends. 19
olivier11 Posté(e) 5 mars 2024 Posté(e) 5 mars 2024 Il a l'air d'avoir la tête bien faite ce jeune... 1
Kana Posté(e) 5 mars 2024 Posté(e) 5 mars 2024 il y a 38 minutes, olivier11 a dit : Il a l'air d'avoir la tête bien faite ce jeune... Oui mais ils sont tous comme ça au Stade, ça devrait plus vous étonner… 2
Romain Posté(e) 5 mars 2024 Posté(e) 5 mars 2024 il y a une heure, Kana a dit : Oui mais ils sont tous comme ça au Stade, ça devrait plus vous étonner… Cortexés on vous a dit 😉
C’est un message populaire. Joco Posté(e) 5 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 5 mars 2024 Top 14 - "Juan Cruz Mallia a quelque chose en plus", la chronique de Xavier Garbajosa La Rédaction de Rugbyrama05/03/2024 à 07:01  Juan Cruz Mallia a encore livré une grande prestation ce week-end. Icon Sport - Icon Sport Le Stade toulousain est en train de gérer admirablement bien cette période de doublons. Jugez plutôt : sur 25 points à prendre, les Toulousains en ont pris 23. C’est un truc de dingue ! Et il y a plusieurs choses qui participent à cela : d’abord, ces gamins qui réussissent semaine après semaine tous ces « crash-tests » et qui sont en train de recueillir les fruits de leur travail. Mais s’ils réussissent, c’est parce qu’on a osé les lancer dans le grand bain. Et ça, c’est culturel. Cela fait partie de l’ADN du club. Il y a toujours eu une vraie volonté de disposer d’un réservoir pléthorique, tant en quantité qu’en qualité. Cela permet aussi de réguler le temps de jeu des cadres indiscutables, ce qui s’avère précieux en fin de ces saisons marathons où la fraîcheur peut faire la différence. Cela permet aussi d’assurer un plan de succession à court, moyen et long terme. On voit également une vraie connivence entre les jeunes et les anciens, ce qui sert la performance collective de l’équipe. Ensuite, je voudrais mettre un coup de projecteur sur Juan Cruz Mallia. C’est un joueur d’une classe, d’une finesse… Il a clairement quelque chose en plus, c’est évident. Sur la première action, après un lancement 9-12 avec une prise du centre du terrain par Pita Ahki et un bon appel de Pierre-Louis Barassi qui fixe la défense de Jack Goodhue, on le voit prendre le ballon à deux mains, garder la tête haute pour être en capacité d’identifier tout de suite l’espace et de s’y projeter pour aller marquer. Il l’a fait plusieurs fois dans le match. Il fait avancer son équipe, et surtout, il est très altruiste. Il n’en fait jamais trop pour lui, il cherche toujours à faire jouer ses partenaires, d’ouvrir une porte pour les autres. Si elle se ferme, il peut garder le ballon et jouer seul. On pourrait lui donner un maillot sans numéro L’autre truc très intéressant, c’est qu’il est capable de jouer à tous les postes derrière. À l’époque, j’étais aussi polyvalent, mais il m’était impossible de jouer à l’ouverture. Je n’avais pas les qualités pour le faire. Alors que lui, il peut jouer à l’arrière, à l’aile, au centre et en 10, tout en étant performant partout. Où qu’il soit, il garde la même envie, la même banane, le même sens du sacrifice, il bute, il possède un bon jeu au pied et un bagage technique bien au-dessus de la moyenne… On pourrait même lui donner un maillot sans numéro, cela ne l’empêcherait pas de bonifier toutes les initiatives toulousaines. Je ne dis pas que c’est la bonne surprise, mais c’est la confirmation. Je le trouve de plus en plus prégnant dans le jeu du Stade toulousain. Il me paraît aujourd’hui indispensable à cette équipe. L’année dernière, il avait été titularisé à cinq reprises à l’ouverture. Contre Castres, c’était sa quatrième titularisation à ce poste. Bien sûr, c’est toujours plus facile de jouer derrière un pack qui avance, mais j’ai aussi l’impression qu’il se bonifie à ce poste. Il a plus de repères, et profite d’un an d’expérience en plus au sein du club où il s’est très bien fait à la méthodologie de travail. Il profite aussi du travail du staff qui développe admirablement bien la partie « skills ». À mon sens, il a parfaitement compris la philosophie de ce jeu toulousain, ce jeu de mouvement, cette suppléance qui fait que le numéro que l’on porte dans le dos est secondaire. Aujourd’hui, Mallia apporte une vraie plus-value à un poste qui n’était pas forcément le sien au départ. 1 14
Kana Posté(e) 5 mars 2024 Posté(e) 5 mars 2024 (modifié) il y a 8 minutes, Joco a dit : Top 14 - "Juan Cruz Mallia a quelque chose en plus", la chronique de Xavier Garbajosa La Rédaction de Rugbyrama05/03/2024 à 07:01  Juan Cruz Mallia a encore livré une grande prestation ce week-end. Icon Sport - Icon Sport Le Stade toulousain est en train de gérer admirablement bien cette période de doublons. Jugez plutôt : sur 25 points à prendre, les Toulousains en ont pris 23. C’est un truc de dingue ! Et il y a plusieurs choses qui participent à cela : d’abord, ces gamins qui réussissent semaine après semaine tous ces « crash-tests » et qui sont en train de recueillir les fruits de leur travail. Mais s’ils réussissent, c’est parce qu’on a osé les lancer dans le grand bain. Et ça, c’est culturel. Cela fait partie de l’ADN du club. Il y a toujours eu une vraie volonté de disposer d’un réservoir pléthorique, tant en quantité qu’en qualité. Cela permet aussi de réguler le temps de jeu des cadres indiscutables, ce qui s’avère précieux en fin de ces saisons marathons où la fraîcheur peut faire la différence. Cela permet aussi d’assurer un plan de succession à court, moyen et long terme. On voit également une vraie connivence entre les jeunes et les anciens, ce qui sert la performance collective de l’équipe. Ensuite, je voudrais mettre un coup de projecteur sur Juan Cruz Mallia. C’est un joueur d’une classe, d’une finesse… Il a clairement quelque chose en plus, c’est évident. Sur la première action, après un lancement 9-12 avec une prise du centre du terrain par Pita Ahki et un bon appel de Pierre-Louis Barassi qui fixe la défense de Jack Goodhue, on le voit prendre le ballon à deux mains, garder la tête haute pour être en capacité d’identifier tout de suite l’espace et de s’y projeter pour aller marquer. Il l’a fait plusieurs fois dans le match. Il fait avancer son équipe, et surtout, il est très altruiste. Il n’en fait jamais trop pour lui, il cherche toujours à faire jouer ses partenaires, d’ouvrir une porte pour les autres. Si elle se ferme, il peut garder le ballon et jouer seul. On pourrait lui donner un maillot sans numéro L’autre truc très intéressant, c’est qu’il est capable de jouer à tous les postes derrière. À l’époque, j’étais aussi polyvalent, mais il m’était impossible de jouer à l’ouverture. Je n’avais pas les qualités pour le faire. Alors que lui, il peut jouer à l’arrière, à l’aile, au centre et en 10, tout en étant performant partout. Où qu’il soit, il garde la même envie, la même banane, le même sens du sacrifice, il bute, il possède un bon jeu au pied et un bagage technique bien au-dessus de la moyenne… On pourrait même lui donner un maillot sans numéro, cela ne l’empêcherait pas de bonifier toutes les initiatives toulousaines. Je ne dis pas que c’est la bonne surprise, mais c’est la confirmation. Je le trouve de plus en plus prégnant dans le jeu du Stade toulousain. Il me paraît aujourd’hui indispensable à cette équipe. L’année dernière, il avait été titularisé à cinq reprises à l’ouverture. Contre Castres, c’était sa quatrième titularisation à ce poste. Bien sûr, c’est toujours plus facile de jouer derrière un pack qui avance, mais j’ai aussi l’impression qu’il se bonifie à ce poste. Il a plus de repères, et profite d’un an d’expérience en plus au sein du club où il s’est très bien fait à la méthodologie de travail. Il profite aussi du travail du staff qui développe admirablement bien la partie « skills ». À mon sens, il a parfaitement compris la philosophie de ce jeu toulousain, ce jeu de mouvement, cette suppléance qui fait que le numéro que l’on porte dans le dos est secondaire. Aujourd’hui, Mallia apporte une vraie plus-value à un poste qui n’était pas forcément le sien au départ. Si les Argentins cherchent un 10 ou à mettre de la vitesse dans leur jeu... Modifié 5 mars 2024 par Kana 1
thorvic Posté(e) 5 mars 2024 Posté(e) 5 mars 2024 il y a 5 minutes, Kana a dit : Si les Argentins cherchent un 10 ou à mettre de la vitesse dans leur jeu... Il me semble qu'il est titu a l'arrière chez eux. Poste hautement stratégique également.  J'ai souvenir aussi d'interview de sa part où il précisait/martelait que son poste de prédilection est l'arrière... ... Et qu'il en avait fait part a U. Mola. 1 1
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 6 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 6 mars 2024 Interview de notre François Cros  Cros (troisième-ligne du XV de France) : « Je n'ai pas de super-pouvoirs » Le Toulousain (29 ans, 30 sélections) est l'un des meilleurs tricolores depuis le début du Tournoi des Six Nations. Il évoque son profil atypique et son appétence pour le travail de l'ombre.   La semaine passée, deux jours après le nul face à l'Italie (13-13), François Cros profitait d'une semaine de repos en famille. « Le résultat a été difficile à encaisser, a reconnu le troisième-ligne des Bleus. Heureusement, Garbisi loupe la dernière pénalité, sinon le résultat aurait été encore plus dramatique. Nous traversons une situation inédite, je n'ai jamais connu ça en équipe de France. Mais il faut continuer d'avancer, relever la tête. Place désormais au pays de Galles (dimanche 10 mars à Cardiff, 16 heures). Nous allons passer au révélateur du combat et du jeu. » En attendant, le Toulousain nous explique en quoi il est un joueur à part.   UN PROFIL HYBRIDE « J'aime jouer, peu importe le numéro dans le dos » « Je n'ai pas un gabarit très imposant (1,90 m, 111 kg). J'ai beaucoup travaillé pour me construire physiquement et répondre aux attentes du haut niveau. J'ai vite compris que ma force serait d'être complet. Certains partenaires ont des super-pouvoirs, sur le plan offensif ou défensif, sur le jeu au sol ou le domaine aérien. Je n'ai pas cette chance (il sourit). J'essaie d'être à mon maximum dans chacun de ces secteurs de jeu. Je prends autant de plaisir à faire un ruck qu'à porter un ballon ou à faire une touche qu'à plaquer. Mais ça ne veut pas dire que je travaille plus que les autres. Mon principal objectif est de répondre aux besoins de mon équipe ! Mon côté hybride a toujours été un avantage plus qu'un inconvénient. Ma polyvalence en troisième ligne m'a permis de beaucoup jouer. C'est aussi une façon de relever de nouveaux challenges. J'aime jouer, peu importe le numéro dans le dos ! C'est également lié à mon parcours atypique... J'ai débuté derrière puis, en minimes, j'ai basculé devant. J'ai été formé au poste de numéro 8. La chance au poste de troisième-ligne est de pouvoir avoir une multitude de profils différents. Ce qui me permet de trouver ma place. Depuis mes débuts en pros (2016), j'ai plus l'habitude de jouer troisième-ligne aile, mais je n'ai pas de préférence, même si je dois reconnaître que ce poste me correspond mieux par rapport à mon tempérament et mon caractère. »  François Cros (et Maxime Lucu en arrière-plan) lors de la défaite contre l'Irlande à Marseille (17-38), le 2 février. (A. Mounic/L'Équipe) UN APPÉTIT POUR LES TÂCHES INVISIBLES « Ce sont des valeurs qui me correspondent » « Les joueurs sont plus mis en avant quand ils portent un ballon ou font une action spectaculaire. À l'inverse, tout le travail au sol ou de soutien, de l'ombre, est moins mis en valeur et plus difficile à percevoir. Raison pour laquelle j'analyse mes prestations à la vidéo. Et je suis rarement satisfait. Je suis très perfectionniste. Mon état d'esprit est qu'il y a toujours matière à s'améliorer. Ce qui me plaît aussi dans les tâches invisibles, c'est qu'elles permettent aux autres joueurs d'être efficaces et performants. Si un partenaire marque, c'est notamment parce qu'il a reçu le ballon dans de bonnes conditions, grâce à ce travail de l'ombre. J'y prends plaisir. On me l'a enseigné dès l'école de rugby. À savoir : faire marquer est presque plus gratifiant que de marquer soi-même. Ce sont des valeurs qui m'ont suivi, et qui correspondent à mon environnement familial. Cet état d'esprit m'a sans doute guidé pour exister au plus haut niveau. J'ai ainsi trouvé de l'intérêt à faire ces tâches obscures qui sont indispensables au rugby. Être un joueur efficace plutôt que spectaculaire correspond à ma personnalité. Je n'ai aucune frustration, aucun problème de reconnaissance. Jouer est ma récompense. » UN JOUEUR INTELLIGENT, TOUJOURS BIEN PLACÉ « On m'a appris à être collé au ballon » « Être intelligent, ça se travaille aussi ! Il y a beaucoup d'analyse, pour ne pas perdre d'énergie dans des déplacements inutiles. Mais se déplacer reste capital. Plus tu te déplaces, plus tu as de chances d'être au bon endroit au bon moment. On m'a appris à être collé au ballon. La base est de bien comprendre le système de jeu proposé par le staff. C'est aussi une question d'anticipation pour être vite replacé et déjà tourné vers l'action suivante. Ça devient petit à petit une question d'habitude, de repères collectifs. Dès que vous êtes dans le dur physiquement, en manque de lucidité, les automatismes créés aux entraînements nous permettent de garder une certaine cohérence. Je parlais d'anticipation, mais l'adaptabilité est aussi primordiale. Nous pratiquons un sport où il est difficile de tout prévoir, notamment pour nous, Français. Nous n'aimons pas trop ça (il se marre). Notre jeu est fait de libertés. Il est donc important de bien lever la tête et d'être capable d'analyser une situation en une fraction de seconde. À force de regarder tous les matches, je connais les points forts et les points faibles de beaucoup de joueurs, ce qui me permet d'affiner mon placement. Une dernière chose que les gens ne perçoivent peut-être pas consiste à utiliser le temps non joué. Il sert à communiquer avec ses partenaires et régler certains détails. » UN PLAQUAGE TRÈS BAS « En plaquant haut, je subissais » « Dès mon plus jeune âge, j'ai commencé à plaquer très bas. C'était lié à mon profil, mon physique. En plaquant haut, je subissais. J'ai réussi à trouver une technique efficace liée à mon gabarit. Ensuite, au fur et à mesure que je me suis étoffé physiquement, j'ai étoffé dans le même temps ma palette de plaquages. Il existe une multitude de techniques. Il n'est pas aisé de toutes les maîtriser pour adapter son plaquage à chaque situation rencontrée en match. C'est ça le plus difficile. C'est lié au gabarit de l'adversaire, sa vitesse, l'espace dont il dispose, mais également les partenaires qui sont autour de vous. Si j'ai Peato (Mauvaka) ou Julien (Marchand) qui sont des super contesteurs, le meilleur plaquage, aux jambes, est celui qui va vite amener l'adversaire au sol pour offrir une possibilité de contest. À l'inverse, si l'adversaire est en situation de surnombre, il faut empêcher le offload, dans ce cas, il faut plaquer haut. Pour plaquer, il faut aussi se servir de sa tête, pas seulement plaquer fort. Il y a de nombreux paramètres qui entrent en compte, comme la zone du terrain. Mais parfois, ça va tellement vite que vous n'avez pas le temps de réfléchir. Plaquer bas reste la solution de secours la plus efficace. J'ai beaucoup travaillé le plaquage à l'école de rugby pour ne pas avoir d'appréhension et avoir la bonne technique, sans se mettre en danger et en limitant au maximum le risque d'être pénalisé. »  15
OURS17 Posté(e) 6 mars 2024 Posté(e) 6 mars 2024 Il y a 3 heures, olivier11 a dit : Interview de notre François Cros  Cros (troisième-ligne du XV de France) : « Je n'ai pas de super-pouvoirs » Le Toulousain (29 ans, 30 sélections) est l'un des meilleurs tricolores depuis le début du Tournoi des Six Nations. Il évoque son profil atypique et son appétence pour le travail de l'ombre.   La semaine passée, deux jours après le nul face à l'Italie (13-13), François Cros profitait d'une semaine de repos en famille. « Le résultat a été difficile à encaisser, a reconnu le troisième-ligne des Bleus. Heureusement, Garbisi loupe la dernière pénalité, sinon le résultat aurait été encore plus dramatique. Nous traversons une situation inédite, je n'ai jamais connu ça en équipe de France. Mais il faut continuer d'avancer, relever la tête. Place désormais au pays de Galles (dimanche 10 mars à Cardiff, 16 heures). Nous allons passer au révélateur du combat et du jeu. » En attendant, le Toulousain nous explique en quoi il est un joueur à part.   UN PROFIL HYBRIDE « J'aime jouer, peu importe le numéro dans le dos » « Je n'ai pas un gabarit très imposant (1,90 m, 111 kg). J'ai beaucoup travaillé pour me construire physiquement et répondre aux attentes du haut niveau. J'ai vite compris que ma force serait d'être complet. Certains partenaires ont des super-pouvoirs, sur le plan offensif ou défensif, sur le jeu au sol ou le domaine aérien. Je n'ai pas cette chance (il sourit). J'essaie d'être à mon maximum dans chacun de ces secteurs de jeu. Je prends autant de plaisir à faire un ruck qu'à porter un ballon ou à faire une touche qu'à plaquer. Mais ça ne veut pas dire que je travaille plus que les autres. Mon principal objectif est de répondre aux besoins de mon équipe ! Mon côté hybride a toujours été un avantage plus qu'un inconvénient. Ma polyvalence en troisième ligne m'a permis de beaucoup jouer. C'est aussi une façon de relever de nouveaux challenges. J'aime jouer, peu importe le numéro dans le dos ! C'est également lié à mon parcours atypique... J'ai débuté derrière puis, en minimes, j'ai basculé devant. J'ai été formé au poste de numéro 8. La chance au poste de troisième-ligne est de pouvoir avoir une multitude de profils différents. Ce qui me permet de trouver ma place. Depuis mes débuts en pros (2016), j'ai plus l'habitude de jouer troisième-ligne aile, mais je n'ai pas de préférence, même si je dois reconnaître que ce poste me correspond mieux par rapport à mon tempérament et mon caractère. »  François Cros (et Maxime Lucu en arrière-plan) lors de la défaite contre l'Irlande à Marseille (17-38), le 2 février. (A. Mounic/L'Équipe) UN APPÉTIT POUR LES TÂCHES INVISIBLES « Ce sont des valeurs qui me correspondent » « Les joueurs sont plus mis en avant quand ils portent un ballon ou font une action spectaculaire. À l'inverse, tout le travail au sol ou de soutien, de l'ombre, est moins mis en valeur et plus difficile à percevoir. Raison pour laquelle j'analyse mes prestations à la vidéo. Et je suis rarement satisfait. Je suis très perfectionniste. Mon état d'esprit est qu'il y a toujours matière à s'améliorer. Ce qui me plaît aussi dans les tâches invisibles, c'est qu'elles permettent aux autres joueurs d'être efficaces et performants. Si un partenaire marque, c'est notamment parce qu'il a reçu le ballon dans de bonnes conditions, grâce à ce travail de l'ombre. J'y prends plaisir. On me l'a enseigné dès l'école de rugby. À savoir : faire marquer est presque plus gratifiant que de marquer soi-même. Ce sont des valeurs qui m'ont suivi, et qui correspondent à mon environnement familial. Cet état d'esprit m'a sans doute guidé pour exister au plus haut niveau. J'ai ainsi trouvé de l'intérêt à faire ces tâches obscures qui sont indispensables au rugby. Être un joueur efficace plutôt que spectaculaire correspond à ma personnalité. Je n'ai aucune frustration, aucun problème de reconnaissance. Jouer est ma récompense. » UN JOUEUR INTELLIGENT, TOUJOURS BIEN PLACÉ « On m'a appris à être collé au ballon » « Être intelligent, ça se travaille aussi ! Il y a beaucoup d'analyse, pour ne pas perdre d'énergie dans des déplacements inutiles. Mais se déplacer reste capital. Plus tu te déplaces, plus tu as de chances d'être au bon endroit au bon moment. On m'a appris à être collé au ballon. La base est de bien comprendre le système de jeu proposé par le staff. C'est aussi une question d'anticipation pour être vite replacé et déjà tourné vers l'action suivante. Ça devient petit à petit une question d'habitude, de repères collectifs. Dès que vous êtes dans le dur physiquement, en manque de lucidité, les automatismes créés aux entraînements nous permettent de garder une certaine cohérence. Je parlais d'anticipation, mais l'adaptabilité est aussi primordiale. Nous pratiquons un sport où il est difficile de tout prévoir, notamment pour nous, Français. Nous n'aimons pas trop ça (il se marre). Notre jeu est fait de libertés. Il est donc important de bien lever la tête et d'être capable d'analyser une situation en une fraction de seconde. À force de regarder tous les matches, je connais les points forts et les points faibles de beaucoup de joueurs, ce qui me permet d'affiner mon placement. Une dernière chose que les gens ne perçoivent peut-être pas consiste à utiliser le temps non joué. Il sert à communiquer avec ses partenaires et régler certains détails. » UN PLAQUAGE TRÈS BAS « En plaquant haut, je subissais » « Dès mon plus jeune âge, j'ai commencé à plaquer très bas. C'était lié à mon profil, mon physique. En plaquant haut, je subissais. J'ai réussi à trouver une technique efficace liée à mon gabarit. Ensuite, au fur et à mesure que je me suis étoffé physiquement, j'ai étoffé dans le même temps ma palette de plaquages. Il existe une multitude de techniques. Il n'est pas aisé de toutes les maîtriser pour adapter son plaquage à chaque situation rencontrée en match. C'est ça le plus difficile. C'est lié au gabarit de l'adversaire, sa vitesse, l'espace dont il dispose, mais également les partenaires qui sont autour de vous. Si j'ai Peato (Mauvaka) ou Julien (Marchand) qui sont des super contesteurs, le meilleur plaquage, aux jambes, est celui qui va vite amener l'adversaire au sol pour offrir une possibilité de contest. À l'inverse, si l'adversaire est en situation de surnombre, il faut empêcher le offload, dans ce cas, il faut plaquer haut. Pour plaquer, il faut aussi se servir de sa tête, pas seulement plaquer fort. Il y a de nombreux paramètres qui entrent en compte, comme la zone du terrain. Mais parfois, ça va tellement vite que vous n'avez pas le temps de réfléchir. Plaquer bas reste la solution de secours la plus efficace. J'ai beaucoup travaillé le plaquage à l'école de rugby pour ne pas avoir d'appréhension et avoir la bonne technique, sans se mettre en danger et en limitant au maximum le risque d'être pénalisé. »  Lui je l'aime d'amour! 1 2
Bota Posté(e) 6 mars 2024 Posté(e) 6 mars 2024  20minutes.fr  Stade Toulousain : Le retour de la paire Dupont – Ntamack, c’est pour très bientôt Nicolas Stival ~2 minutes Même sans ses internationaux et avec une infirmerie bien chargée, le Stade Toulousain fait la loi en Top 14, dont il est le coleader avec le Stade Français. Et de plus, le club s’apprête à récupérer deux de ses principaux atouts. Revenu couvert de gloire du tournoi à VII de Los Angeles, Antoine Dupont goûte à quinze jours de vacances, indique France Bleu Occitanie, qui donne une excellente nouvelle aux fans Rouge et Noir : Romain Ntamack doit reprendre l’entraînement collectif cette semaine. Le grand absent du Mondial L’ouvreur international était le grand absent de la dernière Coupe du monde pour le XV de France. Il avait dû renoncer au Mondial à cause d’une rupture du ligament croisé du genou gauche lors du match de préparation gagné contre l’Ecosse (30-27), le 12 août à Saint-Etienne. La charnière titulaire de Toulouse et des Bleus pourrait être reconstituée en championnat le week-end du 30 et 31 mars, lors de la venue de Pau au stade Ernest-Wallon, une semaine avant le 8e de finale de Champions Cup face au Racing 92, toujours à domicile.  A défaut des deux demis toulousains, c’est une nouvelle charnière que Fabien Galthié va tester ce dimanche pour le déplacement des Bleus au Pays de Galles. 5
Bota Posté(e) 6 mars 2024 Posté(e) 6 mars 2024 Donc on aura pas Dupont uniquement contre le Stade Rochelais .  rugbyrama.fr  Rugby à 7 - Quand reverra-t-on Antoine Dupont avec l'équipe de France à 7 ? Vincent Bissonnet 4–5 minutes Antoine Dupont n'a pas été qu'une tête d'affiche médiatique pour l'équipe de France à 7. Sur le terrain, la vitesse de son adaptation a surpris, en plus de qualités naturelles qui ne faisaient, elles, aucun doute. A quand la suite ? À Hong Kong et à Singapour, France 7 devra composer sans Antoine Dupont. Paul Leraitre, Joachim Trouabal, Thibaud Mazzoleni ou encore Jonathan Laugel pourraient le remplacer numériquement. Jérôme Daret se veut en tout cas rassurant sur la capacité de ses troupes à compenser l’absence du meilleur joueur du monde 2021 : "Ce qui est important dans ce sport, c’est de fonctionner en équipe. Antoine l’a signalé à plusieurs reprises. Nous avons joué plusieurs finales avec des groupes différents. Il n’y a pas de raison qu’on ne puisse pas rééditer cette performance." Après une semaine de repos amplement méritée, Antoine Dupont va, lui, retrouver le Stade toulousain sans pour autant perdre le contact avec le VII. Des ateliers physiques et techniques spécifiques vont jalonner les deux prochains mois : "Ça va se passer comme depuis la fin de la Coupe du monde et jusqu’à mon premier stage avec le groupe. J’aurai un échange hebdomadaire avec Jérôme Daret et le préparateur physique afin d’avoir des compléments et de rester dans le rythme. J’aurai aussi une période de stage avant Madrid sur une semaine complète." Sa troisième et dernière compétition avant Paris 2024 aura lieu en Espagne, lors de la finale des Sevens Series, du 31 mai au 2 juin. Le Toulousain l’appréhendera avec davantage de certitudes : "Maintenant que j’ai beaucoup plus d’automatismes et de réflexes, ce sera beaucoup plus facile. J’ai pu me tester dans toutes les conditions, jouer de très gros matchs, avoir du temps de jeu." Et être décisif. 1
C’est un message populaire. Dede11 Posté(e) 7 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 7 mars 2024 il y a 6 minutes, Bota a dit :  Zoé, elle est électrique. 15
Tolosenc Posté(e) 7 mars 2024 Posté(e) 7 mars 2024 https://www.sportbuzzbusiness.fr/paris-2024-antoine-dupont-rejoint-la-team-lvmh-et-louis-vuitton.html 2 1 1
Dede11 Posté(e) 7 mars 2024 Posté(e) 7 mars 2024 il y a 21 minutes, Tolosenc a dit : https://www.sportbuzzbusiness.fr/paris-2024-antoine-dupont-rejoint-la-team-lvmh-et-louis-vuitton.html Il va débarqué avec un ballon en peau de crocodile et des bandages en peau de fétus d'agneau. 6
delacaravelle Posté(e) 7 mars 2024 Posté(e) 7 mars 2024 Il y a 4 heures, Tolosenc a dit : https://www.sportbuzzbusiness.fr/paris-2024-antoine-dupont-rejoint-la-team-lvmh-et-louis-vuitton.html s'il intègre un jour la team Huitres Gillardeau, on lui donnera des coquilles pour en faire des cendriers #zezetteépouseX
Bota Posté(e) 7 mars 2024 Posté(e) 7 mars 2024 La bar assis du pont neuf ?  https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-antoine-dupont-et-pierre-louis-barassi-ouvrent-un-restaurant-en-ville_60764861.html  4
stadeli Posté(e) 8 mars 2024 Posté(e) 8 mars 2024 Il y a 14 heures, delacaravelle a dit : s'il intègre un jour la team Huitres Gillardeau, on lui donnera des coquilles pour en faire des cendriers #zezetteépouseX C'est cela... oui. 1
C’est un message populaire. olivier11 Posté(e) 8 mars 2024 C’est un message populaire. Posté(e) 8 mars 2024 L'article de l'équipe sur Meafou  D'Uini Atonio à Emmanuel Meafou, les Bleus et le paradoxe des gros dans un rugby qui s'allège Dans un rugby où le poids moyen des joueurs diminue depuis quelques années, les gabarits hors norme restent malgré tout des atouts.  « Les profils de joueurs très costauds, type (Emmanuel) Meafou, on n'en voit pas tous les jours. Une fois par an, et encore. Et c'est très dur de se positionner car les sommes proposées sont tout de suite très élevées, même en espoir. » Attaché au club de Montpellier, Damien Bruno est un des quelques recruteurs du rugby français chargés de dénicher les futurs talents. Pour cela, depuis dix ans, il visionne 25 matches par semaine. « Dans le Championnat, chaque entraîneur veut son gros numéro 5 déménageur », éclaire-t-il. En équipe de France aussi, où Emmanuel Meafou, Australien d'origine, qui connaîtra sa première sélection dimanche, était attendu depuis de longs mois, lui qui affiche des mensurations impressionnantes (2,03 m pour 145 kg).   lire aussiPapé et Thion décryptent le phénomène Meafou Pourtant, depuis quelques années, la tendance générale est à la baisse et les joueurs de rugby sont de moins en moins lourds. « Très peu d'internationaux sont au-dessus des 120 kg aujourd'hui, constate l'ancien directeur de la performance des Bleus, Thibault Giroud, aujourd'hui à Bordeaux-Bègles. Les temps de jeu augmentent, les nouvelles règles favorisent l'attaque, ce qui signifie plus de déplacements pour les avants, qui doivent enchaîner des séquences plus explosives en termes d'accélération et de vitesse. » Et si la France a fait le choix d'avoir quelques poids lourds (ils étaient quatre à plus de 130 kg contre l'Italie : les frères Taofifenua, Atonio et Tuilagi), il leur est tout de même demandé de beaucoup se déplacer, ce qui ne pardonne pas quand le physique ne suit pas. lire aussiGalthié change de méthode avant Galles-France Pour évoquer Meafou, son entraîneur en club, le Toulousain Ugo Mola expliquait l'an dernier : « Son poids est à la fois sa force et sa faiblesse, ce qui le met souvent dans la lumière, mais aussi dans la difficulté car il doit se battre contre son corps. » Sur le même thème, le sélectionneur des moins de 20 ans, Sébastien Calvet, raconte les efforts du jeune Posolo Tuilagi (1,92 m pour 149 kg) la saison dernière : « Beaucoup de ces gabarits hors norme sont originaires des îles du Pacifique, avec une génétique, un métabolisme lent et une culture alimentaire qui les prédisposent à ces physiques impressionnants. Se nourrir, pour Posolo, c'est une lutte, un combat quotidien. On n'imagine pas la complexité de ce qu'il doit faire, trois à quatre fois par jour, pour calibrer ses aliments. Cela demande une volonté exceptionnelle pour des jeunes de 17 ou 18 ans. »   « L'objectif, c'est de trouver le bon ratio entre force absolue et poids de corps » Thibault Giroud, directeur de la performance de l'UBB    lire aussiComment les Bleus sont devenus champions du monde des lourds Le mental est d'ailleurs le paramètre qui fait toute la différence entre ceux qui atteignent le niveau professionnel, voire international, et les autres. Pensionnaire du Pôle France à Marcoussis en 2017, puis du centre de formation du RCT, Walid Maamry, qui mesurait 1,99 m pour 160 kg à 17 ans, n'a jamais réussi à franchir le cap. « Quand le poids est un handicap parce qu'il favorise les blessures ou empêche des déplacements, il faut trouver des solutions, reprend Thibault Giroud. Chez des joueurs très lourds, le développement physique suit une courbe exponentielle à chaque kilo perdu. Réguler son poids est à la portée de tous, le talent n'entre pas en ligne de compte, il faut juste le décider et porter une attention continue à la façon dont on s'alimente. » Ce que font des joueurs comme Meafou qui, à son arrivée à Toulouse il y a cinq ans, pesait 162 kg. « Quand j'ai vu le chiffre s'afficher sur la balance, racontait-il en février 2023 sur RMC, je me suis dit : "Ça va être compliqué de jouer en Top 14, et même en espoirs." Je n'avais plus qu'à me mettre au travail. »  Emmanuel Meafou fait la différence balle en main face à la défense de Bath, avec Toulouse, en Coupe des Champions, le 21 janvier dernier. (N. Luttiau/L'Équipe) Aujourd'hui, son poids de forme se situe entre 140 et 145 kg mais l'important est ailleurs : « L'objectif est de trouver la puissance relative optimum de chaque joueur, c'est-à -dire le bon ratio entre force absolue et poids de corps, détaille Giroud. Il y a quelques années, on fonctionnait avec des standards. Il fallait tel pourcentage de masse grasse, tel joueur devait perdre tant de kilos mais il n'y avait pas d'éléments concrets de mesure. Désormais, les outils technologiques grâce auxquels on mesure la charge de travail, les accélérations, les pics de puissance, permettent de déterminer le poids idéal de chacun. Et on constate que pour certains joueurs très lourds, il n'y a pas forcément de poids à perdre car la puissance relative est bonne. » lire aussiToute l'actu du Tournoi des 6 Nations Il précise aussi que la qualité principale de ces joueurs au gabarit atypique n'est pas « de porter le ballon sur plusieurs mètres trois ou quatre fois par match. Non, c'est la répétition de séquences de presque deux minutes sans ballon, c'est-à -dire 80 % du temps, celles qui font arriver sur un ruck avec un temps d'avance ou gagner la ligne d'avantage. » Et Sébastien Calvet de conclure : « Dans le rugby d'aujourd'hui, on demande aux joueurs de s'adapter à un projet de jeu et, au-delà du gabarit, c'est cette qualité de se mettre au service du collectif qui est recherchée par les entraîneurs. »    À la découverte d'Emmanuel Meafou, le colosse surdoué des Bleus titulaire face au pays de Galles Pour son baptême avec les Bleus, le deuxième-ligne du Stade Toulousain sera l'une des attractions du match face au pays de Galles. Ce colosse multitâche de 2,03 m pour 145 kg présente un profil quasiment unique dans le rugby.  Voilà , nous y sommes. Enfin détenteur d'un passeport français et guéri d'une entorse au genou gauche contractée courant janvier, le deuxième-ligne d'origine australienne Emmanuel Meafou, alias « Manny », honorera sa première sélection en équipe de France face au pays de Galles, dimanche, à Cardiff. Le joueur du Stade Toulousain exposera donc dans le Six Nations toutes les qualités qui font de lui un joueur atypique, voire unique, en Top 14 et en Coupe des champions. C'est d'ailleurs pour sa singularité, notamment ses mensurations hors norme, que le club rouge et noir l'a recruté en décembre 2018. « On l'a enrôlé parce que son profil ne se trouve pas dans nos clubs partenaires », nous disait Jérôme Cazalbou, manager du haut niveau du club toulousain. Ce colosse de 25 ans ne ressemble à aucun autre joueur. Voici pourquoi.   lire aussiComment Galthié a fait de l'équipe de France la championne des poids lourds Il enchaîne les tâches sans répit Jérôme Thion, ex-deuxième-ligne international aujourd'hui consultant sur Canal+, assure que Meafou est le type de joueur « qu'on n'a jamais eu en équipe de France ou en Top 14 ». Il serait plus une anomalie qu'une rareté, d'ailleurs, au regard de son physique XXXL. « C'est un joueur tonique qui se déplace beaucoup, qui met beaucoup d'intensité dans les rucks, qui sait jouer après contact, qui a vraiment toutes les qualités du joueur de rugby ultime », décrit l'ancien Biarrot. « J'ai rarement vu un joueur de ce gabarit capable d'enchaîner des matches de quatre-vingts minutes en ayant une telle activité sur le terrain », ajoute un autre ancien deuxième-ligne, David Gérard, aujourd'hui sélectionneur de la Roumanie. lire aussiPapé et Thion décryptent le phénomène Meafou Meafou n'a pas toujours été comme ça. Plus jeune, il était plus lourd (160 kg), moins mobile. Mais son club a su en faire un infatigable décathlonien. « Comme c'est quelqu'un de très intelligent, il a compris qu'il ne fallait pas qu'il se perde dans des courses inutiles, décrypte Jean Bouilhou, l'entraîneur des avants toulousains. Il sait que sa force est d'être au milieu du terrain, que ce soit en attaque ou en défense. Du coup, il ne se disperse pas en faisant des courses de troisième-ligne. Ça rend ses tâches hyper-efficaces. » « Aujourd'hui, Meafou a l'activité d'un 4 et la puissance d'un 5, renchérit Gérard. Avez-vous vu combien de ballons il gratte au sol pour un mec de 2,03 m ? »   Il casse les plaquages Ce qui frappe en premier, chez Meafou, c'est cette force brute qui lui permet systématiquement de casser le premier plaquage en percussion. « Il est hyper-pénétrant, nous confiait un jour l'ancien deuxième-ligne international Fabien Pelous. Ce n'est pas très spectaculaire, mais c'est d'une efficacité redoutable parce qu'il est très difficile à faire tomber. En fait, tu n'arrives pas à en faire le tour, c'est d'ailleurs pour ça qu'ils s'y mettent à deux ou trois pour le plaquer. » La facilité, chez le futur néocapé, serait de s'enfermer dans un jeu frontal, stéréotypé. lire aussiLa compo probable face au pays des Galles Mais le bonhomme a suffisamment d'habileté dans son jeu de mains pour varier les plaisirs. « Sa gestuelle lui permet de s'adapter à toutes les situations, observe Thion. C'est un mec qui sait lire les défenses adverses et qui est capable de jouer debout et de passer après contact avec justesse. S'il y a un 3 contre 2 à négocier, il le jouera parfaitement. » Paradoxalement, Meafou est aussi un joueur qui écope de très peu de cartons, au regard de la férocité de son jeu (seulement 1 rouge et 3 jaunes en 5 saisons à Toulouse). « Quand on a sa taille, ce n'est toujours évident d'être très bas, note Servat. Lui y arrive. Ça fait une grosse différence pour gagner les duels. » Il marque beaucoup d'essais Avec Toulouse, Meafou a planté 26 essais depuis ses débuts en décembre 2019 (19 en Top 14, 7 en Coupe des champions), ce qui est considérable pour un deuxième-ligne. Des essais qui, souvent, se ressemblent. Sollicité à 5 m de l'en-but, le colosse se dégage la route façon bulldozer pour aplatir. « À un ou deux mètres de la ligne, quand il se baisse, personne ne peut pas l'arrêter », encense Bouilhou. « À ce niveau-là , je le trouve encore plus destructeur que le Rochelais Will Skelton, estime Gérard. Pour le stopper, il te faut une voiture ou dresser un mur. Et encore, il casse les murs. Un Meafou lancé face à deux mecs arrêtés, ça ne suffit pas. Je me demande d'ailleurs s'il ne faudrait pas que les défenseurs acceptent de le laisser franchir la ligne pour mieux essayer de se mettre sous le ballon pour l'empêcher d'aplatir. » lire aussiBleus : Le paradoxe des gros Les défenseurs, pourtant, sont prévenus. Mais le Toulousain parvient toujours à marquer. « C'est parce que son club a su s'adapter, décrypte Gérard. Au départ, ils l'ont beaucoup sollicité sur des pénalités jouées à la main. Désormais, ils l'utilisent parfois comme un leurre, ce qui crée beaucoup d'incertitude chez l'adversaire. Cette confusion profite à ses partenaires ou à lui-même quand il est servi. » Il rayonne en conquête Aucun pilier droit du Stade Toulousain ne s'est encore plaint d'avoir Meafou derrière lui pour pousser en mêlée. Et pour cause. « C'est un boeuf, décrit Gérard. Il suffit qu'il ait une technique de base propre pour que sa puissance fasse le reste. » Dimanche, à Cardiff, son attelage côté droit avec Uini Atonio pèsera près de 300 kg. « Avec ça, tu n'es pas trop mal, tu peux voyager, s'amuse Thion. Ça donne une belle assise à l'équipe de France. » lire aussiToute l'actu du Tournoi En touche, Meafou n'est évidemment pas un sauteur émérite, mais il se rattrape sur tout le reste. « C'est un porte-palette quand il lifte, illustre Gérard. Et quand tu l'as en face dans l'alignement, tu sais que tu auras peut-être un ballon gratuit en l'air, mais que tu vivras ensuite un enfer sur terre. Parce qu'il défonce tout en bas. Comme destructeur de mauls, pour passer les mains et bloquer le ballon, Skelton était la pointure mondiale. Mais aujourd'hui, il faut croire qu'il a enfanté de Meafou. » 15 1
tire-bouchon Posté(e) 8 mars 2024 Posté(e) 8 mars 2024 Il y a 15 heures, delacaravelle a dit : s'il intègre un jour la team Huitres Gillardeau, on lui donnera des coquilles pour en faire des cendriers #zezetteépouseX Faudra lui graver un G sur le pubis en prévision de la sortie de son bigorneau.
No troll Posté(e) 10 mars 2024 Posté(e) 10 mars 2024 https://www.ladepeche.fr/2024/03/10/perpignan-stade-toulousain-nous-aurions-bien-aime-finir-premier-sans-etre-ex-aequo-avec-paris-les-regrets-de-leo-banos-apres-la-defaite-11816419.php 1
No troll Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 (modifié) Un jour j ai lu sur le forum qu au ST on envisageait de mettre Ramos en 10 et ntk en 12 après la coupe du monde ;)  https://www.rugbyrama.fr/2024/03/11/galles-xv-de-france-la-question-qui-fache-thomas-ramos-est-il-meilleur-a-louverture-qua-larriere-11817204.php  Moi, président du stade toulousain je sais ce que je ferai .parce que dupont Ramos ntk Kingorn c est pas mal Modifié 11 mars 2024 par No troll
Bota Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 il y a 13 minutes, No troll a dit : Un jour j ai lu sur le forum qu au ST on envisageait de mettre Ramos en 10 et ntk en 12 après la coupe du monde ;)  https://www.rugbyrama.fr/2024/03/11/galles-xv-de-france-la-question-qui-fache-thomas-ramos-est-il-meilleur-a-louverture-qua-larriere-11817204.php  Moi, président du stade toulousain je sais ce que je ferai .parce que dupont Ramos ntk Kingorn c est pas mal  Vu que Ramos a joué en 10 toute la saison , cet option me paraît plus envisageable que les années précédentes.  Mais encore faut il que soit barassi soit Akhi ne soit pas disponibles. 1
Ardbeg Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 il y a 26 minutes, Bota a dit :  Vu que Ramos a joué en 10 toute la saison , cet option me paraît plus envisageable que les années précédentes.  Mais encore faut il que soit barassi soit Akhi ne soit pas disponibles. Ahki n'est pas éternel et une paire de centre NTK/Barassi 1
blacksad Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 Les 2 prochains matchs sont @UBB et réception de Pau, puis on enchaine 1/8 Racing et à la 1/4 si on gagne.  Je pense qu'on va mettre la plupart des internationaux au repos pour le déplacement à Bordeaux et quelques uns contre Pau, l'idée étant que chacun reprenne des repères avec le Stade avant le match contre le Racing au complet.  Si on fait l'état des lieux avant les matchs du printemps : 1- Baille Neti Ainuu 2- Marchand Mauvaka Cramont Boubila Hawkes 3- Aldegheri Merkler Trauth (+Ainuu) 4- Flament Brennan 5- Meafou Arnold Vergé 6- Cros (+ Flament) 7- Willis (+Brennan) 8- Roumat Ntamack Castro-Ferreira 9- Dupont Graou 10- Ramos Ntamack Germain 11- Lebel Retières 12- Ahki Chocobares Guitoune 13- Barassi Costes Delibes 14- Capuozzo Tauzin Bituniyata 15- Mallia Kinghorn  Baille Marchand Meafou Cros Roumat Ramos repos à l'UBB Mauvaka Lebel Aldegheri Flament contre Pau  Si pas de blessures d'ici là pour le racing ça va piquer pour entrer dans les 23 : Baille Marchand Alde (Neti Mauvaka Merkler) Flament Meafou (Brennan Arnold) Cros Roumat Willis (Castro Ferreira) Dupont Ramos (Retiere Ntamack) Lebel Ahki Barassi Mallia Kinghorn  En tribunes : Cramont Ainuu Th. Ntamack Graou Germain Chocobares Costes Capuozzo  (avec sur le flanc Laulala Jelonch Placines on ferait un beau XV) 4 1
thorvic Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 il y a une heure, blacksad a dit : Les 2 prochains matchs sont @UBB et réception de Pau, puis on enchaine 1/8 Racing et à la 1/4 si on gagne.  Je pense qu'on va mettre la plupart des internationaux au repos pour le déplacement à Bordeaux et quelques uns contre Pau, l'idée étant que chacun reprenne des repères avec le Stade avant le match contre le Racing au complet.  Si on fait l'état des lieux avant les matchs du printemps : 1- Baille Neti Ainuu 2- Marchand Mauvaka Cramont Boubila Hawkes 3- Aldegheri Merkler Trauth (+Ainuu) 4- Flament Brennan 5- Meafou Arnold Vergé 6- Cros (+ Flament) 7- Willis (+Brennan) 8- Roumat Ntamack Castro-Ferreira 9- Dupont Graou 10- Ramos Ntamack Germain 11- Lebel Retières 12- Ahki Chocobares Guitoune 13- Barassi Costes Delibes 14- Capuozzo Tauzin Bituniyata 15- Mallia Kinghorn  Baille Marchand Meafou Cros Roumat Ramos repos à l'UBB Mauvaka Lebel Aldegheri Flament contre Pau  Si pas de blessures d'ici là pour le racing ça va piquer pour entrer dans les 23 : Baille Marchand Alde (Neti Mauvaka Merkler) Flament Meafou (Brennan Arnold) Cros Roumat Willis (Castro Ferreira) Dupont Ramos (Retiere Ntamack) Lebel Ahki Barassi Mallia Kinghorn  En tribunes : Cramont Ainuu Th. Ntamack Graou Germain Chocobares Costes Capuozzo  (avec sur le flanc Laulala Jelonch Placines on ferait un beau XV) Juste pour prolonger un peu the last dance, d'ici la fin de saison, tu as oublié Piula dans ta revu d'effectif en seconde ligne ;) 1
Sancho Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 2 hours ago, blacksad said: Les 2 prochains matchs sont @UBB et réception de Pau, puis on enchaine 1/8 Racing et à la 1/4 si on gagne.  Je pense qu'on va mettre la plupart des internationaux au repos pour le déplacement à Bordeaux et quelques uns contre Pau, l'idée étant que chacun reprenne des repères avec le Stade avant le match contre le Racing au complet.  Si on fait l'état des lieux avant les matchs du printemps : 1- Baille Neti Ainuu 2- Marchand Mauvaka Cramont Boubila Hawkes 3- Aldegheri Merkler Trauth (+Ainuu) 4- Flament Brennan 5- Meafou Arnold Vergé 6- Cros (+ Flament) 7- Willis (+Brennan) 8- Roumat Ntamack Castro-Ferreira 9- Dupont Graou 10- Ramos Ntamack Germain 11- Lebel Retières 12- Ahki Chocobares Guitoune 13- Barassi Costes Delibes 14- Capuozzo Tauzin Bituniyata 15- Mallia Kinghorn  Baille Marchand Meafou Cros Roumat Ramos repos à l'UBB Mauvaka Lebel Aldegheri Flament contre Pau  Si pas de blessures d'ici là pour le racing ça va piquer pour entrer dans les 23 : Baille Marchand Alde (Neti Mauvaka Merkler) Flament Meafou (Brennan Arnold) Cros Roumat Willis (Castro Ferreira) Dupont Ramos (Retiere Ntamack) Lebel Ahki Barassi Mallia Kinghorn  En tribunes : Cramont Ainuu Th. Ntamack Graou Germain Chocobares Costes Capuozzo  (avec sur le flanc Laulala Jelonch Placines on ferait un beau XV) Ainu'u devant Neti .  Cette annee il est au moins aussi bon en melee et apporte plus dans le jeu. Et je metttai Arnold devant Flament. Flament est tres bon mais il joue plus en edf qu avec le ST. Flament rentre en deuxieme pour dynamiter. Bitu titu face a la Rochelle ou au Leinster pour apporter sa force de penetration, je sors Lebel. Â
Dragon13 Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 Il y a 2 heures, blacksad a dit : Les 2 prochains matchs sont @UBB et réception de Pau, puis on enchaine 1/8 Racing et à la 1/4 si on gagne.  Je pense qu'on va mettre la plupart des internationaux au repos pour le déplacement à Bordeaux et quelques uns contre Pau, l'idée étant que chacun reprenne des repères avec le Stade avant le match contre le Racing au complet.  Si on fait l'état des lieux avant les matchs du printemps : 1- Baille Neti Ainuu 2- Marchand Mauvaka Cramont Boubila Hawkes 3- Aldegheri Merkler Trauth (+Ainuu) 4- Flament Brennan 5- Meafou Arnold Vergé 6- Cros (+ Flament) 7- Willis (+Brennan) 8- Roumat Ntamack Castro-Ferreira 9- Dupont Graou 10- Ramos Ntamack Germain 11- Lebel Retières 12- Ahki Chocobares Guitoune 13- Barassi Costes Delibes 14- Capuozzo Tauzin Bituniyata 15- Mallia Kinghorn  Baille Marchand Meafou Cros Roumat Ramos repos à l'UBB Mauvaka Lebel Aldegheri Flament contre Pau  Si pas de blessures d'ici là pour le racing ça va piquer pour entrer dans les 23 : Baille Marchand Alde (Neti Mauvaka Merkler) Flament Meafou (Brennan Arnold) Cros Roumat Willis (Castro Ferreira) Dupont Ramos (Retiere Ntamack) Lebel Ahki Barassi Mallia Kinghorn  En tribunes : Cramont Ainuu Th. Ntamack Graou Germain Chocobares Costes Capuozzo  (avec sur le flanc Laulala Jelonch Placines on ferait un beau XV) je comprends, mais je pense que le staff ne se projette pas aussi loin en terme de compo d'équipe, je vois bien une équipe mixte doublon/inter faire le déplacement à Bordeaux et faire tourner pour la réception de Pau à domicile, et je pense que quelques jeunes peuvent rentrer sur la feuille de match du racing en CE (Cramont, Merkler, Castro, Brennan, Costes). Ugo pratique la politique de l'homme en forme.
Bota Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 Il y a 2 heures, blacksad a dit : Je pense qu'on va mettre la plupart des internationaux au repos pour le déplacement à Bordeaux et quelques uns contre Pau, l'idée étant que chacun reprenne des repères avec le Stade avant le match contre le Racing au complet.  A part Baille , Ramos et Cros il y a pas beaucoup d inter a mettre au repos .  Comme d'hab les 2 talons ils vont faire un match chaqu un  Doudou il doit etre frais , pareil pour Lebel .  Meafou et Flament ils reviennent de blessures donc il faut qu'il jouent  Dupont faut lui redonner du rythme a XV et NTamak le redonner du rythme pour son retour de blessure.  Max d'inter pour se mettre en mode phase finale et on fera tourner au Racing .    Â
Kana Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 il y a 18 minutes, Bota a dit :  A part Baille , Ramos et Cros il y a pas beaucoup d inter a mettre au repos .  Comme d'hab les 2 talons ils vont faire un match chaqu un  Doudou il doit etre frais , pareil pour Lebel .  Meafou et Flament ils reviennent de blessures donc il faut qu'il jouent  Dupont faut lui redonner du rythme a XV et NTamak le redonner du rythme pour son retour de blessure.  Max d'inter pour se mettre en mode phase finale et on fera tourner au Racing .     Tu fais tourner au racing ? 🤔 On y a déjà gagné et c’est nous qui recevons le 8eme européen 🤣
Bota Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 à l’instant, Kana a dit : Tu fais tourner au racing ? 🤔 On y a déjà gagné et c’est nous qui recevons le 8eme européen 🤣 Le match de top14 qui suit bien la CC bien sur ;
thorvic Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 il y a 1 minute, Bota a dit : Le match de top14 qui suit bien la CC bien sur ; Ce sera chez nous, je nous vois mal faire des grosse rotations/impasses, a la maison. 4
Bota Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 il y a 1 minute, thorvic a dit : Ce sera chez nous, je nous vois mal faire des grosse rotations/impasses, a la maison.   Effectivement j ai inversé les 2 .  On met au repos un maximum le match de top14 apres la CC . Il me semblait que c'etait au racing mais c'est Toulon . 1
thorvic Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 il y a 5 minutes, Bota a dit :   Effectivement j ai inversé les 2 .  On met au repos un maximum le match de top14 apres la CC . Il me semblait que c'etait au racing mais c'est Toulon . D'ailleurs Toulon nous recevra au Vélodrome, vont être content nos minots, après Aime Giral, ils verront un autre cadre exceptionnel. 1
Bota Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 il y a 4 minutes, thorvic a dit : D'ailleurs Toulon nous recevra au Vélodrome, vont être content nos minots, après Aime Giral, ils verront un autre cadre exceptionnel.  Il y a un match au velodrome ou on leur avait mis une peigné avec le Club du 3 ème Age .  Ca leur changera.
capitole46 Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 il y a une heure, Sancho a dit :  Bitu titu face a la Rochelle ou au Leinster pour apporter sa force de penetration, je sors Lebel.  Bitu il nous coûtera trop cher en phases finales avec ses placages limites. On a donné avec les cartons l'année dernière contre le Leinster. 2
thorvic Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 (modifié) il y a 14 minutes, capitole46 a dit : Bitu il nous coûtera trop cher en phases finales avec ses placages limites. On a donné avec les cartons l'année dernière contre le Leinster. Bituniyata pas sûr qu'on le revoit d'ici les match qui compte en fonction de sa cheville...  A partir de Avril le groupe va commencer à se fermer, et sauf blessures les places seront très chères.  J'aime bien son profil, mais même malgres ça, Lebel et Mallia sont déjà devant lui et Retiere peut dépanner en 9.  Paradoxalement c'est aussi a Costes que ça peut nuire, car a mon avis le staff aime a lui ( Costes ) adjoindre un profil comme Bitu a côté pour le soulager du défi frontal ( offensif). Modifié 11 mars 2024 par thorvic 1
Kana Posté(e) 11 mars 2024 Posté(e) 11 mars 2024 (modifié) il y a une heure, Bota a dit : Le match de top14 qui suit bien la CC bien sur ; Ah donc on affronte 2 fois le racing en 2 semaines ? J'avais pas fait gaffe au calendrier... A mon avis après la défaite en ICC, ils auront pas la tête à ça Ok non tu t'es bien planté Modifié 11 mars 2024 par Kana
Cataluna Posté(e) 12 mars 2024 Posté(e) 12 mars 2024 Le 11/03/2024 à 21:12, capitole46 a dit : Bitu il nous coûtera trop cher en phases finales avec ses placages limites. On a donné avec les cartons l'année dernière contre le Leinster. C'est justement pas pour sa densité physique que vous voulez le conserver ? Si il ne sert pas au phase finale, c'est pour battre oyo, brive l'usap en doublon ? du mal a vous suivre ( je dis ca serieusement, sans second degré et suivant le ressenti quand je lis votre fofo ; pas taper :) 1
Kana Posté(e) 12 mars 2024 Posté(e) 12 mars 2024 (modifié) il y a 13 minutes, Cataluna a dit : C'est justement pas pour sa densité physique que vous voulez le conserver ? Si il ne sert pas au phase finale, c'est pour battre oyo, brive l'usap en doublon ? du mal a vous suivre ( je dis ca serieusement, sans second degré et suivant le ressenti quand je lis votre fofo ; pas taper :) On manquait d'un profil de ce type, alors oui c'est clair qu'en demi et finale c'est risqué qu'il soit titu mais dire qu'il ne jouera en doublon que contre usap, brive et oyo c'est un poil exagéré... Faudrait déjà que ces clubs soit en T14 Modifié 12 mars 2024 par Kana 1
capitole46 Posté(e) 12 mars 2024 Posté(e) 12 mars 2024 il y a 50 minutes, Cataluna a dit : C'est justement pas pour sa densité physique que vous voulez le conserver ? Si il ne sert pas au phase finale, c'est pour battre oyo, brive l'usap en doublon ? du mal a vous suivre ( je dis ca serieusement, sans second degré et suivant le ressenti quand je lis votre fofo ; pas taper :) Densité physique oui, mais si c'est pour faire une Botia en finale de CCup '21, non merci. Ce mec là me fait peur quand je le vois s'élancer pour plaquer , surtout à l'aile ou le combo corde à linge avec de l'élan est facile si on ne maîtrise pas. J'espère me tromper sur sa technique et qu'il saura maîtriser ses gestes car sa puissance est effectivement intéressante.  Mais entre Lebel, Malia, Capuozo, Retière, Delibes et lui, je ne le met pas sur la feuille de match 6
Cataluna Posté(e) 13 mars 2024 Posté(e) 13 mars 2024 Il y a 3 heures, capitole46 a dit : Mais entre Lebel, Malia, Capuozo, Retière, Delibes et lui, je ne le met pas sur la feuille de match en effet, sachant qu'il reste encore tauzin et épée (si il est toujours chez vous) bref y'a du monde
Raphaelle Posté(e) 13 mars 2024 Posté(e) 13 mars 2024 Il y a 8 heures, capitole46 a dit : Densité physique oui, mais si c'est pour faire une Botia en finale de CCup '21, non merci. Ce mec là me fait peur quand je le vois s'élancer pour plaquer , surtout à l'aile ou le combo corde à linge avec de l'élan est facile si on ne maîtrise pas. J'espère me tromper sur sa technique et qu'il saura maîtriser ses gestes car sa puissance est effectivement intéressante.  Mais entre Lebel, Malia, Capuozo, Retière, Delibes et lui, je ne le met pas sur la feuille de match Et Kinghorn quine sera pas 15 si NTK revient bien et donc Ramos en 15. On a clairement, hors blessures et doublons, trop de top joueurs entre arrière et ailiers. Donc oui Bitu n'est là que pour battre Oyo, Brive et autres en doublons et faux doublons. Et même sur le banc, Retière couvrant 9, 15 et ailes, Bitu est en tribunes.
GuyNess Posté(e) 13 mars 2024 Posté(e) 13 mars 2024 ca me regarde pas et il fait ce qu'il veut, mais comme c'est repris un peu partout mais put.. voir Toto passer ses vacances avec un rappeur et une starlette pour midinettes  https://rmcsport.bfmtv.com/rugby/xv-de-france/apres-le-rugby-a-7-dupont-s-offre-une-viree-a-los-angeles-avec-le-rappeur-oli-et-l-influenceuse-lenas-situations_AV-202403130386.html 1 3 4
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